Théorie, Vaccins

Sur la mauvaise interprétation du concept d’anticorps

par Corona_Fakten

Il est plus important que jamais d’examiner de près les anticorps ! Après avoir démontré dans mes autres articles qu’il n’existe aucune preuve de l’existence d’un virus pathogène, puisqu’aucun des prétendus virus pathogènes n’a satisfait aux postulats de Koch, les partisans de la vaccination jouent la carte des “anticorps”.

Leur affirmation (qui a été enfoncée dans la tête des gens pendant des décennies) selon laquelle ils sont la preuve indirecte d’un agent pathogène, ou offrent une protection contre un agent pathogène X, est basée sur une erreur. Cette affirmation a été démontrée à plusieurs reprises comme étant fausse. Comme on me demande sans cesse ce que sont ces anticorps, je voudrais montrer dans cet article que les anticorps ne sont pas une preuve de protection, ni qu’ils fonctionnent spécifiquement comme le modèle clef-serrure.

L’autorisation des vaccins se limite uniquement à la “séroconversion”.

Tous les vaccins destinés à l’Europe sont autorisés par l’EMA (European Medicines Agency) à Londres [avant 2019]. Leur exigence en matière de preuve d’efficacité se limite uniquement à ce que l’on appelle la séroconversion. Cette séroconversion décrit la formation d’anticorps mesurables dans le sang des personnes vaccinées, qui sont assimilés à un effet protecteur.

Lors de l’évaluation de l’immunité après une vaccination ou de son efficacité, cette contrainte décisive est toutefois relativisée par le fait que (presque) tous les vaccins actuels tirent leur efficacité en premier lieu de la formation d’anticorps : “Bien que les réponses immunitaires des muqueuses et des cellules soient clairement importantes pour la protection par certains vaccins, la plupart des vaccins autorisés aujourd’hui dépendent des anticorps sériques pour leur efficacité.” [“Although mucosal and cellular immune responses are clearly important to protection by some vaccines, most vaccines licensed today depend for their efficacy on serum antibodies”] (Plotkin 2010[5] et 2001[6]).

Cela est également important pour le développement et l’autorisation des vaccins, car ceux-ci doivent prouver leur efficacité – ce qui se fait sans exception (et dans de nombreux cas exclusivement !) par la détermination des anticorps produits.

Même les membres de longue date de la STIKO [commission permanent sur la vaccination à l’Institut Robert Koch] ne semblent pas toujours avoir conscience de ce lien lorsqu’ils remettent en question le bien-fondé de la détermination des titres après les vaccinations – la preuve de l’efficacité des différents vaccins repose précisément sur la détection de ces titres d’anticorps.

Ainsi, selon le professeur Heininger :
“Pour aucun des vaccins dits de base généralement recommandés, un contrôle du succès de la vaccination n’est prévu ou même conseillé de manière routinière”. (Heininger 2017) [7]
ou l’affirmation globale concernant la vaccination contre la rougeole,
“qu’un résultat de laboratoire positif n’atteste pas d’une protection” (Heininger 2016) [8] –
si c’était le cas, on n’aurait pas pu attester de l’efficacité du vaccin dans le cadre de l’autorisation de mise sur le marché …

Pourtant, en médecine, nous savons depuis de nombreuses décennies que les anticorps circulants ne sont pas synonymes de protection contre une maladie, ce que même le profane peut comprendre à l’aide de brefs exemples.

Si les anticorps reflètent l’indice de protection, comment les déclarations suivantes du RKI, de la STIKO et du programme de pharmacovigilance s’inscrivent-elles dans ce contexte ?

Dans le Magazine Arznei-Telegramm d’avril 2001, on peut lire ceci : [1]
“Les augmentations de titres induites par les vaccins sont également des substituts peu fiables de l’efficacité. Le bénéfice ou le préjudice que la personne vaccinée peut espérer ne peut être déduit de ces résultats.”

Le RKI (Robert-Koch-Institut) écrit : [2]
“Pour certaines maladies évitables par la vaccination (par exemple la coqueluche), il n’existe pas de corrélation sérologique sûre qui conviendrait comme marqueur de substitution d’une immunité existante. De plus, la concentration d’anticorps ne permet pas de conclure à une éventuelle immunité cellulaire existante”.

Le professeur Heininger, membre de longue date de la STIKO (commission permanente sur la vaccination), écrit à ce sujet : [3]
“Il n’est ni nécessaire ni utile de déterminer l’efficacité d’une vaccination par une prise de sang et une détermination des anticorps après l’avoir effectuée. D’une part, même la détermination des anticorps ne permet pas de se prononcer de manière fiable sur la présence ou l’absence de protection vaccinale, d’autre part, c’est tout simplement trop cher”.

Malade malgré la vaccination ? [4]
On peut citer l’exemple d’un garçon de 14 ans qui avait reçu une immunisation de base suffisante dans son enfance et qui avait reçu un rappel contre le tétanos six mois plus tôt, lorsqu’il a développé le tétanos. L’examen de laboratoire a révélé un taux d’anticorps si élevé qu’il aurait dû être protégé selon la définition du titre d’anticorps. Mais il ne l’était pas ! Cet exemple montre que la théorie des anticorps comme ” boules magiques protectrices ” ne tient pas la route. Le RKI [Institut Robert-Koch] a alors inventé le terme d’anticorps non protecteurs.

Heininger – STIKO (2017)[7] :
” Le plus important pour commencer : pour aucune des vaccinations dites de base généralement recommandées, un contrôle du succès de la vaccination n’est prévu ou même conseillé de manière routinière “.

Heininger – STIKO (2016)[8] :
“…il n’y a pas que des résultats d’anticorps IgG faussement négatifs (qui ne nous dérangeraient pas plus que ça si, par conséquent, l’enfant recevait une vaccination ROR), mais aussi, malheureusement, des résultats faussement positifs. Il faut le dire aux parents pour qu’ils comprennent qu’un résultat de laboratoire positif n’atteste pas d’une protection et qu’ils sont bien mieux orientés en donnant une 2e dose de ROR à leur enfant”.

Remarque : il s’agit là encore d’une confirmation qu’un résultat de laboratoire positif n’a aucune valeur. La question qui se pose toujours est la suivante : comment sait-on que les anticorps circulants offrent une protection, alors que les plus hautes instances disent elles-mêmes que l’augmentation du titre ne peut pas indiquer s’il y a une protection. Lorsque des personnes présentent des taux d’anticorps élevés et tombent malgré tout malades ? Si personne ne peut dire exactement à quelle valeur de titre il y a vraiment une protection, pourquoi l’autorisation d’un vaccin repose-t-elle précisément sur cette indication ? Personnellement, cela me laisse plus que perplexe.

Les points suivants sont d’une importance décisive dans cette discussion :
Premièrement, nous ne pouvons pas clarifier avec certitude la question de l’immunité par la détermination des anticorps pour chaque vaccination (voir ci-dessous).

Deuxièmement, les anticorps que nous déterminons lors des examens de routine ne sont pas automatiquement ceux qui assurent la protection (et qui constituent donc le corrélat de l’immunité), mais parfois seulement ceux qui indiquent qu’en plus des anticorps mesurés non déterminants pour l’immunité, des anticorps protecteurs non mesurés ont certainement été produits (les anticorps mesurés sont alors ce que l’on appelle un paramètre de substitution de l’immunité). Cette situation compliquée s’explique d’une part par le fait que de nombreux anticorps différents aux fonctions diverses sont produits dans le cadre de la réponse immunitaire et d’autre part par le fait que la détermination des anticorps réellement décisifs pour certaines vaccinations serait trop compliquée pour un diagnostic de routine. (Ou, pour le dire simplement, le lien entre anticorps et immunité est imaginaire).

Troisièmement, toute immunité n’est jamais qu’une déclaration statistique et donc relative, qu’elle protège ou non dans un cas particulier. Les véritables causes de l’état du corps lorsqu’il est “sans symptôme” sont inhérentes à d’autres justifications.

“La protection est donc un concept statistique. Lorsque nous disons qu’un titre particulier d’anticorps est protecteur, nous voulons dire dans les circonstances habituelles d’exposition, avec une dose moyenne et en l’absence de facteurs négatifs de l’hôte. ” [6]

Quatrièmement, dans ce contexte, la question de savoir ce que l’on entend exactement par protection du point de vue de la médecine conventionnelle est également décisive. On prétend ainsi que, dans le cas du HiB et de la rougeole, des taux d’anticorps beaucoup plus faibles protègent contre la maladie (protection contre la maladie) que ce qui est nécessaire pour empêcher la transmission à d’autres personnes (protection contre l’infection).
Remarque : étant donné qu’il n’existe à ce jour aucune preuve scientifique de l’existence du virus de la rougeole, on peut évidemment se demander comment on en arrive à affirmer que les anticorps protègent contre la rougeole alors que l’agent pathogène n’a pas été détecté à ce jour. Un raisonnement fallacieux. On met donc ici la charrue avant les bœufs. Je mesure quelque chose appelé “anticorps”, donc j’affirme indirectement avoir un agent pathogène.

Les titres d’anticorps mesurables après les vaccinations montrent uniquement la confrontation du système immunitaire avec les antigènes généralement liés aux adjuvants. Sans ces adjuvants, il n’y aurait pas de formation d’anticorps. On constate ici que le système immunitaire a une structure beaucoup plus complexe et qu’il ne fonctionne pas exclusivement par la production d’anticorps.

Les personnes atteintes d’herpès développent des anticorps circulants contre le virus de l’herpès. Néanmoins, l’herpès peut toujours réapparaître en raison de l’affaiblissement du système immunitaire. Et ce, même si les anticorps de l’herpès sont détectables. La personne séropositive ne se réjouit pas non plus d’avoir des anticorps circulants contre le VIH.

Le modèle des anticorps ne fonctionne pas du tout. Si ceux-ci peuvent offrir une protection, comment se fait-il que des personnes présentant un titre suffisant tombent tout de même malades. Comment se fait-il que la logique des anticorps ait été inversée à 180 degrés dans le cas du VIH, où des anticorps élevés sont contre-productifs ?

“Si deux vaccinations contre la rougeole sont documentées, on peut supposer avec une grande probabilité une protection contre la rougeole même en l’absence d’anticorps ou en cas de taux d’anticorps limite. Une troisième vaccination contre la rougeole n’est pas nécessaire. La protection conférée par une double vaccination est susceptible de durer toute la vie.”
https://www.rki.de/SharedDocs/FAQ/Impfen/MMR/FAQ_Uebersicht_MSG.html#:~:text=Sind%20zwei%20Impfungen%20gegen%20Masern,Impfung%20h%C3%A4lt%20wahrscheinlich%20lebenslang%20an. [Institut Robert Koch]

Il n’y a pas besoin d’anticorps, on part toujours du principe que la vaccination protège, sans fournir de preuves. Le concept est toujours supposé, on ne veut même pas penser à d’autres possibilités ! Ce n’est pas scientifique.

[1] Arznei-Telegramm

[2] Epidemiologischen Bulletin (EpiBull) Nr. 30 / 2012 S.299

[3] U.Heininger „Handbuch Kinderimpfgung Handbuch Kinderimpfung: Die kompetente Entscheidungshilfe für Eltern 2004

[4] Epidemiologischen Bulletin 2008; 24:193-195

[5] Plotkin SA. 2010. Clinical and Vaccine Immunology. July 2010, p. 1055–1065

[6] Plotkin SA. 2001. The Pediatric Infectious Disease Journal. 20(1):63–75

[7] Heininger U. 2017. Ars medici. 2017(4):172-75

[8] Heininger U. 2016. Kinder- und Jugendarzt. 47(4):227

Pour prétendre à un “anticorps”, il faut un “corps”.

Comme je l’ai déjà montré dans mes autres articles, les virus prétendument pathogènes n’ont toujours pas été prouvés [virus de la rougeole] | [SRAS]. Donc, si je n’ai pas de preuve pour le corps, comment puis-je prétendre avoir défini des anticorps spécifiques et surtout, comment puis-je les tester ? Vous connaissez la réponse : c’est tout simplement impossible.

Que signifie tout cela pour les personnes vaccinées ?

Comme il n’existe pas d’études scientifiques sur la fréquence de ce phénomène, à savoir que les personnes vaccinées développent des anticorps non protecteurs, la possibilité d’une maladie reste présente pour chaque individu vacciné. Un carnet de vaccination complet et même la détection de titres d’anticorps, comme c’est souvent le cas pour la rubéole ou l’hépatite B par exemple, ne donnent aucune garantie.

Les anticorps non protecteurs inventés de toutes pièces pourraient-ils expliquer la situation dans laquelle, après avoir été vacciné (par exemple contre la rougeole, les oreillons, la rubéole ou la coqueluche, etc.), le vacciné présente certes des anticorps, mais peut quand même tomber malade (de la rougeole, des oreillons, de la rubéole ou de la coqueluche, etc.).

Les anticorps circulants à eux seuls ne confèrent donc pas une protection sûre, c’est ce que la médecine conventionnelle sait depuis de nombreuses décennies. En revanche, la preuve de l’efficacité lors de l’autorisation des vaccins repose uniquement sur la preuve du titre d’anticorps prétendument (parfois ?) protecteur.

DIMDI, l’Institut allemand de documentation médicale et d’information : Le titre anti-corps n’est qu’une mesure de taux

Un demi-point de vérité de la médecine conventionnelle – mais un point de vérité tout de même !
Les “anticorps” sont des points finaux de substitution, c’est-à-dire des mesures de remplacement inventées sur la base de corrélations aléatoires quelconques, explique le DIMDI, l’Institut allemand de documentation et d’information médicales :
“L’utilisation de points finaux de substitution n’est […] pas sans poser de problèmes. Dans le passé, il y a eu de nombreuses situations dans lesquelles la confiance accordée aux points finaux de substitution, malgré une forte corrélation avec le point final clinique, était trompeuse ou avait des conséquences fatales. Cette problématique est désormais connue depuis plus de 30 ans. […] Certains produits autorisés sur la base de points finaux de substitution ont dû être retirés du marché par la suite, car dans les études avec des critères de mortalité ou de morbidité, l’évaluation des bénéfices et des risques s’est inversée”.
Source : DIMDI, Cologne 2009

Remarque : nous avons donc affaire depuis des décennies à des ” substituts ” problématiques qui ont toujours conduit à des résultats et des hypothèses extrêmement erronés. Malgré une forte corrélation (la corrélation n’est pas une preuve scientifique, seulement un indice), celles-ci étaient trompeuses et ont eu des conséquences fatales ! Il est lentement temps de corriger cette hypothèse erronée des anticorps.

Outil de travail sur le thème des anticorps : Stefan Lanka et Veronika Widmer tirés de Macht Impfen Sinn?

Un extrait de : “La vaccination a-t-elle un sens ? Des virus qui rendent malade ? Des virus isolés ? La loi fondamentale. Comment les nouveaux virus sont-ils identifiés ? Commentaire sur les virus prétendument isolés (allemand) Brochure – 1er juillet 2005” :

Commentaire sur la (mauvaise) question : que sont donc les anticorps ?

La question exacte :
Qu’est-ce qui est mesuré lorsque l’on affirme la présence d’anticorps ?

Selon Pschyrembel, les anticorps sont “une réaction possible du système immunitaire. Les anticorps n’existent pas à l’état naturel”.

Cette formulation a-t-elle été choisie parce que l’on sait que les personnes ayant un “titre d’anticorps” élevé peuvent tomber malades tout autant que les personnes sans “titre” restent en bonne santé ? La médecine (scolaire) actuelle fait la distinction entre la formation d’anticorps étrangers (bactéries pathogènes, toxines virales) et la formation d’anticorps propres à l’organisme.

Alors que l’on nous dit qu’après une vaccination, l’organisme est protégé par la formation d’anticorps, la médecine classique décrit également des cas où la présence d’anticorps indique des effets néfastes sur l’organisme. La médecine conventionnelle cite ainsi les allergies, le SIDA, les réactions de rejet lors de transplantations et les maladies auto-immunes. L’Institut Robert Koch explique à ce sujet : Une concentration élevée d’immunoglobulines totales dans le sérum indique dans la plupart des cas la présence d’une affection allergique.

Des valeurs élevées peuvent également être observées en cas d’infestation parasitaire ou de tumeurs malignes, par exemple. En cas d’allergie par inhalation, les taux d’IgE sont moyennement à fortement élevés, en fonction des symptômes et du nombre d’allergènes déclencheurs. Des IgE normales n’excluent pas la présence d’une allergie.

Si des anticorps sont diagnostiqués après une vaccination, la médecine classique nous explique que la personne concernée est désormais protégée. Cependant, elle passe sous silence le fait que des personnes sont tombées malades malgré la présence d’anticorps et que des personnes sans anticorps restent en bonne santé. Les anticorps anti-VIH détectés par le test donnent et apportent à la personne concernée le diagnostic – mortellement malade – ou du moins – sera mortellement malade. Les anticorps de la rubéole détectés par le test permettent à la personne concernée d’être diagnostiquée – protégée – . Une contradiction en soi.

Tests d’anticorps : la procédure en laboratoire

Tout d’abord, le sang est séparé de ses cellules et de ses grandes protéines. Cela se fait par exemple à l’aide d’une centrifugeuse. 99 % des tests effectués sont réalisés avec le sérum du patient, le liquide sanguin résiduel. Le laborantin est alors informé de ce qui doit être testé par le test d’anticorps. Pour ce faire, il ajoute à ce que l’on appelle le surnageant les substances correspondantes, fabriquées par des laboratoires pharmaceutiques, brevetées et dont la composition est tenue secrète (le gouvernement et l’institut Paul Ehrlich, qui lui est subordonné, veillent à ce que le secret soit strictement respecté). Si une réaction mesurable se produit, le test est considéré comme “positif”. Jusqu’à présent, on prétendait que si des anticorps étaient détectés, une protection immunitaire était prouvée.

La quantité d'”anticorps” constatée uniquement de manière indirecte et non quantitative est alors appelée “titre”. Cependant, depuis le SIDA, on proclame, selon les cas, une condamnation à mort, car depuis cette époque, on affirme que les anticorps allégués sont désormais synonymes de l’existence et de la présence du virus du SIDA. Il n’est donc pas étonnant qu’il n’existe pas de norme scientifique pour les indications de titre et que les mesures ne soient jamais comparables.

Il est encore moins surprenant qu’il n’existe aucun critère scientifique permettant de déterminer à partir de quel titre on peut parler de “protection immunitaire”. On dit au laborantin que le kit de test contient une ou plusieurs protéines correspondant exactement à la forme du microbe. Si le laborantin réfléchissait, il se rendrait compte que dans les conditions correspondantes, la forme des protéines ne peut plus correspondre à celle du microbe prétendu, car les protéines ne se trouvent plus dans leur environnement naturel. On parle de dénaturation des protéines.

Conformément à la logique illusoire imposée, ces protéines tenues secrètes sont alors appelées “antigènes”. Contre lesquelles les anticorps doivent être détectés. Le kit de test contient en outre des colorants et des substances qui servent à multiplier un signal “positif”. L’appareil dans lequel le tout est ensuite placé est étalonné à l’aide de substances dont la composition est gardée secrète et sur laquelle veille l’institut Paul-Ehrlich en question. Le fait qu’il y ait environ 5% de la population dont le sang ne contient que peu ou pas d’immunoglobulines dans les conditions du laboratoire n’a pas été et n’est pas discuté ni étudié.

Après la vaccination, ces personnes sont qualifiées de “non-répondants” et sont empoisonnées avec toujours plus de vaccins, conformément à cette logique délirante.

Anticorps dans la réalité/religion

Fraude aux anticorps de la religion de la vaccination :
Vaccination = anticorps = protection = longue vie et santé (j’ai démontré en détail que c’est justement cette hypothèse (croyance) qui est fausse et réfutée par plusieurs organismes et études.

La réalité :

Les petites protéines sont appelées globulines. Ces globulines sont toujours produites par le corps lorsque les cellules doivent être multipliées, réparées ou créées. La religion de la vaccination appelle les globulines, contre toute évidence, des anticorps, parce que ces protéines se lient très facilement à d’autres protéines et molécules. Tout le business de la vaccination repose sur la facilité avec laquelle les globulines se lient à d’autres protéines et molécules.

Les soi-disant “anticorps” d’aujourd’hui étaient encore des “corps de guérison” chez Emil von Behring en 1892 et des “boules magiques” chez Paul Ehrlich. Les globulines formées par l’intoxication vaccinale sont présentées comme une protection contre des agents pathogènes inventés de toutes pièces [autre source], et la combinaison de globulines avec des protéines d’embryons de poulet ou de cellules artificielles (artefacts de laboratoire), présentées comme des composants de virus, est présentée comme une protection vaccinale contre des maladies (prétendue “immunité”) qui, à leur tour, sont présentées comme étant causées par des agents pathogènes en dépit du bon sens, mais qui ne sont en réalité pas du tout pathogènes. Les anticorps sont la réponse du sang aux protéines et aux substances étrangères qui ont pénétré dans l’organisme (inoculées), comme dans le cas de l’allergie.

Le terme “capacité de défense” (“immunité”) devrait être remplacé par un terme tel que ” capacité de guérison “. La capacité de guérison ne peut être générée par aucun type de vaccin, c’est une capacité de l’être entier (unité corps-âme-esprit) et elle dépend de nombreux facteurs.

Plus l’adjuvant est “toxique”, plus la “réaction des anticorps” est forte

La mesure du titre d’anticorps indique uniquement l’intoxication/les dommages causés à l’organisme.

Le puissant adjuvant aluminique du Gardasil.
Les trois avocats de Merck qui ont fait des présentations étaient Dino Sangiamo, Sally Bryan et Christina Gaarder. Jo Lyn Valoff représentait Kaiser.
“Parmi les vaccinologues, il est axiomatique que la durée de l’immunité est directement corrélée à la toxicité de l’adjuvant ; plus l’adjuvant est toxique, plus la durée de l’immunité est longue”.

C’est parfaitement exprimé. Les substances toxiques doivent faire monter le taux d’anticorps dans le sang de manière mesurable, afin que l’on puisse mesurer quelque chose et “prouver” quelque chose, et ce qu’un vaccin ne ferait pas sans ces adjuvants.

L’escroquerie commence là où la valeur mesurée est présentée comme une immunité, car en réalité elle n’indique que le degré d’intoxication, totalement indépendante d’une efficacité d’un vaccin selon le modèle clef-serrure et les fables de la charge virale, des antigènes, etc.

Une découverte intéressante dans le cas des personnes à personnalités multiples

Dans le livre Die geimpfte Nation d’Andreas Moritz, un fait est décrit qui fait également s’effondrer la croyance en la théorie des anticorps.
Citation sur la fraude avec les anticorps comme preuve du fonctionnement prétendu des vaccins inutiles et nocifs :

“Le fait d’avoir produit des anticorps contre une substance particulière, par exemple contre un aliment ou un vaccin, ne détermine pas vraiment si une maladie telle qu’une infection ou une allergie se produira concrètement.

Par exemple, les personnes souffrant d’un trouble de la personnalité multiple peuvent être fortement allergiques au jus d’orange (allergène) dans le rôle d’une personnalité, alors que ce même allergène ne déclenche soudainement plus de réaction allergique lorsqu’elles sont passées à une autre personnalité.

Ils peuvent également présenter des symptômes de diabète dans une personnalité et ne plus en souffrir quelques minutes plus tard. Chez les femmes, il peut même y avoir des cycles menstruels fondamentalement différents.

Il existe un autre exemple. Chez une personne normale qui est allergique aux poils de chat, dès qu’elle entre en contact avec les protéines des poils de chat, la formation d’anticorps ainsi que des réactions inflammatoires sont déclenchées. Néanmoins, il n’est pas rare qu’une personne ne soit allergique qu’aux chats blancs ou rouges, mais pas aux chats noirs (ou inversement). En général, il y a eu une expérience traumatisante préalable avec un chat blanc – par exemple sa mort – qui a été liée à la formation des anticorps.

Dès que la personne touche un chat blanc, le corps reproduit la réaction, en se basant sur le souvenir du traumatisme émotionnel précédent. Comme les chats noirs n’ont pas fait partie de cette expérience, le fait de toucher des chats noirs ne provoque pas de réactions allergiques.

De la même manière, une personne souffrant d’une allergie au gluten peut avoir des problèmes dès qu’elle consomme du pain, mais ne pas en avoir lorsqu’elle mange des pâtes, bien que celles-ci contiennent également du gluten”.

En d’autres termes, on ne peut pas savoir si la simple présence des anticorps produits par la vaccination protège effectivement contre les virus des oreillons ou de la rougeole. Toute la théorie de la vaccination repose sur l’idée que la présence d’anticorps spécifiques dans le sang confère une immunité contre la maladie en question.

Feli Popescu : facteur rhésus, Analyse des allégations concernant le facteur rhésus

Feli Popescu a écrit un article incroyablement intéressant sur le thème du facteur rhésus, des groupes sanguins, du plasma sanguin, de la prophylaxie anti-D. Cet article met en évidence des incohérences et des contradictions extrêmes sur la manière dont la science fonctionne. Vous pouvez voir dans l’article comment, à cet égard également, la thèse des anticorps est réduite à néant. Très intéressant.

Des taux de vaccination élevés ne peuvent pas empêcher les épidémies de rougeole – les anticorps ont échoué

Nous avons besoin “d’information plutôt que de peur” et “de faits plutôt que d’avis d’experts”.

Dans le lien suivant, Libertas & Sanitas a rassemblé plus de 50 études connues du CDC, d’Oxford et d’autres, qui démontrent clairement que la vaccination ne protège pas. Les résultats des 10 premières études ont été résumés directement dans le PDF. Il s’agit d’un exemple pratique montrant que les anticorps présumés ne reflètent pas la protection qui leur est attribuée. Comme il ne s’agit pas d’un article sur les vaccins, je ne mentionnerai pas toutes les autres études, qui feront l’objet d’un autre article.
Source : Libertas & Sanitas e.V. [PDF]

Correspondance entre Hans Tolzin et l’Institut Robert Koch (RKI) au sujet des anticorps.

Il ressort de cette correspondance que le RKI ne considère pas le niveau d’anticorps (titre) comme le seul critère de protection.
Ainsi, le RKI écrit le 01.02.2005 :
“Ni le RKI ni la STIKO ne considèrent le niveau de concentration des anticorps comme le seul critère d’immunité et ne le définissent pas de cette manière. L’immunité cellulaire (mémoire immunologique), particulièrement importante pour une immunité à long terme, ne dépend pas des titres d’AC détectables et c’est pourquoi les titres d’AC ne servent souvent que de “marqueurs de substitution “pour l’immunité”.
….
“Des titres d’anticorps indétectables ou faibles ne constituent toutefois pas une preuve d’absence d’immunité”.

Nous voyons donc que peu importe si des anticorps sont mesurés ou non, cela n’a pas d’importance puisque, selon le RKI, il existe une protection en cas d’absence d’anticorps, tout comme en cas de présence d’anticorps. Comme nous savons que ces “anticorps” apparaissent lorsque les cellules sont empoisonnées/détruites, il semble que ce ne soit pas un prétendu virus qui en soit la cause, mais plutôt, par exemple, l’intoxication par un vaccin et ses adjuvants nocifs.

En réponse à la question de Hans Tolzin :
“”Si, comme vous l’écrivez, le niveau de la concentration d’AC ne permet pas de se prononcer avec certitude sur l’immunité, comment peut-il être le seul critère pour prouver l’utilité d’un vaccin lors de son autorisation ? Je ne comprends pas”.
Réponse du RKI :
“Cher Monsieur Tolzin, nous avions répondu de manière détaillée. Pour des raisons de charge de travail, nous ne pouvons pas poursuivre la discussion. Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées”.

Remarque : il n’est pas nécessaire de commenter davantage. Dans ce tissu de mensonges rempli d’affirmations non scientifiques et de consensus sans fondement scientifique, même le meilleur des confusionnistes perd la vue d’ensemble et se retrouve confronté à la réalité.

Vous pouvez lire d’autres élucubrations du RKI sur le site.

Correspondance entre Hans Tolzin et l’Institut Paul-Ehrlich (PEI) au sujet des anticorps.

Le 13 mai 2006, [Hans Tolzin] a également adressé une demande en ce sens à l’Institut Paul-Ehrlich (PEI), l’autorité allemande d’homologation des vaccins :

“Veuillez m’indiquer les études scientifiques fondamentales ou les publications qui font autorité pour le PEI et qui prouvent le lien entre le taux d’anticorps et l’immunité (dans le sens d’une absence effective de maladie sur une longue période)”.

Réponse du PEI :
“Il n’existe pas de déclaration générale du PEI selon laquelle un titre d’anticorps spécifiques suffisamment élevé serait une garantie de non-maladie. Cette affirmation est indifférenciée et ne correspond pas aux normes scientifiques, il n’existe donc pas de documents internes à l’administration. La pharmacopée européenne définit précisément comment l’efficacité doit être testée pour les différents vaccins”.

Les collaborateurs du PEI ne disposent donc d’aucun document scientifique indiquant qu’un titre élevé signifie l’absence de maladie. Au lieu de cela, la responsabilité est renvoyée au niveau de l’UE. Or, la réglementation en vigueur contient des dispositions obligatoires et facultatives concernant la preuve de l’efficacité, de sorte que la référence à ces dispositions ne dit rien sur les critères que le PEI considère comme obligatoires pour lui. Une demande de ma part [Hans Tolzin] dans ce sens n’a pas encore reçu de réponse. Chaque petite information doit être tirée du nez de l’autorité Source : Email

Spiess, “Impfkompendium”, 5e édition 1999, p. 180 (dans le chapitre sur la coqueluche)

“Il n’est actuellement pas possible de tirer une conclusion du niveau du titre mesuré sur le statut immunitaire en ce qui concerne la protection contre une nouvelle maladie”.

Une autre étude, publiée dans le journal Immunity (journal scientifique), montre que les anticorps ne sont pas nécessaires pour lutter contre le virus.

“Nos résultats contredisent l’opinion actuelle selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre aux infections par des virus comme le VSV (virus de la stomatite vésiculaire). Ils représentent pour l’immunité antivirale une fonction inattendue des cellules B en tant que gardiennes des macrophages”, a déclaré le Dr H. Uldrich d’Andrian de la Harvard Medical School. “Il est nécessaire de poursuivre les recherches sur le rôle des anticorps et des interférons dans la défense immunitaire contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme la rage, le virus du Nil occidental et l’encéphalite”.

Remarque : même si ces chercheurs pensent également qu’il existe des virus pathogènes, cela montre une fois de plus que même parmi les ” croyants “, les résultats sont différents et que les anticorps ne sont pas du tout synonymes de protection.

Dans le cas du VIH, toute la logique des anticorps a été définitivement balayée.

Le Spiegel écrit : “Chez les personnes infectées par le VIH, les scientifiques ont en revanche pu mettre en évidence un nombre d’anticorps contre différents virus supérieur à la moyenne. Cela s’expliquerait par exemple par le fait que le VIH peut affaiblir le système immunitaire et rendre les personnes concernées plus vulnérables à d’autres infections”.
Dans le cas du VIH, les anticorps sont donc plutôt un indice que la personne est affaiblie, bien que son taux d’anticorps soit extrêmement élevé. En principe, elle devrait être la personne la plus protégée possible. Mais nous ne connaissons pas autre chose dans la “pseudo” médecine. Si quelque chose ne convient pas, on le modifie jusqu’à ce qu’il convienne supposément. La thèse de base n’est même pas remise en question, bien que les voix discordantes aient été extrêmement fortes, notamment dans le cas du VIH. Le thème du VIH est un sujet à part entière et dépasserait le cadre de cet article.

OMS : aucune preuve que les anticorps contre le SARS-CoV-2 signifient une immunité contre le COVID-19 – 18 avr. 2020

Dans le cadre de l’examen des personnes atteintes du COVID-19 qui, après avoir surmonté la maladie, présentaient à nouveau des résultats de prélèvement positifs, l’OMS a indiqué le 17.04.20 qu’il n’existait aucune preuve que la présence d’anticorps contre le SARS-CoV-2 dans le sérum signifiait une immunité contre le COVID-19 (CNN 18.04.2020).
Si cette crainte se confirmait, cela remettrait en question toute une série de concepts communiqués jusqu’ici comme salvateurs – de l’immunité de groupe au vaccin messianiquement…

La conclusion de l’ensemble des faits est effrayante

Manifestement, les autorités fédérales compétentes n’ont pas connaissance d’une preuve scientifique de la protection par les anticorps. En lieu et place, on se réfère sans engagement à “l’état des connaissances” et à la “reconnaissance générale” de telles mesures de substitution (“paramètres de substitution”). Les collaborateurs des autorités partent donc du principe qu’il existe un titre protecteur, sans en avoir jamais vu la preuve ! C’est exactement le problème que nous rencontrons en permanence. On part toujours de ce principe sans le remettre en question. Nous rencontrons le même problème avec l’affirmation du virus pathogène de la rougeole, qui n’a jamais été prouvé. Nous avons également le même problème avec le SRAS-CoV-1 et le SARS-CoV-2, la preuve manque toujours, à chaque fois on part du principe que c’est le cas. Nous en sommes à un point où nous devons enfin mettre en évidence l’évolution erronée de la médecine et introduire un changement de paradigme.

Nous prétendons avoir des virus pathogènes, sans preuve

Nous utilisons des substituts comme les anticorps pour la protection, qui n’a pas non plus de base scientifique et la réalité ne confirme à aucun moment cette affirmation.

Nous utilisons un test ADN (PCR) qui ne peut pas constituer une preuve de la présence d’un virus, mais qui est un outil manipulateur qui n’a jamais été validé.

Les principaux experts impliqués sont des personnes qui ont déjà été reconnues coupables de fraude.

Je pourrais continuer la liste, mais vous voyez déjà les énormes problèmes que nous avons parce que nous avons trop longtemps détourné le regard, parce que nous avons tout cru sans nous poser de questions, parce que nous voulions simplement faire confiance. Aujourd’hui, la réalité nous rattrape et nous devons agir maintenant et non plus tard, sinon ces fausses affirmations ne feront qu’empirer et la situation ne pourra plus être corrigée.

Mon appel à vous : “Ecrivez aux politiciens, écrivez au RKI et au PEI, confrontez-les aux faits. N’acceptez pas de réponses évasives. Les autorités sont au courant de ces informations depuis longtemps, mais n’ont pas osé les corriger. Qu’a dit Horst Seehofer à la ZDF sur le pouvoir du lobby pharmaceutique ? (sauvegarde de la vidéo disponible)
“Le lobby pharmaceutique est trop fort, cela fait 30 ans que c’est ainsi, jusqu’à présent il n’est pas possible d’introduire des changements significatifs, car ces structures sont si puissantes que les politiques ne peuvent pas les influencer”.
Seehofer poursuit : “Je peux seulement vous dire que c’est ainsi et que ça fonctionne avec beaucoup d’efficacité”.

A la question de la journaliste : “Comment se fait-il que le lobby pharmaceutique soit plus fort que les politiciens d’un pays, ce n’est pas possible, car ce sont les politiciens qui devraient donner le ton”.

Seehofer répond : “Je ne peux pas vous contredire….”.

Nous voyons donc que nous avons affaire à des entreprises économiques très puissantes (lobby), dans lesquelles même les politiques ne peuvent/doivent pas prendre leurs propres décisions. Voulons-nous vraiment continuer à avancer à l’aveuglette dans ce monde ?

Source (allemand) : https://telegra.ph/Die-Fehldeutung-der-Antik%C3%B6rper-07-12
Aussi en anglais : https://northerntracey213875959.wordpress.com/2020/11/26/the-misinterpretation-of-antibodies/

Voir aussi, liste de ressources et de citations à propos de la théorie des anticorps (historique)

Source (anglais) : http://www.whale.to/vaccines/antibody.html

Crone, NE ; Reder, AT ; Severe tetanus in immunized patients with high anti-tetanus titers ; Neurology 1992 ; 42:761-764 ;
Résumé de l’article : Le tétanos grave (grade III) est survenu chez trois patients immunisés qui présentaient des taux sériques élevés d’anticorps antitétaniques. La maladie a été fatale chez un patient. Un patient avait été hyperimmunisé pour produire des immunoglobulines antitétaniques de fabrication commerciale. Deux patients avaient été vaccinés un an avant la présentation. Les titres d’anticorps antitétaniques à l’admission étaient de 25 UI/ml à 0,15 UI/ml selon les tests d’hémagglutination et ELISA ; un titre supérieur à 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Même si un patient présentait des titres antitétaniques apparemment adéquats par mesure in vitro, les tests biologiques de protection in vivo sur souris ont montré un titre inférieur à 0,01 UI/ml, ce qui implique qu’il y avait peut-être un trou dans son répertoire immunitaire contre la neurotoxine tétanique mais pas contre l’anatoxine. Il s’agit du premier rapport de tétanos de grade III avec des niveaux d’anticorps protecteurs aux États-Unis. Le diagnostic de tétanos, néanmoins, ne doit pas être écarté uniquement sur la base de titres antitétaniques apparemment protecteurs. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/htbin-post/Entrez/query?uid=1565228&form=6&db=m&Dopt=b

Les études sur le terrain montrent des estimations de l’efficacité du vaccin inférieures à celles qui seraient cohérentes avec les titres d’anticorps, parfois de façon spectaculaire (Chaiken BP, Williams NM, Preblud SR, Parkin W, Altman R. The effect of a school entry law on mumps activity in a school district. JAMA 1987;257(18) : 2455-8 et Kim-Farley R, Bart S, Stetler H, et al. Clinical mumps vaccine efficacy. Am J Epidemiol 1985;121:593-7).

L’une des découvertes les plus déconcertantes de la médecine clinique a été la constatation que les enfants atteints d’agammaglobulinémie congénitale, qui ne pouvaient produire aucun anticorps et n’avaient que des traces insignifiantes d’immunoglobuline en circulation, contractaient la rougeole de façon normale, présentaient la séquence habituelle de symptômes et de signes, et étaient ensuite immunisés. Aucun anticorps de la rougeole n’était détectable dans leur sérum (la partie aqueuse du sang moins les facteurs de coagulation et les cellules)[3]’ [2013 Jan] Melanie’s Marvelous Measles : Is the provaccine backlash rational or hysterical ? par Suzanne Humphries, MD

Je suis absolument certain qu’aucun test d’anticorps en médecine n’a de signification absolue. En particulier dans le cas des tests d’anticorps anti-VIH, il est clair que les anticorps qui sont détectés dans le test sont présents chez tout le monde. Certaines personnes les ont en plus forte concentration, d’autres en plus faible concentration, mais ce n’est que lorsque vous atteignez un niveau très élevé d’anticorps – beaucoup plus élevé que dans n’importe quel autre test d’anticorps – que vous êtes considéré comme “positif”. Il s’agit d’une contradiction dans les termes, car dans les autres tests d’anticorps, plus votre niveau d’anticorps est faible, plus votre risque d’infection symptomatique est élevé. Mais avec le VIH, on dit que vous êtes “positif” uniquement lorsque vous avez atteint un niveau très élevé d’anticorps. En dessous de ce niveau, on dit que vous êtes négatif. [1995] INTERVIEW STEFAN LANKA

Aucun des tests “anticorps anti-VIH” – l’Elisa ou le Western Blot – n’a jamais été correctement validé, ce qui signifie que personne ne sait ce que signifient leurs résultats. Ces tests sont des réactions chimiques à des antigènes, c’est-à-dire des substances qui provoquent une réponse immunitaire. Des dizaines de conditions peuvent produire un résultat positif à ces tests, notamment l’abus de drogues, les vaccinations contre la grippe, une infection passée par le paludisme, la grossesse et les maladies du foie. Néanmoins, les médecins continuent à utiliser ces tests sans valeur, à supposer que des résultats positifs signifient une infection par le VIH et à donner à leurs patients des diagnostics catastrophiques de “séropositivité” ou de “sida”. AIDS : A Death Cult par John Lauritsen

Jusqu’à ce que le dépistage du SIDA prenne son essor au milieu des années 80, on considérait généralement que la présence d’anticorps chez un patient était synonyme de bonne santé. Le patient avait été en contact avec un germe, avait développé une réponse immunitaire et le germe avait été neutralisé. Il n’y avait certainement pas de consensus sur le fait que les anticorps étaient synonymes de maladie actuelle ou future pour tous.
En d’autres termes, si des millions de personnes en Chine avaient été en contact avec des virus H5N1 (grippe aviaire) et présentaient des anticorps contre ces virus, on pouvait s’attendre à ce qu’elles restent en bonne santé.
Sauf qu’avec le début de la recherche sur le sida, tout a été remis en question. Les personnes testées et déclarées séropositives – c’est-à-dire ayant des anticorps contre le virus – étaient considérées comme malades ou en voie de l’être.
Le canular du dépistage du sida a donc atteint un autre niveau. Pourquoi les gens étaient-ils testés pour les anticorps au VIH ? Pourquoi cette méthode était-elle supposée être significative ? Pourquoi la présence d’anticorps au VIH n’était-elle pas considérée comme un signe de santé ?
Des millions de personnes dans le monde entier ont été soumises aux tests Elisa et Western Blot – qui ont tous deux pour seul objectif de trouver des anticorps au VIH. Pourquoi ces tests ont-ils été élevés au rang de détecteurs de maladies actuelles ou futures ?
Alors que j’écrivais AIDS INC. en 1988, j’ai eu une conversation très intéressante avec un médecin des US National Institutes of Health. Il m’a dit que lorsqu’un vaccin contre le VIH serait testé (et qu’il serait ensuite mis à la disposition du public), chaque personne ayant reçu le vaccin recevrait une lettre spéciale.
La lettre indiquerait que la personne a reçu le vaccin. La lettre précisait que si, à un moment donné, la personne subissait un test de dépistage du VIH et obtenait un résultat positif – c’est-à-dire qu’elle avait des anticorps contre le VIH -, cela ne devait PAS être considéré comme un signe de maladie actuelle ou future. Dans ce cas, la personne était en fait immunisée contre le VIH, car elle avait “reçu” ses anticorps grâce au vaccin.
Je suis presque tombé de ma chaise. J’ai dit : “Laissez-moi comprendre. Si une personne développe naturellement des anticorps contre le VIH, on lui dit qu’elle est maintenant malade ou qu’elle le sera. Mais si elle obtient ses anticorps – les mêmes anticorps – contre le VIH grâce à un vaccin, on lui dit qu’elle est immunisée contre le virus.”
Le médecin ne m’a pas donné de réponse claire.
Cette contradiction explosive a été soigneusement ignorée par la presse grand public et par l’ensemble du réseau de l’establishment du sida.
Selon les normes conventionnelles (pas les miennes), le but d’un vaccin est de conférer une immunité contre un germe en produisant des anticorps contre ce germe dans le corps. C’est l’essence et la norme d’un “bon vaccin”.
Pourtant, dans le cas de la recherche sur le sida, tout cela a été mis sens dessus dessous. Soudain, être séropositif signifiait : le patient a des anticorps contre le VIH et c’est le signe qu’il va tomber très malade et très probablement mourir.
En résumé, non seulement les tests d’anticorps anti-VIH (Elisa et Western Blot) ne sont pas fiables pour détecter les vrais positifs, par opposition aux faux positifs, mais toute l’idée d’utiliser la présence d’anticorps comme un signe indubitable de maladie présente ou future est sans fondement. [1988/2006] The Massive Fraud Behind HIV Tests (La fraude massive derrière les tests VIH) par Jon Rappoport.

O’Kelly  MEDICAL MYTH # 1 ANTIBODIES, ANOTHER FICTION IN THE LAND OF MAKE BELIEVE
Je vais maintenant prouver par des faits scientifiques et par la logique que les soi-disant anticorps, qui sont censés appeler les globules blancs à attaquer des virus qui n’existent pas non plus, sont une erreur.
Par définition scientifique, les anticorps sont classés comme des protéines. Les protéines sont, par définition, des molécules. Par définition, une molécule est constituée de deux atomes ou plus qui s’assemblent.
Je cite . “Les protéines peuvent être purifiées d’autres composants cellulaires en utilisant une variété de techniques telles que l’ultracentrifugation, l’électrophorèse et la chromatographie.
La chromatographie, est une séparation d’un mélange.
L’électrophorèse, le mouvement des particules chargées électriquement dans un fluide sous l’influence d’un champ électrique. Les particules migrent vers l’électrode de charge électrique opposée, souvent sur une plaque ou une dalle recouverte de gel, parfois dans un fluide s’écoulant sur un papier. En tant que technique d’analyse, l’électrophorèse est utilisée pour analyser et séparer des colloïdes (par exemple) des protéines.”
Et voilà, c’est en noir et blanc. Ils utilisent une centrifugeuse pour séparer la substance en particules et le microscope électronique pour visualiser les particules. Ensuite, ils ne font que nommer la particule et affirmer qu’elle est vivante. Vous n’avez pas besoin de comprendre tout ce charabia médical pour comprendre qu’il n’y a rien de vivant dans les particules qui ont été séparées. Le virologue peut prendre n’importe quel produit ou substance et le centrifuger en particules. La prochaine fois que vous lirez ou entendrez parler de particules (virus), vous devrez vous poser une question. Quelle est la source de la matière qu’ils utilisent, comment a-t-elle été extraite et enfin, quel instrument ont-ils utilisé pour l’observer.
Les globules blancs, absolument, ils peuvent être vus sous un microscope à fond noir. Les anticorps, montrez-m’en un seul circulant dans le sang et attaquant le soi-disant “virus vivant”. Cela n’arrivera JAMAIS parce que cela n’est jamais arrivé, parce que ni le virus ni l’anticorps n’existent, sauf dans l’esprit du virologue menteur. Tout ce dont nous, les anti-vaccins, avons besoin, ce sont les faits et un peu de bon sens avec un soupçon de logique pour exposer ces mythes promus par les vendeurs de vaccins.
Voici un exemple de votre “virus”. Un virus est défini comme un poison, comme dans le venin de serpent. Le poison (le virus) utilisé pour fabriquer les vaccins est dérivé du produit d’une maladie, comme le pus du bras d’une personne atteinte de variole. Devinez quel est le poison (virus) utilisé pour fabriquer le vaccin contre la grippe.
Si vous avez dit écoulement nasal, vous avez raison. La dernière fois que j’ai lu, il s’agissait d’un écoulement (morve). Désolé d’être aussi explicite, mais cela tend à mieux s’ancrer dans l’esprit et montre à quel point ces virologues sont dépravés, le matériel provient de porcs. Des porcs auxquels on a injecté d’autres poisons qui leur ont donné les symptômes du rhume en premier lieu.
Jim Dandy Novax o’Kely
Fondateur de la nouvelle Ligue anti-vaccination d’Amérique.

Gros business :

Les données épidémiologiques et toxicologiques suggèrent que les intoxications chroniques sont la véritable cause des maladies nommées SIDA, hépatite C et ESB. Pourquoi ces hypothèses plausibles ne sont-elles pas examinées plus en profondeur ? C’est un sujet sur lequel on pourrait écrire un livre qui pourrait avoir pour titre “conflits d’intérêts”.
Les hypothèses d’infection peuvent aider à gagner des milliards de dollars :
1. Le commerce des anticorps : Des millions de tests de dépistage sont distribués, chaque échantillon de sang doit être testé (4 millions rien qu’en Allemagne).
2. Le marché des thérapies : Médicaments antiviraux, combinaisons de 3, 4 ou 5 médicaments, le SIDA ne peut être surpassé dans ce domaine.
3. Éventuellement des vaccinations : Ici, cependant, le concept des nouvelles grandes pestes se met en travers de son chemin, car cela a fait surgir le paradoxe central de l’immunologie. Depuis le début du VIH, on nous dit : Celui qui a des anticorps contre le VIH, mourra, au lieu de, celui qui a des anticorps contre le VIH vivra, ce qui correspondrait à nos concepts sur la vaccination. Combien de personnes séronégatives aux anticorps du VIH voudraient se faire vacciner, afin d’avoir ensuite des anticorps du VIH ?
Avec les hypothèses d’intoxication, par contre, vous ne pouvez pas du tout gagner de l’argent. Le message est simple : Évitez le poison et vous ne tomberez pas malade. Ces hypothèses sont contre-productives dans la mesure où les toxines (drogues, alcool, pilules, phosmet) rapportent gros. Le conflit d’intérêts n’est pas résolvable : Quel virologue qui tire directement des millions de dollars de ses droits de brevet sur les tests VIH ou VHC (Montagnier, Simon Wain-Hobsen, Robin Weiss, Robert Gallo) peut se risquer à jeter ne serait-ce qu’un regard dans l’autre direction.
Quel médecin qui a traité des patients atteints du SIDA ou de l’hépatite C pendant de nombreuses années en toute bonne foi dans l’hypothèse du virus et avec un engagement personnel élevé, peut regarder dans l’autre direction ? BSE/AIDS/Hepatitis C Infectious or Intoxication Diseases? By Claus Köhnlein

Les anticorps utilisés comme mesure de l’immunité :

“Il a déclaré que les essais normaux sur un nouveau vaccin n’étaient pas possibles en Grande-Bretagne en raison du nombre relativement faible de personnes qui contractent la maladie. Au lieu de cela, les scientifiques ont testé si le vaccin produisait suffisamment d’anticorps” Media report on meningitis C vaccine

“L’administration du vaccin antirabique inactivé (origine cellulaire diploïde), séché, stimule le développement rapide d’anticorps spécifiques.” Rabies Vaccine Inactivated (Diploid Cell Origin), Dried

Les anticorps ne sont pas une mesure de l’immunité :

Un “titre” est une mesure de la quantité d’anticorps contre un certain virus (ou un autre antigène) qui circule dans le sang à ce moment-là. Les titres sont généralement exprimés sous la forme d’un ratio, c’est-à-dire le nombre de fois qu’ils ont pu diluer le sang jusqu’à ce qu’ils ne trouvent plus d’anticorps. Ainsi, disons qu’ils ont pu diluer le sang deux fois seulement et qu’ils n’ont plus trouvé d’anticorps, cela correspondrait à un titre de 1:2. S’ils pouvaient le diluer mille fois avant de ne plus trouver d’anticorps, le titre serait de 1:1000. Un test de titre ne mesure pas et ne peut pas mesurer l’immunité, car l’immunité contre des virus spécifiques ne dépend pas des anticorps, mais des cellules mémoires, que nous n’avons aucun moyen de mesurer. Les cellules mémoires sont ce qui incite le système immunitaire à créer des anticorps et à les envoyer contre une infection causée par le virus dont il se “souvient”. Les cellules mémoires n’ont pas besoin de “rappels” sous forme de revaccination pour continuer à produire des anticorps. (Science, 1999 ; “Immune system’s memory does not need reminders.”) ACCESS to JUSTICE. MMR10 – IN EUROPE

La théorie selon laquelle la création d’anticorps dans le sang indique que la protection contre la maladie a été établie n’est pas soutenue par l’expérience. Le rapport du Conseil de la Recherche Médicale sur les épidémies de diphtérie à Gateshead et Dundee, publié en 1950, a montré que beaucoup de personnes hospitalisées pour diphtérie avaient beaucoup plus d’anti-toxine dans le sang que ce qui était requis pour une protection complète contre la diphtérie, alors que les infirmières et autres personnes en contact étroit avec l’infection diphtérique et sans anti-toxine suffisante restaient immunisées. [1957] THE   BRAINS  OF  THE   INOCULATED Speech by LILY LOAT

“Les essais sur l’homme établissent généralement une corrélation entre les réponses “anticorps” et la protection – c’est-à-dire que si le corps produit des anticorps (protéines) qui se lient aux composants du vaccin, celui-ci doit être efficace et sûr. Pourtant, selon le Dr March, la réponse en anticorps est généralement une mauvaise mesure de la protection et n’est pas du tout un indicateur de la sécurité. “En particulier pour les maladies virales, la réponse immunitaire “cellulaire” est très importante, et les niveaux d’anticorps et la protection ne sont absolument pas liés.” Private Eye 24/1/2002

“La fausseté de cette théorie (celle des anticorps) a été exposée il y a près de 50 ans, ce qui n’est guère récent. Un rapport publié par le Medical Research Council intitulé ‘A study of diphtheria in two areas of Gt. Britain, Special report series 272, HMSO 1950 a démontré que de nombreux patients atteints de diphtérie avaient des taux élevés d’anticorps circulants, alors que de nombreux contacts qui se portaient parfaitement bien avaient des taux d’anticorps faibles. Magda Taylor, Informed Parent

“Ce n’est pas parce que vous donnez un vaccin à quelqu’un, et que vous obtenez peut-être une réaction d’anticorps, que cela signifie quelque chose. Les seuls vrais anticorps, bien sûr, sont ceux que l’on obtient naturellement. Ce que nous faisons [lorsque nous injectons des vaccins], c’est interférer avec un mécanisme très délicat qui fait son propre travail. Si l’alimentation est correcte, elle le fait de la bonne manière. Maintenant, si vous insultez une personne de cette manière et essayez de déclencher quelque chose dont la nature s’occupe, vous demandez toutes sortes de problèmes, et nous ne croyons pas que cela fonctionne” – Glen Dettman, Ph.D., interviewé par Jay Patrick, et cité dans “The Great American Deception”, Let’s Live, décembre 1976, p. 57.

“De nombreuses études sur l’efficacité des vaccins contre la rougeole portent sur leur capacité à stimuler une réponse en anticorps, (séroconversion ou séro-réponse). Une réponse en anticorps n’est pas nécessairement synonyme d’immunité……… le niveau d’anticorps nécessaire pour une immunité efficace est différent chez chaque individu….. l’immunité peut être démontrée chez des individus ayant un niveau d’anticorps faible ou non détectable. De même, chez d’autres individus présentant des taux d’anticorps plus élevés, il peut n’y avoir aucune immunité. Nous devons donc rester clairs sur cette question : Comment savoir si le vaccin est efficace pour un individu donné alors que nous ne savons pas quel niveau de production d’anticorps équivaut à l’immunité ?”–Trevor Gunn BSc

“Lorsqu’ils parlent d’immunogénicité, ce qu’ils veulent dire en réalité, c’est le taux d’anticorps. Le taux d’anticorps n’est pas la même chose que l’IMMUNITÉ. Le récent fisaco du vaccin contre les oreillons en Suisse a remis ce point en évidence. Trois vaccins contre les oreillons – Rubini, Jeryl-Lynn et Urabe (celui que nous avons retiré parce qu’il provoquait une encéphalite) – ont tous produit d’excellents niveaux d’anticorps, mais ceux qui ont été vaccinés avec la souche Rubini ont eu le même taux d’attaque que ceux qui n’ont pas été vaccinés du tout (12), certains ont dit qu’il avait en fait provoqué une épidémie.” Dr Jayne Donegan

“Afin de mieux appréhender la question de l’efficacité des vaccins, il nous serait utile de revenir sur les premiers fondements théoriques sur lesquels reposent les théories actuelles de la vaccination et des maladies. En termes simples, la théorie de l’immunisation artificielle postule qu’en donnant à une personne une forme légère de maladie, par l’utilisation de protéines étrangères spécifiques, de virus atténués, etc., le corps réagira en produisant une réponse protectrice durable, par exemple des anticorps, pour protéger le corps si ou quand la vraie maladie survient.
Cette théorie fondamentale de la prévention des maladies, élaborée par Paul Ehrlich, a été, dès le début, de plus en plus abandonnée par des scientifiques de renom. Par exemple, peu de temps après que la théorie d’Ehrlich soit devenue populaire, W.H. Manwaring, alors professeur de bactériologie et de pathologie expérimentale à l’Université Leland Stanford, a fait remarquer :
Je crois qu’il y a à peine un élément de vérité dans une seule des hypothèses de base de cette théorie. Ma conviction qu’il y a quelque chose de radicalement faux dans cette théorie est née de la considération de l’échec presque universel des méthodes thérapeutiques basées sur cette théorie…. Douze années d’études avec des tests immuno-physiques ont apporté une masse de preuves expérimentales contraires et irréconciliables avec la théorie d’Ehrlich, et m’ont convaincu que sa conception de l’origine, de la nature et du rôle physiologique des “anticorps” spécifiques est erronée33.
Pour nous donner une perspective historique continue des événements depuis l’époque de Manwaring, nous pouvons ensuite nous tourner vers l’ouvrage classique sur l’auto-immunité et la maladie de Sir MacFarlane Burnett, qui indique que depuis le milieu de ce siècle, la place des anticorps au centre de l’immunité contre la maladie a subi “une rétrogradation frappante”. Par exemple, il était devenu bien connu que les enfants atteints d’agammaglobulinémie – qui n’ont donc pas la capacité de produire des anticorps – après avoir contracté la rougeole, (ou d’autres maladies zymotiques) récupèrent néanmoins avec une immunité durable. Selon lui, il est clair “qu’une variété d’autres mécanismes immunologiques fonctionnent efficacement sans le bénéfice d’anticorps produits activement “34.
Le type de recherche qui a conduit à cette perspective plus large sur les mécanismes immunologiques de l’organisme comprend une étude britannique du milieu du siècle dernier sur la relation entre l’incidence de la diphtérie et la présence d’anticorps. L’étude a conclu qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.” “Les chercheurs ont trouvé des personnes très résistantes avec un taux d’anticorps extrêmement bas, et des personnes qui ont développé la maladie qui avaient un taux d’anticorps élevé.35 (Selon Don de Savingy du CRDI, l’importance du rôle de multiples facteurs et mécanismes immunologiques a été largement reconnue dans la pensée scientifique. [Par exemple, il est maintenant généralement admis que les vaccins agissent en stimulant des mécanismes non humains, les anticorps ne servant qu’à indiquer qu’un vaccin a été administré ou qu’une personne a été exposée à un agent infectieux particulier).
Au début des années 70, nous trouvons dans l’Australian Journal of Medical Technology un article du virologue médical B. Allen (du Laboratoire australien de microbiologie et de pathologie, à Brisbane) qui rapporte que, bien qu’un groupe de recrues ait été immunisé contre la rubéole et qu’il ait uniformément présenté des anticorps, 80 % des recrues ont contracté la maladie lorsqu’elles y ont été exposées par la suite. Des résultats similaires ont été démontrés dans une étude consécutive menée dans une institution pour handicapés mentaux. Allen, commentant la recherche sur les herbes lors d’un séminaire de l’Université de Melbourne, a déclaré que “l’on doit se demander si la décision de se fier à l’immunité collective ne devrait pas être repensée “36.
Au début des années 80, nous constatons qu’après avoir étudié des épidémies inattendues et inexplicables d’infections aiguës chez des personnes “immunisées”, les scientifiques traditionnels ont commencé à se demander sérieusement si leur conception de ce qui constitue une immunité fiable est en fait valable. Par exemple, une équipe de scientifiques écrivant dans le New England Journal of Medicine a démontré que l’immunité contre les maladies est une question bio-écologique plus large que les facteurs d’immunisation artificielle ou de sérologie. Ils concluent sommairement : “Il est important de souligner que l’immunité (ou son absence) ne peut être déterminée de manière fiable sur la base de l’histoire de la maladie, de l’histoire de l’immunisation ou même de l’histoire d’une détermination sérologique antérieure37.Malgré ces changements significatifs dans la pensée scientifique, il n’y a malheureusement eu que peu de progrès réels en termes de recherche systématique sur les multiples facteurs qui sous-tendent l’immunité humaine contre la maladie, et de mise en place d’un système de prévention basé sur ces découvertes. Il semble ironique qu’en 1988, James doive encore soulever les questions fondamentales suivantes. “Pourquoi la recherche médicale ne se concentre-t-elle pas sur les facteurs qui, dans notre environnement et dans nos vies, affaiblissent le système immunitaire ? Est-ce trop simple ? trop ordinaire ? trop peu spectaculaire ? Ou est-ce que cela menace trop d’intérêts particuliers… ? Dr Obomsawin MD

“D’après des enquêtes médicales répétées, il semblerait que les anticorps soient à peu près aussi utiles qu’un œil au beurre noir pour protéger la victime de nouvelles attaques. Le mot “anticorps” recouvre un certain nombre de mots encore moins intelligibles, reliques désuètes de la théorie de la chaîne latérale d’Erlich, dont le plus grand des experts, McDonagh, nous dit qu’elle est “essentiellement inintelligible”. Maintenant que l’expérience a fait voler en éclats la vieille histoire, la mythologie et les statistiques de la vaccination, l’entreprise doit dépendre davantage de la poussière verbale jetée au visage du public profane. Le simple profane, assailli par les anticorps, les récepteurs, les haptophores, etc., n’est que trop heureux d’abandonner le combat et de tout laisser aux experts. C’est exactement ce qu’ils veulent, surtout quand il est si content qu’il leur laisse aussi beaucoup, beaucoup d’argent réel.
Le sujet de l’immunité et des anticorps est cependant si complexe et si difficile, surtout pour les vrais experts, que c’est un soulagement de s’entendre dire que les lacunes dans leur connaissance de ces choses sont encore énormes.
Nous pouvons nous faire une idée de la complexité du sujet en lisant The Integrity of the Human Body, de Sir Macfarlane Burnet. Il attire l’attention sur le fait – le mystère – que certains enfants ne peuvent jamais développer d’anticorps, mais peuvent néanmoins subir une attaque typique de rougeole, par exemple, se rétablir normalement et montrer une résistance continue normale à la réinfection. En outre, depuis des années, nous entendons parler de tentatives faites pour établir un lien entre la quantité d’anticorps chez les patients et leur degré d’immunité contre l’infection. Les résultats ont souvent été si farfelus, si différents de ce que l’on attendait, que le scandale a dû être étouffé – ou mis dans un rapport, ce qui est à peu près la même chose (voir le rapport M.R.C., n° 272, mai 1950, A Study of Diphtheria in Two Areas of Great Britain, maintenant épuisé). Le pire scandale, cependant, est que la radio continue à dire aux écoles que le but de la vaccination est de produire des anticorps. Le but de la vaccination est de faire de l’argent !” Lionel Dole

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Pierre Lalanne
Pierre Lalanne
23 December 2021 2:08 pm

On peut être sûr que la synagogue de Satan veut à tout prix dépeupler la Terre, mais pensez un peu à ces médecins qui justifient sérieusement la présence de poisons dangereux dans les vaccins, comme l’aluminium par exemple, parce qu’ils le disent nécessaire pour faite apparaître des anticorps.

Où est passé l’intelligence ? Mais n’est-ce pas normal qu’elle ait disparu ? N’est-il pas logique que nous soyons dans un monde où des crétins forment l’élite ? Pensez juste à l’inversion de toutes les valeurs et notions qui ravagent l’Occident.

Brigitte Fau
7 December 2021 9:21 pm

Merci pour cette analyse critique détaillée.
Il est certain que la science doit être remise à plat en remontant à la source des erreurs : nous ne sommes pas stériles et les “microbes” trouvés dans nos organismes sont NOS microbes pour la plupart.
Les notions basées sur des dogmes faux sont de ce fait obsolètes ; la notion de virus sortie de l’imaginaire, grâce à des consensus pour coller aux dogmes et bien entendu, l’immunologie pour expliquer l’introduction de ces “étrangers” dans nos organismes prétendument stériles.
“L’escroquerie commence là où la valeur mesurée est présentée comme une immunité, car en réalité elle n’indique que le degré d’intoxication” : cette phrase en effet résume bien ce qui pourrait correspondre à la réalité.

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