Category: Vaccins

Au moins 5343 morts suite à la vaccination Covid-19 (maj)

Voici le compte des morts après une vaccination Covid-19 rapporté par la presse et les bases de données officielles.
Avec plusieurs cas très graves en réanimation.
Et il y a aussi 2 morts lors des essais du vaccin Pfizer, 1 mort lors de l’essai AstraZeneca et 6 morts lors de l’essai Moderna, donc 9 morts en plus qui ne sont pas comptés dans les morts.
Pour les décès aux Etats-Unis et en Europe (hors Suisse et Monaco), seul les morts rapportés par les bases de données officielles sont comptabilisés pour éviter les doublons, les articles sont laissés pour archivage au bas de l’article.
Pour les pays hors UE et USA, les articles de presses sont comptabilisés en l’attente d’accès à des bases de données officielles plus complètes.

On voit aussi apparaître des décès massifs dans certains EHPAD mais un lien direct avec la vaccination n’est pas encore établi officiellement, la France rapporte peu les effets indésirables par rapport aux autres pays:
Coronavirus : après Nice, des résidents d’Ehpad et des soignants vaccinés à Antibes et Cannes (31/12/2020)
Covid-19: Cinquante morts supplémentaires recensés en trois jours dans les Ehpad de la Côte d’Azur (16/01/2021)

Il faut également noter que selon une étude interne des Health Human Services et de Harvard, moins de 1 % des effets secondaires des vaccins sont signalés.

2254 décès et 89,239 effets secondaire pour le vaccin Pfizer,
752 décès et 4,495 effets secondaires pour le vaccin Moderna,
286 décès et 21,172 effets secondaires pour le vaccin ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)
(jusqu’au 06/03/2021) rapportés par la base de données Européenne des rapports d’effets indésirables
Pfizer
Moderna
Astrazeneca
http://www.adrreports.eu/

Petit tableau comparatif à partir des données européennes (pas à jour) :

https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/e41f68fbee043b89e1fc740dac52d2e1.pdf

• Selon les données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), au moins 1265 Américains sont morts à cause des vaccins COVID-19 aux États-Unis. (jusqu’au 26 février 2021)
https://medalerts.org/vaersdb/findfield.php?TABLE=ON&GROUP1=AGE&EVENTS=ON&VAX%5B%5D=COVID19&DIED=Yes

• 660 morts en Israël
https://www.francesoir.fr/videos-debriefings/vaccination-en-israel-des-chiffres-de-mortalite-qui-interpellent-video
http://www.nakim.org/israel-forums/viewtopic.php?p=276314

• Monaco : Pic de 21 morts à Monaco qui commence avec la vaccination (non compté, lien non établi officiellement) :
https://www.quartierlibre.tv/quartierlibre/les-premiers-vaccins-sont-arrives-a-monaco-explosion-de-la-mortalite/?utm_source=Telegram&utm_campaign=quartierlibre

• une indienne de 55 ans ainsi que 4 autres indiens de la même région (01/02/2021) :
https://timesofindia.indiatimes.com/city/hyderabad/woman-health-worker-in-state-dies-11-days-after-vaccination/articleshow/80618698.cms?from=mdr

• 9 indiens morts, 16 hospitalisés, un cas grave de septicémie bactérienne et 447 effets indésirables (vaccins Covishield et Covaxin) au 29/01/2021:
https://www.thehealthsite.com/news/odisha-man-dies-after-taking-covid-19-vaccine-another-develops-bacterial-sepsis-793037/
Parmi les morts, un jeune vigile de 27 ans :
https://www.msn.com/en-in/news/other/odisha-health-worker-dies-days-after-taking-covid-vaccine-official-says-not-linked-to-vaccination/ar-BB1d8jdX

• 53 morts à Gibraltar en 10 jours après le début des injections expérimentales d’ARNm COVID de Pfizer (pas clair, pas compté dans le total pour l’instant)
https://reseauinternational.net/53-morts-a-gibraltar-en-10-jours-apres-le-debut-des-injections-experimentales-darnm-covid-de-pfizer/

• 21 morts à l’Île-du-Prince-Édouard (Canada), parmi les 645 personnes ayant subi des effets secondaires du vaccin à ARNm. (Sur 166, les symptômes ont persisté jusqu’au moment de la notification, tandis que l’état de 118 autres personnes était incertain au moment de la notification) :
https://translate.google.com/translate?sl=de&tl=fr&u=https://corona-blog.net/2021/01/21/3-sicherheitsbericht-des-pei-21-tote-mit-mrna-impfung-und-2-629-unerwuenschte-reaktionen/
Article original : https://corona-blog.net/2021/01/21/3-sicherheitsbericht-des-pei-21-tote-mit-mrna-impfung-und-2-629-unerwuenschte-reaktionen/

• La princesse saoudienne Tarfa Bint Hathloul (vaccinée 11 jours avant):
https://www.lelibrepenseur.org/deces-de-la-princesse-tarfa-bint-hathloul-bin-abdulaziz-survenu-apres-la-vaccination-anti-covid-19/
Et https://saudiarabianewsexpress.com/2021/01/08/royal-court-death-of-princess-tarfa-bint-hathloul-bin-abdulaziz-al-saud/
Elle dit sur son compte twitter qu’elle se sentait fatiguée après la 1e injection : https://twitter.com/THAAF73/status/1343496485141426176

• Un suisse de 91 ans :
https://www.24heures.ch/deces-a-lucerne-dune-personne-vaccinee-contre-le-coronavirus-236165160824

>> 9 morts lors des essais des vaccins (sans les placebos) :
Moderna :
https://www.lifesitenews.com/news/13-people-died-during-modernas-covid-vaccine-trial

Les deux vaccinés Pfizer avaient plus de 55 ans : l’un a subi un arrêt cardiaque 62 jours après la 2e vaccination et est décédé 3 jours plus tard, et l’autre est décédé d’une artériosclérose 3 jours après la première vaccination:
https://www.algerie-eco.com/2020/12/09/essais-du-vaccin-pfizer-six-participants-sont-morts-et-des-effets-indesirables/

AstraZeneca :
Un médecin brésilien de 28 ans :
https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=https://www.telegraaf.nl/nieuws/99528612/proeven-met-coronavaccin-gaan-door-na-dood-arts-28-geen-enkele-zorgen
Article original : https://www.telegraaf.nl/nieuws/99528612/proeven-met-coronavaccin-gaan-door-na-dood-arts-28-geen-enkele-zorgen

Des cas de convulsions ont aussi été rapportés par des patients et partagés massivement sur les réseaux sociaux :

•Convulsions de l’infirmière Kristi Simmonds aux US :
https://www.facebook.com/kristi.simmonds.1/videos/1283294655359609
Page FB : https://www.facebook.com/kristi.simmonds.1
Elle dit que beaucoup de personnes sont dans son cas.

• La mère de Brant Griner : convulsions du corps (Pfizer) :

https://www.facebook.com/brant.griner.7/posts/903453733725240
https://www.youtube.com/watch?v=kf6NDIiE3Tw

Shawn Shelton : convulsions incontrôlées qui perdurent encore, 9 jours après le vaccin Moderna :

https://www.facebook.com/shawn.skelton.73/posts/403541337597874

Une jeune qui travaille en maison de soin de 19 ans : Paralysie du côté droit du corps (Pfizer) :

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2749373985391622&id=100009571428119

• Un médecin de Boston a eu une réaction allergique très grave au vaccin de Moderna, il a été sauvé in extremis par un EpiPen :
https://www.nytimes.com/2020/12/25/health/Covid-moderna-vaccine-allergies.html

• Une mère de 27 ans avec des crises d’épilepsie après avoir reçu le vaccin Pfizer : https://www.lifesitenews.com/news/27-year-old-mother-suffers-seizures-is-hospitalized-after-taking-covid-vaccine

• Un israélien de 23 ans avec un syndrome rare : https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/294606

• 13 israéliens ont des paralysies faciales :https://www.rt.com/news/512736-israel-facial-paralysis-13-covid-vaccine/

• 19 ans aux soins intensifs avec une myocardite cinq jours après l’injection du vaccin COVID-19 de Pfizer (Israël)
https://www.jpost.com/health-science/19-year-old-hospitalized-with-heart-inflammation-after-pfizer-vaccination-657428

• Article du NY Times sur une maladie rare du sang après le vaccin :
https://www.nytimes.com/2021/02/08/health/immune-thrombocytopenia-covid-vaccine-blood.html

• Beaucoup d’effets secondaires des employés d’une école de New-York qui doit fermer (après la 2e dose du Moderna) :
https://www.syracuse.com/schools/2021/02/central-ny-school-district-closes-after-many-staff-sick-with-side-effects-from-covid-vaccine.html

>> 2 cas graves hospitalisés (aucunes nouvelles depuis) :
un directeur grec de 54 ans et une médecin mexicaine de 32 ans (encéphalomyélite) :
https://www.tuniscope.com/article/220500/actualites/international/medecin-grec-570913https://www.infobae.com/america/mexico/2021/01/02/convulsiones-y-paralisis-por-encefalomielitis-las-reacciones-alergicas-de-una-doctora-de-coahuila-tras-recibir-la-vacuna-contra-covid-19/

Et en bonus, les courbes de cas positifs et de décès Covid en Grande Bretagne après le début de la campagne de vaccination :

https://ourworldindata.org/grapher/weekly-covid-deaths?tab=chart&time=2020-03-16..latest&country=~GBR
https://ourworldindata.org/grapher/weekly-covid-cases?tab=chart&stackMode=absolute&time=2020-03-16..latest&country=~GBR&region=World

Archive :

• Un américain de 60 ans, après la 2e dose du Pfizer, les symptômes sont apparus 2h1/2 après :
https://childrenshealthdefense.org/defender/healthcare-worker-dies-4-days-after-second-pfizer-shot/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=88702226-40f0-46ed-9837-7516aff85cc2
https://www.foxla.com/news/oc-health-care-worker-dies-after-receiving-2nd-shot-official-cause-of-death-pending

• 13 allemands au Lac de constance, après la vaccination :
https://translate.google.com/translate?sl=de&tl=fr&u=https://de.rt.com/inland/112315-bodensee-dreizehn-pflegeheimbewohner-sterben-nach/
article original : https://de.rt.com/inland/112315-bodensee-dreizehn-pflegeheimbewohner-sterben-nach/

• 2 danois décédés après le Pfizer :
https://translate.google.com/translate?sl=da&tl=fr&u=https://ekstrabladet.dk/nyheder/samfund/to-er-doede-efter-vaccine-sammenhaeng-er-mindre-sandsynlig/8422212

• Un suédois de 84 ans fait une crise cardiaque un jour après le Pfizer :
https://www.breitbart.com/europe/2021/01/01/death-of-elderly-swede-after-coronavirus-vaccination-referred-for-possible-investigation/

• Hank Aaron, 86 ans, joueur de baseball américain, mort 2 semaines après son injection, il encourageait les afro-américains à se faire vacciner comme lui : https://www.newsweek.com/health-experts-hope-hank-aarons-death-doesnt-deter-people-covid-vaccine-1563914
Son compte tweeter : https://twitter.com/HenryLouisAaron/status/1346598799993667588

• Mort d’un homme de Californie du Nord plusieurs heures après que le vaccin COVID-19 ait été administré.
https://www.msn.com/en-us/health/medical/death-of-northern-california-man-after-covid-19-vaccine-under-investigation/ar-BB1d4q9i

• 9 français en Ehpad (Pfizer) et 135 cas d’effets indésirables graves:
https://www.20minutes.fr/sante/2959279-20210122-vaccination-neuf-deces-personnes-agees-vaccinees-france-lien-vaccin

• 10 morts en Allemagne (et 51 effets graves) :
https://www.wochenblick.at/deutschland-zehn-menschen-sterben-nach-covid-impfung/ Traduction : https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=https://www.wochenblick.at/deutschland-zehn-menschen-sterben-nach-covid-impfung/

• Un chirurgien de 64 ans italien décède après l’injection :
https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=https://www.informazione.it/a/B3EDB8C1-55A7-43E3-B409-392E87D44BF8/Mantova-medico-muore-dopo-vaccino-anti-covid-soffriva-di-patologie-croniche-disposta-autopsia
Article original : https://www.informazione.it/a/B3EDB8C1-55A7-43E3-B409-392E87D44BF8/Mantova-medico-muore-dopo-vaccino-anti-covid-soffriva-di-patologie-croniche-disposta-autopsia

• Un belge de 82 ans, 5 jours après le vaccin:
https://www.dhnet.be/actu/belgique/coronavirus-un-examen-requis-apres-le-deces-d-un-octogenaire-vaccine-il-y-a-5-jours-600078a87b50a652f7cb8c7f

• Un français en Ehpad 2h après l’injection :
https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-COVID-19

• L’Agence norvégienne des médicaments associe 33 décès aux effets secondaires du vaccin.
https://www.todayonline.com/world/covid-19-no-links-between-pfizer-vaccine-and-deaths-elderly-norwegians-patients-already

• Un allemand de 89 ans 1h après son injection :
https://translate.google.com/translate?sl=de&tl=fr&u=https://www.weser-kurier.de/region/regionale-rundschau_artikel,-89jaehrige-verstirbt-rund-eine-stunde-nach-coronaimpfung-_arid,1953707.html
Article original : https://www.weser-kurier.de/region/regionale-rundschau_artikel,-89jaehrige-verstirbt-rund-eine-stunde-nach-coronaimpfung-_arid,1953707.html

• Une femme de 41 ans au Portugal qui travaillait en service d’oncologie:
https://www.theportugalnews.com/fr/nouvelles/2021-01-05/une-femme-au-portugal-meurt-apres-avoir-recu-le-vaccin-pfizer/57516?fbclid=IwAR1S9Yf6trOvkg3g2aGTAKF8XmxMh_MkZ14PnRCJFLehuCbMtBmfUVNnuyA

• Une italienne de 89 ans : https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=https://www.corriere.it/cronache/21_gennaio_06/genova-anziana-rsa-muore-emorragia-cerebrale-vaccino-covid-regione-momento-nessun-nesso-b31d6f44-5011-11eb-9028-76598b615ecf.shtml Article original : https://www.corriere.it/cronache/21_gennaio_06/genova-anziana-rsa-muore-emorragia-cerebrale-vaccino-covid-regione-momento-nessun-nesso-b31d6f44-5011-11eb-9028-76598b615ecf.shtml

• Un infirmier roumain :
https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=https://www.antena3.ro/actualitate/asistent-mort-dupa-vaccin-coronavirus-constanta-590571.html
article original : https://www.antena3.ro/actualitate/asistent-mort-dupa-vaccin-coronavirus-constanta-590571.html

• 2 islandais (dont un 3e dans l’article que je ne compte pas car il était déjà en soin critique avant la vaccination) :
https://translate.google.com/translate?sl=no&tl=fr&u=https%3A%2F%2Flegemiddelverket.no%2Fnyheter%2Fdodsfall-hos-sykehjemsbeboere-etter-koronavaksineringarticle original : https://www.icelandreview.com/society/no-evidence-of-link-between-nursing-home-deaths-and-vaccination/

• 3 décès dus à la vaccination en 4 jours, que se passe-t-il dans les États du Telugu (Inde)
https://tolivelugu.com/three-corona-vaccination-deaths-in-four-days-tensions-in-telugu-states/

• 1 personnel hospitalier Indien (vaccin Covishield) :
https://greatgameindia.com/indian-dies-vaccine-covishield/

• 14 belges :
https://www.rtl.be/info/coronavirus-en-belgique-14-personnes-sont-decedees-apres-vaccination-la-causalite-pas-etablie-1275604.aspx

• Un californien meurt quelques heures après l’injection le 21/01/2021 :
https://www.foxnews.com/us/california-resident-dies-several-hours-after-receiving-covid-19-vaccine

• Un médecin italien de 45 ans :
https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=en&u=https://www.affaritaliani.it/cronache/aversa-morto-medico-di-45-anni-per-arresto-cardiaco-aveva-fatto-il-vaccino-718505.html
Article original : https://www.affaritaliani.it/cronache/aversa-morto-medico-di-45-anni-per-arresto-cardiaco-aveva-fatto-il-vaccino-718505.html

• Une infirmière américaine de 39 ans :
https://www.lifesitenews.com/news/39-year-old-nurse-aide-dies-within-48-hours-of-receiving-mandated-covid-19-shot

• 17 polonais :
https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=https://stopnop.com.pl/smierc-covid/
Article original : https://stopnop.com.pl/smierc-covid/

• 7 morts dans un Ehpad en Espagne après la vaccination alors qu’ils n’avaient pas eu de morts du covid :
https://healthimpactnews.com/2021/7-dead-and-100-of-residents-infected-in-spanish-nursing-home-after-being-injected-with-experimental-pfizer-mrna-covid-shots/

• une française de 110 ans :
https://www.lejsl.com/societe/2021/02/03/a-110-ans-la-doyenne-de-la-saone-et-loire-nous-a-quittes

• un breton de 108 ans :
https://www.ouest-france.fr/bretagne/camille-lehoux-le-doyen-des-bretons-est-decede-a-108-ans-7141447

• un infirmier italien de 42 ans (après 2e dose du Pfizer) et une pharmacienne italienne de 49 ans :
https://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=https://www.secondopianonews.it/news/cronaca/2021/01/27/un-altro-infermiere-muore-nel-sonno-infarto-aveva-fatto-la-seconda-dose-di-vaccino.html
Article original : https://www.secondopianonews.it/news/cronaca/2021/01/27/un-altro-infermiere-muore-nel-sonno-infarto-aveva-fatto-la-seconda-dose-di-vaccino.html

• 21 morts italiens dans une maison de retraite à Côme après la vaccination. 85 résidents sur 93 et 54 soignants testés positifs après la première injection :
https://www.secondopianonews.it/news/cronaca/2021/01/25/strage-di-anziani-in-rsa-a-como-21-morti-erano-stati-vaccinati-positivi-85-ospiti-e-54-sanitari.html

• US, une femme de 58 ans en Virginie :
https://www.msn.com/en-us/news/us/virginia-woman-dies-shortly-after-receiving-coronavirus-vaccine/ar-BB1dqFKP

• Article du NY Times sur une maladie rare du sang après le vaccin :
https://www.nytimes.com/2021/02/08/health/immune-thrombocytopenia-covid-vaccine-blood.html

• Un New-yorkais de 70 ans, 25 min après la vaccination:
https://www.fox5atlanta.com/news/ny-man-dies-shortly-after-vaccination-allergic-reaction-not-suspected

• un docteur américain de 36 ans (après la 2e dose du Pfizer) :
https://childrenshealthdefense.org/defender/doctor-dies-second-dose-covid-vaccine/
https://www.midilibre.fr/2021/02/19/covid-19-un-medecin-vaccine-meurt-a-36-ans-probablement-dun-syndrome-tres-rare-du-virus-9382584.php

• Rupture d’anévrisme, coma, et mort d’une jeune maman américaine de 28 ans (après la 2e dose du Pfizer) :
Son amie Jacqueline F Gifford en parle en commentaire de ce post : https://www.facebook.com/MyEyewitnessNews/posts/4059257297425862
GoFundMe pour ses funerailles avec plus de details : https://www.gofundme.com/f/help-sara-stickles-with-her-medical-bills?utm_campaign=p_cp+share-sheet&utm_medium=copy_link_all&utm_source=customer et article

• 6 résidents d’une maison de retraite ont des effets secondaires et 8 morts dans le Colorado (US) :
https://www.dailycamera.com/2021/02/12/cdphe-at-least-6-boulder-county-residents-have-experienced-adverse-reaction-to-covid-19-vaccine/

• Une américaine de 78 ans, à Los Angeles, juste après l’injection du Pfizer :
https://www.nbcnews.com/news/us-news/78-year-old-woman-dies-california-vaccination-site-after-being-n1257885?utm

• 4 israéliens dont deux de 75 et 88 ans :
https://www.jpost.com/israel-news/88-year-old-dies-hours-after-covid-vaccination-in-second-such-incident-653721 https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/293865
https://www.rt.com/news/511332-israel-vaccination-coronavirus-pfizer/

• Une israélienne de 75 ans morte 2h après la 2e injection :
https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/294861

• UK : 107 morts, 50.000 effets indésirables dont 67 paralysies de Bell, 5 aveugles :
https://www.afinalwarning.com/497702.html

• Trop d’effets indésirables de l’AstraZeneca chez les soignants en France, plusieurs articles :
https://www.lavoixdunord.fr/935189/article/2021-02-12/trop-d-effets-secondaires-trop-de-soignants-en-arret-maladie-plusieurs-hopitaux
Dordogne :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/dordogne/trop-d-effets-indesirables-les-hospitaliers-de-dordogne-ne-veulent-pas-se-faire-vacciner-par-astra-zeneca-1958278.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1613467733
Brest et Saint-Lô :
https://www.charentelibre.fr/2021/02/12/vaccin-astrazeneca-des-effets-secondaires-forts-a-surveiller,3707925.php
Rouen :
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-effets-secondaires-importants-du-vaccin-astrazeneca-sur-des-soignants-a-rouen_4294523.html

Vaccination des soignants : dernier avertissement avant l’obligation

Le chef de l’Etat a demandé mercredi de faire en sorte que les soignants hospitaliers soient tous vaccinés, ce qui est loin d’être le cas. Le ministre de la Santé va écrire à tous les soignants pour les « inciter » à se faire vacciner. Si cela ne suffit pas, une obligation pure et simple est envisagée.

Emmanuel Macron, avec Olivier Véran, visitant un centre de vaccination à Bobigny. (Benoit Tessier/AP/SIPA)

Emmanuel Macron veut pousser les feux sur la vaccination, en particulier chez les professionnels de santé. Selon nos informations, mercredi, en Conseil de défense, le chef de l’Etat a demandé que la vaccination contre le Covid-19 soit généralisée pour les personnels soignants dans les hôpitaux et les Ehpad. « Dans les services Covid, on a 80 % de vaccinés mais ailleurs beaucoup moins. Ce n’est pas possible. C’est inacceptable. Le Covid-19 est devenu la première maladie nosocomiale à l’hôpital. Ceux qui ne veulent pas le faire maintenant, c’est par principe », relève un participant au Conseil de défense, qui souligne qu’il y a déjà plusieurs vaccins obligatoires pour les soignants (contre l’hépatite B par exemple).

Source : https://www.lesechos.fr/politique-societe/emmanuel-macron-president/exclusif-covid-19-emmanuel-macron-veut-rendre-la-vaccination-obligatoire-pour-les-soignants-1295350

L’Australie demande l’aide des forces armées pour accélérer les vaccinations

SYDNEY : L’Australie va chercher le soutien des forces de défense dans sa campagne de vaccination contre le Covid-19, ont déclaré les autorités mercredi, alors qu’elle cherche à accélérer un programme de vaccination qui a pris du retard.

La Force de défense australienne aidera à déployer les vaccins aux résidents des maisons de retraite dans les zones rurales. (Photo Facebook/Australia Army)

Les forces de défense australiennes (ADF) aideront à déployer les vaccins pour les personnes âgées dans les zones rurales et régionales qui ne sont pas facilement accessibles par d’autres prestataires de soins médicaux, a déclaré la ministre de la défense par intérim, Marise Payne.

Les équipes de l’ADF devraient commencer la semaine prochaine et se concentreront sur la planification, la logistique et le soutien aux opérations.

“Alors que nous entrons dans la prochaine phase de déploiement des vaccins pour les personnes âgées et que nous continuons à élargir les équipes, des infirmières, des pharmaciens et des prestataires supplémentaires sont ajoutés, les équipes de vaccination de l’ADF complétant ces efforts”, a déclaré le ministre de la santé Greg Hunt dans un communiqué.

L’Australie a commencé la vaccination de masse de ses 25 millions d’habitants le 22 février dernier, le personnel de santé de première ligne et les personnes âgées ayant reçu les premières doses, mais a manqué de près de la moitié son objectif de dosage pour la première semaine.

Les autorités n’ont pu administrer qu’un peu moins de 34 000 doses au cours de la première semaine, selon les données gouvernementales, car le rythme de la campagne de vaccination s’est ralenti après que deux personnes âgées aient reçu par inadvertance quatre fois la dose recommandée.

Le ministre Hunt a toutefois déclaré que le calendrier de vaccination du pays était en bonne voie pour se terminer à la fin du mois d’octobre, que d’autres doses devraient arriver dans le pays sans délai et que la production locale du vaccin devrait commencer dans les semaines à venir.

Avec un peu moins de 29 000 cas de Covid-19 et 909 décès, l’Australie a largement échappé à ce nombre élevé par rapport aux autres pays développés, aidée en cela par des mesures de verrouillage strictes, des systèmes de suivi rapides et la fermeture des frontières.

Mardi, l’Australie a prolongé de trois mois la fermeture de ses frontières internationales, jusqu’au 17 juin, après que les autorités aient jugé que l’émergence de variantes plus virulentes du virus présentait de graves risques pour la santé publique.

L’Australie n’a signalé aucun cas ou un faible nombre de cas au cours des dernières semaines.

Source : https://www.freemalaysiatoday.com/category/world/2021/03/03/australia-seeks-help-from-armed-forces-to-speed-up-vaccinations/
Traduction par https://cv19.fr

Pfizer exige des réserves bancaires, des bases militaires et des bâtiments d’ambassade comme garantie pour les vaccins COVID-19

Le géant pharmaceutique Pfizer a demandé une rançon à des gouvernements souverains en faisant des demandes bizarres pour obtenir des réserves bancaires, des bâtiments d’ambassades et des bases militaires comme garantie en échange des vaccins COVID-19.

La société américaine Pfizer demande des rançons aux gouvernements, s’immisce dans leur législation et exige même des bases militaires comme garantie.

Pfizer a demandé au gouvernement argentin d’être indemnisé pour le coût de tout procès civil à venir, a rapporté WION.

Si quelqu’un intente un procès civil contre Pfizer en Argentine et obtient gain de cause, c’est le gouvernement argentin et non Pfizer qui paiera la compensation.

Ainsi, le parlement argentin a adopté une nouvelle loi en octobre 2020, mais Pfizer n’était pas satisfait de sa formulation.

La loi stipule que Pfizer doit au moins payer pour sa négligence, pour ses propres erreurs s’il lui arrive d’en commettre à l’avenir.

Pfizer a rejeté cette proposition, après quoi l’Argentine a proposé de modifier la loi pour définir plus clairement la négligence – pour n’inclure que la distribution et la livraison de vaccins dans le cadre de la négligence.

Pfizer n’était toujours pas satisfait et a demandé que la loi soit modifiée par un nouveau décret, ce que l’Argentine a refusé.

Pfizer a alors demandé à l’Argentine de souscrire une assurance internationale pour payer d’éventuelles futures poursuites contre Pfizer, ce que le pays a accepté.

Mais cela n’a pas suffi, en décembre 2020, Pfizer est revenu avec de nouvelles exigences.

Et cette fois-ci, Pfizer a exigé que les actifs souverains de l’Argentine servent de garantie.

Pfizer a exigé que l’Argentine mette en jeu ses réserves bancaires, ses bases militaires et les bâtiments de son ambassade.

L’Argentine n’a pas accepté les demandes de Pfizer.

Un autre pays où Pfizer a fait des demandes aussi bizarres est le Brésil.

Pfizer a demandé au gouvernement brésilien de créer un fonds de garantie et de déposer de l’argent sur un compte bancaire étranger.

Le 23 janvier 2021, le ministère brésilien de la santé a publié une déclaration citant des extraits des clauses précontractuelles de Pfizer.

Voici une liste des exigences de Pfizer :

  • Le Brésil renonce à la souveraineté de ses avoirs à l’étranger en faveur de Pfizer,
  • que les règles du pays – ne soient pas appliquées sur Pfizer,
  • que le Brésil prenne en considération un retard de livraison,
  • que Pfizer n’est pas pénalisé pour un retard de livraison, et
  • qu’en cas d’effets secondaires, Pfizer soit exonérée de toute responsabilité civile.

Le gouvernement du Brésil qualifie ces clauses d’abusives. L’accord Pfizer avec le Brésil a également échoué.

Pfizer voulait même que l’Inde commande ses vaccins COVID-19 sans aucun essai local.

Selon le co-fondateur de BioNTech, le Dr Ugur Sahin, le vaccin COVID-19 qu’il a conçu pour Pfizer a été conçu en quelques heures seulement en une seule journée, le 25 janvier 2020. Aucun autre vaccin dans l’histoire n’a été créé et fabriqué aussi rapidement. Auparavant, le vaccin le plus rapide jamais mis au point prenait plus de quatre ans.

Comme rapporté précédemment par GreatGameIndia, Pfizer a versé 2,3 milliards de dollars dans le cadre du plus grand règlement de l’histoire en matière de fraude dans le domaine de la santé, afin de résoudre la question de la responsabilité pénale et civile découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.

Le gouvernement américain a même versé plus de 57 millions de dollars d’indemnisation pour les dommages et les décès dus aux vaccins jusqu’en mars 2020 seulement.

Source : GreatGameIndia.comWIONews.com
Traduction par https://cv19.fr

Vaccins à ARNm synthétique Covid : Une analyse du rapport bénéfices-risques

Avec un “vaccin” basé sur une technologie non éprouvée, et des essais de sécurité toujours en cours, est-il sûr de se faire vacciner ? Et est-ce que cela fonctionne ? Et une maladie avec un taux de mortalité de 0,2% justifie-t-elle ce risque ?

Par Sadaf Gilani

Parmi la pléthore de problèmes liés au Covid, les injections Covid sont les plus imminentes. Deux formulations ont reçu une approbation provisoire de la FDA et de Santé Canada : Pfizer/BioNtech et Moderna.

Ces deux injections utilisent la même technologie, la thérapie génique synthétique (SGT), qui est distribuée à la population pour la première fois dans l’histoire de l’humanité.

Des médicaments sont administrés aux personnes malades pour traiter la maladie. Des vaccins sont administrés aux personnes en bonne santé pour prévenir une infection. Il est donc primordial de tenir compte de l’analyse des risques et des avantages.

Covid est l’appellation générale pour les personnes “positives” à la PCR, quelle que soit la présentation clinique. La plupart sont “asymptomatiques”, certaines présentent des symptômes génériques du rhume/de la grippe, et quelques-unes présentent une détresse respiratoire modérée ou grave. Malheureusement, les tests PCR utilisés pour le diagnostic ne sont pas adaptés à leur objectif. La plupart des tests PCR sont construits sur la base du protocole allemand de Drosten et al.

Le 27 novembre 2020, 22 scientifiques ont soumis une demande de rétractation de ce protocole qui a été publiée dans la revue Eurosurveillance, en citant un certain nombre de défauts de conception capitaux.

Il est également important de noter que, malgré l’utilisation interchangeable du virus SarsCov2 et du syndrome étiqueté Covid, le lien de causalité n’a pas été prouvé, conformément aux postulats de Koch.

La première mesure que tout médecin doit transmettre à une personne est le degré de mortalité réel du Covid. C’est le contexte de la pratique juridique et éthique du consentement éclairé.

Soit dit en passant, toutes les statistiques sur les décès par Covid sont gonflées : sous la direction de l’OMS, on ne fait pas de distinction entre les décès “par” et accessoirement “avec” Covid. Le codage des décès a changé par rapport à la grippe ou à la pneumonie. Selon une analyse publiée, cela a entraîné une inflation de plus de 16 fois des statistiques de décès, comme le confirment les données des CDC

COMPARAISON DU NOMBRE TOTAL DE DÉCÈS DUS AU COVID-19 SUR LA BASE DE DIFFÉRENTES DIRECTIVES DE DÉCLARATION

En outre, les statistiques du taux de mortalité par infection (IFR) basées sur les études de séroprévalence des anticorps sont également gonflées puisque l’immunité des cellules T n’est pas mesurée dans ces études. Il peut en résulter un IFR 3 à 5 fois inférieur pour le Covid. Quoi qu’il en soit, l’IFR général est de l’ordre de celui de la grippe saisonnière, soit environ 0,2 % [img]. [données de l’OMS]

La mortalité Covid est le reflet d’une mortalité accrue avec l’âge, plus que la grippe ou la pneumonie des années précédentes. L’âge médian des décès par covid (86 ans) dépasse l’espérance de vie moyenne au Canada. Tragiquement, 70 % des décès dans la province de l’Ontario ont eu lieu dans des maisons de soins. Le taux de mortalité par Covid au Canada chez les moins de 59 ans est de 0,0017 %.

Selon le CDC, le taux de survie du Covid (avec des statistiques gonflées) est la suivante : (moins de 20 ans) 99,997%, (29-49) 99,98%, (50-69) 99,5% et (plus de 70 ans), 94,6%.

Les injections de thérapie génique synthétique Covid utilisent des séquences de nucléotides synthétiques thermostables qui sont enveloppées dans des nanoparticules lipidiques de PEG (polyéthylène glycol) pour protéger de la destruction dans la circulation sanguine et faciliter l’entrée dans les cellules. La machine cellulaire s’engagerait dans ces séquences synthétiques et produirait des segments qui codent pour la protéine de pointe S1 de SarsCov2. On pense que le système immunitaire produira une réponse anticorps suffisante.

Le Dr David Martin a souligné que cette technologie ne répond pas à la définition d’un vaccin traditionnel, comme le prétendent les fabricants. Les essais ne testent pas la réduction de la transmission. Ces thérapies n’empêchent pas l’infection, mais réduisent simplement un ou plusieurs symptômes.

Il est intéressant de noter que Moderna décrit sa technologie comme le “logiciel de la vie“, et non comme un vaccin.

Les médias, les politiciens et les responsables de la santé publique ont attribué l’efficacité de 95 % aux deux formulations. Pour un observateur non averti, cela signifierait une réduction de 95 % des hospitalisations ou des décès. Alors qu’en fait, les 95% sont calculés sur la base des “paramètres primaires d’efficacité”.

Dans la littérature des essais, ces paramètres sont décrits par les deux sociétés comme des SYMPTÔMES de froid/grippe non sévère couplés à une PCR positive.

Pfizer a fait un rapport :

Pour le paramètre primaire d’efficacité, la définition de cas pour un cas confirmé de COVID-19 était la présence d’au moins un des symptômes suivants et un test d’amplification de l’acide nucléique SARS-CoV-2 positif dans les 4 jours suivant la période symptomatique : Fièvre ; toux nouvelle ou accrue ; essoufflement nouveau ou accru ; frissons ; douleur musculaire nouvelle ou accrue ; perte de goût ou d’odeur nouvelle ; mal de gorge ; diarrhée ; vomissements”.

Moderna rapporte de façon similaire :

Pour le paramètre primaire d’efficacité, la définition de cas pour un cas confirmé de COVID-19 a été définie comme suit Au moins DEUX des symptômes systémiques suivants : Fièvre (≥38ºC), frissons, myalgie, maux de tête, mal de gorge, nouveau(x) trouble(s) olfactif(s) et gustatif(s), OU au moins UN des signes/symptômes respiratoires suivants : toux, essoufflement ou difficulté à respirer, OU signes cliniques ou radiographiques de pneumonie ; et écouvillon NP, écouvillon nasal ou échantillon de salive (ou échantillon respiratoire, en cas d’hospitalisation) positif pour le SARS-CoV-2 par RT-PCR.

Pour réitérer, dans les deux essais, une fois qu’un ou deux symptômes sont apparus chez un participant, il a été désigné comme “cas” ou “événement” lorsqu’il est associé à un “test” PCR positif. Une fois que 170 “cas” sont apparus dans l’essai Pfizer/BioNtech, et 196 “cas” dans l’essai Moderna, ces données ont été utilisées pour calculer l’efficacité. Il est choquant de constater qu’il n’y a eu que moins de 200 cas pour une nouvelle thérapie qui est en train d’être déployée/soumise sur des millions de personnes dans le monde entier.

En outre, les gens ne sont pas informés que l’efficacité de “95%” environ, est calculée sur la base d’une mesure inutile de l’efficacité relative et est donc très trompeuse.

Par exemple, Pfizer/BioNtech :

8 “cas” dans le groupe des vaccins
162 “cas” dans le groupe placebo

8/162 = 5%
100%-5%= 95%

Par conséquent, ils affirment que les injections de thérapie génique synthétique sont efficaces à 95%. Ce qu’ils ne prennent pas en compte, c’est la taille du dénominateur. S’il est grand, alors avec 8 contre 162, la différence devient moins significative. Il est important de savoir combien de personnes faisaient partie de chaque groupe, par exemple, que ce soit 200, 2 000 ou 20 000.

C’est la réduction de risque absolue pour Pfizer/BioNtech, chaque groupe comptait plus de 18 000 personnes !

Groupe d’injection : 8/18,198 = 0.04%
Groupe placebo : 162/18,325= 0.88%

Par conséquent, la réduction absolue du risque pour le paramètre primaire d’efficacité est de 0,84%. (c’est-à-dire 0,88-0,04)

Cela signifie qu’une personne qui prend l’injection Pfizer/BioNtech a moins de 1% de chance de réduire au moins un symptôme de “Covid” non grave pendant une période de 2 mois. Cela signifie qu’une personne qui prend cette injection a plus de 99% de chances de ne pas fonctionner, en ce qui concerne l’efficacité. Plus de 100 personnes doivent recevoir l’injection pour qu’elle “fonctionne” chez une personne.

L’efficacité réelle de la thérapie génique synthétique de Pfizer/BioNtech
L’efficacité réelle de la thérapie génique synthétique Moderna

Les données et la conception des essais posent de nombreux problèmes. Il convient de noter que les tests PCR ne sont pas adaptés à leur objectif et sans le séquençage de Sanger, nous n’avons aucune idée du nombre de ces personnes qui ont réellement eu ” le Covid ” par rapport à un autre virus respiratoire ou autre chose. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les docteurs Yeadon et Wodarg ont demandé un sursis pour les essais de vaccination.

Comme l’a souligné le Dr Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du BMJ, l’accès aux données brutes est nécessaire pour élucider davantage les domaines de préoccupation :

Avec 20 fois plus de covid-19 suspecté que de covid-19 confirmé, et des essais non conçus pour évaluer si les vaccins peuvent interrompre la transmission virale, une analyse des maladies graves indépendamment de l’agent étiologique – à savoir les taux d’hospitalisation, les cas en USI et les décès parmi les participants aux essais – semble justifiée et constitue le seul moyen d’évaluer la capacité réelle des vaccins à faire reculer la pandémie”.

Environ 5 à 6 symptômes répertoriés comme “effets secondaires” sont identiques aux symptômes de Covid. Pfizer/BioNtech n’a commencé à compter les “cas” qu’une semaine après la deuxième dose, et Moderna, deux semaines après la deuxième dose. Par conséquent, si ces effets secondaires étaient plutôt étiquetés comme des symptômes “Covid”, même la faible efficacité d’environ 1% serait reléguée dans les nombres entiers négatifs.

En d’autres termes, le groupe ayant reçu l’injection peut avoir été plus malade avec “Covid” que le groupe placebo.

L’applicabilité des données limitées à la population générale, en particulier aux personnes âgées vulnérables, a fait l’objet de nombreuses critiques. Une analyse importante a été faite par le Dr James Lyons-Weiler qui a découvert que la population générale meurt à un taux 6,3 fois supérieur à celui des participants à l’essai Moderna (y compris les groupes placebo et d’injection).

Si le taux de mortalité vaccinale de Moderna est si largement inférieur au taux national et simultanément plus de cinq fois supérieur à celui de Pfizer, l’échantillon de l’étude de Pfizer semble encore moins représentatif de la population entière. Cela aussi doit être dûment pris en considération”.

Une question essentielle se pose : Pfizer/BioNtech et Moderna ont-ils recruté des surhommes pour leurs essais ? L’incidence de Covid “sévère” dans les groupes placebo est si faible que les essais de 30 000 à 40 000 personnes n’ont pas la puissance statistique nécessaire pour déterminer la réduction des hospitalisations et des décès, selon Tal Zaks, CMO Moderna.

Zaks a raison, l’incidence du ” Covid ” sévère n’était que de 0,04% chez Pfizer/BioNtech et de 0,22% chez Moderna. En raison de ce très faible taux d’attaque de la présentation sévère dans la population, la réduction absolue du risque de forme sévère, même en prenant les données à leur valeur de référence, est nominale.

Par conséquent, les bénéficiaires potentiels des vaccins doivent être informés que pour réduire la forme “grave”, il y a plus de 99,5 % de chances que ces thérapies géniques synthétiques ne fonctionnent pas.

Le British Medical Journal a publié un article à ce sujet :

Les admissions à l’hôpital et les décès dus au covid-19 sont tout simplement trop rares dans la population étudiée pour qu’un vaccin efficace puisse démontrer des différences statistiquement significatives dans un essai de 30 000 personnes. Il en va de même pour sa capacité à sauver des vies ou à prévenir la transmission : les essais ne sont pas conçus pour le découvrir”.

Pour que le consentement soit éclairé, le profil des effets secondaires doit également être pris en compte. Jusqu’à 80 % des personnes ayant reçu une injection dans le cadre d’un essai ont ressenti des effets secondaires, dans un contexte de syndrome nébuleux où 80 % des personnes sont asymptomatiques.

L’incidence des effets secondaires immédiats dans les deux essais a été significative et a éclipsé la réduction absolue du risque tant pour les paramètres d’efficacité primaires que pour le Covid “grave”.

Par exemple, pour Moderna, 81,9 % des patients ont subi une réaction systémique. Les réactions de grade 3 (considérées comme graves) ont été observées par 17,4 % des sujets. C’est 79 fois plus probable que l’incidence des formes de covid graves dans le groupe Moderna. (17.4/.22=79X) Basé sur les rapports préliminaires d’événements indésirables :

Cela représente un taux de préjudice de 1 pour 40 injections. Cela signifie que les 150 piqûres nécessaires pour éviter un cas bénin de COVID causeront des dommages graves à au moins trois personnes”.

Les données de sécurité des deux entreprises ne sont disponibles que deux mois environ avant l’obtention du statut d’autorisation d’utilisation d’urgence. Il n’y a donc pas de données concernant les effets secondaires à moyen et long terme, car les essais sont en cours.

La date d’achèvement prévue des essais de Pfizer/BioNtech est le 31 janvier 2023. La date d’achèvement prévue des essais de Moderna est le 27 octobre 2022.

Selon les données, et élaborées par Tal Zaks (CMO de Moderna), les essais ne sont pas conçus pour démontrer une réduction de la transmission, en raison des “réalités opérationnelles”. Il est donc déconcertant de voir comment les médecins et les responsables de la santé publique proclament que ces vaccins vont promouvoir l’immunité de groupe.

Les fabricants ont également indiqué clairement que l’efficacité au-delà de deux mois environ est inconnue. Par conséquent, la réduction de 1 % du risque absolu pour les symptômes légers/modérés du rhume/de la grippe ne peut pas durer plus de quelques mois.

Malheureusement, il n’y a pas de discours omniprésent centré sur les données, mais seulement une peur excessive. Sans tenir compte des données, les gens ne peuvent pas faire un choix éclairé sur les vaccins expérimentaux.

Nombreux sont ceux qui ignorent qu’un bénéficiaire de ces vaccins fait maintenant partie d’une expérience sans précédent. Lorsque Santé Canada a accepté, de façon choquante, l’autorisation provisoire de l’injection de Pfizer/BioNtech, elle s’est accompagnée d’une mise en garde : la société doit présenter des données d’essai sur une période de six mois lorsqu’elles sont disponibles.

A souligner : Santé Canada a approuvé cette thérapie génique expérimentale sur la population sans même 6 mois de données d’essai.

Il est difficile de se lancer dans une analyse risques-avantages complète, car il n’existe aucune donnée de sécurité au-delà de quelques mois. Les nouveaux vaccins nécessitent généralement entre 7 et 20 ans de recherche et d’essais avant d’être mis sur le marché. Pfizer/Moderna ont mené tous leurs essais simultanément, y compris sur des animaux, au lieu de les mener de manière séquentielle. Comme l’a expliqué le Dr Qureshi, chercheur scientifique à la retraite de Santé Canada, c’est au cours d’essais appropriés sur les animaux que l’on obtient des données toxicologiques significatives.

Les réactions anaphylactiques observées chez certaines personnes sont également inquiétantes et méritent d’être analysées. La Children’s Health Defense a demandé à la FDA de se pencher sur les allergies au PEG, car jusqu’à 70 % de la population possède des anticorps contre ces composés. Le PEG n’a jamais été un composant d’un vaccin auparavant.

Il faut également noter que selon une étude interne des Health Human Services et de Harvard, moins de 1 % des effets secondaires des vaccins sont signalés. À ce stade, compte tenu de l’efficacité médiocre, des problèmes de transparence des données et de la conception des essais, du niveau élevé d’effets secondaires immédiats et du faible taux de léthalité pour le Covid, il y a déjà suffisamment de raisons de s’inquiéter.

Cependant, les effets secondaires les plus déconcertants sont les effets potentiels à moyen et long terme.

De nombreux médecins et chercheurs du monde entier ont fait part de leurs préoccupations concernant le phénomène bien documenté appelé “Antibody Dependent Enhancement” (ADE) observé dans certains virus tels que les coronavirus.

Lors des précédents essais de vaccins contre le SRAS, le MERS, la dengue et le VRS, l’exposition de virus sauvages aux receveurs du vaccin a entraîné une grave maladie, des tempêtes de cytokines et des décès dans certains essais sur des animaux et des humains. Le phénomène de l’ADE ne s’est pas présenté au début chez les personnes ayant reçu le vaccin, mais plutôt après l’exposition de ces personnes à des virus sauvages.

C’est la raison pour laquelle nous ne disposons pas d’un vaccin contre le rhume, le MERS et le SRAS qui sont homologue à 78% avec le SarsCov2 (sur la base de l’analyse du génome numérique). Le professeur d’immunologie Dolores Cahill a averti que cette aggravation de la maladie pourrait entraîner la mort de nombreux receveurs de vaccins dans les mois ou les années à venir. Le Dr Sucharit Bhakdi, estimé spécialiste allemand des maladies infectieuses, est d’accord :

Ce vaccin vous mènera à votre perte.

This vaccine will lead you to your doom.

Les chercheurs ont déclaré dans The International Journal of Clinical Practice :

L’absence de preuves de l’ADE dans les données sur le vaccin COVID-19 jusqu’à présent ne dispense pas les chercheurs de divulguer le risque d’aggravation de la maladie aux participants aux essais de vaccins, et cela reste un risque réaliste et non théorique pour les sujets. Malheureusement, aucun vaccin pour aucun des coronavirus humains connus n’a été homologué, bien que plusieurs vaccins potentiels contre le CoV SRAS et le CoV MERS aient fait l’objet d’essais cliniques chez l’homme depuis des années, ce qui suggère que le développement de vaccins efficaces contre les CoV humains a toujours été un défi.

Les vaccins traditionnels impliquent l’injection de l’agent pathogène/la toxine en tout ou en partie pour provoquer une réaction immunitaire. Pour la première fois dans l’histoire, les cellules des receveurs vont fabriquer l’agent pathogène, la protéine de pointe S1 du virus SarsCov2.

Dans une présentation pour l’autorisation d’utilisation d’urgence à la FDA, les représentants de Moderna ont expliqué que l’ARNm reste dans le cytoplasme des cellules, fabrique la protéine de pointe S1 et est ensuite détruit. Comme le Dr Sucharit Bhakdi et d’autres l’ont demandé :

Où peuvent encore aller ces paquets ?

De plus, sur la base de quelques mois de données de sécurité, nous ne savons pas si ces ARNm durent assez longtemps pour fabriquer la protéine mais pas assez longtemps pour exercer des effets délétères. Cette technologie naissante est risquée.

Tout d’abord, les séquences d’ARN sont synthétiques. Par conséquent, nous ne savons pas combien de temps elles vont durer dans les cellules. Le Dr Judy Mikovits s’est inquiétée du fait qu’elles pourraient ne pas être dégradées immédiatement, et peut-être même persister pendant des jours, des mois, des années.

Moderna avait déjà essayé d’utiliser cette même technologie pour traiter le syndrome de Crigler-Najjar et n’avait pas réussi à trouver l’équilibre entre la dose thérapeutique et les effets secondaires toxiques.

Il est encapsulé dans un nanolipide pour l’empêcher de se dégrader trop rapidement, mais que se passe-t-il si l’ARNm se dégrade trop lentement, ou pas du tout ? Que se passe-t-il lorsque vous transformez votre corps en une “usine à protéines virales”, ce qui maintient la production d’anticorps activée en permanence sans possibilité de l’arrêter ?

Donc, prendre un ARN messager synthétique et le rendre thermostable – sans le décomposer – [est problématique]. Nous avons beaucoup d’enzymes (ARN et ADN) qui dégradent l’ARN et l’ADN libres car, là encore, ce sont des signaux de danger pour votre système immunitaire. Ils sont littéralement à l’origine de maladies inflammatoires.

Moderna affirme avec audace que ces ARNm synthétiques ne s’intégreront pas à l’ADN de la cellule hôte. La découverte de l’épigénétique a révélé que l’expression de l’ADN est en flux et interagit constamment avec les signaux environnementaux. Le Dr Lanka a expliqué que l’ARN-ADN est également un processus à double sens, dynamique.

Cet ARN synthétique pourrait s’intégrer à l’ADN humain par l’intermédiaire de l’enzyme transcriptase inverse. Cela pourrait entraîner une mutagenèse, voire un cancer. Il peut entraîner des malformations congénitales s’il s’intègre dans les cellules germinales de la personne à qui il est injecté. Il est impossible de se rassurer sur la base de données de sécurité aussi limitées.

Il est donc important de comprendre clairement les risques potentiels de ce type de vaccin à base d’ARNm, qui comprennent les réponses inflammatoires locales et systémiques, la biodistribution et la persistance de l’expression immunogène induite, le développement possible d’anticorps autoréactifs et les effets toxiques de tout nucléotide et composant du système d’administration non natif”.

On a découvert que les séquences d’ARNm couramment transcrites peuvent s’intégrer à l’ADN pour former des “boucles R”. La dérégulation de ces séquences est impliquée dans différentes pathologies, dont le “stress oncogène”.

Cette constatation a été appelée :

interaction inattendue entre les modifications de l’ARN (l’épitranscriptome) et le maintien de l’intégrité du génome”.

Il est clair que nous n’en sommes qu’aux premiers stades de la compréhension du domaine complexe de l’épigénétique. La protéine de pointe S1 SarsCov2 est hautement homologue à la protéine HERV (rétrovirus endogène humain) connue sous le nom de Syncytin-1. Il existe un potentiel d’auto-immunité, car les anticorps de la protéine Spike pourraient attaquer la Syncytin-1.

Alors que les infections naturelles sont bénignes et autolimitatives pour la grande majorité des personnes touchées, les maladies auto-immunes sont pour la plupart irréversibles. Cela est encore plus terrifiant avec le traitement par ARNm.

Si la traduction de la protéine de pointe S1 de SarsCov2 persiste, il est possible de provoquer une amplification de l’expression de l’auto-immunité. Comme les cellules des receveurs du nouveau vaccin produisent maintenant les protéines virales, il y a un risque d’explosion des maladies auto-immunes dans les années à venir.

La fonction première de la syncytine-1 se situe dans le placenta ainsi que dans le sperme. Le Dr Wodarg et le Stay of Action de Yeadon ont exprimé leur inquiétude quant à la possibilité que les anticorps contre les protéines de la Syncytin-1 (une partie du placenta) puissent entraîner une stérilité permanente chez les femmes et peut-être aussi chez les hommes. Les fabricants mettent en garde contre cette éventualité :

On ignore si le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 a un impact sur la fertilité. Et il est conseillé aux femmes en âge de procréer d’éviter toute grossesse pendant au moins deux mois après leur deuxième dose”.

Les femmes enceintes n’ont été incluses dans aucun des essais. Les participantes aux essais ont reçu l’instruction d’utiliser des moyens de contraception.

La nanoparticule lipidique PEG est hautement lipophile, pour traverser les membranes cellulaires. Le Dr Chris Shaw, expert renommé en aluminium et en neurotoxicité, a déclaré que ces nanoparticules traversent effectivement la BHE (barrière hémato-encéphalique) et a cité les résultats des précédents essais de Moderna sur des animaux.

Sur les réseaux sociaux, il y a eu de nombreux cas documentés de symptômes neurologiques bizarres chez les bénéficiaires de la thérapie génique. Un mécanisme pourrait-il être la dysrégulation de la Syncytine-1 dans le cerveau ?

Hormis la fonction physiologique normale de la syncytine-1 dans le développement du placenta, l’activité et l’expression de la syncytine-1 augmentent dans plusieurs maladies, telles que les troubles neuropsychiatriques, les maladies auto-immunes et le cancer […] La syncytine-1 participe à la morphogenèse placentaire humaine et peut activer une cascade pro-inflammatoire et auto-immune […] Un nombre croissant d’études indiquent que la syncytine-1 joue un rôle important dans la SEP”.

Résultat : taux élevés de Syncytin-1 = inflammation cérébrale.

Nous disposons maintenant d’une thérapie qui utilise les propres cellules du corps pour produire des niveaux inconnus (peut-être continus) d’une protéine presque identique à la Syncytin-1. C’est un risque de désastre, comme l’a expliqué le Dr Mikovits :

La syncytine est l’enveloppe endogène du gamma-rétrovirus qui est codée dans le génome humain… Nous savons que si la syncytine… est exprimée de manière aberrante dans le corps, par exemple dans le cerveau, dans lequel ces nanoparticules de lipides iront, alors vous avez la sclérose en plaques […] L’expression de ce seul gène fait enrager les microglies, enflamme littéralement et dérègle la communication entre les microglies cérébrales, qui sont essentielles pour l’élimination des toxines et des agents pathogènes dans le cerveau, et la communication avec les astrocytes qui dérègle non seulement le système immunitaire mais aussi le système endocannabinoïde…”

À plus long terme, elle pense que nous assisterons à une augmentation significative des migraines, des tics, de la maladie de Parkinson, des troubles microvasculaires, de différents cancers, dont le cancer de la prostate, des syndromes de douleur sévère comme la fibromyalgie et l’arthrite rhumatoïde, des problèmes de vessie, des maladies rénales, des psychoses, des maladies neurodégénératives comme la maladie de Lou Gehrig (SLA) et des troubles du sommeil, dont la narcolepsie. Selon elle, chez les jeunes enfants, des symptômes semblables à ceux de l’autisme sont susceptibles de se développer également.

Les crises cardiaques sont un autre effet secondaire documenté. Les proches des défunts ont déclaré sur les médias sociaux que ces décès ne sont pas considérés comme des réactions au vaccin et ne sont donc pas enregistrés comme tels.

Le Dr Hooman Noorchashm, chirurgien cardiothoracique et chercheur, a écrit une lettre d’avertissement à la FDA. Il craint que la protéine de pointe ne provoque une inflammation, la formation de caillots et des crises cardiaques chez les receveurs de ces vaccins qui ont déjà été exposés à SarsCov2 :

Ainsi, si une personne ayant une infection COVID-19 récente ou active est vaccinée, la réponse immunitaire hautement efficace et spécifique à l’antigène déclenchée par le vaccin attaquera très probablement la paroi interne du vaisseau sanguin et causera des dommages, entraînant la formation d’un caillot sanguin. Cela pourrait entraîner des problèmes graves comme des accidents vasculaires cérébraux et des crises cardiaques, du moins chez certaines personnes… En outre, si le risque immunologique que je pronostique ici est en réalité important, au cours des prochains mois, alors que des millions d’Américains supplémentaires seront vaccinés, il deviendra très visible pour le public… Les complications thromboemboliques, 10 à 20 jours après l’activation d’une réponse immunitaire spécifique à l’antigène induite par le vaccin, chez les vasculopathes âgés et fragiles, ne seront pas enregistrées comme des “complications liées au vaccin” classiques.

Les représentants de Moderna et de Pfizer se sont vantés que la protéine de pointe entraînera une réduction des symptômes sans présenter de maladie clinique, car seule une partie de SarsCov2 est produite. Le Dr Whelan s’est dit préoccupé par le fait que la protéine de pointe seule est suffisante pour causer des lésions.

Je suis préoccupé par la possibilité que les nouveaux vaccins visant à créer une immunité contre la protéine de pointe du SARS-CoV-2 aient le potentiel de causer des lésions microvasculaires au cerveau, au cœur, au foie et aux reins d’une manière qui ne semble pas être actuellement évaluée dans les essais de sécurité de ces médicaments potentiels.

Il existe de nombreuses possibilités de dommages et de mort potentiels, dont beaucoup sont inconnues car cette expérience n’a que quelques mois.

En vue de l’analyse bénéfice/risque, il faut également envisager des traitements efficaces à faible risque. Il est bien établi que la carence en vitamine D est liée à la présentation d’une détresse respiratoire sévère, et aux séquelles de la tempête de cytokines, qui comprend également le Covid.

Il s’agit d’une petite étude, mais bien étayée par la littérature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont également des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pandémie de carence en vitamine D dans de nombreux climats tempérés. Plus de deux cents scientifiques ont demandé instamment que l’on envisage une supplémentation en vitamine D pour la prévention et le traitement du Covid.

Comme le Dr Raharusun s’est montré optimiste après avoir mené son étude, il a estimé qu’il s’agit d’une solution qui ne coûte que quelques centimes. Malheureusement, il a été victime d’un décès prématuré peu de temps après avoir mené son étude.

Les autorités sanitaires chinoises ont recommandé un moratoire sur ces injections de vaccins à ARNm Covid, après les enquêtes sur les décès dans les maisons de soins en Norvège. Tous les jours, un flot de rapports détaillant les effets secondaires déconcertants qui entraînent des décès se succèdent au fur et à mesure que se déroule cette grande expérience sur l’humanité.

Le 5 février, la Medical Freedom Alliance britannique a écrit une lettre à Boris Johnson, l’exhortant à s’occuper des décès dus aux vaccins dans les maisons de soins :

Nous demandons maintenant un audit immédiat et urgent des décès survenus depuis le début du déploiement du vaccin Covid-19, afin de déterminer si les vaccins Covid-19 (en général ou d’une marque en particulier) entraînent un nombre accru de décès (liés ou non au Covid-19), de cas de Covid-19 ou un risque accru de décès dans certains groupes d’âge ou certaines cohortes.

Il y a maintenant plus de 900 décès dans le registre VAERS. Selon la propre analyse de Health and Human Services, il s’agit probablement d’un faible pourcentage des décès réels. Les deux sociétés souhaitent que les essais soient “en aveugle” afin que les groupes placebo puissent acquérir des thérapies géniques synthétiques. Si cela se produit, la cohorte placebo sera perdue, ce qui obscurcira davantage les effets secondaires délétères.

Dans le monde, plus de 206 millions de doses ont été distribuées. Pfizer a prévu un bénéfice de 15 milliards pour 2021. Un départ très lucratif pour toutes les entreprises qui bénéficient du complexe industriel Covid.

Malheureusement, les gens ne sont pas informés que les essais de la phase 3 sont en cours. La FDA et Santé Canada n’ont pas approuvé l’autorisation de ces injections. Les injections sont très expérimentales. Ces thérapies géniques synthétiques ont été conçues et “évaluées” à une vitesse record de moins d’un an, puis ont reçu une approbation provisoire basée sur 2 mois de données de sécurité.

Récemment, le gouvernement indien a refusé la thérapie génique de Pfizer, ce qui a incité les médecins américains de première ligne à faire appel à Biden pour répondre à leurs préoccupations. Les autorités de santé publique font des allégations sur les thérapies géniques synthétiques que les fabricants n’ont pas faites.

ICAN a récemment écrit une lettre à Cuomo pour demander la rétractation des annonces frauduleuses de l’État de New York selon lesquelles les injections de ces vaccins sont approuvées par la FDA et ont fait l’objet de tests de sécurité rigoureux.

Vous trouverez ci-dessous un exemple de la propagande contenue dans la publicité du gouvernement du Canada :

Une réunion de famille pour un repas équivaut désormais à un comportement criminel.

Dr Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du BMJ, a déclaré :

Les produits peuvent être commercialisés sans accès aux données, mais les médecins et les sociétés professionnelles devraient déclarer publiquement que, sans une transparence complète des données, ils refuseront d’approuver les produits covid-19 comme étant basés sur la science”.

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, a également déclaré :

Tous les vaccins contre le virus du SARS-CoV-2 sont par définition nouveaux. Si l’utilisation d’un tel vaccin est approuvée dans des circonstances qui ne sont pas EXPLICITEMENT expérimentales, je pense que les receveurs sont induits en erreur dans une mesure criminelle.

Les rapports du White Paper du American Frontline Doctor,

Un vaccin expérimental n’est pas plus sûr qu’un très faible taux de mortalité.

Pour exercer son consentement éclairé, tout bénéficiaire de ce vaccin doit être informé qu’il participe actuellement à un essai clinique. Il n’y a aucune revendication concernant la réduction de la transmission. Toute analyse bénéfice/risque doit être centrée sur l’individu, tout comme le traitement par une pharmacothérapie.

Par conséquent, le bénéficiaire potentiel de l’essai doit comprendre le taux de mortalité, la réduction absolue du risque de symptômes et les effets secondaires potentiels, y compris l’ADE ainsi que les alternatives efficaces de traitement si le besoin s’en fait sentir.

Si le sujet potentiel de l’essai n’est pas relayé par ces informations, ou ne les comprend pas, il s’agit d’une violation flagrante du code de Nuremberg.

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel… Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement ; doit être située de manière à pouvoir exercer un libre pouvoir de choix, sans l’intervention d’un quelconque élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte, d’abus ou d’une autre forme ultérieure de contrainte ou de coercition ; et doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du sujet concerné pour lui permettre de prendre une décision éclairée et compréhensible.

Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation d’une décision positive par le sujet expérimental, il lui soit fait connaître la nature, la durée et le but de l’expérience ; la méthode et les moyens par lesquels elle sera menée ; tous les inconvénients et les dangers auxquels on peut raisonnablement s’attendre ; et les effets sur sa santé ou sa personne qui peuvent éventuellement découler de sa participation à l’expérience.

Il existe un nombre important d’experts dans le monde entier, qui mettent en garde contre les catastrophes potentielles de ce nouveau vaccin. La sainteté de la vie est reléguée aux proclamations de ceux qui justifient et commandent la nouvelle religion Covid.

La nouvelle normalité engendre l’hystérie, “sûr et efficace” sont les mantras macabres. Seul un hérétique ose analyser les données réelles ou lancer une interrogation rationnelle. Le message sans scrupules proclamé d’en haut, le Covid est extrêmement fatal, les injections sont extrêmement sûres et efficaces. Point final.

Le Dr Vernon Coleman n’a pas mâché ses mots, dans son plaidoyer émotionnel :

Légalement, tous ces gens qui font des “vaccinations” sont des criminels de guerre… Il n’y a aucun doute dans mon esprit, c’est un génocide mondial”.

Bien entendu, les commentaires du Dr Coleman ont été signalés comme fausses informations par Facebook.

Entre-temps, les messages orwelliens tels que ceux qui suivent abondent :

L’amour, c’est se faire vacciner quand c’est son tour

Le docteur en médecine Sadaf Gilani est un entrepreneur et un militant canadien.

Source : https://off-guardian.org/2021/02/22/synthetic-mrna-covid-vaccines-a-risk-benefit-analysis/
Traduction par https://cv19.fr

La guerre de désinformation autour des vaccins

Par CJ Hopkins

Alors, bonne nouvelle ! Il semble que l’industrie pharmaceutique ait mis au point un vaccin miracle pour le Covid !

Il s’agit d’un vaccin à ARN messager absolument sûr et non expérimental qui apprend à vos cellules à produire une protéine qui déclenche une réponse immunitaire, tout comme la réponse du système immunitaire de votre corps, mais en mieux, car il est fabriqué par des entreprises !

D’accord, techniquement, son utilisation n’a pas été approuvée – ce processus prend normalement plusieurs années – donc je suppose qu’il est légèrement “expérimental”, mais la Food and Drug Administration américaine et l’Agence européenne des médicaments ont délivré des “autorisations d’utilisation d’urgence” et il a été “testé de manière extensive pour sa sécurité et son efficacité”, selon les “vérificateurs de faits” anonymes de Facebook, donc il n’y a absolument rien à craindre.

Ce vaccin expérimental non expérimental est véritablement un événement historique, car outre le fait qu’il permet de sauver le monde d’un virus qui provoque des symptômes grippaux légers à modérés (ou, plus communément, aucun symptôme) chez environ 95% des personnes infectées, et que plus de 99% des personnes infectées survivent, les possibilités d’applications futures de la technologie de l’ARN messager et de la modification génétique des humains, en général, sont pratiquement illimitées à ce stade.

Imaginez toutes les maladies que nous pouvons guérir, et toutes les “erreurs” génétiques que nous pouvons réparer, maintenant que nous pouvons reprogrammer les gènes des gens pour faire ce que nous voulons… cancer, maladies cardiaques, démence, cécité, sans parler du rhume !

Nous pourrions même guérir les troubles psychiatriques, comme le “trouble de la personnalité antisociale“, le “trouble oppositionnel avec provocation” et d’autres “troubles de la personnalité” et “troubles du comportement“.

Qui sait ? Dans cent ans, nous serons probablement en mesure de nettoyer génétiquement l’espèce humaine de fléaux séculaires, comme le racisme, le sexisme, l’antisémitisme, l’homophobie, la transphobie, etc., en reprogrammant les allèles défectueux de chacun, ou en implantant une sorte de puce neurosynaptique nanotechnologique dans notre cerveau.

La seule chose qui nous empêche d’agir est la résistance totalement irrationnelle des gens à laisser les entreprises reconcevoir l’organisme humain, qui, de toute évidence, a été plutôt mal conçu et est donc vulnérable à toutes ces horribles maladies et à tous ces troubles émotionnels et comportementaux.

Mais je m’avance un peu.

L’important à l’heure actuelle est de vaincre cette pestilence de type “grippe commune” qui n’a pas d’effet significatif sur les taux de mortalité ajustés en fonction de l’âge, et dont le profil de mortalité est plus ou moins identique au profil de mortalité normal, mais qui n’a néanmoins laissé d’autre choix à la corporatocratie mondiale que de “verrouiller” la planète entière, de plonger des millions de personnes dans une pauvreté désespérée, d’ordonner à chacun de porter des masques d’apparence médicale, de lancer des brigades armées pour faire des raids chez les gens, et de transformer autrement la société en un cauchemar pathologisé-totalitaire.

Et, bien sûr, la seule façon d’y parvenir (c’est-à-dire de sauver l’humanité d’un virus de type grippal) est de vacciner de force chaque être humain sur la planète Terre !

OK, vous pensez probablement que cette croisade pour vacciner l’espèce entière contre un virus respiratoire relativement banal n’a pas beaucoup de sens, mais c’est juste parce que vous êtes encore en train de réfléchir de manière critique. Il faut vraiment que vous arrêtiez de penser comme ça. Comme le New York Times vient de le souligner :

La pensée critique n’aide pas.

En fait, elle pourrait être symptomatique d’un de ces “troubles” que je viens de mentionner ci-dessus.

La pensée critique conduit à une “hésitation vaccinale”, c’est pourquoi les entreprises travaillent avec les gouvernements pour censurer immédiatement tout contenu qui s’écarte du récit officiel du Covid-19 et déplateformer les auteurs de ce contenu, ou les discréditer comme “désinformateurs anti-vax“.

Par exemple, Children’s Health Defense, qui a fait un rapport sur les soi-disant “événements indésirables” et les décès liés aux vaccins Covid, malgré le fait que, selon les autorités, “il n’y a pas de problèmes de sécurité avec les vaccins” et “il n’y a pas de lien entre les vaccins Covid-19 et ceux qui meurent après les avoir reçus“.

En fait, selon les “fact-checkers” de Reuters, ces prétendus “rapports d’événements indésirables” “peuvent contenir des informations incomplètes, inexactes, fortuites ou invérifiables” !

Oui, vous lisez entre les lignes à la perfection.

Les médias institutionnels ne peuvent pas le dire, mais il semble que les “désinformateurs anti-vax” fabriquent des “événements indésirables” à partir de données complètes et les piratent dans la base de données VAERS et d’autres systèmes similaires dans le monde entier.

Pire encore, ils introduisent en quelque sorte ces histoires inventées dans les médias grand public afin d’attirer les gens dans une “hésitation vaccinale” et de nous empêcher de vacciner chaque homme, femme et enfant de l’univers physique, de manière répétée, continue, aussi longtemps que les “experts médicaux” le jugent nécessaire.

Voici quelques exemples de leur travail…

Aucune autopsie n’a été pratiquée après la mort d’une femme de Gloucester quelques minutes après avoir reçu le vaccin Pfizer
Les vaccins COVID-19 approuvés ont fait l’objet de nombreux tests de sécurité et d’efficacité

Et puis il y a tous les gens sur Facebook qui partagent leurs histoires d’êtres chers décédés peu après avoir reçu le vaccin Covid, que les “vérificateurs de faits” de Facebook font tout leur possible pour discréditer avec leurs “avis de vérification de faits” à l’allure officielle. Par exemple…

Mon cœur est brisé. C’est une douleur que je savais que j’aurais à affronter un jour et je savais que ce serait l’une des choses les plus difficiles à affronter. Nous avons dû dire “à plus tard” à mon père hier. C’était l’une de mes personnes préférées et il le savait. C’était mon meilleur ami.
C’est lui que j’appelais si je traversais quelque chose comme ça et je lui disais “Papa, qu’est-ce que je suis censé faire”, j’appelais juste de temps en temps pour entendre sa voix. Sa voix va me manquer. C’était un père et un grand-père extraordinaires. Les gens veulent savoir ce qui s’est passé. Je vais vous le dire pour que vous le sachiez, mais nous sommes en train de traiter cette affaire. Il a reçu le vaccin hier matin, il a eu mal à la tête après, il s’est donc allongé pour faire une sieste et il ne s’est jamais réveillé.
J’ai l’assurance certaine de savoir où il se trouve. Il aimait Dieu et il aimait Jésus. Hier était donc un jour glorieux pour lui. Il a pu rencontrer Jésus et Dieu face à face. Il danse et se réjouit. Et bien que ce soit l’une des pertes les plus douloureuses que j’aurai à affronter, j’ai moi aussi le même espoir et je le reverrai un jour.
Les vaccins COVID-19 approuvés ont fait l’objet de nombreux tests de sécurité et d’efficacité

OK, je me rends compte qu’il est inconfortable de devoir faire face à ce genre de choses (c’est-à-dire que des entreprises multinationales comme Facebook laissent entendre que ces personnes mentent ou utilisent la mort soudaine de leurs proches pour décourager d’autres personnes de se faire vacciner), surtout si vous essayez simplement de suivre les ordres et la propagande officielle des perroquets … même les plus fanatiques du culte covidien ont probablement encore une once d’empathie humaine enfouie au fond de leur petit cœur froid.

Mais il y a une guerre de l’information !

Vous êtes soit avec la corporatocratie, soit contre elle ! Ce n’est pas le moment d’être dégoûté ou, vous savez, de faire preuve publiquement d’une once de compassion. Que penseraient de vous vos amis et collègues !

Non, dénoncez ces anti-vaxxers aux autorités, dénoncez-les sur les réseaux sociaux, éteignez votre esprit critique et faites la queue pour vous faire vacciner ! Le sort de l’espèce humaine en dépend !

Et, si vous avez de la chance, peut-être que GloboCorp vous donnera même un de ces tatouages numériques du vaccin Covid gratuitement !

CJ Hopkins est un dramaturge, romancier et satiriste politique américain primé, basé à Berlin. Ses pièces sont publiées par Bloomsbury Publishing et Broadway Play Publishing, Inc. Son roman dystopien, Zone 23, est publié par Snoggsworthy, Swaine & Cormorant. Les volumes I et II de ses Consent Factory Essays sont publiés par Consent Factory Publishing, une filiale à part entière de Amalgamated Content, Inc. Il peut être contacté à l’adresse cjhopkins.com ou consentfactory.org.

Source : https://off-guardian.org/2021/02/23/the-vaccine-disinformation-war/
Traduction par https://cv19.fr

En Espagne, la Galice va punir ceux qui refusent de se faire vacciner contre le Covid-19

La droite à la tête de la cinquième région d’Espagne a instauré, mercredi 24 février, une amende allant de 1000 à 60 000 € pour les personnes qui refusent de se faire vacciner contre le coronavirus.

Un couple de personnes âgées à sa fenêtre en janvier 2021, à Saint-Jacques-de-Compostelle. |

Cinquième région la plus peuplée d’Espagne, la Galice a décidé, mercredi 24 février, de sanctionner ceux qui refusent le vaccin contre le Covid-19 d’une amende pouvant aller de 1 000 à 60 000 €.

Saluée par le Partido Popular (droite), à la tête du gouvernement provincial depuis 2009, cette décision va à l’encontre de la volonté du gouvernement central qui, comme les autres pays de l’UE, a basé sa campagne de vaccination sur le volontariat.

80 % de volontaires

Arrêté en novembre, le principe peut paraître anachronique : l’Espagne ne comptait alors que 40 % de volontaires pour la vaccination ; ce taux dépasse désormais 80 %, selon le Centre de recherches sociologiques.

 On considère les Galiciens comme des suspects permanents  ​pouvait-on entendre dans les rangs de l’opposition menée par le Bloc nationaliste galicien et le Parti socialiste de Galice.

 C’est un non-sens​, tançait, le porte-parole socialiste pour la santé au parlement régional, Julio Torrado. Il n’y a pas de problème de vaccins, le processus se déroule bien. Pourquoi veulent-ils forcer la vaccination ? ​.

« Pas d’obligation mais une amende »

L’opposition régionale espère d’ailleurs que le texte sera retoqué par le Tribunal suprême espagnol. Ce à quoi ne croit pas le président du Comité espagnol de bioéthique et professeur de droit constitutionnel Federico de Montalvo :  Dans ce cas, ce que je comprends, c’est qu’il n’y a pas d’obligation à se faire vacciner. Seulement, en cas de refus, on encourt une amende. C’est comme lors d’un contrôle autoroutier, si vous ne présentez pas votre permis de conduire, vous avez une sanction. 

Reste à savoir si la décision fera date et que d’autres régions emboîteront le pas de la Galice.

Source : https://www.ouest-france.fr/europe/espagne/covid-19-en-espagne-la-galice-va-punir-ceux-qui-refusent-de-se-faire-vacciner-7166440

La vitamine D est plus efficace que le vaccin contre la grippe

Les autorités sanitaires traditionnelles affirment que se faire vacciner contre la grippe chaque année est le meilleur moyen de se prémunir contre la grippe. Mais où sont les données scientifiques qui étayent cette affirmation ?

Par le DR. MERCOLA (Article de 2017)

Si vous êtes tombé dans le panneau de cette campagne de propagande annuelle à plusieurs reprises, vous serez peut-être surpris de découvrir que la littérature médicale suggère que la vitamine D pourrait en fait être une stratégie beaucoup plus efficace, et les preuves en ce sens remontent à au moins une décennie.

Le Dr John Cannell, fondateur du Conseil de la vitamine D, a été l’un des premiers à introduire l’idée que la carence en vitamine D pourrait en fait être une CAUSE sous-jacente de la grippe.

Son hypothèse [1] a été publiée pour la première fois dans la revue Epidemiology and Infection en 2006. Elle a ensuite été suivie d’une autre étude publiée dans la revue Virology Journal en 2008. [3]

L’année suivante, la plus grande étude nationale représentative [4] de ce type à ce jour a découvert que les personnes ayant les taux de vitamine D les plus bas ont en effet déclaré avoir beaucoup plus de rhumes ou de cas de grippe. En conclusion, l’auteur principal, le Dr. Adit Ginde, a déclaré :

“Les résultats de notre étude confirment le rôle important de la vitamine D dans la prévention des infections respiratoires courantes, telles que le rhume et la grippe. Les personnes souffrant de maladies pulmonaires courantes, telles que l’asthme ou l’emphysème, peuvent être particulièrement sensibles aux infections respiratoires dues à une carence en vitamine D”.

La vitamine D est plus efficace que le vaccin contre la grippe si vos taux sont faibles

Depuis lors, un certain nombre d’études sont arrivées à des conclusions similaires. Plus récemment, une revue scientifique [5,6] de 25 essais contrôlés randomisés a confirmé que la supplémentation en vitamine D renforce l’immunité et réduit les taux de rhume et de grippe.

Dans l’ensemble, les études ont porté sur près de 11 000 personnes provenant de plus d’une douzaine de pays. Comme l’a rapporté le Time Magazine : [7]

“… Les personnes qui prenaient des suppléments de vitamine D quotidiennement ou de façon hebdomadaire étaient moins susceptibles de déclarer des infections respiratoires aiguës, comme la grippe ou le rhume, que celles qui n’en prenaient pas…

Pour les personnes présentant les carences en vitamine D les plus importantes (taux sanguins inférieurs à 10 [ng/mL]), la prise d’un complément réduit de moitié le risque d’infection respiratoire.

Les personnes ayant des niveaux de vitamine D plus élevés ont également constaté une légère réduction du risque : environ 10 %, ce qui est à peu près égal à l’effet protecteur du vaccin antigrippal injectable, selon les chercheurs”.

Comme Cannell avant eux, les chercheurs pensent que la vitamine D offre une protection en augmentant les peptides antimicrobiens dans les poumons, et que “c’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles les rhumes et les grippes sont plus fréquents en hiver, lorsque l’exposition au soleil (et donc la production naturelle de vitamine D par le corps) est la plus faible…”. [8]

Selon cette équipe de recherche internationale, la supplémentation en vitamine D pourrait prévenir plus de 3,25 millions de cas de rhume et de grippe chaque année rien qu’au Royaume-Uni. Une autre statistique montrant que la vitamine D est une stratégie plus efficace que le vaccin contre la grippe est le “nombre nécessaire pour traiter” (NNT).
Au total, une personne serait épargnée par la grippe pour 33 personnes prenant un supplément de vitamine D (NNT = 33), alors que 40 personnes doivent recevoir le vaccin anti-grippe pour prévenir un cas de grippe (NNT = 40).

Parmi les personnes présentant une grave carence en vitamine D au départ, le NNT était de 4. En d’autres termes, si vous avez une carence en vitamine D au départ, la supplémentation en vitamine D est 10 fois plus efficace que le vaccin contre la grippe.
Optimiser la vitamine D peut être votre meilleure défense contre la grippe

À mon avis, l’optimisation des niveaux de vitamine D est l’une des meilleures stratégies de prévention de la grippe et de santé optimale disponibles. Votre alimentation joue bien sûr aussi un rôle important, car elle constitue la base d’une bonne fonction immunitaire.

Une alimentation riche en sucre [raffinés] est un moyen sûr de diminuer la capacité innée de votre corps à combattre les infections de toutes sortes en altérant radicalement le fonctionnement de votre système immunitaire.

Cependant, je ne suis pas d’accord avec le fait que la meilleure solution consiste à enrichir davantage d’aliments transformés en vitamine D, bien que je sois conscient que cela pourrait avoir un impact plus important chez les personnes qui ne sont pas conscientes des effets bénéfiques du soleil sur la santé en général.

Je pense qu’une exposition solaire raisonnable est la manière idéale d’optimiser votre vitamine D. La prise d’un complément de vitamine D3 n’est recommandée que dans les cas où vous ne pouvez tout simplement pas obtenir une exposition solaire raisonnable en quantité suffisante.

Il est également important de souligner que, contrairement à ce qui est rapporté par la plupart des grands médias, y compris le rapport NPR ci-dessus, la plupart des gens ne peuvent pas optimiser leur taux de vitamine D en prenant les 600 UI de vitamine D recommandées dans les aliments enrichis. La dose dont vous avez besoin dépend en fait de votre taux sanguin actuel de vitamine D.

S’il est très faible, vous pouvez avoir besoin de 8 000 à 10 000 UI de vitamine D3 par jour pour atteindre et maintenir un niveau cliniquement pertinent de 45 à 60 nanogrammes par millilitre (ng/mL). La seule façon de savoir quelle quantité il vous faut est de vous faire tester au moins une ou deux fois par an.

Si vous prenez des suppléments depuis un certain temps et que vos niveaux sont toujours inférieurs à 45 ng/mL, vous savez alors que vous devez augmenter encore votre dose. Si vous utilisez un complément oral, veillez également à augmenter votre apport en vitamine K2 et en magnésium, car ces nutriments contribuent à optimiser les niveaux de vitamine D.
Autres études soutenant le lien entre la carence en vitamine D et la grippe

Dans une étude publiée en 2010 [10], des chercheurs ont étudié l’effet de la vitamine D sur l’incidence de la grippe saisonnière chez les écoliers. L’étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, a porté sur 430 enfants, dont la moitié a reçu 1 200 UI de vitamine D3 par jour et l’autre moitié un placebo.

Dans l’ensemble, les enfants du groupe de traitement avaient 42 % de chances en moins de contracter la grippe. Selon les auteurs de l’étude, les enfants du groupe de traitement avaient 42 % de chances en moins de contracter la grippe : “Cette étude suggère que la supplémentation en vitamine D3 pendant l’hiver peut réduire l’incidence de la grippe A, en particulier dans des sous-groupes spécifiques d’écoliers”.

Une autre étude [11] publiée la même année a conclu que les cellules T luttant contre l’infection ont besoin de l’aide de la vitamine D pour s’activer. Il s’agit là d’un autre mécanisme qui contribue à expliquer pourquoi la vitamine D est si efficace contre les infections.

Lorsqu’une cellule T reconnaît des envahisseurs étrangers comme des bactéries ou des virus, elle envoie des signaux d’activation au gène du récepteur de la vitamine D (VDR).

Le gène VDR commence alors à produire une protéine qui se lie à la vitamine D dans la cellule T. Un effet en aval est la production de la protéine PLC-gamma1, qui permet ensuite à la cellule T de combattre l’infection. À l’époque, le chercheur principal Carsten Geisler a déclaré à Food Consumer : [12]

“Lorsqu’une cellule T est exposée à un agent pathogène étranger, elle étend un dispositif de signalisation ou “antenne” appelé récepteur de vitamine D, avec lequel elle recherche la vitamine D. Cela signifie que la cellule T doit avoir de la vitamine D ou l’activation de la cellule cessera. Si les cellules T ne trouvent pas assez de vitamine D dans le sang, elles ne commenceront même pas à se mobiliser”.

Avec cette perspective, il n’est pas étonnant que les vaccins contre la grippe ne fonctionnent pas. Les vaccins antigrippaux ne font absolument rien pour résoudre le problème sous-jacent de la carence en vitamine D, qui empêche effectivement votre système immunitaire de fonctionner correctement.

En fait, les vaccins antigrippaux ont tendance à détériorer votre fonction immunitaire, et leurs effets secondaires peuvent être importants.

Les études de référence ignorées par les médias traditionnels

L’étalon-or de l’analyse scientifique, la “Cochrane Database Review”, a également publié plusieurs rapports entre 2006 et 2012, qui déciment tous l’affirmation selon laquelle la vaccination antigrippale est la méthode de prévention la plus efficace qui soit. En 2010, Cochrane a publié la conclusion suivante qui a fait l’effet d’une bombe et qui a été complètement ignorée par les médias grand public : [13]

“Les vaccins antigrippaux ont un effet modeste sur la réduction des symptômes de la grippe et des jours de travail perdus. Rien ne prouve qu’ils aient un effet sur les complications, telles que la pneumonie, ou sur la transmission. AVERTISSEMENT : Cette étude porte sur 15 des 36 essais financés par l’industrie (quatre n’ont pas fait l’objet d’une déclaration de financement).

Un examen systématique antérieur de 274 études sur les vaccins antigrippaux publiées jusqu’en 2007 a révélé que les études financées par l’industrie étaient publiées dans des revues plus prestigieuses et qu’elles étaient plus souvent citées que d’autres études, indépendamment de leur qualité méthodologique et de leur taille. Les études financées par des sources publiques étaient nettement moins susceptibles de formuler des conclusions favorables aux vaccins …”.

Ainsi, malgré le fait que 15 des 36 études incluses étaient biaisées par les intérêts de l’industrie, elles ne pouvaient toujours pas fournir de preuves à l’appui de l’affirmation classique selon laquelle les vaccins antigrippaux sont la meilleure et la plus efficace prévention disponible contre la grippe !
Des études scientifiques montrent que la vaccination des enfants et des personnes âgées est inefficace

Cochrane a publié plusieurs rapports sur l’efficacité des vaccins antigrippaux sur les nourrissons et les personnes âgées – deux groupes qui ont tendance à être les plus ciblés par la publicité pour les vaccins antigrippaux – et tous ont eu des résultats négatifs. Pour les enfants :

-1 Une revue systématique à grande échelle [14] de 51 études, publiée dans la base de données Cochrane des revues systématiques en 2006, n’a trouvé aucune preuve que le vaccin contre la grippe est plus efficace qu’un placebo chez les enfants de moins de deux ans. Les études ont porté sur 260 000 enfants âgés de 6 à 23 mois.

-2 En 2008, une autre étude Cochrane [15] a de nouveau conclu que “peu de preuves sont disponibles” que le vaccin contre la grippe est efficace chez les enfants de moins de deux ans. Plus inquiétant encore, les auteurs ont déclaré que :

“Il était surprenant de ne trouver qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants de moins de deux ans, compte tenu des recommandations actuelles de vacciner les enfants en bonne santé à partir de six mois aux États-Unis et au Canada. Si la vaccination des enfants doit être recommandée en tant que politique de santé publique, il est urgent de mener des études à grande échelle pour évaluer les résultats importants et comparer directement les types de vaccins”.

-3 Dans une étude de 2012[16], Cochrane a conclu que “chez les enfants âgés de deux ans et plus, les vaccins en aérosol nasal fabriqués à partir de virus grippaux affaiblis étaient plus efficaces pour prévenir la maladie causée par le virus grippal que les vaccins injectés fabriqués à partir du virus tué. Aucun des deux types de vaccins n’était particulièrement efficace pour prévenir les “affections pseudo-grippales” causées par d’autres types de virus. Chez les enfants de moins de deux ans, l’efficacité du vaccin inactivé était similaire à celle du placebo”.

Les preuves disponibles en ce qui concerne la protection des personnes âgées sont tout aussi abyssales.

-4 En 2010, Cochrane a conclu que : [17] “Les preuves disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication concernant la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins antigrippaux pour les personnes âgées de 65 ans ou plus”.

-5 Cochrane a également examiné si la vaccination des travailleurs de la santé peut ou non contribuer à protéger les patients âgés avec lesquels ils travaillent. En conclusion, les auteurs ont déclaré que : [18] “Il n’y a aucune preuve que la vaccination des travailleurs de la santé prévienne la grippe chez les personnes âgées résidant dans des établissements de soins de longue durée”.

Les vaccinations annuelles contre la grippe peuvent augmenter le risque d’infections plus graves

D’autres études récentes ont montré qu’à chaque vaccination annuelle successive contre la grippe, la protection offerte par le vaccin semble diminuer. Des recherches publiées en 2014 ont conclu que la protection contre la grippe induite par le vaccin était la plus élevée chez les personnes qui n’avaient PAS reçu de vaccin antigrippal au cours des cinq années précédentes. Le vaccin antigrippal peut également augmenter le risque de contracter d’autres infections grippales plus graves[21].

  • Les données montrent que les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe saisonnière en 2008 avaient deux fois plus de risques de contracter la “grippe porcine” H1N1 que celles qui n’ont pas reçu de vaccin antigrippal. [22]
  • Par rapport aux enfants qui ne reçoivent pas de vaccin annuel contre la grippe, ceux qui sont vaccinés contre la grippe ont un risque trois fois plus élevé d’être hospitalisés pour cause de grippe. [23]

Les recherches montrent également que les statines – prises par un Américain sur quatre de plus de 45 ans – peuvent affaiblir la capacité de votre système immunitaire à répondre au vaccin contre la grippe. Si l’on considère le faible taux d’efficacité du vaccin antigrippal au cours d’une année donnée, se faire vacciner si l’on prend une statine pourrait bien être un point discutable.

Des études scientifiques indépendantes ont également conclu que le vaccin antigrippal ne semble pas prévenir les affections de type grippal associées à d’autres types de virus responsables d’environ 80 % de toutes les infections respiratoires ou gastro-intestinales au cours d’une saison de grippe donnée. [27,28,29,30]

Outre la vitamine D, il existe un certain nombre d’autres aliments et compléments qui peuvent être bénéfiques pour les rhumes et la grippe, notamment les suivants

L’ail : L’ail a une activité antivirale, antibiotique et antifongique naturelle et a longtemps été salué pour ses effets de renforcement du système immunitaire.

La base de données Cochrane, qui a démontré à maintes reprises que les données scientifiques à l’appui du vaccin contre la grippe sont au mieux fragiles, a également passé en revue les études sur les alternatives, dont l’ail. [32]

Malheureusement, ce type de recherche est plus difficile à obtenir, car il n’y a pas d’incitation financière qui la motive.

Pourtant, dans la seule étude identifiée par le groupe Cochrane, ceux qui ont pris de l’ail quotidiennement pendant trois mois ont eu moins de rhumes que ceux qui ont pris un placebo, et, lorsqu’ils ont attrapé un rhume, la durée de la maladie a été plus courte – en moyenne 4,5 jours contre 5,5 jours pour le groupe placebo.

Bien que cela ne semble pas très impressionnant, c’est tout de même mieux que les résultats obtenus par le médicament contre la grippe le Tamiflu !

Zinc : Une étude de la base de données Cochrane sur la recherche médicale sur le zinc a révélé que lorsqu’il est pris dans la journée suivant les premiers symptômes, le zinc peut réduire le temps que dure un rhume d’environ 24 heures.

Il a également été constaté que le zinc réduit considérablement la gravité des symptômes. Le zinc n’est pas recommandé aux personnes souffrant d’une maladie sous-jacente, comme une fonction immunitaire affaiblie, l’asthme ou une maladie chronique.

Je ne recommande pas de prendre plus de 50 mg par jour, et je ne recommande pas de prendre du zinc quotidiennement à titre préventif car vous pourriez facilement développer un déséquilibre en cuivre de cette manière.

La vitamine C : Un antioxydant très puissant ; utilisez une forme naturelle comme l’acérola, qui contient des micronutriments associés.

Vous pouvez en prendre plusieurs grammes toutes les heures (utilisez la forme liposomale pour ne pas avoir de selles molles), jusqu’à ce que vous alliez mieux.

Thé composé d’une combinaison de fleurs de sureau, d’achillée, d’os, de tilleul, de menthe poivrée et de gingembre ; à boire chaud et souvent pour combattre un rhume ou une grippe. Il vous fait transpirer, ce qui est utile pour éradiquer un virus de votre organisme.

Huile d’origan : Plus la concentration de carvacrol est élevée, plus elle est efficace. Le carvacrol est l’agent antimicrobien le plus actif dans l’huile d’origan.

Champignons médicinaux, tels que le shiitake, le reishi et la queue de dinde.

Propolis : Résine d’abeille et l’un des composés antimicrobiens à spectre le plus large au monde ; la propolis est également la source la plus riche d’acide caféique et d’apigénine, deux composés très importants qui favorisent la réponse immunitaire.

L’extrait de feuilles d’olivier est largement connu comme un adjuvant naturel et non toxique du système immunitaire.

La vitamine D est importante pour une santé optimale et la prévention des maladies tout au long de l’année

Les chercheurs s’intéressent également à la manière dont la vitamine D peut aider à protéger contre les maladies liées à l’âge, comme la maladie d’Alzheimer. La vidéo ci-dessus (ER : voir ici) traite des recherches [33] montrant que la vitamine D prolonge de 30 % la durée de vie des vers nématodes et aide à ralentir, voire à inverser l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde, qui est une caractéristique de la maladie d’Alzheimer. La carence en vitamine D a également été liée aux maladies cardiaques, au cancer, au diabète, à la dépression, aux maladies auto-immunes et à de nombreuses autres maladies chroniques. Comme l’indique un récent numéro de Orthomolecular Medicine News : 34] “La recherche sur les bienfaits de la vitamine D pour la santé se poursuit à un rythme rapide. Il y a eu 4 356 articles publiés en 2015 avec la vitamine D dans le titre ou le résumé et 4 388 en 2016 …” Parmi les études les plus percutantes figurent celles qui démontrent :

  • Les bienfaits pour la santé de l’exposition au soleil sans rapport avec la production de vitamine D. Une étude récente a conclu que les avantages de l’exposition au soleil comprennent des taux plus faibles de cancer, de maladies cardiaques, de démence, de myopie, de dégénérescence maculaire, de diabète et de sclérose en plaques. Je pense que la majorité de ces bienfaits sont dus aux longueurs d’onde de l’infrarouge proche, moyen et lointain.

Selon l’auteur : “Le message d’évitement du soleil doit être modifié pour accepter une exposition au soleil non brûlante suffisante pour atteindre des concentrations [de vitamine D] de 30 ng/mL ou plus… et les avantages généraux de l’exposition aux UV au-delà de ceux de la vitamine D.” De plus, alors que l’exposition solaire intermittente est associée à des taux plus élevés de cancer de la peau, “les risques de ces cancers sont minimisés par la réduction des risques de cancers internes dus à l’exposition solaire”, écrit William Grant, Ph.D.

  • Avantages d’un taux de vitamine D plus élevé pendant la grossesse. Les recherches démontrent que les naissances prématurées diminuent régulièrement à mesure que les taux de vitamine D augmentent chez les femmes enceintes. Dans une étude, l’augmentation des concentrations sanguines de vitamine D de 20 à 40 ng/mL a permis de réduire les naissances prématurées de 59 %.
  • Réduction du risque de cancer grâce à la supplémentation en vitamine D. Une analyse groupée a montré que les femmes ayant des taux plus élevés de vitamine D avaient des taux d’incidence de cancer beaucoup plus faibles – de 2 % par an à 18 ng/mL à 0,4 % à 63 ng/mL.

Globalement, maintenir un taux sérique de vitamine D de 45 à 60 ng/mL tout au long de l’année peut être l’un des moyens les plus simples et les plus efficaces de se protéger contre les maladies chroniques et les infections aiguës. En ce qui concerne les rhumes et la grippe saisonniers, le taux de protection que vous obtenez de la vitamine D est en fait plus élevé que celui que vous obtiendriez avec un vaccin contre la grippe, et vous n’avez pas non plus à vous soucier des effets secondaires potentiels – qui, dans le cas du vaccin contre la grippe, peuvent être bien pires que la plainte initiale.

Si la mort et l’invalidité totale dues à un vaccin antigrippal sont rares, il en va de même pour la mort due à la grippe elle-même. Je recommande vivement de peser le risque de souffrir d’un effet secondaire débilitant du vaccin contre la grippe par rapport à la possibilité plus probable de passer une semaine au lit avec la grippe. N’oubliez pas que la plupart des décès attribués à la grippe sont en fait dus à une pneumonie bactérienne, et de nos jours, la pneumonie bactérienne peut être traitée efficacement par des soins médicaux et des thérapies de pointe comme les respirateurs et les antibiotiques parentéraux.

Le rôle de la vitamine D dans la prévention des maladies

Un nombre croissant de preuves montre que la vitamine D joue un rôle crucial dans la prévention des maladies et le maintien d’une santé optimale. Il y a environ 30 000 gènes dans votre corps, et la vitamine D affecte près de 3 000 d’entre eux, ainsi que les récepteurs de la vitamine D situés dans tout votre corps.

Selon une étude à grande échelle, des niveaux optimaux de vitamine D peuvent réduire le risque de cancer jusqu’à 60 %. Maintenir des taux optimaux peut aider à prévenir au moins 16 types de cancer différents, notamment les cancers du pancréas, du poumon, des ovaires, de la prostate et de la peau.

Références

Sources : https://www.europereloaded.com/study-vitamin-d-is-more-effective-than-the-flu-vaccine/
https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2017/02/27/vitamin-d-better-than-flu-vaccine.aspx

Vaccination en Israël : des chiffres de mortalité qui interpellent ?

Debriefing de Haim Yativ, ingénieur, et du docteur Hervé Seligmann, anciennement de l’unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes de la faculté de médecine de l’université d’Aix-Marseille. Haim Yativ et le Dr Seligmann ont analysé les données vaccinales d’Israël dans un article publié sur le site Nakim.org.

Le Collectif citoyen de FranceSoir et l’association Bon Sens sont très attachés aux publications, analyses des données, du retour d’expérience des divers pays sur la vaccination, et se sont intéressés à l’article. Nous avons demandé à les interviewer afin de comprendre leur analyse et ses limites. 

Les auteurs de l’article déclarent n’avoir aucun conflit ou lien d’intérêt, autre que celui d’avoir des enfants en Israël. 

Un debriefing complet qui, après une présentation, évoque leur analyse des données, les validations menées, les limitations et surtout les conclusions qu’ils demandent à confronter aux données demandées via une requête au ministère de la Santé, par le biais de l’équivalent de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) israélienne.

Les constats sont simples :  

  • Il y a une inadéquation entre les données publiées par les autorités et la réalité sur le terrain.
  • Ils ont trois sources d’information, outre les emails et messages d’effets secondaires qu’ils reçoivent par le biais d’internet. 
    Ces trois sources sont Ynet, site d’information israélien, la base de données du ministère de la santé israélien, et la base aux Etats-Unis du VAERS (effets secondaires).   
  • En janvier 2021, il y a 3000 enregistrements d’effets secondaires des vaccins dont 2900 pour les vaccins ARNm.
    Par rapport aux autres années, la mortalité est 40 fois supérieure.
  • Le 11 février un article de Ynet, présente des données liées à la vaccination. Les auteurs de l’article ont “débunké” cette analyse, en se basant sur les données publiées par Ynet. 
    « On a repris les données en regardant la mortalité pendant la période de la vaccination qui dure 5 semaines.  En analysant ces données, on arrive à des chiffres effarants qui donnent une mortalité importante du vaccin. »
  • Les auteurs déclarent « que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n’en aurait provoqué pendant la même période. » 

Haim Yativ et le Dr Seligmann déclarent que pour eux « ceci est une nouvelle Shoah » devant la pression des autorités israéliennes pour vacciner les citoyens. 

Ils invitent aussi les spécialistes à venir compléter leurs analyses, et entendent donner des suites judiciaires à cette découverte, si elle venait à être validée par les données du ministère : contacté, ce dernier n’était pas diponible.

Les auteurs déplorent le fait de ne pas pouvoir communiquer sur ces informations capitales pour leurs concitoyens. 

Retrouvez leur debriefing :

Nous avons aussi publié l’article complet traduit en français.

Les données demandent à être confirmées suite à la demande d’accès aux documents officiels qui prendra 5 semaines (durée légale en Israël). 

Publié sur le site de NAKIM : Lun 15 février 19 19:59 

La découverte des données de vaccination en Israël révèle une image effrayante

Les analyses ci-dessous d’un article faisant la promotion de la vaccination contre le COVID-19 permettent de découvrir toutes les données de vaccination et une situation effrayante. 
Le 11 février 2021, Ynet (le site Internet israélien le plus connu) a publié un message confus et un article déroutant intitulé “Les données sur l’efficacité de la vaccination en Israël et ses effets rapides sur les jeunes”. 
Nos réanalyses de ces données expliquent pourquoi lors du projet de vaccination massive lancé mi-décembre 2020 lors d’un confinement, les nouveaux cas de COVID-19 confirmés quotidiennement n’ont pas diminué comme ils le font pendant les confinements, et, plus important encore, pourquoi le nombre de cas graves, critiques et de décès les cas ont augmenté au cours de cette période couvrant au moins un mois. De la mi-décembre à la mi-février (deux mois), 2337 des 5351 décès officiels israéliens par COVID sont survenus. Nos analyses indiquent des augmentations de l’ordre de grandeur des taux de mortalité au cours du processus de vaccination de 5 semaines, par rapport aux non-vaccinés et ceux après avoir terminé le processus de vaccination. Vraisemblablement, les cas asymptomatiques avant la vaccination et ceux infectés peu de temps après la première dose ont tendance à développer des symptômes plus graves que ceux non vaccinés. 
L’article Ynet est organisé de manière passionnante et utilise des données fournies de manière erronée par le ministère de la Santé. On ne sait pas si cela était intentionnel pour prouver l’efficacité du vaccin ou si cela a été fait de manière erronée parce que les données fournies ont été mal comprises. Notez qu’en Israël, tous les vaccins proviennent de Pfizer. 
Nous apportons un exemple très important de l’article, en relation avec le tableau fourni par le ministère de la Santé. Selon le texte “Cependant, 546 parmi les morts étaient tels qu’ils n’étaient pas du tout vaccinés ou ont reçu la première dose de vaccination dans les deux semaines avant leur mort” diffère du tableau. Ceci n’est clairement pas fondé car toutes les données présentées dans le tableau et fournies ci-dessous ne décrivent que les patients COVID-19 qui ont reçu au moins la première dose de vaccination. Cela ressort clairement de l’examen du tableau. Le total général est de 43781 patients COVID qui ont reçu la première ou la deuxième dose de vaccin. Sur un total de 660 décès, 546 n’ont reçu que la première dose. 
Les données du tableau, plutôt que d’indiquer l’efficacité du vaccin, indiquent les effets indésirables du vaccin.


À cette fin, nous devons d’abord comprendre que le tableau fourni décrit l’état des patients COVID-19 qui ont reçu la première ou la deuxième dose de vaccin à des dates données, comme cela a commencé dans l’article “… émerge des données que parmi 856 patients de plus de 60 ans années en état grave hospitalisé à ce moment… “nous supposons que l’article publié le 11 février reflète la situation dans les hôpitaux de la veille, donc le 10 février 2021, ou le 11 février 2021. 
Le 10 février, le nombre de cas actifs graves était de 1056 selon au panneau de contrôle du ministère de la Santé, voir photo ci-dessous.



 
Cela montre de manière surprenante que les cas les plus graves hospitalisés le 10 février ou à une date proche ont en fait été vaccinés avec la première dose ou jusqu’à deux semaines après la deuxième dose. Voir le tableau des patients vaccinés présentant 1031 cas graves et 220 cas critiques au moment de la réalisation du tableau. Cela correspond à l’article en hébreu du 1er février 2021 “Peut-on montrer que le vaccin de Pfizer est aujourd’hui la cause majeure des taux de mortalité élevés en Israël et dans le monde?”. 
 

Cependant, ce n’est pas la dernière surprise que nous obtenons en examinant les données du ministère de la Santé. On peut soustraire le nombre de personnes ayant reçu la première dose de vaccin le 19 janvier 2021 de celui du 10 février 2021. Pendant ces 21 jours, 1331881 citoyens israéliens ont reçu la première dose. Le tableau montre que 568 d’entre eux sont décédés, soit 0,042% et que 39047 d’entre eux sont devenus un cas de COVID-19, soit 2,9%. 
Pour la 2ème dose nous nous concentrons sur des données spécifiques à deux semaines après la 2ème vaccination selon le tableau. 
 
Du 26 janvier au 10 février 2021, 909102 citoyens israéliens ont reçu la 2ème dose de vaccin. Parmi ceux-ci selon le tableau, 92 sont décédés, soit 0,01%. 
Par conséquent, au cours des 5 semaines depuis la première dose, au moins 0,05% des receveurs de la première dose sont décédés. Ce taux de mortalité concerne principalement une population relativement jeune dont la vaccination a été annoncée le 19 janvier, période pendant laquelle la plupart des vaccinés avaient moins de 65 ans. 
Afin d’estimer le taux de mortalité des personnes de plus de 65 qui ont été la plupart du temps vaccinés avant cette période , nous utilisons les données rapportées par les VAERS basé aux USA, 
 
Nous avons trouvé, voir l’ article en anglais , que le rapport des décès par ceux de plus de 65 ans vs ceux-ci-dessous 65 est d’environ 4,42 (155/35). Ainsi, le taux de mortalité des personnes de plus de 65 ans entre la première et la deuxième dose de vaccination devrait être jusqu’au 19 janvier 0,042 (le taux de mortalité des moins de 65 ans) multiplié par 4,42, soit 0,186%, ce qui est proche des 0,2% rapportés par le Ministère de la Santé le 21 janvier 2021. 
Cette valeur de 0,2% de décès a été mystérieusement modifiée par la suite par le Ministère de la Santé et est passée à 0,005 sans aucune explication. Les considérations ci-dessus montrent que les données sur le taux de mortalité fournies en premier étaient correctes, les données mises à jour sur le taux de mortalité auraient pu être destinées à suggérer des taux de mortalité plus faibles chez les personnes âgées. 
 
Les problèmes ne s’arrêtent pas là. 
Le nombre de décès par COVID-19 parmi les vaccinés depuis le début de l’action de vaccination semble expliquer l’augmentation des taux de mortalité par COVID-19 observée depuis décembre 2020. 
Pour cela, nous calculons les produits du nombre de personnes vaccinées de plus de 65 ans. de 0,2 et le nombre de personnes vaccinées en dessous de 65 de 0,04. Cela montre que la plupart des décès dus au COVID-19 au cours de cette période concernent des personnes vaccinées, comme le montre le tableau fourni par le ministère de la Santé début février. 
 
Pendant l’action de vaccination de la mi-décembre à la mi-février, 2337 des 5351 décès dus au COVID-19 signalés pour Israël sont survenus, soit 43,7%. Parmi ceux-ci, depuis le 19 janvier, 1271 décès COVID-19 ont été signalés pour Israël. Le tableau fourni par le ministère de la Santé le 10 février fait état de 660 décès COVID-19 parmi les vaccinés, soit 51,9% des décès sur cette période. Seuls 1,3 million d’Israéliens, sur 8 millions (environ 1 sur 8, 12,5%), ont été vaccinés pendant cette période. En conséquence, la vaccination favorise les décès car 51,9% des décès au cours de cette période concernent les 12,5% vaccinés au cours de cette période. En outre, les cas graves et critiques au cours de cette période sont plus que les cas graves signalés, l’effet indésirable du processus de vaccination est très probablement pire que ce qui ressort des données disponibles. 
 
L’horreur continue. Les décès parmi les vaccinés doivent être ajoutés aux nombreux événements AVC et cardiaques rapportés juste après la vaccination qui ne sont pas inclus parmi les décès COVID-19 qui environ le double des décès parmi les vaccinés, dont le nombre reste inconnu et que nous allons essayer de trouver dans le les jours à venir. 
À ce stade, « nous déclarons que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n’en aurait pendant la même période. » 
Parmi les vaccinés et âgés de plus de 65 ans, 0,2% des vaccinés sont décédés au cours de la période de 3 semaines entre les doses, soit environ 200 sur 100 000 vaccinés. Ceci est à comparer aux 4,91 morts parmi 100 000 morts du COVID-19 sans vaccination, voir ci-dessous. Cela ne doit pas être confondu avec le COVID-19 de 0,279 décès parmi 100000 signalés pour ceux qui ont terminé le processus de vaccination, soit 2 semaines après la deuxième dose, voir ci-dessous le tableau de l’article Ynet.


 
 
Cette image effrayante s’étend également aux moins de 65 ans, parmi lesquels, pendant les 5 semaines du processus complet de vaccination, 0,05%, soit 50 sur 100000, sont décédés. Ceci doit être comparé aux 0,19 pour 100000 décédant du COVID-19 et qui ne sont pas vaccinés dans ce groupe d’âge, selon le tableau ci-dessus. Par conséquent, le taux de mortalité de ce groupe d’âge a augmenté de 260 au cours de cette période de 5 semaines du processus de vaccination, par rapport à leur taux de mortalité naturel au COVID-19. 
 
Un moyen simple de faire passer ces points concerne les taux mensuels de décès par COVID-19 depuis le début de la pandémie et jusqu’à la mi-décembre, 3014 décès, soit 3014/9 = 334,9 décès par mois. Les taux de mortalité mensuels depuis la mi-décembre sont de 2337/2 = 1168,5 décès par mois, donc 3,5 fois plus élevés. 
 
Nous concluons que les vaccins Pfizer, pour les personnes âgées, ont tué au cours de la période de vaccination de 5 semaines environ 40 fois plus de personnes que la maladie elle-même en aurait tué, et environ 260 fois plus de personnes que la maladie parmi les plus jeunes. Nous insistons sur le fait que cela vise à produire un passeport vert valable au plus 6 mois et à promouvoir les ventes de Pfizer. 
Ces nombres estimés de décès dus au vaccin sont probablement beaucoup plus faibles que les nombres réels, car ils ne représentent que ceux définis comme décès par COVID-19 pendant cette courte période et n’incluent pas les AVC et les événements cardiaques (et autres) résultant des réactions inflammatoires en des dizaines de rapports documentés sur le site NAKIM, qui eux-mêmes ne sont que la pointe de l’iceberg, voir ici. 
 

Cela ne tient pas compte des complications à long terme décrites dans une plainte pénale déposée en décembre 2020 en France et qui a été traduite en anglais, voir ici. 
Avec le recul, cela explique pourquoi les cas graves de COVID-19 ont augmenté avec le début de la vaccination et pourquoi les cas ont commencé à diminuer lorsque la vaccination a été ouverte aux jeunes et continuent de baisser alors que la campagne nationale de vaccination perd de son élan. 
 
Nous espérons que ce massacre n’inclura pas ceux de moins de 13 ans, car ceux-ci ont un taux accru de réactions indésirables, y compris de décès, aux vaccins, comme le montrent les données pluriannuelles des rapports VAERS aux États-Unis. 
Nous résumons que la pandémie peut être prévue pour les semaines à venir. La diminution des vaccinations et de l’âge de la vaccination entraînera une diminution des cas graves, principalement non pas en raison de la protection par le vaccin, mais parce que moins de personnes mourront du vaccin et d’autres réactions indésirables au vaccin. 
 
Ce sera temporaire car dans quelques mois nous prévoyons de faire face aux effets indésirables à moyen et long terme de la vaccination comme ADE (Antibody-Dependant Enhancement) et les mutants résistants à la vaccination sélectionnés par les vaccins. Mais cela devrait se produire après les prochaines élections et les électeurs (survivants) n’auront pas d’autre occasion d’exprimer leur déception lors du scrutin. 

[fin de l’article]

Annexe :  

Le Dr Hervé Seligmann a travaillé à l’Unité de Recherche sur les Maladies Infectieuses et Tropicales Emergentes Faculté de Médecine, Université Aix-Marseille, 13385 Marseille, France.  De nationalité israélo – luxembourgeoise, il a un B. Sc. En Biologie de l’université hébraïque de Jerusalem, un master en “Plant Physiology” et une thèse “A morphological marker of transitions towards salt adaptation in Sorghum bicolor”, un doctorat en sur la microévolution des lézards “Microevolution of proneness to tail loss in lizards”. Il a plus de 100 publications scientifiques. 

Auteur(s): FranceSoir

Le Dr Sherri Tenpenny explique comment les injections d’ARNm peuvent provoquer des décès en masse 3 à 6 mois après l’injection

Le Dr Sherri Tenpenny donne des informations extrêmement importantes ! La réaction hyper-immune chez les animaux de laboratoire pour les tentatives précédentes de vaccins contre les coronavirus, comme le SRAS et le MERS, a posé un problème récurrent.

Tout va bien pendant un certain temps, jusqu’à ce que les animaux soient exposés au virus naturel muté.

Le Dr Tenpenny et d’autres scientifiques ont prévu que des millions de personnes pourraient mourir, et que cela sera imputé à une nouvelle souche de COVID, ce qui plaidera en faveur de vaccins encore plus mortels.

CNN : Ne vous alarmez pas si des personnes commencent à mourir après avoir été vaccinées

Vidéo avec sous-titres FR auto générés :

https://tube.anjara.eu/videos/watch/d8cb0fbc-8a9c-4698-baf3-c21fed039fb4 (auto-gen VOSTFR miroir)
https://www.brighteon.com/a68ca095-0d8c-4dc8-bac4-7ba27207c73d (auto-gen VOSTFR miroir)
https://www.bitchute.com/video/thgHE7VUsDrn/ (VO)
https://www.youtube.com/watch?v=GziGynAo0ek (VO)
Sous-titres en .srt

Voir aussi : Pourquoi les gens commenceront à mourir quelques mois après les premières vaccinations

Dr. Lee Merritt : Dans les études sur les animaux, après avoir été injectés avec la technologie de l’ARNm, tous les animaux sont morts lors de la réinfection

Lien vidéo Bitchute

Source : https://humansarefree.com/2021/02/dr-sherri-tenpenny-explains-how-the-mrna-injections-might-cause-mass-deaths-3-6-months-after-being-injected.html
Traduction par https://cv19.fr

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