Category: Conflits d’intérêt

Covid : quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly

Quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly, elle risque de perdre toute crédibilité si elle ne fait pas de même avec l’Ivermectine, après avoir accordé une surprenant ATU pour le Bamlanivimab.

Rappelons que l’ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation), délivrée pour le Bamlanivimab, s’adresse aux médicaments nouveaux, qui n’ont encore jamais été mis sur le marché. La délivrance d’une ATU doit être beaucoup plus prudente, rigoureuse et difficile que la délivrance d’une RTU (Recommandation temporaire d’Utilisation), qui elle, concerne les médicaments déjà utilisés dans d’autres indications, avec déjà une AMM. En effet, pour ces médicaments, utilisés depuis des années, on en connaît bien les effets secondaires, les risque à long terme, contrairement aux premiers pour lesquels on n’a aucune expérience pratique.

Les critères pour obtenir ces autorisations, sont au nombre de deux :

  1. Les faibles risques
  2. Une bonne présomption d’efficacité.

Innocuité :

Pour l’Ivermectine, on connaît les risques : aucun. 16 morts en 30 ans sur 4 milliards de prescriptions, dont sans doute 15 qui sont dus à une autre cause. Pour les effets secondaires divers, Merck cite une étude où ces effets semblent moins fréquents qu’avec un placebo ! La base de données OMS en donne 10 fois moins que l’Aspirine ou la Pénicilline. On sait aussi qu’à 10 fois la dose, rien ne se passe. On sait que la prise répétée, ne pose aucun problème. 

Pour le Bambalaba les risques sur le long terme sont totalement inconnus, pas contre le risque de faire émerger de nouveaux variants est cité par nombre de pharmacologues et infectiologues.  Les experts de l’ANRS-maladies infectieuses émergentes (ANRS-MIE), qui conseillent le gouvernement sur le choix des traitements innovants, consultés avant, l’ont signalé par écrit. Le laboratoire n’a pas contesté.

Le Pr Gilles Pialoux, chef de service d’infectiologie de l’hôpital Tenon regrette aussi « que ce médicament n’ait pas été testé sur la population ciblée : dans un des essais, seul 10% des patients inclus ont plus de 65 ans, alors que ce produit s’adresse pour l’instant notamment aux plus de 80 ans » ! 

Efficacité :

S’il y a plus de 60 études sur l’Ivermectine, toutes réalisées par des médecins indépendants, sans liens avec les laboratoires, ce n’est pas le cas pour le Bambalaba, à priori 3 études du laboratoire, à la fois juge et partie. 1 étude interrompue avant son terme, et les deux autres, (qui en fait n’en sont qu’une), uniquement phase 2 ! Maigre, très maigre. La seule étude qui pourrait montrer un petit quelque chose est une étude écrite et payée par le labo.

Pour l’Ivermectine, toute les études en prophylaxie montrent une efficacité entre 80 et 100%. En thérapeutique, 80% des études montrent une disparition des troubles deux fois plus rapides que dans les groupes placebo, et une mortalité réduite de 80 %. Pour les sceptiques, voici un rapport de 107 pages de Tess Lawrie sur le sujet, pour l’OMS. Pour les septiques, je ne peux rien !

Pour le Bambalaba, selon la Sociéte Française de Pharmacologie et Thérapeutique : « Aucune différence statistiquement significative n’a été obtenue sur le critère principal ou sur le critère le plus cliniquement pertinent, et ce quelle que soit la dose. Il est donc impossible de conclure à un quelconque bénéfice clinique ». Pour le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux, « Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu ». La messe est dite.

Le discours qui a suivi l’ATU montre « l’extrême rigueur » d’un dossier « bien étudié » qui conduit à cette autorisation. 2 jours après, message de la DGS : « le Bambalaba est indiqué pour le traitement des formes symptomatiques légères à modérées chez les adultes non hospitalisés et à risques ». « Pour garantir un minimum d’efficacité, ce traitement doit être initié dans un délai maximum de 5 jours après les premiers symptômes ». « L’efficacité de ce traitement sur les variantes sud-africaine et brésilienne n’est pas démontrée ». Deux jours plus tard, nouvelles consignes : ce n’est plus un traitement en ambulatoire, mais les patients doivent être hospitalisés.

Voici un traitement miracle, salué par toute la presse « compétente » qui critique l’Ivermectine, qui devait éviter les hospitalisations, mais qui fait l’inverse, devant hospitaliser les patients qui n’en ont pas besoin, qui nécessite une perfusion, qui a priori ne marche pas ou si peu, qui a 14% d’effets secondaires, et dont on sait qu’il ne marche pas sur les variants qui se développent.

Alors comment l’ANSM a pu être séduite par le Bambalaba, dont la présomption d’efficacité est très inférieure à tous les autres traitements ambulatoires, en perfusion au lieu de comprimés, et pour 1 000 euros au lieu de 10 ? Aurait-elle été séduite par le blabla de Lilly ? Et comment expliquer aussi ces commandes avant autorisation, cette distribution à marche forcée dans les hôpitaux qui n’en veulent pas ?

Quand on ne comprend pas la décision sur le plan médical, on en cherche ailleurs les raisons. Dans la « belle famille » de Lilly, il y a la mère, « commerciale » de Lilly France, le père, député LREM, il y a la fille, actuellement cheffe du pôle santé du cabinet du Premier Ministre après l’avoir été à l’Elysée, il y a le mari directeur ARS Ile de France et le frère, adjoint de cabinet à l’Elysée. Les complotistes vont se poser des questions, totalement déplacées ! Non, les critères pour obtenir une ATU sont purement médicaux.

Espérons que l’ANSM saura être honnête, en reconnaissant que l’Ivermectine a plus d’atouts que le Bambalaba, si elle veut avoir encore un peu de crédit. Si ce n’est pas le cas, l’affaire sera portée devant la justice, pour avoir l’explication d’une telle inégalité de traitement, avec sanctions à la clé si elle ne peut être justifiée.

Quant à notre ministre brillant médecin, il a fanfaronné avec la même précipitation sur ce produit de la même manière que pour le fumeux article du Lancet. Un véritable expert en traitements du Covid.

De la part de mg55mg, les paroles de la chanson pour danser le Bambalaba sur un air de Pierre Perret 

Source : https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2021/03/04/covid-quand-lansm-danse-le-bambalaba-avec-lilly/

La mafia des articles de modélisation

Par Rosemary Frei

John Edmunds est au sommet de la pyramide. Il est l’un des acteurs les plus importants dans la mafia des articles de modélisation.

Ce professeur de Londres, au Royaume-Uni, est un conseiller clé du gouvernement sur les politiques liées au COVID-19. Edmunds est également co-auteur de l’un des principaux documents de modélisation qui ont été utilisés pour convaincre les masses que la vigilance à l’égard du Variant of Concern (VOC) B.1.1.7 devrait être leur priorité absolue.

Et Edmunds a co-écrit un rapport déterminant du 21 janvier 2021 qui concluait : “Il existe une possibilité réaliste que le VOC B.1.1.7 soit associé à un risque accru de décès par rapport aux virus sans VOC”.

En outre, il parle souvent aux journalistes de la mortalité du nouveau variant. Edmunds leur dit, par exemple, qu’un “désastre” s’ensuivrait si l’on assouplissait trop tôt les mesures de confinement, car il faut d’abord “vacciner beaucoup, beaucoup, beaucoup plus largement que les personnes âgées”.

Suivre l’argent

Edmunds se trouve également être le conjoint d’une personne qui, au moins jusqu’en avril 2020, était employée de GlaxoSmithKline (GSK) et détenait des actions de la société. (Edmunds ne le révèle dans aucune de ses interviews avec les médias que j’ai lues et regardées. Il ne divulgue pas non plus ses actions).

Selon un article du Daily Telegraph d’avril 2020, la femme d’Edmunds est Jeanne Pimenta et elle travaille pour GSK. L’article du Daily Telegraph affirme qu’Edmunds a affirmé que sa partenaire avait récemment démissionné de GSK. Il n’est donc pas clair si Pimenta y travaille actuellement ou non. J’ai fait quelques recherches et j’ai trouvé que le seul profil LinkedIn de Jeanne Pimenta indique qu’elle est actuellement directrice du département d’épidémiologie de GSK, alors que le profil ResearchGate de Jeanne Pimenta indique qu’elle est épidémiologiste chez BioMarin Pharmaceutical. (J’en dirai un peu plus sur le mariage d’Edmunds avec une employée actuelle ou ancienne de Glaxo plus loin dans cet article).

En tout cas, le succès financier de GSK monte en flèche. Le 3 février, la société a annoncé qu’elle collaborait avec la société de vaccins à ARNm CureVac pour dépenser 150 millions d’euros – environ 180 millions de dollars US – afin de fabriquer des vaccins pour les nouveaux variants. Cela leur donne effectivement un avantage de premier plan dans le domaine des vaccins pour les nouveaux variants. Et ce même communiqué de presse du 3 février vante les nouveaux vaccins qui peuvent également servir de “rappel” après les premières séries de vaccination.

En outre, GSK s’est associé à CureVac pour produire, dans le courant de l’année, 100 millions de doses du vaccin COVID-19 de “première génération” de CureVac, appelé “CvnCoV”.

Et ce n’est pas tout : cet automne, GSK et une autre firme pharmaceutique internationale, Sanofi, devraient commencer à produire ce qui pourrait s’avérer être jusqu’à un milliard de doses de leur vaccin COVID-19 par an. Dans l’annonce discrète de ses résultats financiers du quatrième trimestre 2020, le 3 février, GSK a déclaré qu’elle “continuera à s’attendre à une amélioration significative de ses revenus et de ses marges” car elle “construit un pipeline biopharmaceutique de grande valeur”.

Notez que GSK et d’autres sociétés pharmaceutiques comme Moderna et Pfizer ne sont pas responsables des dommages et des indemnités versés aux personnes gravement blessés et tuées par les vaccins COVID-19. Les gouvernements paieront à leur place, à condition que les personnes blessées et tuées et leurs proches soient en mesure de surmonter les difficultés et d’obtenir une indemnisation.

Et un remarquable rapport d’enquête du 8 février 2021 [FR] dans le journal allemand Welt Am Sonntag (qui se traduit par “Le monde le dimanche”) révèle un autre exemple des modélisations extrêmement erronées que les gouvernements utilisent pour maintenir les populations dans un état de peur et de contrôle. L’article allemand montre qu’en mars 2020, des fonctionnaires du gouvernement ont recruté “des scientifiques de premier plan issus de plusieurs instituts de recherche et universités”. Ensemble, ils devaient produire un document [de modélisation mathématique] qui servirait de légitimation pour d’autres mesures politiques sévères”. Ces scientifiques ont obéi aux instructions du gouvernement en rédigeant un document de modélisation. Le document secret de l’époque affirmait que si les mesures de confinement étaient immédiatement levées, jusqu’à un million d’Allemands mourraient à cause du COVID-19, dont certains “chez eux, à bout de souffle”, après avoir été refoulés d’hôpitaux surchargés.

Edmunds est très impliqué dans le secteur des vaccins

Le réseau financier et d’influence qui entoure Edmunds et les autres acteurs de la mafia des articles de modélisation, dont Neil Ferguson, n’est pas terminé (vous trouverez des informations sur Ferguson dans la section ci-dessous intitulée “Autres mafieux des articles de modélisation”).

Le premier document de modélisation nouveau variant qu’Edmunds a co-rédigé, que je mentionne dans le deuxième paragraphe de cet article, a été publié le 23 décembre 2020. Edmunds l’a co-écrit avec ses collègues du Centre pour la modélisation mathématique des maladies infectieuses de la London School of Hygiene & Tropical Medicine (LSHTM). Les membres du groupe de travail COVID-19 du centre y ont également contribué.

L’article de modélisation a été publié sur la revue électronique Medrχiv, qui ne publie que des articles non évalués par des pairs. Le journal est la création d’une organisation dirigée par le responsable de Facebook, Mark Zuckerberg, et son épouse. Je parle de Medrχiv et du lien avec Zuckerberg dans mon article du 3 février sur l’absence de fondement des articles de modélisation qui prétendent que les nouveaux variantes sont très dangereux.

Edmunds est également doyen de la faculté d’épidémiologie et de santé des populations de la LSHTM. J’ai contacté le service de communication de l’institution pour demander une interview avec l’un des auteurs de l’article de modélisation du 23 décembre 2020. Je n’ai pas reçu de réponse.

Dans une interview vidéo de février 2017, Edmunds s’est enthousiasmé du fait que la LSHTM se spécialise dans tous les aspects du développement des vaccins, de la science fondamentale aux essais cliniques à grande échelle. Dans la vidéo, il vante également l’utilisation de la modélisation mathématique comme un bon moyen de montrer que les vaccins protègent les individus et la société. (Il décrit entre autres les efforts de son groupe pour vacciner les enfants contre la grippe et – en collaboration avec Public Health England – pour promouvoir les vaccins contre le virus du papillome humain [HPV] chez les filles et les garçons).

En outre, Edmunds est un membre clé du UK Vaccine Network (qui était jusqu’à récemment connu sous le nom de UK Vaccines Network – l’URL de l’organisation contient “UK Vaccines Network“).

Il est également membre du groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE) du gouvernement britannique, qui fournit au premier ministre britannique Boris Johnson et à son cabinet des conseils sur les mesures de Covid, dont une grande partie est liée à la campagne de vaccination de masse d’une ampleur sans précédent.

De plus, Edmunds est membre du groupe consultatif sur les menaces de virus respiratoires nouveaux et émergents (NERVTAG) du gouvernement britannique. Il travaille main dans la main avec le SAGE, et il encourage aussi fortement la vaccination.

Et comme nous l’avons déjà mentionné, Edmunds est marié à une employée actuelle ou ancienne de GSK. Un article de 2015 dont Edmunds est le co-auteur indique sous la rubrique “Intérêts concurrents” pour Edmunds que ” Ma partenaire travaille pour GSK“. De même, sur les pages de divulgation de conflits du site web NERVTAG – qui, pour une raison quelconque, n’ont pas été mises à jour depuis octobre 2017 – il est révélé que l’épouse d’Edmunds travaille pour GSK.

Par ailleurs, la section “Author Contributions and Acknowledgements” (Contributions et remerciements des auteurs) du PDF de l’analyse de modélisation de B.1.1.7 du 23 décembre (pages 15 et 16) montre que presque tous les auteurs de l’article et les membres du groupe de travail COVID-19 du centre de modélisation reçoivent un financement de la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF) et/ou du Wellcome Trust. (Au fait, une recherche sur Wellcome Trust donne le site web de Wellcome).

Et il y a plus dans l’histoire d’Edmunds. Entre autres choses, il fait également partie du conseil consultatif scientifique de la coalition pour les innovations en matière d’épidémies (Coalition for Epidemic Innovations – CEPI). La CEPI a été créée principalement par la BMGF (Bill & Melinda Gates Foundation), le Forum économique mondial et la grande entreprise pharmaceutique Wellcome. Le site web de la CEPI indique qu’elle a été “lancée à Davos [lors de la réunion du Forum économique mondial en janvier] 2017 pour développer des vaccins afin de stopper les futures épidémies”. Notre mission est d’accélérer le développement de vaccins contre les maladies infectieuses émergentes et de permettre un accès équitable à ces vaccins pour les populations lors des épidémies”.

L’année dernière, la journaliste d’investigation Vanessa Beeley a rédigé une analyse en deux parties, incontournable, des liens entre les personnes, les institutions, les entreprises et les investisseurs clés de la réponse britannique au Covid-19. Elle a mentionné que GSK travaille avec la CEPI pour développer les vaccins COVID-19. Cette alliance est toujours aussi forte aujourd’hui.

Notons également que la Faculté d’épidémiologie et de santé des populations de la LSHTM, que dirige Edmunds, est principalement financée par la BMGF et l’alliance Gavi. (Gavi promeut la vaccination de masse des personnes dans le monde entier – notamment en soutenant le programme COVAX. La BMGF est l’un des principaux donateurs de Gavi. Médecins sans frontières a critiqué le GAVI qui “vise davantage à soutenir les désirs de l’industrie pharmaceutique de promouvoir de nouveaux produits qu’à trouver les moyens les plus efficaces et les plus durables pour lutter contre les maladies liées à la pauvreté”.)

Le financement accordé par la BMGF à la Faculté d’épidémiologie et de santé des populations du LSHTM augmente très rapidement. Par exemple, les nouvelles subventions de la BMGF à la faculté sont passées de 4,9 millions de dollars US en 2013-2014 (voir page 14 [p. 9 du PDF] du rapport annuel 2014 de la LSHTM) à 13,19 dollars US en 2015-2016 (voir page 14 [p. 9 du PDF] du rapport annuel 2016 de la LSHTM) (les nouvelles subventions de recherche les plus importantes accordées à chaque faculté de la LSHTM ont cessé d’être mentionnées dans les rapports annuels après 2017). Le financement de la Fondation BMGF pour l’ensemble de la LSHTM s’est élevé à 30,2 millions de livres (40,2 USD) en 2017-2018 (voir page 9 [p. 6 du PDF] du rapport annuel 2018 de l’école).

Au fait, la LSHTM dispose également d’un Centre d’innovation pour la fabrication de vaccins. Elle développe, teste et commercialise des vaccins. (Je n’ai trouvé aucune information sur la provenance du financement du centre pour les vaccins).

Le centre de vaccination mène également des activités connexes, comme la lutte contre l’hésitation à se faire vacciner. Ce dernier comprend le projet de confiance dans les vaccins. L’objectif déclaré du projet est, entre autres, de “fournir une analyse et des conseils pour une réponse rapide et un engagement avec le public afin d’assurer une confiance durable dans les vaccins et l’immunisation”.

La directrice du Vaccine Confidence Project est le professeur Heidi Larson de la LSHTM. Depuis plus d’une décennie, elle étudie comment lutter contre l’hésitation à l’égard des vaccins. La LSHTM est à la base du projet, qui est également membre du filet de sécurité vaccinale de l’OMS.

Plus sur la mafia des modélisations

Voici des informations sur deux autres membres de ce club :

Public Health England (PHE) a publié son premier rapport détaillé sur le nouveau variant fin décembre 2020 et continue de fournir des mises à jour. Aucun de leurs rapports ne fait l’objet d’un examen par les pairs. L’un des co-auteurs les plus en vue des rapports du PHE est la directrice du PHE, Susan Hopkins. Elle est également professeur de maladies infectieuses à l’Imperial College de Londres. Le collège reçoit des dizaines de millions de dollars par an de la BMGF. Voir par exemple cette subvention, celle-ci, celle-ci et celle-ci. (J’ai envoyé un courriel aux services de relations avec les médias de PHE pour demander une interview sur les rapports de PHE sur les nouveaux variantes. Zahra Vindhani, responsable des communications de PHE, a répondu : “Le Dr Hopkins n’aura pas la capacité nécessaire pour cela dans les prochaines semaines, et nous ne sommes pas non plus en mesure de faire confirmer qui que ce soit d’autre pour cela”).

L’approche de la vaccination de PHE est guidée par la “priorité stratégique n° 1″ de PHE pour la lutte contre les maladies infectieuses en 2020-2025. Il s’agit d'”Optimiser la mise à disposition de vaccins et réduire les maladies évitables par la vaccination en Angleterre” (voir p. 9 de la stratégie de lutte contre les maladies infectieuses de PHE pour 2020-2025).

Neil Ferguson est co-auteur des rapports PHE et d’un document de modélisation du 31 décembre sur la dangerosité du B.1.1.7, largement cité. Il est directeur par intérim du Consortium de modélisation de l’impact des vaccins, basé à l’Imperial College de Londres.

Les modélisations de Ferguson ont encore été extrêmement erronées au fil des années. Cela a été minutieusement documenté. Par exemple, comme l’a écrit le journaliste d’investigation Beeley dans la première partie d’un rapport d’investigation en deux parties en avril-mai 2020, la modélisation de Ferguson a surestimé d’environ trois millions le nombre de décès dus à la grippe aviaire, également connue sous le nom de H5N1. En conséquence, les fabricants de vaccins contre la grippe aviaire, allant de Roche (pour son Tamiflu désormais célèbre et inefficace) à Sanofi, ont gagné beaucoup d’argent et ont été largement utilisés.

Ferguson a également surestimé les effets de la grippe porcine, ou H1N1. En conséquence, des millions de personnes ont reçu inutilement le Pandemrix de GSK. Il a causé des lésions cérébrales, principalement de la narcolepsie et de la cataplexie, chez des centaines, voire des milliers de personnes vaccinées, principalement des enfants. Le géant pharmaceutique n’a été tenu responsable d’aucun préjudice. Le gouvernement britannique a donc versé plus de 60 millions de livres (environ 65.000.000 € au taux de conversion de 2017) aux victimes. (Et comme mentionné plus haut dans cet article, GSK et d’autres entreprises pharmaceutiques sont également protégées contre l’obligation de payer des dommages et intérêts aux personnes blessées ou tuées par leurs vaccins COVID-19).

Ferguson est également membre, avec Edmunds et d’autres, de SAGE.

Un autre groupe dont il fait partie est le très influent NERVTAG. C’est le groupe qui a émis l’avertissement du 21 janvier 2021, mentionné plus haut dans cet article, selon lequel le B.1.1.7 est mortel. Ferguson est membre de la NERVTAG, même s’il aurait démissionné au printemps dernier après avoir été surpris en train de rendre visite à son amante mariée, alors que tout le monde en Angleterre était censé n’avoir de contacts qu’avec les membres de son propre foyer (ce qui s’explique en grande partie par le modèle de Ferguson et par le fait qu’il ait encourage le gouvernement à confiner le pays).

Ferguson est également membre du Réseau britannique des vaccins, avec Edmunds et d’autres personnes comme le président du Réseau, Chris Whitty, qui est également le principal conseiller du gouvernement britannique pour le programme Covid-19, Chris Whitty. Selon son site web, le réseau a pour objectif “d’aider le gouvernement [britannique] à identifier et à présélectionner les opportunités d’investissement ciblées pour les vaccins et les technologies vaccinales les plus prometteuses qui permettront de lutter contre les maladies infectieuses à potentiel épidémique, et de traiter les questions structurelles liées à l’infrastructure vaccinale plus large du Royaume-Uni”.

Ces liens lient Edmunds, Ferguson et Hopkins – ainsi que le reste de la mafia des articles de modélisation – aux exigences des gouvernements, des grandes entreprises pharmaceutiques, de Bill Gates et d’autres acteurs puissants.

Ils donnent l’image d’être entièrement dévoués au bien public, tout en contribuant activement à le détruire.

Après avoir obtenu une maîtrise en biologie moléculaire à la faculté de médecine de l’université de Calgary, Rosemary Frei est devenue rédactrice indépendante. Pendant les 22 années suivantes, elle a été rédactrice et journaliste médicale. Début 2016, elle s’est de nouveau tournée vers le journalisme d’investigation et la production d’articles militants indépendants à plein temps. Son site web est RosemaryFrei.ca.

En savoir plus : La science incertaine derrière les “nouvelles souches mortelles” de Sars-Cov-2

Source : https://www.rosemaryfrei.ca/the-modelling-paper-mafiosi/
Traduction par https://cv19.fr

Covid-19. Le gouvernement allemand a commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier des mesures répressives !

Par François Stecher, correspondant en Allemagne de Polémia ♦ Die Welt, le grand journal allemand, vient de jeter un pavé dans la mare au Covid-19. Il apporte la preuve que le ministère de l’Intérieur allemand avait commandé à des scientifiques des projections de mortalité alarmistes (jusqu’ 1 million de morts, à comparer aux 400 000 de Macron à l’automne dernier…) pour justifier « des mesures préventives et répressives » (sic). Projections « secrètes » que le ministère a opportunément fait fuiter vers la presse pour apeurer la population. La révélation du scandale pourrait bouleverser la politique sanitaire allemande et conduire à une levée de nombreuses restrictions au plus tard avant Pâques et non pas au plus tôt après Pâques. Pour beaucoup d’observateurs, cette révélation serait due à la révolte croissante de l’industrie allemande du Mittelstand (entreprises territorialisées et enracinées) contre les menées du capitalisme de Davos et des GAFA, bénéficiaires des mesures de restrictions. Affaire à suivre ! Les lecteurs de Polémia trouveront ci-dessous la traduction de l’article paru dans le Die Welt du dimanche 7 février.
Polémia.

Traduction de l’article de Die Welt : https://www.welt.de/politik/deutschland/article225864597/Interner-E-Mail-Verkehr-Innenministerium-spannte-Wissenschaftler-ein.html

Le ministère de l’Intérieur a utilisé des scientifiques pour justifier les mesures liées au Covid-19

Selon un abondant échange de courriels dont dispose l’édition du dimanche de Die Welt, l’administration du ministre de l’Intérieur Seehofer a impliqué des chercheurs dans la première phase brûlante de la pandémie. Lesquels ont livré en réponse les résultats destinés à alimenter un dramatique « document secret » du ministère.

Lors de la première vague de la pandémie, en mars 2020, le ministère fédéral de l’Intérieur a mis à contribution plusieurs instituts de recherche et d’écoles supérieures dans un but politique. Il a chargé des chercheurs du Robert-Koch-Institut et d’autres établissements de mettre au point un modèle mathématique, sur la base duquel l’administration du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU) voulait justifier de sévères mesures Corona.

C’est ce qui ressort d’une intense correspondance électronique de plus de 200 pages entre la direction du ministère de l’Intérieur et les scientifiques que l’édition du dimanche de Die Welt détient. Un groupe de juristes a réussi à obtenir cette correspondance auprès du Robert-Koch-Institut suite à une bataille juridique de plusieurs mois.

Dans un échange de courriel, le secrétaire d’État Markus Kerber demande, par exemple, au scientifique auquel il s’adresse d’élaborer un modèle sur la base duquel des « mesures de nature préventive et répressive » pourraient être planifiées [souligné par le traducteur].

Selon cette correspondance, les scientifiques ont élaboré en seulement quatre jours, en étroite concertation avec le ministère, le contenu d’un document que l’on a déclaré « secret » et que l’on a diffusé dans les jours qui ont suivi par le canal de différents médias.

Dans ce document, on présentait les résultats d’un « Scénario du pire », selon lequel, si la vie sociale se poursuivait en Allemagne comme avant la pandémie, plus d’un million de personnes mourraient.

Die Welt
07/01/2021

Traduction de François Stecher, correspondant de Polémia en Allemagne

Source : https://www.polemia.com/covid-19-le-gouvernement-allemand-a-commande-a-des-scientifiques-des-projections-alarmistes-pour-justifier-des-mesures-repressives/

Big Pharma, labos tout-puissants – ARTE

Plus riches et plus puissantes que jamais, les firmes pharmaceutiques orientent la recherche et le remboursement des soins. Enquête sur une industrie hors de contrôle, dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec les impératifs de santé publique.

On les surnomme les “Big Pharma” : à eux seuls, les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer et Johnson & Johnson, et le français Sanofi contrôlent la majeure partie de la fabrication de médicaments. Pour conserver leur monopole, ces grands laboratoires minimiseraient, voire occulteraient, certains effets indésirables causés par leurs produits.

En Europe, la Dépakine, un antiépileptique responsable de malformations congénitales et de troubles neurodéveloppementaux chez des enfants exposés in utero, est au cœur d’un retentissant scandale. Soupçonné d’avoir tardé à alerter les autorités sanitaires et les consommateurs sur ces risques pourtant connus, Sanofi a été mis en examen pour “tromperie aggravée”, “blessures involontaires” et “homicides involontaires”.

Aux États-Unis, où la crise des opioïdes fait des ravages (plus de cent morts par jour), les multinationales pharmaceutiques sont accusées d’avoir encouragé la prescription massive de ces antidouleurs en dissimulant leur caractère hautement addictif.
En 2019, Johnson & Johnson a ainsi été condamné à payer 572 millions de dollars à l’État d’Oklahoma pour avoir mis en danger la vie de ses citoyens.

Alors que l’industrie pharmaceutique bénéficie largement des innovations de la recherche publique, les prix des médicaments atteignent des sommets : facturé 84 000 dollars aux États-Unis, où la tarification n’est pas encadrée, le traitement contre l’hépatite C coûte 24 000 euros en France, quand la nouvelle thérapie génique contre la leucémie commercialisée par Novartis avoisine les 300 000 euros.

Entre intense lobbying et ententes illicites, les laboratoires déploient d’efficaces stratégies pour préserver leurs exclusivités, à l’instar du même Novartis, qui est parvenu à imposer sur le marché un médicament contre la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) quarante fois plus coûteux que son concurrent.
Le 9 septembre 2020, Novartis, Roche et Genentech ont ainsi été condamnés par l’Autorité française de la concurrence à payer 445 millions d’euros pour pratiques abusives dans le traitement de la DMLA.

Big Pharma : Labos tout-puissants

Documentaire de Claire Lasko et Luc Hermann (France, 2018, 1h28mn)

https://odysee.com/@ARTE.FR:7/Big-Pharma,-labos-tout-puissants-_-ARTE:b

Les concepteurs du vaccin Oxford-AstraZeneca liés au mouvement eugéniste britannique

Les concepteurs du vaccin Oxford-AstraZeneca ont des liens non divulgués avec la British Eugenics Society rebaptisée ainsi qu’avec d’autres institutions liées à l’eugénisme comme le Wellcome Trust.

Le 30 avril, AstraZeneca et l’université d’Oxford ont annoncé un “accord historique” pour le développement d’un vaccin COVID-19. L’accord prévoit qu’AstraZeneca supervise certains aspects du développement, de la fabrication et de la distribution, tandis que l’université d’Oxford, par l’intermédiaire du Jenner Institute et de l’Oxford Vaccine Group, a effectué des recherches et développé le vaccin. Moins d’un mois après la conclusion de cet accord, le partenariat Oxford-AstraZeneca a obtenu un contrat du gouvernement américain dans le cadre de l’opération Warp Speed, l’effort de vaccination public-privé COVID-19 dominé par l’armée et les services de renseignement américains.

Bien que le partenariat ait été annoncé en avril, l’Institut Jenner d’Oxford avait déjà commencé à développer le vaccin COVID-19 quelques mois auparavant, à la mi-janvier. Selon un récent rapport de la BBC, c’est en janvier que l’Institut Jenner a pris conscience de la gravité de la pandémie, lorsque le professeur Andrew Pollard, qui travaille à la fois pour l’Institut Jenner et dirige l’Oxford Vaccine Group, “a partagé un taxi avec un modéliste qui travaillait pour le groupe consultatif scientifique britannique pour les urgences”. Pendant le trajet en taxi, “le scientifique lui a dit que les données suggéraient qu’il allait y avoir une pandémie semblable à celle de la grippe de 1918”. En raison de cette seule rencontre, nous dit-on, l’Institut Jenner a alors commencé à verser des millions dans le développement précoce d’un vaccin pour COVID-19 bien avant que l’ampleur de la crise ne soit claire.

Pendant une grande partie de l’année 2020, le vaccin d’Oxford-AstraZeneca a été traité comme un précurseur, bien que son avance ait été plus tard entachée par des scandales liés à ses essais cliniques, notamment le décès de participants, des interruptions soudaines des essais, l’utilisation d’un “placebo” problématique avec sa propre série d’effets secondaires et le mauvais dosage “involontaire” de certains participants qui a faussé son taux d’efficacité auto-déclaré.

Les problèmes importants qui sont apparus au cours des essais ont suscité peu d’inquiétude de la part des deux principaux concepteurs du vaccin, malgré l’attention critique portée par les médias, même les plus importants, à ses complications. Le principal développeur du vaccin Oxford-AstraZeneca, Adrian Hill, a déclaré à NBC le 9 décembre que le vaccin expérimental devrait être approuvé et distribué au public avant la conclusion des essais d’innocuité, en disant : “attendre la fin de l’essai serait le milieu de l’année prochaine”. C’est trop tard, ce vaccin est efficace, disponible à grande échelle et facile à déployer”.

Sarah Gilbert, l’autre chercheur principal sur le vaccin, semblait croire à une approbation prématuré de l’innocuité, déclarant à la BBC le 13 décembre que les chances de déployer le vaccin d’ici la fin de l’année sont “assez élevées”. Aujourd’hui, le Royaume-Uni devrait approuver le vaccin Oxford-AstraZeneca peu après Noël, et l’Inde devrait également approuver le vaccin la semaine prochaine.

Bien que les controverses entourant les essais du vaccin aient finalement sapé son statut de leader, le vaccin d’Oxford-AstraZeneca reste fortement promu comme le vaccin de choix pour le monde en développement, car il est moins cher et nécessite beaucoup moins de complications de stockage que ses principaux concurrents, Pfizer et Moderna.

Au début de ce mois, le Dr Richard Horton, rédacteur en chef de la revue médicale The Lancet, a déclaré à CNBC que “le vaccin Oxford-AstraZeneca est le vaccin qui va pouvoir immuniser la planète plus efficacement, plus rapidement que tout autre vaccin dont nous disposons”, en grande partie parce qu’il s’agit d’un “vaccin qui peut atteindre les pays à revenu moyen inférieur”. CNBC a également cité Andrew Baum, responsable mondial des soins de santé pour Citi Group, qui a déclaré que le vaccin Oxford-AstraZeneca “est vraiment le seul vaccin qui va supprimer ou même éradiquer le SRAS-CoV-2, le virus qui cause la COVID-19, chez les millions d’individus dans le monde en développement”.

En plus des affirmations de longue date selon lesquelles le vaccin Oxford-AstraZeneca sera le vaccin de choix pour le monde en développement, ce vaccin candidat a également été traité par plusieurs médias grand public et même indépendants comme “bon pour le peuple, mauvais pour le profit” en raison de “l’intention explicite du partenariat de fournir [le vaccin] dans le monde entier sur une base non lucrative, ce qui signifie que les nations les plus pauvres de la planète n’auront pas à s’inquiéter d’être exclues d’un remède par manque de fonds”.

Cependant, l’enquête sur les concepteurs du vaccin et les réalités de leur “engagement à but non lucratif” révèle une histoire très différente de celle qui a été racontée pendant la majeure partie de l’année par les communiqués de presse des entreprises, les experts et les universitaires liés au vaccin et la presse grand public.

Par exemple, les médias grand public n’ont pas eu grand-chose à dire, voire rien du tout, sur le rôle de la société privée des développeurs du vaccin – Vaccitech – dans le partenariat Oxford-AstraZeneca, une société dont les principaux investisseurs sont d’anciens cadres supérieurs de la Deutsche Bank, le géant de la Silicon Valley, Google, et le gouvernement britannique. Tous devraient profiter du vaccin aux côtés des deux développeurs du vaccin, Adrian Hill et Sarah Gilbert, qui conservent une participation estimée à 10 % dans la société. Un autre point négligé est le plan visant à modifier radicalement le modèle de vente actuel du vaccin après la première vague d’administration, ce qui ferait grimper les profits en flèche, surtout si la volonté désormais évidente de faire de la vaccination COVID-19 une affaire annuelle dans un avenir prévisible se concrétise.

Cependant, le plus troublant est sans doute le lien direct entre les principaux développeurs du vaccin et le Wellcome Trust et, dans le cas d’Adrian Hill, le Galton Institute, deux groupes ayant des liens de longue date avec le mouvement eugéniste britannique. Cette dernière organisation, nommée en l’honneur du “père de l’eugénisme” Francis Galton, est la Société Eugénique Britannique, un groupe connu pour sa promotion de la pseudo-science raciste et ses efforts pour “améliorer le stock racial” en réduisant la population de ceux qui sont considérés comme inférieurs depuis plus d’un siècle.

Les liens d’Adrian Hill avec le Galton Institute devraient soulever des inquiétudes évidentes étant donné l’impulsion donnée pour faire du vaccin Oxford-AstraZeneca qu’il a développé avec Gilbert le vaccin de choix pour le monde en développement, en particulier les pays d’Amérique latine, d’Asie du Sud et du Sud-Est et d’Afrique, les régions mêmes où les anciens membres du Galton Institute ont appelé à réduire la croissance démographique.

Dans le dernier volet de cette série sur l’opération Warp Speed, l’effort de vaccination du gouvernement américain, et la course, les liens du vaccin Oxford-AstraZeneca avec les institutions liées aux Eugénistes, le rôle secret de Vaccitech, et le mythe de la vente du vaccin étant “sans but lucratif” et motivée par l’altruisme sont explorés en détail.

GlaxoSmithKline et l’Institut Jenner

L’Institut Edward Jenner pour la recherche sur les vaccins a été initialement créé en 1995 à Compton dans le Berkshire sous la forme d’un partenariat public-privé entre le gouvernement britannique, par l’intermédiaire du Medical Research Council et du ministère de la santé, et le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline. Après un “examen par les sponsors de l’institut”, il a été relancé en 2005 à Oxford sous la direction d’Adrian Hill, qui – avant cette nomination – occupait un poste de haut niveau au Centre de génétique humaine du Wellcome Trust. Hill, le principal développeur du vaccin COVID-19 d’Oxford-AstraZeneca, dirige toujours un groupe de recherche au Wellcome Trust visant à “comprendre la base génétique de la susceptibilité à différentes maladies infectieuses, en particulier. … les infections respiratoires graves”, qui mène la plupart de ses études en Afrique. Le Medical Research Council du Royaume-Uni est également devenu un collaborateur du Wellcome Trust, en particulier pour les initiatives liées aux vaccins. Le Wellcome Trust, dont nous parlerons plus longuement plus loin dans cet article, a été créé à l’origine grâce au financement de Henry Wellcome, qui a fondé la société qui est devenue plus tard GlaxoSmithKline.

La partenaire de Hill à l’Institut Jenner et l’autre co-développeur du vaccin COVID-19 d’Oxford est Sarah Gilbert. Sarah Gilbert est également originaire du Wellcome Trust, où elle était “directrice de programme”, et est une étudiante de Hill’s. Ensemble, Gilbert et Hill ont travaillé pour positionner l’institut comme le centre de tous les futurs efforts de vaccination entrepris en réponse aux pandémies mondiales.

Professor Sarah Gilbert at Oxford, Photo by John Cairns

Le déménagement de l’Institut Jenner à Oxford a été largement facilité par le Conseil de la recherche médicale, qui a fait don de 1,25 million de livres sterling entre 2005 et 2006, après qu’il ait été décidé de remplacer les sponsors initiaux de l’institut (GlaxoSmithKline, le Conseil de la recherche médicale, le ministère de la santé) par l’Université d’Oxford et l’Institut de santé animale, désormais appelé Institut Pirbright. Grâce à l’implication de Pirbright, le nouvel institut Jenner est devenu unique dans le développement de vaccins pour les humains et le bétail.

Le nouvel Institut Jenner a fini par dominer le développement de vaccins financés par des fonds publics au Royaume-Uni ainsi que l’essai de vaccins produits par les plus grandes sociétés pharmaceutiques du monde par le biais d’essais cliniques et a supervisé ces dernières années des essais de sécurité de premier plan pour des vaccins qui ont suscité un grand intérêt dans les médias. Certains des essais menés par l’Institut Jenner ont par la suite suscité la controverse, comme ceux réalisés sur des nourrissons sud-africains en 2009, au cours desquels sept nourrissons sont morts.

Une enquête menée par le British Medical Journal a révélé que l’Institut Jenner, dirigé par la Colline, avait, dans le cas sud-africain, sciemment induit les parents en erreur sur les résultats négatifs et les méthodes douteuses utilisées dans les études sur les animaux, ainsi que sur le fait que le vaccin était connu pour être inefficace. Le vaccin en question, un vaccin expérimental contre la tuberculose développé conjointement par Emergent Biosolutions et l’Institut Jenner, a été abandonné après que l’étude controversée sur des nourrissons ait confirmé ce que l’on savait déjà, à savoir que le vaccin était inefficace. L’essai, largement financé par Oxford et le Wellcome Trust, a ensuite été salué comme “historique” par la BBC. Hill, à l’époque où l’étude a été menée, avait un intérêt financier personnel dans le vaccin.

Des cas similaires de pratiques douteuses dans les essais d’efficacité et les effets de l’augmentation des doses ont conduit les experts en vaccins à critiquer le vaccin COVID-19 développé par Hill et Gilbert. Hill et Gilbert détiennent une participation financière considérable dans le vaccin COVID-19 d’Oxford-AstraZeneca. Alors que le vaccin aurait une efficacité de plus de 90 %, ces chiffres – souvent cités dans les rapports principaux – sont rapportés par les développeurs et les fabricants du vaccin (c’est-à-dire l’équipe d’Oxford et AstraZeneca), ce qui est significatif étant donné que Hill et d’autres scientifiques de l’Institut Jenner ont déjà été pris en train de manipuler les résultats d’essais au profit d’un produit vaccinal dans lequel ils avaient personnellement investi.

L’importance de l’Institut Jenner dans le développement et l’essai de vaccins est due en grande partie au rôle de leader supplémentaire de Hill au sein du réseau britannique des vaccins, qui choisit les vaccins à développer, la manière de les développer et les entreprises qui devraient recevoir des “investissements ciblés” du gouvernement britannique. Le Vaccines Network joue également un rôle clé dans l’identification “des technologies vaccinales qui pourraient jouer un rôle important dans les futures épidémies”. Le Wellcome Trust et GlaxoSmithKline sont deux des principaux bailleurs de fonds du réseau britannique pour les vaccins.

Sans surprise, le Vaccines Network a dirigé plusieurs millions de livres sterling vers le Hill-run Jenner Institute, avec des projets achevés comprenant une plateforme de particules virales “plug and display” pour une vaccination à réponse rapide. Le Vaccines Network a également financé les premières études de l’institut Jenner sur de nouveaux vaccins adénoviraux pour les chimpanzés contre les coronavirus (dans ce cas, MERS), le même vecteur viral utilisé pour le vaccin d’Oxford-AstraZeneca. Outre le réseau de vaccins, l’institut Jenner coordonne également les efforts de l’équivalent du réseau de vaccins de l’UE, MultiMalVax.

Professor Adrian Hill at the Jenner Institute, Photo by John Cairns

L’Institut Jenner a également une relation étroite avec GlaxoSmithKline et la société italienne de biotechnologie Okairos, qui a été acquise par GlaxoSmithKline en 2014. Peu de temps après son acquisition, Okairos et son nouveau propriétaire GlaxoSmithKline sont devenus des acteurs clés de la campagne expérimentale de 2014 pour le vaccin Ebola, un effort qui reflète de nombreuses façons la ruée actuelle pour le développement du vaccin COVID-19. Les essais de sécurité précipités pour ce vaccin ont été supervisés par Adrian Hill et l’Institut Jenner et financés par le gouvernement britannique et le Wellcome Trust. GlaxoSmithKline et Okairos sont les seules entreprises représentées au sein du conseil consultatif scientifique de l’Institut Jenner.

L’Institut Jenner, en collaboration avec GlaxoSmithKline-Okairos et une petite entreprise française de biotechnologie appelée Imaxio, développe un vaccin expérimental contre la malaria depuis 2015, les essais sur l’homme de ce vaccin ayant été annoncés le 12 décembre 2020. Ces essais seront menés sur 4 800 enfants en Afrique au cours de l’année 2021, dans bon nombre des pays où le groupe de recherche de Hill’s au Wellcome Center for Human Genetics a étudié la susceptibilité génétique à plusieurs maladies. “Beaucoup plus de personnes mourront en Afrique cette année du paludisme que du Covid”, a récemment déclaré M. Hill à propos des essais qui vont bientôt commencer.

Actuellement, l’Institut Jenner est financé par la Fondation Jenner pour les vaccins, mais les documents de la fondation font état à plusieurs reprises d’un afflux considérable de fonds provenant des prix stratégiques du Wellcome Trust. Un “panel d’examen spécial” du Wellcome Trust a en fait fait pression sur l’Institut Jenner pour qu’il sollicite un nouveau “financement stratégique de base” auprès du trust après avoir visité l’institut et évalué son travail. L’institut Jenner considère que le financement de Wellcome est le principal guide de ses décisions de développement, qui sont prises “sur la base du modèle réussi de soutien du Wellcome Trust Strategic Award”.

La fondation de l’Institut Jenner n’est cependant pas la seule source de revenus pour ses principaux chercheurs. Hill et Gilbert ont travaillé à la commercialisation de nombreux vaccins de l’institut par l’intermédiaire de leur propre entreprise privée, Vaccitech. Bien que les médias décrivent souvent le vaccin comme un effort conjoint entre AstraZeneca et l’université d’Oxford, Vaccitech est une partie prenante clé de ce partenariat, étant donné que le candidat vaccin repose sur une technologie développée par Hill et Gilbert et appartenant à Vaccitech. Un examen plus approfondi de Vaccitech permet de comprendre pourquoi le nom de la société a été absent de presque tous les reportages des médias sur le vaccin d’Oxford-AstraZeneca, car il démolit l’affirmation très répandue selon laquelle le vaccin est “à but non lucratif” et offert à bas prix pour des raisons caritatives.

Vaccitech : faire du bien en faisant du “bien” ?

La raison officielle pour laquelle Sarah Gilbert et Adrian Hill ont créé Vaccitech en 2016, selon le Times, est que “les chercheurs d’Oxford sont encouragés à créer des entreprises pour commercialiser leurs travaux”. Vaccitech, comme d’autres entreprises de recherche “commercialisées” d’Oxford, a été créé par l’Institut Jenner via la branche de commercialisation de l’université, Oxford Science Innovations, qui est actuellement la plus grande partie prenante de Vaccitech avec 46 %. Hill et Gilbert conserveraient une participation de 10 % dans la société.

Le plus grand investisseur d’Oxford Science Innovations, et par extension l’un des plus grands actionnaires de Vaccitech, est Braavos Capital, la société de capital-risque créée en 2019 par Andrew Crawford-Brunt, le responsable mondial de longue date de la Deutsche Bank pour les opérations sur actions dans sa succursale de Londres. Grâce à sa participation dans Oxford Science Innovations, Braavos détient environ 9 % de Vaccitech.

Avant le COVID-19, Vaccitech s’était principalement concentré, surtout l’année dernière, sur le développement d’un vaccin universel contre la grippe. Les efforts de Vaccitech à cet égard ont été salués par Google, qui est également investi dans Vaccitech. Dans le même temps, la Fondation Bill & Melinda Gates finançait des recherches pour développer un vaccin universel contre la grippe, apparemment parce que le domaine de la vaccinologie de la grippe n’était pas encore en mesure “de concevoir un vaccin contre la grippe qui protégerait largement contre les souches de grippe qui infectent les gens chaque hiver et celles qui, dans la nature, pourraient émerger pour déclencher une pandémie perturbatrice et mortelle”, selon un rapport de STAT News de l’année dernière. La Fondation Gates s’est associée à l’origine au cofondateur de Google, Larry Page, et à sa femme Lucy.

Pour financer entièrement Hill and Gilbert’s Vaccitech, et plus particulièrement sa quête pour développer un vaccin universel contre la grippe, Oxford Science Innovations a cherché 600 millions de livres sterling auprès d'”investisseurs extérieurs”, au premier rang desquels le Wellcome Trust et la branche de capital-risque de Google, Google Ventures. Cela signifie que Google est sur le point de réaliser des bénéfices grâce au vaccin d’Oxford-AstraZeneca, au moment où sa plateforme vidéo YouTube a décidé d’interdire les contenus liés au vaccin COVID-19 qui donnent une image négative des vaccins COVID-19, y compris le candidat d’Oxford-AstraZeneca. Parmi les autres investisseurs de Vaccitech figurent la branche chinoise de Sequoia Capital et la société pharmaceutique chinoise Fosun Pharma. En outre, le gouvernement britannique a investi environ 5 millions de livres sterling dans la société et devrait également faire un retour sur le vaccin Oxford-AstraZeneca.

Vaccitech’s homepage showing company co-founders Adrian Hill and Sarah Gilbert. From vaccitech.co.uk

Les informations sur la motivation du vaccin Oxford-AstraZeneca ont été brouillées en raison de l’importante promotion médiatique de l’affirmation selon laquelle Hill and Gilbert ne percevra pas de royalties sur le vaccin et qu’AstraZeneca ne fait pas de profit sur le vaccin. Toutefois, cela n’est vrai que jusqu’à ce que la pandémie soit “officiellement” déclarée terminée et que le virus soit étiqueté comme une maladie persistante ou saisonnière qui nécessitera l’administration massive de vaccins COVID-19 à intervalles réguliers et éventuellement chaque année. Sky News a indiqué que la détermination de la date de fin de la pandémie “sera basée sur l’avis d’une série d’organismes indépendants [non spécifiés]”. À ce moment-là, Vaccitech et Oxford percevront des redevances sur les ventes du vaccin par AstraZeneca.

Les personnes liées au vaccin ont été au centre de la promotion de l’idée que le vaccin COVID-19 deviendra bientôt une affaire annuelle. Par exemple, début mai, John Bell-un professeur de médecine d’Oxford et un “architecte” du partenariat Oxford-AstraZeneca a déclaré à NBC News : “Je soupçonne que nous aurons peut-être besoin de vaccinations relativement régulières contre les coronavirus à l’avenir”, ajoutant que le vaccin serait probablement nécessaire chaque année comme le vaccin contre la grippe. NBC News n’a pas noté que le vaccin Oxford-AstraZeneca, auquel Bell participe, pourrait être financièrement très avantageux si cela se concrétise.
John Bell avait également declenché une polémique récément suite à un lapsus dans une interview avec Jon Snow “Ces vaccins ne sont pas susceptibles de stériliser complètement une population. Il est très probable qu’ils aient un effet qui fonctionne dans un %, disons 60 ou 70 %”.

Plus récemment, Bell a déclaré à The Week que “s’il devait y avoir un marché pour les vaccinations régulières contre le coronavirus à l’avenir, “il y aurait de l’argent à gagner”. Pascal Soriot, le PDG d’AstraZeneca, s’est fait l’écho de ces sentiments en déclarant à Bloomberg le mois dernier que la société allait réaliser un “bénéfice raisonnable” une fois que la pandémie serait déclarée et que le COVID-19 serait considéré comme une maladie saisonnière nécessitant des vaccinations régulières. A ce sujet, le PDG de Vaccitech, Bill Enright, a déclaré que les investisseurs de Vaccitech recevraient “une grande partie des redevances d’un vaccin réussi ainsi que des paiements d’étape” si et quand la pandémie sera déclarée terminée et que les vaccins COVID-19 deviendront un événement saisonnier.

Vaccitech, en particulier, semble tout à fait certain que cette possibilité est appelée à devenir réalité. Pour toutes les itérations ultérieures du vaccin Oxford-AstraZeneca, Vaccitech reprendra un pourcentage beaucoup plus important des droits sur le vaccin, droits qu’elle partage actuellement avec Oxford pour la première itération. Sky News a noté que la technologie que possède Vaccitech “pourrait être à l’origine de la deuxième génération de vaccins COVID-19” et qu’elle “a [déjà] reçu 2,3 millions de livres de financement public pour la développer”.

Des représentants du gouvernement américain comme Anthony Fauci ont également signalé que le vaccin COVID-19 nécessitera des injections annuelles. Notamment, le gouvernement, par l’intermédiaire de la BARDA (Health and Human Service), a versé plus d’un milliard de dollars dans le développement du vaccin Oxford-AstraZeneca. Outre les représentants du gouvernement, plusieurs rapports récemment publiés dans les grands médias ont affirmé que le consensus des “experts” “semble pencher vers une injection annuelle comme le vaccin contre la grippe” en ce qui concerne le vaccin COVID-19. Par exemple, le Dr Charles Chiu, professeur de maladies infectieuses à l’université de Californie-San Francisco, a récemment déclaré à Salon : “Il se pourrait que ce vaccin ne soit pas un vaccin à usage unique ou même à usage double . Il pourrait devenir ce que nous appelons un vaccin saisonnier ou un vaccin qui doit être administré tous les deux ans”.

De telles allusions à un vaccin COVID-19 annuel à partir de 2021 sont récemment devenues monnaie courante de la part des principaux fabricants de vaccins COVID-19 eux-mêmes. Par exemple, le 13 décembre, le Telegraph a cité Albert Bourla, PDG de Pfizer, qui a déclaré : “Nous ne savons pas combien de temps cette protection [vaccinale] dure … Je pense qu’il est probable que vous devrez vous faire vacciner périodiquement. Pfizer a également publié récemment une déclaration dans laquelle il a indiqué que “nous ne savons pas comment le virus va évoluer, et nous ne savons pas non plus quelle sera la durée de l’effet protecteur de toute vaccination”, ajoutant que son vaccin serait adapté “à une administration répétée sous forme de rappels” dans le cas où le vaccin n’induirait une réponse immunitaire que pendant quelques mois.

Puis, mardi dernier, Moderna a publié des informations suggérant que l’immunité de son vaccin COVID-19 ne durerait que plusieurs mois, et Forbes a écrit que “la durée des anticorps neutralisants du vaccin Moderna sera relativement courte, potentiellement moins d’un an”, un résultat qui favoriserait la promotion d’une injection annuelle de COVID-19. Le développeur du vaccin COVID-19 de Pfizer, Ugur Sahin de BioNTech, a également déclaré mardi que “le virus restera avec nous pendant les 10 prochaines années… Nous devons nous habituer au fait qu’il y aura d’autres épidémies”. Il a ensuite ajouté que “si le virus devient plus efficace… nous pourrions avoir besoin d’une plus grande absorption du vaccin pour que la vie revienne à la normale”, impliquant que ces épidémies régulières qu’il prévoit pour les dix prochaines années seraient corrélées avec une augmentation de l’administration du vaccin.

Les citations des développeurs du vaccin Oxford-AstraZeneca eux-mêmes indiquent également un avenir dominé par la pandémie et le souhait que la crise se prolonge afin que le vaccin puisse être largement distribué. Mme Gilbert a déclaré au UK Independent en août qu’elle pense que le COVID-19 n’est qu’un début et que les pandémies de type COVID deviendront plus fréquentes dans un avenir proche. L’équipe de l’Institut Jenner semble tellement déterminée à créer le vaccin COVID que, en juin, Hill a été cité par le Washington Post comme ayant déclaré qu’il voulait que la pandémie reste dans les parages, en disant : “Nous sommes dans la position bizarre de vouloir que le COVID reste, au moins pour un petit moment. Mais les cas sont en baisse”. Il a également déclaré que son équipe était dans “une course contre la disparition du virus”.

Les concepteurs du vaccin, les “experts médicaux”, les responsables gouvernementaux et les PDG des principaux fabricants de vaccins étant tous d’accord pour dire qu’un vaccin saisonnier COVID-19 est un résultat de plus en plus probable, il convient d’envisager une éventuelle arrière-pensée concernant le modèle initial “à but non lucratif” utilisé par l’Institut Jenner/Vaccitech et AstraZeneca pour leur vaccin COVID-19 commun.

Étant donné que les directives relatives aux vaccins dans plusieurs pays stipulent que chaque dose du vaccin multidose COVID-19 doit être produite par le même fabricant que les doses précédentes, il s’ensuit qu’en cas de besoin de variantes périodiques du vaccin COVID-19, ceux qui ont reçu initialement le vaccin Oxford-AstraZeneca devraient probablement recevoir cette même “marque” de vaccin de façon saisonnière. En d’autres termes, ceux qui ont reçu initialement le vaccin Oxford-AstraZeneca devraient probablement non seulement recevoir une deuxième dose de la même “marque”, mais continuer à recevoir cette même “marque” de vaccin chaque année. Il est à noter qu’aucune étude d’interaction n’a encore été menée sur les interactions entre les vaccins COVID-19 et d’autres médicaments ainsi que d’autres vaccins.

Si cela s’avère être le cas, il incombera certainement à l’équipe Oxford-Vaccitech-AstraZeneca de vouloir que son vaccin soit le plus utilisé la première année afin de garantir le plus grand marché pour les vaccins COVID-19 annuels ultérieurs. Cela pourrait être un motif possible des efforts du partenariat Oxford-AstraZeneca “pour fournir au monde entier le vaccin Oxford jab” et pour fournir le vaccin “aux groupes les plus vulnérables à la COVID-19”. Ce vaccin a déjà été acheté, avant même son approbation réglementaire, par des gouvernements du monde entier, notamment en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et dans la plupart des pays d’Amérique latine.

The Wellcome Trust

Adrian Hill occupe actuellement un poste de direction au Centre de génomique humaine du Wellcome Trust. Le Wellcome Trust est une organisation caritative scientifique basée à Londres, créée en 1936 grâce aux fonds du magnat de l’industrie pharmaceutique Henry Wellcome. Comme mentionné précédemment, Wellcome a fondé la société pharmaceutique qui est finalement devenue le géant de l’industrie GlaxoSmithKline. Aujourd’hui, le Wellcome Trust dispose d’une dotation de 25,9 milliards de dollars et s’engage dans des activités philanthropiques, notamment en finançant des essais cliniques et des recherches.

Hill est étroitement lié à Wellcome depuis des décennies. En 1994, il a participé à la fondation du Centre Wellcome pour la génétique humaine et a reçu l’année suivante une bourse de recherche principale du Wellcome Trust. Il est devenu professeur de génétique humaine pour le Wellcome en 1996.

Le site web du Wellcome Centre for Human Genetics se vante de la cartographie génétique à grande échelle qu’il a réalisée en Afrique. Le centre publie également des articles qui explorent les dispositions génétiques en relation avec la fertilité masculine et le “succès reproductif“. Le carrefour entre la race et les gènes est important dans le travail du centre, car tout un groupe de travail au centre, le groupe Myers, se consacre à la cartographie des “impacts génétiques des événements migratoires”. Le centre a également financé un document qui soutient que tant que l’eugénisme n’est pas coercitif, il s’agit d’une initiative politique acceptable. Le document pose la question suivante : “Le fait qu’une action ou une politique soit un cas d’eugénisme est-il nécessairement une raison de ne pas le faire ? Selon la page de Hill sur le site du Wellcome Trust, la race et la génétique ont longtemps joué un rôle central dans son approche scientifique, et son groupe se concentre actuellement sur le rôle que joue la génétique dans les populations africaines en ce qui concerne la sensibilité à des maladies infectieuses spécifiques.

The Wellcome Genome Campus, which houses the Wellcome Centre for Human Genetics, is located on the grounds of Hixton Hall, in Cambridgeshire, England.

Plus inquiétant encore, Science Mag a rapporté l’année dernière que Wellcome a été accusé par un lanceur d’alerte et par l’Université du Cap en Afrique du Sud d’exploiter illégalement des centaines d’Africains en “commercialisant une puce génétique sans accords légaux appropriés et sans le consentement des centaines de personnes africaines dont l’ADN donné a été utilisé pour développer la puce”. Jantina de Vries, une bioéthicienne de l’Université du Cap en Afrique du Sud, a déclaré au journal que c’était “clairement contraire à l’éthique”. Depuis la controverse, d’autres institutions et peuples africains, comme le peuple indigène Nama de Namibie, ont exigé que Wellcome leur rende l’ADN qu’il avait recueilli.

Le Wellcome Centre cofinance régulièrement la recherche et le développement de vaccins et de méthodes de contrôle des naissances avec la Fondation Gates, une fondation qui s’engage activement, et il est vrai, dans le contrôle de la population et de la reproduction en Afrique et en Asie du Sud en donnant, entre autres, la priorité à la distribution à grande échelle de contraceptifs injectables réversibles à longue durée d’action (LARC). Le Wellcome Trust a également financé directement des études visant à développer des méthodes pour “améliorer l’utilisation” des LARC dans des endroits tels que le Rwanda rural.

Comme l’a écrit le chercheur Jacob Levich dans la Palgrave Encyclopedia of Imperialism and Anti-Imperialism, les LARC offrent aux femmes du Sud “le moins de choix possible, à part la stérilisation proprement dite”. Certains LARC peuvent rendre les femmes stériles jusqu’à cinq ans, et, comme le soutient Levich, ils “laissent beaucoup plus de contrôle aux prestataires, et moins aux femmes, que les préservatifs, les contraceptifs oraux ou les méthodes traditionnelles”.

Un exemple est le Norplant, un implant contraceptif fabriqué par Schering (aujourd’hui Bayer) qui peut empêcher une grossesse jusqu’à cinq ans. Il a été retiré du marché américain en 2002 après que plus de cinquante mille femmes aient intenté des poursuites contre la société et les médecins qui le prescrivaient. Soixante-dix de ces recours collectifs étaient liés à des effets secondaires tels que la dépression, des nausées extrêmes, la perte de cheveux du cuir chevelu, des kystes ovariens, des migraines et des saignements excessifs.

Légèrement modifiée et rebaptisée Jadelle, cette drogue dangereuse a été promue en Afrique par la Fondation Gates, en collaboration avec l’USAID et EngenderHealth. Anciennement appelée la Ligue de Stérilisation pour l’Amélioration de l’Homme, la mission originale d’EngenderHealth, inspirée par l’eugénisme racial, était d'”améliorer le stock biologique de la race humaine”. L’utilisation de Jadelle n’est pas approuvée par la FDA aux États-Unis.

Le Depo-Provera de Pfizer, un contraceptif injectable utilisé dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie, est un autre scandale du LARC. La Fondation Gates et USAID ont collaboré pour financer la distribution de ce médicament et l’introduire dans les systèmes de santé de pays comme l’Ouganda, le Burkina Faso, le Nigeria, le Niger, le Sénégal, le Bangladesh et l’Inde.

Andrew Pollard, directeur de l’Oxford Vaccine Group, où réside l’Institut Jenner de Hill, est mêlé à la Fondation Gates. Son employeur, l’Université d’Oxford, a reçu de la fondation 11 millions de dollars pour la recherche sur le développement de vaccins au cours des trois dernières années et 208 millions de dollars de subventions au cours de la dernière décennie. En 2016, la Fondation Gates a donné 36 millions de dollars à une équipe de chercheurs dirigée par Pollard pour le développement de vaccins. En outre, le laboratoire privé de Pollard est financé par la Fondation Gates. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que the Global Alliance for Vaccine Initiative (GAVI) (l’Alliance mondiale pour l’initiative vaccinale), un partenariat public-privé fondé et actuellement financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, prévoie de distribuer le vaccin COVID-19 d’Oxford-AstraZeneca aux pays à faible revenu, principalement africains et asiatiques, une fois qu’il aura été approuvé.

Le Galton Institute : L’eugénisme pour le XXIe siècle

Le Wellcome Trust et Adrian Hill partagent tous deux une relation étroite avec la société eugéniste la plus tristement célèbre d’Europe, la British Eugenics Society. La société eugéniste a été rebaptisée Galton Institute en 1989, un nom qui rend hommage à Sir Francis Galton, le soi-disant père de l’eugénisme, un domaine qu’il a souvent décrit comme la “science de l’amélioration de la race”.

Dans le cas du Wellcome Trust, la bibliothèque du Trust est la gardienne des archives historiques de I’Eugenics Society. Lorsque le Wellcome Trust a créé son centre d’archives médicales contemporaines, la première archive organisationnelle qu’il a cherché à acquérir a été, de façon éloquente, celle de I’Eugenics Society-Galton Institute. Le site web du Wellcome Trust décrit l’objectif initial de I’Eugenics Society comme étant “d’accroître la compréhension du public sur l’hérédité et d’influencer la parentalité en Grande-Bretagne, dans le but d’améliorer biologiquement la nation et d’atténuer les charges que les personnes génétiquement “inaptes imposent à la société”. Il indique également que les intérêts des membres de la société “vont de la biologie de l’hérédité, un sujet qui s’est développé rapidement au cours de la première moitié du 20e siècle, à la fourniture de méthodes de contrôle des naissances, à l’insémination artificielle, aux statistiques, à l’éducation sexuelle et aux allocations familiales”. Lesley Hall, archiviste en chef de Wellcome, a qualifié Francis Galton, un eugéniste raciste, d'”éminent polymathe de la fin du XIXe siècle” dans sa discussion sur les archives de l’Eugenics Society conservées à Wellcome.

A poster published by the Eugenics Society-Galton Institute in the 1930S, from the Wellcome Library

Parmi les personnes qui ont occupé plusieurs postes de direction au sein de l’ancienne Société britannique d’eugénisme, aujourd’hui Institut Galton, figurent des personnes qui ont travaillé à l’origine au Wellcome Trust, notamment le président de l’Institut Galton, Turi King. Le Dr Elena Bochukova, actuellement membre du Conseil Galton et conférencière à l’Institut Galton, a travaillé auparavant sous la direction d’Adrian Hill au Wellcome Trust Center for Human Genetics. Le Dr Jess Buxton, chercheur principal en génétique de l’Institut Galton, était auparavant “chercheur en génétique” au Wellcome Trust et a ensuite mené des recherches indépendantes financées par Wellcome. Ses recherches, qui sont particulièrement axées sur la race, comprennent la création de la première carte de séquence génétique d’un Nigérian natif. En outre, Adrian Hill a lui-même pris la parole à l’Institut Eugenics Society-Galton lors de la célébration de leur 100e anniversaire en 2008.

Le Galton Institute publie ce qu’il appelle désormais la Galton Review, anciennement appelée Eugenics Review, où divers membres de la “société savante” autoproclamée publient des articles axés sur les questions démographiques, la génétique, la biologie évolutive et la fertilité.

Un regard sur les premiers numéros de l’Eugenics Review met en lumière les ambitions initiales de Galton. Dans le numéro de 1955 intitulé “L’immigration des personnes de couleur”, un auteur s’interroge : “Qu’adviendra-t-il de notre caractère national, de la qualité de notre travail, etc. au cours de quelques décennies si cette immigration de nègres et de négroïdes se poursuit sans entrave ? L’article se termine par un appel aux lecteurs pour qu’ils écrivent à leurs représentants parlementaires et leur demandent instamment que, compte tenu de “l’amélioration ou de la détérioration de la situation raciale”, quelque chose doit être fait d’urgence pour “contrôler l’afflux actuel d’Africains et d’autres nègres”.

Aujourd’hui, il semble que le Galton Institute continue à considérer l’immigration des minorités raciales dans les villes européennes comme une menace incontrôlée. Mike Coleman, professeur de démographie à Oxford et membre de l’institut, dirige une organisation anti-immigration et un groupe de défense appelé MigrationWatch, dont la mission est de préserver la culture européenne du Royaume-Uni en faisant pression sur le gouvernement pour qu’il endigue l’immigration légale et en publiant des données censées démontrer la menace biologique et culturelle d’une immigration croissante.

Un numéro de 1961 de l’Eugenics Review intitulé “The Impending Crisis” affirme que la fonction de la prochaine conférence de l’institut est “d’honorer Margaret Sanger” et décrit la crise démographique comme “la quantité menaçant la qualité”.

Sanger, connue comme la “pionnière du mouvement américain pour le contrôle des naissances“, était une fervente partisane de la promotion de “l’amélioration raciale” et l’architecte principal du Projet Noir, qui, selon elle, “a été établi au profit des personnes de couleur”. Mais comme l’explique Harriet Washington, boursière en éthique médicale à la Harvard Medical School, dans son livre Medical Apartheid, “le Projet Nègre a cherché à trouver le meilleur moyen de réduire la population noire en promouvant des principes eugéniques”. Sanger était un membre américain de la Société Eugénique Britannique.

Un autre des premiers membres de l’Institut Galton fut John Harvey Kellogg, éminent homme d’affaires et eugéniste. Kellogg a fondé la Race Betterment Foundation et a fait valoir que les immigrants et les non-blancs endommageraient le patrimoine génétique américain. Un autre exemple encore est celui de Charles Davenport, un scientifique connu pour ses efforts de recherche en collaboration avec les eugénistes de l’Allemagne nazie et ses contributions aux politiques raciales brutales de l’Allemagne nazie, qui a été vice-président du Galton Institute en 1931.

Un autre membre plus récent de l’Institut Galton est David Weatherall, qui a donné son nom à l’Institut Weatherall de médecine moléculaire d’Oxford. Weatherall était membre de l’Institut Galton lorsqu’il portait encore le nom de Société Eugénique et il l’est resté jusqu’à sa mort en 2018. Weatherall, qui a été fait chevalier par le monarque britannique en 1987 pour ses contributions à la science, s’est adressé au Galton Institute à de nombreuses reprises et a donné une conférence de haut niveau sur la génétique à l’institut en 2014, dont aucune transcription ou vidéo n’est disponible. En tant que professeur à Oxford, Weatherall a été le conseiller doctoral d’Adrian Hill et finalement son patron lorsque ce dernier a commencé à travailler à l’Institut Weatherall en menant des recherches sur l’immunogénèse en Afrique. Walter Bodmer, ancien président de l’Institut Galton, est l’un des principaux acteurs de l’Institut de médecine moléculaire Weatherall depuis sa fondation.

Si l’Institut Galton a tenté de prendre ses distances avec son passé de promotion de l’eugénisme racial par des efforts de relations publiques superficiels, il n’a pas empêché les membres de la famille du tristement célèbre raciste d’accéder à des postes de direction à l’institut. Professeur émérite de génétique moléculaire à l’Institut Galton et l’un de ses responsables n’est autre que David. J Galton, dont le travail inclut l’eugénisme : L’avenir de la vie humaine au XXIe siècle. David Galton a écrit que le projet de cartographie du génome humain, imaginé à l’origine par l’ancien président de Galton, Walter Bodmer, avait “énormément augmenté … le champ de l’eugénisme … en raison du développement d’une technologie très puissante pour la manipulation de l’ADN”.

Cette nouvelle “définition plus large de l’eugénisme”, a déclaré M. Galton, “couvrirait les méthodes de régulation des effectifs de la population ainsi que l’amélioration de la qualité du génome par l’insémination artificielle sélective par donneur, la thérapie génique ou la manipulation génique des cellules germinales”. En développant cette nouvelle définition, Galton est neutre quant à savoir “si certaines méthodes devraient être rendues obligatoires par l’Etat, ou laissées entièrement au choix personnel de l’individu”.

Qui reçoit les vaccins les plus sûrs ?

Si l’on considère la mesure dans laquelle les acteurs et les institutions à l’origine du vaccin Oxford-AstraZeneca (y compris le principal développeur) sont liés et connectés aux institutions qui ont contribué à la montée et à la perpétuation de l’eugénisme racial, il est inquiétant que ce vaccin en particulier soit présenté par les scientifiques et les médias comme le vaccin COVID-19 pour les pauvres et le Sud.

Le vaccin d’Oxford-AstraZeneca se vend à une fraction du coût de ses concurrents pour le vaccin COVID-19, soit entre 3 et 5 dollars par dose. Moderna et Pfizer coûtent respectivement 25 à 37 dollars et 20 dollars par dose. Comme CNN l’a récemment signalé, le vaccin Oxford-AstraZeneca sera “beaucoup plus facile à transporter et à distribuer dans les pays en développement que ses concurrents”, dont plusieurs nécessitent des chaînes d’approvisionnement en froid compliquées et coûteuses. Lorsque la Fondation Thomson Reuters a demandé à plusieurs experts quel vaccin COVID-19 pourrait “atteindre les plus pauvres le plus rapidement”, tous ont déclaré une préférence pour le candidat Oxford-AstraZeneca.

Il y a aussi le fait qu’une foule de questions de sécurité sont apparues autour du vaccin. Récemment, le 21 novembre, un participant de quarante ans à l’essai clinique d’AstraZeneca, qui vit en Inde, a envoyé un avis juridique au Serum Institute of India, alléguant que le vaccin lui avait causé une neuroencéphalopathie aiguë, ou des lésions cérébrales. Dans cette note, le participant a déclaré qu’il “doit être dédommagé, au minimum, pour toutes les souffrances que lui et sa famille ont subies et sont susceptibles de subir à l’avenir”.

En réponse, le Serum Institute a affirmé que les complications médicales du participant n’étaient pas liées à l’essai du vaccin et a déclaré qu’il intenterait une “action en justice” contre le participant ayant subi des dommages cérébraux pour avoir entaché la réputation de la société, réclamant des dommages-intérêts de plus de 13 millions de dollars. “C’est la première fois que j’entends parler d’un sponsor qui menace un participant à un essai”, a déclaré Amar Jesani, rédacteur en chef de l’Indian Journal of Medical Ethics, à propos de l’incident. Le Serum Institute a reçu au moins 18,6 millions de dollars de la Fondation Bill & Melinda Gates et a conclu un accord avec AstraZeneca pour la fabrication d’un milliard de doses du vaccin.

Les autres fabricants choisis par Oxford-AstraZeneca pour produire leur vaccin ne sont pas non plus étrangers à la controverse. Par exemple, leur partenaire de fabrication en Chine, Shenzhen Kangtai Biological Products, est au centre de la controverse depuis des années, surtout après que 17 nourrissons soient morts de son vaccin contre l’hépatite B en 2013. Le New York Times a cité les propos de Yanzhong Huang, chargé de mission pour la santé mondiale au sein du Council on Foreign Relations : “Imaginez qu’un scandale similaire soit à nouveau rapporté en Chine… Cela ne va pas seulement saper la confiance de la société qui fabrique le vaccin, mais cela va aussi nuire à la réputation d’AstraZeneca elle-même et de son vaccin”.

Dans un autre exemple, le partenaire de fabrication choisi pour produire le vaccin aux États-Unis est la société Emergent Biosolutions, qui est liée aux attentats à l’anthrax de 2001 et qui a fait l’objet d’un scandale. Emergent Biosolutions, anciennement connue sous le nom de BioPort, a une longue expérience de la vente et de la commercialisation en connaissance de cause de produits dont la sécurité et l’efficacité n’ont jamais été testées, notamment son vaccin contre l’anthrax BioThrax et son produit de biodéfense Trobigard. L’actuel responsable du contrôle de qualité de l’usine de fabrication principale d’Emergent Biosolutions aux États-Unis n’a aucune expertise dans la fabrication pharmaceutique et est plutôt un ancien haut fonctionnaire des services de renseignement militaire qui a opéré en Irak, en Afghanistan et au-delà.

Les problèmes soulevés par leur décision de s’associer à des fabricants ayant un passé sombre en matière de sécurité des produits sont aggravés par les effets indésirables signalés dans les essais d’Oxford-AstraZeneca ainsi que par la manière dont ces essais ont été menés. En septembre, AstraZeneca a dû interrompre son essai expérimental du vaccin COVID-19 après qu’une femme au Royaume-Uni ait développé une “réaction grave présumée” qui, selon le New York Times, était compatible avec une myélite transverse. La MT est un trouble neurologique caractérisé par une inflammation de la moelle épinière, un élément majeur du système nerveux central. Elle entraîne souvent une faiblesse des membres, des problèmes de vidange de la vessie et une paralysie. Les patients peuvent devenir gravement handicapés, et il n’existe actuellement aucun traitement efficace.

L’inquiétude concernant une association entre la MT et les vaccins est bien établie. Un examen des études de cas publiées en 2009 a documenté trente-sept cas de MT associés à divers vaccins, notamment l’hépatite B, la rougeole, les oreillons et la rubéole, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, entre autres, chez les nourrissons, les enfants et les adultes. Les chercheurs en Israël ont noté que “les associations de différents vaccins avec un seul phénomène auto-immun font allusion à l’idée qu’un dénominateur commun de ces vaccins, tel qu’un adjuvant, pourrait déclencher ce syndrome”. Même l’article du New York Times sur la pause de l’essai d’AstraZeneca fait état de “spéculations” passées selon lesquelles les vaccins pourraient être capables de déclencher la MT.

En juillet, un participant à l’essai d’Oxford-AstraZeneca a développé des symptômes de MT, et l’essai de vaccin a été interrompu à ce moment-là. Un “panel indépendant” a finalement conclu que la maladie n’était pas liée au vaccin, et l’essai s’est poursuivi. Pourtant, comme Nikolai Petrovsky de l’université Flinders l’a déclaré à la Australian Broadcasting Corporation, ces panels sont généralement composés de “biostatisticiens et aussi de représentants médicaux de la société pharmaceutique qui sponsorise l’essai”. Puis, en octobre, un participant à l’essai au Brésil est mort, bien que dans ce cas, AstraZeneca ait suggéré que la personne faisait partie du groupe de contrôle et n’avait donc pas reçu le vaccin COVID-19.

Selon Forbes, le vaccin d’AstraZeneca n’a pas réussi à arrêter la propagation du coronavirus lors de leurs essais sur les animaux. Les six singes auxquels le vaccin COVID-19 d’AstraZeneca a été injecté ont tous été infectés par la maladie après avoir été inoculés. Tous les singes ont été mis à mort, ce qui signifie qu’on ne sait pas si ces singes auraient subi d’autres effets indésirables.

Une autre préoccupation est que les administrateurs des essais ont donné au groupe de contrôle (pour les essais sur l’homme et l’animal) le Nimenrix de Pfizer, un vaccin contre la méningite, par opposition à une solution saline, qui est considérée comme la référence en matière de contrôle car les chercheurs peuvent être sûrs que la solution saline ne provoquera pas d’effets indésirables. L’utilisation du vaccin contre la méningite de Pfizer comme placebo de contrôle permet à AstraZeneca de minimiser les effets indésirables de son groupe de vaccins COVID-19 en montrant que le groupe de contrôle a également subi des effets indésirables. Le vaccin contre la méningite utilisé dans l’essai d’AstraZeneca est ce que j’appellerais un “fauxcebo”, un faux contrôle dont le but réel est de dissimuler ou de cacher les lésions du groupe vaccinal”, a déclaré Mary Holland, avocate générale de Children’s Health Defense.

L’eugénisme sous une autre appellation

Malgré ces préoccupations concernant la sécurité et les scandales des essais cliniques, près de 160 pays ont acheté le vaccin Oxford-AstraZeneca, et des rapports suggèrent maintenant que l’Inde, le pays avec la deuxième plus grande population sur Terre, devrait approuver ce vaccin d’ici la semaine prochaine.

Comme le montre le présent document, si le vaccin peut être considéré comme “vital pour les pays à faible revenu”, le projet Oxford-AstraZeneca n’est pas une simple entreprise philanthropique. Non seulement le vaccin est motivé par un profit important, mais le lien entre le chercheur principal et la Société Eugénique Britannique ajoute un autre niveau de vigilance justifié.

Pour ceux qui sont confrontés à des récits sur l’eugénisme, il est courant de rejeter une telle activité comme celle des “théories de la conspiration”. Cependant, il est indéniable que plusieurs personnes et institutions de premier plan qui restent actives aujourd’hui ont des liens évidents avec la pensée eugéniste, qui n’était pas si taboue il y a quelques décennies seulement. Malheureusement, cela est vrai pour les personnes et les institutions associées au vaccin COVID d’Oxford-AstraZeneca, qui, comme le montre cet article, se plongent dans des études sur la science des races et le contrôle des populations – principalement en Afrique tout en travaillant en étroite collaboration avec des institutions qui ont des liens directs et de longue date avec le pire du mouvement eugéniste.

Comme le montre ce dossier, les points d’intersection entre la race et la campagne de vaccination COVID-19 aux États-Unis et à l’étranger suscitent de nombreuses préoccupations, tant au niveau public que privé. La première partie de ce dossier a soulevé des questions sur le rôle du Johns Hopkins Center for Health Security dans l’élaboration des politiques, qui a suggéré que le gouvernement américain mette d’abord les vaccins COVID-19 à la disposition des minorités ethniques et des handicapés mentaux. La deuxième partie a expliqué comment, pour allouer les vaccins COVID-19 aux États-Unis, les agences de santé utilisent un programme créé par Palantir, une société qui a déjà aidé les agences américaines à cibler les minorités ethniques par le biais de la politique d’immigration et de politiques racistes.

En outre, il existe des plans pour exercer ce que l’on pourrait raisonnablement qualifier de coercition économique afin de faire pression sur les gens pour qu’ils se fassent vacciner “volontairement”. Une telle coercition sera évidemment plus efficace sur les communautés pauvres et ouvrières, ce qui signifie que les communautés de couleur seront également touchées de manière disproportionnée.

Compte tenu de ces faits, et de l’examen de la sécurité du vaccin “abordable” d’Oxford-AstraZeneca évoqué plus haut, tout préjudice causé par la politique d’attribution des vaccins aux États-Unis et ailleurs est susceptible d’affecter de manière disproportionnée les communautés pauvres, en particulier les communautés de couleur.

C’est pourquoi le public devrait prendre avec un grain de sel toute politique d’attribution de vaccins, même si elle se présente sous le couvert d’un langage d’inclusion, de justice raciale et de préservation de la santé publique. Comme le disait en 1968 le co-fondateur de la Société américaine d’eugénisme (rebaptisée plus tard “Société pour l’étude de la biologie sociale”) Frederick Osborn, “les objectifs eugéniques sont plus susceptibles d’être atteints sous un autre nom que celui d’eugénisme”.

Source : https://unlimitedhangout.com/2020/12/investigative-series/developers-of-oxford-astrazeneca-vaccine-tied-to-uk-eugenics-movement/ Traduction : https://cv19.fr

Un rapport accablant pour l’Ordre des médecins

Passé quasiment inaperçu lors de sa publication, en décembre 2019, sans doute en raison du chaos lié à la réforme des retraites, le rapport des magistrats de la juridiction financière dévoile le côté sombre de l’instance professionnelle des médecins.

Salaires très élevés, dérives financières et déontologiques, gestion opaque et peu rigoureuse, absences de contrôle des conflits d’intérêts, budgets de communication mal maitrisés, lacunes en matière de parité… La Cour des comptes a ausculté l’instance de contrôle des médecins. Et le diagnostic n’est pas des plus encourageants.

Traitement de choc

Les griefs sont légion. Dans leur rapport définitif publié en décembre 2019 – passé inaperçu pour cause de grève lié au débat sur les retraites – les magistrats de la Cour des comptes font un état des lieux peu reluisant de l’Ordre des médecins. Le diagnostic est si préoccupant qu’un traitement de choc est prescrit aux toubibs.
L’organisme a été contrôlé par l’IGAS il y a dix ans et en 2011 par la Cour des comptes. Mais, depuis, la situation n’a guère évolué semble-t-il . L’Ordre des médecins apparait encore comme un mauvais élève ou plutôt comme un mauvais étudiant en « gestion » de la médecine.
Nous avons épluché ce rapport définitif. Il n’est pas tendre avec la gouvernance de l’Ordre tant au niveau de son Conseil National qu’au niveau des 46 Conseils départementaux (sur 101) et les 24 conseils régionaux. Organisme dont le rôle « est de veiller au respect des principes de moralité, probité, compétence et dévouement indispensables à l’exercice de la médecine »

Une gestion hasardeuse

Riche de 300.000 médecins et à raison d’une cotisation individuelle de 335 euros, l’Ordre des médecins dispose d’un budget annuel de 85 millions d’euros. Ses réserves sont abondantes : 152 millions d’euros soit deux années de cotisations. Pour faire fructifier ce magot, le Conseil a choisi de placer 106 millions d’euros en compte à terme ou en valeurs mobilières de placement. De l’argent qui aurait pu permettre d’aider financièrement de jeunes médecins désireux de remplir le désert médical !
Mais surtout, ce que constate la Cour, c’est une gestion « caractérisée par des faiblesses, voire des dérives préoccupantes ».
Entre 2011 et 2017 la masse salariale du Conseil National a augmenté de 58%. Raison essentielle : une hausse de 40 % de ses effectifs.
Au passage, la Cour remarque que le recrutement prend des airs de népotisme. Elle a constaté une fâcheuse tendance à privilégier les liens familiaux. Avec cet exemple emblématique pour le moins choquant : l’élu qui fixe les salaires et les primes des salariés n’a pas hésité à recruter sa fille et, un vice-président, sa nièce !
En interne, la politique salariale n’est pas des plus désavantageuses. Et a de quoi faire tousser un certain nombre de généralistes de province.

Complément de salaire

Jugez plutôt : la moyenne des rémunérations les plus élevées est de 100 000 euros bruts par an – 8300 euros par mois. Le salarié le mieux rémunéré du Conseil national « a perçu en moyenne 8 900 € nets par mois en 2017, ce qui le place 7 % au-dessus du seuil des 1 % de salariés les mieux rémunérés du secteur privé ».
Qui plus est, certains cadres, notamment à la direction informatique, se sont vus attribuer des primes d’astreinte et d’heures supplémentaires d’un montant annuel de 8000 euros ! Joli complément de salaire.
Quant au Président de l’Ordre, il touche 9177 euros par mois en indemnités brutes forfaitaires et le trésorier 7245euros. Plus des indemnités de déplacement, d’hébergement ou de restaurant en hausse permanente.

Déroute départementale

Au niveau des conseils départementaux c’est la déroute. Un tiers d’entre eux n’ont pas été en mesure de transmettre les documents comptables demandés. Plus grave encore « la comptabilité de plusieurs départements n’a pas été tenue pendant plusieurs années et l’une d’entre elles avait été détruite avant le passage de la Cour ».
Autre anomalie et non des moindres décelée au cours de cette enquête « le Conseil national n’a pas de connaissance précise de la valeur de son patrimoine immobilier » estimé par la CDC à 110 millions d’euros mais dans la réalité certainement plus élevée.

Un budget communication délirant

Selon la CDC, le budget com’ est passé de 1,5 M€ en 2011 à près de 4,1 M€ en 2017.
Plus d’un million est consacré au congrès annuel de l’Ordre qui rassemble un millier de personnes. Chaque année plus de 1,7 M€ sont dépensés pour la rédaction et l’envoi par courrier de bulletins alors qu’un simple envoi par mail suffirait amplement à faire des économies

Des conflits d’intérêts

Dans le domaine très sensible des relations entre les médecins et les industriels, de nombreux abus ont été relevés. A l’origine, l’absence d’un contrôle strict. A l’appui de cette affirmation, plusieurs exemples sont cités qui en disent long sur des pratiques très douteuses. Tout d’abord celui de l’un des membres non élus de la Commission Nationale. Celui-ci a « omis » de déclarer les rémunérations qu’il avait perçues de laboratoires pharmaceutiques, alors qu’il siégeait au sein de la commission des relations médecins industrie.
Plus éloquent encore, le cas de ce médecin « le Dr X pneumologue qui a participé à onze congrès internationaux entre 2016 et 2018 pour un coût dépassant 27 000 €, invité par des sociétés spécialisées dans les dispositifs médicaux respiratoires. Pas moins de 37 autres conventions le concernant (pour un montant de 47 000 €) ont été transmises au Conseil national depuis 2012 pour des congrès se tenant notamment à Santa Monica, Port Louis, Dubaï, Port Elizabeth, Amsterdam, Marrakech, Los Angeles, Saint-Pétersbourg, Chicago, Yokohama et Milan.
Le conseil départemental où il est inscrit n’a jamais émis d’avis défavorable. Le Conseil national, quant à lui, a donné trois avis défavorables en 2017 dont l’un pour le congrès Gulf thoracic se tenant à Dubaï, ce qui n’a pas empêché le Dr X d’y participer ! » Et sans qu’il soit le moins du monde sanctionné.

Parité hommes-femmes non respectée

L’ordre des médecins serait-il « macho » ? On est en droit de le penser car, relève la Cour « l’ordre compte près de 3300 conseillers mais moins d’un tiers sont des femmes » et note qu’« à l’issue du renouvellement partiel issu des élections de juin 2019, le nouveau Conseil national ne compte encore que 15 femmes sur 56 membres et le nouveau bureau 2 sur 17. Les femmes sont sous-représentées : elles constituent 31 % des élus ordinaux et 9 % seulement au Conseil national. Le corps médical est pourtant composé de 46 % de femmes. » Le fait que la moyenne d’âge des membres du conseil national soit de 68 ans y est-il pour quelque chose ?
Face à ce bilan peu glorieux, la Cour des comptes a fait comme à son habitude un certain nombre de recommandations. Les plus importantes tendent à ouvrir les instances dirigeantes de l’Ordre à des non-médecins et à apporter plus de transparence à la fois dans la gestion et les procédures à l’encontre des médecins.
Sera-t-elle suivie?

Nous avons demandé la réaction de l’Ordre National des Médecins. Nous publierons bien volontiers sa réponse dès qu’elle nous sera parvenue.

Rapport de la cour des comptes

Source : https://infodujour.fr/societe/justice/33958-le-rapport-qui-accable-lordre-des-medecins

Les déclarations fallacieuses de l’ONU et du Forum Économique Mondial sur le Corona/Le Grand Reset/L’Agenda 2030 – un programme de contrôle du gouvernement mondial

Par Mark Keenan, ancien responsable des affaires environnementales, Nations unies, 30 octobre 2020

Depuis des décennies, des récits mensongers et trompeurs ont été diffusés par des organisations, notamment les Nations unies (ONU) et le Forum économique mondial (WEF), par les gouvernements qui se conforment à ces récits et par les médias appartenant aux grandes entreprises.

Ces récits comprennent les programmes politiques fallacieux de développement durable, l’Agenda 21/2030, la lutte contre le changement climatique et la “réinitialisation” de la société par le Forum économique mondial sous couvert de ce qui s’est avéré être une fausse pandémie. Selon les statistiques officielles de l’Organisation mondiale de la santé, jusqu’à 650 000 personnes meurent chaque année de la grippe, mais on n’a jamais parlé auparavant de “pandémie” ou de verrouillage du monde.

Au-delà de la rhétorique séduisante du développement durable défini politiquement, une analyse plus approfondie montre qu’il s’agit d’un récit mensonger qui a facilité la mondialisation en cours, un processus qui a eu de graves conséquences préjudiciables pour l’environnement et le bien-être de la société. Le concept de changement climatique provoqué par l’homme a été utilisé pour établir une politique de taxation.

La mondialisation, les cycles économiques artificiels d’expansion et de récession et le système de la dette ont été au cœur de l’accumulation d’immenses richesses par la monétocratie, c’est-à-dire un petit groupe qui possède et contrôle le système bancaire privé, le processus de création de monnaie, la finance mondiale et les méga-sociétés associées. Ces systèmes et processus ont tous été utilisés à des fins d’avidité, de pouvoir et de contrôle autoritaire au détriment de l’écrasante majorité de la population mondiale. L’Agenda 21/2030 des Nations Unies, l’Accord de Paris sur le climat, la quatrième révolution industrielle et la proposition de “réinitialisation” du WEF donnent un aperçu de la manière dont un petit groupe de mondialistes extrêmement riches veulent contrôler et dicter la vie de tous les peuples au cours des prochaines décennies dans le cadre d’un plan de gouvernance mondiale.

Une tentative de remise à zéro de la société et du contrôle d’un gouvernement mondial sous le couvert de la “situation” du Coronavirus et d’une démolition économique contrôlée

Le système économique et financier défaillant était déjà en difficulté avant le coronavirus. Les failles du système ont été exposées lors de la crise bancaire de 2008, un assouplissement quantitatif sans fin s’est produit à partir d’octobre 2019 et un renflouement/transfert de richesse de plusieurs trillions de dollars à des sociétés de gestion d’actifs financiers a été approuvé aux États-Unis en avril 2020. Cet important renflouement a bénéficié d’une faible couverture médiatique par rapport à la couverture de la situation du Coronavirus.

La vérité est qu’une démolition économique contrôlée est en cours. Au cours des dernières décennies, un petit groupe a acquis et consolidé une immense richesse en contrôlant le système de création de dettes, les méga-banques privées et les méga-corporations. Ce processus a été alimenté par le paradigme d’hypercroissance du PIB associé à la mondialisation.

Au fil des décennies, la composante “argent dette” du système a entraîné un esclavage par la dette à l’échelle mondiale, la quasi-totalité des gouvernements étant endettés auprès du système bancaire privé international. Cela a servi les immenses plans d’accumulation de richesses des quelques personnes qui contrôlaient le système, mais le système était en fin de compte imparfait/non viable. Ces personnes ont depuis longtemps prévu de démanteler leur système économique défectueux et de faire s’effondrer la société au détriment de l’humanité, et d’ouvrir une voie/excuse pour l’introduction de leur idéal malfaisant – une “réinitialisation” technocratique et autoritaire de la société et un gouvernement mondial centralisé.

Le Forum économique mondial (WEF), une organisation dont le programme est connu sous le nom de “quatrième révolution industrielle” et qui a des liens importants avec des mégabanques privées, des méga-corporations et les Nations unies, est à l’avant-garde de cette tentative de “réinitialisation” de la société. Cette “réinitialisation” tente de remplacer l’ancien système d’esclavage monétaire mondiale par la dette avec un nouveau système autoritaire technocratique sous le couvert d’une fausse pandémie tout en alignant leur discours politique trompeur sur le développement durable. La “réinitialisation” est une tentative du WEF, des banquiers mondialistes et de leurs cohortes politiques pour faire avancer leur programme de contrôle de la quatrième révolution industrielle.

La tentative du WEF va échouer à mon avis et échoue alors que des millions de personnes voient ce programme se réaliser. Le véritable clivage dans la société n’est pas le conflit entre la gauche et la droite encouragé par les médias – c’est l’autoritarisme qui s’oppose à la liberté humaine. Ceux qui veulent le pouvoir contre les amoureux de la liberté. Il y a ceux qui veulent juste qu’on les laisse tranquilles et ceux qui ne veulent pas les laisser tranquilles.

La simulation de la pandémie de l’événement 201 était une simulation d’une pandémie de coronavirus qui s’est tenue juste deux mois avant la “situation” réelle du coronavirus au début de 2020. Elle a été organisée par la Fondation Bill et Melinda Gates et le WEF. Le scénario est posé : “la pandémie se poursuivra à un certain rythme jusqu’à ce qu’un vaccin efficace soit disponible ou que 80 à 90 % de la population mondiale ait été exposée. À partir de ce moment, il est probable que ce soit une maladie infantile endémique” et a proposé des solutions à une pandémie, comme l’institution d’un organisme économique mondial centralisé qui pourrait gérer la réponse financière au Coronavirus.

Entrez dans la “vraie” situation du coronavirus. Moins d’un mois après la conclusion de l’événement 201, une “situation” mondiale de coronavirus est apparue conformément à la simulation de l’événement 201 et la “réinitialisation” du WEF a été lancée, en réponse au coronavirus, selon l’organisation. La Fondation Bill et Melinda Gates, un partenaire direct du WEF, a été une force majeure dans les efforts pour une vaccination contre le coronavirus qui soit diffusée dans le monde entier.

Beaucoup de commentateurs et de personnes dans le monde entier peuvent voir que la situation est encore un autre problème-réaction-solution (manipulation dialectique hégélienne) créé par ces personnes pour tenter de mettre en œuvre leurs plans pour la soi-disant “réinitialisation” et le contrôle d’un gouvernement autoritaire mondial.

Les mensonges des gouvernements et des médias concernant le Coronavirus

La situation générale a fourni un important levier politique et une vague de peur a été instillée parmi la population, en grande partie grâce à la propagande gouvernementale et aux tactiques alarmistes des médias contrôlés par les entreprises qui ont utilisé rien de moins qu’un contrôle mental basé sur le traumatisme pour convaincre les gens qu’ils risquent tous de mourir s’ils ne font pas exactement ce que le gouvernement mondial ordonne. Un peuple craintif est plus docile et accepte plus facilement les changements autoritaires. En 2020, des mesures drastiques de contrôle et de verrouillage ont été rapidement imposées à la société mondiale en réponse à la situation des coronavirus.

Le livre “Covid19 – The Great Reset” du fondateur du WEF Klaus Schwab et Thierry Malleret utilise la situation des coronavirus comme une raison majeure de la “réinitialisation” et fait des déclarations alarmistes telles que :

“le virus Corona se répand dans le monde entier et n’épargne personne”
“Si aucune puissance ne peut faire respecter l’ordre, notre monde souffrira d’un déficit d’ordre mondial”
“Une grande remise à plat est nécessaire pour construire un nouveau contrat social… La COVID-19 a accéléré notre transition vers l’ère de la quatrième révolution industrielle.”

Le livre indique également que les mesures de distanciation sociale vont probablement persister après la fin de la pandémie et que “la peur… va donc accélérer la marche implacable de l’automatisation”. Pourtant, Schwab admet dans le livre que les conséquences du Covid 19 en termes de santé et de mortalité sont bénignes par rapport aux pandémies précédentes et que le VIH/SIDA a été responsable de 100 fois plus de décès que le Covid 19 (1). Des millions de personnes ont donc remis en question le discours dominant du WEF et posé la question pertinente suivante : “si les conséquences sont relativement bénignes, pourquoi propose-t-on et applique-t-on des changements radicaux dans le contrôle et la surveillance de la société de masse ?

En outre, les dangers des vaccins pour la santé sont désormais largement connus dans la société, mais un message d’António Guterres, secrétaire général des Nations unies à New York, montre que l’ONU est en phase avec ce programme de vaccination, déclare-t-il :

“nous avons besoin d’un vaccin pour le peuple… Aucun d’entre nous n’est en sécurité tant que nous ne sommes pas tous en sécurité”

Une multitude d’aspects fallacieux liés à la situation du Coronavirus ont été exposés dans le monde entier. Par exemple, en Irlande, les données officielles montrent que le taux de mortalité global n’est pas différent de celui des années précédentes et des saisons de grippe précédentes et que l’Europe dans son ensemble présente une situation similaire. La deuxième vague de l’Irlande ne montre aucune preuve de différence inquiétante dans les soins intensifs respiratoires ou de surmortalité par rapport aux années précédentes. En outre, en ce qui concerne le processus d’enregistrement du nombre de décès dus au coronavirus, un document du site web du gouvernement d’Irlande du Nord (2) indique à la page 10 :

“Le ministère de la santé compte le nombre de décès déclarés par les fiducies de santé, lorsque le défunt a eu un test positif pour la COVID-19 et est décédé dans les 28 jours, que la COVID-19 soit ou non la cause du décès… et que la COVID-19 soit ou non la principale cause sous-jacente du décès. Les chiffres incluent les cas où le médecin a noté qu’une infection par le corona virus était suspectée ou probable dans le décès”.

Lorsque cette question a été exposée par les citoyens concernés sur les médias sociaux, le document a été supprimé du site web du gouvernement, mais le document a été enregistré ici.

En outre, un rapport des centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies d’août 2020 a montré que le nombre de décès réels qui se sont produits a été considérablement déformé. Le rapport lâche une “bombe”, c’est-à-dire que dans 94 % des cas de décès dus au coronavirus, une autre maladie était également à l’œuvre chez la victime et que l’écrasante majorité de ces 6 % sont âgés de plus de 80 ans. Le rapport indique :

“Pour 6 % des décès, la COVID-19 était la seule cause mentionnée”, a déclaré le CDC dans son rapport, sous le titre “Comoborbities”. – – (3)

La “réinitialisation” tente de remplacer le système d’esclavage mondial de la dette par un nouveau système autoritaire et technocratique

Le paradigme de l’esclavage de la dette est en place depuis des décennies. Ce paradigme a été contrôlé par le système bancaire mondial privé, et est démontré par le fait qu’en 2020, pratiquement tous les gouvernements du monde sont très endettés envers le système bancaire et financier international privé, à cause de la dette que les banquiers ont créée à partir de rien.

Pendant des décennies, le système bancaire privé international a créé de la dette à partir de rien et a fait payer à tous les gouvernements et à tous les peuples des intérêts souvent extorsionnistes (usure). Par ce mécanisme et d’autres, il a saigné un pourcentage important des profits des nations du monde. Il en est résulté une immense richesse et un pouvoir politique pour une minuscule minorité qui possède le système bancaire privé du monde entier, mais a fait peser le fardeau de la dette financière sur les nations du monde.

Le cruel canular est que les gouvernements auraient pu créer cet argent eux-mêmes. Le dernier président américain à avoir tenté de retirer le processus de création d’argent des mains des banquiers privés a été John F Kennedy.

Le système défectueux du PIB basé sur l’hypercroissance et la globalisation était nécessaire au système bancaire, afin qu’il puisse recevoir des paiements d’intérêts interminables sur des prêts créés à partir de rien. Pourtant, pendant des décennies, la croissance du PIB a causé une dégradation de l’environnement et le mythe selon lequel le système “faisait flotter tous les bateaux” a été répandu. Pendant ce temps, le bien-être économique réel des 99 % de la société, tel qu’il est estimé par l’indicateur de progrès réel, a diminué depuis 1978. La pseudo-science de l’économie contemporaine utilisée par tous les gouvernements a facilité le processus. De plus, en contrôlant la disponibilité du crédit, le cartel bancaire privé a créé des bulles et des cycles de sauvetage à répétition qui ont endetté encore plus les nations.

Au fil des décennies, le pouvoir des banquiers de créer de l’argent s’est traduit par le pouvoir de posséder, de contrôler et de manipuler les actifs du monde matériel, ainsi que des médias et de la politique. Un petit groupe de personnes et les méga-banques privées et les méga-entreprises qu’elles dirigent, ont acquis et consolidé le contrôle de la majorité des richesses et des actifs financiers du monde.

Cette prise de pouvoir a été réalisée non pas en créant plus de valeur, mais en contrôlant entièrement la source de l’argent et le monde financier. Un système de contrôle hiérarchique de type pyramidal a existé dans la société – il a fonctionné par le biais de l’esclavage de la dette. Plus on monte dans la pyramide, plus on se rapproche de la source de création de l’argent. Au bas de la pyramide, nous menons tous notre vie quotidienne.

Au niveau supérieur, il y a les gouvernements. Les gouvernements ont le monopole de la force et l’utilisent pour taxer et contrôler la population, que nous soyons d’accord ou non. Qui contrôle les gouvernements ? L’élection de nouveaux dirigeants via l’illusion de la démocratie représentative ne modifie pas la vaste bureaucratie gouvernementale, qui est en fin de compte soumise non pas au peuple mais à la finance internationale. Les banques internationales et les méga-corporations contrôlent les gouvernements, c’est-à-dire qu’au niveau supérieur se trouvent les méga-corporations et au niveau suivant, au-delà des corporations, le cartel bancaire mondial privé. Les entreprises ont compté sur le financement bon marché des mégabanques. Nous pouvons conclure que ceux qui contrôlent les mégabanques contrôlent en fin de compte les méga-corporations.

L’ancien système d’esclavage de la dette a peut-être atteint son point final mathématique, en raison du pic pétrolier, de l’incapacité conséquente à faire croître davantage les économies et de l’incapacité des gouvernements à effectuer des paiements d’intérêts continus. Rappelons que les problèmes systémiques du système économique ont conduit à un assouplissement quantitatif sans fin en 2019 et à un sauvetage bancaire de plusieurs billions de dollars en 2020 qui s’est déroulé sous le couvert d’un virus. Quelle que soit la raison de ce moment, il est clair que la “réinitialisation” de 2020 fait partie d’un plan/agenda de contrôle à long terme.

La démocratie représentative telle qu’elle est actuellement mise en œuvre dans une grande partie du monde est une illusion

La démocratie représentative sous le capitalisme, telle qu’elle est appliquée actuellement dans une grande partie du monde, est une illusion – c’est l’argent qui contrôle le monde. Le pouvoir financier se traduit par le pouvoir politique. Ceux qui contrôlent le processus de création de l’argent exercent le pouvoir de contrôler les médias des entreprises, de diriger la politique internationale et de posséder le monde matériel, quel que soit le parti politique élu ou le système utilisé (capitalisme, socialisme, communisme, etc.). Le véritable clivage dans la société n’est pas le conflit entre les médias de gauche et ceux de droite, entre le “punch and judy show” mais entre l’autoritarisme des maîtres de l’argent et la liberté humaine.

Nous avons eu l’impression que nous vivons tous dans des États-nations individuels et autonomes, mais en réalité, les mécanismes d’un gouvernement mondial unique de sociétés et d’institutions sont déjà en place depuis longtemps.

Au fil des décennies, ses contrôleurs ont facilité une machine de guerre perpétuelle causant la mort de millions de personnes, des avortements massifs, des aliments génétiquement modifiés, des milliers de composés chimiques, d’herbicides et de pesticides nuisibles à la santé humaine, des produits pharmaceutiques et des vaccins toxiques, de l’eau fluorée et une destruction environnementale généralisée. Maintenant, au milieu de ce qui s’est avéré être une situation de virus bénin, nous sommes censés croire que les dirigeants du WEF non élu et ses partenaires commerciaux, tels que le milliardaire Bill Gates, promoteur de vaccins, sont soudainement préoccupés par la vie des gens ? Un vautour souhaite-t-il que la vache soit vivante ou morte ? Un gouvernement de vautours souhaite-t-il la santé de ses citoyens ? (4)

Le véritable mouvement en faveur de la durabilité a été détourné il y a plusieurs décennies par le schéma politique fallacieux du développement durable

Il y a plusieurs décennies, le véritable mouvement en faveur de la durabilité a été détourné par le schéma politique fallacieux du développement durable, qui a en fait avalisé le système bancaire injuste fondé sur la dette et l’argent et le système économique à hypercroissance du PIB. Le développement durable est et a été une fausse narration opérant sous le couvert d’une mondialisation continue et destructrice pour l’environnement. Le développement durable n’est pas du tout une véritable durabilité. Il s’agit d’un projet politique qui a détourné l’attention de ce qu’est le véritable environnementalisme.

Le sujet de la durabilité environnementale et la manière de créer une société “durable” vraiment réussie qui nourrit la créativité, la liberté et le bien-être de l’homme et du monde naturel ont été au centre de mes recherches au cours des 15 dernières années.

Cependant, au cours des dernières décennies, le programme politique orthodoxe de “développement durable” promu par les Nations unies et les gouvernements du monde entier n’a pas fonctionné. Il ne s’est pas attaqué aux systèmes injustes et défectueux de contrôle bancaire et économique qui profitaient à une élite de riches aux dépens de tous les autres, ni n’a résolu les “vrais” problèmes environnementaux du monde. En outre, la définition approximative du développement durable de Brundtland utilisée par les Nations unies et les gouvernements depuis 30 ans entérine en fait la croissance du PIB et n’est pas une définition scientifiquement solide de la durabilité.

Le paradigme économique fondé sur la dette et l’argent et sur la croissance du PIB a des effets néfastes sur l’environnement et la société (5). Depuis des décennies, le système bancaire privé mondial saigne un pourcentage important des bénéfices des nations du monde/élément productif de l’économie.

Par exemple, ces dernières années, l’Irlande a payé entre 6 et 10 milliards d’euros par an en intérêts sur la dette nationale et, en tant qu’entité commerciale, le pays a réalisé un bénéfice d’environ 40 milliards d’euros par an. Pourtant, l’agenda politique du développement durable ne réforme pas ces domaines – en fait, il les soutient depuis des décennies. Le “vrai” mouvement environnemental et le “vrai” mouvement de durabilité ont été détournés il y a des décennies par ce programme politique connu sous le nom de développement durable. En 2020, le mot “durabilité” lui-même est devenu un gros mot pour beaucoup de gens, avec ses mécanismes politiques modernes très éloignés des écrits perspicaces des premiers visionnaires de la durabilité des années 1970.

Une partie de la stratégie politique de développement durable a été une tentative illusoire de “découpler” les impacts environnementaux de la croissance du PIB. Cette stratégie de découplage a échoué, n’a jamais fonctionné et je doute qu’elle ait jamais été destinée à fonctionner. C’est ce que démontre une étude du BIOS Research Institute qui a passé en revue 179 études scientifiques sur le découplage publiées entre 1990 et 2019 – une période de près de 30 ans – et qui a conclu, en bref, que

“les preuves ne suggèrent pas que le découplage vers la durabilité écologique se fasse à une échelle mondiale (ou même régionale)”. – – (6)

L’Institut de recherche BIOS est une organisation scientifique multidisciplinaire indépendante qui a déjà conseillé le Rapport mondial sur le développement durable des Nations unies sur les risques de l’émergence de limites biophysiques à une croissance économique sans fin. Le concept de découplage a été utilisé comme un stratagème pour apaiser les personnes préoccupées par les impacts environnementaux de la croissance effrénée du PIB – pourtant, la mondialisation et la dégradation de l’environnement se sont poursuivies sans relâche pendant des décennies.

Le “développement durable”, défini politiquement, a été un “écoblanchiment” illusoire du système actuel qui présente des lacunes, perpétuant ainsi temporairement un système qui finira par échouer en raison de ses effets non durables, écocides et de diminution du bien-être humain. De nombreuses initiatives de développement durable des entreprises et des gouvernements, apparemment intéressantes, sont en cours, mais toutes ont fonctionné selon le paradigme incontesté (ou le statu quo) d’une croissance du PIB destructrice pour l’environnement, parallèlement au système bancaire mondial privé qui a placé une grande partie de l’humanité sur un tapis roulant de dettes.

En analysant le développement durable, nous devons mettre en lumière ces défauts et les effets néfastes du système bancaire, économique et monétaire, ainsi que la “réinitialisation” antidémocratique et trompeuse de la société qui est tentée en 2020 pour remplacer l’ancien système défectueux.

Les programmes de développement durable des Nations unies, tels que l’Agenda 21, l’Agenda 2030 et l’Accord de Paris sur le climat, ainsi que la “réinitialisation” économique qui est tentée, fonctionnent tous sous le couvert d’une mondialisation continue. Tous travaillent ensemble pour créer un nouveau système économique basé sur les ressources. Cela peut sembler un objectif louable à la lumière des défauts du paradigme économique basé sur la croissance, qui est en train d’échouer.

Cependant, une analyse plus approfondie révèle que le développement durable implique un programme visant à prendre le contrôle de toutes les ressources et de toute la production, laissant tous les gens être micro-gérés par une sorte de technocratie. Cette société de type technocratique est décrite dans l’Agenda 21/2030 et proposée par la “réinitialisation” du Forum économique mondial. Le jargon politique du “développement durable/Agenda 21” n’est pas la vraie durabilité. L’Agenda 21 implique un plan visant à abolir les droits de propriété privée et à faire en sorte que tous les gens quittent la terre pour aller dans des villes dites intelligentes, où ils ne pourront pas produire beaucoup de nourriture.

C’est le contraire de ce qui est nécessaire : les gens devraient retourner à la terre et développer des communautés autosuffisantes. En outre, les villes intelligentes utilisent les technologies des CEM et il existe des milliers de rapports scientifiques décrivant les effets nocifs de ces technologies sur la santé. Une dictature antidémocratique impliquant l’essor des villes intelligentes, la surveillance, les monnaies cryptées et l’évolution vers une société numérique sans numéraire sur laquelle les gens n’ont aucun contrôle font tous partie de ce plan mondialiste.

La création d’une société véritablement durable implique le développement de communautés rurales pratiques, autonomes et locales, de villages et de villes dotés de systèmes locaux et régionaux pour l’alimentation, l’énergie, l’eau, les biens et les services, plutôt que les systèmes transnationaux non durables de l’économie dite mondialisée ou les futurs technocrates au service des entreprises que le WEF a prévus pour nous. Cela implique également de vivre en étant conscient des besoins des autres et de la pureté des ressources environnementales naturelles dont nous dépendons tous.

Changement climatique – 900 scientifiques ont signé une déclaration contestant le récit des émissions de carbone de l’IPPC

Je pense que le récit du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies est erroné. J’ai signé une déclaration à cet effet sur le site http://www.clintel.org avec 900 autres scientifiques et professionnels. Je n’ai aucun intérêt commercial à affirmer cette position.

J’invite les nombreuses personnes bien intentionnées qui travaillent dans le secteur de l’environnement et du développement durable à réévaluer les preuves/données par rapport au récit du GIEC selon lequel les émissions de carbone (CO2) sont à l’origine du changement climatique et à s’ouvrir à l’analyse d’autres scientifiques.

Le concept selon lequel les émissions de CO2 provoquent le changement climatique est une théorie erronée et il a impliqué un programme politique de taxation qui a été sans cesse promu pendant des décennies. Ce programme a considérablement détourné l’attention des gens et les a empêchés de comprendre ce qu’est et ce qu’implique le véritable environnementalisme.

Les archives géologiques révèlent que le climat de la Terre a varié depuis que la planète existe, avec des phases naturelles froides et chaudes. Le monde s’est beaucoup moins réchauffé que ce que prévoyait le GIEC sur la base du forçage anthropique modélisé. L’écart entre le monde réel et le monde modélisé nous indique que nous sommes loin de comprendre le changement climatique. Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont pas du tout plausibles en tant qu’outils politiques mondiaux. Ils font exploser l’effet des gaz à effet de serre, comme le CO2, et ignorent le fait qu’enrichir l’atmosphère avec du CO2 est bénéfique. En outre, les données pertinentes montrant que les températures étaient plus élevées au début des années 1900 qu’aujourd’hui semblent avoir été omises (7).

Le CO2 est la nourriture des plantes, la base de toute vie sur Terre. Il existe des milliers de polluants industriels réels, mais le CO2 n’est pas un polluant. Il est essentiel à toute vie sur Terre. La photosynthèse est une bénédiction. Davantage de CO2 est bénéfique pour la nature, en rendant la Terre plus verte : la présence de CO2 supplémentaire dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale mondiale. Il est également bon pour l’agriculture, en augmentant le rendement des cultures dans le monde entier (8).

Le plan de l’Agenda 2030 des Nations unies et l’accord de Paris, qui visent à réduire les émissions de CO2 de 7 % par an jusqu’en 2030, est en fait un plan qui désactivera les mécanismes de ressources de l’économie industrielle pour la nourriture, l’énergie et les biens qui permettent la vie et la survie de l’homme. Ce plan est mis en œuvre avant que l’humanité ne se soit éloignée de l’économie industrielle transnationale défectueuse pour se tourner vers des économies locales autosuffisantes. Que vous croyiez ou non que l’on tire la sonnette d’alarme intentionnellement, cela équivaut inévitablement à un résultat de dépeuplement. La dépendance de l’humanité a été créée pendant des décennies par une hiérarchie d’entreprises politiques internationales qui a encouragé et mis en œuvre de manière effrénée des systèmes transnationaux défectueux pour l’agriculture, l’énergie et les biens. Je conclus que la science et les données qui sous-tendent le récit de la CIPV sur le CO2 sont imparfaites et que le plan de l’accord de Paris visant à réduire les émissions de CO2 aussi rapidement aurait un effet de dépeuplement. Ces récits potentiellement génocidaires doivent être exposés.

Conclusion

Les Nations unies, l’Union européenne et la plupart des gouvernements ne sont pas au service du peuple. Depuis des décennies, ils donnent la priorité aux intérêts des banquiers privés qui contrôlent le système monétaire ; et aux intérêts des institutions, telles que le WEF, qui donne la priorité aux intérêts des méga-corporations privées. Le système bancaire privé/création d’argent est la tête du serpent.

La situation mondiale actuelle a de graves implications pour l’avenir de la société mondiale et le bien-être humain. Le programme de “réinitialisation” est une imposition contre les libertés humaines et est exposé dans le monde entier.

En tant que peuples libres et souverains, nous devons de toute urgence commencer à planifier, à nous relier les uns aux autres et à créer des communautés locales, des villes et des régions beaucoup plus autonomes et libres de l’économie dominante. Tout en respectant les “vrais” principes environnementaux et le monde naturel sur lequel nous comptons, nous devons désavouer les fausses idées trompeuses sur la “réinitialisation”, le développement durable et la lutte contre le changement climatique.

La voie du succès passe par la liberté personnelle et l’indépendance locale – et non par la centralisation, l’autoritarisme et l’esclavage. Si les gens ne dépendent pas du système, ils ne peuvent pas être contrôlés par le système. Combien de personnes accepteront le système autoritaire mondialiste et combien lutteront pour la liberté et créeront leur propre système local ? Vous faites partie de la réponse.

Je ne doute pas que les effets à court terme de cette “réinitialisation” seront probablement néfastes pour de nombreuses personnes, mais que l’opposition à long terme à ces changements injustes finira par mettre un terme au système actuel de contrôle et de manipulation néfaste des entreprises. Ces sujets sont décrits plus en détail dans mon livre “Globalism Unmasked : La vérité sur les banques et la réinitialisation de la société“.

Que Dieu vous bénisse et vous adresse ses meilleurs vœux pour les années à venir.

L’Irlandais Mark Keenan est l’auteur du livre “Globalism Unmasked : The Truth about Banking and the Reset of Society”, qui est disponible sur son site web http://www.mkeenan.ie. Il a précédemment travaillé comme responsable des affaires environnementales au sein de l’équipe de développement durable des Nations unies à Genève, comme conseiller scientifique au ministère de l’énergie et du changement climatique du gouvernement britannique et comme analyste politique au Conseil du développement durable en Irlande. Son parcours universitaire comprend des études de troisième cycle en développement durable stratégique, des études de maîtrise en développement durable et changement climatique et des recherches de doctorat sur les cadres de durabilité scientifique des systèmes entiers. Dans son blog, en 2010, il a couvert le sauvetage de plusieurs milliards de dollars et le transfert de richesse vers des banques privées aux dépens injustes du peuple irlandais. Il est un ancien membre de la Fondation pour l’économie de la durabilité, une organisation qu’il avait rejoint en 2006.

Notes

1 Covid 19: The Great Reset’, by Klaus Schwab and Thierry Malleret, page 246.

2 For example, in Northern Ireland Covid 19 registered deaths had fallen from 128 deaths in the week of 24th April 2020 to 1 death in the week of 31st July 2020. Source:
https://mkeenan.ie/wp-content/uploads/2020/10/Deaths-Registered-in-NI-Week-34-2020.pdf

3 Source: https://www.westernjournal.com/cdc-now-says-94-covid-deaths-underlying-condition/

4 This paragraph was inspired by the writings of a good friend.

5 For more information please see the book “Globalism Unmasked: The Truth about Banking and the Reset of Society” at http://www.mkeenan.ie

6 Source: https://medium.com/insurge-intelligence/green-economic-growth-is-an-article-of-faith-devoid-of-scientific-evidence-5e63c4c0bb5e

7 Sources:

https://www.youtube.com/watch?v=4JJ3yeiNjf4&feature=emb_title

https://www.youtube.com/watch?v=3FP7q86hzbc

8 Please see http://www.clintel.org

Copyright © Mark Keenan, 2020

This article is also published on the Global Research website

Informations complémentaires relatives à l’article ci-dessus ajoutées le 4 novembre 2020

Informations complémentaires relatives à l’article ci-dessus ajoutées le 4 novembre 2020

Le Green New Deal est un autre terme qui fait partie du “Green Washing” – il s’agit simplement d’une mondialisation destructrice en cours peinte en vert. De nombreux autres commentateurs, dont Peter Koenig, ont identifié ces défauts, il souligne “qu’il est vendu sous l’étiquette de la création d’un monde plus durable“. L’écologisation de l’économie vise à préserver le statu quo et la position des quelques personnes qui en ont le contrôle.

Il est important que les millions d’écologistes bien intentionnés réalisent que le coût et l’impact destructeur du Green New Deal défini par la politique sur les ressources du monde naturel sont vraiment immenses. En ce qui concerne les technologies énergétiques vertes actuelles, le rendement énergétique de l’énergie investie (EROEI) est beaucoup trop faible – en substance, l’ensemble du processus présente de graves lacunes. Les quantités d’énergie (et donc d’hydrocarbures) qui seraient nécessaires pour convertir notre économie actuelle en une économie verte définie par l’ONU/WEF sont vraiment énormes – elle n’est pas verte du tout. Imprimer plusieurs billions de dollars d’argent frais et les injecter dans le processus du Green New Deal politiquement défini est une voie qui ne mène nulle part et un vaste gaspillage des précieuses ressources mondiales qui existent encore. La plupart des économistes ne comprennent pas que l’économie fonctionne à l’énergie – et non à l’argent !

Le coût de l’énergie (hydrocarbures provenant du pétrole et du charbon) et des ressources nécessaires à la production de panneaux solaires et d’éoliennes à l’échelle mondiale est vraiment immense. Les voitures électriques sont toujours alimentées par de l’électricité produite à partir de combustibles fossiles – plus leurs batteries fabriquées à partir de matériaux provenant de mines de terres rares qui créent une vaste pollution. Les voitures électriques ne sont pas du tout “durables”. Si vous pensez être écologique en achetant une voiture électrique, vous ne l’êtes pas. Vous êtes une autre victime de la publicité trompeuse des entreprises et des politiques défectueuses qui ne sont pas du tout écologiques en réalité, mais qui s’alignent sur la mondialisation destructrice en cours.

En outre, il semble que l’ère du pétrole et donc de la société industrielle actuelle telle que nous la connaissons pourrait bientôt être révolue, quoi qu’il en soit. Dans un article intitulé “The End of the Oilcene“, l’analyste Tim Clarke indique que le rendement énergétique actuel des investissements (EROI) dans les combustibles fossiles est trop faible pour soutenir les économies industrielles. Il déclare :

“L’EROI des combustibles fossiles a considérablement diminué… Entre 1960 et 1980, la valeur moyenne mondiale de l’EROI des combustibles fossiles a diminué de plus de moitié, passant d’environ 35:1 à 15:1. Il continue de baisser, les dernières estimations situant cette valeur entre 6:1 et 3:1”.

Les technologies vertes actuelles ne constituent pas une solution viable aux problèmes énergétiques mondiaux

Il faut souligner que l’adoption de diverses technologies énergétiques dites “vertes” qui ont été promues pour produire ou économiser de l’énergie est analogue à une augmentation de la consommation. Cela se produit parce que les structures, les réseaux électriques, les opérations minières, les opérations de fabrication et le transport transnational nécessaires à la création et à l’adoption de ces technologies utilisent une quantité d’énergie immense. De plus, les technologies actuelles d’énergie verte ne restituent pas l’énergie avec un “rendement énergétique / bénéfice énergétique” suffisant pour rendre le processus viable. Nous n’avons pas développé de sources d’énergie alternatives efficaces et performantes. En outre, le paradoxe de Jevons entre en jeu, selon lequel les gains d’efficacité des technologies économes en ressources peuvent se traduire par une consommation encore plus importante.

La consommation signifie en réalité la consommation d’énergie et de ressources naturelles incorporées dans les produits manufacturés. Fabriquer davantage de produits dits “verts” ne va pas résoudre le problème fondamental de la réduction de la disponibilité de l’énergie à l’avenir. Les promoteurs de l’avenir “vert” politiquement défini, qui comprend des plans tels que la mise en œuvre généralisée d’éoliennes, nous sont malheureusement présentés sans savoir de quoi ils parlent –

Par exemple, une analyse mathématique rigoureuse prouve que les éoliennes ne sont pas une solution viable aux problèmes énergétiques mondiaux. C’est ce que démontre le travail du professeur David MacKay, professeur Regius d’ingénierie à l’université de Cambridge et ancien conseiller scientifique en chef du ministère britannique de l’énergie et du changement climatique, dans son livre “Sustainable Energy without Hot Air” voir note de fin de texte (8). Il indique qu’une zone deux fois plus grande que l’ensemble du pays de Galles devrait être entièrement couverte d’éoliennes pour répondre à la demande énergétique du Royaume-Uni, sur la base de la consommation moyenne d’énergie par personne. Voici un extrait important de son livre :

“Tout d’abord, pour qu’une installation renouvelable puisse apporter une contribution appréciable – une contribution tout à fait comparable à notre consommation actuelle – elle doit être dimensionnée à l’échelle du pays. Pour fournir un quart de notre consommation actuelle d’énergie en cultivant des plantes énergétiques, par exemple, il faudrait que 75 % de la Grande-Bretagne soit couverte de plantations de biomasse. Pour fournir 4 % de notre consommation actuelle d’énergie à partir de l’énergie des vagues, il faudrait que 500 km de côte atlantique soient entièrement remplis de fermes à vagues. Quelqu’un qui veut vivre de l’énergie renouvelable, mais qui s’attend à ce que l’infrastructure associée à cette énergie ne soit ni importante ni envahissante, se fait des illusions”.

Deuxièmement, si l’on met de côté les contraintes économiques et les objections du public, il serait possible de fournir la consommation énergétique européenne moyenne de 125 kWh/j par personne à partir de ces sources renouvelables de taille nationale. Les deux plus grands contributeurs seraient les panneaux photovoltaïques, qui, couvrant 5 ou 10 % du pays, fourniraient 50 kWh/j par personne ; et les parcs éoliens offshore, qui, remplissant une zone maritime deux fois plus grande que le Pays de Galles, fourniraient 50 kWh/j supplémentaires par personne en moyenne. Un tel lambris de la campagne et le remplissage des mers britanniques par des éoliennes (d’une capacité cinq fois supérieure à celle de toutes les éoliennes du monde actuel) sont peut-être possibles selon les lois de la physique, mais le public accepterait-il et paierait-il pour de telles dispositions extrêmes ? Si nous répondons non, nous sommes contraints de conclure que la consommation actuelle ne sera jamais couverte par les énergies renouvelables britanniques”. (8)

Conclusion

Le Grand Reset du Forum économique mondial (WEF) et le futur vert des Nations unies ne donnent pas de pouvoir aux communautés locales – les méga-corporations gardent le contrôle. La conclusion est la même que celle déjà énoncée ci-dessus : En tant que peuples libres et souverains, nous devons de toute urgence commencer à planifier, à nous relier les uns aux autres et à créer des communautés locales, des villes et des régions beaucoup plus autonomes et libres de l’économie dominante. Tout en respectant les “vrais” principes environnementaux et le monde naturel sur lequel nous comptons, nous devrions désavouer les fausses idées trompeuses sur la “réinitialisation”, le développement durable et la lutte contre le changement climatique. La voie du succès passe par la liberté personnelle et l’indépendance locale, et non par la centralisation, l’autoritarisme et l’esclavage.

Notes

(8) The book “Sustainable Energy without Hot Air” by Professor David MacKay, Regius Professor of Engineering at Cambridge University and former Chief Scientific Advisor to the UK’s Department of Energy and Climate Change, is available for free at: https://withouthotair.com/

Please click here to view a video by Mark Keenan narrating this article. 

Please click here to view an interview in which Mark Keenan discusses the book Globalism Unmasked – The Truth about Banking and the Reset of Society.

Source : https://mkeenan.ie/false-and-deceptive-un-and-wef-narratives-all-part-of-the-one-world-government-agenda-of-control/ Traduction https://cv19.fr

La FDA approuve le remdesivir de Gilead pour traiter le COVID-19 malgré des données montrant que le médicament n’est pas efficace

La FDA approuve le Remdesivir de Gilead pour traiter le COVID-19 malgré des données montrant que le médicament n’est pas efficace

Malgré les nombreuses données d’une étude internationale de l’OMS soulevant de sérieuses questions sur son efficacité, la FDA a finalement approuvé l’utilisation du remdesivir de Gilead Science – un antiviral puissant développé à l’origine pour traiter l’ebola – pour le traitement du COVID-19, ce qui en fait le premier médicament de ce type approuvé pour traiter le virus aux États-Unis.

La FDA a accordé une première autorisation d’urgence en mai, permettant aux hôpitaux et aux médecins d’utiliser le médicament même si, au dire de tous, il n’était pas si largement utilisé.

Le président Trump a reçu un traitement de remdesivir ainsi que plusieurs autres thérapies COVID-19 après avoir contracté le virus. Les médecins ont également donné au président de la dexaméthasone, un stéroïde qui a un bien meilleur historique pour traiter le virus, selon les données disponibles. Trump a également reçu un médicament expérimental de Regeneron, qui, avec Eli Lilly, a déposé une demande d’autorisation d’utilisation d’urgence pour son traitement par anticorps contre le COVID-19.

Gilead a mené une campagne de relations publiques contre l’OMS, qui a récemment rendu publics les résultats de son essai mondial sur le remdesivir, produisant des données qui ont été largement saluées comme définitives par d’autres scientifiques.

Mais Gilead a eu un blocage sur l’approbation apparemment dès le début, car les responsables américains, dont le Dr Anthony Fauci, ont fait l’éloge du médicament. Le Dr Fauci a déclaré un jour que le médicament “établirait une nouvelle norme de soins” pour le COVID-19.

En août dernier, Gilead a déclaré que la société prévoyait de produire plus de 2 millions de doses du médicament d’ici la fin de l’année, et “plusieurs millions de plus en 2021”.

Dans un premier temps, Gilead indique qu’elle se concentrera sur la satisfaction de la “demande en temps réel” aux États-Unis.

Curieusement, aucune des informations initiales sur la décision de la FDA ne comprenait de discussion sur les données des essais de l’OMS, qui ont clairement indiqué que le médicament était un échec. Même les preuves que Gilead a réussi à rassembler pour la défense du remdesivir n’ont pas été très convaincantes.

Source : https://www.nytimes.com/2020/10/22/us/remdesivir-fda-approved.html

https://www.aubedigitale.com/la-fda-approuve-le-remdesivir-de-gilead-pour-traiter-le-covid-19-malgre-des-donnees-montrant-que-le-medicament-nest-pas-efficace/

Le Pr. Raoult se voit refuser l’usage exceptionnel de l’hydroxychloroquine pour guérir les malades

Le Pr. Raoult se voit refuser l’usage exceptionnel de l’hydroxychloroquine pour guérir les malades

L’Agence nationale de sécurité du médicament a refusé une demande de Didier Raoult visant à utiliser de l’hydroxychloroquine, même sans autorisation de mise sur le marché. L’infectiologue a réagi à cette décision, dénonçant le «deux poids, deux mesures» de l’organisme vis-à-vis de l’hydroxychloroquine et du controversé remdésivir.

Didier Raoult s’est vu refuser l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme traitement contre le Covid-19, même à titre exceptionnel, par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Dans un communiqué, l’organisme indique en effet avoir rejeté la demande de recommandation temporaire d’utilisation (RTU) de l’infectiologue, qui aurait permis un usage du traitement même sans autorisation de mise sur le marché.

L’agence justifie sa décision en soulignant que les données sur le traitement sont «très hétérogènes et inégales», et n’attestent pas de son efficacité.
«À ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19», explique l’organisme dans son communiqué.

L’ANSM avance en outre des «risques majorés, notamment cardio-vasculaires» et se montre sceptique quant au «rapport bénéfice/risque» du traitement untilisé par Didier Raoult.

Deux poids, deux mesures, selon Raoult

Le professeur Raoult a réagi à la décision de l’ANSM sur Twitter, dénonçant un «deux poids, deux mesures». L’infectiologue reproche en effet à l’organisme d’autoriser «l’envoi de mails promotionnels par Gilead pour le remdésivir», et même d’organiser «la distribution gratuite» de ce produit, tout en se montrant hostile à l’usage de l’hydroxychloroquine. 

Début juillet, l’ANSM avait déjà mené une enquête à l’encontre de Didier Raoult, le soupçonnant de prescrire de l’hydroxychloroquine sans le consentement formel de ses patients, comme le rapportait Le Canard enchaîné. L’Ordre des médecins avait été par la suite saisi.

Source : https://fr.sputniknews.com/france/202010231044622153-didier-raoult-se-voit-refuser-lusage-exceptionnel-de-lhydroxychloroquine/

http://echelledejacob.blogspot.com/2020/10/le-pr-raoult-se-voit-refuser-lusage.html

ajax-loader