Year: 2021

Pourquoi il n’y a aucune preuve que le “SARS-CoV-2” soit contagieux et responsable d’une maladie

Il y a des doutes sur l’efficacité des masques, des confinements, des passes sanitaires, de la distanciation sociale, des vaccins, des modes de transmissions, de la période d’incubation, de l’infectiosité des asymptomatiques, de la pertinence des tests PCR, mais le fondement, le virus, est inattaquable.

C’est établi, tout le monde le sait, il y a des milliers d’études, le SARS-CoV-2 est le virus responsable de la grille de symptômes appelée COVID-19.

Il y a d’ailleurs trois études qui affirment démontrer que ce virus est contagieux et responsable d’une maladie, chez l’animal certes, éthique oblige, mais s’il fallait une preuve pour ceux qui douteraient (qui douterait d’une évidence ?), c’est bien dans ces articles que nous la trouverons.

Souris

Le premier est une étude chinoise publiée le 07 mai 2020 dans la revue Nature, La pathogénicité du SARS-CoV-2 chez les souris transgéniques hACE2, elle affirme “confirmer la pathogénicité du SARS-CoV-2 chez les souris hACE2”.

Les souris hACE2 sont modifiées génétiquement pour qu’elles expriment l’ACE2 humain (hACE2), enzyme de conversion de l’angiotensine 2, présente dans pratiquement tous les organes chez l’homme et identifiée comme le récepteur fonctionnel du SRAS.

L’expérience est simple, il y a trois groupes de souris :

Le premier groupe est constitué des souris transgéniques (hACE2) à qui on inocule nasalement après anesthésie avec Avertin l’isolat du SARS-CoV-2 (un isolat en virologie n’est pas un isolat comme en bactériologie, l’isolat est ici une culture cellulaire sur cellules rénales de singes Vero contenant de la L-glutamine, du glucose, du pyruvate de sodium, du bicarbonate de sodium, du sérum bovin fœtal, de la pénicilline et de la streptomycine) ;

Le deuxième groupe est constitué de souris sauvages normales à qui on inocule l’isolat de la même manière ;

Le troisième groupe est constitué de souris transgéniques à qui on inocule nasalement une solution saline (tampon phosphate salin).

De légers poils hérissés et une perte de poids a été observé uniquement chez les souris hACE2 inoculée, atteignant 8% 5 jours après l’infection puis revenant rapidement à la normale, aucun autre signe clinique n’a été détecté.

Si des poils hérissés et une perte de poids ne correspond pas forcément aux symptômes observés chez l’homme, il s’agit de souris et on peut envisager qu’elles réagissent différemment.

Cette expérience présente néanmoins certaines lacunes qui peuvent faire douter de la pertinence des résultats obtenus.

Premièrement l’expérience témoin, les scientifiques déclarent utiliser un isolat, mais le terme n’est pas approprié puisque la solution s’apparente plus à une soupe de matériels génétiques provenant de trois espèces différentes et de produits toxiques, cette solution ne contient pas uniquement le virus. Il serait très simple de reproduire la même culture cellulaire sans y ajouter l’isolat de SARS-CoV-2 et de l’inoculer au groupe témoin, pourtant, seule une solution saline est utilisée.

Aurait-on obtenu les mêmes résultats si les souris du groupe témoin avaient été traitées de la même manière ?

Les scientifiques n’ont peut-être pas jugé utile de pratiquer cette expérience, car ils inoculaient également les souris sauvages de la même manière que les souris transgéniques, elles n’ont d’ailleurs pas présenté de symptômes (perte de poids et fourrure hérissée). Mais comme l’expérience témoin sur les souris transgéniques est questionnable, il n’est pas établi que les produits de la culture cellulaire seuls ne provoquent pas une réaction différente entre souris sauvages et souris hACE2.

Toute modification génétique entraîne des réactions imprévisibles, on sait par exemple que les souris transgéniques surexprimant l’ACE2 dans le cœur présentent une mort subite due à des arythmies cardiaques. L’explication possible de ce phénotype défavorable peut être liée à un rôle non défini de l’ACE2 au cours du développement. Il est probable que la surexpression chronique de l’ACE2 et/ou de l’Ang-(1-7) puisse induire des anomalies du développement chez les souris transgéniques.

Les résultats de cette étude utilisant des souris génétiquement modifiées sont donc difficilement interprétables, il est possible que les méthodes seules utilisée dans cette expérience, en dehors du virus fourni par une autre équipe de chercheurs, conduisent aux mêmes résultats.

Cette étude avait également fait scandale à sa première parution, car des manipulations au niveau des photographies histopathologiques avaient été détectées par Elisabeth Bik, une consultante en microbiome et intégrité scientifique.

Ce n’est pas super. Un article de @Nature sur la pathogénicité du SARS-CoV-2 avec un chevauchement possible des photos représentant les différents groupes traités.
https://twitter.com/MicrobiomDigest/status/1260030238987128833

La figure 3 pose aussi question,

“nous avons démontré la colocalisation de la protéine S du SARS-CoV-2 (Fig. 3f) et du récepteur humain ACE2 (Fig. 3g) dans les cellules épithéliales alvéolaires des souris hACE2 infectées par HB-01 en utilisant l’immunofluorescence, à 3 dpi (Fig. 3h). Ce phénomène n’a pas été observé chez les souris hACE2 traitées par tampon phosphate salin (PBS) (Fig. 3a-d) ou chez les souris de type sauvage infectées par HB-01 (données non présentées), ce qui indique que le SARS-CoV-2, comme le SARS-CoV, utilise l’ACE2 humain comme récepteur d’entrée.”

Il aurait été plus pertinent de comparer les résultats des souris sauvages inoculées avec ceux des souris transgéniques pour démontrer ce point, il est tout à fait possible que la protéine S soit détectée simplement par ce qu’elle a été inoculée, indépendamment du récepteur hACE2, et dans ce cas une image d’une souris sauvage inoculée chez qui on ne détecterait pas la protéine S donnerait plus de crédibilité à l’étude.

Cette étude apporte donc difficilement une preuve irréfutable du lien entre le matériel génétique utilisé et la perte de poids et la fourrure hérissée des souris transgéniques, mais d’autres études de ce type pourront peut-être répondre aux différents points soulevés.

Hamsters

Le deuxième article est une étude chinoise publiée le 3 décembre 2020, “Simulation des manifestations cliniques et pathologiques de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) dans un modèle de hamster doré syrien : Implications pour la pathogenèse et la transmissibilité de la maladie

Cette race de hamster a été choisie en raison de la similarité entre l’ACE2 humain et celui de l’animal.

L’expérience utilise des méthodes similaires à la première sur les souris, un groupe de 11 est inoculé intranasalement avec “l’isolat” du SARS-CoV-2, et un groupe de 3 avec une solution saline. Seuls les anesthésiants changent, ici de la kétamine et de la xylazine.

En noir le groupe inoculé avec la solution saline, en rouge avec l’isolat du SARS-CoV-2 et l’évolution du poids.

 

“Les animaux exposés au SARS-CoV-2, mais pas ceux inoculés avec la solution saline (PBS), ont présenté une perte de poids corporel moyenne progressive allant jusqu’à environ 11 % de 1 à 6 jours, puis ont progressivement repris leur poids à 14 jours (figure 2A). Ils ont développé une léthargie, une fourrure ébouriffée, une posture de dos voûté et une respiration rapide depuis 2 dpi et ont commencé à se rétablir à 7 dpi. Aucun des animaux infectés par le SARS-CoV-2 et des animaux infectés par le virus fictif n’est mort.”

Cette étude présente donc les mêmes défauts que la première concernant l’expérience témoin, il y a aussi une différence importante de hamsters utilisés (11 contre 3) induisant une variation des paramètres de poids plus important entre la moyenne des deux groupes et une absence de groupe témoin pour les images histopathologiques des voies respiratoires (disponible pour la rate et l’intestin, ce qui représente peu d’intérêt).

Dans la deuxième partie de l’étude, des hamsters inoculés (n=3) avec l’isolat sont mis dans la même cage que des hamsters sains non inoculés (n=3) pour étudier l’infectiosité.

En noir les hamsters “contact”, en rouge les hamsters inoculés et l’évolution du poids.

Le groupe inoculé présente une perte de poids corporel moyenne progressive allant jusqu’à environ 15 % de 1 à 6 jours, le groupe contact naïf ne montre pas de perte de poids moyenne plus importante que le groupe inoculé avec solution saline, en fait ils gagnent même beaucoup plus de poids après 14 jours.

Il est noté : “Il est intéressant de noter que les animaux index ont présenté une perte de poids significativement plus importante (P < 0,05) que les animaux contacts entre 2 et 8 dpi.”
“La perte de poids minime chez les animaux contacts naïfs pourrait être liée à un inoculum viral plus faible par rapport à la dose intranasale unique élevée de virus reçue par les animaux index stimulés.”

Les scientifiques ne mentionnent à aucun moment les signes cliniques des hamsters contacts naïfs, peut-être n’en ont ils pas observés.

Ils concluent que l’expérience à marché, car les deux groupes de hamsters ont été testés positifs par test PCR, mais rien ne montre que les hamsters contacts soient tombés malades. Il est possible qu’une partie du matériel génétique inoculé aux hamsters index se soit répandu aux hamsters contacts sans induire le moindre symptôme, et que les hamsters index aient présenté des symptômes à cause des méthodes et produits contenus dans l’isolat.

Il est également précisé que “Les modifications histopathologiques et l’expression de la protéine virale N dans les cornets nasaux, la trachée, les poumons et les tissus extrapulmonaires des animaux de contact étaient similaires à celles des animaux contaminés (figure supplémentaire 5).”

La figure supplémentaire 5 en question :

Aucune précision sur la partie des voies respiratoires représentée, et le gène N semble être présent à l’état de trace par rapport aux autres images.

Cette deuxième étude montre donc difficilement le lien entre SARS-CoV-2 et une maladie chez le hamster, l’expérience de transmissions entre hamsters inoculés et hamsters contacts tend même à démontrer une absence d’infectiosité entre contacts (chez le hamster).

Macaques

La troisième étude, publiée le 12 mai 2020 par une équipe aux États-Unis, “Maladie respiratoire chez les macaques rhésus inoculés avec le SARS-CoV-2” est le modèle parfait pour étudier la contagiosité du SARS-CoV-2 sur un modèle non-humain, car l’ACE2 du macaque rhésus est 100 % identique à l’ACE2 humaine au niveau de la région d’interface.

8 macaques (4 mâles et 4 femelles) sont inoculés avec une culture cellulaire de compositions similaires aux isolats de la première et deuxième étude via une combinaison d’administration intranasale (0,5 ml par narine), intratrachéale (4 ml), orale (1 ml) et oculaire (0,25 ml par œil), cette fois aucune anesthésie n’est effectuée.

“Nous avons inoculé à huit macaques rhésus adultes l’isolat nCoV-WA1-202014 du SARS-CoV-2. Le premier jour après l’inoculation (dpi), tous les macaques ont montré des changements dans leur schéma respiratoire et leur piloérection (hérissement des poils), comme le reflètent leurs scores cliniques (Fig. 1a). Les autres signes de maladie que nous avons observés comprenaient une diminution de l’appétit, une posture voûtée, une apparence pâle et une déshydratation (Tableau 1 des données étendues). La toux a été entendue occasionnellement dans la pièce où les macaques étaient logés, mais n’a pas pu être attribuée à des macaques individuels. Les signes de la maladie ont persisté pendant plus d’une semaine, tous les macaques étant complètement guéris entre 9 et 17 dpi (Fig. 1a, Données étendues Tableau 1). Nous avons observé une perte de poids chez tous les macaques (Fig. 1b) ; la température corporelle a atteint un pic à 1 dpi mais est revenue à des niveaux normaux par la suite (Fig. 1c). Sous anesthésie, les macaques n’ont pas montré une respiration accrue ; cependant, tous les macaques ont montré des schémas respiratoires irréguliers (Fig. 1d).”

Nous noterons d’abord qu’aucune expérience témoin n’est effectuée, “Un système en double aveugle n’a pas été utilisé dans cette étude car tous les macaques ont été soumis au même traitement.”, une logique questionnable, le traitement auquel les macaques sont soumis étant potentiellement traumatique (les macaques ne sont pas anesthésiés et sûrement contentionné pour l’inoculation) et la culture cellulaire utilisée contenant beaucoup d’autres substances que le virus SARS-CoV-2, elle pourrait potentiellement induire une réaction toxique ou allergique.

Les scientifiques pointent eux-mêmes que le schéma respiratoire des macaques revient à la normale après anesthésie (pour euthanasie), indiquant que la modification de la respiration, ainsi que les autres symptômes, pourraient également être liés au stress induit par les méthodes physiques utilisées pour l’inoculation.

Les macaques sont également testés par PCR :

“L’excrétion virale était la plus élevée dans le nez (figure 2a) ; le virus a pu être isolé dans des écouvillons prélevés à 1 et 3 dpi, mais pas par la suite. Les charges virales étaient élevées dans les écouvillons de gorge immédiatement après l’inoculation, mais elles étaient moins constantes que dans les écouvillons de nez par la suite ; chez un macaque, les écouvillons de gorge étaient positifs à 1 dpi et à 10 dpi, mais pas entre les deux (Fig. 2a).”

Ces données semblent indiquer que la culture cellulaire inoculée rend positif le test PCR s’il est effectué sur les tissus inoculés. En mettant du matériel génétique chez les macaques et en retrouvant ce matériel génétique chez eux, on prouve donc que du matériel génétique a été inoculé à des macaques. La “charge virale” ne semble pas non plus augmenter comme on pourrait le penser si le virus se répliquait dans les cellules, il semble être excrété comme une particule exogène non-assimilable par l’organisme (du macaque).

Les images histopathologiques et des poumons sont difficilement interprétables en l’absence de groupe témoin soumis au même traitement (mais sans virus). Une inhalation pulmonaire de la culture cellulaire pourrait également provoquer les “changements” observés.

Nous avons donc revu ici les trois articles scientifiques majeurs utilisés pour démontrer la pathogénicité du SARS-CoV-2 et son lien de causalité avec la maladie Covid-19.

Si ils présentent quelques défauts méthodologiques, cela ne prouve toujours pas que le SARS-CoV-2 n’est pas contagieux et responsable du COVID-19 chez l’homme.

Pourquoi ?

Par ce que nous n’avons pas d’autres modèles pour expliquer la maladie, la biologie et la vie. Une maladie dite infectieuse doit être causée par un agent matériel unique, et l’élimination de cet élément d’origine inconnue (une chauve-souris, un pangolin, le voisin, qui ont eux même “attrapé ce virus” suite à sa formation par le biais de réactions chimiques aléatoires de la nature et de l’univers) ne peut être aboutie que par sa recherche et sa destruction. Le virus est une entité unique, aléatoire, sans but, que les cellules du corps répliquent jusqu’à leur éclatement, c’est ainsi.

Si l’alimentation, les carences, l’état psychique, le microbiome, les toxines et polluants ont un rôle sur la santé, c’est avant tout en jouant sur le système immunitaire qui permet de se battre contre les virus et bactéries pathogènes. L’homme a évolué depuis des milliers d’années en s’adaptant aux virus, à tel point que 8 % de son ADN en serait composé, il fait partie intégrante de notre code génétique.

Il est donc impossible que le SARS-CoV-2 ne soit pas contagieux, il est impossible que le SARS-CoV-2 ne soit pas responsable de la grille de symptômes appelée COVID-19, par ce qu’il est impossible que nous pensions autrement.

Antonin Pimousse

La vérité sur la rage, le virus de la mosaïque du tabac, le graphène et les résultats de la 2e phase des expériences témoins

Dans cette vidéo Stefan Lanka présente l’avancée de ses travaux sur les expériences témoins qui permettront de réfuter les affirmations des virologues qui affirment avoir découvert le génome du SARS-CoV-2 chez un patient à Wuhan, en démontrant que les méthodes utilisées sont à l’origine des résultats obtenus et qu’il est possible d’obtenir exactement les mêmes résultats à partir de prélèvements humains sains en reproduisant les mêmes méthodes et techniques.

Il explique également les mécanismes qui conduisent les scientifiques à rechercher la cause d’une maladie sous la forme d’un élément matériel, dans ce cas d’un virus contagieux, avant même de se questionner sur les autres causes possibles, et la raison pour laquelle ce concept est majoritairement accepté sans être remis en cause.

Il évoque aussi les bases de la virologie avec la découverte du virus de la mosaïque du tabac et de la rage, et avertit sur les dangers potentiels des nanoparticules lipidiques présentes dans les vaccins, sujet occultés par l’engouement autour des innovations en biotechnologie et des craintes concernant le graphène dans les vaccins Covid.

Vidéo disponible intégralement ou en extraits courts :

Stefan Lanka – La vérité sur le graphène
Stefan Lanka – La vérité sur le virus de la mosaïque du tabac
Stefan Lanka – La vérité sur le virus de la rage
Stefan Lanka – 2e phase des expériences témoins (génétique)

Rapport de l’Institut Max Planck d’histoire des sciences de 1999 dont il est fait mention (traduction automatique en français)

Transcription interview complète

Vidéo originale sans sous-titres

Le système de QR-Code de la Russie s’effondre

Il n’a jamais été question de santé publique et les Russes le savent.

Le gouvernement russe prévoit toujours de faire passer une loi nationale très impopulaire sur les QR codes, mais faire de cette loi une réalité pourrait être un défi de taille.

Dans certaines régions où les QR codes sont déjà en place, les autorités ont précipitamment abandonné les efforts de mise en application.

La résistance aux codes QR en Russie a pris de nombreuses formes, y compris des boycotts et le passage à tabac des agents de sécurité.

Les Russes, excédés, boycottent, contournent et tabassent les gens.

Application inexistante à Kazan

Le 22 novembre, Kazan, la capitale du Tatarstan, est devenue la première ville de Russie à exiger des QR codes dans les transports en commun. Cette nouvelle règle a provoqué un véritable chaos : les bus étaient retardés de vingt minutes ou plus, car les conducteurs s’efforçaient de vérifier les QR codes, et de nombreux rapports font état de passagers en colère qui ont déclenché des bagarres.

Il semble que Kazan ait fondamentalement… abandonné. Les QR codes sont toujours requis pour utiliser les transports publics, mais la règle n’est pas appliquée de manière significative.

Début décembre, Ilya Zotov, membre de la Chambre publique de la Fédération de Russie et président de l’Association panrusse des passagers, a décidé d’enquêter sur le fonctionnement pratique du régime des codes QR de Kazan.

Ses conclusions étaient assez extraordinaires :

” Brièvement : J’ai voyagé sur 4 lignes de bus différentes, 1 trolleybus, et aussi dans le métro. Qu’ai-je vu en réalité ?

sur 4 lignes de bus, le QR code n’a jamais été demandé;

dans le trolleybus, on m’a demandé si j’avais un code, j’ai dit oui (ce qui est vrai), mais on ne m’a pas demandé de le montrer;

“Dans le métro, les QR codes sont vérifiés à l’entrée de la station, mais vous pouvez montrer n’importe quel code (d’un parent ou d’un ami), il n’y a pas de vérification des données”, a écrit Zotov, sur son canal Telegram.

Il a également déclaré que 70 % des passagers ne respectaient pas les règles relatives aux masques. Que faut-il en déduire ? Peut-être que ce n’est pas une si bonne politique :

“J’en arrive à la conclusion que toute cette restriction n’est pas nécessaire… Il est préférable que les autorités du Tatarstan l’admettent honnêtement et annulent les QR codes dans les transports”, écrit Zotov.

L’application de la loi reste apparemment assez laxiste. Lors de la conférence “Doctors for Truth” qui s’est tenue à Moscou dimanche, un correspondant s’est entretenu avec une militante qui a déclaré avoir récemment effectué plusieurs trajets en bus à Kazan sans avoir à présenter un QR code.

Le métier le plus dangereux en Russie ?

L’un des problèmes de l’application des QR codes en Russie est que vous pouvez être poignardé pour cela. Sur le papier, cela semble être un secteur en pleine croissance, mais cela vaut-il vraiment la peine d’être mal payé et d’être constamment passé à tabac ?

Par exemple, à la fin du mois de novembre, un policier d’un centre commercial de Kazan a été blessé au bras par un couteau après avoir demandé à un homme son QR code.

Dans certaines régions de Russie, l’opposition violente aux QR codes semble avoir joué un rôle clé dans l’abandon pur et simple du système.

Nous avons tout relâché : le système de QR code ne fonctionne pas à Biysk.

Motif : violences constantes.

REGNUM, citant les médias locaux, rapporte qu’une ville de l’Altaï a renoncé à imposer les QR codes dans ses centres commerciaux, notamment en raison de “l’attitude très agressive des citoyens vis-à-vis de la procédure” :

Selon l’un des responsables du centre commercial, deux agents ont été frappés au cours des dix premiers jours de l’introduction du système de contrôle de la vaccination dans le territoire de l’Altaï.

Nous avons lu des rapports similaires dans toute la Russie.

La révolte des entreprises de Saint-Pétersbourg

Le restaurateur de Saint-Pétersbourg Alexander Konovalov possède des dizaines d’entreprises. Il a annoncé le mois dernier qu’il ne se conformerait pas aux règles de la ville en matière de QR codes :

“J’ai plus de 200 établissements (parmi eux des bars, des bars à chicha, des boulangeries, des salons de beauté), dans tous mes établissements ils ne demanderont pas de QR code. De temps en temps, ils viennent nous voir avec des contrôles, mais nous n’y prêtons tout simplement pas attention. Laissez-les venir.”

Konovalov a partagé son “QR code” sur sa page Instagram, qui indique : “Allez vous faire enculer”.

Il a notamment affirmé qu’il n’avait pas encore reçu d’amende pour avoir désobéi à cette mesure de “santé publique”.

Entre-temps, des dizaines de résidents de Saint-Pétersbourg ont intenté un recours collectif contre le gouvernement de la ville pour demander la suppression du régime du QR code.

La Russie continue de faire pression pour des QR codes à l’échelle nationale

Curieusement, la Russie unie de Poutine continue d’ignorer l’opposition massive à la législation qui rendrait les QR codes obligatoires dans tout le pays pour de nombreux aspects de la vie quotidienne :

Le parti Russie Unie a soutenu le projet de loi sur les QR codes dans les lieux publics, sous réserve de le réviser en profondeur. Cela a été annoncé lundi 13 décembre par le chef de la faction à la Douma d’État, Vladimir Vasiliev.

En début de semaine, il a été annoncé que la Douma d’État avait retiré certaines parties de ce projet de loi qui prévoyait l’utilisation de QR codes dans les trains et les avions, mais il s’avère que cette information était légèrement erronée :

“Quant à l’introduction des QR codes dans les transports, ce projet de loi n’a pas été retiré de l’ordre du jour, mais envoyé pour révision. Il est en train d’être étudié et travaillé en détail. En tant que médecin et députée, je pense qu’il est très important de maintenir des mesures anti-épidémiques restrictives afin de freiner la croissance de la morbidité. Tatyana Alekseevna Golikova est venue à la Douma d’État, elle a répondu aux questions de manière très détaillée, avec tous les éclaircissements. Dans les lieux publics, les QR codes seront valables. La seule exception sera les épiceries et les pharmacies. Et tous les autres lieux accessibles au public ne seront accessibles que par des QR codes. Il s’agit des restaurants, des théâtres, des musées, des centres commerciaux – tout cela se fera à l’aide de QR codes”, a déclaré Tamara Frolova, membre de la commission de protection de la santé de la Douma d’État.

Quel est l’intérêt de ces codes pour la santé publique ? Quelqu’un peut-il l’expliquer ? Et pourquoi la Russie unie continue-t-elle à poursuivre un suicide politique effronté ? C’est très étrange.

En attendant, les Russes continueront à utiliser les QR codes prélevés sur les machines à laver pour accéder à leurs centres commerciaux locaux.

C’est la Russie.

Voir aussi : Le FMI prédit l’arrivée de la vaccination obligatoire dans toute la Russie après avoir donné 18 milliards de dollars au Kremlin

Source (anglais) : https://edwardslavsquat.substack.com/p/russias-qr-code-regime-is-collapsing

Fauci et la grande escroquerie du SIDA

par Laurent Guyénot.

Une critique du livre de Robert F. Kennedy Jr, « The real Anthony Fauci ».

Le nouveau livre de Robert F. Kennedy, Jr. intitulé « The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health » n’est pas le livre d’un politicien en quête d’attention. C’est le livre d’un homme déterminé à mettre sa propre vie en jeu dans la résistance contre l’attaque bio-terroriste en cours contre l’humanité par des gouvernements corrompus par l’industrie pharmaceutique. Il appelle à l’insurrection de masse, et son dernier mot est : « On se retrouvera sur les barricades ».

Le livre commence ainsi :

« J’ai écrit ce livre pour aider les Américains – et les citoyens du monde entier – à comprendre les fondements historiques de ce cataclysme déconcertant qui a commencé en 2020. Au cours de cette seule annus horribilis, la démocratie libérale s’est effectivement effondrée dans le monde entier. Les régulateurs de santé gouvernementaux, les éminences des médias sociaux et les sociétés de médias sur lesquels les populations idéalistes comptaient en tant que champions de la liberté, de la santé, de la démocratie, des droits civils et des politiques publiques fondées sur des preuves ont semblé pivoter collectivement dans un assaut contre la liberté d’expression et les libertés individuelles. Soudain, ces institutions de confiance ont semblé agir de concert pour susciter la peur, promouvoir l’obéissance, décourager la pensée critique et inciter sept milliards de personnes à marcher sur le même air, ce qui a abouti à des expériences de santé publique de masse avec une technologie nouvelle, mal testée et trop rapidement autorisée, si risquée que les fabricants ont refusé de la produire à moins que tous les gouvernements de la planète ne les protègent de toute responsabilité. … Les objecteurs de conscience qui ont résisté à ces interventions médicales non désirées, expérimentales et sans responsabilité ont été montrés du doigt, marginalisés et utilisés comme boucs émissaires. Les vies et les moyens de subsistance de ces personnes ont été brisés par un éventail ahurissant de diktats draconiens imposés sans approbation législative ni examen juridique, sans évaluation des risques ni citation scientifique. Les soi-disant ordonnances d’urgence ont entraîné la fermeture de nos entreprises, de nos écoles et de nos églises, des intrusions sans précédent dans la vie privée et la perturbation de nos relations sociales et familiales les plus précieuses ».

Kennedy n’est pas un nouveau venu dans cette dystopie effrayante. « Ma carrière de 40 ans en tant que défenseur de l’environnement et de la santé publique », écrit-il, « m’a donné une compréhension unique des mécanismes corrupteurs de la “cooptation des règlements” », le processus par lequel le régulateur devient redevable envers l’industrie qu’il est censé réglementer. Dès qu’il a pris part au débat sur les vaccins en 2005, il s’est rendu compte que « le réseau omniprésent d’ententes financières profondes entre l’industrie pharmaceutique et les agences gouvernementales de santé avait mis le phénomène de cooptation des règlements sous stéroïdes ». Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), par exemple, possèdent 57 brevets de vaccins et ont dépensé 4,9 milliards de dollars en 2019 pour acheter et distribuer des vaccins. La Food and Drug Administration (FDA) reçoit 45% de son budget de l’industrie pharmaceutique. Le National Institutes of Health (NIH), avec son budget de 42 milliards de dollars, possède des centaines de brevets de vaccins et profite souvent de la vente des produits qu’il est censé réglementer. Les hauts fonctionnaires reçoivent des émoluments annuels allant jusqu’à 150 000 dollars en redevances sur des produits qu’ils ont contribué à développer puis à faire passer dans le processus d’approbation.

Le Dr Anthony Fauci, « le commissaire régnant sur la santé des étasuniens », se trouve au sommet de ce Léviathan. Depuis 1968, il a occupé différents postes au National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), une sous-agence du NIH, dont il est devenu le directeur en 1984. Avec un salaire annuel de 417 608 dollars, il est le mieux payé de tous les employés fédéraux, y compris le président. « Son expérience de 50 ans en tant que panjandrum d’une bureaucratie fédérale clé, ayant conseillé six présidents, le Pentagone, les agences de renseignement, les gouvernements étrangers et l’OMS, l’a excellemment préparé à une crise qui lui permettrait d’exercer un pouvoir dont peu de dirigeants et aucun médecin n’ont bénéficié dans l’histoire ». Il a entretenu un réseau complexe d’ententes financières qui a transformé les NIH en une filiale de Big Pharma. Puisant dans les poches profondes des fondations Clinton et Gates, il a utilisé son budget annuel de 6 milliards de dollars pour dominer et contrôler de nombreuses agences, dont l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il peut faire et défaire des carrières, enrichir ou punir des centres de recherche universitaires, et dicter les résultats de la recherche scientifique dans le monde entier, en donnant systématiquement la priorité aux profits de l’industrie pharmaceutique sur la santé publique.

Le livre de Kennedy documente la « stratégie de Fauci, qui a consisté pendant deux décennies à promouvoir de fausses pandémies pour faire la promotion de nouveaux vaccins », ainsi que « ses actions visant à dissimuler une contamination généralisée du sang et des vaccins, ses vendettas destructrices contre les scientifiques qui remettent en question le paradigme pharmaceutique, [et] son sabotage délibéré des remèdes contre les maladies infectieuses dont le brevet est expiré ».

Mais, bien sûr, le livre de Kennedy ne parle pas que d’un homme : il parle d’un système irrémédiablement corrompu et prédateur créé aux États-Unis et exporté dans le monde entier. En fin de compte, cependant, ce système est construit et géré par des humains, et le fait de se concentrer sur son représentant le plus emblématique montre son âme même.

Le livre de Kennedy replace la crise actuelle dans une perspective historique. Mais il ne raconte pas l’histoire de manière chronologique. Il commence par un très long premier chapitre sur la crise actuelle du Covid – un livre en soi -, puis remonte, à partir du chapitre 3, aux années 1980 et à la recherche du vaccin contre le sida, modèle du coup de force pharmaceutique d’aujourd’hui. Dans ce compte rendu, je me concentrerai sur l’épisode du sida, parce que c’est la partie la moins connue d’une histoire qui couvre cinquante ans, et qu’elle aide à donner un sens à ce qui se passe aujourd’hui. C’est une histoire incroyable, que j’aurais eu du mal à croire il y a encore trois ans, mais que notre asservissement actuel rend désormais tout à fait crédible.

« Après trente ans d’absence de contrôle journalistique, il n’existe toujours pas de récit public cohérent sur la quête futile du Dr Fauci pour son “inévitable” vaccin contre le sida, et encore moins de responsabilité désignée. Au contraire, les scientifiques de l’industrie et du gouvernement ont enveloppé cette saga scandaleuse dans le secret, les subterfuges et les faux-fuyants, occultant un millier de calamités et une mer de larmes qui mériteraient un livre à part entière. Chaque petit effort de recherche sur cette débâcle – sur Google, PubMed, les sites d’information et les données publiées sur les essais cliniques – ne donne lieu qu’à de nouvelles atrocités choquantes – un défilé sinistre et répétitif d’horreurs : des tragédies déchirantes, une arrogance et un racisme institutionnels bien ancrés, des promesses non tenues, des trésors dilapidés en dépenses considérables, et les chicaneries récurrentes d’Anthony Fauci, Bob Gallo et Bill Gates ».

Kennedy mérite des éloges et de la gratitude pour le courage dont il fait preuve en révélant cette controverse au grand jour, dans un exposé clair et bien documenté. Son livre est destiné à devenir un point de repère dans la lutte pour la Vie et la Vérité ; dans la continuité de l’héroïque saga des Kennedy. Cet article ne reflète qu’une fraction de ce que l’on peut apprendre dans ces 480 pages remplies de données et de références. Comme les numéros de pages dans l’édition kindle (recommandée pour ses milliers d’hyperliens) diffèrent de ceux du livre imprimé, je m’en suis passé.

Au début

Dans les premières lignes de son livre « Thimerosal : Let the Science Speak » (documentant un taux d’augmentation étonnamment élevé de 1.135% d’autisme chez les enfants ayant reçu des vaccins contre l’hépatite B), Kennedy affirmait prudemment être « pro-vaccins » et « croire que les vaccins ont sauvé la vie de centaines de millions d’humains au cours du siècle dernier ». Kennedy ne fait plus ce genre de démenti dans son nouveau livre. Au contraire, il se range du côté des détracteurs du dogme populaire selon lequel les vaccins ont joué le rôle clé dans l’abolition des maladies contagieuses mortelles en Amérique du Nord et en Europe, citant une étude réalisée en 2000 par des scientifiques du CDC et de l’Université Johns Hopkins qui concluait « près de 90% de la baisse de la mortalité due aux maladies infectieuses chez les enfants américains s’est produite avant 1940, alors que peu d’antibiotiques ou de vaccins étaient disponibles ». Les principales causes de la baisse spectaculaire de 74% de la mortalité due aux maladies infectieuses au cours de la première moitié du vingtième siècle sont en réalité l’amélioration de la nutrition et de l’assainissement.

Cette perspective révisionniste mais objective explique pourquoi l’obsession de Fauci et Gates pour les maladies évitables par la vaccination a eu un impact global négatif sur la santé publique en Afrique et en Asie, parce qu’elle réduisait proportionnellement les flux d’aide à la nutrition, à l’eau potable, aux transports, à l’hygiène et au développement économique. Gates et Fauci ont en fait détourné le programme de santé publique de l’OMS des projets dont il est prouvé qu’ils permettent d’enrayer les maladies infectieuses, et détourné l’aide internationale pour ouvrir au ciseau les marchés émergents à leurs partenaires multinationaux.

Pour comprendre leur engouement pour les vaccins, Kennedy nous rappelle l’influence pionnière de la Fondation Rockefeller. En 1911, après que la Cour suprême a jugé que la Standard Oil constituait un « monopole déraisonnable » et l’a divisée en trente-quatre sociétés, John D. Rockefeller a inauguré ce que Bill Gates appellera plus tard le « philanthrocapitalisme ». Il accorda d’importantes subventions à des scientifiques pour qu’ils synthétisent et fassent breveter des versions chimiques des molécules identifiées dans la médecine traditionnelle. La Fondation a fourni près de la moitié du budget initial de l’Organisation de la Santé de la Société des Nations (LNHO) en 1922, et a peuplé ses rangs de ses vétérans et de ses favoris. Elle a imprégné la Société de sa philosophie de la santé technocratique, dont a hérité l’organisme qui lui a succédé, l’OMS, en 1948.

La Fondation Rockefeller a lancé un « partenariat public-privé » avec des sociétés pharmaceutiques, la Commission internationale de la santé, qui a commencé par inoculer un vaccin contre la fièvre jaune aux populations infortunées des tropiques colonisés. Lorsque John D. Rockefeller Jr. l’a dissoute en 1951, la Commission internationale de la Santé avait dépensé des milliards de dollars pour des campagnes de lutte contre les maladies tropicales dans près de 100 pays et colonies. Ces projets avaient un objectif caché, selon un rapport de 2017 intitulé « U.S. Philanthrocapitalism and the Global Health Agenda » : ils ont permis à la famille Rockefeller d’ouvrir les marchés des pays en développement au pétrole, aux mines, aux banques et à d’autres commerces rentables, y compris les profits pharmaceutiques qui ont augmenté de façon considérable lorsque, dans les années 1970 :

« Une vague de nouvelles technologies, dont la PCR et les microscopes électroniques super puissants, avait ouvert aux scientifiques des fenêtres sur de nouveaux mondes grouillants contenant des millions d’espèces de virus jusqu’alors inconnus. … L’attrait de la gloire et de la fortune a déclenché une révolution chaotique dans le domaine de la virologie, alors que de jeunes docteurs ambitieux s’efforçaient d’inculper les microbes nouvellement découverts comme étant la cause d’anciennes tumeurs malignes. … Sous cette nouvelle rubrique, chaque percée théorique, chaque découverte, devenait potentiellement la base d’une nouvelle génération de médicaments ».

Au milieu des années 1970, le CDC cherchait à justifier son existence en traquant les petites épidémies de rage. « Susciter la peur du public face à des pandémies périodiques était un moyen naturel pour les bureaucrates du NIAID et des CDC de maintenir la pertinence de leurs agences. Le patron immédiat du Dr Fauci et son prédécesseur au poste de directeur du NIAID, Richard M. Krause, ont contribué à mettre en place cette nouvelle stratégie en 1976 ». Cette année-là a été concoctée la fausse épidémie de grippe porcine. Le vaccin expérimental présentait tellement de problèmes que le Health and Human Services (HHS) l’a abandonné après avoir vacciné 49 millions d’Américains. Selon les médias, l’incidence de la grippe était sept fois plus élevée chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. En outre, le vaccin a provoqué quelque 500 cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie nerveuse dégénérative, 32 décès, plus de 400 paralysies et pas moins de 4000 autres dommages de santé. Les plaignants ont intenté 1604 actions en justice. En avril 1985, le gouvernement avait versé 83 233 714 $ et dépensé des dizaines de millions de dollars pour le règlement et le traitement de ces demandes.

Le président Ford se faisant inoculer le vaccin contre la grippe, le 14 octobre 1976.

Un autre scandale a éclaté en 1983, lorsqu’une étude de l’UCLA financée par le NIH a révélé que le vaccin DTC mis au point par Wyeth – aujourd’hui Pfizer – tuait ou causait de graves lésions cérébrales, y compris des crises et la mort, chez un enfant vacciné sur 300. Tout en protégeant les enfants contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, le vaccin DTC ruinait leur système immunitaire, les rendant vulnérables à un large éventail d’autres infections mortelles.

Les poursuites judiciaires qui en ont résulté ont provoqué l’effondrement des marchés d’assurance pour les vaccins et ont menacé de mettre l’industrie en faillite. Wyeth prétendait perdre 20 dollars en responsabilité en aval pour chaque dollar gagné sur les ventes de vaccins, et a incité le Congrès à adopter en 1986 le National Childhood Vaccine Injury Act, qui protégeait les fabricants de vaccins de toute responsabilité. (Cette incitation à la cupidité sans limite a été renforcée en 2005 lorsque George W. Bush a signé la loi sur la préparation et l’état d’urgence du public).

Le sida et l’AZT

En 1984, lorsque Fauci est devenu directeur du NIAID, la crise du sida était hors de contrôle. Cela s’est avéré être « un moment de rédemption pour le NIAID et la rampe de lancement de l’ascension fulgurante du Dr Fauci ». Lors d’une conférence de presse en avril 1984, Robert Gallo, un scientifique du NIH, a établi un lien entre le sida et le virus qui allait bientôt être appelé VIH. Le Dr Fauci s’est alors empressé de revendiquer la compétence de son agence sur l’Institut national du cancer (NCI), une autre sous-agence des NIH.

« En tant que tsar du sida nouvellement nommé, le Dr Fauci était désormais le gardien de presque toutes les recherches sur le sida… Se faisant l’écho des vœux du NCI de guérir le cancer, le Dr Fauci a promis au Congrès qu’il produirait rapidement des médicaments et des vaccins pour bannir le sida ».

En même temps, il répandait délibérément la terreur de la contagion, avertissant dans un article alarmiste de 1983 que « l’étendue du syndrome peut être énorme », puisque « les contacts étroits de routine, comme au sein d’une famille, peuvent propager la maladie » – malgré le fait que le SIDA était presque exclusivement réservé aux utilisateurs de drogues par voie intraveineuse et aux homosexuels masculins. Un an plus tard, Fauci a été contraint de concéder que les responsables de la santé n’avaient jamais détecté un cas de maladie transmise par « contact occasionnel ». Néanmoins, la réponse systématique du Dr Fauci a été « d’amplifier la panique généralisée d’une pestilence redoutée qui allait naturellement amplifier son pouvoir, rehausser son profil et étendre son influence. L’amplification de la terreur des maladies infectieuses était déjà une réaction institutionnelle automatique au NIAID ».

Après avoir pris le contrôle de la recherche sur le SIDA, Fauci s’est emparé du nouveau flot de crédits pour lutter contre le SIDA qui affluait vers les NIH grâce au lobbying d’une communauté gay nouvellement organisée. En 1990, le budget annuel du NIAID pour le sida atteignait 3 milliards de dollars. Au cours des décennies suivantes, le gouvernement fédéral a dépensé plus de 500 milliards de dollars dans la quête d’un vaccin insaisissable qui ne s’est jamais matérialisé. Le Dr Fauci a injecté l’argent des contribuables dans près de 100 vaccins candidats, sans autre résultat que des « transferts massifs de fonds publics vers les partenaires pharmaceutiques du Dr Fauci » et une mer de larmes pour des millions de malheureux cobayes humains.

Le manque de capacité interne de développement de médicaments du NIAID a obligé Fauci à confier la recherche sur les médicaments à un réseau de « chercheurs principaux » (CP), des médecins et des chercheurs universitaires contrôlés par des sociétés pharmaceutiques et agissant comme agents de liaison, recruteurs et porte-parole.

« Les CP sont des substituts de l’industrie pharmaceutique qui jouent un rôle clé dans la promotion du paradigme pharmaceutique et font office de grands prêtres de toutes ses orthodoxies, dont ils font le prosélytisme avec un zèle de missionnaire. Ils utilisent leurs sièges dans les conseils médicaux et leurs présidences de départements universitaires pour propager le dogme et éradiquer l’hérésie. … Ce sont les experts médicaux accrédités et dignes de confiance qui font des pronostics sur les chaînes de télévision – maintenant totalement dépendantes des revenus publicitaires de l’industrie pharmaceutique – pour diffuser les produits des industries pharmaceutiques.

Le choix du Dr Fauci de transférer la quasi-totalité du budget du NIAID à des chercheurs principaux de l’industrie pharmaceutique pour le développement de médicaments était une abdication du devoir de l’agence de trouver la source et d’éliminer les épidémies explosives de maladies allergiques et auto-immunes qui ont commencé sous sa surveillance vers 1989. … L’argent du NIAID est en fait devenu une subvention géante à l’industrie pharmaceutique florissante pour qu’elle mette en place un pipeline de nouveaux médicaments rentables destinés à traiter les symptômes de ces mêmes maladies ».

À la fin des années 80 et au début des années 90, les CP recevaient chaque année entre 4 et 5 milliards de dollars du budget des NIH. Mais ces « pots-de-vin légaux » versés par les entreprises pharmaceutiques et les redevances sur les produits pharmaceutiques ont souvent éclipsé leur financement public. L’article de Celia Farber paru en 2006 dans Harper’s, « Out of Control : AIDS and the Destruction of Medical Science », a mis à nu la culture du sordide, de la corruption et de la vendetta au sein de la division sida de Fauci, la Division of Acquired Immunodeficiency Syndrome (DAIDS).

Malgré ses piètres résultats en matière de réduction de la maladie au cours de la décennie précédente, Fauci a persuadé le président Bill Clinton, en mai 1997, de fixer un nouvel objectif national pour la science. Dans un discours prononcé à l’Université d’État de Morgan, Clinton – peut-être non sans ironie sibylline – a imité la promesse de Kennedy du 25 mai 1961, en déclarant : « Engageons-nous aujourd’hui à développer un vaccin contre le sida au cours de la prochaine décennie ».

Un an plus tard, Bill Gates, qui venait de fonder son Initiative internationale pour un vaccin contre le sida (IAVI), scellait un accord avec Fauci. « Au cours des deux décennies suivantes, ce partenariat allait se métastaser pour inclure des sociétés pharmaceutiques, des planificateurs de l’armée et des services de renseignement, ainsi que des agences sanitaires internationales, tous collaborant pour promouvoir l’utilisation militaire des pandémies et des vaccins et une nouvelle marque d’impérialisme d’entreprise ancrée dans l’idéologie de la biosécurité ». L’histoire de l’implication de Gates dans le business des vaccins, de ses expériences meurtrières en Afrique et en Inde, et de son ascension en tant que premier sponsor officieux de l’OMS (recommandant en 2011 : « Les 193 États membres, vous devez faire des vaccins un axe central de vos systèmes de santé »), est racontée dans les chapitres 9 et 10 du livre de Kennedy.

Lorsque le Dr Fauci a pris la tête du NIAID, l’azidothymidine, connue sous le nom d’AZT, était le seul candidat au traitement du sida. L’AZT est un « terminateur de chaîne d’ADN », qui détruit de manière aléatoire la synthèse de l’ADN dans les cellules reproductrices. Il avait été développé en 1964 pour le cancer, mais abandonné car trop toxique, même pour un traitement à court terme. Il a été jugé si inutile qu’il n’a même pas été breveté. En 1985, Samuel Broder, directeur du National Cancer Institute (NCI), a affirmé avoir découvert que l’AZT tuait le VIH dans des tubes à essai. La société britannique Burroughs Wellcome l’a alors breveté comme remède contre le sida. « Reconnaissant une opportunité financière dans la terreur désespérée des jeunes malades du sida confrontés à une mort certaine, la société pharmaceutique a fixé le prix à 10 000 dollars par an et par patient, faisant de l’AZT l’un des médicaments les plus chers de l’histoire pharmaceutique. Comme Burroughs Wellcome pouvait fabriquer l’AZT pour quelques centimes par dose, la société s’attendait à une aubaine ».

Fauci a donné à Burroughs Wellcome un contrôle monopolistique sur la réponse du gouvernement au VIH. Mais tout ne s’est pas déroulé sans heurts. « L’horrible toxicité de l’AZT a gêné les chercheurs qui s’efforçaient de concevoir des protocoles d’étude qui le feraient apparaître comme sûr ou efficace ». Autre problème : des médecins communautaires obtenaient des résultats prometteurs avec des médicaments thérapeutiques bon marché et non homologués. Le Dr Fauci a refusé de tester l’un de ces médicaments réadaptés qui ne bénéficiaient d’aucun parrainage de l’industrie pharmaceutique. Lorsqu’il a mis à l’essai l’AL721, un antiviral beaucoup moins toxique que l’AZT, il a truqué les études pour qu’elles échouent et a brusquement annulé la phase 2.

Entre-temps, il a accéléré les essais de l’AZT, évitant les tests sur les animaux et permettant à Burroughs Wellcome de passer directement aux essais sur les humains. En mars 1987, l’équipe de Fauci déclare que les essais sur l’homme sont un succès après seulement quatre mois, et Fauci s’en félicite devant la presse. Cependant, lorsqu’en juillet 1987, le rapport officiel de l’essai de phase 2 de Burroughs Wellcome a été publié, les scientifiques européens se sont plaints que les données brutes ne montraient aucun avantage dans la réduction des symptômes. La FDA a mené sa propre enquête dix-huit mois plus tard, mais a gardé ses résultats secrets, jusqu’à ce que le journaliste d’investigation John Lauritsen en obtienne certains en utilisant la loi sur la liberté de l’information ; les documents ont montré que les équipes de recherche Fauci/Burroughs Wellcome s’étaient livrées à une falsification généralisée des données. Plus de la moitié des patients traités à l’AZT ont subi des effets indésirables si mortels qu’ils ont dû recevoir plusieurs transfusions sanguines pour rester en vie. Néanmoins, Fauci a continué à mentir au reste du monde, sans que les médias grand public n’y prêtent attention.

« Un héritage clé et durable de la bataille de l’AZT a été l’émergence du Dr Fauci en tant que loup alpha du HHS [Health and Human Services]. Son énorme budget et la multiplication de ses contacts au Capitole, à la Maison Blanche et dans l’industrie médicale lui ont permis d’influencer ou d’ignorer une succession de directeurs du HHS nommés pour des raisons politiques et d’intimider, de manipuler et de dominer les autres agences sœurs du HHS, notamment la FDA ».

L’AZT n’était pas le seul sujet d’intérêt pour Fauci. En juin 2003, le NIH menait 10 906 essais cliniques sur de nouvelles concoctions antivirales dans quatre-vingt-dix pays. Certains de ces essais semblent sortis des pires cauchemars de Dickens. L’Alliance for Human Research Protection (AHRP), une organisation de surveillance de l’industrie médicale, a démontré qu’entre 1985 et 2005, le NIAID a enrôlé au moins 532 nourrissons et enfants de foyers d’accueil de la ville de New York comme sujets d’essais cliniques testant des médicaments et des vaccins expérimentaux contre le sida. L’enquête de l’AHRP a révélé que nombre de ces enfants étaient en parfaite santé et n’étaient peut-être même pas infectés par le VIH. Pourtant, 80 d’entre eux sont morts. En 2004, le journaliste Liam Scheff a relaté les expériences secrètes menées par le Dr Fauci sur des enfants placés au Incarnation Children’s Center (ICC) de New York et dans de nombreux autres établissements similaires entre 1988 et 2002. Ces révélations, commente Kennedy, suscitent de nombreuses questions :

« De quel désert moral les monstres qui ont conçu et toléré ces expériences sont-ils descendus dans notre pays idéaliste ? Comment en sont-ils arrivés à finalement exercer un pouvoir aussi tyrannique sur nos citoyens ? Quelle sorte de nation sommes-nous si nous permettons qu’elles se poursuivent ? Plus important encore, n’est-il pas logique que les esprits malveillants, l’éthique élastique, le jugement épouvantable, l’arrogance et la sauvagerie qui ont sanctionné la brutalisation barbare des enfants à la Maison du Couvent d’Incarcération, et la torture des animaux pour le profit de l’industrie, puissent aussi concocter une justification morale pour supprimer des remèdes qui sauvent des vies et ainsi prolonger une épidémie mortelle ? Ces mêmes sombres alchimistes peuvent-ils justifier une stratégie consistant à donner la priorité à leur projet de vaccin de 48 milliards de dollars au détriment de la santé publique et de la vie humaine ? Est-ce qu’un orgueil démesuré similaire – cette pulsion humaine mortelle qui consiste à jouer à Dieu – a pavé le chemin mortel vers Wuhan et alimenté la décision téméraire de pirater les codes de la Création et de fabriquer de nouvelles formes de vie diaboliques – des superbactéries pandémiques – dans un laboratoire délabré avec des scientifiques liés à l’armée chinoise ? »

En effet, Kennedy montre dans son dernier chapitre, « Germ Games », que les investissements de Fauci dans des expériences dites de « gain de fonction » pour fabriquer des superbactéries pandémiques soulèvent « la possibilité ironique que le Dr Fauci ait pu jouer un rôle dans le déclenchement de la contagion mondiale dont deux présidents américains lui ont confié la gestion ».

L’Afrique est « le lieu de prédilection des entreprises à la recherche de responsables gouvernementaux coopératifs, de populations dociles, de coûts d’inscription par patient les plus bas et d’une surveillance laxiste de la part des médias et des autorités réglementaires ». Au début des années 1990, les dictateurs africains ont déroulé le tapis rouge pour l’industrie pharmaceutique, profitant de l’activité lucrative que représente l’exploitation de leurs citoyens pour le commerce florissant des essais cliniques. Et le 29 janvier 2003, le président George W. Bush annonçait, lors de son discours sur l’état de l’Union, son plan d’urgence pour la lutte contre le sida (PEPFAR), la nouvelle escroquerie de Fauci :

« Sur le continent africain, près de 30 millions de personnes sont atteintes du virus du sida. … Pourtant, sur ce continent, seules 50 000 victimes du sida – seulement 50 000 – reçoivent les médicaments dont elles ont besoin. … Je demande au Congrès d’engager 15 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, dont près de 10 milliards de dollars d’argent frais, pour inverser la tendance de la lutte contre le sida dans les nations les plus touchées d’Afrique et des Caraïbes ».

Le VIH est-il la cause du sida ?

Le chapitre 5 de Kennedy, « Les hérésies du VIH », s’ouvre sur la note suivante :

« J’ai hésité à inclure ce chapitre parce que toute remise en question de l’orthodoxie selon laquelle le VIH est la seule cause du SIDA reste une hérésie impardonnable – voire dangereuse – parmi notre cartel médical régnant et ses alliés médiatiques. Mais on ne peut pas écrire un livre complet sur Tony Fauci sans aborder la controverse scientifique persistante – et fascinante – sur ce qu’il caractérise comme sa « plus grande réalisation » et « l’œuvre de sa vie ».

Cette controverse illustre la manière dont les industries pharmaceutiques et les agences sanitaires, agissant de concert, parviennent à obtenir un consensus sur des théories incomplètes ou frauduleuses, et suppriment impitoyablement toute dissidence, même de la part des scientifiques reconnus les plus doués. « Dès le départ », insiste Kennedy,« je tiens à préciser que je ne prends pas position sur la relation entre le VIH et le sida ». Cependant, il semble y avoir peu de doutes quant à l’exactitude de son point de vue de base :

« Au cours des trente-six années qui se sont écoulées depuis que le Dr Fauci et son collègue, le Dr Robert Gallo, ont affirmé pour la première fois que le VIH était la seule cause du SIDA, personne n’a été en mesure de citer une étude démontrant leur hypothèse à l’aide de preuves scientifiques reconnues. … Aujourd’hui encore, l’incohérence, les lacunes dans les connaissances, les contradictions et les incohérences continuent d’entacher le dogme officiel ».

L’histoire du succès du dogme du VIH-SIDA montre « bon nombre des tactiques que le Dr Fauci a mises au point pour éviter le débat – éblouir et embobiner la presse pour qu’elle ignore les enquêtes légitimes sur le credo, et miner, gaslighter, punir, intimider, marginaliser, vilipender et museler les critiques ». L’une des victimes de Fauci est le Dr Peter Duesberg, qui, en 1987, était encore reconnu comme le rétrovirologue le plus accompli au monde. Le Dr Duesberg soutient que le VIH n’est pas à l’origine du sida, mais qu’il s’agit essentiellement d’un « passager clandestin » commun aux populations à haut risque qui souffrent d’une immunodépression due à des expositions environnementales. Le VIH, dit-il, est un virus passager inoffensif qui a presque certainement coexisté chez l’homme pendant des milliers de générations sans causer de maladies. Si le VIH peut être transmissible par voie sexuelle, le sida ne l’est pas, affirme Duesberg.

L’épidémiologie est comme un bikini : Ce qui est visible est intéressant ; ce qui est caché est crucial.

Duesberg a publié son point de vue dans un article révolutionnaire en 1987, puis dans un livre de 724 pages, « Inventing the AIDS Virus ». Kennedy estime que « les raisonnements de Duesberg sont si clairs, si élégants et si convaincants qu’à leur lecture, il semble impossible que l’hypothèse [orthodoxe] tout entière ne se soit pas instantanément effondrée sous le poids étouffant d’une logique implacable ». Mais Fauci et Gallo n’ont jamais tenté de répondre à Duesberg. Imputer le SIDA à un virus était le stratagème qui avait permis au NIAID de s’approprier la juridiction – et les flux financiers – du NCI, et Duesberg a été sévèrement puni pour avoir mis cela en danger.

« Le Dr Fauci a convoqué tout le haut clergé de son orthodoxie du VIH – et tous ses acolytes et enfants de chœur – pour déclencher une tempête de représailles féroces contre le virologue de Berkeley et ses partisans. … l’establishment du sida, jusqu’à son médecin le plus humble, a publiquement injurié Duesberg, les NIH lui ont retiré toute subvention et le milieu universitaire a ostracisé et exilé le brillant professeur de Berkeley. La presse scientifique l’a pratiquement banni. Il est devenu radioactif ».

De façon surprenante, cependant, le Dr Luc Montagnier, dont Gallo avait en fait volé la découverte du VIH – comme il l’a admis en 1991 après des années de procès -, est devenu le converti le plus embarrassant de Duesberg, en déclarant lors de la Conférence internationale sur le sida de San Francisco en juin 1990 que « le virus du VIH est inoffensif et passif, un virus bénin ». Il a ajouté que, selon ses découvertes, le VIH ne devient dangereux qu’en présence d’un second organisme, une bactérie appelée mycoplasme. Montagnier, en fait, n’a jamais prétendu que le VIH était le seul facteur du sida, et il est devenu de plus en plus sceptique à l’égard de cette théorie. Sa remise en question répétée du paradigme établi a marqué le début de sa diffamation, contre laquelle son prix Nobel ne l’a guère protégé.

La « preuve » apportée par Gallo que la cause du sida était un virus – et non une exposition à des substances toxiques – a constitué la pierre angulaire de la carrière du Dr Fauci. Elle a permis à Fauci de s’emparer du programme SIDA et de faire du NIAID le principal partenaire fédéral de l’industrie de la production de médicaments. Cela explique pourquoi Fauci n’a jamais financé d’étude visant à déterminer si le VIH était réellement à l’origine du SIDA, et a pris des mesures préventives vigoureuses contre toute étude de ce type.

Kennedy cite d’autres voix dissidentes sur l’épidémiologie du SIDA. Le Dr Shyh-Ching Lo, chercheur en chef chargé des programmes relatifs au SIDA à l’Institut de pathologie des forces armées, a été choqué par l’affirmation non conventionnelle d’Anthony Fauci selon laquelle les anticorps, normalement le signe d’une réponse immunitaire robuste, devraient, avec le VIH, être le signal d’une mort imminente. Étant donné que les « tests de dépistage du VIH » ne détectent pas en réalité le virus insaisissable, mais uniquement les anticorps, il semble qu’une inversion orwellienne soit à l’œuvre. Kennedy cite également le Dr David Rasnick, un docteur en biochimie qui a travaillé pendant trente ans dans le domaine de la biotechnologie pharmaceutique :

« L’argument fondamental de Fauci est qu’il a dit à tout le monde de diagnostiquer le SIDA sur la base de la présence d’anticorps anti-VIH. Pour toute autre maladie, la présence d’anticorps est le signal que le patient a vaincu la maladie. Avec le SIDA, Fauci et Gallo, et maintenant Gates, prétendent que c’est un signe que vous êtes sur le point de mourir. Pensez-y : si l’objectif d’un vaccin contre le SIDA est de stimuler la production d’anticorps, alors le succès signifierait que chaque personne vaccinée aurait également un diagnostic de SIDA. Je veux dire, il y a là matière à écrire une comédie. C’est comme si quelqu’un avait donné aux Trois Rapetous un budget annuel d’un milliard de dollars ! »

La nature du sida – un syndrome et non une maladie – est elle-même sujette à caution, puisqu’elle a été conçue pour englober une galaxie d’une trentaine de maladies distinctes et bien connues, qui se manifestent toutes chez des individus qui ne sont pas infectés par le VIH. « Entre les mains des CP opportunistes du Dr Fauci, le SIDA est devenu une maladie amorphe sujette à des définitions en constante évolution, englobant une multitude d’anciennes maladies chez les hôtes qui sont positifs au VIH ». Le prix Nobel Kary Mullis, l’inventeur des tests PCR, a souligné que la PCR était capable de trouver des signaux du VIH dans de larges segments de la population qui ne souffraient d’aucun symptôme du SIDA. D’autre part, le SIDA survient couramment chez des personnes dont le test de dépistage du VIH est négatif, comme l’a documenté Geoffrey Cowley dans un article de Newsweek en 1992, suivi par Steve Heimoff dans le Los Angeles Times.

Ces incohérences ne furent pas un problème pour Fauci et son armée permanente de mercenaires pharmaceutiques. Bien au contraire, elles ont ouvert la voie à l’épidémie de sida en Afrique. Des chercheurs financés par Fauci, utilisant des tests PCR et des modèles statistiques obscurs, ont déclaré que jusqu’à 30 millions d’Africains souffraient du SIDA, soit près de la moitié de la population adulte dans certains pays. Alors que dans les pays occidentaux, le sida restait une maladie de toxicomanes et d’homosexuels (consommateurs de poppers, du nitrite d’amyle, vasodilatateur permettant de détendre la musculature anale, conditionné dans le récipient « popper » breveté par Burroughs Wellcome et dont la publicité a été faite dans la presse gay tout au long de l’épidémie de sida), mystérieusement, en Afrique, 59% des cas de sida étaient des femmes et 85% des hétérosexuels.

Mais au début des années 1990, le caractère du SIDA a changé de façon spectaculaire avec la prolifération de l’AZT. Comme on a commencé à donner de l’AZT à des personnes qui n’étaient en fait même pas malades mais simplement positives au test du VIH, le sida a commencé à ressembler de plus en plus à un empoisonnement à l’AZT. Et le taux de mortalité a grimpé en flèche. Selon les soutiens de Duesberg, la grande majorité des « décès dus au sida » après 1987 ont en fait été causés par l’AZT. Le médicament que le Dr Fauci prescrivait pour traiter les patients atteints du SIDA faisait en fait ce que le virus ne pouvait pas faire : il provoquait le SIDA. En 1988, la durée moyenne de survie des patients prenant de l’AZT était de quatre mois. En 1997, reconnaissant l’effet mortel de l’AZT, les autorités sanitaires ont diminué la dose ; la durée de vie moyenne des patients sous AZT est alors passée à vingt-quatre mois. Selon le Dr Claus Köhnlein, un oncologue allemand, « Nous avons pratiquement tué toute une génération de malades du sida sans même nous en rendre compte, car les symptômes de l’intoxication à l’AZT étaient presque impossibles à distinguer de ceux du sida ».

Conclusion

En juillet 2019, le Dr Fauci faisait une annonce surprise : il disposait enfin d’un vaccin anti-VIH fonctionnel, le potentiel « dernier clou dans le cercueil » de l’épidémie. Il a concédé que son nouveau vaccin n’empêchait pas la transmission du sida, mais a prédit que ceux qui prenaient le vaccin constateraient que lorsqu’ils contracteraient le sida, les symptômes seraient beaucoup plus réduits. Voici les commentaires de Kennedy :

« Le Dr Fauci était tellement convaincu de la crédulité servile des médias qu’il a supposé, à juste titre, qu’il n’aurait jamais à répondre aux nombreuses questions soulevées par ce charabia fiévreux. Cette proposition étrange n’a fait l’objet d’aucun commentaire critique de la part de la presse. Le fait qu’il ait réussi à mettre du rouge à lèvres sur cet âne et à le vendre au monde comme étant un pur-sang a peut-être enhardi sa ruse – un an plus tard – consistant à mettre des cosmétiques similaires sur les vaccins COVID qui, eux aussi, ne préviennent pas la maladie et n’empêchent pas la transmission ».

En 2019, la corde du sida a commencé à s’user. Qui se soucie encore du sida de toute façon ? La « pandémie de Covid-19 » est apparue comme l’occasion parfaite pour une remise à zéro et une mise à jour du racket pharmaceutique. Comme Winston Churchill l’aurait dit, « Ne jamais laisser une bonne crise se perdre ». Avec des médias d’entreprise complices qui ont occulté les antécédents scandaleux de sa mafia en blouse blanche, Fauci est apparu, une fois de plus, comme le bon docteur, le sauveur.

« Est-il juste de blâmer le Dr Fauci pour une crise qui, bien sûr, a de nombreux auteurs ? » demande Kennedy. Dans une certaine mesure, oui.

« Sous la direction du Dr Fauci, les maladies allergiques, auto-immunes et chroniques que le Congrès a spécifiquement chargé le NIAID d’étudier et de prévenir, se sont multipliées pour toucher 54% des enfants, contre 12,8% lorsqu’il a pris la tête du NIAID en 1984. Le Dr Fauci n’a pas expliqué pourquoi les maladies allergiques comme l’asthme, l’eczéma, les allergies alimentaires, la rhinite allergique et l’anaphylaxie ont soudainement explosé à partir de 1989, cinq ans après son arrivée au pouvoir. Sur son site web, le NIAID se vante que les maladies auto-immunes sont l’une des principales priorités de l’agence. Quelque 80 maladies auto-immunes, dont le diabète juvénile et la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Graves et la maladie de Crohn, qui étaient pratiquement inconnues avant 1984, sont soudainement devenues épidémiques sous sa direction. L’autisme, que de nombreux scientifiques considèrent désormais comme une maladie auto-immune, a explosé, passant de 2/10 000 à 4/10 000 Américains lorsque Tony Fauci a rejoint le NIAID, à un sur trente-quatre aujourd’hui. Les maladies neurologiques comme le TDA/TDAH, les troubles du langage et du sommeil, la narcolepsie, les tics faciaux et le syndrome de Gilles de la Tourette sont devenus monnaie courante chez les enfants américains. Les coûts humains, sanitaires et économiques des maladies chroniques éclipsent les coûts de toutes les maladies infectieuses aux États-Unis. D’ici la fin de cette décennie, l’obésité, le diabète et le pré-diabète sont en passe de débiliter 85% des citoyens américains. L’Amérique fait partie des dix pays les plus obèses de la planète. Les conséquences sanitaires de ces épidémies – qui touchent principalement les jeunes – éclipsent même les conséquences sanitaires les plus exagérées du COVID-19 ».

Le Dr Fauci n’a rien fait pour faire avancer l’obligation fondamentale du NIAID de rechercher les causes des maladies allergiques et auto-immunes chroniques qui ont proliféré sous son mandat. Au lieu de cela, Fauci a « transformé le NIAID en un incubateur de premier plan pour les nouveaux produits pharmaceutiques, dont beaucoup, ironiquement, profitent de la pandémie de maladies chroniques en cascade ». Au lieu de rechercher les causes de la santé défaillante des Américains, le Dr Fauci consacre la majeure partie de son budget de 6 milliards de dollars à la recherche et au développement de nouveaux médicaments et vaccins qui sont en grande partie responsables de l’affaiblissement de notre immunité naturelle. « Ces derniers temps, il a joué un rôle central dans l’affaiblissement de la santé publique et la subversion de la démocratie et de la gouvernance constitutionnelle dans le monde entier, ainsi que dans la transition de notre gouvernance civile vers un totalitarisme médical ».

Cela m’a rappelé le Dr Knock, le personnage central du célèbre roman de Jules Romains, Knock ou le triomphe de la médecine, écrit en 1923. Le Dr Knock est un médecin véreux à la compétence douteuse qui professe que la « santé » est un concept obsolète et non scientifique, et que tous les hommes sont malades et doivent en être informés par leur médecin. Pour faire avancer son projet de convertir toute une ville en patients permanents, il s’assure l’aide de l’instituteur et du pharmacien, qui voit soudain sa clientèle exploser (voir les moments inoubliables de l’adaptation cinématographique de Guy Lefranc en 1951 avec Louis Jouvet ici et ici).

Dans une certaine mesure, cependant, Fauci est lui-même le produit d’une orientation civilisationnelle qui ne pouvait, à long terme, que conduire à cette technocratie médicale tyrannique qui tente aujourd’hui de nous asservir. Plutôt qu’un nouveau Dr Frankenstein, Fauci est notre propre monstre qui se retourne contre nous. Kennedy fait allusion à ce vaste aspect de la question, en soulignant la nécessité d’une remise en question profonde. La façon dont les Américains et les Occidentaux en général en sont venus à considérer les soins de santé a été façonnée par la philosophie de la Fondation Rockefeller : « une pilule pour un malade ». Dans le débat entre la « théorie des miasmes » – qui met l’accent sur la prévention des maladies en fortifiant le système immunitaire par la nutrition et en réduisant les expositions aux toxines et aux stress environnementaux – et la « théorie des germes » – qui attribue les maladies à des agents pathogènes microscopiques – nous avons opté sans ambiguïté pour cette dernière. Nous avons adhéré à une approche de la maladie qui exige d’identifier le germe coupable et de concevoir un poison pour le tuer. Ce choix ne nous a pas été imposé. Nous avons abandonné la responsabilité de notre santé aux experts médicaux et aux courtiers d’assurance.

Comme l’observent les docteurs Claus Köhnlein et Torsten Engelbrecht dans leur livre « Virus Mania » (2007) cité par Kennedy : « L’idée que certains microbes – surtout les champignons, les bactéries et les virus – sont nos grands adversaires dans la bataille, causant certaines maladies qui doivent être combattues avec des bombes chimiques spéciales, s’est enfouie profondément dans la conscience collective ». C’est un paradigme guerrier, parfaitement adapté à la fabrication du consentement sur le chemin de la dictature. Comme l’écrit Kennedy dans sa préface au livre du Dr Joseph Mercola et de Ronni Cummins, « The Truth About Covid-19 » (2021), « les démagogues doivent s’armer de la peur pour justifier leurs demandes d’obéissance aveugle ».

« Les technocrates du gouvernement, les oligarques milliardaires, Big Pharma, Big Data, Big Media, les barons voleurs de la haute finance et l’appareil de renseignement industriel militaire aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment les guerres et les attaques terroristes. Les crises catastrophiques créent de convenables opportunités pour accroître à la fois le pouvoir et la richesse ».

source : https://www.unz.com
traduction Wayan, relu par Hervé
via https://lesakerfrancophone.fr et https://reseauinternational.net/

Le Père Noël arrêté par la police allemande pour non-port du masque

La police allemande a arrêté le Père Noël parce qu’il ne portait pas de masque sur un marché de Noël, comme le montrent ces images surréalistes.

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre un groupe de policiers entourant le Père Noël avant de le sortir de force du marché, tandis que la foule l’acclame par solidarité et hue les policiers.

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Une prophétie auto-réalisatrice : Effondrement systémique et simulation de pandémie

Par Fabio Vighi

Un an et demi après l’arrivée du virus, certains ont pu commencer à se demander pourquoi les élites dirigeantes, habituellement sans scrupules, ont décidé de geler la machine à profit mondiale face à un pathogène qui cible presque exclusivement les improductifs (plus de 80 ans). Pourquoi tant de zèle humanitaire ? Cui bono [à qui profite le crime] ? Seuls ceux qui ne sont pas familiers avec les merveilleuses aventures de GloboCap peuvent se bercer d’illusions en pensant que le système a choisi de s’arrêter par compassion. Soyons clairs dès le départ : les grands prédateurs du pétrole, des armes et des vaccins se moquent éperdument de l’humanité.

Suivez l’argent

À l’époque pré-Covid, l’économie mondiale était au bord d’un nouvel effondrement colossal. Voici une brève chronique de la façon dont la pression s’est accumulée :

Juin 2019 : dans son rapport économique annuel, la Banque des règlements internationaux (BRI), basée en Suisse, la “banque centrale de toutes les banques centrales“, tire la sonnette d‘alarme internationale. Le document met en évidence une “surchauffe […] sur le marché des prêts à effet de levier”, où “les normes de crédit se sont détériorées” et où “les obligations de prêts collatéralisés (CLO) ont bondi – rappelant la forte hausse des obligations de dettes collatéralisées [CDO] qui a amplifié la crise des subprimes [en 2008]”. “En d’autres termes, le ventre de l’industrie financière est à nouveau plein de déchets.

9 août 2019 : la BRI publie un document de travail appelant à des “mesures de politique monétaire non conventionnelles” pour “isoler l’économie réelle d’une nouvelle détérioration des conditions financières”. Le document indique qu’en offrant un ” crédit direct à l’économie ” pendant une crise, les prêts de la banque centrale ” peuvent remplacer les banques commerciales dans l’octroi de prêts aux entreprises. ”

15 août 2019 : Blackrock Inc, le fonds d’investissement le plus puissant du monde (gérant environ 7 000 milliards de dollars de fonds d’actions et d’obligations), publie un livre blanc intitulé Dealing with the next downturn. Essentiellement, le document demande à la Réserve fédérale américaine d’injecter des liquidités directement dans le système financier afin d’éviter ” un ralentissement spectaculaire “. Là encore, le message est sans équivoque : “Une réponse sans précédent est nécessaire lorsque la politique monétaire est épuisée et que la politique fiscale seule ne suffit pas. Cette réponse impliquera probablement d’agir directement” : ” trouver des moyens de mettre l’argent de la banque centrale directement dans les mains des dépensiers des secteurs public et privé ” tout en évitant ” l’hyperinflation “. Parmi les exemples, citons la République de Weimar dans les années 1920 ainsi que l’Argentine et le Zimbabwe plus récemment.

22-24 août 2019 : les banquiers centraux du G7 se réunissent à Jackson Hole, dans le Wyoming, pour discuter du document de BlackRock ainsi que des mesures urgentes à prendre pour prévenir l’effondrement imminent. Selon les mots prémonitoires de James Bullard, président de la Réserve fédérale de St Louis : “Nous devons juste arrêter de penser que l’année prochaine les choses seront normales. ”

15-16 septembre 2019 : le ralentissement est officiellement inauguré par un pic soudain des taux repo (de 2 % à 10,5 %). “Repo” est l’abréviation de “repurchase agreement“, un contrat par lequel des fonds d’investissement prêtent de l’argent contre des actifs collatéraux (normalement des titres du Trésor). Au moment de l’échange, les opérateurs financiers (banques) s’engagent à racheter les actifs à un prix plus élevé, généralement au jour le jour. En bref, les pensions sont des prêts garantis à court terme. Ils constituent la principale source de financement des opérateurs sur la plupart des marchés, notamment la galaxie des produits dérivés. Un manque de liquidité sur le marché des titres de pensions peut avoir un effet domino dévastateur sur tous les grands secteurs financiers.

17 septembre 2019 : La Fed commence le programme monétaire d’urgence, pompant des centaines de milliards de dollars par semaine dans Wall Street, exécutant effectivement le plan “going direct” de BlackRock. (Sans surprise, en mars 2020, la Fed engagera BlackRock pour gérer le plan de sauvetage en réponse à la “crise COVID-19“).

19 septembre 2019 : Donald Trump signe le décret 13887, établissant un groupe de travail national sur les vaccins contre la grippe dont l’objectif est d’élaborer un ” plan national quinquennal (Plan) visant à promouvoir l’utilisation de technologies de fabrication de vaccins plus agiles et évolutives et à accélérer le développement de vaccins qui protègent contre plusieurs ou tous les virus de la grippe. “Il s’agit de contrer “une pandémie de grippe” qui, “contrairement à la grippe saisonnière […], peut se propager rapidement dans le monde entier, infecter un grand nombre de personnes et provoquer des taux élevés de maladie et de décès dans les populations qui ne sont pas immunisées”. Comme quelqu’un l’a deviné, la pandémie était imminente, tandis qu’en Europe aussi des préparatifs étaient en cours (voir ici et ici).

18 octobre 2019 : à New York, une pandémie zoonotique mondiale est simulée lors de l’événement 201, un exercice stratégique coordonné par le Johns Hopkins Biosecurity Center et la Fondation Bill et Melinda Gates.

21-24 janvier 2020 : La réunion annuelle du Forum économique mondial a lieu à Davos, en Suisse, où l’on discute à la fois de l’économie et des vaccinations.

23 janvier 2020 : La Chine place Wuhan et d’autres villes de la province du Hubei en confinement.

11 mars 2020 : Le directeur général de l’OMS qualifie la Covid-19 de pandémie. Le reste appartient à l’histoire.

Relier les points est un exercice assez simple. Si nous le faisons, nous pourrions voir émerger un schéma narratif bien défini, dont le résumé succinct est le suivant : les confinements et la suspension globale des transactions économiques étaient destinés à 1) permettre à la Fed d’inonder les marchés financiers en difficulté avec de l’argent fraîchement imprimé tout en différant l’hyperinflation ; et 2) introduire des programmes de vaccination de masse et des passeports sanitaires comme piliers d’un régime néo-féodal d’accumulation capitaliste. Comme nous le verrons, ces deux objectifs se fondent en un seul.

En 2019, l’économie mondiale était en proie à la même maladie qui avait provoqué le resserrement du crédit de 2008. Elle étouffait sous une montagne insoutenable de dettes. De nombreuses entreprises publiques ne parvenaient pas à générer suffisamment de bénéfices pour couvrir les paiements d’intérêts sur leurs propres dettes et ne se maintenaient à flot qu’en contractant de nouveaux prêts. Les “entreprises zombies” (dont la rentabilité est faible d’une année sur l’autre, le chiffre d’affaires en baisse, les marges réduites, la trésorerie limitée et le bilan fortement endetté) se multiplient. L’effondrement du marché repo de septembre 2019 doit être replacé dans ce contexte économique fragile.

Lorsque l’air est saturé de matières inflammables, la moindre étincelle peut provoquer une explosion. Et dans le monde magique de la finance, tout se tient : un battement d’ailes de papillon dans un certain secteur peut faire s’écrouler tout le château de cartes. Sur des marchés financiers alimentés par des prêts bon marché, toute hausse des taux d’intérêt est potentiellement cataclysmique pour les banques, les fonds spéculatifs, les fonds de pension et l’ensemble du marché des obligations d’État, car le coût des emprunts augmente et les liquidités se tarissent. C’est ce qui s’est passé avec la “repocalypse” de septembre 2019 : les taux d’intérêt sont montés en flèche jusqu’à 10,5 % en quelques heures, une panique s’est déclenchée, affectant les marchés à terme, les options, les devises et d’autres marchés où les traders parient en empruntant des pensions. La seule façon de désamorcer la contagion était de jeter autant de liquidités que nécessaire dans le système – comme des canadairs lâchant des milliers de litres d’eau sur un feu de forêt. Entre septembre 2019 et mars 2020, la Fed a injecté plus de 9 000 milliards de dollars dans le système bancaire, soit l’équivalent de plus de 40 % du PIB américain.

Il convient donc d’inverser le discours dominant : la bourse ne s’est pas effondrée (en mars 2020) parce qu’il a fallu imposer des confinements, mais parce que les marchés financiers s’effondraient. Les confinements ont entraîné la suspension des transactions commerciales, ce qui a réduit la demande de crédit et mis fin à la contagion. En d’autres termes, la restructuration de l’architecture financière par une politique monétaire extraordinaire était subordonnée à l’arrêt du moteur de l’économie. Si l’énorme masse de liquidités injectées dans le secteur financier avait atteint les transactions sur le terrain, un tsunami monétaire aux conséquences catastrophiques aurait été déclenché.

Comme l’a affirmé l’économiste Ellen Brown, il s’agissait d’un “autre sauvetage”, mais cette fois “sous couvert d’un virus”. De même, John Titus et Catherine Austin Fitts ont noté que la “baguette magique” Covid-19 a permis à la Fed d’exécuter le plan “going direct” de BlackRock, littéralement : elle a effectué un achat sans précédent d’obligations d’État, tout en émettant, à une échelle infiniment plus petite, des “prêts COVID” garantis par l’État aux entreprises. En bref, seul un coma économique induit donnerait à la Fed la marge de manœuvre nécessaire pour désamorcer la bombe à retardement qui se déclenche dans le secteur financier. Sous l’effet de l’hystérie collective, la banque centrale américaine a bouché les trous du marché des prêts interbancaires, évitant ainsi l’hyperinflation et le Conseil de surveillance de la stabilité financière (l’agence fédérale de surveillance des risques financiers créée après l’effondrement de 2008), comme nous l’avons vu ici. Cependant, le plan “going direct” doit aussi être considéré comme une mesure désespérée, car il ne peut que prolonger l’agonie d’une économie mondiale de plus en plus otage de la planche à billets et de l’inflation artificielle des actifs financiers.

Au cœur de notre situation difficile se trouve une impasse structurelle insurmontable. La financiarisation par l’endettement est la seule ligne de fuite du capitalisme contemporain, l’inévitable voie de progression et d’évasion d’un modèle reproductif qui a atteint sa limite historique. Les capitaux se dirigent vers les marchés financiers parce que l’économie basée sur le travail est de moins en moins rentable. Comment en est-on arrivé là ?

La réponse peut être résumée comme suit : 1. La mission de l’économie de générer de la plus-value est à la fois la volonté d’exploiter la main-d’œuvre et de l’expulser de la production. C’est ce que Marx appelait la “contradiction mobile” du capitalisme[1]. Alors qu’elle constitue l’essence de notre mode de production, cette contradiction se retourne aujourd’hui contre nous, transformant l’économie politique en un mode de dévastation permanente. 2. Ce revirement de situation s’explique par l’échec objectif de la dialectique travail-capital : l’accélération sans précédent de l’automatisation technologique depuis les années 1980 fait que la force de travail est davantage éjectée de la production que (ré)absorbée. La contraction du volume des salaires entraîne une baisse du pouvoir d’achat d’une partie croissante de la population mondiale, avec pour conséquences inévitables l’endettement et la paupérisation. 3. Comme moins de plus-value est produite, le capital cherche des rendements immédiats dans le secteur financier endetté plutôt que dans l’économie réelle ou en investissant dans des secteurs socialement constructifs comme l’éducation, la recherche et les services publics.

Le résultat est que le changement de paradigme en cours est la condition nécessaire à la survie (dystopique) du capitalisme, qui n’est plus capable de se perpétuer par le travail salarié de masse et l’utopie consumériste qui l’accompagne. L’agenda pandémique a été dicté, en définitive, par l’implosion systémique : la baisse de rentabilité d’un mode de production que l’automatisation rampante rend obsolète. Pour cette raison immanente, le capitalisme est de plus en plus dépendant de la dette publique, des bas salaires, de la centralisation de la richesse et du pouvoir, de l’état d’urgence permanent et des acrobaties financières.

Si nous “suivons l’argent”, nous verrons que le blocus économique sournoisement attribué au Virus a obtenu des résultats loin d’être négligeables, non seulement en termes d’ingénierie sociale, mais aussi de prédation financière. Je vais en souligner rapidement quatre.

1) Comme prévu, cela a permis à la Fed de réorganiser le secteur financier en imprimant un flux continu de milliards de dollars à partir de rien ; 2) Cela a accéléré l’extinction des petites et moyennes entreprises, permettant aux grands groupes de monopoliser les flux commerciaux ; 3) Cela a encore fait baisser les salaires des travailleurs et facilité d’importantes économies de capital grâce au “travail intelligent” (qui est particulièrement intelligent pour ceux qui le mettent en œuvre) ; 4) Elle a permis l’essor du commerce électronique, l’explosion de la Big Tech et la prolifération du pharma-dollar – qui comprend également l’industrie du plastique, tant décriée, qui produit désormais chaque semaine des millions de masques et de gants neufs, dont beaucoup finissent dans les océans (pour la plus grande joie des “nouveaux concessionnaires verts”). Rien qu’en 2020, la richesse des quelque 2 200 milliardaires de la planète a augmenté de 1 900 milliards de dollars, une hausse sans précédent historique. Tout cela grâce à un agent pathogène si mortel que, selon les données officielles, seuls 99,8% des personnes infectées survivent (voir ici et ici), la plupart sans ressentir aucun symptôme.

Le capitalisme autrement

Le motif économique du whodunit Covid doit être placé dans un contexte plus large de transformation sociale. Si l’on gratte la surface du récit officiel, un scénario néo-féodal commence à prendre forme. Des masses de consommateurs de plus en plus improductifs sont régentées et mises de côté, simplement parce que M. Global ne sait plus quoi faire d’eux. Avec les sous-employés et les exclus, les classes moyennes appauvries sont désormais un problème à traiter avec le bâton des confinements, des couvre-feux, des vaccinations de masse, de la propagande et de la militarisation de la société, plutôt qu’avec la carotte du travail, de la consommation, de la démocratie participative, des droits sociaux (remplacés dans l’imaginaire collectif par les droits civils des minorités) et des “vacances bien méritées”.

Il est donc illusoire de croire que le but des confinements est thérapeutique et humanitaire. Depuis quand le capital se soucie-t-il des gens ? L’indifférence et la misanthropie sont les traits typiques du capitalisme, dont la seule véritable passion est le profit, et le pouvoir qui l’accompagne. Aujourd’hui, le pouvoir capitaliste peut se résumer aux noms des trois plus grands fonds d’investissement du monde : BlackRock, Vanguard et State Street Global Advisor. Ces géants, assis au centre d’une immense galaxie d’entités financières, gèrent une masse de valeur proche de la moitié du PIB mondial, et sont les principaux actionnaires d’environ 90% des entreprises cotées en bourse. Autour d’eux gravitent des institutions transnationales comme le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, le Forum économique mondial, la Commission trilatérale et la Banque des règlements internationaux, dont la fonction est de coordonner le consensus au sein de la constellation financière. Nous pouvons supposer sans risque que toutes les décisions stratégiques clés – économiques, politiques et militaires – sont au moins fortement influencées par ces élites. Ou voulons-nous croire que Virus les a prises par surprise ? Le SARS-CoV-2 – qui, de l’aveu même des CDC et de la Commission européenne, n’a jamais été isolé ni purifié – est plutôt le nom d’une arme spéciale de guerre psychologique qui a été déployée au moment où l’on en avait le plus besoin.

Pourquoi devrions-nous faire confiance à un méga-cartel pharmaceutique (l’OMS) qui n’est pas chargé de la “santé publique”, mais plutôt de la commercialisation de produits privés dans le monde entier aux taux les plus rentables possibles ? Les problèmes de santé publique sont dus à des conditions de travail exécrables, à une mauvaise alimentation, à la pollution de l’air, de l’eau et des aliments, et surtout à une pauvreté endémique ; pourtant, aucun de ces “agents pathogènes” ne figure sur la liste des préoccupations humanitaires de l’OMS. Les immenses conflits d’intérêts entre les prédateurs de l’industrie pharmaceutique, les agences médicales nationales et supranationales, et les cyniques exécutants politiques, sont désormais un secret de polichinelle. Il n’est pas étonnant que le jour où le COVID-19 a été classé comme pandémie, le Forum économique mondial (WEF), en collaboration avec l’OMS, ait lancé la Plate-forme d’action Covid, une coalition de “protection de la vie” dirigée par plus de 1 000 des entreprises privées les plus puissantes du monde.

La seule chose qui compte pour la clique qui dirige l’orchestre d’urgence sanitaire est d’alimenter la machine à profits, et chaque geste est planifié à cette fin, avec le soutien d’un front politique et médiatique motivé par l’opportunisme. Si l’industrie militaire a besoin de guerres, l’industrie pharmaceutique a besoin de maladies. Ce n’est pas un hasard si la “santé publique” est de loin le secteur le plus rentable de l’économie mondiale, à tel point que Big Pharma dépense environ trois fois plus que Big Oil et deux fois plus que Big Tech en lobbying. La demande potentiellement infinie de vaccins et de concoctions génétiques expérimentales offre aux cartels pharmaceutiques la perspective de flux de profits presque illimités, surtout lorsqu’ils sont garantis par des programmes de vaccination de masse subventionnés par l’argent public (c’est-à-dire par davantage de dettes qui nous tomberont sur la tête).

Pourquoi tous les traitements Covid ont-ils été criminellement interdits ou sabotés ? Comme l’admet candidement la FDA, l’utilisation de vaccins d’urgence n’est possible que si “il n’existe pas d’alternatives appropriées, approuvées et disponibles”. Une vérité cachée au grand jour. De plus, la religion actuelle du vaccin est étroitement liée à l’essor du pharma-dollar qui, en se nourrissant des pandémies, est appelé à imiter les gloires du “pétro-dollar”, permettant aux États-Unis de continuer à exercer leur suprématie monétaire mondiale. Pourquoi l’ensemble de l’humanité (y compris les enfants !) devrait-elle s’injecter des “vaccins” expérimentaux aux effets indésirables de plus en plus inquiétants mais systématiquement minimisés, alors que plus de 99% des personnes infectées, dont la grande majorité est asymptomatique, guérissent ? La réponse est évidente : parce que les vaccins sont le veau d’or du troisième millénaire, tandis que l’humanité est le matériel d’exploitation de “dernière génération” sous la forme de cobayes.

Dans ce contexte, la mise en scène du pantomime de l’urgence réussit par une manipulation inouïe de l’opinion publique. Tout “débat public” sur la pandémie est privatisé sans vergogne, ou plutôt monopolisé par la croyance religieuse dans des comités technico-scientifiques financés par les élites financières. Chaque “discussion libre” est légitimée par l’adhésion à des protocoles pseudo-scientifiques soigneusement expurgés du contexte socio-économique : on “suit la science” tout en prétendant ne pas savoir que “la science suit l’argent”. La célèbre affirmation de Karl Popper selon laquelle la “vraie science” n’est possible que sous l’égide du capitalisme libéral, dans ce qu’il appelait “la société ouverte”[2], se vérifie aujourd’hui dans l’idéologie mondialiste qui anime, entre autres, l’Open Society Foundation de George Soros. La combinaison de la “science réelle” et de la “société ouverte et inclusive” rend la doctrine Covid presque impossible à contester.

Pour le COVID-19, nous pourrions donc imaginer le programme suivant. Un récit fictif est préparé sur la base d’un risque épidémique présenté de manière à promouvoir la peur et un comportement de soumission. Il s’agit très probablement d’un cas de reclassement diagnostique. Il suffit d’un virus de la grippe épidémiologiquement ambigu, sur lequel construire un récit agressif de contagion se rapportant à des zones géographiques où l’impact des maladies respiratoires ou vasculaires chez les personnes âgées et immunodéprimées est élevé – avec peut-être le facteur aggravant d’une forte pollution. Il n’y a pas à inventer grand-chose, sachant que les services de réanimation des pays ” avancés ” s’étaient déjà effondrés dans les années précédant l’arrivée du Covid, avec des pics de mortalité pour lesquels personne n’avait imaginé exhumer la quarantaine. En d’autres termes, les systèmes de santé publique avaient déjà été démolis, et donc préparés au scénario de la pandémie.

Mais cette fois, il y a de la méthode dans la folie : l’état d’urgence est déclaré, ce qui déclenche la panique, entraînant l’engorgement des hôpitaux et des maisons de retraite (à haut risque de septicémie), l’application de protocoles infâmes et la suspension des soins médicaux. Et voilà, le Virus tueur devient une prophétie auto-réalisatrice ! La propagande qui sévit dans les principaux centres de pouvoir financier (surtout en Amérique du Nord et en Europe) est essentielle pour maintenir l'”état d’exception” (Carl Schmitt), qui est immédiatement accepté comme la seule forme possible de rationalité politique et existentielle. Des populations entières exposées à un bombardement médiatique intense se rendent par autodiscipline, adhérant avec un enthousiasme grotesque à des formes de “responsabilité civique” dans lesquelles la coercition se transforme en altruisme.

Tout le scénario de la pandémie – de la ” courbe de contagion ” aux ” morts du Covid ” – repose sur le test PCR, autorisé pour la détection du SARS-CoV-2 par une étude produite en un temps record sur commande de l’OMS. Comme beaucoup le savent déjà, le manque de fiabilité diagnostique du test PCR a été dénoncé par son inventeur lui-même, le prix Nobel Kary Mullis (malheureusement décédé le 7 août 2019), et récemment réitéré, entre autres, par 22 experts de renommée internationale qui ont exigé son retrait pour des failles scientifiques évidentes. Évidemment, cette demande est tombée dans l’oreille d’un sourd.

Le test PCR est le moteur de la pandémie. Il fonctionne grâce aux tristement célèbres “seuils de cycles” (ct) : plus le nombre de cycles est élevé, plus le nombre de faux positifs (infections, décès Covid) est important, comme l’a reconnu imprudemment le gourou Anthony Fauci en déclarant que les prélèvements ne valent rien au-delà de 35 cycles. Or, comment se fait-il que, pendant la pandémie, des amplifications de 35 cycles ou plus aient été couramment effectuées dans les laboratoires du monde entier ? Même le New York Times – qui n’est certainement pas un repaire de dangereux négationnistes du Covid – a soulevé cette question clé l’été dernier. Grâce à la sensibilité de l’écouvillon, la pandémie peut être activée et désactivée comme un robinet, ce qui permet au régime sanitaire d’exercer un contrôle total sur le “monstre numérique” des cas et des décès dus au Covid – les instruments clés de la terreur quotidienne.

Tous ces discours alarmistes se poursuivent aujourd’hui, malgré l’assouplissement de certaines mesures. Pour comprendre pourquoi, il faut revenir au motif économique. Comme nous l’avons vu, plusieurs milliers de milliards de liquidités nouvellement imprimées ont été créées en quelques clics de souris par les banques centrales et injectées dans les systèmes financiers, où elles sont en grande partie restées. L’objectif de cette frénésie d’impression était de combler des déficits de liquidités catastrophiques. La majeure partie de cet “argent magique” est toujours bloquée dans le système bancaire parallèle, les bourses et divers systèmes de monnaie virtuelle qui ne sont pas destinés à être utilisés pour dépenser ou investir. Leur fonction est uniquement de fournir des prêts bon marché pour la spéculation financière. C’est ce que Marx appelait le “capital fictif”, qui continue à se développer dans une boucle orbitale qui est maintenant complètement indépendante des cycles économiques terrestres.

L’essentiel est que l’on ne peut pas laisser toutes ces liquidités inonder l’économie réelle, car celle-ci surchaufferait et déclencherait une hyperinflation. Et c’est là que Virus continue d’être utile. S’il a initialement servi à “isoler l’économie réelle” (pour citer à nouveau le document de la Banque des règlements internationaux), il supervise aujourd’hui sa réouverture provisoire, caractérisée par la soumission au dogme de la vaccination et aux méthodes de contrôle de masse, qui pourraient bientôt inclure le confinement climatique. Vous vous souvenez qu’on nous a dit que seuls les vaccins nous rendraient notre “liberté” ? Comme on pouvait s’y attendre, nous découvrons maintenant que le chemin de la liberté est parsemé de “variants”, c’est-à-dire d’itérations du Virus. Leur but est d’augmenter le nombre de cas et donc de prolonger les états d’urgence qui justifient la production par les banques centrales de monnaie virtuelle destinée à monétiser la dette et à financer les déficits. Plutôt que de revenir à des taux d’intérêt normaux, les élites choisissent de normaliser l’urgence sanitaire en alimentant le fantôme de la contagion. Le “tapering” (réduction de la stimulation monétaire) tant annoncé peut donc attendre – tout comme le Pandexit (sortie de la crise pandémique).

Dans l’UE, par exemple, le “programme d’achat d’urgence en cas de pandémie” de la Banque centrale européenne, connu sous le nom de PEPP, d’un montant de 1,85 billion d’euros, doit actuellement se poursuivre jusqu’en mars 2022. Toutefois, il a été suggéré qu’il pourrait être prolongé au-delà de cette date. Entre-temps, le variant Delta fait des ravages dans l’industrie du voyage et du tourisme, avec de nouvelles restrictions (dont la quarantaine) qui perturbent la saison estivale. Une fois de plus, il semble que nous soyons pris dans une prophétie auto-réalisatrice. Quoi qu’il en soit, le point fondamental est que Virus est toujours nécessaire au capitalisme sénile, dont la seule chance de survie dépend de la génération d’un changement de paradigme du libéralisme à l’autoritarisme oligarchique.

Si leur crime est loin d’être parfait, les orchestrateurs de ce coup d’État mondial doivent néanmoins être crédités d’un certain brio sadique. Leur tour de passe-passe a réussi, peut-être même au-delà des attentes. Mais tout pouvoir qui vise la totalisation est voué à l’échec, et cela vaut aussi pour les grands prêtres de la religion Covid et les marionnettes institutionnelles qu’ils ont mobilisées pour déployer la psyopie de l’urgence sanitaire. Après tout, le pouvoir a tendance à s’illusionner sur son omnipotence. Ceux qui sont assis dans la salle de contrôle ne réalisent pas à quel point leur domination est incertaine. Ce qu’ils ne voient pas, c’est que leur autorité dépend d’une “mission supérieure”, à laquelle ils restent partiellement aveugles, à savoir la perpétuation anonyme de la matrice capitaliste. Le pouvoir d’aujourd’hui repose sur la machine à profits dont le seul but est de poursuivre sa course effrénée, menant potentiellement à l’extinction prématurée de l’Homo sapiens. Les élites qui ont dupé le monde pour qu’il obéisse au Covid sont la manifestation anthropomorphique de l’automate capitaliste, dont l’invisibilité est aussi rusée que celle du Virus lui-même. Et la nouveauté de notre époque est que la “société verrouillée” est le modèle qui garantit le mieux la reproductibilité de la machine capitaliste, quelle que soit sa destination dystopique.

[1] Karl Marx, Grundrisse (London: Penguin, 1993), 706.
[2] Karl Popper, The Open Society and its Enemies, 2 volumes (Princeton: Princeton UP, 2013).

Source (anglais) : https://thephilosophicalsalon.com/a-self-fulfilling-prophecy-systemic-collapse-and-pandemic-simulation/

Plus de 400 études démontrent l’échec des mesures « dites sanitaires » contre le Covid

Par Jean-Dominique Michel

« Les confinements ont été inefficaces, les fermetures d’écoles ont été inefficaces, les obligations de port du masque ont été inefficaces et les masques eux-mêmes ont été et sont inefficaces et nuisibles. »

Dr Paul Alexander

Dans une tribune récente, trois universitaires belges spécialistes de l’évaluation des politiques publiques soulignent la lamentable somme d’absurdités destructrices mises en œuvre par nos « gouvernements ». Selon l’introduction du média Le Vif  :

« À l’instar d’Émile Zola, révolté par l’injustice et l’incurie des débats de son temps, les universitaires Catherine Fallon, Nicolas Thirion et Élisabeth Paul (ULiège et ULB) « passent par voie de presse pour dénoncer les graves manquements politiques et de gouvernance qui caractérisent la riposte à la pandémie de Covid-19 en Belgique ». Et espèrent que « ceci suscitera enfin une évaluation indépendante de la gestion cette crise ».

En Suisse, les gouvernements fédéral et cantonaux  continuent d’exercer une emprise toxique sur la population en faisant accroire que nous aurions le choix entre le pass sanitaire (qui ne sert à rien) ou de nouveaux confinements (qui ne servent à rien). Dans les cantons de Genève et Vaud, les irresponsables qui gouvernent veulent même imposer le port du masque dès 8 ans à l’école… alors que l’on sait que cette mesure ne sert non plus à rien, tout en infligeant de graves traumatismes et des retards de développement psycho-affectifs et cognitifs aux enfants. ce qui constitue une maltraitance grave, sans la moindre justification sanitaire.

Comment appeler des « gouvernants » qui osent prendre des décisions aussi indignes ?!

Comment, surtout, les arrêter ?!

La triste vérité est que tant qu’une majorité de la population continuera à prêter foi aux diktats proférés par ces autorités renforcés en permanence par une presse malhonnête, il sera difficile de nous libérer de cette étreinte délétère.

Que dire aussi de pseudo-experts de plateaux arrosés par l’industrie pharmaceutique et entretenant une psychose collective allant jusqu’à sacrifier les enfants à leur délire mortifère ?! L’infectiologue Didier Pittet, par exemple, regrettant que la Suisse ne tyrannise par sa population tout-à-fait aussi intensément que le gouvernement français, a osé asséner récemment en plein débat que « (sic) « l’efficacité de mesures de confinement est une évidence. »

Les lectrices et lecteurs de ce blog savent qu’il n’en est rien. Au même moment sortait sous la plume d’un spécialiste digne de ce nom l’article que j’ai traduit et re-publie ici, paru sur le site du prestigieux Brownstone Institute. L’auteur, le Dr Alexandrer, y répertorie 400 études récentes démontrant l’inutilité et la destructivité des mesures de contrainte comme le port du masque, les confinements, les fermetures d’école, les restrictions d’accès aux restaurants ou magasin. Toutes mesures inefficaces et cruellement attentatoires à la santé physique, psychique et sociale de la population (sans même parler des libertés fondamentales, dont gouvernants et parlementaires semblent se fiche royalement).

Elles figurent ici regroupées par thèmes, en anglais.

La seule réponse face à l’idéologie délirante qui prévaut étant, inlassablement, de rappeler le réel et de diffuser les observations de la vraie science.

Plus de 400 études démontrent l’échec des mesures de contrainte contre le Covid

Par le Dr Paul Elias Alexander, 30 novembre 2021

Le Dr Alexander est titulaire d’un doctorat en médecine, avec une expérience en épidémiologie et dans l’enseignement de l’épidémiologie clinique, de la médecine fondée sur des preuves et de la méthodologie de recherche.

Il a été professeur adjoint à l’Université McMaster en médecine fondée sur des données probantes et en méthodes de recherche ; il a été conseiller en synthèse de données probantes sur la pandémie de COVID auprès de l’OMS-PAHO à Washington, DC (2020) et conseiller principal en matière de politique sur la pandémie de COVID au sein de Health and Human Services (HHS) à Washington, DC (A Secretary), gouvernement américain ; a été nommé en 2008 à l’OMS en tant que spécialiste régional/épidémiologiste au bureau régional pour l’Europe au Danemark ; a travaillé pour le gouvernement du Canada en tant qu’épidémiologiste pendant 12 ans ; a été nommé épidémiologiste canadien sur le terrain (2002-2004) dans le cadre d’un projet international financé par l’ACDI et piloté par Santé Canada sur la co-infection tuberculose/VIH et la lutte contre la tuberculose MR (impliquant l’Inde, le Pakistan, le Népal, le Sri Lanka, le Bangladesh, le Bhoutan, les Maldives et l’Afghanistan, en poste à Katmandou) ; a travaillé de 2017 à 2019 à l’Infectious Diseases Society of America (IDSA), en Virginie (États-Unis), en tant que formateur en synthèse des preuves, méta-analyse, examen systématique et élaboration de lignes directrices ; actuellement chercheur consultant sur le COVID-19 dans le groupe de recherche US-C19.

La vaste somme de données probantes (études comparatives, analyses et évaluations de qualité jugées pertinentes) montre que les fermetures liées au COVID-19, les politiques de confinement, le port du masques, les fermetures d’écoles et les obligations de port du masque ont échoué dans leur objectif de freiner la transmission ou de réduire les décès. Ces politiques restrictives ont été des échecs inefficaces et dévastateurs, causant d’immenses dommages, en particulier aux personnes les plus pauvres et les plus vulnérables au sein des sociétés.

Presque tous les gouvernements ont tenté de mettre en place des mesures coercitives pour lutter contre le virus, mais aucun ne peut se targuer d’avoir réussi. Les recherches indiquent que les obligations de port du masque, les confinements et les fermetures d’écoles n’ont eu aucun impact observable sur la propagation du virus.

Selon Bendavid, « dans le cadre de cette analyse, rien ne prouve que des interventions non pharmaceutiques plus restrictives (‘confinements’) aient contribué de manière substantielle à infléchir la courbe des nouveaux cas en Angleterre, en France, en Allemagne, en Iran, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne ou aux États-Unis au début de 2020 ». Nous le savons depuis très longtemps maintenant, mais les gouvernements continuent à redoubler d’efforts, semant la misère dans les populations avec des impacts qui prendront probablement des décennies ou plus à réparer.

Les avantages des verrouillages et des restrictions sociétales ont été totalement exagérés et les préjudices pour nos sociétés et nos enfants ont été graves : les dommages causés aux enfants, les maladies non diagnostiquées qui entraîneront une surmortalité dans les années à venir, la dépression, l’anxiété, les idées suicidaires chez nos jeunes, les surdoses de drogues et les suicides dus aux politiques de fermeture, l’isolement écrasant dû aux confinements, les préjudices psychologiques, les violences domestiques et infantiles, les abus sexuels sur les enfants, les pertes d’emplois et d’entreprises et leur impact dévastateur, et le nombre massif de décès résultant des confinements qui toucheront lourdement les femmes et les minorités.

Aujourd’hui, on entend à nouveau que de nouvelles mesures de confinement seront prises en réponse à la variante Omicron qui, selon mes estimations, sera probablement infectieuse mais pas plus mortelle.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Nous savions que nous ne pourrions jamais éradiquer ce virus mutable (qui a un important réservoir animal) avec des mesures de confinement et qu’il deviendrait probablement endémique comme d’autres coronavirus circulant (ceux du rhume). Nous savions qu’une approche stratifiée en fonction de l’âge et du risque était optimale (protection ciblée telle qu’elle est décrite dans la déclaration de Great Barrington) et non des politiques uniformes de carte blanche données aux politiques, alors que nous avions la preuve que le risque de décès était 1’000 fois moins élevé chez un enfant que chez une personne âgée. Nous connaissions l’efficacité et le succès du traitement ambulatoire précoce pour réduire le risque d’hospitalisation et de décès chez les personnes vulnérables.

Il est apparu très tôt que les Task forces et autres groupes de travail, les conseillers médicaux et les décideurs ne lisaient pas les données probantes, n’étaient pas au fait de la science ou des données, ne comprenaient pas les données probantes, ne  » comprenaient  » pas les données probantes et étaient aveuglés face à la science, souvent poussés par leurs propres préjugés, leur partialité, leur arrogance et leur ego. Ils restent confinés dans la négligence et la paresse académiques pures et simples. Il était clair que la réponse apportée dans nos pays n’était pas une réponse de santé publique. Elle a été politique dès le premier jour et continue aujourd’hui.

Une étude récente (pré-print) saisit l’essence et les effets catastrophiques d’une société fermée et de l’enfoncement de nos enfants en examinant la façon dont les enfants apprennent (de 3 mois à 3 ans) et en constatant, toutes mesures confondues, que « les enfants nés pendant la pandémie ont des performances verbales, motrices et cognitives globales considérablement réduites par rapport aux enfants nés avant la pandémie« . Les chercheurs ont également indiqué que « les garçons et les enfants de familles socio-économiques défavorisées ont été les plus touchés. Les résultats soulignent que même en l’absence d’infection directe par le SRAS-CoV-2 et la maladie COVID-19, les changements environnementaux associés à la pandémie de COVID-19 affectent de manière significative et négative le développement des nourrissons et des enfants. »

Rien de scientifique

C’est peut-être Donald Luskin, du Wall Street Journal, qui résume le mieux ce dont nous sommes les témoins stables depuis le début de ces restrictions, confinements et fermetures d’écoles qui n’ont absolument rien de scientifique : « Six mois après le début de la pandémie de Covid-19, les États-Unis ont maintenant réalisé deux expériences à grande échelle en matière de santé publique – d’abord, en mars et avril, le verrouillage de l’économie pour arrêter la propagation du virus, et ensuite, depuis la mi-avril, la réouverture de l’économie. Les résultats sont là. Aussi contre-intuitif que cela puisse paraître, l’analyse statistique montre que le verrouillage de l’économie n’a pas permis de contenir la propagation de la maladie et que sa réouverture n’a pas déclenché une seconde vague d’infections. »

Le British Columbia Center for Disease Control (BCCDC) a publié un rapport complet en septembre 2020 sur l’impact des fermetures d’écoles sur les enfants et a constaté que :

  1. les enfants représentent une faible proportion des cas diagnostiqués de COVID-19, qu’ils sont moins gravement malades et que la mortalité est rare ;
  2. les enfants ne semblent pas être une source majeure de transmission du SRAS-CoV-2 dans les foyers ou les écoles, une constatation qui est constante à l’échelle mondiale ;
  3. il existe des différences importantes entre les modes de transmission de la grippe et du SRAS-CoV-2. Les fermetures d’écoles peuvent être moins efficaces comme mesure de prévention du COVID-19 ;
  4. les fermetures d’écoles peuvent avoir des conséquences graves et imprévues pour les enfants et les jeunes ;
  5. les fermetures d’écoles contribuent à un plus grand stress familial, en particulier pour les femmes qui s’occupent des enfants, alors que les familles doivent concilier les soins aux enfants et l’apprentissage à domicile avec les exigences de l’emploi ;
  6. la violence familiale peut être en hausse pendant la pandémie de COVID, alors que la fermeture des écoles et des centres de garde d’enfants peut créer une lacune dans le filet de sécurité pour les enfants qui sont à risque d’abus et de négligence. »

Aujourd’hui, des pays comme l’Autriche (novembre 2021) ont réintégré le monde de la folie du confinement, mais ils ont été dépassés par l’Australie. En effet, la nécessité fallacieuse de ces actions mal informées est illustrée par le fait qu’elles sont mises en œuvre en dépit de preuves scientifiques claires montrant que lors de verrouillages sociétaux antérieurs stricts, de fermetures scolaires, d’obligation de port du masque et de restrictions sociétales supplémentaires, le nombre de cas positifs a augmenté !

La réponse à la pandémie reste aujourd’hui une réponse purement politique.

Ce qui suit est la totalité actuelle des données probantes (études comparatives disponibles et éléments de preuve de haut niveau, rapports et discussions) sur les confinements, les masques, les fermetures d’écoles et les obligations de port de masque COVID-19. Il n’existe pas de preuves concluantes permettant d’affirmer que l’une ou l’autre de ces mesures restrictives a permis de réduire la transmission virale ou les décès. Les confinements ont été inefficaces, les fermetures d’écoles ont été inefficaces, les obligations de port du masque ont été inefficaces et les masques eux-mêmes ont été et sont inefficaces et nuisibles.

Références :

A. Inutilité du confinement et du verrouillage (« Lockdowns ») : 161 études.

B. Inutilité des fermetures d’écoles (School Closures) : 75 études.

C. Inefficacité du masque (Mask Ineffectiveness) : 79 études

D. Obligation du port du masque (Mask Mandates) : 9 études

E. Nocivité du masque (Mask Harm) : 61 études

A. Inutilité du confinement et du verrouillage (« lockdowns »)

Table 1: Evidence showing that COVID-19 lockdowns, use of face masks, school closures, and mask mandates were largely ineffective and caused crushing harms

Study/report title, author, and year published and interactive url linkPredominant study/evidence report finding
LOCKDOWNS
1) Lockdown Effects on Sars-CoV-2 Transmission – The evidence from Northern Jutland, Kepp, 2021“Analysis shows that while infection levels decreased, they did so before lockdown was effective, and infection numbers also decreased in neighbour municipalities without mandates…direct spill-over to neighbour municipalities or the simultaneous mass testing do not explain this…data suggest that efficient infection surveillance and voluntary compliance make full lockdowns unnecessary.”
2) A country level analysis measuring the impact of government actions, country preparedness and socioeconomic factors on COVID-19 mortality and related health outcomes, Chaudhry, 2020“Analysis was conducted to assess the impact of timing and type of national health policy/actions undertaken towards COVID-19 mortality and related health outcomes…low levels of national preparedness, scale of testing and population characteristics were associated with increased national case load and overall mortality….in our analysis, full lockdowns and wide-spread COVID-19 testing were not associated with reductions in the number of critical cases or overall mortality.”
3) Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident impacts on the COVID-19 epidemic, Meunier, 2020“Extrapolating pre-lockdown growth rate trends, we provide estimates of the death toll in the absence of any lockdown policies, and show that these strategies might not have saved any life in western Europe. We also show that neighboring countries applying less restrictive social distancing measures (as opposed to police-enforced home containment) experience a very similar time evolution of the epidemic.”
4) Effects of non-pharmaceutical interventions on COVID-19: A Tale of Three Models, Chin, 2020“Inferences on effects of NPIs are non-robust and highly sensitive to model specification. Claimed benefits of lockdown appear grossly exaggerated.”
5) Assessing mandatory stay-at-home and business closure effects on the spread of COVID-19, Bendavid, 2020“Assessing mandatory stay-at-home and business closure effects on the spread of COVID-19…we do not find significant benefits on case growth of more restrictive NPIs. Similar reductions in case growth may be achievable with less-restrictive interventions.”“After subtracting the epidemic and lrNPI effects, we find no clear, significant beneficial effect of mrNPIs on case growth in any country.”“In the framework of this analysis, there is no evidence that more restrictive nonpharmaceutical interventions (‘lockdowns’) contributed substantially to bending the curve of new cases in England, France, Germany, Iran, Italy, the Netherlands, Spain or the United States in early 2020.”
6) Effect of school closures on mortality from coronavirus disease 2019: old and new predictions, Rice, 2020“We therefore conclude that the somewhat counterintuitive results that school closures lead to more deaths are a consequence of the addition of some interventions that suppress the first wave and failure to prioritise protection of the most vulnerable people.When the interventions are lifted, there is still a large population who are susceptible and a substantial number of people who are infected. This then leads to a second wave of infections that can result in more deaths, but later. Further lockdowns would lead to a repeating series of waves of infection unless herd immunity is achieved by vaccination, which is not considered in the model. A similar result is obtained in some of the scenarios involving general social distancing. For example, adding general social distancing to case isolation and household quarantine was also strongly associated with suppression of the infection during the intervention period, but then a second wave occurs that actually concerns a higher peak demand for ICU beds than for the equivalent scenario without general social distancing.”
7) Stay-at-home policy is a case of exception fallacy: an internet-based ecological study, Savaris, 2021“To assess the association between staying at home (%) and the reduction/increase in the number of deaths due to COVID-19 in several regions in the world… With our results, we were not able to explain if COVID-19 mortality is reduced by staying at home in ~ 98% of the comparisons after epidemiological weeks 9 to 34.”“We were not able to explain the variation of deaths/million in different regions in the world by social isolation, herein analyzed as differences in staying at home, compared to baseline. In the restrictive and global comparisons, only 3% and 1.6% of the comparisons were significantly different, respectively.”
8) Was Germany’s Corona Lockdown Necessary? Kuhbandner, 2020“Official data from Germany’s RKI agency suggest strongly that the spread of the corona virus in Germany receded autonomously, before any interventions become effective. Several reasons for such an autonomous decline have been suggested. One is that differences in host susceptibility and behavior can result in herd immunity at a relatively low prevalence level. Accounting for individual variation in susceptibility or exposure to the coronavirus yields a maximum of 17% to 20% of the population that needs to be infected to reach herd immunity, an estimate that is empirically supported by the cohort of the Diamond Princess cruise ship. Another reason is that seasonality may also play an important role in dissipation.”
9) A First Literature Review: Lockdowns Only Had a Small Effect on COVID-19, Herby, 2021“Lockdowns Only Had a Small Effect on COVID-19studies which differentiate between the two types of behavioral change find that, on average, mandated behavioral changes accounts for only 9% (median: 0%) of the total effect on the growth of the pandemic stemming from behavioral changes. The remaining 91% (median: 100%) of the effect was due to voluntary behavioral changes.”
10) Trajectory of COVID-19 epidemic in Europe, Colombo, 2020“We show that relaxing the assumption of homogeneity to allow for individual variation in susceptibility or connectivity gives a model that has better fit to the data and more accurate 14-day forward prediction of mortality. Allowing for heterogeneity reduces the estimate of “counterfactual” deaths that would have occurred if there had been no interventions from 3.2 million to 262,000, implying that most of the slowing and reversal of COVID-19 mortality is explained by the build-up of herd immunity.”
11) Modeling social distancing strategies to prevent SARS-CoV2 spread in Israel- A Cost-effectiveness analysis, Shlomai, 2020“A national lockdown has a moderate advantage in saving lives with tremendous costs and possible overwhelming economic effects.”
12) Lockdowns and Closures vs COVID – 19: COVID Wins, Bhalla, 2020“As we have stressed throughout, a direct test of lockdowns on cases is the most appropriate test. This direct test is a before after test i.e. a comparison of what happened post lockdown versus what would have happened. Only for 15 out of 147 economies the lockdown “worked” in making infections lower; for more than a hundred countries, post lockdown estimate of infections was more than three times higher than the counterfactual. This is not evidence of success – rather it is evidence of monumental failure of lockdown policy…“we also test, in some detail, the hypothesis that early lockdowns, and more stringent lockdowns, were effective in containing the virus. We find robust results for the opposite conclusion: later lockdowns performed better, and less stringent lockdowns achieved better outcomes.” “For the first time in human history, lockdowns were used as a strategy to counter the virus. While conventional wisdom, to date, has been that lockdowns were successful (ranging from mild to spectacular) we find not one piece of evidence supporting this claim.”
13) SARS-CoV-2 waves in Europe: A 2-stratum SEIRS model solution, Djaparidze, 2020“Found that 180-day of mandatory isolations to healthy <60 (i.e. schools and workplaces closed) produces more final deaths…e mandatory isolations have caused economic damages and since these enforced isolations were sub-optimal they involuntarily increased the risk of covid-19 disease-related damages.”
14) Government mandated lockdowns do not reduce Covid-19 deaths: implications for evaluating the stringent New Zealand response, Gibson, 2020“Lockdowns do not reduce Covid-19 deaths. This pattern is visible on each date that key lockdown decisions were made in New Zealand. The apparent ineffectiveness of lockdowns suggests that New Zealand suffered large economic costs for little benefit in terms of lives saved.”
15) Did Lockdown Work? An Economist’s Cross-Country Comparison, Bjørnskov, 2020“The lockdowns in most Western countries have thrown the world into the most severe recession since World War II and the most rapidly developing recession ever seen in mature market economies. They have also caused an erosion of fundamental rights and the separation of powers in a large part of the world as both democratic and autocratic regimes have misused their emergency powers and ignored constitutional limits to policy-making (Bjørnskov and Voigt, 2020). It is therefore important to evaluate whether and to which extent the lockdowns have worked as officially intended: to suppress the spread of the SARS-CoV-2 virus and prevent deaths associated with it. Comparing weekly mortality in 24 European countries, the findings in this paper suggest that more severe lockdown policies have not been associated with lower mortality. In other words, the lockdowns have not worked as intended.”
16) Inferring UK COVID-19 fatal infection trajectories from daily mortality data: were infections already in decline before the UK lockdowns ?, Wood, 2020“A Bayesian inverse problem approach applied to UK data on first wave Covid-19 deaths and the disease duration distribution suggests that fatal infections were in decline before full UK lockdown (24 March 2020), and that fatal infections in Sweden started to decline only a day or two later. An analysis of UK data using the model of Flaxman et al. (2020, Nature 584) gives the same result under relaxation of its prior assumptions on R.”
17) The 1illusory effects of non-pharmaceutical interventions on COVID-19 in Europe, Homburg, 2020“We show that their methods involve circular reasoning. The purported effects are pure artefacts, which contradict the data. Moreover, we demonstrate that the United Kingdom’s lockdown was both superfluous and ineffective.”
18) Child malnutrition and COVID-19: the time to act is now, Fore, 2020“The COVID-19 pandemic is undermining nutrition across the world, particularly in low-income and middle-income countries (LMICs). The worst consequences are borne by young children. Some of the strategies to respond to COVID-19—including physical distancing, school closures, trade restrictions, and country lockdowns—are impacting food systems by disrupting the production, transportation, and sale of nutritious, fresh, and affordable foods, forcing millions of families to rely on nutrient-poor alternatives.”
19) Covid-19 Mortality: A Matter of Vulnerability Among Nations Facing Limited Margins of Adaptation, De Larochelambert, 2020“Countries that already experienced a stagnation or regression of life expectancy, with high income and NCD rates, had the highest price to pay. This burden was not alleviated by more stringent public decisions.”
20) Impact of non-pharmaceutical interventions against COVID-19 in Europe: A quasi-experimental study, Hunter, 2020“Closure of education facilities, prohibiting mass gatherings and closure of some non-essential businesses were associated with reduced incidence whereas stay at home orders and closure of all non-businesses was not associated with any independent additional impact.”
21) Israel: thefatemperor, 2020“Given that the evidence reveals that the Corona disease declines even without a complete lockdown, it is recommendable to reverse the current policy and remove the lockdown.”
22) Smart Thinking, Lockdown and COVID-19: Implications for Public Policy, Altman, 2020“The response to COVID-19 has been overwhelmingly to lockdown much the world’s economies in order to minimize death rates as well as the immediate negative effects of COVID-19. I argue that such policy is too often de-contextualized as it ignores policy externalities, assumes death rate calculations are appropriately accurate and, and as well, assumes focusing on direct Covid-19 effects to maximize human welfare is appropriate. As a result of this approach current policy can be misdirected and with highly negative effects on human welfare. Moreover, such policies can inadvertently result in not minimizing death rates (incorporating externalities) at all, especially in the long run… such misdirected and sub-optimal policy is a product of policy makers using inappropriate mental models which are lacking in a number of key areas; the failure to take a more comprehensive macro perspective to address the virus, using bad heuristics or decision-making tools, relatedly not recognizing the differential effects of the virus, and adopting herding strategy (follow-the-leader) when developing policy.”
23) The Mystery of Taiwan, Janaskie, 2020“Another fascinating outlier – often cited as a case in which a government handled the pandemic the correct way – was Taiwan. Indeed, Taiwan presents an anomaly in the mitigation and overall handling of the Covid-19 pandemic. In terms of stringency, Taiwan ranks among the lowest in the world, with fewer controls than Sweden and far lower than the U.S….The government did test at the border and introduce some minor controls but nowhere near that of most counties. In general, Taiwan rejected lockdown in favor of maintaining social and economic functioning.” “Despite Taiwan’s closer proximity to the source of the pandemic, and its high population density, it experienced a substantially lower-case rate of 20.7 per million compared with New Zealand’s 278.0 per million. Rapid and systematic implementation of control measures, in particular effective border management (exclusion, screening, quarantine/isolation), contact tracing, systematic quarantine/isolation of potential and confirmed cases, cluster control, active promotion of mass masking, and meaningful public health communication, are likely to have been instrumental in limiting pandemic spread. Furthermore, the effectiveness of Taiwan’s public health response has meant that to date no lockdown has been implemented, placing Taiwan in a stronger economic position both during and post-COVID-19 compared with New Zealand, which had seven weeks of national lockdown (at Alert Levels 4 and 3).”
24) What They Said about Lockdowns before 2020, Gartz, 2021“While expert consensus regarding the ineffectiveness of mass quarantine of previous years has recently been challenged, significant present-day evidence continuously demonstrates that mass quarantine is both ineffectual at preventing disease spread as well as harmful to individuals.”
25) Cost of Lockdowns: A Preliminary Report, AIER, 2020“In the debate over coronavirus policy, there has been far too little focus on the costs of lockdowns. It’s very common for the proponents of these interventions to write articles and large studies without even mentioning the downsides…a brief look at the cost of stringencies in the United States, and around the world, including stay-at-home orders, closings of business and schools, restrictions on gatherings, shutting of arts and sports, restrictions on medical services, and interventions in the freedom of movement.”
26) Leaked Study From Inside German Government Warns Lockdown Could Kill More People Than Coronavirus, Watson, 2020
German Minister: Lockdown Will Kill More Than Covid-19 Does
“The lockdown and the measures taken by the German federal and central governments to contain the coronavirus apparently cost more lives, for example of cancer patients, than of those actually killed by it.”
“Half a million more will die from tuberculosis.”
27) Evaluating the effects of shelter-in-place policies during the COVID-19 pandemic, Berry, 2021“Previous studies have claimed that shelter-in-place orders saved thousands of lives, but we reassess these analyses and show that they are not reliable. We find that shelter-in-place orders had no detectable health benefits, only modest effects on behavior, and small but adverse effects on the economy.”
28) Study: Lockdown “Will Destroy at Least Seven Times More Years of Human Life” Than it Saves, Watson, 2020“A study has found that the “stay at home” lockdown order in the United States will “destroy at least seven times more years of human life” than it saves and that this number is “likely” to be more than 90 times greater… Research shows that at least 16.8% of adults in the United States have suffered “major mental harm from responses to Covid-19…Extrapolating these numbers out, the figures show that “anxiety from responses to Covid-19 has impacted 42,873,663 adults and will rob them of an average of 1.3 years of life, thus destroying 55.7 million years of life.”
29) Four Stylized Facts about COVID-19, Atkeson, 2020“Failing to account for these four stylized facts may result in overstating the importance of policy mandated NPIs for shaping the progression of this deadly pandemic… The existing literature has concluded that NPI policy and social distancing have been essential to reducing the spread of COVID-19 and the number of deaths due to this deadly pandemic. The stylized facts established in this paper challenge this conclusion.”
30) THE LONG-TERM IMPACT OF THE COVID-19 UNEMPLOYMENT SHOCK ON LIFE EXPECTANCY AND MORTALITY RATES, Bianchi, 2021“Policy-makers should therefore consider combining lockdowns with policy interventions meant to reduce economic distress, guarantee access to health care, and facilitate effective economic reopening under health care policies to limit SARS-CoV-19 spread…assess the long-run effects of the COVID-19 economic recession on mortality and life expectancy. We estimate the size of the COVID-19-related unemployment shock to be between 2 and 5 times larger than the typical unemployment shock, depending on race and gender, resulting in a significant increase in mortality rates and drop in life expectancy. We also predict that the shock will disproportionately affect African-Americans and women, over a short horizon, while the effects for white men will unfold over longer horizons. These figures translate in more than 0.8 million additional deaths over the next 15 years.”
31) Lockdowns Do Not Control the Coronavirus: The Evidence, AIER, 2020“The question is whether lockdowns worked to control the virus in a way that is scientifically verifiable. Based on the following studies, the answer is no and for a variety of reasons: bad data, no correlations, no causal demonstration, anomalous exceptions, and so on. There is no relationship between lockdowns (or whatever else people want to call them to mask their true nature) and virus control.”
32) Too Little of a Good Thing A Paradox of Moderate Infection Control, Cohen, 2020“The link between limiting pathogen exposure and improving public health is not always so straightforward. Reducing the risk that each member of a community will be exposed to a pathogen has the attendant effect of increasing the average age at which infections occur. For pathogens that inflict greater morbidity at older ages, interventions that reduce but do not eliminate exposure can paradoxically increase the number of cases of severe disease by shifting the burden of infection toward older individuals.”
33) Covid Lockdown Cost/Benefits: A Critical Assessment of the Literature, Allen, 2020“Generally speaking, the ineffectiveness of lockdown stems from voluntary changes in behavior. Lockdown jurisdictions were not able to prevent noncompliance, and non-lockdown jurisdictions benefited from voluntary changes in behavior that mimicked lockdowns. The limited effectiveness of lockdowns explains why, after one year, the unconditional cumulative deaths per million, and the pattern of daily deaths per million, is not negatively correlated with the stringency of lockdown across countries. Using a cost/benefit method proposed by Professor Bryan Caplan, and using two extreme assumptions of lockdown effectiveness, the cost/benefit ratio of lockdowns in Canada, in terms of life-years saved, is between 3.6–282. That is, it is possible that lockdown will go down as one of the greatest peacetime policy failures in Canada’s history.”
34) Covid-19: How does Belarus have one of the lowest death rates in Europe? Karáth, 2020“Belarus’s beleaguered government remains unfazed by covid-19. President Aleksander Lukashenko, who has been in power since 1994, has flatly denied the seriousness of the pandemic, refusing to impose a lockdown, close schools, or cancel mass events like the Belarusian football league or the Victory Day parade. Yet the country’s death rate is among the lowest in Europe—just over 700 in a population of 9.5 million with over 73 000 confirmed cases.”
35) PANDA, Nell, 2020“For each country put forward as an example, usually in some pairwise comparison and with an attendant single cause explanation, there are a host of countries that fail the expectation. We set out to model the disease with every expectation of failure. In choosing variables it was obvious from the outset that there would be contradictory outcomes in the real world. But there were certain variables that appeared to be reliable markers as they had surfaced in much of the media and pre-print papers. These included age, co-morbidity prevalence and the seemingly light population mortality rates in poorer countries than that in richer countries. Even the worst among developing nations—a clutch of countries in equatorial Latin America—have seen lighter overall population mortality than the developed world. Our aim therefore was not to develop the final answer, rather to seek common cause variables that would go some way to providing an explanation and stimulating discussion. There are some very obvious outliers in this theory, not the least of these being Japan. We test and find wanting the popular notions that lockdowns with their attendant social distancing and various other NPIs confer protection.”
36) States with the Fewest Coronavirus Restrictions, McCann, 2021Graphics reveal no relationship in stringency level as it relates to the death rates, but finds a clear relationship between stringency and unemployment.
37) COVID-19 Lockdown Policies: An Interdisciplinary Review, Robinson, 2021“Studies at the economic level of analysis points to the possibility that deaths associated with economic harms or underfunding of other health issues may outweigh the deaths that lockdowns save, and that the extremely high financial cost of lockdowns may have negative implications for overall population health in terms of diminished resources for treating other conditions. Research on ethics in relation to lockdowns points to the inevitability of value judgements in balancing different kinds of harms and benefits than lockdowns cause.”
38) Comedy and Tragedy in Two Americas, Tucker, 2021“Covid unleashed a version of tyranny in the United States. Through a surreptitious and circuitous route, many public officials somehow managed to gain enormous power for themselves and demonstrate that all our vaunted limits on government are easily transgressed under the right conditions. Now they want to use that power to enact permanent change in this country. Right now, people, capital, and institutions are fleeing from them to safe and freer places, which only drives the people in power to madness. They are right now plotting to shut down the free states through any means possible.”
39) Lockdowns Worsen the Health Crisis, Younes, 2021“We suspect that one day, the quarantining of entire societies that was carried out in response to the coronavirus pandemic, leading to vast swaths of the population becoming unhealthier overall and ironically more susceptible to severe outcomes from the virus, will be seen as the 21st century version of bloodletting.  As the epidemiologist Martin Kulldorff has observed, public health is not just about one disease, but all health outcomes.  Apparently, in 2020, the authorities forgot this obvious truth.”
40) The Damage of Lockdowns to Young People, Yang, 2021“Biological and cultural reasons why young people, mostly referring to those under the age of 30, are particularly vulnerable to the isolation as well as lifestyle disruptions brought about by lockdowns… “Adults under 30 experienced the highest increase in suicidal thinking in the same period, with rates of suicidal ideation rising from 12.5% to 14% in people aged 18-29. For many of the young adults surveyed, these mental health challenges persisted into the summer, despite a loosening of restrictions.”
41) Lifestyle and mental health disruptions during COVID-19, Giuntella, 2021“COVID-19 has affected daily life in unprecedented ways. Drawing on a longitudinal dataset of college students before and during the pandemic, we document dramatic changes in physical activity, sleep, time use, and mental health. We show that biometric and time-use data are critical for understanding the mental health impacts of COVID-19, as the pandemic has tightened the link between lifestyle behaviors and depression.”
42) CDC: A Quarter of Young Adults Say They Contemplated Suicide This Summer During Pandemic, Miltimore, 2020“One in four young adults between the ages of 18 and 24 say they’ve considered suicide in the past month because of the pandemic, according to new CDC data that paints a bleak picture of the nation’s mental health during the crisis. The data also flags a surge of anxiety and substance abuse, with more than 40 percent of those surveyed saying they experienced a mental or behavioral health condition connected to the Covid-19 emergency. The CDC study analyzed 5,412 survey respondents between June 24 and 30.”
43) Global rise in childhood mental health issues amid pandemic, LEICESTER, 2021“For doctors who treat them, the pandemic’s impact on the mental health of children is increasingly alarming. The Paris pediatric hospital caring for Pablo has seen a doubling in the number of children and young teenagers requiring treatment after attempted suicides since September.Doctors elsewhere report similar surges, with children — some as young as 8 — deliberately running into traffic, overdosing on pills and otherwise self-harming. In Japan, child and adolescent suicides hit record levels in 2020, according to the Education Ministry.”
44) Lockdowns: The Great Debate, AIER, 2020“The global lockdowns, on this scale with this level of stringency, have been without precedent. And yet we have examples of a handful of countries and US states that did not do this, and their record in minimizing the cost of the pandemic is better than the lockdown countries and states. The evidence that the lockdowns have done net good in terms of public health is still lacking.”
45) COVID-19 containment policies through time may cost more lives at metapopulation level, Wells, 2020“Show that temporally restricted containment efforts, that have the potential to flatten epidemic curves, can result in wider disease spread and larger epidemic sizes in metapopulations.”
46) The Covid-19 Emergency Did Not Justify Lockdowns, Boudreaux, 2021“Yet there was no such careful calculation for the lockdowns imposed in haste to combat Covid-19. Lockdowns were simply assumed not only to be effective at significantly slowing the spread of SARS-CoV-2, but also to impose only costs that are acceptable. Regrettably, given the novelty of the lockdowns, and the enormous magnitude of their likely downsides, this bizarrely sanguine attitude toward lockdowns was – and remains – wholly unjustified.”
47) Death and Lockdowns, Tierney, 2021“Now that the 2020 figures have been properly tallied, there’s still no convincing evidence that strict lockdowns reduced the death toll from Covid-19. But one effect is clear: more deaths from other causes, especially among the young and middle-aged, minorities, and the less affluent.The best gauge of the pandemic’s impact is what statisticians call “excess mortality,” which compares the overall number of deaths with the total in previous years. That measure rose among older Americans because of Covid-19, but it rose at an even sharper rate among people aged 15 to 54, and most of those excess deaths were not attributed to the virus.”
48) The COVID Pandemic Could Lead to 75,000 Additional Deaths from Alcohol and Drug Misuse and Suicide, Well Being Trust, 2021“The brief notes that if the country fails to invest in solutions that can help heal the nation’s isolation, pain, and suffering, the collective impact of COVID-19 will be even more devastating. Three factors, already at work, are exacerbating deaths of despair: unprecedented economic failure paired with massive unemployment, mandated social isolation for months and possible residual isolation for years, and uncertainty caused by the sudden emergence of a novel, previously unknown microbe…the deadly impact of lockdowns will grow in future years, due to the lasting economic and educational consequences. The United States will experience more than 1 million excess deaths in the United States during the next two decades as a result of the massive “unemployment shock” last year… lockdowns are the single worst public health mistake in the last 100 years,” says Dr. Jay Bhattacharya, a professor at Stanford Medical School. “We will be counting the catastrophic health and psychological harms, imposed on nearly every poor person on the face of the earth, for a generation.”
49) Professor Explains Flaw in Many Models Used for COVID-19 Lockdown Policies, Chen, 2021“Economics professor Doug Allen wanted to know why so many early models used to create COVID-19 lockdown policies turned out to be highly incorrect. What he found was that a great majority were based on false assumptions and “tended to over-estimate the benefits and under-estimate the costs.” He found it troubling that policies such as total lockdowns were based on those models. “They were built on a set of assumptions. Those assumptions turned out to be really important, and the models are very sensitive to them, and they turn out to be false,” said Allen, the Burnaby Mountain Professor of Economics at Simon Fraser University, in an interview.”“Furthermore, “The limited effectiveness of lockdowns explains why, after one year, the unconditional cumulative deaths per million, and the pattern of daily deaths per million, is not negatively correlated with the stringency of lockdown across countries,” writes Allen. In other words, in his assessment, heavy lockdowns do not meaningfully reduce the number of deaths in the areas where they are implemented, when compared to areas where lockdowns were not implemented or as stringent.”
50) The Anti-Lockdown Movement Is Large and Growing, Tucker, 2021“The lesson: lockdown policies failed to protect the vulnerable and otherwise did little to nothing actually to suppress or otherwise control the virus. AIER has assembled fully 35 studies revealing no connection between lockdowns and disease outcomes. In addition, the Heritage Foundation has published an outstanding roundup of the Covid experience, revealing that lockdowns were largely political theater distracting from what should have been good public health practice.”
51) The Ugly Truth About The Covid-19 Lockdowns, Hudson, 2021“By following the data and official communications from global organisations, PANDA unravels what transpired that led us into deleterious lockdowns, which continue to have enormous negative impacts across the world.”
52) The Catastrophic Impact of Covid Forced Societal Lockdowns, Alexander, 2020“It is also noteworthy that these irrational and unreasonable restrictive actions are not limited to any one jurisdiction such as the US, but shockingly have occurred across the globe. It is stupefying as to why governments, whose primary roles are to protect their citizens, are taking these punitive actions despite the compelling evidence that these policies are misdirected and very harmful; causing palpable harm to human welfare on so many levels. It’s tantamount to insanity what governments have done to their populations and largely based on no scientific basis. None! In this, we have lost our civil liberties and essential rights, all based on spurious ‘science’ or worse, opinion, and this erosion of fundamental freedoms and democracy is being championed by government leaders who are disregarding the Constitutional (USA) and Charter (Canada) limits to their right to make and enact policy. These unconstitutional and unprecedented restrictions have taken a staggering toll on our health and well-being and also target the very precepts of democracy; particularly given the fact that this viral pandemic is no different in overall impact on society than any previous pandemics. There is simply no defensible rationale to treat this pandemic any differently.”
53) Cardiovascular and immunological implications of social distancing in the context of COVID-19, D’Acquisto, 2020“It is clear that social distancing measures such as lockdown during the COVID-19 pandemic will have subsequent effects on the body including the immune and cardiovascular systems, the extent of which will be dependent on the duration of such measures. The take-home message of these investigations is that social interaction is an integral part of a wide range of conditions that influence cardiovascular and immunological homeostasis.”
54) A Statistical Analysis of COVID-19 and Government Protection Measures in the U.S., Dayaratna, 2021“Our analysis demonstrates that the time from a state’s first case to voluntary changes in residence mobility, which occurred before the imposition of shelter-in-place orders in 43 states, indeed quelled the time to reach the maximum growth in per capita cases. On the other hand, our analysis also indicates that these behavioral changes were not significantly effective in quelling mortality… our simulations find a negative effect of the time from a state’s first case to the imposition of shelter-in-place orders on the time to reach the specified per capita mortality thresholds. Our analysis also finds a slightly smaller negative effect on the time from a state’s first case to the imposition of prohibitions on gatherings above 500 people…. shelter-in-place orders can also have negative unforeseen health-related consequences, including the capacity to cause patients to avoid visits to doctors’ offices and emergency rooms. In addition, these policies can result in people, including those with chronic illnesses, skipping routine medical appointments, not seeking routine procedures to diagnose advanced cancer, not pursuing cancer screening colonoscopies, postponing non-emergency cardiac catheterizations, being unable to seek routine care if they experience chronic pain, and suffering mental health effects, among others…drug overdose deaths, alcohol consumption, and suicidal ideation have also been noted to have increased in 2020 compared to prior years.”
55) Lockdowns in Taiwan: Myths Versus Reality, Gartz, 2021“Articles citing a “tightening” of rules only briefly acknowledge that Taiwan never locked down. Instead, they blame the increase in cases on a loosening of travel restrictions and on people’s becoming “more relaxed or careless as time goes by.” A closer look reveals that this harsh turn in restrictions consists of capping gatherings at 500 for outdoors and 100 for indoors to 10 and 5 respectively — more in line with gathering limits imposed by Western nations.The reality is that the hyperbolic 124 action items misrepresent the Taiwanese approach. Relative to other countries, Taiwan serves as a beacon of freedom: children still attended school, professionals continued to go to work, and businesspeople were able to keep their businesses open.”
56) Lockdowns Need to Be Intellectually Discredited Once and For All, Yang, 2021“Lockdowns do not provide any meaningful benefit and they cause unnecessary collateral damage. Voluntary actions and light-handed accommodations to protect the vulnerable according to comprehensive analysis, not cherry-picked studies with overly short timelines, provide similar, if not better, virus mitigation compared to lockdown policies. Furthermore, contrary to what many keep trying to say, it is lockdowns that are the causal factor behind the unprecedented economic and social damage that has been dealt to society.”
57) Canada’s COVID-19 Strategy is an Assault on the Working Class, Kulldorff, 2020“The Canadian COVID-19 lockdown strategy is the worst assault on the working class in many decades. Low-risk college students and young professionals are protected; such as lawyers, government employees, journalists, and scientists who can work from home; while older high-risk working-class people must work, risking their lives generating the population immunity that will eventually help protect everyone. This is backwards, leading to many unnecessary deaths from both COVID-19 and other diseases.”
58) Our COVID-19 Plan would Minimize Mortality and Lockdown-induced Collateral Damage, Kulldorff, 2020“While mortality is inevitable during a pandemic, the COVID-19 lockdown strategy has led to more than 220,000 deaths, with the urban working class carrying the heaviest burden. Many older workers have been forced to accept high mortality risk or increased poverty, or both. While the current lockdowns are less strict than in March, the lockdown and contact tracing strategy is the worst assault on the working class since segregation and the Vietnam War.Lockdown policies have closed schools, businesses and churches, while not enforcing strict protocols to protect high-risk nursing home residents. University closures and the economic displacement caused by lockdowns have led millions of young adults to live with older parents, increasing regular close interactions across generations.”
59) The costs are too high; the scientist who wants lockdown lifted faster; Gupta, 2021“It’s becoming clear that a lot of people have been exposed to the virus and that the death rate in people under 65 is not something you would lock down the economy for,” she says. “We can’t just think about those who are vulnerable to the disease. We have to think about those who are vulnerable to lockdown too. The costs of lockdown are too high at this point.”
60) Review of the Impact of COVID-19 First Wave Restrictions on Cancer Care, Collateral Global, Heneghan; 2021“Restrictive measures in the first wave of the COVID19 pandemic in 2019-20 led to wide-scale, global disruption of cancer care. Future restrictions should consider disruptions to the cancer care pathways and plan to prevent unnecessary harms.”
61) German Study Finds Lockdown ‘Had No Effect’ on Stopping Spread of Coronavirus, Watson, 2021“Stanford researchers found “no clear, significant beneficial effect of [more restrictive measures] on case growth in any country.”
62) Lockdown will claim the equivalent of 560,000 lives because of the health impact of the ‘deep and prolonged recession it will cause’, expert warns, Adams/Thomas/Daily Mail, 2020“Lockdowns will end up claiming the equivalent of more than 500,000 lives because of the health impact of the ‘deep and prolonged recession it will cause.”
63) Anxiety From Reactions to Covid-19 Will Destroy At Least Seven Times More Years of Life Than Can Be Saved by Lockdowns, Glen, 2021“Likewise, a 2020 paper about quarantines published in The Lancet states: “Separation from loved ones, the loss of freedom, uncertainty over disease status, and boredom can, on occasion, create dramatic effects. Suicide has been reported, substantial anger generated, and lawsuits brought following the imposition of quarantine in previous outbreaks. The potential benefits of mandatory mass quarantine need to be weighed carefully against the possible psychological costs.”Yet, when dealing with Covid-19 and other issues, politicians sometimes ignore this essential principle of sound decision-making. For a prime example, NJ Governor Phil Murphy recently insisted that he must maintain a lockdown or “there will be blood on our hands.” What that statement fails to recognize is that lockdowns also kill people via the mechanisms detailed above… In other words, the anxiety from reactions to Covid-19—such as business shutdowns, stay-at-home orders, media exaggerations, and legitimate concerns about the virus—will extinguish at least seven times more years of life than can possibly be saved by the lockdowns.Again, all of these figures minimize deaths from anxiety and maximize lives saved by lockdowns. Under the more moderate scenarios documented above, anxiety will destroy more than 90 times the life saved by lockdowns.”
64) The psychological impact of quarantine and how to reduce it: rapid review of the evidence, Brooks, 2020“Reported negative psychological effects including post-traumatic stress symptoms, confusion, and anger. Stressors included longer quarantine duration, infection fears, frustration, boredom, inadequate supplies, inadequate information, financial loss, and stigma. Some researchers have suggested long-lasting effects. In situations where quarantine is deemed necessary, officials should quarantine individuals for no longer than required, provide clear rationale for quarantine and information about protocols, and ensure sufficient supplies are provided. Appeals to altruism by reminding the public about the benefits of quarantine to wider society can be favourable.”
65) Lockdown ‘had no effect’ on coronavirus pandemic in Germany, Huggler, 2021“A new study by German scientists claims to have found evidence that lockdowns may have had little effect on controlling the coronavirus pandemic. Statisticians at Munich University found “no direct connection” between the German lockdown and falling infection rates in the country.”
66) Swedish researchers: Anti-corona restrictions have killed as many people as the virus itself, Peterson, 2021“The restrictions against the coronavirus have killed as many people as the virus itself. The restrictions have first and foremost hit the poorer parts of the world and struck young people, the researchers believe, pointing to children who died of malnutrition and various diseases. They also pointed to adults who died of diseases that could have been treated. “These deaths we see in poor countries are related to women who die in childbirth, newborns who die early, children who die of pneumonia, diarrhea, and malaria because they are malnourished or not vaccinated,” Peterson said.”
67) Lockdowns Leave London Broken, Burden, 2021“In normal times, London runs on a sprawling network of trains and buses that bring in millions of commuters to work and spend. Asking those people to work from home ripped the heart out of the economy, leaving the U.K. capital more like a ghost town than a thriving metropolis.The city is now emerging from a year of lockdowns with deeper scars than much of the rest of the U.K. Many restaurants, theaters and shops remain shuttered, and the migrant workers that staffed them fled to their birth countries in the tens of thousands. Even when most of the rules expire in June, new border restrictions since the U.K. left the European Union will make it harder for many to return. As a result, the city’s business model focused on population density is in upheaval, and many of London’s strengths have turned to weaknesses.”
68) Lockdowns Are a Step Too Far in Combating Covid-19, Nocera, 2020“The truth is that using lockdowns to halt the spread of the coronavirus was never a good idea. If they have any utility at all, it is short term: to help ensure that hospitals aren’t overwhelmed in the early stages of the pandemic. But the long-term shutdowns of schools and businesses, and the insistence that people stay indoors — which almost every state imposed at one point or another — were examples of terribly misguided public policy. It is likely that when the history of this pandemic is told, lockdowns will be viewed as one of the worst mistakes the world made.”
69) Stop the Lies: Lockdowns Did Not and Do Not Protect the Vulnerable, Alexander, 2021“Lockdowns didn’t protect the vulnerable, but rather harmed them and shifted the morbidity and mortality burden to the underprivileged.”
70) Why Shutdowns and Masks Suit the Elite, Swaim, 2021“The dispute over masks—like those over school closures, business shutdowns, social-distancing guidelines and all the rest—should always properly have been a discussion of acceptable versus unacceptable risk. But the preponderance of America’s cultural and political leaders showed no ability to think about risk in a helpful way.”
71) The Impact of the COVID-19 Pandemic and Policy Responses on Excess Mortality, Agrawal, 2021“Find that following the implementation of SIP policies, excess mortality increases. The increase in excess mortality is statistically significant in the immediate weeks following SIP implementation for the international comparison only and occurs despite the fact that there was a decline in the number of excess deaths prior to the implementation of the policy… failed to find that countries or U.S. states that implemented SIP policies earlier, and in which SIP policies had longer to operate, had lower excess deaths than countries/U.S. states that were slower to implement SIP policies. We also failed to observe differences in excess death trends before and after the implementation of SIP policies based on pre-SIP COVID-19 death rates.”
72) COVID-19 Lockdowns Over 10 Times More Deadly Than Pandemic Itself, Revolver, 2020“We have drawn upon existing economic studies on the health effects of unemployment to calculate an estimate of how many years of life will have been lost due to the lockdowns in the United States, and have weighed this against an estimate of how many years of life will have been saved by the lockdowns. The results are nothing short of staggering, and suggest that the lockdowns will end up costing Americans over 10 times as many years of life as they will save from the virus itself.”
73) The Impact of Interruptions in Childhood Vaccination, Collateral Global, 2021“COVID-19 pandemic measures caused significant disruption to childhood vaccination services and uptake. In future pandemics, and for the remainder of the current one, policymakers must ensure access to vaccination services and provide catch-up programs to maintain high levels of immunisation, especially in those most vulnerable to childhood diseases in order to avoid further inequalities.”
74) Shelter-in-place orders didn’t save lives during the pandemic, research paper concludes, Howell, 2021
COVID-19 lockdowns caused more deaths instead of reducing them, study finds
“Researchers from the RAND Corporation and the University of Southern California studied excess mortality from all causes, the virus or otherwise, in 43 countries and the 50 U.S. states that imposed shelter-in-place, or “SIP,” policies. In short, the orders didn’t work. “We fail to find that SIP policies saved lives. To the contrary, we find a positive association between SIP policies and excess deaths. We find that following the implementation of SIP policies, excess mortality increases,” the researchers said in a working paper for the National Bureau of Economic Research (NBER).”
75) Experts Said Ending Lockdowns Would Be Worse for the Economy than the Lockdowns Themselves. They Were Wrong, MisesInstitute, 2021“There is no indication whatsoever that states with longer periods of lockdown and forced social distancing fared better economically than states that abandoned covid restrictions much earlier. Rather, many states that ended lockdowns early—or didn’t have them at all—now show less unemployment and more economic growth than states that imposed lockdowns and social distancing rules much longer. The complete lack of any correlation between economic success and covid lockdowns illustrates yet again that the confident predictions of the experts—who insisted that states without long lockdowns would endure bloodbaths and economic destruction—were very wrong.”
76) The Harms of Lockdowns, The Dangers of Censorship, And A Path Forward, AIER, 2020“When you read about failures of intelligence, probably the most spectacular being the weapons of mass destruction fiasco, the lesson that they were supposed to learn from that, and maybe have learned, is that you need to encourage cognitive dissonance. You need to encourage critical thinking. You need to have people who are looking at things differently than your mainstream view, because it will help to prevent you from making catastrophic errors. It will help to keep you honest.And we’ve done exactly the opposite instead of encouraging critical thinking, different ideas, we’ve stifled it. That’s what makes the actions of the Ontario College of Physicians and Surgeons towards you so shocking because it’s absolute the opposite of what we need to do. And it’s been that absence of critical thinking of incorporating critical thinking in our decision-making that has led to one mistake after another in handling COVID-19.”
77) UNDERSTANDING INTER-REGIONAL DIFFERENCES IN COVID-19 MORTALITY RATES, PANDA, 2021“We cannot argue that the phased adoption of these measures has any impact on risk mitigation. This is an important consideration for policy makers who must carefully balance the benefits of a phased lockdown strategy with the economic harm caused by such an intervention.”
78) Potential lessons from the Taiwan and New Zealand health responses to the COVID-19 pandemic, Summers, 2020“Extensive public health infrastructure established in Taiwan pre-COVID-19 enabled a fast coordinated response, particularly in the domains of early screening, effective methods for isolation/quarantine, digital technologies for identifying potential cases and mass mask use. This timely and vigorous response allowed Taiwan to avoid the national lockdown used by New Zealand. Many of Taiwan’s pandemic control components could potentially be adopted by other jurisdictions.”
79) 5 Times More Children Committed Suicide Than Died of COVID-19 During Lockdown: UK Study, Phillips, 2021“Five times more children and young people committed suicide than died of COVID-19 during the first year of the pandemic in the United Kingdom, according to a study, which also concluded that lockdowns are more detrimental to children’s health than the virus itself.”
80) Study Indicates Lockdowns Have Increased Deaths of Despair, Yang, 2021“Deaths of despair due in large part to social isolation. Regardless of whether they think lockdowns work, policymakers must be cognizant of the fact shutting down society also leads to excess deaths. Whether it’s from the government policies themselves or the willful compliance of society enforcing the soft despotism of popular hysteria, social isolation is taking its toll on the lives of many.”
81) DEATHS OF DESPAIR AND THE INCIDENCE OF EXCESS MORTALITY IN 2020, Mulligan, 2020“Presumably social isolation is part of the mechanism that turns a pandemic into a wave of deaths of despair. However, the results in this paper do not say how much, if any, comes from government stay-at-home orders versus various actions individual households and private businesses have taken to encourage social distancing.”
82) Effects of the lockdown on the mental health of the general population during the COVID-19 pandemic in Italy: Results from the COMET collaborative network, Fiorillo, 2020“Although physical isolation and lockdown represent essential public health measures for containing the spread of the COVID-19 pandemic, they are a serious threat for mental health and well-being of the general population. As an integral part of COVID-19 response, mental health needs should be addressed.”
Mental Health and the Covid-19 Pandemic, Pfefferbaum, 2020“The Covid-19 pandemic has alarming implications for individual and collective health and emotional and social functioning. In addition to providing medical care, already stretched health care providers have an important role in monitoring psychosocial needs and delivering psychosocial support to their patients, health care providers, and the public — activities that should be integrated into general pandemic health care.”
83) Why Government Lockdowns Mostly Harm the Poor, Peterson, 2021“For developed countries, lockdowns undoubtedly imposed significant economic and health costs. Many workers in the service sector, like the food industry, for example, were left unemployed and had to rely on government stimulus checks to get them through the bumpiest stages of the pandemic. Some businesses had to shutter their doors entirely, leaving many employers without jobs as well. This is to say nothing of the severe mental health consequences of government lockdown orders…These irresponsible government actions are especially acute and more harmful in developing countries and among the poor because most workers can’t afford to sacrifice weeks or perhaps months of income, only to be confined to what is effectively house arrest.”
84) Cost of Lockdowns: A Preliminary Report, AIER, 2020“In the debate over coronavirus policy, there has been far too little focus on the costs of lockdowns. It’s very common for the proponents of these interventions to write articles and large studies without even mentioning the downsides.”
85) In Africa, social distancing is a privilege few can afford, Noko, 2020“Social distancing could probably work in China and in Europe – but in many African countries, it is a privilege only a minority can afford.”
86) Teargas, beatings and bleach: the most extreme Covid-19 lockdown controls around the world, Ratcliff, 2020“Violence and humiliation used to police coronavirus curfews around globe, often affecting the poorest and more vulnerable.”
87) “Shoot them dead”: Philippine President Rodrigo Duterte orders police and military to kill citizens who defy coronavirus lockdown, Capatides, 2020“Later that night, Philippine President Rodrigo Duterte took to the airwaves with a chilling warning for his citizens: Defy the lockdown orders again and the police will shoot you dead.”
88) Colombia’s Capital Locks Down as Cases Surge, Vyas, 2021
Colombia Protests Turn Deadly Amid Covid-19 Hardships
“Bogotá, which has logged a quarter of the nation’s cases, had already applied restrictions on mobility and alcohol sales in order to contain gatherings and the spread of the virus before expanding the measures.”“The nationwide unrest was triggered by a proposed tax-collection overhaul and stringent pandemic lockdowns that have been blamed for causing mass unemployment and throwing some four million people into poverty.”
89) Argentina receives AstraZeneca jabs amid anti-lockdown protests, AL JAZEERA, 2021“New COVID-19 restrictions have been imposed in and around Buenos Aires in effort to stem recent rise in infections…Argentines took to the streets on Saturday, however, to protest against new coronavirus-related restrictions in and around the capital, Buenos Aires, that came into effect on Friday… Horacio Rodriguez Larreta, head of the city government, said last week that Buenos Aires “totally disagree[s] with the decision of the national government to close schools.”
90) Lives vs. Livelihoods Revisited: Should Poorer Countries with Younger Populations Have Equally Strict Lockdowns? Von Carnap, 2020“Economists in the rich world have largely supported stringent containment measures, rejecting any trade-off between lives and livelihoods…strict lockdowns in countries where a significant share of the population is poor are likely to have more severe consequences on welfare than in richer countries. From a macro perspective, any negative economic effect of a lockdown is reducing a budget with already fewer resources in a poor country.”
91) Responding to the COVID-19 Pandemic in Developing Countries: Lessons from Selected Countries of the Global South, Chowdhury, 2020“If testing, contact tracing and other early containment measures had been adequately done in a timely manner to stem viral transmission, nationwide lockdowns would not have been necessary, and only limited areas would have had to be locked down for quarantine purposes. The effectiveness of containment measures, including lockdowns, are typically judged primarily by their ability to quickly reduce new infections, ‘flatten the curve’ and avoid subsequent waves of infections. However, lockdowns can have many effects, depending on context, and typically incur huge economic costs, unevenly distributed in economies and societies.”
92) Battling COVID-19 with dysfunctional federalism: Lessons from India, Choutagunta, 2021“Find that India’s centralized lockdown was at best a partial success in a handful of states, while imposing enormous economic costs even in areas where few were affected by the pandemic.”
93) The 2006 Origins of the Lockdown Idea, Tucker, 2020“Now begins the grand effort, on display in thousands of articles and news broadcasts daily, somehow to normalize the lockdown and all its destruction of the last two months. We didn’t lock down almost the entire country in 1968/69, 1957, or 1949-1952, or even during 1918. But in a terrifying few days in March 2020, it happened to all of us, causing an avalanche of social, cultural, and economic destruction that will ring through the ages.”
94) Young People Are Particularly Vulnerable To Lockdowns, Yang, 2021“The damage to society was certainly extensive, with a 3.5 percent annualized economic retraction record in 2020 and a 32.9 percent decline in Q2 of 2020, making this one of the sharpest economic declines in modern history. However, the level of suffering and trauma caused by these policies cannot be appropriately expressed by economic data alone. Lockdown policies may have caused a substantial amount of financial damage but the social damage is just as concerning, if not more so. Across the board, there have been increased reports of mental health issues, such as depression and anxiety, that are linked to social isolation, substantial life disruptions, and existential dread over the state of the world. Unlike lost dollars, mental health problems leave real and lasting damage which could lead to complications later in life, if not self-harm or suicide. For young people, a drastic increase in suicides has claimed more lives than Covid-19. That is because they are far less vulnerable to Covid than older segments of the population but far more negatively impacted by lockdowns.”
95) More “Covid Suicides” than Covid Deaths in Kids, Gartz, 2021“Before Covid, an American youth died by suicide every six hoursSuicide is a major public health threat and a leading cause of death for those aged under 25 — one far bigger than Covid. And it is something that we have only made worse as we, led by politicians and ‘the science,’ deprived our youngest members of society — who constitute one-third of the US population — of educational, emotional and social development without their permission or consent for over a year… the biggest increase in youth deaths occurred in the 15-24 age bracket — the age group most susceptible to committing suicide, and which constitutes 91% of youth suicides… such “deaths of despair” tend to be higher among youths, particularly for those about to graduate or enter the workforce. With economic shrinkage due to lockdowns and forced closures of universities, youths face both less economic opportunity and limited social support — which plays an important role in reporting and preventing self-harm — through social networks.”
96) Comparison of COVID-19 outcomes among shielded and non-shielded populations, Jani, 2021“Linked family practitioner, prescribing, laboratory, hospital and death records and compared COVID-19 outcomes among shielded and non-shielded individuals in the West of Scotland. Of the 1.3 million population, 27,747 (2.03%) were advised to shield, and 353,085 (26.85%) were classified a priori as moderate risk…in spite of the shielding strategy, high risk individuals were at increased risk of death.”
97) Sweden: Despite Variants, No Lockdowns, No Daily Covid Deaths, Fumento, 2021““Locking down is saving time,” he said last year. “It’s not solving anything.” In essence the country “front-loaded” its deaths and decreased those deaths later on…Despite Sweden inevitably feeling undertow from economies that did lock down, “Covid-19 has had a rather limited impact on its economy compared with most other European countries,” according to the Nordetrade.com consulting firm. “Softer preventative restrictions against Covid-19 earlier in the year and a strong recovery in the third quarter contained the GDP contraction,” it said.Thus, the country the media loved to hate is reaping the best of all worlds: Few current cases and deaths, stronger economic growth than the lockdown countries, and its people never experienced the yoke of tyranny.”
98) Lockdown lessons, Ross, 2021“Never take radical action without overwhelming evidence that it will work. The authorities took all manner of drastic actions and weren’t the least bit interested in offering evidence and they still aren’t. Unelected bureaucrats, who know nothing about us, dictated how we live our lives down to the tiniest details. The authorities coerced hundreds of millions of people to wear masks. They assumed that would reduce transmission. There is now evidence that masks are worse than useless.Be extremely reluctant to commit sweeping violations of the Constitution. The Constitution is our country’s greatest asset and our north star. Ignoring it or trampling on it is never a good idea. The Constitution is what makes us who we are. We ought to treat it like the treasure it is.Always consider both costs and benefits and make best-effort projections of both. The costs of virtually every aspect of the lockdown were more than the benefits, usually far more…it has increased the amount of depression and number of suicides, especially among those age 18 and younger. The postponement and cancellation of medical appointments have resulted in thousands of premature deaths.”
99) Prof. Sunetra Gupta — New Lockdown is a Terrible Mistake, Gupta, 2020“I would beg to disagree. I think there is an alternative, and that alternative involves reducing the deaths that this pandemic might cause by diverting our energies to protecting the vulnerables. Now, why would I say that? The main reason to say that is because the costs of alternative strategies such as lockdown are so profound that we are left with a contemplation of how to go ahead, go forwards, in this current sort of situation without inflicting harm, not just to those who are vulnerable to COVID, but to the general population in a way that meets with those standards that we set ourselves from the moment we were, maybe not born, but from the moment that we became cognizant of those responsibilities towards society.”
100) The harms of lockdown will vastly outweigh the benefits, Hinton, 2021“Nearly 1.2 m people waiting at least six months for vital services.”
101) Lockdowns don’t work, Stone/AEI, 2020“Lockdowns don’t work. That simple sentence is enough to ignite a firestorm of controversy these days, whether you say it in public (to someone at least six feet away, of course) or online. As soon as the words leave your lips, they begin to be interpreted in extraordinary ways. Why do you want to kill old people? Why do you think the economy is more important than saving lives? Why do you hate science? Are you a shill for Trump? Why are you spreading misinformation about the severity of COVID? But here’s the thing: there’s no evidence of lockdowns working. If strict lockdowns actually saved lives, I would be all for them, even if they had large economic costs. But, put simply, the scientific and medical case for strict lockdowns is paper-thin… If you’re going to essentially cancel the civil liberties of the entire population for a few weeks, you should probably have evidence that the strategy will work.”
102) Science Killed itself over COVID-19, Raleigh/Federalist/Atlas, 2021“Lockdowns destroyed people, Atlas said, by “shutting down medical care, stopping people from seeking emergency medical care, increasing drug abuse, increasing death by suicide, more psychological damage, particularly among the younger generation. Hundreds and thousands of child abuse cases went unreported. Teenagers’ self-harm cases have tripled… Mortality data showing that anywhere from a third or half of the deaths during the pandemic were not due to COVID-19,” Atlas said. “They were extra deaths due to the lockdowns…we should offer targeted protections for high-risk people but no lockdowns of low-risk people.”
103) Assembling Covid Jigsaw Pieces Into a Complete Pandemic Picture, Brookes, 2021“Overall there is a minimal positive impact from quarantine policy, isolation requirements, Test and Trace regimes, social distancing, masking or other non-pharmaceutical interventions. Initially, these were the only tools in the tool-box of interventionist politicians and scientists. At best they slightly delayed the inevitable, but they also caused considerable collateral harms.”
104) Covid Lockdowns Signal the Rise of Public Policy by Ransom, O’Neill/MisesInstitute, 2021“Public policy by ransom occurs when a government imposes a behavioral requirement on individuals and enforces this by punishing the general public in aggregate until a stipulated level of compliance is attained. The method relies on members of the public and public commentators—like Marcotte—who will attribute blame for these negative consequences to recalcitrant citizens who fail to adopt the preferred behaviors of the governing class. In the weltanschauung that underpins this type of governance, government reactions to public behaviors are “metaphysically given” and are treated as a mere epiphenomenon of the actions of individual members of the public who dare to behave in ways disliked by public authorities… what has emerged as an ominous mode of thinking in this atmosphere is the reflexive attribution of blame to recalcitrant members of the public for any subsequent negative consequences imposed on the public by government policies. If the government chooses to impose a negative consequence on the public—even conditionally on the behavior of the public—that consequence is a chosen policy of the government and must be viewed as a policy choice.”
105) Sweden Saw Lower Mortality Rate Than Most of Europe in 2020, Despite No Lockdown, Miltimore, 2021“I think people will probably think very carefully about these total shutdowns, how good they really were…t hey may have had an effect in the short term, but when you look at it throughout the pandemic, you become more and more doubtful…data published by Reuters that show Sweden, which shunned the strict lockdowns embraced by most nations around the world, experienced a smaller increase in its mortality rate than most European countries in 2020.”
106) Weighing the Costs of COVID Versus the Costs of Lockdowns, Leef/National Review, 2021“Yet there was no such careful calculation for the lockdowns imposed in haste to combat Covid-19. Lockdowns were simply assumed not only to be effective at significantly slowing the spread of SARS-CoV-2, but also to impose only costs that are acceptable. Regrettably, given the novelty of the lockdowns, and the enormous magnitude of their likely downsides, this bizarrely sanguine attitude toward lockdowns was – and remains – wholly unjustified. And the unjustness of this reaction is further highlighted by the fact that, in a free society, the burden of proof is on those who would restrict freedom and not on those who resist such restrictions… policy-makers should be just as interested in the costs of the problem as in the costs of any proposed solution to it.”
107) Did Lockdown Work? An Economist’s Cross-Country Comparison, Bjørnskov, 2020“Explore the association between the severity of lockdown policies in the first half of 2020 and mortality rates. Using two indices from the Blavatnik Centre’s Covid 19 policy measures and comparing weekly mortality rates from 24 European countries in the first halves of 2017-2020, and addressing policy endogeneity in two different ways, I find no clear association between lockdown policies and mortality development.”
108) Increase in preterm stillbirths and reduction in iatrogenic preterm births for fetal compromise: a multi-centre cohort study of COVID-19 lockdown effects in Melbourne, Australia, Hui, 2021“Lockdown restrictions in a high-income setting, in the absence of high rates of COVID-19 disease, were associated with a significant increase in preterm stillbirths, and a significant reduction in iatrogenic PTB for suspected fetal compromise.”
109) Impact of the COVID19 pandemic on cardiovascular mortality and catherization activity during the lockdown in central Germany: an observational study, Nef, 2021“During the COVID-19-related lockdown a significant increase in cardiovascular mortality was observed in central Germany, whereas catherization activities were reduced.”
110) Editor’s Note – Cancer Review Issue, Collateral Global, 2021“Before the lockdowns, we had made so much progress in the war on cancer.  Between 1999 and 2019, cancer mortality dropped by an astonishing 27% in the United States, down to 600,000 deaths in 2019.  Worldwide, the age-standardized death rate from cancer has decreased by 15% since 1990.  Cancer, like COVID-19, is by proportion an old person’s disease, with 27% of cases afflicting people 70 and over and over 70% of cases afflicting people 50 and over.  Despite progress against the disease, 18.1 million new cases were diagnosed worldwide in 2018, and 9.6 million people died from cancer… N\nearly eight out of ten cancer patients reported delays in care, with almost six out ten skipping doctor visits, one in four skipping imaging, and one in six missing surgery…the toll from cancer, exacerbated by lockdown and panic, will continue into the indefinite future.”
111) Impact of COVID-19 and partial lockdown on access to care, self-management and psychological well-being among people with diabetes: A cross-sectional study, Yeoh, 2021“COVID-19 and lockdown had mixed impacts on self-care and management behaviours. Greater clinical care and attention should be provided to people with diabetes with multiple comorbidities and previous mental health disorders during the pandemic and lockdown…the pandemic and quarantine measures may have led to many losses including a loss of loved ones, employment, financial security, direct social contacts, educational opportunities, recreation and social support. A review of the psychological impact of quarantine demonstrated a high prevalence of psychological symptoms and emotional disturbance.”
112) Mental Health During the COVID-19 Pandemic in the United States: Online Survey, Jewell, 2020“Findings suggest that many US residents are experiencing high stress, depressive, and anxiety symptomatology, especially those who are underinsured, uninsured, or unemployed.”
113) Mental health in the UK during the COVID-19 pandemic: cross-sectional analyses from a community cohort study, Jia, 2020“Increased psychological morbidity was evident in this UK sample and found to be more common in younger people, women and in individuals who identified as being in recognised COVID-19 risk groups. Public health and mental health interventions able to ameliorate perceptions of risk of COVID-19, worry about COVID-19 loneliness and boost positive mood may be effective.”
114) The psychological impact of quarantine on coronavirus disease 2019 (COVID-19), Luo, 2020“Based on these studies, a great amount of psychologic symptoms or problems developed during the quarantine period, including anxiety (228/649, 35.1%), depression (110/649, 16.9%), loneliness (37/649, 5.7%) and despair (6/649, 0.9%). One study (Dong et al., 2020) reported that people quarantined had suicidal tendencies or ideas than those not quarantined.”
115) COVID-19 pandemic leads to major backsliding on childhood vaccinations, new WHO, UNICEF data shows, WHO, 2021“23 million children missed out on basic childhood vaccines through routine health services in 2020, the highest number since 2009 and 3.7 million more than in 2019”
116) Virus-linked hunger tied to 10,000 child deaths each month, Hinnant, 2020“All around the world, the coronavirus and its restrictions are pushing already hungry communities over the edge, cutting off meager farms from markets and isolating villages from food and medical aid. Virus-linked hunger is leading to the deaths of 10,000 more children a month over the first year of the pandemic, according to an urgent call to action from the United Nations shared with The Associated Press ahead of its publication in the Lancet medical journal…The parents of the children are without work,” said Annelise Mirabal, who works with a foundation that helps malnourished children in Maracaibo, the city in Venezuela thus far hardest hit by the pandemic. “How are they going to feed their kids?…in May, Nieto recalled, after two months of quarantine in Venezuela, 18-month-old twins arrived at his hospital with bodies bloated from malnutrition.”
117) CG REPORT 3: The Impact of Pandemic Restrictions on Childhood Mental Health, Collateral Global, 2021“The evidence shows the overall impact of COVID-19 restrictions on the mental health and well-being of children and adolescents is likely to be severe… Eight out of ten children and adolescents report worsening of behaviour or any psychological symptoms or an increase in negative feelings due to the COVID-19 pandemic. School closures contributed to increased anxiety, loneliness and stress; negative feelings due to COVID-19 increased with the duration of school closures. Deteriorating mental health was found to be worse in females and older adolescents.”
118) Unintended Consequences of Lockdowns: COVID-19 and the Shadow Pandemic, Ravindran, 2021“Using variation in the intensity of government-mandated lock-downs in India, we show that domestic violence complaints increase 0.47 SD in districts with the strictest lockdown rules. We find similarly large increases in cyber-crime complaints.”
119) Projected increases in suicide in Canada as a consequence of COVID-19, McIntyre, 2020“A percentage point increase in unemployment was associated with a 1.0% increase in suicide between 2000 and 2018. In the first scenario, the rise in unemployment rates resulted in a projected total of 418 excess suicides in 2020-2021 (suicide rate per 100,000: 11.6 in 2020). In the second scenario, the projected suicide rates per 100,000 increased to 14.0 in 2020 and 13.6 in 2021, resulting in 2114 excess suicides in 2020-2021. These results indicate that suicide prevention in the context of COVID-19-related unemployment is a critical priority.”
120) COVID-19, unemployment, and suicide, Kawohl, 2020“In the high scenario, the worldwide unemployment rate would increase from 4·936% to 5·644%, which would be associated with an increase in suicides of about 9570 per year. In the low scenario, the unemployment would increase to 5·088%, associated with an increase of about 2135 suicides… expect an extra burden for our mental health system, and the medical community should prepare for this challenge now. Mental health providers should also raise awareness in politics and society that rising unemployment is associated with an increased number of suicides. The downsizing of the economy and the focus of the medical system on the COVID-19 pandemic can lead to unintended long-term problems for a vulnerable group on the fringes of society.”
121) The impact of the COVID-19 pandemic on cancer deaths due to delays in diagnosis in England, UK: a national, population-based, modelling study, Maringe, 2020“Substantial increases in the number of avoidable cancer deaths in England are to be expected as a result of diagnostic delays due to the COVID-19 pandemic in the UK.”
122) Economic impact of avoidable cancer deaths caused by diagnostic delay during the COVID-19 pandemic: A national population-based modelling study in England, UK, Gheorghe, 2021“Premature cancer deaths resulting from diagnostic delays during the first wave of the COVID-19 pandemic in the UK will result in significant economic losses. On a per-capita basis, this impact is, in fact, greater than that of deaths directly attributable to COVID-19. These results emphasise the importance of robust evaluation of the trade-offs of the wider health, welfare and economic effects of NPI to support both resource allocation and the prioritisation of time-critical health services directly impacted in a pandemic, such as cancer care.”
123) Cancer during the COVID-19 pandemic: did we shout loudly enough and did anyone listen? A lasting legacy for nations, Price, 2021“In just four cancer types (breast, colon, lung and oesophagus), studies during the first wave of the COVID-19 pandemic (published July 2020 [3]) predicted 60,000 lost life years. The quality-adjusted life years and the productivity losses due to these excess cancer deaths have been estimated in this new article to be 32,700 and £104 million over 5 years, respectively. This is nearly 1.5 times higher per capita than that of deaths directly related to COVID-19 in that time. The authors confirm that this is a conservative estimate for these cancer groups as it does not take into account additional productivity losses due to delays or reduction in quality of treatment and stage migration.”
124) Donation and transplantation activity in the UK during the COVID-19 lockdown, Manara, 2020“Compared with 2019, the number of deceased donors decreased by 66% and the number of deceased donor transplants decreased by 68%, larger decreases than we estimated.”
125) Rapid Systematic Review: The Impact of Social Isolation and Loneliness on the Mental Health of Children and Adolescents in the Context of COVID-19, Loades, 2020“Children and adolescents are probably more likely to experience high rates of depression and most likely anxiety during and after enforced isolation ends. This may increase as enforced isolation continues.”
126) The Costs and Benefits of Covid-19 Lockdowns in New Zealand, Lally, 2021“Using data available up to 28 June 2021, the estimated additional deaths from a mitigation strategy are 1,750 to 4,600, implying a Cost per Quality Adjusted Life Year saved by locking down in March 2020 of at least 13 times the generally employed threshold figure of $62,000 for health interventions in New Zealand; the lockdowns do not then seem to have been justified by reference to the standard benchmark. Using only data available to the New Zealand government in March 2020, the ratio is similar and therefore the same conclusion holds that the nation-wide lockdown strategy was not warranted.”
127) Trends in suicidal ideation over the first three months of COVID-19 lockdowns, Killgore, 2020“The percentage of respondents endorsing suicidal ideation was greater with each passing month for those under lockdown or shelter-in-place restrictions due to the novel coronavirus, but remained relatively stable and unchanged for those who reported no such restrictions.”
128) Cardiovascular Mortality during the COVID-19 Pandemics in a Large Brazilian City: a Comprehensive Analysis, Brant, 2021“The greater occurrence of CVD deaths at home, in parallel with lower hospitalization rates, suggests that CVD care was disrupted during the COVID-19 pandemics, which more adversely affected older and more socially vulnerable individuals, exacerbating health inequities in BH.”
129) Excess Deaths in People with Cardiovascular Diseases during the COVID-19 Pandemic, Banerjee, 2021“Mortality data suggest indirect effects on CVD will be delayed rather than contemporaneous (peak RR 1.14). CVD service activity decreased by 60–100% compared with pre-pandemic levels in eight hospitals across China, Italy, and England.”
130) Cardiovascular Deaths During the COVID-19 Pandemic in the United States, Wadhera, 2021“Hospitalizations for acute cardiovascular conditions have declined, raising concern that patients may be avoiding hospitals because of fear of contracting severe acute respiratory syndrome- coronavirus-2 (SARS-CoV-2)…there was an increase in deaths caused by ischemic heart disease and hypertensive diseases in some regions of the United States during the initial phase of the COVID-19 pandemic.”
131) Lockdowns of Young People Lead to More Deaths from Covid-19, Berdine, 2020“On April 1, 2020 Dr Anthony Fauci indicated that lockdowns would have to continue until there were zero new cases. This policy indicated a strategy whose goal was eradication of the virus through lockdown. The premise that the virus could be eradicated was a false one. While individual virus particles can certainly be killed, the Covid-19 virus cannot be eradicated. If the virus could be eradicated, then Australia would have already succeeded with its brutal lockdown. All of the scientific data, as opposed to the wishful thinking coming out of Garbage In Garbage Out models, indicates that the virus is here forever – much like influenza. Given the fact that the virus will eventually spread to the entire young and economically active population, lockdowns of the young cannot possibly achieve reduced mortality compared to voluntary action.”
132) A second lockdown would break South Africans, Griffiths, 2020“It is likely that soon there will be increased calls for a second hard lockdown as it gets worse, either countrywide or in particular provinces. Should such a decision be implemented it will probably take many South Africans over their breaking point as some may well lose what they so desperately attempted to save during the initial lockdown.”
133) CDC, Longitudinal Trends in Body Mass Index Before and During the COVID-19 Pandemic Among Persons Aged 2–19 Years — United States, 2018–2020, Lange, 2021“During the COVID-19 pandemic, children and adolescents spent more time than usual away from structured school settings, and families who were already disproportionally affected by obesity risk factors might have had additional disruptions in income, food, and other social determinants of health.† As a result, children and adolescents might have experienced circumstances that accelerated weight gain, including increased stress, irregular mealtimes, less access to nutritious foods, increased screen time, and fewer opportunities for physical activity (e.g., no recreational sports) (2,3).”
134) The Truth About Lockdowns, Rational Ground, 20211.4 million additional tuberculosis deaths due to lockdown disruptions, 500,000 additional deaths related to HIV, Malaria deaths could double to 770,000 total per year, 65 percent decrease in all cancer screenings, Breast cancer screenings dropped 89 percent, Colorectal screenings dropped 85 percent, At least 1/3 of excess deaths in the U.S. are already not related to COVID-19, Increase in cardiac arrests but decrease in EMS calls for them, Significant increase in stress-related cardiomyopathy during lockdowns, 132 million additional people in sub-Saharan Africa are projected to be undernourished due to lockdown disruptions, Study estimates up to 2.3 million additional child deaths in the next year from lockdowns, Millions of girls have been deprived of access to food, basic healthcare, and protection and thousands exposed to abuse and exploitation.”
135) The Backward Art of Slowing the Spread? Congregation Efficiencies during COVID-19, Mulligan, 2021“Micro evidence contradicts the public-health ideal in which households would be places of solitary confinement and zero transmission. Instead, the evidence suggests that “households show the highest transmission rates” and that “households are high-risk settings for the transmission of [COVID-19].”
136) Stay-at-home policy is a case of exception fallacy: an internet-based ecological study, Savaris, 2021“After preprocessing the data, 87 regions around the world were included, yielding 3741 pairwise comparisons for linear regression analysis. Only 63 (1.6%) comparisons were significant. With our results, we were not able to explain if COVID-19 mortality is reduced by staying at home in ~ 98% of the comparisons after epidemiological weeks 9 to 34.”
137) The Failed Experiment of Covid Lockdowns, Luskin, 2020“Six months into the Covid-19 pandemic, the U.S. has now carried out two large-scale experiments in public health—first, in March and April, the lockdown of the economy to arrest the spread of the virus, and second, since mid-April, the reopening of the economy. The results are in. Counterintuitive though it may be, statistical analysis shows that locking down the economy didn’t contain the disease’s spread and reopening it didn’t unleash a second wave of infections.”
138) An Interview with Gigi Foster, Warrior Against Lockdowns, Brownstone, 2021“Well, I mean, we thought that was necessary because we were just surrounded by people who have bought into the lockdown ideology. And they will have in their minds, a very facile sort of reason why lockdowns should work. And so, we addressed that very directly in that section as you know. We say, “Look, on the surface of it, the idea is that you prevent people from interacting with each other and therefore, transmitting the virus. That’s what people believe. That’s what they think when they think lockdown, they think, “That’s what I’m doing.” But they don’t realize how many other collateral problems are happening and also how little that particular objective is actually being serviced, because of the fact that we live in these interdependent societies now. And we also are trapping people often in large buildings, sharing air together, and not able to go outside as much and so we’re actually potentially increasing the spread of the virus, at least within communities, our communities. So, it basically is an example of trying to engage with the people we feel are misguided on this issue in a calm way, not screaming at each other, not sort of taking the radical position on either side and just saying, “I’m going to play gotcha with you” because that’s not productive.”
139) The Politicisation of Science Funding in the US, Carl, 2021Regarding Sweden: “As an aside, the report clearly states: “The best way of comparing the mortality impact of the coronavirus (COVID-19) pandemic internationally is by looking at all-cause mortality compared with the five-year average.” So what do the new numbers show? Sweden has had negative excess mortality. In other words, the level of mortality between January 2020 and June 2021 was lower than the five-year average. If this isn’t a vindication of Anders Tegnell’s approach, I don’t know what is.”
140) Pandemic lockdown, healthcare policies and human rights: integrating opposed views on COVID-19 public health mitigation measures, Burlacu, 2020“Starting from the rationale of the lockdown, in this paper we explored and exposed the other consequences of the COVID-19 pandemic measures such as the use or abuse of human rights and freedom restrictions, economic issues, marginalized groups and eclipse of all other diseases. Our scientific attempt is to coagulate a stable position and integrate current opposing views by advancing the idea that rather than applying the uniform lockdown policy, one could recommend instead an improved model targeting more strict and more prolonged lockdowns to vulnerable risk/age groups while enabling less stringent measures for the lower-risk groups, minimizing both economic losses and deaths. Rigorous (and also governed by freedom) debating may be able to synchronize the opposed perspectives between those advocating an extreme lockdown (e.g., most of the epidemiologists and health experts), and those criticizing all restrictive measures (e.g., economists and human rights experts). Confronting the multiple facets of the public health mitigation measures is the only way to avoid contributing to history with yet another failure, as seen in other past epidemics.”
141) Mental Health, Substance Use, and Suicidal Ideation During the COVID-19 Pandemic — United States, June 24–30, 2020, Czeisler, 202025.5% of persons 18 to 24 years old seriously considered suicide in the prior 30 days (Table 1).CDC: A Quarter of Young Adults Say They Contemplated Suicide This Summer During Pandemic – Foundation for Economic Education (fee.org)
142) Will the Truth on COVID Restrictions Really Prevail?, Atlas, 2021“Separate from their limited value in containing the virus — efficacy that has often been “grossly exaggerated” in published papers — lockdown policies have been extraordinarily harmful.  The harms to children of closing in-person schooling are dramatic, including poor learning, school dropouts, social isolation, and suicidal ideation, most of which are far worse for lower income groups. A recent study confirms that up to 78% of cancers were never detected due to missed screening over three months. If one extrapolates to the entire country, where about 150,000 new cancers are diagnosed per month, three-fourths to over a million new cases over nine months will have gone undetected. That health disaster adds to missed critical surgeries, delayed presentations of pediatric illnesses, heart attack and stroke patients too afraid to call emergency services, and others all well documented… Beyond hospital care, CDC reported four-fold increases in depression, three-fold increases in anxiety symptoms, and a doubling of suicidal ideation, particularly among young adults after the first few months of lockdowns, echoing the AMA reports of drug overdoses and suicides. Domestic abuse and child abuse have been skyrocketing due to the isolation and specifically to the loss of jobs, particularly in the strictest lockdowns.”
143) With Low Vaccination Rates, Africa’s Covid Deaths Remain Far below Europe and the US, Mises Wire, 2021“Since the very beginning of the covid panic, the narrative has been this: implement severe lockdowns or your population will experience a bloodbath. Morgues will be overwhelmed, the death total toll will be astounding. On the other hand, we were assured those jurisdictions that do lock down would see only a fraction of the death toll… The lockdown narrative, of course, has already been thoroughly overturned. Jurisdictions that did not lock down or adopted only weak and short lockdowns ended up with covid death tolls that were either similar to—or even better than—death tolls in countries that adopted draconian lockdowns. Lockdown advocates said locked-down countries would be overwhelmingly better off. These people were clearly wrong.”
144) Rethinking lockdowns, Joffe, 2020“Lockdowns have also resulted in a wide-range of unintended ramifications. Economic damage, delays in “non-urgent” surgeries, diagnoses, and treatments, and excess deaths arising from the “collateral effects” of lockdown measures should all be considered as policy-makers weigh future measures.Dr. Joffe argues that Canadians have been essentially presented with a “false dichotomy” – between a choice of either economically-damaging lockdowns or lethal inaction. However, his analysis finds that the costs of the lockdown measures compare poorly against their purported benefits when measured by Quality Adjusted Life Years, or QALY. “Various cost-benefit analyses from different countries, including some of these costs, have consistently estimated the cost in lives from lockdowns to be at least five to 10 times higher than the benefit, and likely far higher.”
145) Non-pharmaceutical public health measures for mitigating the risk and impact of epidemic and pandemic influenza, WHO, 2020“Home quarantine of exposed individuals to reduce transmission is not recommended because there is no obvious rationale for this measure, and there would be considerable difficulties in implementing it.”
146) Projected deaths of despair from COVID-19, Well Being Trust, 2020“More Americans could lose their lives to deaths of despair, deaths due to drug, alcohol, and suicide, if we do not do something immediately. Deaths of despair have been on the rise for the last decade, and in the context of COVID-19, deaths of despair should be seen as the epidemic within the pandemic.”
147) Dr Matthew Owens: Undoing the untold harms of COVID-19 on young people: a call to action, 2020“A sense of proportion is now needed to help mitigate the negative impact of the ‘lockdown’ measures and encourage the healthy development and wellbeing of all young people.”
148) Stay at Home, Protect the National Health Service, Save Lives”: A cost benefit analysis of the lockdown in the United Kingdom, Miles, 2020“The costs of continuing severe restrictions are so great relative to likely benefits in lives saved that a rapid easing in restrictions is now warranted.”
149) Great Barrington Declaration, Gupta, Kulldorff, Bhattacharya, 2020“Both COVID-19 itself and the lockdown policy reactions have had enormous adverse consequences for patients in the US and around the world. While the harm from COVID-19 infections are well represented in news stories every day, the harms from lockdowns themselves are less well advertised, but no less important. The patients hurt by missed medical visits and hospitalizations due to lockdowns are as worthy of attention and policy response as are patients afflicted by COVID-19 infection.”
150) Sweden saw lower 2020 death spike than much of Europe – data, Ahlander, 2021“Sweden, which has shunned the strict lockdowns that have choked much of the global economy, emerged from 2020 with a smaller increase in its overall mortality rate than most European countries, an analysis of official data sources showed.”
151) Covid-19 Mortality: A Matter of Vulnerability Among Nations Facing Limited Margins of Adaptation, De Larochelambert, 2020“Countries that already experienced a stagnation or regression of life expectancy, with high income and NCD rates, had the highest price to pay. This burden was not alleviated by more stringent public decisions.”
152) Open Letter from Medical Doctors and Health Professionals to All Belgian Authorities and All Belgian Media, AIER, 2020“If we compare the waves of infection in countries with strict lockdown policies to countries that did not impose lockdowns (Sweden, Iceland …), we see similar curves.  So there is no link between the imposed lockdown and the course of the infection. Lockdown has not led to a lower mortality rate.”
153) Will Months of Remote Learning Worsen Students’ Attention Problems? Harwin, 2020“Robert is working from home again, along with over 50 million students, as schools in 48 states have shut down in-person classes to curb the spread of the novel coronavirus. How will the long absence from traditional school routines affect Robert and the millions of other students across the country who struggle with self-control, focus, or mental flexibility?”
154) Covid Lockdown Cost/Benefits: A Critical Assessment of the Literature, Allen, 2021“An examination of over 80 Covid-19 studies reveals that many relied on assumptions that were false, and which tended to over-estimate the benefits and under-estimate the costs of lockdown. As a result, most of the early cost/benefit studies arrived at conclusions that were refuted later by data, and which rendered their cost/benefit findings incorrect. Research done over the past six months has shown that lockdowns have had, at best, a marginal effect on the number of Covid-19 deaths. Generally speaking, the ineffectiveness of lockdown stems from voluntary changes in behavior. Lockdown jurisdictions were not able to prevent non-compliance, and non-lockdown jurisdictions benefited from voluntary changes in behavior that mimicked lockdowns. The limited effectiveness of lockdowns explains why, after one year, the unconditional cumulative deaths per million, and the pattern of daily deaths per million, is not negatively correlated with the stringency of lockdown across countries. Using a cost/benefit method proposed by Professor Bryan Caplan, and using two extreme assumptions of lockdown effectiveness, the cost/benefit ratio of lockdowns in Canada, in terms of life-years saved, is between 3.6–282. That is, it is possible that lockdown will go down as one of the greatest peacetime policy failures in Canada’s history.”
155) COVID-19 Mandates Will Not Work for the Delta Variant, Alexander, 2021“Yet the elites are far removed from the ramifications of their nonsensical, illogical, specious policies and edicts. Dictates that do not apply to them or their families or friends. The ‘laptop’ affluent class could vacate, work remotely, walk their dogs and pets, catch up on reading their books, and do tasks they could not do had they been in the workplace daily. They could hire extra teachers for their children etc. Remote working was a boon. The actions of our governments however, devastated and long-term hurt the poor in societies and terribly and perversely so, and many could not hold on and committed suicide. AIER’s Ethan Yang’s analysis showed that deaths of despair skyrocketed. Poor children, especially in richer western nations such as the US and Canada, self-harmed and ended their lives, not due to the pandemic virus, but due to the lockdowns and school closures. Many children took their own lives out of despair, depression, and hopelessness due to the lockdowns and school closures.”
156) Open letter from medical doctors and health professionals to all Belgian authorities and all Belgian media, The American Institute of Stress, 2020“If we compare the waves of infection in countries with strict lockdown policies to countries that did not impose lockdowns (Sweden, Iceland …), we see similar curves.  So there is no link between the imposed lockdown and the course of the infection. Lockdown has not led to a lower mortality rate. If we look at the date of application of the imposed lockdowns we see that the lockdowns were set after the peak was already over and the number of cases decreasing. The drop was therefore not the result of the taken measures.”
157) Lockdown Scepticism Was Never a ‘Fringe’ Viewpoint, Carl, 2021“Whether or not lockdowns are justifiable on public-health grounds, they certainly represent the greatest infringement on civil liberties in modern history. In the UK, lockdowns have contributed to the largest economic contraction in more than 300 years, as well as countless bankruptcies, and a dramatic rise in public borrowing.”
158) Actuaries warn Ramaphosa of a ‘humanitarian disaster to dwarf Covid-19′ if restrictive lockdown is not lifted, Bell, 2020“The frequently voiced government mantra that lives are being prioritised and that the issue is “lives versus the economy” is described in the Panda report as a false dichotomy. The report notes: “Viruses kill. But the economy sustains lives, and poverty kills too.”It points out that the admitted intention of the lockdown is to “flatten the curve”, to spread expected virus deaths over time, so as not to overburden hospital systems. This “saves lives to the extent that avoidable deaths are prevented, but merely shifts the timing of the rest by some weeks.”
159) THE STATE OF THE NATION: A 50-STATE COVID-19 SURVEY REPORT #23: DEPRESSION AMONG YOUNG ADULTS, Perlis, 2020“In line with our May results, our survey indicates that the next administration will lead a country where unprecedented numbers of younger individuals are experiencing depression, anxiety, and, for some, thoughts of suicide. These symptoms are not concentrated among any particular subgroup or region in our survey; they are elevated in every group we examined. Our survey results also strongly suggest that those with direct economic and property losses resulting from COVID-19 appear to be at particular risk, so strategies focusing on these individuals may be critical.”
160) COVID-19 to Add as Many as 150 Million Extreme Poor by 2021, The World Bank, 2020“Global extreme poverty is expected to rise in 2020 for the first time in over 20 years as the disruption of the COVID-19 pandemic compounds the forces of conflict and climate change, which were already slowing poverty reduction progress, the World Bank said today.The COVID-19 pandemic is estimated to push an additional 88 million to 115 million people into extreme poverty this year, with the total rising to as many as 150 million by 2021, depending on the severity of the economic contraction. Extreme poverty, defined as living on less than $1.90 a day, is likely to affect between 9.1% and 9.4% of the world’s population in 2020, according to the biennial Poverty and Shared Prosperity Report. This would represent a regression to the rate of 9.2% in 2017. Had the pandemic not convulsed the globe, the poverty rate was expected to drop to 7.9% in 2020.”
161) The impact of COVID-19 on heart failure hospitalization and management: report from a Heart Failure Unit in London during the peak of the pandemic, Bromage, 2020“Incident AHF hospitalization significantly declined in our centre during the COVID-19 pandemic, but hospitalized patients had more severe symptoms at admission. Further studies are needed to investigate whether the incidence of AHF declined or patients did not present to hospital while the national lockdown and social distancing restrictions were in place. From a public health perspective, it is imperative to ascertain whether this will be associated with worse long-term outcomes.”

B. Inutilité des fermetures d’écoles (School Closures) : 75 études.

SCHOOL CLOSURES
1) Suffering in silence: How COVID-19 school closures inhibit the reporting of child maltreatment, Baron, 2020“While one would expect the financial, mental, and physical stress due to COVID-19 to result in additional child maltreatment cases, we find that the actual number of reported allegations was approximately 15,000 lower (27%) than expected for these two months. We leverage a detailed dataset of school district staffing and spending to show that the observed decline in allegations was largely driven by school closures.”
2) Association of routine school closures with child maltreatment reporting and substantiation in the United States; 2010-2017, Puls, 2021“Results suggest that the detection of child maltreatment may be diminished during periods of routine school closure.”
3) Reporting of child maltreatment during the SARS-CoV-2 pandemic in New York City from March to May 2020, Rapoport, 2021“Precipitous drops in child maltreatment reporting and child welfare interventions coincided with social distancing policies designed to mitigate COVID-19 transmission.”
4) Calculating the impact of COVID-19 pandemic on child abuse and neglect in the U.S, Nguyen, 2021“The COVID-19 pandemic has led to a precipitous drop in CAN investigations where almost 200,000 children are estimated to have been missed for prevention services and CAN in a 10-month period.”
5) Effect of school closures on mortality from coronavirus disease 2019: old and new predictions, Rice, 2020“We therefore conclude that the somewhat counterintuitive results that school closures lead to more deaths are a consequence of the addition of some interventions that suppress the first wave and failure to prioritise protection of the most vulnerable people. When the interventions are lifted, there is still a large population who are susceptible and a substantial number of people who are infected. This then leads to a second wave of infections that can result in more deaths, but later. Further lockdowns would lead to a repeating series of waves of infection unless herd immunity is achieved by vaccination, which is not considered in the model. A similar result is obtained in some of the scenarios involving general social distancing. For example, adding general social distancing to case isolation and household quarantine was also strongly associated with suppression of the infection during the intervention period, but then a second wave occurs that actually concerns a higher peak demand for ICU beds than for the equivalent scenario without general social distancing.”
6) Schools Closures during the COVID-19 Pandemic: A Catastrophic Global Situation, Buonsenso, 2020“This extreme measure provoked a disruption of the educational system involving hundreds of million children worldwide. The return of children to school has been variable and is still an unresolved and contentious issue. Importantly the process has not been directly correlated to the severity of the pandemic s impact and has fueled the widening of disparities, disproportionately affecting the most vulnerable populations. Available evidence shows SC added little benefit to COVID-19 control whereas the harms related to SC severely affected children and adolescents. This unresolved issue has put children and young people at high risk of social, economic and health-related harm for years to come, triggering severe consequences during their lifespan.”
7) The Impact of COVID-19 School Closure on Child and Adolescent Health: A Rapid Systematic Review, Chaabane, 2021“COVID-19-related school closure was associated with a significant decline in the number of hospital admissions and pediatric emergency department visits. However, a number of children and adolescents lost access to school-based healthcare services, special services for children with disabilities, and nutrition programs. A greater risk of widening educational disparities due to lack of support and resources for remote learning were also reported among poorer families and children with disabilities. School closure also contributed to increased anxiety and loneliness in young people and child stress, sadness, frustration, indiscipline, and hyperactivity. The longer the duration of school closure and reduction of daily physical activity, the higher was the predicted increase of Body Mass Index and childhood obesity prevalence.”
8) School Closures and Social Anxiety During the COVID-19 Pandemic, Morrissette, 2020“Reported on the effects that social isolation and loneliness may have on children and adolescents during the global 2019 novel coronavirus disease (COVID-19) pandemic, with their findings suggesting associations between social anxiety and loneliness/social isolation.”
9) Parental job loss and infant health, Lindo, 2011“Husbands’ job losses have significant negative effects on infant health. They reduce birth weights by approximately four and a half percent.”
10) Closing schools is not evidence based and harms children, Lewis, 2021“For some children education is their only way out of poverty; for others school offers a safe haven away from a dangerous or chaotic home life. Learning loss, reduced social interaction, isolation, reduced physical activity, increased mental health problems, and potential for increased abuse, exploitation, and neglect have all been associated with school closures. Reduced future income6 and life expectancy are associated with less education. Children with special educational needs or who are already disadvantaged are at increased risk of harm.”
11) Impacts of school closures on physical and mental health of children and young people: a systematic review, Viner, 2021“School closures as part of broader social distancing measures are associated with considerable harms to CYP health and wellbeing. Available data are short-term and longer-term harms are likely to be magnified by further school closures. Data are urgently needed on longer-term impacts using strong research designs, particularly amongst vulnerable groups. These findings are important for policy-makers seeking to balance the risks of transmission through school-aged children with the harms of closing schools.”
12) School Closure: A Careful Review of the Evidence, Alexander, 2020Based on the existing reviewed evidence, the predominant finding is that children (particularly young children) are at very low risk of acquiring SARS-CoV-2 infection, and if they do become infected, are at very low risk of spreading it among themselves or to other children in the school setting, of spreading it to their teachers, or of spreading it to other adults or to their parents, or of taking it into the home setting; children typically become infected from the home setting/clusters and adults are typically the index case; children are at very low risk of severe illness or death from COVID-19 disease except in very rare circumstances; children do not drive SARS-CoV-2/COVID-19 as they do seasonal influenza; an age gradient as to susceptibility and transmission capacity exists whereby older children should not be treated the same as younger children in terms of ability to transmit e.g. a 6 year-old versus a 17 year-old (as such, public health measures would be different in an elementary school versus a high/secondary school); ‘very low risk’ can also be considered ‘very rare’ (not zero risk, but negligible, very rare); we argue that masking and social distancing for young children is unsound policy and not needed and if social distancing is to be used, that 3-feet is suitable over 6-feet and will address the space limitations in schools; we argue that we are well past the point where we must replace hysteria and fear with knowledge and fact.  The schools must be immediately re-opened for in-person instruction as there is no reason to do otherwise.”
13) Children, school and COVID-19, RIVM, 2021“If we look at all hospital admissions reported by the NICE Foundation between 1 January and 16 November 2021, 0.7% were younger than 4 years old. 0.1% were aged 4-11 years and 0.2% were aged 12-17 years. The vast majority (99.0%) of all people admitted to hospital with COVID-19 were aged 18 years or older.”
14) FEW CARRIERS, FEW TRANSMITTERS”: A STUDY CONFIRMS THE MINIMAL ROLE OF CHILDREN IN THE COVID-19 EPIDEMIC, Vincendon, 2020“Children are few carriers, few transmitters, and when they are contaminated, it is almost always adults in the family who have contaminated them.”
15) Transmission of SARS-CoV-2 in children aged 0 to 19 years in childcare facilities and schools after their reopening in May 2020, Baden-Württemberg, Germany, Ehrhardt, 2020“Investigated data from severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) infected 0-19 year olds, who attended schools/childcare facilities, to assess their role in SARS-CoV-2 transmission after these establishments’ reopening in May 2020 in Baden-Württemberg, Germany. Child-to-child transmission in schools/childcare facilities appeared very uncommon.”
16) Australian Health Protection Principal Committee (AHPPC) coronavirus (COVID-19) statements on 24 April 2020, Australian government, 2020“AHPPC continues to note that there is very limited evidence of transmission between children in the school environment; population screening overseas has shown very low incidence of positive cases in school-aged children. In Australia, 2.4 per cent of confirmed cases have been in children aged between 5 and 18 years of age (as at 6am, 22 April 2020).  AHPPC believes that adults in the school environment should practice room density measures (such as in staff rooms) given the greater risk of transmission between adults.”
17) AN EVIDENCE SUMMARY OF PAEDIATRIC COVID-19 LITERATURE, Boast, 2021“Critical illness is very rare (~1%). In data from China, the USA and Europe, there is a “U shaped” risk gradient, with infants and older adolescents appear most likely to be hospitalised and to suffer from more severe disease. Deaths in children remain extremely rare from COVID-19, with only 4 deaths in the UK as of May 2020 in children <15 years, all in children with serious comorbidities.”
18) Transmission dynamics of SARS-CoV-2 within families with children in Greece: A study of 23 clusters,  Maltezou, 2020“While children become infected by SARS-CoV-2, they do not appear to transmit infection to others.”
19) No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020, Heavey, 2020“Children are thought to be vectors for transmission of many respiratory diseases including influenza. It was assumed that this would be true for COVID-19 also. To date however, evidence of widespread paediatric transmission has failed to emerge. School closures create childcare issues for parents. This has an impact on the workforce, including the healthcare workforce. There are also concerns about the impact of school closures on children’s mental and physical health… examination of all Irish paediatric cases of COVID-19 attending school during the pre-symptomatic and symptomatic periods of infection (n = 3) identified no cases of onward transmission to other children or adults within the school and a variety of other settings. These included music lessons (woodwind instruments) and choir practice, both of which are high-risk activities for transmission. Furthermore, no onward transmission from the three identified adult cases to children was identified.”
20) COVID-19, school closures, and child poverty: a social crisis in the making, Van Lancker, 2020“The UN Educational, Scientific and Cultural Organization estimates that 138 countries have closed schools nationwide, and several other countries have implemented regional or local closures. These school closures are affecting the education of 80% of children worldwide. Although scientific debate is ongoing with regard to the effectiveness of school closures on virus transmission, the fact that schools are closed for a long period of time could have detrimental social and health consequences for children living in poverty, and are likely to exacerbate existing inequalities.”
21) Impact of school closures for COVID-19 on the US health-care workforce and net mortality: a modelling study, Bayham, 2020“School closures come with many trade-offs, and can create unintended child-care obligations. Our results suggest that the potential contagion prevention from school closures needs to be carefully weighted with the potential loss of health-care workers from the standpoint of reducing cumulative mortality due to COVID-19, in the absence of mitigating measures.”
22) The Truth About Kids, School, and COVID-19, Thompson/The Atlantic, 2021“The CDC’s judgment comes at a particularly fraught moment in the debate about kids, schools, and COVID-19. Parents are exhausted. Student suicides are surging. Teachers’ unions are facing national opprobrium for their reluctance to return to in-person instruction. And schools are already making noise about staying closed until 2022… Research from around the world has, since the beginning of the pandemic, indicated that people under 18, and especially younger kids, are less susceptible to infectionless likely to experience severe symptoms, and far less likely to be hospitalized or die…in May 2020, a small Irish study of young students and education workers with COVID-19 interviewed more than 1,000 contacts and found “no case of onward transmission” to any children or adults. In June 2020, a Singapore study of three COVID-19 clusters found that “children are not the primary drivers” of outbreaks and that “the risk of SARS-CoV-2 transmission among children in schools, especially preschools, is likely to be low.”
23) Feared coronavirus outbreaks in schools yet to arrive, early data shows, Meckler/The Washington Post, 2020“This early evidence, experts say, suggests that opening schools may not be as risky as many have feared and could guide administrators as they chart the rest of what is already an unprecedented school year. Everyone had a fear there would be explosive outbreaks of transmission in the schools. In colleges, there have been. We have to say that, to date, we have not seen those in the younger kids, and that is a really important observation.”
24) Three studies highlight low COVID risk of in-person school, CIDRAP, 2021“A trio of new studies demonstrate low risk of COVID-19 infection and spread in schools, including limited in-school COVID-19 transmission in North Carolina, few cases of the coronavirus-associated multisystem inflammatory syndrome in children (MIS-C) in Swedish schools, and minimal spread of the virus from primary school students in Norway.”
25) Incidence and Secondary Transmission of SARS-CoV-2 Infections in Schools, Zimmerman, 2021“In the first 9 weeks of in-person instruction in North Carolina schools, we found extremely limited within-school secondary transmission of SARS-CoV-2, as determined by contact tracing.”
26) Open Schools, Covid-19, and Child and Teacher Morbidity in Sweden, Ludvigsson, 2020“Of the 1,951,905 children aged 1 to 16 years in Sweden as of Dec 31, 2019, 65 died in the pre-pandemic period of November 2019 to February 2020, compared with 69 in the pandemic period of March through June 2020. None of the deaths were caused by COVID-19. Fifteen children diagnosed as having COVID-19, including seven with MIS-C, were admitted to an intensive care unit (ICU) from March to June 2020 (0.77 per 100,000 children in this age-group). Four children required mechanical ventilation. Four children were 1 to 6 years old (0.54 per 100,000), and 11 were 7 to 16 (0.90 per 100,000). Four of the children had an underlying illness: 2 with cancer, 1 with chronic kidney disease, and 1 with a hematologic disease). Of the country’s 103,596 preschool teachers and 20 schoolteachers, fewer than 10 were admitted to an ICU by Jun 30, 2020 (an equivalent of 19 per 100,000).”
27) Minimal transmission of SARS-CoV-2 from paediatric COVID-19 cases in primary schools, Norway, August to November 2020, Brandal, 2021“This prospective study shows that transmission of SARS-CoV-2 from children under 14 years of age was minimal in primary schools in Oslo and Viken, the two Norwegian counties with the highest COVID-19 incidence and in which 35% of the Norwegian population resides. In a period of low to medium community transmission (a 14-day incidence of COVID-19 of < 150 cases per 100,000 inhabitants), when symptomatic children were asked to stay home from school, there were < 1% SARS-CoV-2–positive test results among child contacts and < 2% positive results in adult contacts in 13 contract tracings in Norwegian primary schools. In addition, self-collection of saliva for SARS-CoV-2 detection was efficient and sensitive (85% (11/13); 95% confidence interval: 55–98)…use of face masks is not recommended in schools in Norway. We found that with the IPC measures implemented there is low to no transmission from SARS-CoV-2–infected children in schools.”
28) Children are unlikely to be the main drivers of the COVID-19 pandemic – A systematic review, Ludvigsson, 2020“Identified 700 scientific papers and letters and 47 full texts were studied in detail. Children accounted for a small fraction of COVID-19 cases and mostly had social contacts with peers or parents, rather than older people at risk of severe disease…Children are unlikely to be the main drivers of the pandemic. Opening up schools and kindergartens is unlikely to impact COVID-19 mortality rates in older people.”
29) Science Brief: Transmission of SARS-CoV-2 in K-12 Schools and Early Care and Education Programs – Updated, CDC, 2021“Findings from several studies suggest that SARS-CoV-2 transmission among students is relatively rare, particularly when prevention strategies are in place…several studies have also concluded that students are not the primary sources of exposure to SARS-CoV-2 among adults in school setting.”
30) Children under 10 less likely to drive COVID-19 outbreaks, research review says, Dobbins/McMaster, 2020“The bottom line thus far is that children under 10 years of age are unlikely to drive outbreaks of COVID-19 in daycares and schools and that, to date, adults were much more likely to be the transmitter of infection than children.”
31) Role of children in the transmission of the COVID-19 pandemic: a rapid scoping review, Rajmil, 2020“Children are not transmitters to a greater extent than adults. There is a need to improve the validity of epidemiological surveillance to solve current uncertainties, and to take into account social determinants and child health inequalities during and after the current pandemic.”
32) COVID-19 in schools – the experience in NSW, NCIRS, 2020“SARS-CoV-2 transmission in children in schools appears considerably less than seen for other respiratory viruses, such as influenza. In contrast to influenza, data from both virus and antibody testing to date suggest that children are not the primary drivers of COVID-19 spread in schools or in the community. This is consistent with data from international studies showing low rates of disease in children and suggesting limited spread among children and from children to adults.”
33) Spread of SARS-CoV-2 in the Icelandic Population, Gudbjartsson, 2020“In a population-based study in Iceland, children under 10 years of age and females had a lower incidence of SARS-CoV-2 infection than adolescents or adults and males.”
34) Case-Fatality Rate and Characteristics of Patients Dying in Relation to COVID-19 in Italy, Onder, 2020Infected children and females were less likely to have severe disease.
35) BC Center for Disease Control, BC Children’s hospital, 2020“BC families reported impaired learning, increased child stress, and decreased connection during COVID-19 school closures, while global data show increased loneliness and declining mental health, including anxiety and depression… Provincial child protection reports have also declined significantly despite reported increased domestic violence globally. This suggests decreased detection of child neglect and abuse without reporting from schools… The impact of school closures is likely to be experienced disproportionately by families subject to social inequities, and those with children with health conditions or special learning needs. Interrupted access to school-based resources, connections, and support compounds the broader societal impact of the pandemic. In particular, there are likely to be greater effects on single parent families, families in poverty, working mothers, and those with unstable employment and housing.”
36) Transmission of SARS-CoV-2 in Australian educational settings: a prospective cohort study, Macartney, 2020“SARS-CoV-2 transmission rates were low in NSW educational settings during the first COVID-19 epidemic wave, consistent with mild infrequent disease in the 1·8 million child population.”
37) COVID-19 Cases and Transmission in 17 K–12 Schools — Wood County, Wisconsin, August 31–November 29, 2020, CDC/Falk, 202138) COVID-19 in children and the role of school settings in transmission – second update, ECDC, 2021“In a setting of widespread community SARS-CoV-2 transmission, few instances of in-school transmission were identified among students and staff members, with limited spread among children within their cohorts and no documented transmission to or from staff members.”“Children aged between 1-18 years have much lower rates of hospitalisation, severe disease requiring intensive hospital care, and death than all other age groups, according to surveillance data…the decision to close schools to control the COVID-19 pandemic should be used as a last resort. The negative physical, mental and educational impacts of proactive school closures on children, as well as the economic impact on society more broadly, would likely outweigh the benefits.”“Investigations of cases identified in school settings suggest that child to child transmission in schools is uncommon and not the primary cause of SARS-CoV-2 infection in children whose onset of infection coincides with the period during which they are attending school, particularly in preschools and primary school.”
39) COVID-19 in children and young people, Snape, 2020“The near-global closure of schools in response to the pandemic reflected the reasonable expectation from previous respiratory virus outbreaks that children would be a key component of the transmission chain. However, emerging evidence suggests that this is most likely not the case. A minority of children experience a postinfectious inflammatory syndrome, the pathology and long-term outcomes of which are poorly understood. However, relative to their risk of contracting disease, children and adolescents have been disproportionately affected by lockdown measures, and advocates of child health need to ensure that children’s rights to health and social care, mental health support, and education are protected throughout subsequent pandemic waves…There are many other areas of potential indirect harm to children, including an increase in home injuries (accidental and nonaccidental) when children have been less visible to social protection systems because of lockdowns. In Italy, hospitalizations for accidents at home increased markedly during the COVID-19 lockdown and potentially posed a higher threat to children’s health than COVID-19. UK pediatricians report that delay in presentations to hospital or disrupted services contributed to the deaths of equal numbers of children that were reported to have died with SARS-CoV-2 infection. Many countries are seeing evidence that mental health in young people has been adversely affected by school closures and lockdowns. For example, preliminary evidence suggests that deaths by suicide of young people under 18 years old increased during lockdown in England.”
40) Clinical characteristics of children and young people admitted to hospital with covid-19 in United Kingdom: prospective multicentre observational cohort study, Swann, 2020“Children and young people have less severe acute covid-19 than adults.”
41) The Dangers of Keeping the Schools Closed, Yang, 2020“The data from a range of countries shows that children rarely, and in many countries never, have died from this infection. Children appear to get infected at a much lower rate than those who are older… there is no evidence that children are important in transmitting the disease…What we know about social distancing policies is based largely on models of influenza, where children are a vulnerable group. However, preliminary data on COVID-19 suggests that children are a small fraction of cases and may be less vulnerable than older adults.”
42) SARS-CoV-2 Infection in Children, Lu, 2020“In contrast with infected adults, most infected children appear to have a milder clinical course. Asymptomatic infections were not uncommon.”
43) Characteristics of and Important Lessons From the Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) Outbreak in China: Summary of a Report of 72 314 Cases From the Chinese Center for Disease Control and Prevention, Wu, 2020Less than 1% of the cases were in children younger than 10 years of age.
44) Risk for COVID-19 Infection, CDC, 2021A CDC report on hospitalization and death in children, found that when compared to persons 18 to 29 years old, children 0 to 4 years had a 4x lower rate of hospitalization and a 9x lower rate of death. Children 5 to 17 years old had a 9x lower rate of hospitalization and a 16x lower rate of death.
45) Children are unlikely to have been the primary source of household SARS-CoV-2 infections, Zhu, 2020“Whilst SARS-CoV-2 can cause mild disease in children, the data available to date suggests that children have not played a substantive role in the intra-household transmission of SARS-CoV-2.”
46) Characteristics of Household Transmission of COVID-19, Li, 2020“The secondary attack rate to children was 4% compared with 17.1% for adults.”
47) Are The Risks Of Reopening Schools Exaggerated?, Kamenetz/NPR, 2020“Despite widespread concerns, two new international studies show no consistent relationship between in-person K-12 schooling and the spread of the coronavirus. And a third study from the United States shows no elevated risk to childcare workers who stayed on the job…As a pediatrician, I am really seeing the negative impacts of these school closures on children,” Dr. Danielle Dooley, a medical director at Children’s National Hospital in Washington, D.C., told NPR. She ticked off mental health problems, hunger, obesity due to inactivity, missing routine medical care and the risk of child abuse — on top of the loss of education. “Going to school is really vital for children. They get their meals in school, their physical activity, their health care, their education, of course.”
48) Child care not associated with spread of COVID-19, Yale study finds, YaleNews, 2020“Findings show child care programs that remained open throughout the pandemic did not contribute to the spread of the virus to providers, lending valuable insight to parents, policymakers, and providers alike.”
49) Reopening US Schools in the Era of COVID-19: Practical Guidance From Other Nations, Tanmoy Das, 2020“There is evidence that, compared with adults, children are 3-fold less susceptible to infection, more likely to be asymptomatic, and less likely to be hospitalized and die. While rare reports of pediatric multi-inflammatory syndrome need to be monitored, its association with COVID-19 is extremely low and typically treatable.”
50) Low-Income Children and Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) in the US, Dooley, 2020“Restrictions imposed because of the coronavirus make these challenges more formidable. While school districts are engaging in distance learning, reports indicate wide variability in access to quality educational instruction, digital technology, and internet access. Students in rural and urban school districts are faced with challenges accessing the internet. In some urban areas, as many as one-third of students are not participating in online classes. Chronic absenteeism, or missing 10% or more of the school year, affects educational outcomes, including reading levels, grade retention, graduation rates, and high school dropout rates. Chronic absenteeism already disproportionately affects children living in poverty. The consequences of missing months of school will be even more marked.”
51) COVID-19 and school return: The need and necessity, Betz, 2020“Of particular concern are the consequences for children who live in poverty. These children live in homes that have inadequate resources for virtual learning that will contribute to learning deficits, and thereby falling further behind with expected academic performance for grade level. Children from low-resourced homes are likely to have limited space for doing school work, inadequate temperature controls for heating and cooling and safe outdoor space for exercise (Van Lancker & Parolin, 2020). Furthermore, this group of children are at high risk for food insecurity as they may not have access to school lunches/breakfasts with school closures.”
52) Children are not COVID-19 super spreaders: time to go back to school, Munro, 2020“Evidence is therefore emerging that children could be significantly less likely to become infected than adults…At the current time, children do not appear to be super spreaders.”
53) Cluster of Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) in the French Alps, February 2020, Danis, 2020“The index case stayed 4 days in the chalet with 10 English tourists and a family of 5 French residents; SARS-CoV-2 was detected in 5 individuals in France, 6 in England (including the index case), and 1 in Spain (overall attack rate in the chalet: 75%). One pediatric case, with picornavirus and influenza A coinfection, visited 3 different schools while symptomatic. One case was asymptomatic, with similar viral load as that of a symptomatic case…The fact that an infected child did not transmit the disease despite close interactions within schools suggests potential different transmission dynamics in children.”
54) COVID-19 – research evidence summaries, RCPCH, 2020“In children, the evidence is now clear that COVID-19 is associated with a considerably lower burden of morbidity and mortality compared to that seen in the elderly. There is evidence of critical illness and death in children, but it is rare. There is also some evidence that children may be less likely to acquire the infection. The role of children in transmission, once they have acquired the infection, is unclear, although there is no clear evidence that they are any more infectious than adults. Symptoms are non-specific and most commonly cough and fever.”
56) Absence of SARS-CoV-2 Transmission from Children in Isolation to Guardians, South Korea, Lee/EID, 2021“Did not observe SARS-CoV-2 transmission from children to guardians in isolation settings in which close proximity would seem to increase transmission risk. Recent studies have suggested that children are not the main drivers of the COVID-19 pandemic, although the reasons remain unclear.”
57) COVID-19 National Emergency Response Center, Epidemiology and Case Management Team. Contact tracing during coronavirus disease outbreak, South Korea, 2020, Park/EID, 2020“A large study on contacts of COVID-19 case-patients in South Korea observed that household transmission was lowest when the index case-patient was 0–9 years of age.”
58) COVID-19 in Children and the Dynamics of Infection in Families, Posfay-Barbe, 2020“In 79% of households, ≥1 adult family member was suspected or confirmed for COVID-19 before symptom onset in the study child, confirming that children are infected mainly inside familial clusters. Surprisingly, in 33% of households, symptomatic HHCs tested negative despite belonging to a familial cluster with confirmed SARS-CoV-2 cases, suggesting an underreporting of cases. In only 8% of households did a child develop symptoms before any other HHC, which is in line with previous data in which it is shown that children are index cases in <10% of SARS-CoV-2 familial clusters.”
59) COVID-19 Transmission and Children: The Child Is Not to Blame, Lee, 2020“Report on the dynamics of COVID-19 within families of children with reverse-transcription polymerase chain reaction–confirmed SARS-CoV-2 infection in Geneva, Switzerland. From March 10 to April 10, 2020, all children <16 years of age diagnosed at Geneva University Hospital (N = 40) underwent contact tracing to identify infected household contacts (HHCs). Of 39 evaluable households, in only 3 (8%) was a child the suspected index case, with symptom onset preceding illness in adult HHCs. In all other households, the child developed symptoms after or concurrent with adult HHCs, suggesting that the child was not the source of infection and that children most frequently acquire COVID-19 from adults, rather than transmitting it to them.”“In intriguing study from France, a 9-year-old boy with respiratory symptoms associated with picornavirus, influenza A, and SARS-CoV-2 coinfection was found to have exposed over 80 classmates at 3 schools; no secondary contacts became infected, despite numerous influenza infections within the schools, suggesting an environment conducive to respiratory virus transmission.”“In New South Wales, Australia, 9 students and 9 staff infected with SARS-CoV-2 across 15 schools had close contact with a total of 735 students and 128 staff. Only 2 secondary infections were identified, none in adult staff; 1 student in primary school was potentially infected by a staff member, and 1 student in high school was potentially infected via exposure to 2 infected schoolmates.”
60) Role of children in household transmission of COVID-19, Kim, 2020“A total of 107 paediatric COVID-19 index cases and 248 of their household members were identified. One pair of paediatric index-secondary household case was identified, giving a household SAR of 0.5% (95% CI 0.0% to 2.6%).”
61) Secondary attack rate in household contacts of COVID-19 Paediatric index cases: a study from Western India, Shah, 2021“The household SAR from pediatric patients is low.”
62) Household Transmission of SARS-CoV-2: A Systematic Review and Meta-analysis, Madewell, 2021“Household secondary attack rates were increased from symptomatic index cases (18.0%; 95% CI, 14.2%-22.1%) than from asymptomatic index cases (0.7%; 95% CI, 0%-4.9%), to adult contacts (28.3%; 95% CI, 20.2%-37.1%) than to child contacts (16.8%; 95% CI, 12.3%-21.7%).”
63) Children and Adolescents With SARS-CoV-2 Infection, Maltezou, 2020“Child-to-adult transmission was found in one occasion only.”
64) Severe Acute Respiratory Syndrome-Coronavirus-2 Transmission in an Urban Community: The Role of Children and Household Contacts, Pitman-Hunt, 2021“A household sick contact was identified in fewer than half (42%) of patients and no child-to-adult transmission was identified.”
65) A Meta-analysis on the Role of Children in Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 in Household Transmission Clusters, Zhu, 2020“The secondary attack rate in pediatric household contacts was lower than in adult household contacts (RR, 0.62; 95% CI, 0.42-0.91). These data have important implications for the ongoing management of the COVID-19 pandemic, including potential vaccine prioritization strategies.”
66) The role of children in transmission of SARS-CoV-2: A rapid review, Li, 2020“Preliminary results from population-based and school-based studies suggest that children may be less frequently infected or infect others.”
67) Novel Coronavirus 2019 Transmission Risk in Educational Settings, Yung, 2020“The data suggest that children are not the primary drivers of SARS-CoV-2 transmission in schools and could help inform exit strategies for lifting of lockdowns.”
68) INTERPOL report highlights impact of COVID-19 on child sexual abuse, Interpol, 2020“Key environmental, social and economic factor changes due to COVID-19 which have impacted child sexual exploitation and abuse (CSEA) across the world include:closure of schools and subsequent movement to virtual learning environments;increased time children spend online for entertainment, social and educational purposes;restriction of international travel and the repatriation of foreign nationals;limited access to community support services, child care and educational personnel who often play a key role in detecting and reporting cases of child sexual exploitation.”
69) Do school closures reduce community transmission of COVID-19? A systematic review of observational studies, Walsh, 2021“With such varied evidence on effectiveness, and the harmful effects, policymakers should take a measured approach before implementing school closures.”
70) Association between living with children and outcomes from COVID-19: an OpenSAFELY cohort study of 12 million adults in England, Forbes, 2020“For adults living with children there is no evidence of an increased risk of severe COVID-19 outcomes. These findings have implications for determining the benefit-harm balance of children attending school in the COVID-19 pandemic.”
71) School closure and management practices during coronavirus outbreaks including COVID-19: a rapid systematic review, Viner, 2020“Data from the SARS outbreak in mainland China, Hong Kong, and Singapore suggest that school closures did not contribute to the control of the epidemic.”
72) Non-pharmaceutical public health measures for mitigating the risk and impact of epidemic and pandemic influenza, WHO, 2020“The effect of reactive school closure in reducing influenza transmission varied but was generally limited.”
73) New research finds no evidence that schools are playing a significant role in driving spread of the Covid-19 virus in the community, Warwick, 2021“New research led by epidemiologists at the University of Warwick has found that there is no significant evidence that schools are playing a significant role in driving the spread of the Covid-19 disease in the community, particularly in primary schools…our analysis of recorded school absences as a result of infection with COVID-19 suggest that the risk is much lower in primary than secondary schools and we do not find evidence to suggest that school attendance is a significant driver of outbreaks in the community.”
74) When schools shut: New UNESCO study exposes failure to factor gender in COVID-19 education responses, UNESCO, 2021“As governments brought remote learning solutions to scale to respond to the pandemic, speed, rather than equity in access and outcomes, appears to have been the priority. Initial COVID-19 responses seem to have been developed with little attention to inclusiveness, raising the risk of increased marginalization… Most countries across all income groups report providing teachers with different forms of support. Few programmes, however, helped teachers recognize the gender risks, disparities and inequalities that emerged during COVID-19 closures. Female teachers also have been largely expected to take on a dual role to ensure continuity of learning for their students, while facing additional childcare and unpaid domestic responsibilities in their homes during school closures.”
75) School Closures Have Failed America’s Children, Kristof, 2021“Flags are flying at half-staff across the United States to commemorate the half-million American lives lost to the coronavirus. But there’s another tragedy we haven’t adequately confronted: Millions of American schoolchildren will soon have missed a year of in-person instruction, and we may have inflicted permanent damage on some of them, and on our country… But the educational losses are disproportionately the fault of Democratic governors and mayors who too often let schools stay closed even as bars opened.”

C. Inefficacité du masque (Mask Ineffectiveness) : 79 études

MASKS-INEFFECTIVENESS 
1) Effectiveness of Adding a Mask Recommendation to Other Public Health Measures to Prevent SARS-CoV-2 Infection in Danish Mask Wearers, Bundgaard, 2021“Infection with SARS-CoV-2 occurred in 42 participants recommended masks (1.8%) and 53 control participants (2.1%). The between-group difference was −0.3 percentage point (95% CI, −1.2 to 0.4 percentage point; P = 0.38) (odds ratio, 0.82 [CI, 0.54 to 1.23]; P = 0.33). Multiple imputation accounting for loss to follow-up yielded similar results…the recommendation to wear surgical masks to supplement other public health measures did not reduce the SARS-CoV-2 infection rate among wearers by more than 50% in a community with modest infection rates, some degree of social distancing, and uncommon general mask use.”
2) SARS-CoV-2 Transmission among Marine Recruits during Quarantine, Letizia, 2020“Our study showed that in a group of predominantly young male military recruits, approximately 2% became positive for SARS-CoV-2, as determined by qPCR assay, during a 2-week, strictly enforced quarantine. Multiple, independent virus strain transmission clusters were identified…all recruits wore double-layered cloth masks at all times indoors and outdoors.”
3) Physical interventions to interrupt or reduce the spread of respiratory viruses, Jefferson, 2020“There is low certainty evidence from nine trials (3507 participants) that wearing a mask may make little or no difference to the outcome of influenza‐like illness (ILI) compared to not wearing a mask (risk ratio (RR) 0.99, 95% confidence interval (CI) 0.82 to 1.18. There is moderate certainty evidence that wearing a mask probably makes little or no difference to the outcome of laboratory‐confirmed influenza compared to not wearing a mask (RR 0.91, 95% CI 0.66 to 1.26; 6 trials; 3005 participants)…the pooled results of randomised trials did not show a clear reduction in respiratory viral infection with the use of medical/surgical masks during seasonal influenza.”
4) The Impact of Community Masking on COVID-19: A Cluster-Randomized Trial in Bangladesh, Abaluck, 2021
Heneghan et al.
A cluster-randomized trial of community-level mask promotion in rural Bangladesh from November 2020 to April 2021 (N=600 villages, N=342,126 adults. Heneghan writes: “In a Bangladesh study, surgical masks reduced symptomatic COVID infections by between 0 and 22 percent, while the efficacy of cloth masks led to somewhere between an 11 percent increase to a 21 percent decrease. Hence, based on these randomized studies, adult masks appear to have either no or limited efficacy.”
5) Evidence for Community Cloth Face Masking to Limit the Spread of SARS-CoV-2: A Critical Review, Liu/CATO, 2021“The available clinical evidence of facemask efficacy is of low quality and the best available clinical evidence has mostly failed to show efficacy, with fourteen of sixteen identified randomized controlled trials comparing face masks to no mask controls failing to find statistically significant benefit in the intent-to-treat populations. Of sixteen quantitative meta-analyses, eight were equivocal or critical as to whether evidence supports a public recommendation of masks, and the remaining eight supported a public mask intervention on limited evidence primarily on the basis of the precautionary principle.”
6) Nonpharmaceutical Measures for Pandemic Influenza in Nonhealthcare Settings—Personal Protective and Environmental Measures, CDC/Xiao, 2020“Evidence from 14 randomized controlled trials of these measures did not support a substantial effect on transmission of laboratory-confirmed influenza…none of the household studies reported a significant reduction in secondary laboratory-confirmed influenza virus infections in the face mask group…the overall reduction in ILI or laboratory-confirmed influenza cases in the face mask group was not significant in either studies.”
7) CIDRAP: Masks-for-all for COVID-19 not based on sound data, Brosseau, 2020“We agree that the data supporting the effectiveness of a cloth mask or face covering are very limited. We do, however, have data from laboratory studies that indicate cloth masks or face coverings offer very low filter collection efficiency for the smaller inhalable particles we believe are largely responsible for transmission, particularly from pre- or asymptomatic individuals who are not coughing or sneezing…though we support mask wearing by the general public, we continue to conclude that cloth masks and face coverings are likely to have limited impact on lowering COVID-19 transmission, because they have minimal ability to prevent the emission of small particles, offer limited personal protection with respect to small particle inhalation, and should not be recommended as a replacement for physical distancing or reducing time in enclosed spaces with many potentially infectious people.”
8) Universal Masking in Hospitals in the Covid-19 Era, Klompas/NEJM, 2020“We know that wearing a mask outside health care facilities offers little, if any, protection from infection. Public health authorities define a significant exposure to Covid-19 as face-to-face contact within 6 feet with a patient with symptomatic Covid-19 that is sustained for at least a few minutes (and some say more than 10 minutes or even 30 minutes). The chance of catching Covid-19 from a passing interaction in a public space is therefore minimal. In many cases, the desire for widespread masking is a reflexive reaction to anxiety over the pandemic…The calculus may be different, however, in health care settings. First and foremost, a mask is a core component of the personal protective equipment (PPE) clinicians need when caring for symptomatic patients with respiratory viral infections, in conjunction with gown, gloves, and eye protection…universal masking alone is not a panacea. A mask will not protect providers caring for a patient with active Covid-19 if it’s not accompanied by meticulous hand hygiene, eye protection, gloves, and a gown. A mask alone will not prevent health care workers with early Covid-19 from contaminating their hands and spreading the virus to patients and colleagues. Focusing on universal masking alone may, paradoxically, lead to more transmission of Covid-19 if it diverts attention from implementing more fundamental infection-control measures.”
9) Masks for prevention of viral respiratory infections among health care workers and the public: PEER umbrella systematic review, Dugré, 2020“This systematic review found limited evidence that the use of masks might reduce the risk of viral respiratory infections. In the community setting, a possible reduced risk of influenza-like illness was found among mask users. In health care workers, the results show no difference between N95 masks and surgical masks on the risk of confirmed influenza or other confirmed viral respiratory infections, although possible benefits from N95 masks were found for preventing influenza-like illness or other clinical respiratory infections. Surgical masks might be superior to cloth masks but data are limited to 1 trial.”
10) Effectiveness of personal protective measures in reducing pandemic influenza transmission: A systematic review and meta-analysis, Saunders-Hastings, 2017“Facemask use provided a non-significant protective effect (OR = 0.53; 95% CI 0.16–1.71; I2 = 48%) against 2009 pandemic influenza infection.”
11) Experimental investigation of indoor aerosol dispersion and accumulation in the context of COVID-19: Effects of masks and ventilation, Shah, 2021“Nevertheless, high-efficiency masks, such as the KN95, still offer substantially higher apparent filtration efficiencies (60% and 46% for R95 and KN95 masks, respectively) than the more commonly used cloth (10%) and surgical masks (12%), and therefore are still the recommended choice in mitigating airborne disease transmission indoors.”
12) Exercise with facemask; Are we handling a devil’s sword?- A physiological hypothesis, Chandrasekaran, 2020“Exercising with facemasks may reduce available Oxygen and increase air trapping preventing substantial carbon dioxide exchange. The hypercapnic hypoxia may potentially increase acidic environment, cardiac overload, anaerobic metabolism and renal overload, which may substantially aggravate the underlying pathology of established chronic diseases. Further contrary to the earlier thought, no evidence exists to claim the facemasks during exercise offer additional protection from the droplet transfer of the virus.”
13) Surgical face masks in modern operating rooms–a costly and unnecessary ritual?, Mitchell, 1991“Following the commissioning of a new suite of operating rooms air movement studies showed a flow of air away from the operating table towards the periphery of the room. Oral microbial flora dispersed by unmasked male and female volunteers standing one metre from the table failed to contaminate exposed settle plates placed on the table. The wearing of face masks by non-scrubbed staff working in an operating room with forced ventilation seems to be unnecessary.”
14) Facemask against viral respiratory infections among Hajj pilgrims: A challenging cluster-randomized trial, Alfelali, 2020“By intention-to-treat analysis, facemask use did not seem to be effective against laboratory-confirmed viral respiratory infections (odds ratio [OR], 1.4; 95% confidence interval [CI], 0.9 to 2.1, p = 0.18) nor against clinical respiratory infection (OR, 1.1; 95% CI, 0.9 to 1.4, p = 0.40).”
15) Simple respiratory protection–evaluation of the filtration performance of cloth masks and common fabric materials against 20-1000 nm size particles, Rengasamy, 2010“Results obtained in the study show that common fabric materials may provide marginal protection against nanoparticles including those in the size ranges of virus-containing particles in exhaled breath.”
16) Respiratory performance offered by N95 respirators and surgical masks: human subject evaluation with NaCl aerosol representing bacterial and viral particle size range, Lee, 2008“The study indicates that N95 filtering facepiece respirators may not achieve the expected protection level against bacteria and viruses. An exhalation valve on the N95 respirator does not affect the respiratory protection; it appears to be an appropriate alternative to reduce the breathing resistance.”
17) Aerosol penetration and leakage characteristics of masks used in the health care industry, Weber, 1993“We conclude that the protection provided by surgical masks may be insufficient in environments containing potentially hazardous sub-micrometer-sized aerosols.”
18) Disposable surgical face masks for preventing surgical wound infection in clean surgery, Vincent, 2016“We included three trials, involving a total of 2106 participants. There was no statistically significant difference in infection rates between the masked and unmasked group in any of the trials…from the limited results it is unclear whether the wearing of surgical face masks by members of the surgical team has any impact on surgical wound infection rates for patients undergoing clean surgery.”
19) Disposable surgical face masks: a systematic review, Lipp, 2005“From the limited results it is unclear whether wearing surgical face masks results in any harm or benefit to the patient undergoing clean surgery.”
20) Comparison of the Filter Efficiency of Medical Nonwoven Fabrics against Three Different Microbe Aerosols, Shimasaki, 2018“We conclude that the filter efficiency test using the phi-X174 phage aerosol may overestimate the protective performance of nonwoven fabrics with filter structure compared to that against real pathogens such as the influenza virus.”
21) The use of masks and respirators to prevent transmission of influenza: a systematic review of the scientific evidence, Bin-Reza, 2012“None of the studies established a conclusive relationship between mask/respirator use and protection against influenza infection. Some evidence suggests that mask use is best undertaken as part of a package of personal protection especially hand hygiene.”
22) Facial protection for healthcare workers during pandemics: a scoping review, Godoy, 2020“Compared with surgical masks, N95 respirators perform better in laboratory testing, may provide superior protection in inpatient settings and perform equivalently in outpatient settings. Surgical mask and N95 respirator conservation strategies include extended use, reuse or decontamination, but these strategies may result in inferior protection. Limited evidence suggests that reused and improvised masks should be used when medical-grade protection is unavailable.”
23) Assessment of Proficiency of N95 Mask Donning Among the General Public in Singapore, Yeung, 2020“These findings support ongoing recommendations against the use of N95 masks by the general public during the COVID-19 pandemic.5 N95 mask use by the general public may not translate into effective protection but instead provide false reassurance. Beyond N95 masks, proficiency among the general public in donning surgical masks needs to be assessed.”
24) Evaluating the efficacy of cloth facemasks in reducing particulate matter exposure, Shakya, 2017“Standard N95 mask performance was used as a control to compare the results with cloth masks, and our results suggest that cloth masks are only marginally beneficial in protecting individuals from particles<2.5 μm.”
25) Use of surgical face masks to reduce the incidence of the common cold among health care workers in Japan: a randomized controlled trial, Jacobs, 2009“Face mask use in health care workers has not been demonstrated to provide benefit in terms of cold symptoms or getting colds.”
26) N95 Respirators vs Medical Masks for Preventing Influenza Among Health Care Personnel, Radonovich, 2019 “Among outpatient health care personnel, N95 respirators vs medical masks as worn by participants in this trial resulted in no significant difference in the incidence of laboratory-confirmed influenza.”
27) Does Universal Mask Wearing Decrease or Increase the Spread of COVID-19?, Watts up with that? 2020“A survey of peer-reviewed studies shows that universal mask wearing (as opposed to wearing masks in specific settings) does not decrease the transmission of respiratory viruses from people wearing masks to people who are not wearing masks.”
28) Masking: A Careful Review of the Evidence, Alexander, 2021“In fact, it is not unreasonable at this time to conclude that surgical and cloth masks, used as they currently are, have absolutely no impact on controlling the transmission of Covid-19 virus, and current evidence implies that face masks can be actually harmful.”
29) Community and Close Contact Exposures Associated with COVID-19 Among Symptomatic Adults ≥18 Years in 11 Outpatient Health Care Facilities — United States, July 2020, Fisher, 2020Reported characteristics of symptomatic adults ≥18 years who were outpatients in 11 US academic health care facilities and who received positive and negative SARS-CoV-2 test results (N = 314)* — United States, July 1–29, 2020, revealed that 80% of infected persons wore face masks almost all or most of the time.
30) Impact of non-pharmaceutical interventions against COVID-19 in Europe: a quasi-experimental study, Hunter, 2020Face masks in public was not associated with reduced incidence.
31) Masking lack of evidence with politics, CEBM, Heneghan, 2020“It would appear that despite two decades of pandemic preparedness, there is considerable uncertainty as to the value of wearing masks. For instance, high rates of infection with cloth masks could be due to harms caused by cloth masks, or benefits of medical masks.  The numerous systematic reviews that have been recently published all include the same evidence base so unsurprisingly broadly reach the same conclusions.”
32) Transmission of COVID-19 in 282 clusters in Catalonia, Spain: a cohort study, Marks, 2021“We observed no association of risk of transmission with reported mask usage by contacts, with the age or sex of the index case, or with the presence of respiratory symptoms in the index case at the initial study visit.”
33) Non-pharmaceutical public health measures for mitigating the risk and impact of epidemic and pandemic influenza, WHO, 2020“Ten RCTs were included in the meta-analysis, and there was no evidence that face masks are effective in reducing transmission of laboratory-confirmed influenza.”
34) The Strangely Unscientific Masking of America, Younes, 2020“One report reached its conclusion based on observations of a “dummy head attached to a breathing simulator.”  Another analyzed use of surgical masks on people experiencing at least two symptoms of acute respiratory illness. Incidentally, not one of these studies involved cloth masks or accounted for real-world mask usage (or misusage) among lay people, and none established efficacy of widespread mask-wearing by people not exhibiting symptoms.  There was simply no evidence whatsoever that healthy people ought to wear masks when going about their lives, especially outdoors.”
35) Facemasks and similar barriers to prevent respiratory illness such as COVID-19: A rapid systematic review, Brainard, 2020“31 eligible studies (including 12 RCTs). Narrative synthesis and random-effects meta-analysis of attack rates for primary and secondary prevention in 28 studies were performed. Based on the RCTs we would conclude that wearing facemasks can be very slightly protective against primary infection from casual community contact, and modestly protective against household infections when both infected and uninfected members wear facemasks. However, the RCTs often suffered from poor compliance and controls using facemasks.”
36) The Year of Disguises, Koops, 2020“The healthy people in our society should not be punished for being healthy, which is exactly what lockdowns, distancing, mask mandates, etc. do…Children should not be wearing face coverings. We all need constant interaction with our environments and that is especially true for children. This is how their immune system develops. They are the lowest of the low-risk groups. Let them be kids and let them develop their immune systems… The “Mask Mandate” idea is a truly ridiculous, knee-jerk reaction and needs to be withdrawn and thrown in the waste bin of disastrous policy, along with lockdowns and school closures. You can vote for a person without blindly supporting all of their proposals!”
37) Open Schools, Covid-19, and Child and Teacher Morbidity in Sweden, Ludvigsson, 2020“1,951,905 children in Sweden (as of December 31, 2019) who were 1 to 16 years of age, were examined…social distancing was encouraged in Sweden, but wearing face masks was not…No child with Covid-19 died.”
38) Double-Masking Benefits Are Limited, Japan Supercomputer Finds, Reidy, 2021“Wearing two masks offers limited benefits in preventing the spread of droplets that could carry the coronavirus compared to one well-fitted disposable mask, according to a Japanese study that modeled the dispersal of droplets on a supercomputer.”
39) Physical interventions to interrupt or reduce the spread of respiratory viruses. Part 1 – Face masks, eye protection and person distancing: systematic review and meta-analysis, Jefferson, 2020“There was insufficient evidence to provide a recommendation on the use of facial barriers without other measures. We found insufficient evidence for a difference between surgical masks and N95 respirators and limited evidence to support effectiveness of quarantine.”
40) Should individuals in the community without respiratory symptoms wear facemasks to reduce the spread of COVID-19?, NIPH, 2020“Non-medical facemasks include a variety of products. There is no reliable evidence of the effectiveness of non-medical facemasks in community settings. There is likely to be substantial variation in effectiveness between products. However, there is only limited evidence from laboratory studies of potential differences in effectiveness when different products are used in the community.”
41) Is a mask necessary in the operating theatre?, Orr, 1981“It would appear that minimum contamination can best be achieved by not wearing a mask at all but operating in silence. Whatever its relation to contamination, bacterial counts, or the dissemination of squames, there is no direct evidence that the wearing of masks reduces wound infection.”
42) The surgical mask is a bad fit for risk reduction, Neilson, 2016“As recently as 2010, the US National Academy of Sciences declared that, in the community setting, “face masks are not designed or certified to protect the wearer from exposure to respiratory hazards.” A number of studies have shown the inefficacy of the surgical mask in household settings to prevent transmission of the influenza virus.”
43) Facemask versus No Facemask in Preventing Viral Respiratory Infections During Hajj: A Cluster Randomised Open Label Trial, Alfelali, 2019“Facemask use does not prevent clinical or laboratory-confirmed viral respiratory infections among Hajj pilgrims.”
44) Facemasks in the COVID-19 era: A health hypothesis, Vainshelboim, 2021“The existing scientific evidences challenge the safety and efficacy of wearing facemask as preventive intervention for COVID-19. The data suggest that both medical and non-medical facemasks are ineffective to block human-to-human transmission of viral and infectious disease such SARS-CoV-2 and COVID-19, supporting against the usage of facemasks. Wearing facemasks has been demonstrated to have substantial adverse physiological and psychological effects. These include hypoxia, hypercapnia, shortness of breath, increased acidity and toxicity, activation of fear and stress response, rise in stress hormones, immunosuppression, fatigue, headaches, decline in cognitive performance, predisposition for viral and infectious illnesses, chronic stress, anxiety and depression.”
45) The use of masks and respirators to prevent transmission of influenza: a systematic review of the scientific evidence, Bin-Reza, 2011“None of the studies established a conclusive relationship between mask/respirator use and protection against influenza infection. Some evidence suggests that mask use is best undertaken as part of a package of personal protection especially hand hygiene.”
46) Are Face Masks Effective? The Evidence., Swiss Policy Research, 2021“Most studies found little to no evidence for the effectiveness of face masks in the general population, neither as personal protective equipment nor as a source control.”
47) Postoperative wound infections and surgical face masks: A controlled study, Tunevall, 1991“These results indicate that the use of face masks might be reconsidered. Masks may be used to protect the operating team from drops of infected blood and from airborne infections, but have not been proven to protect the patient operated by a healthy operating team.”
48) Mask mandate and use efficacy in state-level COVID-19 containment, Guerra, 2021“Mask mandates and use are not associated with slower state-level COVID-19 spread during COVID-19 growth surges.”
49) Twenty Reasons Mandatory Face Masks are Unsafe, Ineffective and Immoral, Manley, 2021“A CDC-funded review on masking in May 2020 came to the conclusion: “Although mechanistic studies support the potential effect of hand hygiene or face masks, evidence from 14 randomized controlled trials of these measures did not support a substantial effect on transmission of laboratory-confirmed influenza… None of the household studies reported a significant reduction in secondary laboratory-confirmed influenza virus infections in the face mask group.” If masks can’t stop the regular flu, how can they stop SAR-CoV-2?”
50) A cluster randomised trial of cloth masks compared with medical masks in healthcare workers, MacIntyre, 2015“First RCT of cloth masks, and the results caution against the use of cloth masks. This is an important finding to inform occupational health and safety. Moisture retention, reuse of cloth masks and poor filtration may result in increased risk of infection…the rates of all infection outcomes were highest in the cloth mask arm, with the rate of ILI statistically significantly higher in the cloth mask arm (relative risk (RR)=13.00, 95% CI 1.69 to 100.07) compared with the medical mask arm. Cloth masks also had significantly higher rates of ILI compared with the control arm. An analysis by mask use showed ILI (RR=6.64, 95% CI 1.45 to 28.65) and laboratory-confirmed virus (RR=1.72, 95% CI 1.01 to 2.94) were significantly higher in the cloth masks group compared with the medical masks group. Penetration of cloth masks by particles was almost 97% and medical masks 44%.”
51) Horowitz: Data from India continues to blow up the ‘Delta’ fear narrative, Blazemedia, 2021“Rather than proving the need to sow more panic, fear, and control over people, the story from India — the source of the “Delta” variant — continues to refute every current premise of COVID fascism…Masks failed to stop the spread there.”
52) An outbreak caused by the SARS-CoV-2 Delta variant (B.1.617.2) in a secondary care hospital in Finland, May 2021, Hetemäki, 2021Reporting on a nosocomial hospital outbreak in Finland, Hetemäli et al. observed that “both symptomatic and asymptomatic infections were found among vaccinated health care workers, and secondary transmission occurred from those with symptomatic infections despite use of personal protective equipment.”
53) Nosocomial outbreak caused by the SARS-CoV-2 Delta variant in a highly vaccinated population, Israel, July 2021, Shitrit, 2021In a hospital outbreak investigation in Israel, Shitrit et al. observed “high transmissibility of the SARS-CoV-2 Delta variant among twice vaccinated and masked individuals.” They added that “this suggests some waning of immunity, albeit still providing protection for individuals without comorbidities.” Again, despite use of personal protective equipment.
54) 47 studies confirm ineffectiveness of masks for COVID and 32 more confirm their negative health effects, Lifesite news staff, 2021“No studies were needed to justify this practice since most understood viruses were far too small to be stopped by the wearing of most masks, other than sophisticated ones designed for that task and which were too costly and complicated for the general public to properly wear and keep changing or cleaning. It was also understood that long mask wearing was unhealthy for wearers for common sense and basic science reasons.”
55) Are EUA Face Masks Effective in Slowing the Spread of a Viral Infection?, Dopp, 2021The vast evidence shows that masks are ineffective.
56) CDC Study finds overwhelming majority of people getting coronavirus wore masks, Boyd/Federalist, 2021“A Centers for Disease Control report released in September shows that masks and face coverings are not effective in preventing the spread of COVID-19, even for those people who consistently wear them.”
57) Most Mask Studies Are Garbage, Eugyppius, 2021“The other kind of study, the proper kind, would be a randomised controlled trial. You compare the rates of infection in a masked cohort against rates of infection in an unmasked cohort. Here things have gone much, much worse for mask brigade. They spent months trying to prevent the publication of the Danish randomised controlled trial, which found that masks do zero. When that paper finally squeaked into print, they spent more months trying desperately to poke holes in it. You could feel their boundless relief when the Bangladesh study finally appeared to save them in early September. Every last Twitter blue-check could now proclaim that Science Shows Masks Work. Such was their hunger for any scrap of evidence to prop up their prior convictions, that none of them noticed the sad nature of the Science in question. The study found a mere 10% reduction in seroprevalence among the masked cohort, an effect so small that it fell within the confidence interval. Even the study authors couldn’t exclude the possibility that masks in fact do zero.”
58) Using face masks in the community: first update, ECDC, 2021“No high-quality evidence in favor of face masks and recommended their use only based on the ‘precautionary principle.”
59) Do physical measures such as hand-washing or wearing masks stop or slow down the spread of respiratory viruses?, Cochrane, 2020“Seven studies took place in the community, and two studies in healthcare workers. Compared with wearing no mask, wearing a mask may make little to no difference in how many people caught a flu-like illness (9 studies; 3507 people); and probably makes no difference in how many people have flu confirmed by a laboratory test (6 studies; 3005 people). Unwanted effects were rarely reported, but included discomfort.”
60) Mouth-nose protection in public: No evidence of effectiveness, Thieme/ Kappstein, 2020“The use of masks in public spaces is questionable simply because of the lack of scientific data. If one also considers the necessary precautions, masks must even be considered a risk of infection in public spaces according to the rules known from hospitals… If masks are worn by the population, the risk of infection is potentially increased, regardless of whether they are medical masks or whether they are so-called community masks designed in any way. If one considers the precautionary measures that the RKI as well as the international health authorities have pronounced, all authorities would even have to inform the population that masks should not be worn in public spaces at all. Because no matter whether it is a duty for all citizens or voluntarily borne by the citizens who want it for whatever reason, it remains a fact that masks can do more harm than good in public.”
61) US mask guidance for kids is the strictest across the world,  Skelding, 2021“Kids need to see faces,” Jay Bhattacharya, a professor of medicine at Stanford University, told The Post. Youngsters watch people’s mouths to learn to speak, read and understand emotions, he said.“We have this idea that this disease is so bad that we must adopt any means necessary to stop it from spreading,” he said. “It’s not that masks in schools have no costs. They actually do have substantial costs.”
62) Masking young children in school harms language acquisition, Walsh, 2021“This is important because children and/or students do not have the speech or language ability that adults have — they are not equally able and the ability to see the face and especially the mouth is critical to language acquisition which children and/or students are engaged in at all times. Furthermore, the ability to see the mouth is not only essential to communication but also essential to brain development.”
63) The Case Against Masks for Children, Makary, 2021“It’s abusive to force kids who struggle with them to sacrifice for the sake of unvaccinated adults… Do masks reduce Covid transmission in children? Believe it or not, we could find only a single retrospective study on the question, and its results were inconclusive. Yet two weeks ago the Centers for Disease Control and Prevention sternly decreed that 56 million U.S. children and adolescents, vaccinated or not, should cover their faces regardless of the prevalence of infection in their community. Authorities in many places took the cue to impose mandates in schools and elsewhere, on the theory that masks can’t do any harm. That isn’t true. Some children are fine wearing a mask, but others struggle. Those who have myopia can have difficulty seeing because the mask fogs their glasses. (This has long been a problem for medical students in the operating room.) Masks can cause severe acne and other skin problems. The discomfort of a mask distracts some children from learning. By increasing airway resistance during exhalation, masks can lead to increased levels of carbon dioxide in the blood. And masks can be vectors for pathogens if they become moist or are used for too long.”
64) Face Covering Mandates, Peavey, 2021“Face Covering Mandates And Why They AREN’T Effective.”
65) Do masks work? A Review of the evidence, Anderson, 2021“In truth, the CDC’s, U.K.’s, and WHO’s earlier guidance was much more consistent with the best medical research on masks’ effectiveness in preventing the spread of viruses. That research suggests that Americans’ many months of mask-wearing has likely provided little to no health benefit and might even have been counterproductive in preventing the spread of the novel coronavirus.”
66) Most face masks won’t stop COVID-19 indoors, study warns, Anderer, 2021“New research reveals that cloth masks filter just 10% of exhaled aerosols, with many people not wearing coverings that fit their face properly.”
67) How face masks and lockdowns failed/the face mask folly in retrospect, Swiss Policy Research, 2021“Mask mandates and lockdowns have had no discernible impact.”
68) CDC Releases School COVID Transmission Study But Buries One of the Most Damning Parts, Davis, 2021“The 21% lower incidence in schools that required mask use among students was not statistically significant compared with schools where mask use was optional… With tens of millions of American kids headed back to school in the fall, their parents and political leaders owe it to them to have a clear-sighted, scientifically rigorous discussion about which anti-COVID measures actually work and which might put an extra burden on vulnerable young people without meaningfully or demonstrably slowing the spread of the virus…that a masking requirement of students failed to show independent benefit is a finding of consequence and great interest.”
69) World Health Organization internal meeting, COVID-19 – virtual press conference – 30 March 2020, 2020“This is a question on Austria. The Austrian Government has a desire to make everyone wear a mask who’s going into the shops. I understood from our previous briefings with you that the general public should not wear masks because they are in short supply. What do you say about the new Austrian measures?… I’m not specifically aware of that measure in Austria. I would assume that it’s aimed at people who potentially have the disease not passing it to others. In general WHO recommends that the wearing of a mask by a member of the public is to prevent that individual giving the disease to somebody else. We don’t generally recommend the wearing to masks in public by otherwise well individuals because it has not been up to now associated with any particular benefit.”
70) Face masks to prevent transmission of influenza virus: a systematic review, Cowling, 2010“Review highlights the limited evidence base supporting the efficacy or effectiveness of face masks to reduce influenza virus transmission.”“None of the studies reviewed showed a benefit from wearing a mask, in either HCW or community members in households (H).”
71) Effectiveness of N95 respirators versus surgical masks in protecting health care workers from acute respiratory infection: a systematic review and meta-analysis, Smith, 2016“Although N95 respirators appeared to have a protective advantage over surgical masks in laboratory settings, our meta-analysis showed that there were insufficient data to determine definitively whether N95 respirators are superior to surgical masks in protecting health care workers against transmissible acute respiratory infections in clinical settings.”
72) Effectiveness of Masks and Respirators Against Respiratory Infections in Healthcare Workers: A Systematic Review and Meta-Analysis, Offeddu, 2017“We found evidence to support universal medical mask use in hospital settings as part of infection control measures to reduce the risk of CRI and ILI among HCWs. Overall, N95 respirators may convey greater protection, but universal use throughout a work shift is likely to be less acceptable due to greater discomfort…Our analysis confirms the effectiveness of medical masks and respirators against SARS. Disposable, cotton, or paper masks are not recommended. The confirmed effectiveness of medical masks is crucially important for lower-resource and emergency settings lacking access to N95 respirators. In such cases, single-use medical masks are preferable to cloth masks, for which there is no evidence of protection and which might facilitate transmission of pathogens when used repeatedly without adequate sterilization…We found no clear benefit of either medical masks or N95 respirators against pH1N1…Overall, the evidence to inform policies on mask use in HCWs is poor, with a small number of studies that is prone to reporting biases and lack of statistical power.”
73) N95 Respirators vs Medical Masks for Preventing Influenza Among Health Care Personnel, Radonovich, 2019“Use of N95 respirators, compared with medical masks, in the outpatient setting resulted in no significant difference in the rates of laboratory-confirmed influenza.”
74) Masks Don’t Work: A Review of Science Relevant to COVID-19 Social Policy, Rancourt, 2020“The use of N95 respirators compared with surgical masks is not associated with alower risk of laboratory-confirmed influenza. It suggests that N95 respirators should not be rec-ommended for general public and non high-risk medical staff those are not in close contact withinfluenza patients or suspected patients. “No RCT study with verified outcome shows a benefit for HCW or community members in households to wearing a mask or respirator. There is no such study. There are no exceptions. Likewise, no study exists that shows a benefit from a broad policy to wear masks in public (more on this below). Furthermore, if there were any benefit to wearing a mask, because of the blocking power against droplets and aerosol particles, then there should be more benefit from wearing a respirator (N95) compared to a surgical mask, yet several large meta-analyses, and all the RCT, prove that there is no such relative benefit.”
75) More Than a Dozen Credible Medical Studies Prove Face Masks Do Not Work Even In Hospitals!, Firstenberg, 2020“Mandating masks has not kept death rates down anywhere. The 20 U.S. states that have never ordered people to wear face masks indoors and out have dramatically lower COVID-19 death rates than the 30 states that have mandated masks. Most of the no-mask states have COVID-19 death rates below 20 per 100,000 population, and none have a death rate higher than 55. All 13 states that have death rates higher 55 are states that have required the wearing of masks in all public places. It has not protected them.”
76) Does evidence based medicine support the effectiveness of surgical facemasks in preventing postoperative wound infections in elective surgery?, Bahli, 2009“From the limited randomized trials it is still not clear that whether wearing surgical face masks harms or benefit the patients undergoing elective surgery.”
77) Peritonitis prevention in CAPD: to mask or not?, Figueiredo, 2000“The current study suggests that routine use of face masks during CAPD bag exchanges may be unnecessary and could be discontinued.”
78) The operating room environment as affected by people and the surgical face mask, Ritter, 1975“The wearing of a surgical face mask had no effect upon the overall operating room environmental contamination and probably work only to redirect the projectile effect of talking and breathing. People are the major source of environmental contamination in the operating room.”
79) The efficacy of standard surgical face masks: an investigation using “tracer particles, Ha’eri, 1980“Particle contamination of the wound was demonstrated in all experiments. Since the microspheres were not identified on the exterior of these face masks, they must have escaped around the mask edges and found their way into the wound.”
80) Wearing of caps and masks not necessary during cardiac catheterization, Laslett, 1989“Prospectively evaluated the experience of 504 patients undergoing percutaneous left heart catheterization, seeking evidence of a relationship between whether caps and/or masks were worn by the operators and the incidence of infection. No infections were found in any patient, regardless of whether a cap or mask was used. Thus, we found no evidence that caps or masks need to be worn during percutaneous cardiac catheterization.”
81) Do anaesthetists need to wear surgical masks in the operating theatre? A literature review with evidence-based recommendations, Skinner, 2001“A questionnaire-based survey, undertaken by Leyland’ in 1993 to assess attitudes to the use of masks, showed that 20% of surgeons discarded surgical masks for endoscopic work. Less than 50% did not wear the mask as recommended by the Medical Research Council. Equal numbers of surgeons wore the mask in the belief they were protecting themselves and the patient, with 20% of these admitting that tradition was the only reason for wearing them.”
82) Mask mandates for children are not backed by data, Faria, 2021“Even if you want to use the 2018-19 flu season to avoid overlap with the start of the COVID-19 pandemic, the CDC paints a similar picture: It estimated 480 flu deaths among children during that period, with 46,000 hospitalizations. COVID-19, mercifully, is simply not as deadly for children. According to the American Academy of Pediatrics, preliminary data from 45 states show that between 0.00%-0.03% of child COVID-19 cases resulted in death. When you combine these numbers with the CDC study that found mask mandates for students — along with hybrid models, social distancing, and classroom barriers — did not have a statistically significant benefit in preventing the spread of COVID-19 in schools, the insistence that we force students to jump through these hoops for their own protection makes no sense.”
83) The Downsides of Masking Young Students Are Real, Prasad, 2021“The benefits of mask requirements in schools might seem self-evident—they have to help contain the coronavirus, right?—but that may not be so. In Spain, masks are used in kids ages 6 and older. The authors of one study there examined the risk of viral spread at all ages. If masks provided a large benefit, then the transmission rate among 5-year-olds would be far higher than the rate among 6-year-olds. The results don’t show that. Instead, they show that transmission rates, which were low among the youngest kids, steadily increased with age—rather than dropping sharply for older children subject to the face-covering requirement. This suggests that masking kids in school does not provide a major benefit and might provide none at all. And yet many officials prefer to double down on masking mandates, as if the fundamental policy were sound and only the people have failed.”
84) Masks In Schools: Scientific American Fumbles Report On Childhood COVID Transmission, English/ACSH, 2021“Masking is a low-risk, inexpensive intervention. If we want to recommend it as a precautionary measure, especially in situations where vaccination isn’t an option, great. But that’s not what the public has been told. “Florida governor Ron DeSantis and politicians in Texas say research does not support mask mandates,” SciAm’s sub-headline bellowed. “Many studies show they are wrong.”If that’s the case, demonstrate that the intervention works before you mandate its use in schools. If you can’t, acknowledged what UC San Francisco hematologist-oncologist and Associate Professor of Epidemiology Vinay Prasad wrote over at the Atlantic:“No scientific consensus exists about the wisdom of mandatory-masking rules for schoolchildren … In mid-March 2020, few could argue against erring on the side of caution. But nearly 18 months later, we owe it to children and their parents to answer the question properly: Do the benefits of masking kids in school outweigh the downsides? The honest answer in 2021 remains that we don’t know for sure.”
85) Masks ‘don’t work,’ are damaging health and are being used to control population: Doctors panel, Haynes, 2021“The only randomized control studies that have ever been done on masks show that they don’t work,” began Dr. Nepute. He referred to Dr. Anthony Fauci’s “noble lie,” in which Fauci “changed his tune,” from his March 2020 comments, where he downplayed the need and efficacy of mask wearing, before urging Americans to use masks later in the year. “Well, he lied to us. So if he lied about that, what else has he lied to you about?” questioned Nepute.Masks have become commonplace in almost every setting, whether indoors or outdoors, but Dr. Popper mentioned how there have been “no studies” which actually examine the “effect of wearing a mask during all your waking hours.”“There’s no science to back any of this and particularly no science to back the fact that wearing a mask twenty four-seven or every waking minute, is health promoting,” added Popper.”
86) Aerosol penetration through surgical masks, Chen, 1992“The mask that has the highest collection efficiency is not necessarily the best mask from the perspective of the filter-quality factor, which considers not only the capture efficiency but also the air resistance. Although surgical mask media may be adequate to remove bacteria exhaled or expelled by health care workers, they may not be sufficient to remove the sub-micrometer-sized aerosols containing pathogens to which these health care workers are potentially exposed.”
87) CDC: Schools With Mask Mandates Didn’t See Statistically Significant Different Rates of COVID Transmission From Schools With Optional Policies, Miltimore, 2021“The CDC did not include its finding that “required mask use among students was not statistically significant compared with schools where mask use was optional” in the summary of its report.”
88) Horowitz: Data from India continues to blow up the ‘Delta’ fear narrative, Howorwitz, 2021“Rather than proving the need to sow more panic, fear, and control over people, the story from India — the source of the “Delta” variant — continues to refute every current premise of COVID fascism…Unless we do that, we must return to the very effective lockdowns and masks. In reality, India’s experience proves the opposite true; namely:1) Delta is largely an attenuated version, with a much lower fatality rate, that for most people is akin to a cold.2) Masks failed to stop the spread there.3) The country has come close to the herd immunity threshold with just 3% vaccinated.
89) Transmission of SARS-CoV-2 Delta Variant Among Vaccinated Healthcare Workers, Vietnam, Chau, 2021While not definitive in the LANCET publication, it can be inferred that the nurses were all masked up and had PPE etc. as was the case in Finland and Israel nosocomial outbreaks, indicating the failure of PPE and masks to constrain Delta spread.
90) Aerosol penetration through surgical masks, Willeke, 1992“The mask that has the highest collection efficiency is not necessarily the best mask from the perspective of the filter-quality factor, which considers not only the capture efficiency but also the air resistance. Although surgical mask media may be adequate to remove bacteria exhaled or expelled by health care workers, they may not be sufficient to remove the submicrometer-size aerosols containing pathogens to which these health care workers are potentially exposed.”
91) The efficacy of standard surgical face masks: an investigation using “tracer particles”, Wiley, 1980“Particle contamination of the wound was demonstrated in all experiments. Since the microspheres were not identified on the exterior of these face masks, they must have escaped around the mask edges and found their way into the wound. The wearing of the mask beneath the headgear curtails this route of contamination.”
92) An Evidence Based Scientific Analysis of Why Masks are Ineffective, Unnecessary, and Harmful, Meehan, 2020“Decades of the highest-level scientific evidence (meta-analyses of multiple randomized controlled trials) overwhelmingly conclude that medical masks are ineffective at preventing the transmission of respiratory viruses, including SAR-CoV-2…those arguing for masks are relying on low-level evidence (observational retrospective trials and mechanistic theories), none of which are powered to counter the evidence, arguments, and risks of mask mandates.”
93) Open Letter from Medical Doctors and Health Professionals to All Belgian Authorities and All Belgian Media, AIER, 2020“Oral masks in healthy individuals are ineffective against the spread of viral infections.”
94) Effectiveness of N95 respirators versus surgical masks against influenza: A systematic review and meta-analysis, Long, 2020“The use of N95 respirators compared with surgical masks is not associated with a lower risk of laboratory-confirmed influenza. It suggests that N95 respirators should not be recommended for general public and non high-risk medical staff those are not in close contact with influenza patients or suspected patients.”
95) Advice on the use of masks in the context of COVID-19, WHO, 2020“However, the use of a mask alone is insufficient to provide an adequate level of protection or source control, and other personal and community level measures should also be adopted to suppress transmission of respiratory viruses.”
96) Farce mask: it’s safe for only 20 minutes, The Sydney Morning Herald, 2003“Health authorities have warned that surgical masks may not be an effective protection against the virus.”Those masks are only effective so long as they are dry,” said Professor Yvonne Cossart of the Department of Infectious Diseases at the University of Sydney.”As soon as they become saturated with the moisture in your breath they stop doing their job and pass on the droplets.”Professor Cossart said that could take as little as 15 or 20 minutes, after which the mask would need to be changed. But those warnings haven’t stopped people snapping up the masks, with retailers reporting they are having trouble keeping up with demand.”
97) Study: Wearing A Used Mask Is Potentially Riskier Than No Mask At All, Boyd, 2020 Effects of mask-wearing on the inhalability and deposition of airborne SARS-CoV-2 aerosols in human upper airway“According to researchers from the University of Massachusetts Lowell and California Baptist University, a three-layer surgical mask is 65 percent efficient in filtering particles in the air. That effectiveness, however, falls to 25 percent once it is used.“It is natural to think that wearing a mask, no matter new or old, should always be better than nothing,” said author Jinxiang Xi.“Our results show that this belief is only true for particles larger than 5 micrometers, but not for fine particles smaller than 2.5 micrometers,” he continued.”

D. Obligation du port du masque (Mask Mandates) : 9 études

MASK MANDATES
1) Mask mandate and use efficacy for COVID-19 containment in US States, Guerra, 2021“Calculated total COVID-19 case growth and mask use for the continental United States with data from the Centers for Disease Control and Prevention and Institute for Health Metrics and Evaluation. We estimated post-mask mandate case growth in non-mandate states using median issuance dates of neighboring states with mandates…did not observe association between mask mandates or use and reduced COVID-19 spread in US states.”
2) These 12 Graphs Show Mask Mandates Do Nothing To Stop COVID, Weiss, 2020“Masks can work well when they’re fully sealed, properly fitted, changed often, and have a filter designed for virus-sized particles. This represents none of the common masks available on the consumer market, making universal masking much more of a confidence trick than a medical solution…Our universal use of unscientific face coverings is therefore closer to medieval superstition than it is to science, but many powerful institutions have too much political capital invested in the mask narrative at this point, so the dogma is perpetuated. The narrative says that if cases go down it’s because masks succeeded. It says that if cases go up it’s because masks succeeded in preventing more cases. The narrative simply assumes rather than proves that masks work, despite overwhelming scientific evidence to the contrary.”
3) Mask Mandates Seem to Make CCP Virus Infection Rates Climb, Study Says, Vadum, 2020“Protective-mask mandates aimed at combating the spread of the CCP virus that causes the disease COVID-19 appear to promote its spread, according to a report from RationalGround.com, a clearinghouse of COVID-19 data trends that’s run by a grassroots group of data analysts, computer scientists, and actuaries.”
4) Horowitz: Comprehensive analysis of 50 states shows greater spread with mask mandates, Howorwitz, 2020
Justin Hart
“How long do our politicians get to ignore the results?… The results: When comparing states with mandates vs. those without, or periods of times within a state with a mandate vs. without, there is absolutely no evidence the mask mandate worked to slow the spread one iota. In total, in the states that had a mandate in effect, there were 9,605,256 confirmed COVID cases over 5,907 total days, an average of 27 cases per 100,000 per day. When states did nothave a statewide order (which includes the states that never had them and the period of time masking states did not have the mandate in place) there were 5,781,716 cases over 5,772 total days, averaging 17 cases per 100,000 people per day.”
5) The CDC’s Mask Mandate Study: Debunked, Alexander, 2021“Thus, it is not surprising that the CDC’s own recent conclusion on the use of nonpharmaceutical measures such as face masks in pandemic influenza, warned that scientific “evidence from 14 randomized controlled trials of these measures did not support a substantial effect on transmission…” Moreover, in the WHO’s 2019 guidance document on nonpharmaceutical public health measures in a pandemic, they reported as to face masks that “there is no evidence that this is effective in reducing transmission…” Similarly, in the fine print to a recent double-blind, double-masking simulation the CDC stated that “The findings of these simulations [supporting mask usage] should neither be generalized to the effectiveness …nor interpreted as being representative of the effectiveness of these masks when worn in real-world settings.”
6) Phil Kerpin, tweet, 2021
The Spectator
“The first ecological study of state mask mandates and use to include winter data: “Case growth was independent of mandates at low and high rates of community spread, and mask use did not predict case growth during the Summer or Fall-Winter waves.”
7) How face masks and lockdowns failed, SPR, 2021“Infections have been driven primarily by seasonal and endemic factors, whereas mask mandates and lockdowns have had no discernible impact”
8) Analysis of the Effects of COVID-19 Mask Mandates on Hospital Resource Consumption and Mortality at the County Level, Schauer, 2021“There was no reduction in per-population daily mortality, hospital bed, ICU bed, or ventilator occupancy of COVID-19-positive patients attributable to the implementation of a mask-wearing mandate.”
9) Do we need mask mandates, Harris, 2021“But masks proved far less useful in the subsequent 1918 Spanish flu, a viral disease spread by pathogens smaller than bacteria. California’s Department of Health, for instance, reported that the cities of Stockton, which required masks, and Boston, which did not, had scarcely different death rates, and so advised against mask mandates except for a few high-risk professions such as barbers….Randomized controlled trials (RCTs) on mask use, generally more reliable than observational studies, though not infallible, typically show that cloth and surgical masks offer little protection. A few RCTs suggest that perfect adherence to an exacting mask protocol may guard against influenza, but meta-analyses find little on the whole to suggest that masks offer meaningful protection. WHO guidelines from 2019 on influenza say that despite “mechanistic plausibility for the potential effectiveness” of masks, studies showed a benefit too small to be established with any certainty. Another literature review by researchers from the University of Hong Kong agrees. Its best estimate for the protective effect of surgical masks against influenza, based on ten RCTs published through 2018, was just 22 percent, and it could not rule out zero effect.”

E. Nocivité du masque (Mask Harm) : 61 études

MASK HARMS
1) Corona children studies: Co-Ki: First results of a German-wide registry on mouth and nose covering (mask) in children, Schwarz, 2021“The average wearing time of the mask was 270 minutes per day. Impairments caused by wearing the mask were reported by 68% of the parents. These included irritability (60%), headache (53%), difficulty concentrating (50%), less happiness (49%), reluctance to go to school/kindergarten (44%), malaise (42%) impaired learning (38%) and drowsiness or fatigue (37%).”
2) Dangerous pathogens found on children’s face masks, Cabrera, 2021Masks were contaminated with bacteria, parasites, and fungi, including three with dangerous pathogenic and pneumonia-causing bacteria.”
3) Masks, false safety and real dangers, Part 2: Microbial challenges from masks, Borovoy, 2020/2021Laboratory testing of used masks from 20 train commuters revealed that 11 of the 20 masks tested contained over 100,000 bacterial colonies. Molds and yeasts were also found. Three of the masks contained more than one million bacterial colonies… The outside surfaces of surgical masks were found to have high levels of the following microbes, even in hospitals, more concentrated on the outside of masks than in the environment. Staphylococcus species (57%) and Pseudomonas spp (38%) were predominant among bacteria, and Penicillium spp (39%) and Aspergillus spp. (31%) were the predominant fungi.”
4) Preliminary report on surgical mask induced deoxygenation during major surgery, Beder, 2008“Considering our findings, pulse rates of the surgeon’s increase and SpO2 decrease after the first hour. This early change in SpO2 may be either due to the facial mask or the operational stress. Since a very small decrease in saturation at this level, reflects a large decrease in PaO2, our findings may have a clinical value for the health workers and the surgeons.”
5) Mask mandates may affect a child’s emotional, intellectual development, Gillis, 2020The thing is we really don’t know for sure what the effect may or may not be. But what we do know is that children, especially in early childhood, they use the mouth as part of the entire face to get a sense of what’s going on around them in terms of adults and other people in their environment as far as their emotions. It also has a role in language development as well… If you think about an infant, when you interact with them you use part of your mouth. They are interested in your facial expressions. And if you think about that part of the face being covered up, there is that possibility that it could have an effect. But we don’t know because this is really an unprecedented time. What we wonder about is if this could play a role and how can we stop it if it would affect child development.”
6) Headaches and the N95 face-mask amongst healthcare providers, Lim, 2006“Healthcare providers may develop headaches following the use of the N95 face-mask.”
7) Maximizing Fit for Cloth and Medical Procedure Masks to Improve Performance and Reduce SARS-CoV-2 Transmission and Exposure, 2021, Brooks, 2021“Although use of double masking or knotting and tucking are two of many options that can optimize fit and enhance mask performance for source control and for wearer protection, double masking might impede breathing or obstruct peripheral vision for some wearers, and knotting and tucking can change the shape of the mask such that it no longer covers fully both the nose and the mouth of persons with larger faces.”
8) Facemasks in the COVID-19 era: A health hypothesis, Vainshelboim, 2021“Wearing facemasks has been demonstrated to have substantial adverse physiological and psychological effects. These include hypoxia, hypercapnia, shortness of breath, increased acidity and toxicity, activation of fear and stress response, rise in stress hormones, immunosuppression, fatigue, headaches, decline in cognitive performance, predisposition for viral and infectious illnesses, chronic stress, anxiety and depression.”
9) Wearing a mask can expose children to dangerous levels of carbon dioxide in just THREE MINUTES, study finds, Shaheen/Daily Mail, 2021“European study found that children wearing masks for only minutes could be exposed to dangerous carbon dioxide levels…Forty-five children were exposed to carbon dioxide levels between three to twelve times healthy levels.”
10) How many children must die? Shilhavy, 2020“How long are parents going to continue masking their children causing great harm to them, even to the point of risking their lives? Dr. Eric Nepute in St. Louis took time to record a video rant that he wants everyone to share, after the 4-year-old child of one of his patients almost died from a bacterial lung infection caused by prolonged mask use.”
11) Medical Doctor Warns that “Bacterial Pneumonias Are on the Rise” from Mask Wearing, Meehan, 2021“I’m seeing patients that have facial rashes, fungal infections, bacterial infections. Reports coming from my colleagues, all over the world, are suggesting that the bacterial pneumonias are on the rise…Why might that be? Because untrained members of the public are wearing medical masks, repeatedly… in a non-sterile fashion… They’re becoming contaminated. They’re pulling them off of their car seat, off the rear-view mirror, out of their pocket, from their countertop, and they’re reapplying a mask that should be worn fresh and sterile every single time.”
12) Open Letter from Medical Doctors and Health Professionals to All Belgian Authorities and All Belgian Media, AIER, 2020Wearing a mask is not without side effects. Oxygen deficiency (headache, nausea, fatigue, loss of concentration) occurs fairly quickly, an effect similar to altitude sickness. Every day we now see patients complaining of headaches, sinus problems, respiratory problems and hyperventilation due to wearing masks. In addition, the accumulated CO2 leads to a toxic acidification of the organism which affects our immunity. Some experts even warn of an increased transmission of the virus in case of inappropriate use of the mask.”
13) Face coverings for covid-19: from medical intervention to social practice, Peters, 2020“At present, there is no direct evidence (from studies on Covid19 and in healthy people in the community) on the effectiveness of universal masking of healthy people in the community to prevent infection with respiratory viruses, including Covid19. Contamination of the upper respiratory tract by viruses and bacteria on the outside of medical face masks has been detected in several hospitals. Another research shows that a moist mask is a breeding ground for (antibiotic resistant) bacteria and fungi, which can undermine mucosal viral immunity. This research advocates the use of medical / surgical masks (instead of homemade cotton masks) that are used once and replaced after a few hours.”
14) Face masks for the public during the covid-19 crisis, Lazzarino, 2020“The two potential side effects that have already been acknowledged are: (1) Wearing a face mask may give a false sense of security and make people adopt a reduction in compliance with other infection control measures, including social distancing and hands washing. (2) Inappropriate use of face mask: people must not touch their masks, must change their single-use masks frequently or wash them regularly, dispose them correctly and adopt other management measures, otherwise their risks and those of others may increase. Other potential side effects that we must consider are: (3) The quality and the volume of speech between two people wearing masks is considerably compromised and they may unconsciously come closer. While one may be trained to counteract side effect n.1, this side effect may be more difficult to tackle. (4) Wearing a face mask makes the exhaled air go into the eyes. This generates an uncomfortable feeling and an impulse to touch your eyes. If your hands are contaminated, you are infecting yourself.”
15) Contamination by respiratory viruses on outer surface of medical masks used by hospital healthcare workers, Chughtai, 2019“Respiratory pathogens on the outer surface of the used medical masks may result in self-contamination. The risk is higher with longer duration of mask use (> 6 h) and with higher rates of clinical contact. Protocols on duration of mask use should specify a maximum time of continuous use, and should consider guidance in high contact settings.”
16) Reusability of Facemasks During an Influenza Pandemic, Bailar, 2006“After considering all the testimony and other information we received, the committee concluded that there is currently no simple, reliable way to decontaminate these devices and enable people to use them safely more than once. There is relatively little data available about how effective these devices are against flu even the first time they are used. To the extent they can help at all, they must be used correctly, and the best respirator or mask will do little to protect a person who uses it incorrectly. Substantial research must be done to increase our understanding of how flu spreads, to develop better masks and respirators, and to make it easier to decontaminate them. Finally, the use of face coverings is only one of many strategies that will be needed to slow or halt a pandemic, and people should not engage in activities that would increase their risk of exposure to flu just because they have a mask or respirator.”
17) Exhalation of respiratory viruses by breathing, coughing, and talking, Stelzer-Braid, 2009“The exhaled aerosols generated by coughing, talking, and breathing were sampled in 50 subjects using a novel mask, and analyzed using PCR for nine respiratory viruses. The exhaled samples from a subset of 10 subjects who were PCR positive for rhinovirus were also examined by cell culture for this virus. Of the 50 subjects, among the 33 with symptoms of upper respiratory tract infections, 21 had at least one virus detected by PCR, while amongst the 17 asymptomatic subjects, 4 had a virus detected by PCR. Overall, rhinovirus was detected in 19 subjects, influenza in 4 subjects, parainfluenza in 2 subjects, and human metapneumovirus in 1 subject. Two subjects were co-infected. Of the 25 subjects who had virus-positive nasal mucus, the same virus type was detected in 12 breathing samples, 8 talking samples, and in 2 coughing samples. In the subset of exhaled samples from 10 subjects examined by culture, infective rhinovirus was detected in 2.”
18) [Effect of a surgical mask on six minute walking distance], Person, 2018“Wearing a surgical mask modifies significantly and clinically dyspnea without influencing walked distance.”
19) Protective masks reduce resilience, Science ORF, 2020“The German researchers used two types of face masks for their study – surgical masks and so-called FFP2 masks, which are mainly used by medical personnel. The measurements were carried out with the help of spiroergometry, in which patients or in this case the test persons exert themselves physically on a stationary bicycle – a so-called ergometer – or a treadmill. The subjects were examined without a mask, with surgical masks and with FFP2 masks. The masks therefore impair breathing, especially the volume and the highest possible speed of the air when exhaling. The maximum possible force on the ergometer was significantly reduced.”
20) Wearing masks even more unhealthy than expected, Coronoa transition, 2020“They contain microplastics – and they exacerbate the waste problem…”Many of them are made of polyester and so you have a microplastic problem.” Many of the face masks would contain polyester with chlorine compounds: “If I have the mask in front of my face, then of course I breathe in the microplastic directly and these substances are much more toxic than if you swallow them, as they get directly into the nervous system,” Braungart continues.”
21) Masking Children: Tragic, Unscientific, and Damaging, Alexander, 2021“Children do not readily acquire SARS-CoV-2 (very low risk), spread it to other children or teachers, or endanger parents or others at home. This is the settled science. In the rare cases where a child contracts Covid virus it is very unusual for the child to get severely ill or die. Masking can do positive harm to children – as it can to some adults. But the cost benefit analysis is entirely different for adults and children – particularly younger children. Whatever arguments there may be for consenting adults – children should not be required to wear masks to prevent the spread of Covid-19. Of course, zero risk is not attainable – with or without masks, vaccines, therapeutics, distancing or anything else medicine may develop or government agencies may impose.”
22) The Dangers of Masks, Alexander, 2021“With that clarion call, we pivot and refer here to another looming concern and this is the potential danger of the chlorine, polyester, and microplastic components of the face masks (surgical principally but any of the mass-produced masks) that have become part of our daily lives due to the Covid-19 pandemic. We hope those with persuasive power in the government will listen to this plea. We hope that the necessary decisions will be made to reduce the risk to our populations.”
23) 13-year-old mask wearer dies for inexplicable reasons, Corona Transition, 2020“The case is not only causing speculation in Germany about possible poisoning with carbon dioxide. Because the student “was wearing a corona protective mask when she suddenly collapsed and died a little later in the hospital,” writes Wochenblick.Editor’s Review: The fact that no cause of death was communicated nearly three weeks after the girl’s death is indeed unusual. The carbon dioxide content of the air is usually about 0.04 percent. From a proportion of four percent, the first symptoms of hypercapnia, i.e. carbon dioxide poisoning, appear. If the proportion of the gas rises to more than 20 percent, there is a risk of deadly carbon dioxide poisoning. However, this does not come without alarm signals from the body. According to the medical portal netdoktor, these include “sweating, accelerated breathing, accelerated heartbeat, headaches, confusion, loss of consciousness”. The unconsciousness of the girl could therefore be an indication of such poisoning.”
24) Student Deaths Lead Chinese Schools to Change Mask Rules, that’s, 2020“During the month of April, three cases of students suffering sudden cardiac death (SCD) while running during gym class have been reported in Zhejiang, Henan and Hunan provinces. Beijing Evening News noted that all three students were wearing masks at the time of their deaths, igniting a critical discussion over school rules on when students should wear masks.”
25) Blaylock: Face Masks Pose Serious Risks To The Healthy, 2020“As for the scientific support for the use of face mask, a recent careful examination of the literature, in which 17 of the best studies were analyzed, concluded that, “ None of the studies established a conclusive relationship between mask/respirator use and protection against influenza infection.”1   Keep in mind, no studies have been done to demonstrate that either a cloth mask or the N95 mask has any effect on transmission of the COVID-19 virus. Any recommendations, therefore, have to be based on studies of influenza virus transmission. And, as you have seen, there is no conclusive evidence of their efficiency in controlling flu virus transmission.”
26) The mask requirement is responsible for severe psychological damage and the weakening of the immune system, Coronoa Transition, 2020“In fact, the mask has the potential to “trigger strong psychovegetative stress reactions via emerging aggression, which correlate significantly with the degree of stressful after-effects”.
Prousa is not alone in her opinion. Several psychologists dealt with the mask problem — and most came to devastating results. Ignoring them would be fatal, according to Prousa.”
27) The physiological impact of wearing an N95 mask during hemodialysis as a precaution against SARS in patients with end-stage renal disease, Kao, 2004“Wearing an N95 mask for 4 hours during HD significantly reduced PaO2 and increased respiratory adverse effects in ESRD patients.”
28) Is a Mask That Covers the Mouth and Nose Free from Undesirable Side Effects in Everyday Use and Free of Potential Hazards?, Kisielinski, 2021“We objectified evaluation evidenced changes in respiratory physiology of mask wearers with significant correlation of O2 drop and fatigue (p < 0.05), a clustered co-occurrence of respiratory impairment and O2 drop (67%), N95 mask and CO2 rise (82%), N95 mask and O2 drop (72%), N95 mask and headache (60%), respiratory impairment and temperature rise (88%), but also temperature rise and moisture (100%) under the masks. Extended mask-wearing by the general population could lead to relevant effects and consequences in many medical fields.”“Here are the pathophysiological changes and subjective complaints: 1) Increase in blood carbon dioxide 2) Increase in breathing resistance 3) Decrease in blood oxygen saturation 4) Increase in heart rate 5) Decrease in cardiopulmonary capacity 6) Feeling of exhaustion 7) Increase in respiratory rate 8) Difficulty breathing and shortness of breath 9) Headache 10) Dizziness 11) Feeling of dampness and heat 12) Drowsiness (qualitative neurological deficits) 13) Decrease in empathy perception 14) Impaired skin barrier function with acne, itching and skin lesions”
29) Is N95 face mask linked to dizziness and headache?, Ipek, 2021“Respiratory alkalosis and hypocarbia were detected after the use of N95. Acute respiratory alkalosis can cause headache, anxiety, tremor, muscle cramps. In this study, it was quantitatively shown that the participants’ symptoms were due to respiratory alkalosis and hypocarbia.”
30) COVID-19 prompts a team of engineers to rethink the humble face mask, Myers, 2020“But in filtering those particles, the mask also makes it harder to breathe. N95 masks are estimated to reduce oxygen intake by anywhere from 5 to 20 percent. That’s significant, even for a healthy person. It can cause dizziness and lightheadedness. If you wear a mask long enough, it can damage the lungs. For a patient in respiratory distress, it can even be life threatening.”
31) 70 doctors in open letter to Ben Weyts: ‘Abolish mandatory mouth mask at school’ – Belgium, World Today News, 2020“In an open letter to the Flemish Minister of Education Ben Weyts (N-VA), 70 doctors ask to abolish the mandatory mouth mask at school, both for the teachers and for the students. Weyts does not intend to change course. The doctors ask that Minister Ben Weyts immediately reverses his working method: no mouth mask obligation at school, only protect the risk group and only the advice that people with a possible risk profile should consult their doctor.”
32) Face masks pose dangers for babies, toddlers during COVID-19 pandemic, UC Davis Health, 2020“Masks may present a choking hazard for young children. Also, depending on the mask and the fit, the child may have trouble breathing. If this happens, they need to be able to take it off,” said UC Davis pediatrician Lena van der List. “Children less than 2 years of age will not reliably be able to remove a face mask and could suffocate. Therefore, masks should not routinely be used for young children…“The younger the child, the more likely they will be to not wear the mask properly, reach under the mask and touch potentially contaminated masks,” said Dean Blumberg, chief of pediatric infectious diseases at UC Davis Children’s Hospital. “Of course, this depends on the developmental level of the individual child. But I think masks are not likely to provide much potential benefit over risk until the teen years.”
33) Covid-19: Important potential side effects of wearing face masks that we should bear in mind, Lazzarino, 2020“Other potential side effects that we must consider, however, are 1) The quality and volume of speech between people wearing masks is considerably compromised and they may unconsciously come closer2) Wearing a mask makes the exhaled air go into the eyes. This generates an impulse to touch the eyes. 3) If your hands are contaminated, you are infecting yourself, 4) Face masks make breathing more difficult. Moreover, a fraction of carbon dioxide previously exhaled is inhaled at each respiratory cycle. Those phenomena increase breathing frequency and deepness, and they may worsen the burden of covid-19 if infected people wearing masks spread more contaminated air. This may also worsen the clinical condition of infected people if the enhanced breathing pushes the viral load down into their lungs, 5) The innate immunity’s efficacy is highly dependent on the viral load. If masks determine a humid habitat where SARS-CoV-2 can remain active because of the water vapour continuously provided by breathing and captured by the mask fabric, they determine an increase in viral load (by re-inhaling exhaled viruses) and therefore they can cause a defeat of the innate immunity and an increase in infections.”
34) Risks of N95 Face Mask Use in Subjects With COPD, Kyung, 2020“Of the 97 subjects, 7 with COPD did not wear the N95 for the entire test duration. This mask-failure group showed higher British modified Medical Research Council dyspnea scale scores and lower FEV1 percent of predicted values than did the successful mask use group. A modified Medical Research Council dyspnea scale score ≥ 3 (odds ratio 167, 95% CI 8.4 to >999.9; P = .008) or a FEV1 < 30% predicted (odds ratio 163, 95% CI 7.4 to >999.9; P = .001) was associated with a risk of failure to wear the N95. Breathing frequency, blood oxygen saturation, and exhaled carbon dioxide levels also showed significant differences before and after N95 use.”
35) Masks too dangerous for children under 2, medical group warns, The Japan Times, 2020“Children under the age of 2 shouldn’t wear masks because they can make breathing difficult and increase the risk of choking, a medical group has said, launching an urgent appeal to parents as the nation reopens from the coronavirus crisis…Masks can make breathing difficult because infants have narrow air passages,” which increases the burden on their hearts, the association said, adding that masks also raise the risk of heat stroke for them.”
36) Face masks can be problematic, dangerous to health of some Canadians: advocates, Spenser, 2020Face masks are dangerous to the health of some Canadians and problematic for some others…Asthma Canada president and CEO Vanessa Foran said simply wearing a mask could create risk of an asthma attack.”
37) COVID-19 Masks Are a Crime Against Humanity and Child Abuse, Griesz-Brisson, 2020“The rebreathing of our exhaled air will without a doubt create oxygen deficiency and a flooding of carbon dioxide. We know that the human brain is very sensitive to oxygen depravation. There are nerve cells for example in the hippocampus, that can’t be longer than 3 minutes without oxygen – they cannot survive. The acute warning symptoms are headaches, drowsiness, dizziness, issues in concentration, slowing down of the reaction time – reactions of the cognitive system. However, when you have chronic oxygen depravation, all of those symptoms disappear, because you get used to it. But your efficiency will remain impaired and the undersupply of oxygen in your brain continues to progress. We know that neurodegenerative diseases take years to decades to develop. If today you forget your phone number, the breakdown in your brain would have already started 20 or 30 years ago…The child needs the brain to learn, and the brain needs oxygen to function.  We don’t need a clinical study for that. This is simple, indisputable physiology. Conscious and purposely induced oxygen deficiency is an absolutely deliberate health hazard, and an absolute medical contraindication.”
38) Study shows how masks are harming children, Mercola, 2021“Data from the first registry to record children’s experiences with masks show physical, psychological and behavioral issues including irritability, difficulty concentrating and impaired learning.Since school shutdowns in spring 2020, an increasing number of parents are seeking drug treatment for attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) for their children.Evidence from the U.K. shows schools are not the super spreaders health officials said they were; measured rates of infection in schools were the same as the community, not higher.A large randomized controlled trial showed wearing masks does not reduce the spread of SARS-CoV-2.”
39) New Study Finds Masks Hurt Schoolchildren Physically, Psychologically, and Behaviorally, Hall, 2021
https://www.researchsquare.com/article/rs-124394/v2
“A new study, involving over 25,000 school-aged children, shows that masks are harming schoolchildren physically, psychologically, and behaviorally, revealing 24 distinct health issues associated with wearing masks…Though these results are concerning, the study also found that 29.7% of children experienced shortness of breath, 26.4% experienced dizziness, and hundreds of the participants experiencing accelerated respiration, tightness in chest, weakness, and short-term impairment of consciousness.”
40) Protective Face Masks: Effect on the Oxygenation and Heart Rate Status of Oral Surgeons during Surgery, Scarano, 2021“In all 20 surgeons wearing FFP2 covered by surgical masks, a reduction in arterial O2 saturation from around 97.5% before surgery to 94% after surgery was recorded with increase of heart rates. A shortness of breath and light-headedness/headaches were also noted.”
41) Effects of surgical and FFP2/N95 face masks on cardiopulmonary exercise capacity, Fikenzer, 2020“Ventilation, cardiopulmonary exercise capacity and comfort are reduced by surgical masks and highly impaired by FFP2/N95 face masks in healthy individuals. These data are important for recommendations on wearing face masks at work or during physical exercise.”
42) Headaches Associated With Personal Protective Equipment – A Cross-Sectional Study Among Frontline Healthcare Workers During COVID-19, Ong, 2020“Most healthcare workers develop de novo PPE-associated headaches or exacerbation of their pre-existing headache disorders.”
43) Open letter from medical doctors and health professionals to all Belgian authorities and all Belgian media, The American Institute of Stress, 2020“Wearing a mask is not without side effects.  Oxygen deficiency (headache, nausea, fatigue, loss of concentration) occurs fairly quickly, an effect similar to altitude sickness. Every day we now see patients complaining of headaches, sinus problems, respiratory problems, and hyperventilation due to wearing masks. In addition, the accumulated CO2 leads to a toxic acidification of the organism which affects our immunity. Some experts even warn of increased transmission of the virus in case of inappropriate use of the mask.”
44) Reusing masks may increase your risk of coronavirus infection, expert says, Laguipo, 2020“For the public, they should not wear facemasks unless they are sick, and if a healthcare worker advised them.”For the average member of the public walking down a street, it is not a good idea,” Dr. Harries said.”What tends to happen is people will have one mask. They won’t wear it all the time, they will take it off when they get home, they will put it down on a surface they haven’t cleaned,” she added.Further, she added that behavioral issues could adversely put themselves at more risk of getting the infection. For instance, people go out and don’t wash their hands, they touch parts of the mask or their face, and they get infected.”
45) What’s Going On Under the Masks?, Wright, 2021“Americans today have pretty good chompers on average, at least relative to most other people, past and present. Nevertheless, we do not think enough about oral health as evidenced by the almost complete lack of discussion regarding the effect of lockdowns and mandatory masking on our mouths.”
46) Experimental Assessment of Carbon Dioxide Content in Inhaled Air With or Without Face Masks in Healthy ChildrenA Randomized Clinical Trial, Walach, 2021“A large-scale survey in Germany of adverse effects in parents and children using data of 25 930 children has shown that 68% of the participating children had problems when wearing nose and mouth coverings.”
47) NM Kids forced to wear masks while running in 100-degree heat; Parents are striking back, Smith, 2021“Nationally, children have a 99.997% survival rate from COVID-19.  In New Mexico, only 0.7% of child COVID-19 cases have resulted in hospitalization. It is clear that children have an extremely low risk of severe illness or death from COVID-19, and mask mandates are placing a burden upon kids which is detrimental to their own health and well-being.”
48) Health Canada issues advisory for disposable masks with graphene, CBC, 2021“Health Canada is advising Canadians not to use disposable face masks that contain graphene. Health Canada issued the notice on Friday and said wearers could inhale graphene, a single layer of carbon atoms. Masks containing the toxic particles may have been distributed in some health-care facilities.”
49) COVID-19: Performance study of microplastic inhalation risk posed by wearing masks, Li, 2021 Is graphene safe?“Wearing masks considerably reduces the inhalation risk of particles (e.g., granular microplastics and unknown particles) even when they are worn continuously for 720 h. Surgical, cotton, fashion, and activated carbon masks wearing pose higher fiber-like microplastic inhalation risk, while all masks generally reduced exposure when used under their supposed time (<4 h). N95 poses less fiber-like microplastic inhalation risk. Reusing masks after they underwent different disinfection pre-treatment processes can increase the risk of particle (e.g., granular microplastics) and fiber-like microplastic inhalation. Ultraviolet disinfection exerts a relatively weak effect on fiber-like microplastic inhalation, and thus, it can be recommended as a treatment process for reusing masks if proven effective from microbiological standpoint. Wearing an N95 mask reduces the inhalation risk of spherical-type microplastics by 25.5 times compared with not wearing a mask.”
50) Manufacturers have been using nanotechnology-derived graphene in face masks — now there are safety concerns, Maynard, 2021“Early concerns around graphene were sparked by previous research on another form of carbon — carbon nanotubes. It turns out that some forms of these fiber-like materials can cause serious harm if inhaled. And following on from research here, a natural next-question to ask is whether carbon nanotubes’ close cousin graphene comes with similar concerns.Because graphene lacks many of the physical and chemical aspects of carbon nanotubes that make them harmful (such as being long, thin, and hard for the body to get rid of), the indications are that the material is safer than its nanotube cousins. But safer doesn’t mean safe. And current research indicates that this is not a material that should be used where it could potentially be inhaled, without a good amount of safety testing first…As a general rule of thumb, engineered nanomaterials should not be used in products where they might inadvertently be inhaled and reach the sensitive lower regions of the lungs.”
51) Masking young children in school harms language acquisition, Walsh, 2021“This is important because children and/or students do not have the speech or language ability that adults have — they are not equally able and the ability to see the face and especially the mouth is critical to language acquisition which children and/or students are engaged in at all times. Furthermore, the ability to see the mouth is not only essential to communication but also essential to brain development.“Studies show that by age four, kids from low-income households will hear 30 million less words than their more affluent counterparts, who get more quality face-time with caretakers.”  (https://news.stanford.edu/news/2014/november/language-toddlers-fernald-110514.html).”
52) Dangerous pathogens found on children’s face masks, Rational Ground, 2021“A group of parents in Gainesville, FL, sent 6 face masks to a lab at the University of Florida, requesting an analysis of contaminants found on the masks after they had been worn. The resulting report found that five masks were contaminated with bacteria, parasites, and fungi, including three with dangerous pathogenic and pneumonia-causing bacteria. Although the test is capable of detecting viruses, including SARS-CoV-2, only one virus was found on one mask (alcelaphine herpesvirus 1)…Half of the masks were contaminated with one or more strains of pneumonia-causing bacteria. One-third were contaminated with one or more strains of meningitis-causing bacteria. One-third were contaminated with dangerous, antibiotic-resistant bacterial pathogens. In addition, less dangerous pathogens were identified, including pathogens that can cause fever, ulcers, acne, yeast infections, strep throat, periodontal disease, Rocky Mountain Spotted Fever, and more.”
53) Face mask dermatitis” due to compulsory facial masks during the SARS-CoV-2 pandemic: data from 550 health care and non-health care workers in Germany, Niesert, 2021“The duration of wearing masks showed a significant impact on the prevalence of symptoms (p < 0.001). Type IV hypersensitivity was significantly more likely in participants with symptoms compared to those without symptoms (p = 0.001), whereas no increase in symptoms was observed in participants with atopic diathesis. HCWs used facial skin care products significantly more often than non-HCWs (p = 0.001).”
54) Effect of Wearing Face Masks on the Carbon Dioxide Concentration in the Breathing Zone, AAQR/Geiss, 2020“Detected carbon dioxide concentrations ranged from 2150 ± 192 to 2875 ± 323 ppm. The concentrations of carbon dioxide while not wearing a face mask varied from 500–900 ppm. Doing office work and standing still on the treadmill each resulted in carbon dioxide concentrations of around 2200 ppm. A small increase could be observed when walking at a speed of 3 km h–1 (leisurely walking pace)…concentrations in the detected range can cause undesirable symptoms, such as fatigue, headache, and loss of concentration.”
55) Surgical masks as source of bacterial contamination during operative procedures, Zhiqing, 2018“The source of bacterial contamination in SMs was the body surface of the surgeons rather than the OR environment. Moreover, we recommend that surgeons should change the mask after each operation, especially those beyond 2 hours.”
56) The Damage of Masking Children Could be Irreparable, Hussey, 2021“When we surround children with mask-wearers for a year at a time, are we impairing their face barcode recognition during a period of hot neural development, thus putting full development of the FFA at risk? Does the demand for separation from others, reducing social interaction, add to the potential consequences as it might in autism? When can we be sure that we won’t interfere with visual input to the face recognition visual neurology so we don’t interfere with brain development? How much time with stimulus interference can we allow without consequences? Those are all questions currently without answers; we don’t know. Unfortunately, the science implies that if we mess up brain development for faces, we may not currently have therapies to undo everything we’ve done.”
57) Masks can be Murder, Grossman, 2021“Wearing masks can create a sense of anonymity for an aggressor, while also dehumanizing the victim. This prevents empathy, empowering violence, and murder.” Masking helps remove empathy and compassion, allowing others to commit unspeakable acts on the masked person.”
58) London high school teacher calls face masks an ‘egregious and unforgivable form of child abuse, Butler, 2020“In his email, Farquharson called the campaign to legislate mask wearing a “shameful farce, a charade, an act of political theatre” that’s more about enforcing “obedience and compliance” than it is about public health. He also likened children wearing masks to “involuntary self-torture,” calling it “an egregious and unforgivable form of child abuse and physical assault.”
59) UK Government Advisor Admits Masks Are Just “Comfort Blankets” That Do Virtually Nothing, ZeroHedge, 2021“As the UK Government heralds “freedom day” today, which is anything but, a prominent government scientific advisor has admitted that face masks do very little to protect from coronavirus and are basically just “comfort blankets…the professor noted that “those aerosols escape masks and will render the mask ineffective,” adding “The public were demanding something must be done, they got masks, it is just a comfort blanket. But now it is entrenched, and we are entrenching bad behaviour…all around the world you can look at mask mandates and superimpose on infection rates, you cannot see that mask mandates made any effect whatsoever,” Axon further noted, adding that “The best thing you can say about any mask is that any positive effect they do have is too small to be measured.”
60) Masks, false safety and real dangers, Part 1: Friable mask particulate and lung vulnerability, Borovoy, 2020“Surgical personnel are trained to never touch any part of a mask, except the loops and the nose bridge. Otherwise, the mask is considered useless and is to be replaced. Surgical personnel are strictly trained not to touch their masks otherwise. However, the general public may be seen touching various parts of their masks. Even the masks just removed from manufacturer packaging have been shown in the above photos to contain particulate and fiber that would not be optimal to inhale… Further concerns of macrophage response and other immune and inflammatory and fibroblast response to such inhaled particles specifically from facemasks should be the subject of more research. If widespread masking continues, then the potential for inhaling mask fibers and environmental and biological debris continues on a daily basis for hundreds of millions of people. This should be alarming for physicians and epidemiologists knowledgeable in occupational hazards.”
61) Medical Masks, Desai, 2020“Face masks should be used only by individuals who have symptoms of respiratory infection such as coughing, sneezing, or, in some cases, fever. Face masks should also be worn by health care workers, by individuals who are taking care of or are in close contact with people who have respiratory infections, or otherwise as directed by a doctor. Face masks should not be worn by healthy individuals to protect themselves from acquiring respiratory infection because there is no evidence to suggest that face masks worn by healthy individuals are effective in preventing people from becoming ill.”

Source : https://anthropo-logiques.org/plus-de-400-etudes-demontrent-lechec-des-mesures-dites-sanitaires-contre-le-covid/

Sur la mauvaise interprétation du concept d’anticorps

par Corona_Fakten

Il est plus important que jamais d’examiner de près les anticorps ! Après avoir démontré dans mes autres articles qu’il n’existe aucune preuve de l’existence d’un virus pathogène, puisqu’aucun des prétendus virus pathogènes n’a satisfait aux postulats de Koch, les partisans de la vaccination jouent la carte des “anticorps”.

Leur affirmation (qui a été enfoncée dans la tête des gens pendant des décennies) selon laquelle ils sont la preuve indirecte d’un agent pathogène, ou offrent une protection contre un agent pathogène X, est basée sur une erreur. Cette affirmation a été démontrée à plusieurs reprises comme étant fausse. Comme on me demande sans cesse ce que sont ces anticorps, je voudrais montrer dans cet article que les anticorps ne sont pas une preuve de protection, ni qu’ils fonctionnent spécifiquement comme le modèle clef-serrure.

L’autorisation des vaccins se limite uniquement à la “séroconversion”.

Tous les vaccins destinés à l’Europe sont autorisés par l’EMA (European Medicines Agency) à Londres [avant 2019]. Leur exigence en matière de preuve d’efficacité se limite uniquement à ce que l’on appelle la séroconversion. Cette séroconversion décrit la formation d’anticorps mesurables dans le sang des personnes vaccinées, qui sont assimilés à un effet protecteur.

Lors de l’évaluation de l’immunité après une vaccination ou de son efficacité, cette contrainte décisive est toutefois relativisée par le fait que (presque) tous les vaccins actuels tirent leur efficacité en premier lieu de la formation d’anticorps : “Bien que les réponses immunitaires des muqueuses et des cellules soient clairement importantes pour la protection par certains vaccins, la plupart des vaccins autorisés aujourd’hui dépendent des anticorps sériques pour leur efficacité.” [“Although mucosal and cellular immune responses are clearly important to protection by some vaccines, most vaccines licensed today depend for their efficacy on serum antibodies”] (Plotkin 2010[5] et 2001[6]).

Cela est également important pour le développement et l’autorisation des vaccins, car ceux-ci doivent prouver leur efficacité – ce qui se fait sans exception (et dans de nombreux cas exclusivement !) par la détermination des anticorps produits.

Même les membres de longue date de la STIKO [commission permanent sur la vaccination à l’Institut Robert Koch] ne semblent pas toujours avoir conscience de ce lien lorsqu’ils remettent en question le bien-fondé de la détermination des titres après les vaccinations – la preuve de l’efficacité des différents vaccins repose précisément sur la détection de ces titres d’anticorps.

Ainsi, selon le professeur Heininger :
“Pour aucun des vaccins dits de base généralement recommandés, un contrôle du succès de la vaccination n’est prévu ou même conseillé de manière routinière”. (Heininger 2017) [7]
ou l’affirmation globale concernant la vaccination contre la rougeole,
“qu’un résultat de laboratoire positif n’atteste pas d’une protection” (Heininger 2016) [8] –
si c’était le cas, on n’aurait pas pu attester de l’efficacité du vaccin dans le cadre de l’autorisation de mise sur le marché …

Pourtant, en médecine, nous savons depuis de nombreuses décennies que les anticorps circulants ne sont pas synonymes de protection contre une maladie, ce que même le profane peut comprendre à l’aide de brefs exemples.

Si les anticorps reflètent l’indice de protection, comment les déclarations suivantes du RKI, de la STIKO et du programme de pharmacovigilance s’inscrivent-elles dans ce contexte ?

Dans le Magazine Arznei-Telegramm d’avril 2001, on peut lire ceci : [1]
“Les augmentations de titres induites par les vaccins sont également des substituts peu fiables de l’efficacité. Le bénéfice ou le préjudice que la personne vaccinée peut espérer ne peut être déduit de ces résultats.”

Le RKI (Robert-Koch-Institut) écrit : [2]
“Pour certaines maladies évitables par la vaccination (par exemple la coqueluche), il n’existe pas de corrélation sérologique sûre qui conviendrait comme marqueur de substitution d’une immunité existante. De plus, la concentration d’anticorps ne permet pas de conclure à une éventuelle immunité cellulaire existante”.

Le professeur Heininger, membre de longue date de la STIKO (commission permanente sur la vaccination), écrit à ce sujet : [3]
“Il n’est ni nécessaire ni utile de déterminer l’efficacité d’une vaccination par une prise de sang et une détermination des anticorps après l’avoir effectuée. D’une part, même la détermination des anticorps ne permet pas de se prononcer de manière fiable sur la présence ou l’absence de protection vaccinale, d’autre part, c’est tout simplement trop cher”.

Malade malgré la vaccination ? [4]
On peut citer l’exemple d’un garçon de 14 ans qui avait reçu une immunisation de base suffisante dans son enfance et qui avait reçu un rappel contre le tétanos six mois plus tôt, lorsqu’il a développé le tétanos. L’examen de laboratoire a révélé un taux d’anticorps si élevé qu’il aurait dû être protégé selon la définition du titre d’anticorps. Mais il ne l’était pas ! Cet exemple montre que la théorie des anticorps comme ” boules magiques protectrices ” ne tient pas la route. Le RKI [Institut Robert-Koch] a alors inventé le terme d’anticorps non protecteurs.

Heininger – STIKO (2017)[7] :
” Le plus important pour commencer : pour aucune des vaccinations dites de base généralement recommandées, un contrôle du succès de la vaccination n’est prévu ou même conseillé de manière routinière “.

Heininger – STIKO (2016)[8] :
“…il n’y a pas que des résultats d’anticorps IgG faussement négatifs (qui ne nous dérangeraient pas plus que ça si, par conséquent, l’enfant recevait une vaccination ROR), mais aussi, malheureusement, des résultats faussement positifs. Il faut le dire aux parents pour qu’ils comprennent qu’un résultat de laboratoire positif n’atteste pas d’une protection et qu’ils sont bien mieux orientés en donnant une 2e dose de ROR à leur enfant”.

Remarque : il s’agit là encore d’une confirmation qu’un résultat de laboratoire positif n’a aucune valeur. La question qui se pose toujours est la suivante : comment sait-on que les anticorps circulants offrent une protection, alors que les plus hautes instances disent elles-mêmes que l’augmentation du titre ne peut pas indiquer s’il y a une protection. Lorsque des personnes présentent des taux d’anticorps élevés et tombent malgré tout malades ? Si personne ne peut dire exactement à quelle valeur de titre il y a vraiment une protection, pourquoi l’autorisation d’un vaccin repose-t-elle précisément sur cette indication ? Personnellement, cela me laisse plus que perplexe.

Les points suivants sont d’une importance décisive dans cette discussion :
Premièrement, nous ne pouvons pas clarifier avec certitude la question de l’immunité par la détermination des anticorps pour chaque vaccination (voir ci-dessous).

Deuxièmement, les anticorps que nous déterminons lors des examens de routine ne sont pas automatiquement ceux qui assurent la protection (et qui constituent donc le corrélat de l’immunité), mais parfois seulement ceux qui indiquent qu’en plus des anticorps mesurés non déterminants pour l’immunité, des anticorps protecteurs non mesurés ont certainement été produits (les anticorps mesurés sont alors ce que l’on appelle un paramètre de substitution de l’immunité). Cette situation compliquée s’explique d’une part par le fait que de nombreux anticorps différents aux fonctions diverses sont produits dans le cadre de la réponse immunitaire et d’autre part par le fait que la détermination des anticorps réellement décisifs pour certaines vaccinations serait trop compliquée pour un diagnostic de routine. (Ou, pour le dire simplement, le lien entre anticorps et immunité est imaginaire).

Troisièmement, toute immunité n’est jamais qu’une déclaration statistique et donc relative, qu’elle protège ou non dans un cas particulier. Les véritables causes de l’état du corps lorsqu’il est “sans symptôme” sont inhérentes à d’autres justifications.

“La protection est donc un concept statistique. Lorsque nous disons qu’un titre particulier d’anticorps est protecteur, nous voulons dire dans les circonstances habituelles d’exposition, avec une dose moyenne et en l’absence de facteurs négatifs de l’hôte. ” [6]

Quatrièmement, dans ce contexte, la question de savoir ce que l’on entend exactement par protection du point de vue de la médecine conventionnelle est également décisive. On prétend ainsi que, dans le cas du HiB et de la rougeole, des taux d’anticorps beaucoup plus faibles protègent contre la maladie (protection contre la maladie) que ce qui est nécessaire pour empêcher la transmission à d’autres personnes (protection contre l’infection).
Remarque : étant donné qu’il n’existe à ce jour aucune preuve scientifique de l’existence du virus de la rougeole, on peut évidemment se demander comment on en arrive à affirmer que les anticorps protègent contre la rougeole alors que l’agent pathogène n’a pas été détecté à ce jour. Un raisonnement fallacieux. On met donc ici la charrue avant les bœufs. Je mesure quelque chose appelé “anticorps”, donc j’affirme indirectement avoir un agent pathogène.

Les titres d’anticorps mesurables après les vaccinations montrent uniquement la confrontation du système immunitaire avec les antigènes généralement liés aux adjuvants. Sans ces adjuvants, il n’y aurait pas de formation d’anticorps. On constate ici que le système immunitaire a une structure beaucoup plus complexe et qu’il ne fonctionne pas exclusivement par la production d’anticorps.

Les personnes atteintes d’herpès développent des anticorps circulants contre le virus de l’herpès. Néanmoins, l’herpès peut toujours réapparaître en raison de l’affaiblissement du système immunitaire. Et ce, même si les anticorps de l’herpès sont détectables. La personne séropositive ne se réjouit pas non plus d’avoir des anticorps circulants contre le VIH.

Le modèle des anticorps ne fonctionne pas du tout. Si ceux-ci peuvent offrir une protection, comment se fait-il que des personnes présentant un titre suffisant tombent tout de même malades. Comment se fait-il que la logique des anticorps ait été inversée à 180 degrés dans le cas du VIH, où des anticorps élevés sont contre-productifs ?

“Si deux vaccinations contre la rougeole sont documentées, on peut supposer avec une grande probabilité une protection contre la rougeole même en l’absence d’anticorps ou en cas de taux d’anticorps limite. Une troisième vaccination contre la rougeole n’est pas nécessaire. La protection conférée par une double vaccination est susceptible de durer toute la vie.”
https://www.rki.de/SharedDocs/FAQ/Impfen/MMR/FAQ_Uebersicht_MSG.html#:~:text=Sind%20zwei%20Impfungen%20gegen%20Masern,Impfung%20h%C3%A4lt%20wahrscheinlich%20lebenslang%20an. [Institut Robert Koch]

Il n’y a pas besoin d’anticorps, on part toujours du principe que la vaccination protège, sans fournir de preuves. Le concept est toujours supposé, on ne veut même pas penser à d’autres possibilités ! Ce n’est pas scientifique.

[1] Arznei-Telegramm

[2] Epidemiologischen Bulletin (EpiBull) Nr. 30 / 2012 S.299

[3] U.Heininger „Handbuch Kinderimpfgung Handbuch Kinderimpfung: Die kompetente Entscheidungshilfe für Eltern 2004

[4] Epidemiologischen Bulletin 2008; 24:193-195

[5] Plotkin SA. 2010. Clinical and Vaccine Immunology. July 2010, p. 1055–1065

[6] Plotkin SA. 2001. The Pediatric Infectious Disease Journal. 20(1):63–75

[7] Heininger U. 2017. Ars medici. 2017(4):172-75

[8] Heininger U. 2016. Kinder- und Jugendarzt. 47(4):227

Pour prétendre à un “anticorps”, il faut un “corps”.

Comme je l’ai déjà montré dans mes autres articles, les virus prétendument pathogènes n’ont toujours pas été prouvés [virus de la rougeole] | [SRAS]. Donc, si je n’ai pas de preuve pour le corps, comment puis-je prétendre avoir défini des anticorps spécifiques et surtout, comment puis-je les tester ? Vous connaissez la réponse : c’est tout simplement impossible.

Que signifie tout cela pour les personnes vaccinées ?

Comme il n’existe pas d’études scientifiques sur la fréquence de ce phénomène, à savoir que les personnes vaccinées développent des anticorps non protecteurs, la possibilité d’une maladie reste présente pour chaque individu vacciné. Un carnet de vaccination complet et même la détection de titres d’anticorps, comme c’est souvent le cas pour la rubéole ou l’hépatite B par exemple, ne donnent aucune garantie.

Les anticorps non protecteurs inventés de toutes pièces pourraient-ils expliquer la situation dans laquelle, après avoir été vacciné (par exemple contre la rougeole, les oreillons, la rubéole ou la coqueluche, etc.), le vacciné présente certes des anticorps, mais peut quand même tomber malade (de la rougeole, des oreillons, de la rubéole ou de la coqueluche, etc.).

Les anticorps circulants à eux seuls ne confèrent donc pas une protection sûre, c’est ce que la médecine conventionnelle sait depuis de nombreuses décennies. En revanche, la preuve de l’efficacité lors de l’autorisation des vaccins repose uniquement sur la preuve du titre d’anticorps prétendument (parfois ?) protecteur.

DIMDI, l’Institut allemand de documentation médicale et d’information : Le titre anti-corps n’est qu’une mesure de taux

Un demi-point de vérité de la médecine conventionnelle – mais un point de vérité tout de même !
Les “anticorps” sont des points finaux de substitution, c’est-à-dire des mesures de remplacement inventées sur la base de corrélations aléatoires quelconques, explique le DIMDI, l’Institut allemand de documentation et d’information médicales :
“L’utilisation de points finaux de substitution n’est […] pas sans poser de problèmes. Dans le passé, il y a eu de nombreuses situations dans lesquelles la confiance accordée aux points finaux de substitution, malgré une forte corrélation avec le point final clinique, était trompeuse ou avait des conséquences fatales. Cette problématique est désormais connue depuis plus de 30 ans. […] Certains produits autorisés sur la base de points finaux de substitution ont dû être retirés du marché par la suite, car dans les études avec des critères de mortalité ou de morbidité, l’évaluation des bénéfices et des risques s’est inversée”.
Source : DIMDI, Cologne 2009

Remarque : nous avons donc affaire depuis des décennies à des ” substituts ” problématiques qui ont toujours conduit à des résultats et des hypothèses extrêmement erronés. Malgré une forte corrélation (la corrélation n’est pas une preuve scientifique, seulement un indice), celles-ci étaient trompeuses et ont eu des conséquences fatales ! Il est lentement temps de corriger cette hypothèse erronée des anticorps.

Outil de travail sur le thème des anticorps : Stefan Lanka et Veronika Widmer tirés de Macht Impfen Sinn?

Un extrait de : “La vaccination a-t-elle un sens ? Des virus qui rendent malade ? Des virus isolés ? La loi fondamentale. Comment les nouveaux virus sont-ils identifiés ? Commentaire sur les virus prétendument isolés (allemand) Brochure – 1er juillet 2005” :

Commentaire sur la (mauvaise) question : que sont donc les anticorps ?

La question exacte :
Qu’est-ce qui est mesuré lorsque l’on affirme la présence d’anticorps ?

Selon Pschyrembel, les anticorps sont “une réaction possible du système immunitaire. Les anticorps n’existent pas à l’état naturel”.

Cette formulation a-t-elle été choisie parce que l’on sait que les personnes ayant un “titre d’anticorps” élevé peuvent tomber malades tout autant que les personnes sans “titre” restent en bonne santé ? La médecine (scolaire) actuelle fait la distinction entre la formation d’anticorps étrangers (bactéries pathogènes, toxines virales) et la formation d’anticorps propres à l’organisme.

Alors que l’on nous dit qu’après une vaccination, l’organisme est protégé par la formation d’anticorps, la médecine classique décrit également des cas où la présence d’anticorps indique des effets néfastes sur l’organisme. La médecine conventionnelle cite ainsi les allergies, le SIDA, les réactions de rejet lors de transplantations et les maladies auto-immunes. L’Institut Robert Koch explique à ce sujet : Une concentration élevée d’immunoglobulines totales dans le sérum indique dans la plupart des cas la présence d’une affection allergique.

Des valeurs élevées peuvent également être observées en cas d’infestation parasitaire ou de tumeurs malignes, par exemple. En cas d’allergie par inhalation, les taux d’IgE sont moyennement à fortement élevés, en fonction des symptômes et du nombre d’allergènes déclencheurs. Des IgE normales n’excluent pas la présence d’une allergie.

Si des anticorps sont diagnostiqués après une vaccination, la médecine classique nous explique que la personne concernée est désormais protégée. Cependant, elle passe sous silence le fait que des personnes sont tombées malades malgré la présence d’anticorps et que des personnes sans anticorps restent en bonne santé. Les anticorps anti-VIH détectés par le test donnent et apportent à la personne concernée le diagnostic – mortellement malade – ou du moins – sera mortellement malade. Les anticorps de la rubéole détectés par le test permettent à la personne concernée d’être diagnostiquée – protégée – . Une contradiction en soi.

Tests d’anticorps : la procédure en laboratoire

Tout d’abord, le sang est séparé de ses cellules et de ses grandes protéines. Cela se fait par exemple à l’aide d’une centrifugeuse. 99 % des tests effectués sont réalisés avec le sérum du patient, le liquide sanguin résiduel. Le laborantin est alors informé de ce qui doit être testé par le test d’anticorps. Pour ce faire, il ajoute à ce que l’on appelle le surnageant les substances correspondantes, fabriquées par des laboratoires pharmaceutiques, brevetées et dont la composition est tenue secrète (le gouvernement et l’institut Paul Ehrlich, qui lui est subordonné, veillent à ce que le secret soit strictement respecté). Si une réaction mesurable se produit, le test est considéré comme “positif”. Jusqu’à présent, on prétendait que si des anticorps étaient détectés, une protection immunitaire était prouvée.

La quantité d'”anticorps” constatée uniquement de manière indirecte et non quantitative est alors appelée “titre”. Cependant, depuis le SIDA, on proclame, selon les cas, une condamnation à mort, car depuis cette époque, on affirme que les anticorps allégués sont désormais synonymes de l’existence et de la présence du virus du SIDA. Il n’est donc pas étonnant qu’il n’existe pas de norme scientifique pour les indications de titre et que les mesures ne soient jamais comparables.

Il est encore moins surprenant qu’il n’existe aucun critère scientifique permettant de déterminer à partir de quel titre on peut parler de “protection immunitaire”. On dit au laborantin que le kit de test contient une ou plusieurs protéines correspondant exactement à la forme du microbe. Si le laborantin réfléchissait, il se rendrait compte que dans les conditions correspondantes, la forme des protéines ne peut plus correspondre à celle du microbe prétendu, car les protéines ne se trouvent plus dans leur environnement naturel. On parle de dénaturation des protéines.

Conformément à la logique illusoire imposée, ces protéines tenues secrètes sont alors appelées “antigènes”. Contre lesquelles les anticorps doivent être détectés. Le kit de test contient en outre des colorants et des substances qui servent à multiplier un signal “positif”. L’appareil dans lequel le tout est ensuite placé est étalonné à l’aide de substances dont la composition est gardée secrète et sur laquelle veille l’institut Paul-Ehrlich en question. Le fait qu’il y ait environ 5% de la population dont le sang ne contient que peu ou pas d’immunoglobulines dans les conditions du laboratoire n’a pas été et n’est pas discuté ni étudié.

Après la vaccination, ces personnes sont qualifiées de “non-répondants” et sont empoisonnées avec toujours plus de vaccins, conformément à cette logique délirante.

Anticorps dans la réalité/religion

Fraude aux anticorps de la religion de la vaccination :
Vaccination = anticorps = protection = longue vie et santé (j’ai démontré en détail que c’est justement cette hypothèse (croyance) qui est fausse et réfutée par plusieurs organismes et études.

La réalité :

Les petites protéines sont appelées globulines. Ces globulines sont toujours produites par le corps lorsque les cellules doivent être multipliées, réparées ou créées. La religion de la vaccination appelle les globulines, contre toute évidence, des anticorps, parce que ces protéines se lient très facilement à d’autres protéines et molécules. Tout le business de la vaccination repose sur la facilité avec laquelle les globulines se lient à d’autres protéines et molécules.

Les soi-disant “anticorps” d’aujourd’hui étaient encore des “corps de guérison” chez Emil von Behring en 1892 et des “boules magiques” chez Paul Ehrlich. Les globulines formées par l’intoxication vaccinale sont présentées comme une protection contre des agents pathogènes inventés de toutes pièces [autre source], et la combinaison de globulines avec des protéines d’embryons de poulet ou de cellules artificielles (artefacts de laboratoire), présentées comme des composants de virus, est présentée comme une protection vaccinale contre des maladies (prétendue “immunité”) qui, à leur tour, sont présentées comme étant causées par des agents pathogènes en dépit du bon sens, mais qui ne sont en réalité pas du tout pathogènes. Les anticorps sont la réponse du sang aux protéines et aux substances étrangères qui ont pénétré dans l’organisme (inoculées), comme dans le cas de l’allergie.

Le terme “capacité de défense” (“immunité”) devrait être remplacé par un terme tel que ” capacité de guérison “. La capacité de guérison ne peut être générée par aucun type de vaccin, c’est une capacité de l’être entier (unité corps-âme-esprit) et elle dépend de nombreux facteurs.

Plus l’adjuvant est “toxique”, plus la “réaction des anticorps” est forte

La mesure du titre d’anticorps indique uniquement l’intoxication/les dommages causés à l’organisme.

Le puissant adjuvant aluminique du Gardasil.
Les trois avocats de Merck qui ont fait des présentations étaient Dino Sangiamo, Sally Bryan et Christina Gaarder. Jo Lyn Valoff représentait Kaiser.
“Parmi les vaccinologues, il est axiomatique que la durée de l’immunité est directement corrélée à la toxicité de l’adjuvant ; plus l’adjuvant est toxique, plus la durée de l’immunité est longue”.

C’est parfaitement exprimé. Les substances toxiques doivent faire monter le taux d’anticorps dans le sang de manière mesurable, afin que l’on puisse mesurer quelque chose et “prouver” quelque chose, et ce qu’un vaccin ne ferait pas sans ces adjuvants.

L’escroquerie commence là où la valeur mesurée est présentée comme une immunité, car en réalité elle n’indique que le degré d’intoxication, totalement indépendante d’une efficacité d’un vaccin selon le modèle clef-serrure et les fables de la charge virale, des antigènes, etc.

Une découverte intéressante dans le cas des personnes à personnalités multiples

Dans le livre Die geimpfte Nation d’Andreas Moritz, un fait est décrit qui fait également s’effondrer la croyance en la théorie des anticorps.
Citation sur la fraude avec les anticorps comme preuve du fonctionnement prétendu des vaccins inutiles et nocifs :

“Le fait d’avoir produit des anticorps contre une substance particulière, par exemple contre un aliment ou un vaccin, ne détermine pas vraiment si une maladie telle qu’une infection ou une allergie se produira concrètement.

Par exemple, les personnes souffrant d’un trouble de la personnalité multiple peuvent être fortement allergiques au jus d’orange (allergène) dans le rôle d’une personnalité, alors que ce même allergène ne déclenche soudainement plus de réaction allergique lorsqu’elles sont passées à une autre personnalité.

Ils peuvent également présenter des symptômes de diabète dans une personnalité et ne plus en souffrir quelques minutes plus tard. Chez les femmes, il peut même y avoir des cycles menstruels fondamentalement différents.

Il existe un autre exemple. Chez une personne normale qui est allergique aux poils de chat, dès qu’elle entre en contact avec les protéines des poils de chat, la formation d’anticorps ainsi que des réactions inflammatoires sont déclenchées. Néanmoins, il n’est pas rare qu’une personne ne soit allergique qu’aux chats blancs ou rouges, mais pas aux chats noirs (ou inversement). En général, il y a eu une expérience traumatisante préalable avec un chat blanc – par exemple sa mort – qui a été liée à la formation des anticorps.

Dès que la personne touche un chat blanc, le corps reproduit la réaction, en se basant sur le souvenir du traumatisme émotionnel précédent. Comme les chats noirs n’ont pas fait partie de cette expérience, le fait de toucher des chats noirs ne provoque pas de réactions allergiques.

De la même manière, une personne souffrant d’une allergie au gluten peut avoir des problèmes dès qu’elle consomme du pain, mais ne pas en avoir lorsqu’elle mange des pâtes, bien que celles-ci contiennent également du gluten”.

En d’autres termes, on ne peut pas savoir si la simple présence des anticorps produits par la vaccination protège effectivement contre les virus des oreillons ou de la rougeole. Toute la théorie de la vaccination repose sur l’idée que la présence d’anticorps spécifiques dans le sang confère une immunité contre la maladie en question.

Feli Popescu : facteur rhésus, Analyse des allégations concernant le facteur rhésus

Feli Popescu a écrit un article incroyablement intéressant sur le thème du facteur rhésus, des groupes sanguins, du plasma sanguin, de la prophylaxie anti-D. Cet article met en évidence des incohérences et des contradictions extrêmes sur la manière dont la science fonctionne. Vous pouvez voir dans l’article comment, à cet égard également, la thèse des anticorps est réduite à néant. Très intéressant.

Des taux de vaccination élevés ne peuvent pas empêcher les épidémies de rougeole – les anticorps ont échoué

Nous avons besoin “d’information plutôt que de peur” et “de faits plutôt que d’avis d’experts”.

Dans le lien suivant, Libertas & Sanitas a rassemblé plus de 50 études connues du CDC, d’Oxford et d’autres, qui démontrent clairement que la vaccination ne protège pas. Les résultats des 10 premières études ont été résumés directement dans le PDF. Il s’agit d’un exemple pratique montrant que les anticorps présumés ne reflètent pas la protection qui leur est attribuée. Comme il ne s’agit pas d’un article sur les vaccins, je ne mentionnerai pas toutes les autres études, qui feront l’objet d’un autre article.
Source : Libertas & Sanitas e.V. [PDF]

Correspondance entre Hans Tolzin et l’Institut Robert Koch (RKI) au sujet des anticorps.

Il ressort de cette correspondance que le RKI ne considère pas le niveau d’anticorps (titre) comme le seul critère de protection.
Ainsi, le RKI écrit le 01.02.2005 :
“Ni le RKI ni la STIKO ne considèrent le niveau de concentration des anticorps comme le seul critère d’immunité et ne le définissent pas de cette manière. L’immunité cellulaire (mémoire immunologique), particulièrement importante pour une immunité à long terme, ne dépend pas des titres d’AC détectables et c’est pourquoi les titres d’AC ne servent souvent que de “marqueurs de substitution “pour l’immunité”.
….
“Des titres d’anticorps indétectables ou faibles ne constituent toutefois pas une preuve d’absence d’immunité”.

Nous voyons donc que peu importe si des anticorps sont mesurés ou non, cela n’a pas d’importance puisque, selon le RKI, il existe une protection en cas d’absence d’anticorps, tout comme en cas de présence d’anticorps. Comme nous savons que ces “anticorps” apparaissent lorsque les cellules sont empoisonnées/détruites, il semble que ce ne soit pas un prétendu virus qui en soit la cause, mais plutôt, par exemple, l’intoxication par un vaccin et ses adjuvants nocifs.

En réponse à la question de Hans Tolzin :
“”Si, comme vous l’écrivez, le niveau de la concentration d’AC ne permet pas de se prononcer avec certitude sur l’immunité, comment peut-il être le seul critère pour prouver l’utilité d’un vaccin lors de son autorisation ? Je ne comprends pas”.
Réponse du RKI :
“Cher Monsieur Tolzin, nous avions répondu de manière détaillée. Pour des raisons de charge de travail, nous ne pouvons pas poursuivre la discussion. Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées”.

Remarque : il n’est pas nécessaire de commenter davantage. Dans ce tissu de mensonges rempli d’affirmations non scientifiques et de consensus sans fondement scientifique, même le meilleur des confusionnistes perd la vue d’ensemble et se retrouve confronté à la réalité.

Vous pouvez lire d’autres élucubrations du RKI sur le site.

Correspondance entre Hans Tolzin et l’Institut Paul-Ehrlich (PEI) au sujet des anticorps.

Le 13 mai 2006, [Hans Tolzin] a également adressé une demande en ce sens à l’Institut Paul-Ehrlich (PEI), l’autorité allemande d’homologation des vaccins :

“Veuillez m’indiquer les études scientifiques fondamentales ou les publications qui font autorité pour le PEI et qui prouvent le lien entre le taux d’anticorps et l’immunité (dans le sens d’une absence effective de maladie sur une longue période)”.

Réponse du PEI :
“Il n’existe pas de déclaration générale du PEI selon laquelle un titre d’anticorps spécifiques suffisamment élevé serait une garantie de non-maladie. Cette affirmation est indifférenciée et ne correspond pas aux normes scientifiques, il n’existe donc pas de documents internes à l’administration. La pharmacopée européenne définit précisément comment l’efficacité doit être testée pour les différents vaccins”.

Les collaborateurs du PEI ne disposent donc d’aucun document scientifique indiquant qu’un titre élevé signifie l’absence de maladie. Au lieu de cela, la responsabilité est renvoyée au niveau de l’UE. Or, la réglementation en vigueur contient des dispositions obligatoires et facultatives concernant la preuve de l’efficacité, de sorte que la référence à ces dispositions ne dit rien sur les critères que le PEI considère comme obligatoires pour lui. Une demande de ma part [Hans Tolzin] dans ce sens n’a pas encore reçu de réponse. Chaque petite information doit être tirée du nez de l’autorité Source : Email

Spiess, “Impfkompendium”, 5e édition 1999, p. 180 (dans le chapitre sur la coqueluche)

“Il n’est actuellement pas possible de tirer une conclusion du niveau du titre mesuré sur le statut immunitaire en ce qui concerne la protection contre une nouvelle maladie”.

Une autre étude, publiée dans le journal Immunity (journal scientifique), montre que les anticorps ne sont pas nécessaires pour lutter contre le virus.

“Nos résultats contredisent l’opinion actuelle selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre aux infections par des virus comme le VSV (virus de la stomatite vésiculaire). Ils représentent pour l’immunité antivirale une fonction inattendue des cellules B en tant que gardiennes des macrophages”, a déclaré le Dr H. Uldrich d’Andrian de la Harvard Medical School. “Il est nécessaire de poursuivre les recherches sur le rôle des anticorps et des interférons dans la défense immunitaire contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme la rage, le virus du Nil occidental et l’encéphalite”.

Remarque : même si ces chercheurs pensent également qu’il existe des virus pathogènes, cela montre une fois de plus que même parmi les ” croyants “, les résultats sont différents et que les anticorps ne sont pas du tout synonymes de protection.

Dans le cas du VIH, toute la logique des anticorps a été définitivement balayée.

Le Spiegel écrit : “Chez les personnes infectées par le VIH, les scientifiques ont en revanche pu mettre en évidence un nombre d’anticorps contre différents virus supérieur à la moyenne. Cela s’expliquerait par exemple par le fait que le VIH peut affaiblir le système immunitaire et rendre les personnes concernées plus vulnérables à d’autres infections”.
Dans le cas du VIH, les anticorps sont donc plutôt un indice que la personne est affaiblie, bien que son taux d’anticorps soit extrêmement élevé. En principe, elle devrait être la personne la plus protégée possible. Mais nous ne connaissons pas autre chose dans la “pseudo” médecine. Si quelque chose ne convient pas, on le modifie jusqu’à ce qu’il convienne supposément. La thèse de base n’est même pas remise en question, bien que les voix discordantes aient été extrêmement fortes, notamment dans le cas du VIH. Le thème du VIH est un sujet à part entière et dépasserait le cadre de cet article.

OMS : aucune preuve que les anticorps contre le SARS-CoV-2 signifient une immunité contre le COVID-19 – 18 avr. 2020

Dans le cadre de l’examen des personnes atteintes du COVID-19 qui, après avoir surmonté la maladie, présentaient à nouveau des résultats de prélèvement positifs, l’OMS a indiqué le 17.04.20 qu’il n’existait aucune preuve que la présence d’anticorps contre le SARS-CoV-2 dans le sérum signifiait une immunité contre le COVID-19 (CNN 18.04.2020).
Si cette crainte se confirmait, cela remettrait en question toute une série de concepts communiqués jusqu’ici comme salvateurs – de l’immunité de groupe au vaccin messianiquement…

La conclusion de l’ensemble des faits est effrayante

Manifestement, les autorités fédérales compétentes n’ont pas connaissance d’une preuve scientifique de la protection par les anticorps. En lieu et place, on se réfère sans engagement à “l’état des connaissances” et à la “reconnaissance générale” de telles mesures de substitution (“paramètres de substitution”). Les collaborateurs des autorités partent donc du principe qu’il existe un titre protecteur, sans en avoir jamais vu la preuve ! C’est exactement le problème que nous rencontrons en permanence. On part toujours de ce principe sans le remettre en question. Nous rencontrons le même problème avec l’affirmation du virus pathogène de la rougeole, qui n’a jamais été prouvé. Nous avons également le même problème avec le SRAS-CoV-1 et le SARS-CoV-2, la preuve manque toujours, à chaque fois on part du principe que c’est le cas. Nous en sommes à un point où nous devons enfin mettre en évidence l’évolution erronée de la médecine et introduire un changement de paradigme.

Nous prétendons avoir des virus pathogènes, sans preuve

Nous utilisons des substituts comme les anticorps pour la protection, qui n’a pas non plus de base scientifique et la réalité ne confirme à aucun moment cette affirmation.

Nous utilisons un test ADN (PCR) qui ne peut pas constituer une preuve de la présence d’un virus, mais qui est un outil manipulateur qui n’a jamais été validé.

Les principaux experts impliqués sont des personnes qui ont déjà été reconnues coupables de fraude.

Je pourrais continuer la liste, mais vous voyez déjà les énormes problèmes que nous avons parce que nous avons trop longtemps détourné le regard, parce que nous avons tout cru sans nous poser de questions, parce que nous voulions simplement faire confiance. Aujourd’hui, la réalité nous rattrape et nous devons agir maintenant et non plus tard, sinon ces fausses affirmations ne feront qu’empirer et la situation ne pourra plus être corrigée.

Mon appel à vous : “Ecrivez aux politiciens, écrivez au RKI et au PEI, confrontez-les aux faits. N’acceptez pas de réponses évasives. Les autorités sont au courant de ces informations depuis longtemps, mais n’ont pas osé les corriger. Qu’a dit Horst Seehofer à la ZDF sur le pouvoir du lobby pharmaceutique ? (sauvegarde de la vidéo disponible)
“Le lobby pharmaceutique est trop fort, cela fait 30 ans que c’est ainsi, jusqu’à présent il n’est pas possible d’introduire des changements significatifs, car ces structures sont si puissantes que les politiques ne peuvent pas les influencer”.
Seehofer poursuit : “Je peux seulement vous dire que c’est ainsi et que ça fonctionne avec beaucoup d’efficacité”.

A la question de la journaliste : “Comment se fait-il que le lobby pharmaceutique soit plus fort que les politiciens d’un pays, ce n’est pas possible, car ce sont les politiciens qui devraient donner le ton”.

Seehofer répond : “Je ne peux pas vous contredire….”.

Nous voyons donc que nous avons affaire à des entreprises économiques très puissantes (lobby), dans lesquelles même les politiques ne peuvent/doivent pas prendre leurs propres décisions. Voulons-nous vraiment continuer à avancer à l’aveuglette dans ce monde ?

Source (allemand) : https://telegra.ph/Die-Fehldeutung-der-Antik%C3%B6rper-07-12
Aussi en anglais : https://northerntracey213875959.wordpress.com/2020/11/26/the-misinterpretation-of-antibodies/

Voir aussi, liste de ressources et de citations à propos de la théorie des anticorps (historique)

Source (anglais) : http://www.whale.to/vaccines/antibody.html

Crone, NE ; Reder, AT ; Severe tetanus in immunized patients with high anti-tetanus titers ; Neurology 1992 ; 42:761-764 ;
Résumé de l’article : Le tétanos grave (grade III) est survenu chez trois patients immunisés qui présentaient des taux sériques élevés d’anticorps antitétaniques. La maladie a été fatale chez un patient. Un patient avait été hyperimmunisé pour produire des immunoglobulines antitétaniques de fabrication commerciale. Deux patients avaient été vaccinés un an avant la présentation. Les titres d’anticorps antitétaniques à l’admission étaient de 25 UI/ml à 0,15 UI/ml selon les tests d’hémagglutination et ELISA ; un titre supérieur à 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Même si un patient présentait des titres antitétaniques apparemment adéquats par mesure in vitro, les tests biologiques de protection in vivo sur souris ont montré un titre inférieur à 0,01 UI/ml, ce qui implique qu’il y avait peut-être un trou dans son répertoire immunitaire contre la neurotoxine tétanique mais pas contre l’anatoxine. Il s’agit du premier rapport de tétanos de grade III avec des niveaux d’anticorps protecteurs aux États-Unis. Le diagnostic de tétanos, néanmoins, ne doit pas être écarté uniquement sur la base de titres antitétaniques apparemment protecteurs. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/htbin-post/Entrez/query?uid=1565228&form=6&db=m&Dopt=b

Les études sur le terrain montrent des estimations de l’efficacité du vaccin inférieures à celles qui seraient cohérentes avec les titres d’anticorps, parfois de façon spectaculaire (Chaiken BP, Williams NM, Preblud SR, Parkin W, Altman R. The effect of a school entry law on mumps activity in a school district. JAMA 1987;257(18) : 2455-8 et Kim-Farley R, Bart S, Stetler H, et al. Clinical mumps vaccine efficacy. Am J Epidemiol 1985;121:593-7).

L’une des découvertes les plus déconcertantes de la médecine clinique a été la constatation que les enfants atteints d’agammaglobulinémie congénitale, qui ne pouvaient produire aucun anticorps et n’avaient que des traces insignifiantes d’immunoglobuline en circulation, contractaient la rougeole de façon normale, présentaient la séquence habituelle de symptômes et de signes, et étaient ensuite immunisés. Aucun anticorps de la rougeole n’était détectable dans leur sérum (la partie aqueuse du sang moins les facteurs de coagulation et les cellules)[3]’ [2013 Jan] Melanie’s Marvelous Measles : Is the provaccine backlash rational or hysterical ? par Suzanne Humphries, MD

Je suis absolument certain qu’aucun test d’anticorps en médecine n’a de signification absolue. En particulier dans le cas des tests d’anticorps anti-VIH, il est clair que les anticorps qui sont détectés dans le test sont présents chez tout le monde. Certaines personnes les ont en plus forte concentration, d’autres en plus faible concentration, mais ce n’est que lorsque vous atteignez un niveau très élevé d’anticorps – beaucoup plus élevé que dans n’importe quel autre test d’anticorps – que vous êtes considéré comme “positif”. Il s’agit d’une contradiction dans les termes, car dans les autres tests d’anticorps, plus votre niveau d’anticorps est faible, plus votre risque d’infection symptomatique est élevé. Mais avec le VIH, on dit que vous êtes “positif” uniquement lorsque vous avez atteint un niveau très élevé d’anticorps. En dessous de ce niveau, on dit que vous êtes négatif. [1995] INTERVIEW STEFAN LANKA

Aucun des tests “anticorps anti-VIH” – l’Elisa ou le Western Blot – n’a jamais été correctement validé, ce qui signifie que personne ne sait ce que signifient leurs résultats. Ces tests sont des réactions chimiques à des antigènes, c’est-à-dire des substances qui provoquent une réponse immunitaire. Des dizaines de conditions peuvent produire un résultat positif à ces tests, notamment l’abus de drogues, les vaccinations contre la grippe, une infection passée par le paludisme, la grossesse et les maladies du foie. Néanmoins, les médecins continuent à utiliser ces tests sans valeur, à supposer que des résultats positifs signifient une infection par le VIH et à donner à leurs patients des diagnostics catastrophiques de “séropositivité” ou de “sida”. AIDS : A Death Cult par John Lauritsen

Jusqu’à ce que le dépistage du SIDA prenne son essor au milieu des années 80, on considérait généralement que la présence d’anticorps chez un patient était synonyme de bonne santé. Le patient avait été en contact avec un germe, avait développé une réponse immunitaire et le germe avait été neutralisé. Il n’y avait certainement pas de consensus sur le fait que les anticorps étaient synonymes de maladie actuelle ou future pour tous.
En d’autres termes, si des millions de personnes en Chine avaient été en contact avec des virus H5N1 (grippe aviaire) et présentaient des anticorps contre ces virus, on pouvait s’attendre à ce qu’elles restent en bonne santé.
Sauf qu’avec le début de la recherche sur le sida, tout a été remis en question. Les personnes testées et déclarées séropositives – c’est-à-dire ayant des anticorps contre le virus – étaient considérées comme malades ou en voie de l’être.
Le canular du dépistage du sida a donc atteint un autre niveau. Pourquoi les gens étaient-ils testés pour les anticorps au VIH ? Pourquoi cette méthode était-elle supposée être significative ? Pourquoi la présence d’anticorps au VIH n’était-elle pas considérée comme un signe de santé ?
Des millions de personnes dans le monde entier ont été soumises aux tests Elisa et Western Blot – qui ont tous deux pour seul objectif de trouver des anticorps au VIH. Pourquoi ces tests ont-ils été élevés au rang de détecteurs de maladies actuelles ou futures ?
Alors que j’écrivais AIDS INC. en 1988, j’ai eu une conversation très intéressante avec un médecin des US National Institutes of Health. Il m’a dit que lorsqu’un vaccin contre le VIH serait testé (et qu’il serait ensuite mis à la disposition du public), chaque personne ayant reçu le vaccin recevrait une lettre spéciale.
La lettre indiquerait que la personne a reçu le vaccin. La lettre précisait que si, à un moment donné, la personne subissait un test de dépistage du VIH et obtenait un résultat positif – c’est-à-dire qu’elle avait des anticorps contre le VIH -, cela ne devait PAS être considéré comme un signe de maladie actuelle ou future. Dans ce cas, la personne était en fait immunisée contre le VIH, car elle avait “reçu” ses anticorps grâce au vaccin.
Je suis presque tombé de ma chaise. J’ai dit : “Laissez-moi comprendre. Si une personne développe naturellement des anticorps contre le VIH, on lui dit qu’elle est maintenant malade ou qu’elle le sera. Mais si elle obtient ses anticorps – les mêmes anticorps – contre le VIH grâce à un vaccin, on lui dit qu’elle est immunisée contre le virus.”
Le médecin ne m’a pas donné de réponse claire.
Cette contradiction explosive a été soigneusement ignorée par la presse grand public et par l’ensemble du réseau de l’establishment du sida.
Selon les normes conventionnelles (pas les miennes), le but d’un vaccin est de conférer une immunité contre un germe en produisant des anticorps contre ce germe dans le corps. C’est l’essence et la norme d’un “bon vaccin”.
Pourtant, dans le cas de la recherche sur le sida, tout cela a été mis sens dessus dessous. Soudain, être séropositif signifiait : le patient a des anticorps contre le VIH et c’est le signe qu’il va tomber très malade et très probablement mourir.
En résumé, non seulement les tests d’anticorps anti-VIH (Elisa et Western Blot) ne sont pas fiables pour détecter les vrais positifs, par opposition aux faux positifs, mais toute l’idée d’utiliser la présence d’anticorps comme un signe indubitable de maladie présente ou future est sans fondement. [1988/2006] The Massive Fraud Behind HIV Tests (La fraude massive derrière les tests VIH) par Jon Rappoport.

O’Kelly  MEDICAL MYTH # 1 ANTIBODIES, ANOTHER FICTION IN THE LAND OF MAKE BELIEVE
Je vais maintenant prouver par des faits scientifiques et par la logique que les soi-disant anticorps, qui sont censés appeler les globules blancs à attaquer des virus qui n’existent pas non plus, sont une erreur.
Par définition scientifique, les anticorps sont classés comme des protéines. Les protéines sont, par définition, des molécules. Par définition, une molécule est constituée de deux atomes ou plus qui s’assemblent.
Je cite . “Les protéines peuvent être purifiées d’autres composants cellulaires en utilisant une variété de techniques telles que l’ultracentrifugation, l’électrophorèse et la chromatographie.
La chromatographie, est une séparation d’un mélange.
L’électrophorèse, le mouvement des particules chargées électriquement dans un fluide sous l’influence d’un champ électrique. Les particules migrent vers l’électrode de charge électrique opposée, souvent sur une plaque ou une dalle recouverte de gel, parfois dans un fluide s’écoulant sur un papier. En tant que technique d’analyse, l’électrophorèse est utilisée pour analyser et séparer des colloïdes (par exemple) des protéines.”
Et voilà, c’est en noir et blanc. Ils utilisent une centrifugeuse pour séparer la substance en particules et le microscope électronique pour visualiser les particules. Ensuite, ils ne font que nommer la particule et affirmer qu’elle est vivante. Vous n’avez pas besoin de comprendre tout ce charabia médical pour comprendre qu’il n’y a rien de vivant dans les particules qui ont été séparées. Le virologue peut prendre n’importe quel produit ou substance et le centrifuger en particules. La prochaine fois que vous lirez ou entendrez parler de particules (virus), vous devrez vous poser une question. Quelle est la source de la matière qu’ils utilisent, comment a-t-elle été extraite et enfin, quel instrument ont-ils utilisé pour l’observer.
Les globules blancs, absolument, ils peuvent être vus sous un microscope à fond noir. Les anticorps, montrez-m’en un seul circulant dans le sang et attaquant le soi-disant “virus vivant”. Cela n’arrivera JAMAIS parce que cela n’est jamais arrivé, parce que ni le virus ni l’anticorps n’existent, sauf dans l’esprit du virologue menteur. Tout ce dont nous, les anti-vaccins, avons besoin, ce sont les faits et un peu de bon sens avec un soupçon de logique pour exposer ces mythes promus par les vendeurs de vaccins.
Voici un exemple de votre “virus”. Un virus est défini comme un poison, comme dans le venin de serpent. Le poison (le virus) utilisé pour fabriquer les vaccins est dérivé du produit d’une maladie, comme le pus du bras d’une personne atteinte de variole. Devinez quel est le poison (virus) utilisé pour fabriquer le vaccin contre la grippe.
Si vous avez dit écoulement nasal, vous avez raison. La dernière fois que j’ai lu, il s’agissait d’un écoulement (morve). Désolé d’être aussi explicite, mais cela tend à mieux s’ancrer dans l’esprit et montre à quel point ces virologues sont dépravés, le matériel provient de porcs. Des porcs auxquels on a injecté d’autres poisons qui leur ont donné les symptômes du rhume en premier lieu.
Jim Dandy Novax o’Kely
Fondateur de la nouvelle Ligue anti-vaccination d’Amérique.

Gros business :

Les données épidémiologiques et toxicologiques suggèrent que les intoxications chroniques sont la véritable cause des maladies nommées SIDA, hépatite C et ESB. Pourquoi ces hypothèses plausibles ne sont-elles pas examinées plus en profondeur ? C’est un sujet sur lequel on pourrait écrire un livre qui pourrait avoir pour titre “conflits d’intérêts”.
Les hypothèses d’infection peuvent aider à gagner des milliards de dollars :
1. Le commerce des anticorps : Des millions de tests de dépistage sont distribués, chaque échantillon de sang doit être testé (4 millions rien qu’en Allemagne).
2. Le marché des thérapies : Médicaments antiviraux, combinaisons de 3, 4 ou 5 médicaments, le SIDA ne peut être surpassé dans ce domaine.
3. Éventuellement des vaccinations : Ici, cependant, le concept des nouvelles grandes pestes se met en travers de son chemin, car cela a fait surgir le paradoxe central de l’immunologie. Depuis le début du VIH, on nous dit : Celui qui a des anticorps contre le VIH, mourra, au lieu de, celui qui a des anticorps contre le VIH vivra, ce qui correspondrait à nos concepts sur la vaccination. Combien de personnes séronégatives aux anticorps du VIH voudraient se faire vacciner, afin d’avoir ensuite des anticorps du VIH ?
Avec les hypothèses d’intoxication, par contre, vous ne pouvez pas du tout gagner de l’argent. Le message est simple : Évitez le poison et vous ne tomberez pas malade. Ces hypothèses sont contre-productives dans la mesure où les toxines (drogues, alcool, pilules, phosmet) rapportent gros. Le conflit d’intérêts n’est pas résolvable : Quel virologue qui tire directement des millions de dollars de ses droits de brevet sur les tests VIH ou VHC (Montagnier, Simon Wain-Hobsen, Robin Weiss, Robert Gallo) peut se risquer à jeter ne serait-ce qu’un regard dans l’autre direction.
Quel médecin qui a traité des patients atteints du SIDA ou de l’hépatite C pendant de nombreuses années en toute bonne foi dans l’hypothèse du virus et avec un engagement personnel élevé, peut regarder dans l’autre direction ? BSE/AIDS/Hepatitis C Infectious or Intoxication Diseases? By Claus Köhnlein

Les anticorps utilisés comme mesure de l’immunité :

“Il a déclaré que les essais normaux sur un nouveau vaccin n’étaient pas possibles en Grande-Bretagne en raison du nombre relativement faible de personnes qui contractent la maladie. Au lieu de cela, les scientifiques ont testé si le vaccin produisait suffisamment d’anticorps” Media report on meningitis C vaccine

“L’administration du vaccin antirabique inactivé (origine cellulaire diploïde), séché, stimule le développement rapide d’anticorps spécifiques.” Rabies Vaccine Inactivated (Diploid Cell Origin), Dried

Les anticorps ne sont pas une mesure de l’immunité :

Un “titre” est une mesure de la quantité d’anticorps contre un certain virus (ou un autre antigène) qui circule dans le sang à ce moment-là. Les titres sont généralement exprimés sous la forme d’un ratio, c’est-à-dire le nombre de fois qu’ils ont pu diluer le sang jusqu’à ce qu’ils ne trouvent plus d’anticorps. Ainsi, disons qu’ils ont pu diluer le sang deux fois seulement et qu’ils n’ont plus trouvé d’anticorps, cela correspondrait à un titre de 1:2. S’ils pouvaient le diluer mille fois avant de ne plus trouver d’anticorps, le titre serait de 1:1000. Un test de titre ne mesure pas et ne peut pas mesurer l’immunité, car l’immunité contre des virus spécifiques ne dépend pas des anticorps, mais des cellules mémoires, que nous n’avons aucun moyen de mesurer. Les cellules mémoires sont ce qui incite le système immunitaire à créer des anticorps et à les envoyer contre une infection causée par le virus dont il se “souvient”. Les cellules mémoires n’ont pas besoin de “rappels” sous forme de revaccination pour continuer à produire des anticorps. (Science, 1999 ; “Immune system’s memory does not need reminders.”) ACCESS to JUSTICE. MMR10 – IN EUROPE

La théorie selon laquelle la création d’anticorps dans le sang indique que la protection contre la maladie a été établie n’est pas soutenue par l’expérience. Le rapport du Conseil de la Recherche Médicale sur les épidémies de diphtérie à Gateshead et Dundee, publié en 1950, a montré que beaucoup de personnes hospitalisées pour diphtérie avaient beaucoup plus d’anti-toxine dans le sang que ce qui était requis pour une protection complète contre la diphtérie, alors que les infirmières et autres personnes en contact étroit avec l’infection diphtérique et sans anti-toxine suffisante restaient immunisées. [1957] THE   BRAINS  OF  THE   INOCULATED Speech by LILY LOAT

“Les essais sur l’homme établissent généralement une corrélation entre les réponses “anticorps” et la protection – c’est-à-dire que si le corps produit des anticorps (protéines) qui se lient aux composants du vaccin, celui-ci doit être efficace et sûr. Pourtant, selon le Dr March, la réponse en anticorps est généralement une mauvaise mesure de la protection et n’est pas du tout un indicateur de la sécurité. “En particulier pour les maladies virales, la réponse immunitaire “cellulaire” est très importante, et les niveaux d’anticorps et la protection ne sont absolument pas liés.” Private Eye 24/1/2002

“La fausseté de cette théorie (celle des anticorps) a été exposée il y a près de 50 ans, ce qui n’est guère récent. Un rapport publié par le Medical Research Council intitulé ‘A study of diphtheria in two areas of Gt. Britain, Special report series 272, HMSO 1950 a démontré que de nombreux patients atteints de diphtérie avaient des taux élevés d’anticorps circulants, alors que de nombreux contacts qui se portaient parfaitement bien avaient des taux d’anticorps faibles. Magda Taylor, Informed Parent

“Ce n’est pas parce que vous donnez un vaccin à quelqu’un, et que vous obtenez peut-être une réaction d’anticorps, que cela signifie quelque chose. Les seuls vrais anticorps, bien sûr, sont ceux que l’on obtient naturellement. Ce que nous faisons [lorsque nous injectons des vaccins], c’est interférer avec un mécanisme très délicat qui fait son propre travail. Si l’alimentation est correcte, elle le fait de la bonne manière. Maintenant, si vous insultez une personne de cette manière et essayez de déclencher quelque chose dont la nature s’occupe, vous demandez toutes sortes de problèmes, et nous ne croyons pas que cela fonctionne” – Glen Dettman, Ph.D., interviewé par Jay Patrick, et cité dans “The Great American Deception”, Let’s Live, décembre 1976, p. 57.

“De nombreuses études sur l’efficacité des vaccins contre la rougeole portent sur leur capacité à stimuler une réponse en anticorps, (séroconversion ou séro-réponse). Une réponse en anticorps n’est pas nécessairement synonyme d’immunité……… le niveau d’anticorps nécessaire pour une immunité efficace est différent chez chaque individu….. l’immunité peut être démontrée chez des individus ayant un niveau d’anticorps faible ou non détectable. De même, chez d’autres individus présentant des taux d’anticorps plus élevés, il peut n’y avoir aucune immunité. Nous devons donc rester clairs sur cette question : Comment savoir si le vaccin est efficace pour un individu donné alors que nous ne savons pas quel niveau de production d’anticorps équivaut à l’immunité ?”–Trevor Gunn BSc

“Lorsqu’ils parlent d’immunogénicité, ce qu’ils veulent dire en réalité, c’est le taux d’anticorps. Le taux d’anticorps n’est pas la même chose que l’IMMUNITÉ. Le récent fisaco du vaccin contre les oreillons en Suisse a remis ce point en évidence. Trois vaccins contre les oreillons – Rubini, Jeryl-Lynn et Urabe (celui que nous avons retiré parce qu’il provoquait une encéphalite) – ont tous produit d’excellents niveaux d’anticorps, mais ceux qui ont été vaccinés avec la souche Rubini ont eu le même taux d’attaque que ceux qui n’ont pas été vaccinés du tout (12), certains ont dit qu’il avait en fait provoqué une épidémie.” Dr Jayne Donegan

“Afin de mieux appréhender la question de l’efficacité des vaccins, il nous serait utile de revenir sur les premiers fondements théoriques sur lesquels reposent les théories actuelles de la vaccination et des maladies. En termes simples, la théorie de l’immunisation artificielle postule qu’en donnant à une personne une forme légère de maladie, par l’utilisation de protéines étrangères spécifiques, de virus atténués, etc., le corps réagira en produisant une réponse protectrice durable, par exemple des anticorps, pour protéger le corps si ou quand la vraie maladie survient.
Cette théorie fondamentale de la prévention des maladies, élaborée par Paul Ehrlich, a été, dès le début, de plus en plus abandonnée par des scientifiques de renom. Par exemple, peu de temps après que la théorie d’Ehrlich soit devenue populaire, W.H. Manwaring, alors professeur de bactériologie et de pathologie expérimentale à l’Université Leland Stanford, a fait remarquer :
Je crois qu’il y a à peine un élément de vérité dans une seule des hypothèses de base de cette théorie. Ma conviction qu’il y a quelque chose de radicalement faux dans cette théorie est née de la considération de l’échec presque universel des méthodes thérapeutiques basées sur cette théorie…. Douze années d’études avec des tests immuno-physiques ont apporté une masse de preuves expérimentales contraires et irréconciliables avec la théorie d’Ehrlich, et m’ont convaincu que sa conception de l’origine, de la nature et du rôle physiologique des “anticorps” spécifiques est erronée33.
Pour nous donner une perspective historique continue des événements depuis l’époque de Manwaring, nous pouvons ensuite nous tourner vers l’ouvrage classique sur l’auto-immunité et la maladie de Sir MacFarlane Burnett, qui indique que depuis le milieu de ce siècle, la place des anticorps au centre de l’immunité contre la maladie a subi “une rétrogradation frappante”. Par exemple, il était devenu bien connu que les enfants atteints d’agammaglobulinémie – qui n’ont donc pas la capacité de produire des anticorps – après avoir contracté la rougeole, (ou d’autres maladies zymotiques) récupèrent néanmoins avec une immunité durable. Selon lui, il est clair “qu’une variété d’autres mécanismes immunologiques fonctionnent efficacement sans le bénéfice d’anticorps produits activement “34.
Le type de recherche qui a conduit à cette perspective plus large sur les mécanismes immunologiques de l’organisme comprend une étude britannique du milieu du siècle dernier sur la relation entre l’incidence de la diphtérie et la présence d’anticorps. L’étude a conclu qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.” “Les chercheurs ont trouvé des personnes très résistantes avec un taux d’anticorps extrêmement bas, et des personnes qui ont développé la maladie qui avaient un taux d’anticorps élevé.35 (Selon Don de Savingy du CRDI, l’importance du rôle de multiples facteurs et mécanismes immunologiques a été largement reconnue dans la pensée scientifique. [Par exemple, il est maintenant généralement admis que les vaccins agissent en stimulant des mécanismes non humains, les anticorps ne servant qu’à indiquer qu’un vaccin a été administré ou qu’une personne a été exposée à un agent infectieux particulier).
Au début des années 70, nous trouvons dans l’Australian Journal of Medical Technology un article du virologue médical B. Allen (du Laboratoire australien de microbiologie et de pathologie, à Brisbane) qui rapporte que, bien qu’un groupe de recrues ait été immunisé contre la rubéole et qu’il ait uniformément présenté des anticorps, 80 % des recrues ont contracté la maladie lorsqu’elles y ont été exposées par la suite. Des résultats similaires ont été démontrés dans une étude consécutive menée dans une institution pour handicapés mentaux. Allen, commentant la recherche sur les herbes lors d’un séminaire de l’Université de Melbourne, a déclaré que “l’on doit se demander si la décision de se fier à l’immunité collective ne devrait pas être repensée “36.
Au début des années 80, nous constatons qu’après avoir étudié des épidémies inattendues et inexplicables d’infections aiguës chez des personnes “immunisées”, les scientifiques traditionnels ont commencé à se demander sérieusement si leur conception de ce qui constitue une immunité fiable est en fait valable. Par exemple, une équipe de scientifiques écrivant dans le New England Journal of Medicine a démontré que l’immunité contre les maladies est une question bio-écologique plus large que les facteurs d’immunisation artificielle ou de sérologie. Ils concluent sommairement : “Il est important de souligner que l’immunité (ou son absence) ne peut être déterminée de manière fiable sur la base de l’histoire de la maladie, de l’histoire de l’immunisation ou même de l’histoire d’une détermination sérologique antérieure37.Malgré ces changements significatifs dans la pensée scientifique, il n’y a malheureusement eu que peu de progrès réels en termes de recherche systématique sur les multiples facteurs qui sous-tendent l’immunité humaine contre la maladie, et de mise en place d’un système de prévention basé sur ces découvertes. Il semble ironique qu’en 1988, James doive encore soulever les questions fondamentales suivantes. “Pourquoi la recherche médicale ne se concentre-t-elle pas sur les facteurs qui, dans notre environnement et dans nos vies, affaiblissent le système immunitaire ? Est-ce trop simple ? trop ordinaire ? trop peu spectaculaire ? Ou est-ce que cela menace trop d’intérêts particuliers… ? Dr Obomsawin MD

“D’après des enquêtes médicales répétées, il semblerait que les anticorps soient à peu près aussi utiles qu’un œil au beurre noir pour protéger la victime de nouvelles attaques. Le mot “anticorps” recouvre un certain nombre de mots encore moins intelligibles, reliques désuètes de la théorie de la chaîne latérale d’Erlich, dont le plus grand des experts, McDonagh, nous dit qu’elle est “essentiellement inintelligible”. Maintenant que l’expérience a fait voler en éclats la vieille histoire, la mythologie et les statistiques de la vaccination, l’entreprise doit dépendre davantage de la poussière verbale jetée au visage du public profane. Le simple profane, assailli par les anticorps, les récepteurs, les haptophores, etc., n’est que trop heureux d’abandonner le combat et de tout laisser aux experts. C’est exactement ce qu’ils veulent, surtout quand il est si content qu’il leur laisse aussi beaucoup, beaucoup d’argent réel.
Le sujet de l’immunité et des anticorps est cependant si complexe et si difficile, surtout pour les vrais experts, que c’est un soulagement de s’entendre dire que les lacunes dans leur connaissance de ces choses sont encore énormes.
Nous pouvons nous faire une idée de la complexité du sujet en lisant The Integrity of the Human Body, de Sir Macfarlane Burnet. Il attire l’attention sur le fait – le mystère – que certains enfants ne peuvent jamais développer d’anticorps, mais peuvent néanmoins subir une attaque typique de rougeole, par exemple, se rétablir normalement et montrer une résistance continue normale à la réinfection. En outre, depuis des années, nous entendons parler de tentatives faites pour établir un lien entre la quantité d’anticorps chez les patients et leur degré d’immunité contre l’infection. Les résultats ont souvent été si farfelus, si différents de ce que l’on attendait, que le scandale a dû être étouffé – ou mis dans un rapport, ce qui est à peu près la même chose (voir le rapport M.R.C., n° 272, mai 1950, A Study of Diphtheria in Two Areas of Great Britain, maintenant épuisé). Le pire scandale, cependant, est que la radio continue à dire aux écoles que le but de la vaccination est de produire des anticorps. Le but de la vaccination est de faire de l’argent !” Lionel Dole

“S’il n’y a pas de virus, pourquoi tous ces gens meurent ?”

par Jon Rappoport

Comme mes lecteurs le savent, depuis un an, je démontre – avec de nombreux éléments et preuves – que le virus SARS-CoV-2 n’existe pas.

Certaines personnes répondent : “Alors pourquoi tous ces gens meurent-ils ?” “Quelle en est la cause ?”

J’ai longuement répondu à ces questions. Je vais y répondre à nouveau.

Tout d’abord, si quelqu’un dit : ” Je connais une famille où trois personnes sont mortes, alors qu’est-ce que cela pourrait être, à part le virus ? “, la réponse est la suivante :

Je n’ai aucune idée de la raison pour laquelle ces trois personnes sont mortes. Je ne suis pas télépathe. Et la personne qui a posé cette question n’en a aucune idée non plus.

Mais ce n’est pas parce que nous n’en avons aucune idée que cela doit être le virus. Réfléchissez-y. Ça pourrait être une exposition à une toxine environnementale. Cela pourrait être les effets d’un vaccin. Cela pourrait être plusieurs raisons différentes qui agissent conjointement.

Mais cette personne dit : “Ce n’était pas une toxine ou un vaccin. Ils étaient tous en bonne santé jusqu’au mois dernier.” Comment sait-il que ce n’était pas une toxine ? Et encore une fois, juste parce qu’on ne sait pas, il n’y a aucune raison de passer de là à : “Ça devait être le virus.”

Est-ce que “on ne sait pas” équivaut à “le virus” ? Non.

Est-ce que “on ne sait pas” veut dire “acceptons la propagande officielle sur le virus” ? Non.

Est-ce que “nous ne savons pas” signifie “acceptons la prépondérance de l’opinion” ? Non.

Très bien. Continuons. La chose la plus importante à savoir sur le soi-disant COVID est : IL N’Y A PAS DE CAUSE UNIQUE À LA MORT DE TOUS CES GENS.

Il n’y a pas une seule cause.

J’explique ce principe de base aux gens depuis 1988 (l’exemple de l’époque était le SIDA), et c’est l’élément de vérité le plus difficile à transmettre avec succès, car…

Les gens sont toujours à la recherche de LA CHOSE.

Ils veulent LA CHOSE UNIQUE.

Ils sont prédisposés (hypnotisés, conditionnés) à exiger LA CAUSE UNIQUE.

“Si ce n’est pas le virus, qu’est-ce que c’est ?”

Il n’y a pas de cause unique.

L’arnaque de base consiste à assembler une mosaïque de personnes qui meurent pour différentes raisons, et à inventer une histoire qui fait croire qu’elles meurent toutes pour une seule raison. C’est le jeu. C’est la ruse. C’est le tour de passe-passe.

Maintenant, je vais énumérer les principales raisons pour lesquelles “tous ces gens meurent”. J’ai couvert chaque raison, en détail, dans des articles précédents. Ici, je ne donne que la version résumée.

UN : Le réétiquetage des maladies de type grippales en tant que COVID. (On estime qu’il y a 1 milliard de cas de grippe par an, 300 000 à 500 000 décès dus à la grippe par an, dans le monde entier).

DEUX : Le réétiquetage de la pneumonie en tant que COVID. (On estime à 1,7 million le nombre de décès dus à la pneumonie chez l’adulte par an, dans le monde.)

Trois : le réétiquetage des infections pulmonaires. (On estime à 3 millions le nombre de décès par an dans le monde dus à des maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC)).

Remarque : la pollution atmosphérique est une cause importante de décès dans les trois catégories ci-dessus.

QUATRE : Inscrire “COVID” comme cause de décès dans les dossiers des patients, alors qu’il est clair que le patient est mort pour une autre raison.

CINQ : Terroriser (avec un diagnostic COVID) et isoler les personnes âgées qui sont déjà malades et fragiles avec une variété d’affections de longue durée. Ces personnes se replient ensuite sur elles-mêmes et meurent. C’est un meurtre.

SIX : Tuer les personnes âgées avec des traitements dévastateurs et toxiques -ventilateurs plus sédation, et remdesivir.

SEPT : Les campagnes de vaccination toxiques antérieures.

HUIT : Les vaccins COVID.

NEUF : Remarque : si une personne présente des symptômes qui ressemblent à la liste des symptômes du COVID (toux, frissons, fièvre, congestion pulmonaire, pneumonie), un test PCR positif scelle l’affaire pour un diagnostic de COVID-19. Le test PCR est dénué de sens, pour de nombreuses raisons, et débite donc des faux-positifs comme de l’eau dans une caserne de pompiers. Comme le virus du SARS-CoV-2 n’existe pas, la validité du test est nulle dès le départ.

Dans différentes régions, dans différentes poches et groupes de personnes, il peut y avoir d’autres raisons pour lesquelles les personnes étiquetées “COVID” tombent malades et meurent. Aucun de ces décès n’a de rapport avec un faux virus appelé SARS-Cov-2.

Le COVID est une fraude totale. C’était une fraude depuis le début.

Source (anglais) : https://blog.nomorefakenews.com/2021/08/03/if-there-is-no-virus-why-are-all-these-people-dying/

Interview avec les militaires « anti-vax » : « Je suis un soldat et mon pays ne veut plus de moi car je refuse le vaccin »

par Dominique Delawarde.

La grande muette trouvera toujours, désormais, le moyen de s’exprimer.

Sélectionnés sur plusieurs centaines, voici 8 témoignages de militaires français des trois armées et de tous grades sur l’obligation vaccinale. Ayant recueilli moi-même des témoignages du même genre auprès de camarades en service actif, je ne doute pas un instant de leur authenticité.

On réalise que l’obligation vaccinale divise plus profondément les Armées qu’on pouvait le penser.

Cette division n’est pas une bonne chose dans des Armées qui peinaient déjà à recruter et qui ont été considérablement affaiblies par trois décennies de réductions de ses effectifs et de ses moyens.

À chacun, bien sûr, de se faire son idée sur la question.

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Introduction

Ces histoires vont peut-être vous choquer, vous énerver ou vous attrister, en tout cas elles ne vous laisseront sans doute pas indifférent. Ces histoires, ce sont celles de huit français, des militaires honorables et patriotes, qui se sont trouvés face à un choix cornélien qui remet en cause leur engagement : la vaccination COVID-19. Ces hommes et femmes, forgés dans le moule du devoir et de l’obéissance, mais à qui leur carrière a aussi appris l’honneur et le discernement, se trouvent aujourd’hui dans une situation extrêmement compliquée. Certains subissent des pressions, d’autres ont été renvoyés, d’autres se voient menacés par leurs chefs, d’autres doivent se livrer à des activités illégales pour pouvoir continuer à servir leur pays.

En effet, depuis l’été 2021, une série de mesures du gouvernement français a imposé la vaccination obligatoire contre le COVID-19 à un certain nombre de professions, dont les militaires. Si la vaccination contre le COVID a soulevé de profonds débats dans la société civile, très peu de gens sont allés interroger les militaires pour savoir comment est perçu ce sujet dans l’armée.

Pourquoi ce silence ? Que l’Armée ne communique pas sur ce sujet est tout à fait normal. Mais que font les journalistes ? La presse française a-t-elle peur de l’effet que pourraient avoir ces témoignages sur le public ? Effectivement, la population française pourrait commencer à se poser des questions si il apparaissait que beaucoup de militaires, du soldat au général, sont très méfiants sur le sujet de la vaccination COVID.

Gallia Daily a la chance d’avoir des liens privilégiés avec l’institution militaire, avec les militaires eux-mêmes. Nous sommes heureux aujourd’hui de pouvoir donner la parole à certains d’entre eux, afin qu’ils témoignent de ce qu’ils voient, de ce qu’ils vivent, de ce qu’ils observent et de ce qu’ils pensent de tout cela.

« Vous mettez en danger la stabilité de l’armée et du pays avec cet article ! »

Voila ce que certains vont nous reprocher. Nous leur répondrons que, si notre armée tremble parce qu’un petit caporal-chef donne son avis sur un sujet de société, c’est probablement qu’il y a un mal beaucoup plus profond qui menace notre pays, et qu’il y a donc un certain nombre de problèmes plus urgents que d’attaquer un petit média indépendant comme le nôtre.

L’Armée Française a toujours été grande, le mensonge ne préservera pas cette grandeur, il va la ternir. La tragédie c’est qu’aujourd’hui notre armée soit forcée de s’enfoncer dans une spirale de dissimulation pour conforter la politique et les éléments de langage du gouvernement, un gouvernement qui affirme à tue-tête que la vaccination remporte l’adhésion de la masse, et en premier lieu des citoyens respectables que sont les militaires.

La situation est beaucoup plus complexe et nuancée. La situation est bien moins apaisée que ne le laisse penser ce silence ordonné et coordonné. Notre article a pour vocation de donner la parole à certaines de ces personnes. Quand nous avons commencé à tirer sur le fil, nous avons reçu des centaines de retours de militaires désireux de parler de ce sujet et d’en témoigner. Plus surprenant encore, nous avons reçu des centaines et des centaines de messages de femmes de militaires qui témoignent pour leur mari. Et même des messages d’enfants (le plus jeune a 13 ans!) qui souhaitent parler de ce qui se passe pour leur papa… Nous avons décidé de sélectionner huit témoignages, du simple soldat au général, du commando au marin, en passant par le médecin et la femme de militaire.

Nous nous excusons d’avance d’avoir dû faire cette sélection difficile, mais nous espérons que notre choix permettra de rendre justice, dans l’ensemble, à tous les éléments que pouvaient évoquer ces témoignages. Par ailleurs, la plupart des témoignages reçus ou des interviews que nous avons menées étaient très denses. Nous nous excusons donc d’avoir dû modifier certains passages du texte final, pour en simplifier la lecture, ajouter du contexte ou protéger les sources. Les huit témoins ont évidemment relu et validé leur témoignage avant publication définitive.

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Adjudant-chef Fred, régiment d’infanterie

Mon Adjudant-Chef, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Adjudant-Chef dans un régiment d’infanterie, ADU en compagnie de combat. Je me suis engagé dans l’Armée de Terre à 17 ans et demi et j’ai participé à 11 opérations extérieures. J’ai été blessé deux fois dont une assez gravement. Je suis marié et père de trois enfants.

Êtes-vous engagé politiquement ? Est-ce que vous vous reconnaissez dans le terme « Anti-vax » ?

Je n’ai jamais fait de politique, je vote blanc ou je ne vote pas. Je ne fais toujours pas de politique, je n’ai jamais compris cet empressement à vouloir absolument jouer à un jeu truqué…

Par ailleurs non, je ne suis pas anti-vaccins : tout au long de ma carrière j’ai dû recevoir une bonne trentaine de vaccins pour pouvoir partir dans les pires coins du globe. Cela avait un sens, et je ne regrette pas : j’ai déjà vu un jeune en Afrique mourir du paludisme en quelques heures ou des bébés avoir des séquelles à vie à cause de la dengue. Il y a des maladies qui méritent qu’on les combattent. Et d’autres beaucoup moins, comme le COVID.

Comment a commencé cette position de doute, que certains qualifieront de « complotiste » ?

Au début du COVID, comme la plupart des gens normalement constitués, j’ai activé mon cerveau reptilien et j’étais sur la défensive face à une menace que l’on n’avait encore assez peu cernée. Je crois qu’à ce moment là j’aurais pris le vaccin sans trop hésiter. Mais ce moment là est vite passé, le sang froid est vite revenu. Dès le premier confinement j’ai commencé à comprendre qu’il y avait « autre chose » derrière tout cela. Que ce n’était pas seulement médical, mais qu’il y avait un agenda politique, qui était enclenché avec pour prétexte le combat sanitaire. De même que depuis plusieurs années on voit un agenda politique très clair être appliqué avec le prétexte fallacieux de sauver les arbres ou les pandas… La réponse du gouvernement français à la crise a donc éveillé ma suspicion. Cela s’est confirmé quand on a commencé à voir les premiers chiffres sortir sur la mortalité du COVID, ridiculement basse, en tout cas pas suffisamment haute pour justifier l’immense cirque dans lequel s’est enfoncé le monde.

Vous n’êtes donc pas vacciné ?

Je ne suis pas vacciné contre le COVID-19. Et il n’y a absolument aucune chance que je prenne ce vaccin. Le gouvernement est allé bien trop loin dans la folie pour que je leur accorde le moindre crédit ou le moindre sérieux quand ceux-ci prétendent vouloir veiller à ma santé. Vous remarquerez que c’est cocasse, le Président, celui qui m’a envoyé onze fois risquer ma vie à l’étranger prétend aujourd’hui tenir à ma santé. Quelle bouffonnerie. Je rajouterai aussi que je n’ai jamais eu besoin des politiciens pour prendre soin de moi, je suis capable de veiller seul à ma santé et celle de ma famille. On appelait ça être un homme, avant.

Concrètement, quelles conséquences cela a par rapport à votre engagement militaire ?

Concrètement je ne suis plus militaire. Ils m’ont poussé vers la porte. J’ai eu le droit à des rendez-vous interminables devant mon chef de corps, devant des généraux et des torche-culs du Ministère, venus de Paris m’expliquer que je suis un « mauvais sous-officier et un mauvais exemple pour mes hommes », je cite… J’ai même eu le droit à un rendez-vous avec un psychologue et un psychiatre, qui devaient évaluer ma « capacité à servir » ou « détecter des signes de paranoïa ou de radicalisation ». J’ai répondu, que si j’étais P4 [inapte psychologique], ils auraient dû s’en rendre compte pendant mes 30 ans de service…

J’ai eu le droit au discours faussement compatissant du psychiatre, qui m’a expliqué que j’avais « le droit d’être méfiant envers les médecins » comme j’avais été blessé, que je souffrais peut être de PTSD. Je lui ai simplement répondu que le problème ce n’est pas les médecins, mais le fait de m’injecter une thérapie génique dans le sang, de force. Cet imbécile à oser me répondre « Avec votre âge, votre forme physique, vous faites partie des populations à risque »… En réponse, je l’ai défié à un concours de tractions et un test cardio Cooper, en lui rappelant que si 11 OPEX ne m’avaient pas foutu au sol, ce n’est pas une grippe qui allait le faire

Bon en d’autres termes j’ai été peu conciliant avec les demandes de mes chefs. Mais il faut dire que leurs demandes, même si elles étaient formulées avec la politesse des faux-culs, revenaient en fait à me dire « ferme ta gueule, vaccine toi, sinon on te dégage ». Un adjudant-chef ne ferme pas sa gueule, donc je me suis fait dégager, soit disant parce que mon « profil psychologique montre des incohérences ».

Le dernier coup de poignard est venu de mon chef de corps, qui a pris soin de faire circuler une rumeur selon laquelle, en gros, j’avais déraillé. Pour faire croire qu’ils m’avaient viré pour ce motif psychologique, alors qu’ils m’ont évidemment viré à cause du vaccin, sans l’avouer, pour éviter que cela fasse tâche je suppose. En tout cas ils ont réussi le tour de force de me virer à cause du vaccin, avant même que la vaccination ne soit obligatoire officiellement.

Au sein de votre régiment et de vos connaissances, vous étiez le seul dans cette position ?

Non seulement je n’étais pas seul, mais en plus nous sommes sacrément nombreux. Avant que la vaccination ne soit obligatoire, je crois que nous étions bien une grosse moitié de sceptiques au régiment, l’autre moitié étant purement indifférente.

Au sein de ma compagnie, mon CDU [le capitaine] avait la même position que moi. Il m’a dit un jour :

« Fred, si jamais je meurs et que ces enflures vaccinent mes gosses à l’école, tu me promets que tu prends un HK à l’armurerie et tu vas te faire la maîtresse, le toubib, la directrice de l’école, le préfet, le ministre de la Santé et le président ».

J’ai promis. Il m’a fait la même promesse. Elle tient toujours, et je dis ça sérieusement. L’autorité parentale c’est sacré, si ces imbéciles veulent jouer avec nos enfants, ils vont vite se rendre compte que tout le monde n’est pas très prompt à livrer ses progénitures à Chronos ou à se la jouer Simon de Trente. Je crois que c’est la position de la plupart des sous-off avec qui je peux parler, en tout cas tous ceux qui ont des enfants. Le fait d’avoir des enfants doit aider à se projeter, ça créait un enjeu de long terme.

Le fait que je me fasse virer a servi d’exemple malgré tout je crois. Certains collègues ont accepté de prendre le vaccin. Beaucoup ont posé des permissions et sont revenus « vaccinés » au régiment, avec des faux certificats. Mais au moins quatre camarades de ma compagnie, deux EVAT, un sergent et un jeune lieutenant sont malgré tout sur la sellette pour avoir refusé de se compromettre tout court. Je ne sais pas encore où en est leur parcours du combattant. Mais je n’ai qu’un conseil à leur donner s’ils me lisent : ne vous soumettez pas, de toute façon vous êtes déjà morts pour eux, même si vous cédez, vous n’aurez pas de carrière, vous êtes fichés comme étant des vilains petits canards, pour de bon.

Je ne suis pas très bon avec les chiffres et je ne peux pas sonder les corps et les sangs, mais des contacts que j’ai encore au sein de ma compagnie, je pense qu’il y a grosso modo au moins 50% de vaccinés, la plupart par contrainte, pas par conviction. Ensuite, environ 35% de faux vaccinés, qui ont trouvé un médecin complaisant ou qui ont fait falsifier leur dossier mili grâce à des proches. Et 15% de dissidents, soit qui résistent vraiment comme les quatre larrons dont je viens de parler, soit qui étaient sur la fin de leur contrat et qui ont préféré se barrer plutôt que de se vacciner. D’après ce que j’entends de mes amis, c’est globalement à peu près pareil partout, dans tous les régiments.

Et maintenant, pour vous quel est le plan ?

Je pars en 2022 m’installer en Croatie avec ma famille et la famille d’un autre collègue, lui aussi poussé à la porte. Pour nous, la France c’est terminé. C’est un crève cœur. Mais si ce pays ne veut pas de nous, même comme gilet pare-balle, on ne va pas imposer notre présence. Surtout, mes deux plus jeunes enfants sont au collège et à l’école primaire, il est hors de question que je leur impose de vivre dans un pays entouré de cinglés. La Croatie c’est bien et si ça ne va plus, on ira ailleurs. Et je vous le dis : j’espère qu’un maximum de mes collègues feront pareil. Votre valeur en tant qu’hommes et en tant que Français, ce n’est pas de vous soumettre pour faire carrière. Votre valeur c’est vos qualités humaines et professionnelles, votre capacité à protéger votre sang, votre famille. Il reste des pays en Europe où vous serez respectés et accueillis pour ça.

*

Thierry : major CPA

Major, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis le Major Thierry, je sers dans l’Armée de l’Air depuis mes 19 ans. J’ai effectué la majorité de ma carrière en tant que fusiller de l’air, puis au sein du CPA 10 et du CPA 20 (forces spéciales de l’armée de l’air). Je suis parti une quinzaine de fois en mission. Je suis marié, père de famille, j’ai deux enfants et trois petits-enfants. Accessoirement, j’ai aussi 3 chevaux et 3 chiens, qui comptent sur moi.

Major, pouvez-vous nous dire si vous êtes vacciné, pourquoi, et ce que cela a comme effet sur votre carrière militaire ?

Je suis vacciné, j’ai décidé de le faire après une longue réflexion. Ma mère est hospitalisée, la structure privée où elle est me refusait la possibilité de la visiter… Au début, je m’en accommodais comme je pouvais grâce à mon frère, vacciné, qui me permettait de voir ma mère en appel vidéo. Mais j’ai vu la santé de ma mère décliner, l’isolement ne devant pas aider. Je me suis vacciné pour pouvoir lui rendre visite car je ne pouvais pas supporter de la voir mourir petit à petit sans pouvoir aller lui dire que je l’aimais. J’ai bien fait, elle est morte le lendemain de ma première visite, je crois sincèrement qu’elle attendait de me voir.

Je me suis donc vacciné par pure contrainte d’une certaine façon, sinon je ne l’aurais jamais fait. Ni ma femme, ni mes enfants ou petits enfants ne sont vaccinés.

En tant que sous-officier, mes cadres m’ont demandé de prendre en compte le statut de vaccination de mes gars. Ça devait être une formalité, en faisant circuler une fiche en interne. Mais pour avoir discuter avec mes gars à la popote ou au sport, je savais très bien que ça coincerait pour certains. J’ai donc pris le paris de voir tous mes gars en tête à tête, et j’ai discuté avec eux de la situation. Certains étaient déjà vaccinés, la plupart par contrainte, pour garder leur job. Pour eux je ne pouvais rien faire.

Mais il y avait aussi quelques gaulois réfractaires. Grosso modo environ 20 sur 80, qui n’étaient pas vaccinés et qui n’avaient pas du tout envie de le faire. J’ai proposé à tous de récupérer des faux certificats. Ce qu’ils ont tous fait. Deux d’entre eux ne pouvaient pas payer le faux, j’ai payé de ma poche. Il y a un seul gars, un sergent, qui refusait absolument de se faire vacciner ou même d’utiliser un faux. Je l’ai prévenu des risques qu’il prenait, il a accepté de quand même monter au carton.

Je l’ai défendu autant que je pouvais face à nos cadres. Il a eu le droit à la totale, C2, C1, Généraux, visites médicales à rallonge, tests anti-cannabis tous les deux jours, visite de la DRSD (le service de contre-espionnage de l’armée, qui donne les accréditations Secret-Défense ou vérifie la radicalisation des militaires). Il s’est pris un torrent sur la gueule. Ils ont aussi mis une pression hallucinante sur sa petite amie, qui occupe un poste administratif de civil de la défense, en lui expliquant qu’elle perdrait son poste si son copain ne cédait pas. Cela a évidemment fait éclater leur couple. Point assez surprenant, sur la route, il s’est fait contrôler par les gendarmes 7 fois en deux mois, alors qu’il ne s’était jamais fait contrôler de sa vie. Je soupçonne qu’ils cherchaient à lui coller une procédure dans le civil pour justifier son renvoi. Enfin, pour finir, ils ont intégré son groupe de combat à une autre section, partie en terrain à l’autre bout de la France, sans lui bien sûr. De façon à le laisser totalement isolé, sans ses camarades…

Il n’a pas cédé, je salue infiniment son courage. Aujourd’hui, il a été muté dans un service logistique, de « plieur de chaussettes » comme on dit, une tâche dégradante pour un militaire qui a été formé pour être commando. Cela est temporaire, je pense qu’il sera expulsé discrètement d’ici quelques semaines ou quelques mois maintenant que la vaccination est officiellement obligatoire…

J’ai dit clairement à mes cadres ce que je pensais du sort qu’ils réservaient à ce jeune chef. Cette façon de faire me dégoutte. J’aurais préféré qu’il soit viré directement, plutôt que d’assister à ces tractations visant à le briser. Cela m’a donné honte d’avoir servi ces colonels et ces généraux. En tant que chef, j’ai appris à être le bouclier de mes hommes, pas le marteau utilisé pour les abattre. Apparemment, en France et dans l’Armée, tout le monde ne partage pas cette vision du service…

La quasi totalité des militaires ne veulent pas se faire vacciner, c’est un fait. Certains l’ont fait par dépit, beaucoup ont fait des faux et quelques uns tiennent la ligne de front symboliquement. Je ne pouvais pas accepter de devenir le mirador de la politique sanitaire du gouvernement alors même que la totalité des hommes qui me font confiance s’opposent à cette politique, pour diverses raisons. Mon rôle de chef, c’est d’être le représentant de mes hommes auprès des officiers, pas d’être le représentant des officiers auprès de mes hommes. Je défie n’importe quel chef d’ aller au feu et de m’expliquer le contraire. Pour toutes ces raisons, j’ai décidé de partir de l’armée et de prendre ma retraite, j’ai précisé très clairement à mes cadres que je le faisais en opposition à leur gestion de la politique sanitaire, ce qui m’a valu un bon nombre de soucis également.

C’est «facile» pour moi en tant que vieux sous-off d’avoir cette liberté. Mais je peux vous assurer que c’est quand même une sorte de déchirement de quitter la tête basse une institution que l’on a servi pleinement pendant 30 ans. En tant qu’homme je ne peux m’empêcher de penser que l’Institution est en train de trahir ce qu’elle est ; mais en tant que militaire je ne peux m’empêcher de penser que c’est moi qui est en train de trahir… Je crois que cela va me hanter pendant longtemps, car en réalité il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Je suis heureux d’avoir fait ce choix, même s’il était difficile. Et j’invite les jeunes sous-off des trois armées à écouter ce que j’ai à leur dire : vous êtes le bouclier de vos gars, leur berger, gardez ça à l’esprit, toujours. Vous avez la charge de leur vie au feu, mais aussi à l’arrière en temps de paix. Soutenez toujours leurs choix, même si parfois cela est difficile, usant ou destructeur pour vous.

Et maintenant, pour vous quel est le plan ?

Je vais déménager pour me rapprocher de mes deux enfants, qui habitent à la frontière suisse. Je me suis proposé pour faire l’école à la maison à mes deux petites filles. Cela risque de bien m’occuper, mais j’ai hâte. Ma femme va quitter son emploi actuelle et m’aider dans cette tâche aussi. Une page se tourne, c’est ainsi.

*

Sous-Lieutenant Clément : ESM de Saint-Cyr

Mon Lieutenant, pouvez-vous vous présentez ?

Je suis le sous-lieutenant Clément, élève-officier au Premier Bataillon de France de Cyr. Je suis entré à Coet après une prépa au Vieux Bahut [Prytanée de La Flèche]. J’aspire à devenir officier depuis mon enfance, mon père étant sous-officier et mon grand-père ayant été lui même officier, monté par l’interne.

Pouvez-vous nous dire si vous êtes vacciné, pourquoi, et ce que cela a comme effet sur votre jeune carrière militaire ?

Je ne suis pas vacciné, comme un certain nombre de mes camarades. Nous avons fait des faux pour passer entre les mailles du filet avant septembre. Tout le monde n’a pas cette chance cependant. Certains camarades de l’ESM2 et l’ESM3 ont été pris au dépourvu : les cadres ont prévu une séance de vaccination collective au retour de terrains exigeants ou de stages d’aguerrissement, à des moments ou les bazars étaient peu aptes à résister.

Mais j’ai quand même quelques exemples de ptits co courageux qui résistent courageusement. Ils se prennent une pression pas possible de la part des cadres de l’école. Les cadres nous ont aussi demandé de leur mettre la pression de notre côté… On remarquera l’ironie du sort : ça fait vingt ans que l’État nous emmerde à cause des traditions et du bahutage, qui seraient soit disant du harcèlement… Mais aujourd’hui ils nous demandent directement à nous, les Anciens, de harceler légalement les bazars non-vaccinés ou de mettre la pression à nos camarades de promo.

Je pense que ces camarades vont de toute évidence se faire exclure ou pousser vers la sortie, leur carrière est de toute façon foutue. L’encadrement lui même s’assure de mettre les récalcitrants face au mur. En entretien, un de nos ptit-co a eu le droit à un long sermon, sur le fait que, refusant le vaccin, il était « pire qu’un terroriste » ou qu’un « combattant de Daech au Sahel ». Notre bazar, a eu la bonne idée de répondre, malicieusement mais avec justesse, que Daech ne pouvait pas être au Sahel, puisque Daech signifie « État islamique en Iraq et au Sham ». La remarque n’a probablement pas arrangé son cas. Mais on remarquera la perfidie d’une telle affirmation : il faut avoir beaucoup de culot pour oser dire à un jeune qui vient de passer trois ans en prépa et trois ans en école, dans l’espoir de servir son pays, qu’il ne vaut pas mieux que le dernier rat de l’État islamique. Visiblement, notre État ne fait absolument aucune différence entre ses officiers qui défilent le 14-Juillet sur les Champs Élysées, et les djihadistes qui roulent sur des enfants le 14-Juillet. C’est bon à savoir…

Je sais par ailleurs que la vaccination a posé problème avec plusieurs crocos, les élèves étrangers (souvent africains), qui refusaient aussi de se faire vacciner au départ… Certains ont été menacés d’être renvoyés chez eux en Afrique. Ici encore, on notera l’ironie de la situation, politiquement… Un gouvernement qui refuse d’expulser les criminels et terroristes étrangers, menace d’expulser des officiers africains hautement diplômés qui refusent de se vacciner…

Dernier point : je ne peux pas en témoigner directement car on n’appartient pas à la même promotion, mais apparemment les officiers sous contrat de l’EMAC ont été les plus menacés. Ils ne font que 1 an à Cyr au lieu de trois ans. Donc la plupart n’étaient pas vaccinés, et ont pu un peu passer entre les mailles du filet. La politique du gouvernement s’accentuant, ils ont finalement été obligés de se vacciner, ce que certains ont refusé bien sûr, ils sont donc sur la sellette, et tout le tralala. Beaucoup ont fait des faux, mais d’autres ont été vaccinés en masse directement par le SSA à l’école. Sauf qu’ils ont eut un mauvais timing : il y avait l’inauguration de l’EMAC par la Ministre Parly juste quelques jours après. Et certains officiers avaient des fortes fièvres après le vaccin, plusieurs ont fait des malaises. Les cadres de l’EMAC ont dit aux officiers qui si un seul d’entre eux tombait pendant la cérémonie avec la ministre, sa carrière serait détruite. À mon avis ils craignaient la mauvaise pub : avoir des officiers vaccinés qui tombent devant un membre du gouvernement c’est moyen. Si il est fréquent que des militaires tombent pendant des cérémonies, je crois que l’idée d’avoir d’un coup 10 personnes par terre leur faisait un peu peur. Fun fact : ça a été pareil pour le défilé du 14-Juillet, non seulement ils ont menacé les non-vaccinés de ne pas pouvoir y participer, mais en plus ils ont viré du défilé les officiers vaccinés qui avaient des effets secondaires graves…

Il y a probablement dans mon témoignages des imprécisions, des détails exagérés ou d’autres que j’ai oublié, cela mériterait que vous interrogiez directement d’autres camarades des autres promos. Je n’ai pas la prétention de parler pour les autres. Mais cela vous donne clairement un bon aperçu de la situation à Saint Cyr. Ce n’est pas la joie. Entre les parias, ceux que l’on prend par surprise, ceux que l’on menace, ceux qui sont harcelés ou poussés vers la sortie, ceux qui se vaccinent à contre cœur et ceux qui font des faux, ça fait un sacré paquet de mécontents. J’espère que nos dirigeants s’en rendent compte et qu’ils prennent cette variable au sérieux.

Et maintenant donc, que prévoyez-vous ?

Après mon passage en DA, je vais servir quelques années, histoire de rembourser ce que je dois à ce pays. Je suis passé entre les mailles du filet, donc je vais en profiter. Mais ensuite je me barre, définitivement. L’épisode COVID a totalement détruit mes derniers accents « patriotiques ». Pour être patriote, il faut une patrie. Je refuse de servir un appareil d’État dont le principal objectif est de vendre des doses d’un vaccin israélo-américains à des français en bonne santé. Qu’ils aillent se faire foutre. Je le dis en tant que fils et petit-fils de militaire. Je le dis en tant qu’ancien de Autun, en tant que Brution et en tant que Cyrard. Je le dis en tant qu’officier et en tant que militaire. Et je le dis en tant que citoyen. Qu’ils aillent se faire foutre.

On en parle beaucoup entre nous, je crois que le sentiment qui prédomine c’est exactement celui-là. Le ras le bol. Les 12 derniers mois ont fait l’effet d’un électrochoc chez beaucoup d’entre nous. Ceux qui se moquaient de ces sujets s’en moquent toujours. Mais ceux qui étaient sur le fil, qui avaient des doutes, sont aujourd’hui totalement passés de l’autre côté du miroir. Le turnover des officiers est déjà important, je crois qu’on va le voir exploser.

Je me projette peut être un peu, mais je ne sais pas comment l’État peut résoudre ce problème. Dans le secteur hospitalier je sais qu’ils vont faire appel à des travailleurs étrangers pour compenser les effectifs de non-vaccinés. Pour l’armée ça va être plus compliqué, mais à mon avis on va aller de plus en plus vers des contractuels, y compris étrangers, sans statut militaire, qui vont servir de de garde prétorienne à la République… Sympathique, je suis sûr que Napoléon, paix à son âme, serait fier de voir le sort qui est réservé à ses protégés par ses descendants…

En tout cas je n’ai qu’un truc à dire à ceux qui peuvent nous lire : si vous êtes militaires, EVAT par exemple, sachez qu’il y a une génération d’officier qui arrive et qui en a autant plein le cul que vous. Voilà. Si vous êtes civils, je ne sais pas quoi vous dire, si ce n’est qu’on a besoin de vous pour gueuler. Nous on ne peut rien faire. Pour l’instant. Alors c’est à vous de bouger. Mais faites le en sachant que vous n’êtes pas seuls, il y a beaucoup de policiers, de gendarmes, de pompiers et de militaires, qui sont d’accord avec vous, sur l’essentiel. Finalement c’est le message que je veux que tout le monde retienne : vous n’êtes pas seuls. Nous sommes majoritaires. De très loin. Des gens qui ont pris le vaccin par conviction, c’est une très petite minorité. Que nous soyons non-vaccinés, fraudeurs ou vaccinés par contrainte, c’est nous la masse, c’est nous la majorité. Même si on nous fait croire le contraire. Alors j’ai un truc à dire aux dirigeants : le mot de Cambronne [Merde !].

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Lieutenant de Vaisseau Marc, FUSCO

→ Capitaine, pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ?

Je suis le lieutenant de vaisseau Marc, j’ai passé l’intégralité de ma carrière chez les FUSCO. Depuis cinq ans je sers au sein des commando-marine. Je suis fiancé et je suis père d’un petite garçon. Je suis par ailleurs sportif de haut niveau dans le civil.

Pouvez-vous nous dire si vous êtes vacciné, pourquoi, et ce que cela a comme effet sur votre carrière militaire ?

Je ne suis pas vacciné, comme beaucoup de mes collègues. Pour passer sous les radars j’ai pu bénéficier de l’aide de la femme d’un camarade de l’École navale, qui travaille au SSA dans un hôpital militaire. En d’autres termes, j’ai un faux pass et un faux certificat de vaccination.

En tant qu’officier, j’ai encouragé tous mes hommes à faire de même. J’ai même eu l’assentiment officieux de deux de mes cadres pour agir de la sorte. Cela est bien sûr totalement illégal. Mais sur le papier, l’intégralité de mon commando est vacciné. Dans la réalité, je pense qu’on a au grand maximum 30% de « vrais vaccinés », en tout cas chez les commando-marine. Je parle un peu avec mes camarades des autres commandos ou de divers bâtiments, le schéma est à peu près le même. Il y a un certain nombre de gens qui se font vraiment vacciner, mais une grande partie qui a refusé ou qui fait des faux.

Je crois que globalement le fait que nous appartenions au COS [forces spéciales], nous permet d’avoir un peu moins la pression que les autres militaires ou que les autres professions. La priorité du commandement n’est pas de nous faire fuir. Pour former un jeune sur la filière CTLO, c’est 3 ans de formation et au moins 2 ans de déploiement pour arriver à un niveau de professionnalisation suffisant. Cela en plus de sa formation initiale. D’une certaine façon le rapport de force est en notre faveur donc, ils ne peuvent pas se permettre de nous virer, ils nous laissent globalement assez tranquilles. J’ai même l’exemple d’un officier-marinier qui a pu partir il y a quelques semaines en zone Sahel, sans être vacciné, ce qui est bien sûr totalement interdit. Les chefs ont fermé les yeux, du fait qu’il avait un rôle crucial et qu’il aurait été compliqué de le remplacer en dernière minute.

Je crois malheureusement que nous sommes privilégiés, en quelque sorte. Nos amis de l’Armée de Terre font face à une forme de répression beaucoup plus agressive, c’est les remontées qu’on a de nos échanges avec eux. J’ai un camarade de prépa qui sert en régiment de transmission et qui préparait l’École de Guerre. Il se retrouve aujourd’hui sur un siège éjectable car il a clairement refusé la vaccination. En l’occurrence, ils lui ont envoyé la DRSD, pour des motifs fallacieux bien sûr. J’ai aussi le neveu d’un voisin, qui est rentré dans l’armée il y a quelques mois et qui se retrouve bloqué à la fin de sa formation technique, la DRHAT ayant refusé de valider son affectation dans une compagnie, parce qu’il refuse le vaccin.

Je crois que dans la Marine, la plupart des gens, s’ils avaient le choix, n’aurait pas fait le vaccin. C’est paradoxal en quelque sorte, la vie d’un marin c’est de passer son temps dans les espaces exigu de bâtiments coupés de tout. On pourrait se dire que les marins auraient très envie de se vacciner pour se protéger. Mais c’est le contraire.

Il faut dire que dès le départ, nous les marins avions une preuve assez frappante du fait que le COVID ne présentait pas de danger. Nos camarades du porte-avions Charles de Gaulle se sont retrouvé tous contaminés, dès le début de l’épidémie. 1500 marins dans un espace restreint avec le COVID. Je crois qu’ils ont tous attrapé le COVID. Donc ça nous donne un bon indicateur de la dangerosité du virus : minime. Sur 1500 marins, il y a eut 10 cas de personnes nécessitant une prise en charge médicale, ça veut dire une visite médicale, même pas de la réanimation. Et je crois qu’il y a eut seulement deux cas graves, qui ont tous les deux touchés de vieux camarades avec des comorbidités. L’empirisme est donc formel : chez des jeunes en bonne santé, sportifs, sans comorbidité, le risque est presque inexistant. Voire inexistant. Ce n’est pas les marges statistiques qui viendront invalider cet état de fait.

C’est la raison pour laquelle j’ai refusé de me faire vacciner : ça ne me gêne pas de prendre un vieux vaccin contre le tétanos ou ce genre de choses. Mais j’ai un gros problème avec l’idée de m’injecter, en y étant contraint, une dose de virus dans le corps, alors même que je n’ai littéralement aucune chance de souffrir de formes graves. C’est totalement incohérent. C’est ce que je pense et ce que pensent la plupart de mes collègues, chefs et subordonnés. Notre position est assez unanime sur ce plan.

Et maintenant donc, que prévoyez-vous ?

Ma position est très confortable. Je fais ce que j’aime, je passe sous les radars, mes hommes aussi. Je vais essayer de continuer à agir ainsi. Je suis plus utile à ce poste plutôt qu’au chômage. Je vais essayer autant que possible de permettre à mes gars d’éviter la piqouze. Ça me paraît être mon devoir. On a déjà suffisamment de choses à gérer pour en plus devoir se soucier de ces conneries pseudo-sanitaires.

Ce n’est pas une question de peur du vaccin, ou de quoi que ce soit. Je ne suis pas médecin, au mieux je sais poser un pansement trois côtés pour tenir un gars en vie le temps que l’evasan arrive. Mais je n’y connais pas grand-chose en épidémiologie. Le problème ce n’est pas les risques du vaccin. C’est purement une question d’honneur. J’ai juré obéissance à la France, pour des missions très précises. Par principe, je prends le droit de refuser tout ce qui sort de ce cadre. Cette pandémie est un phénomène avant tout médiatique. C’est une question d’honneur pour moi de refuser. Je suis breton, marin et commando. On nous apprend à être des requins, ils vont attendre longtemps avant de me transformer en poisson rouge nageant avec le banc. J’ai fait un choix d’homme, je l’assume totalement.

Peut être que je me trompe et que je regretterai de ne pas avoir pris ce vaccin. Je l’assume totalement. J’use de mon droit à vivre libre et donc de me rendre compte que j’ai fait le mauvais choix. Je n’ai pas besoin de l’État pour me protéger de moi même et de mes mauvaises décisions. Donc oui, j’ai refusé, pour une question d’honneur. Il est hors de question que je me soumette à cette contrainte ridicule. Cette mascarade est un test de foi. C’est un test pour voir qui se soumet et qui à la force de résister. Il n’y a que les chiens qui se soumettent. Mais il n’y a que les idiots qui sortent du rang et lèvent le bras quand on demande des volontaires pour le peloton d’exécution. Il faut être assez malin pour refuser le collier sans s’aliéner le maître, pas tout de suite en tout cas. Donc je refuse tout en ménageant mes possibilités, en faisant des faux, en passant sous les radars.

Si la situation n’empire pas, je pense qu’on pourra continuer sur cette lancée. Mais si la Marine serre la vis ou si le gouvernement serre la vis, on devra aviser. Je ne sais pas trop jusqu’où ils sont prêts à aller, donc je ne sais pas jusqu’où nous sommes prêts à aller aussi. Nous verrons. Mais il y a certaines lignes rouges à ne pas franchir, je pense qu’ils savent exactement lesquelles, je l’espère. Sinon l’issue de tout cela risque d’être tristement compliquée pour tout le monde. Croyez moi, ils n’ont aucune envie d’avoir ne serait-ce que 40 anciens commandos foutus au chômage forcé. En fait, même un seul ça serait déjà beaucoup, ce serait déjà dangereux. Ils le savent.

Le gouvernement doit prendre conscience que même si les militaires sont muets, ils ne sont pas aveugles. Nous avons des yeux pour voir les infos, y compris celles des médias indépendants, pas toujours très sérieuses mais souvent très utiles. Nous avons des familles, des frères et sœurs qui travaillent dans le civil. Parmi les infirmières que vous mettez au chômage ou que vous noyez dans les gaz lacrymogènes le samedi, il y a des femmes de militaires, des femmes de gendarmes, des femmes de policiers… Nous avons des enfants voire des petits-enfants, alors quand vous vous permettez d’utiliser nos petits comme des cobayes, rappelez vous qu’il y a dans le lot des enfants de militaires. C’est à dire les enfants d’hommes dont le métier consiste essentiellement à mettre symboliquement et physiquement leur vie en jeu pour protéger l’avenir des enfants de France.

Nous nous taisons, car c’est notre métier. Mais nous nous forgeons un avis en silence, rappelez vous en. Avec votre politique, vous êtes en train de vous aliéner une partie de l’armée, une partie des militaires, de tous grades. Mais surtout, et c’est le plus important, vous vous aliénez la population française, vaccinée ou pas. Rappelez vous que les non-vaccinés le sont par conviction, mais que très peu des vaccinés l’ont fait par conviction. Ils ne descendront pas dans la rue pour défendre la République Vaccinale. L’immense majorité des vaccinés, y compris dans l’armée, l’ont fait pour avoir la paix. Si vous ne leur donnez pas la paix qu’ils méritent enfin, vous allez bientôt vous retrouver avec un énorme bloc de 20% de citoyens, transversal à toutes les classes et tous les métiers, qui n’a aucune envie de reculer. Un bloc acculé qui ne va pas cesser de grossir. J’appréhende beaucoup ce qui peut sortir d’une telle fracture. Je crois que nos dirigeants aussi, je l’espère en tout cas. Car s’ils choisissent la voie du jusqu’au-boutisme, l’issue sera explosive, je peux vous l’assurer.

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Colonel Antoine : chef de corps d’un régiment de cavalerie

→ Mon, Colonel, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis le Colonel Antoine, je suis chef de corps d’un régiment de cavalerie. Je dirige au quotidien près de 800 hommes et femmes qui ont choisi la voie des armes. Dans ma vie privée, je suis marié et père de cinq enfants.

→ Mon, Colonel, êtes-vous vacciné ? Pourquoi ? Quels effets cela a-t-il sur votre carrière ?

La décision a été très difficile à prendre pour moi. J’ai une méfiance naturelle envers les vaccins, depuis longtemps. Mon frère cadet est atteint de sclérose en plaques. Selon les médecins, cela est très probablement dû au fait que notre mère se soit vaccinée contre l’hépatite pendant sa grossesse. La maladie s’est déclarée tard chez mon frère, mais j’ai vu sa santé se dégrader à un rythme terrifiant. À mesure que l’armée faisait de moi un homme plus fort et plus solide, je voyais mon frère être détruit par la maladie. Tout cela à cause d’un vaccin. Autant vous dire que je n’ai jamais apprécié les vaccins, et tout au long de ma carrière militaire j’ai essayé de crassusser (éviter) les séances de vaccination, comme on dit. Mon médecin généraliste m’a beaucoup aidé à chaque fois.

En théorie je n’aurais donc pas dû faire le vaccin COVID. Pas plus celui là qu’un autre donc. Mais je me suis trouvé face à un cas de conscience affreux. J’ai compris assez vite que le vaccin allait être obligatoire pour les militaires, les informations circulaient avant l’annonce officielle. Nous avons longuement discuté de ce sujet avec plusieurs cadres du BOI de mon régiment [l’État-Major du régiment]. Il m’est alors apparu avec assez d’évidence que nous allions nous trouver face à plusieurs types de profils : des soldats vaccinés volontairement, des soldats vaccinés par dépit, des soldats faussement vaccinés et des soldats non vaccinés prêts à résister. Quatre catégories de soldats, ce qui est déjà une aberration alors que toute notre mission consiste à créer de l’efficacité en créant de la symbiose, c’est à dire de la cohésion.

En tant que chef, j’ai beaucoup hésité à démissionner, à écrire à la presse, à écrire à mes chefs. À entrer dans le rapport de force. Je ne l’ai pas fait. J’ai décidé de rester à mon poste et d’utiliser tout le pouvoir que j’avais pour laisser le plus grand choix possible à mes hommes, en laissant une grande marge de manœuvre aux CDU [capitaines de compagnie], en faisant traîner au maximum les demandes du SSA et de la DRHAT [Service de Santé des Armées et Direction des Ressources Humaines], en laissant circuler les bonnes astuces pour récupérer des faux pass ou des faux certificats de vaccination.

Mais j’ai rapidement pris conscience d’une chose. Malgré cela, il y aurait des soldats qui ne pourraient pas passer sous les radars, ou simplement qui refuseraient de se plier à l’impératif et qui refusaient même l’idée d’avoir un faux. Il y a eut quelques cas. Je pense notamment à un caporal-chef, qui refusait désespérément de se faire vacciner, mais qui refusait aussi de faire un faux certificat, par principe, car il refusait d’avoir un passe-droit, car il voulait se montrer solidaire avec ceux qui ne pouvaient pas avoir de faux ou qui ne voulaient pas. Je l’ai reçu cinq fois dans mon bureau, pour essayer de le convaincre. Il m’a expliqué qu’il avait peur de perdre son travail et d’être renvoyé de l’armée, car il a une fille de quatre an, un prêt, des parents vieillissant. Je lui ai expliqué que c’était une raison de plus pour lui de jouer profil bas et d’accepter l’idée d’avoir un faux certificat, pour rester militaire.

Ce caporal-chef m’a répondu qu’il ne pouvait pas s’y résoudre. Vous savez ce qu’il m’a répondu ? Il m’a dit « Je ne peux pas supporter l’idée que je doive me soumettre et perdre mon âme pour avoir le droit d’éléver ma fille normalement. Je préférerais que ma fille grandisse sans père, plutôt qu’elle grandisse en étant fier d’un père qu’elle ne peut admirer que parce qu’il s’est couché et à ramper ».

J’ai compris ce jour là qu’il serait plus facile pour moi d’envoyer ce caporal-chef dix fois à Verdun ou à Uzbin, plutôt que de réussir à lui faire à renier ses principes. J’ai compris que j’allais devoir le virer. Ou plutôt que, à travers moi, l’armée allait le virer.

Cette situation m’a fait beaucoup réfléchir à mon rôle de chef et à mes valeurs d’homme. J’ai passé des nuits blanches entières, préoccupé par ces questions : Quel genre d’homme je suis si, confortablement caché derrière les concessions que je fais, je m’autorise à juger de l’avenir de ceux qui refusent ces mêmes concessions ?

J’ai donc décidé de me faire vacciner. Je n’avais pas à le faire, car j’avais déjà un certificat valide, un faux, mais j’ai décidé de me faire quand même vacciner. Par respect pour ces hommes dont j’ai la responsabilité. Ceux qui se sentent obligés de se faire vacciner pour conserver l’emploi qui nourrit leur famille. Ceux qui utilisent des faux tout en ayant conscience de s’être déjà à moitié soumis. Et pour tous ceux qui, comme le caporal-chef, vont perdre leur travail car ils refusent la compromission.

C’est peut être la plus grande erreur que j’ai fait de ma vie. Mais paradoxalement je me sens en paix avec ma conscience. J’avais le pouvoir de refuser la compromission et de « passer entre les gouttes ». Mais tous n’ont pas ce pouvoir. Moralement en tant que chef, je ne pouvais supporter l’idée de diriger des hommes sans être au même régime qu’eux. Maintenant, je suis dans leur situation. Nous partageons la même chose. Ils ne le sauront pas et ils s’en moquent. Et je m’en moque. Mais j’ai fait ce que je pensais être juste et ce que me commandait mon éthique et mon honneur. Mon C2 [commandant en second] a fait exactement le même choix et m’a accompagné sur cette voie, il a décidé après coup de se faire vraiment vacciner, pour être dans le même bateau que nos hommes qui ne peuvent pas refuser et pour pouvoir nous regarder dans le miroir quand on devra pousser vers la porte des Anciens qui eux ont refuser de se compromettre.

Ce sont des choix déchirants. Je ne dis pas qu’il y a un bon et un mauvais choix. Nous avons tous des situations différentes. Certains peuvent entrer dans le rapport de force, d’autres ont moins de marge de manœuvre et préfère passer sous les radars. Certains pourraient passer sous les radars, mais leur sens moral est tel qu’ils préfèrent tout perdre que de céder un millimètre à leur ennemi… Dans cette histoire, il n’y a pas plusieurs camps en réalité, il y en a un seul : la population contre le gouvernement et ses donneurs d’ordre. J’ai un profond mépris pour l’appareil politique qui a créé toute cette situation, pour tous les déchirements que cela entraîne.

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Lieutenant-Colonel Gabrielle : médecin militaire au SSA

→ Colonel, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis le Lieutenant-Colonel Gabrielle, je suis médecin militaire au SSA. J’ai servi en antenne et en hôpital militaire. Je suis mariée et mère de trois enfants.

→ Colonel, êtes-vous vaccinée ? Pourquoi ? Quels effets cela a-t-il sur votre carrière ?

Je ne suis pas vaccinée, je ne me ferai jamais vacciner contre le COVID 19. J’ai fait en sorte d’obtenir un faux certificat, comme certaines de mes collègues. Je crois profondément dans mon rôle de médecin, qui consiste à soigner et sauver des vies. La politique de vaccination autour du COVID n’entre certainement pas dans ce cadre là. Je me refuse à injecter des soldats avec une substance supposée les protéger d’une maladie… qui ne peut de toute façon pas les tuer. Je me refuse à leur injecter un vaccin qui ne les empêchera de toute façon pas d’être porteurs ou de transmettre la maladie.

Je suis par ailleurs assez sceptique quant à ce vaccin, si efficace et si consensuel qu’il est nécessaire de passer par la coercition pour que les gens acceptent de le recevoir. Un vaccin contre un virus qui, rappelons le, est si agressif que les gens sont obligés de faire plusieurs tests pour savoir s’ils sont malades… La politique sanitaire du gouvernement n’a véritablement aucun sens, en tout cas pas sous l’angle sanitaire.

Je fais partie des médecins qui considèrent que, de façon empirique, contre une maladie il faut trouver un remède, pas un vaccin. Il est inutile de traiter des gens qui ne peuvent de toute façon pas développer de formes graves. Par contre il est très utile de développer des médicaments capables d’atténuer ces formes graves SI elles se présentent. C’est la question que je pose aujourd’hui : cela fait près de deux ans que nous faisons face à cette crise sanitaire, donc où en sont les remèdes éventuels contre le virus et ses symptômes ? Est-ce qu’on a au moins essayé d’en trouver ? Ou même pas ?

Je fais aussi partie de ces médecins qui considèrent que vacciner massivement et de façon indiscriminée PENDANT la phase de croissance épidémique est une très mauvaise idée, car c’est le meilleur moyen de laisser apparaître ce que l’on nomme des variants d’échappements. Cela est bien documenté dans la presse spécialisée, mais pour faire très simple : le vaccin permet d’uniformiser le « marché », ce qui simplifie grandement la tâche du virus, qui n’a plus à s’adapter à chaque individu, mais qui trouve au contraire un point d’accroche commun chez tout le monde, via le vaccin. Après quoi le virus n’a plus qu’à opérer une seule mutation, lui permettant de surpasser le vaccin. Et d’un virus finalement inoffensif, on se retrouve alors avec un virus extrêmement agressif.

Bref, même sans être médecin, il y a un grand nombre de points qui posent sérieusement question dans la gestion de cette crise sanitaire. Et je pense qu’ils mériteraient d’être discutés de façon démocratique. Le fait que le gouvernement passe par la coercition prouve selon moi que le COVID n’est plus une question médicale, c’est devenu une question politique, et seulement politique. Et l’armée (pas plus que la population civile) ne devrait payer le prix de cette folle politique. Ça ne viendrait à l’esprit à personne de rendre le vaccin contre la grippe obligatoire. C’est exactement ce que l’on fait avec le COVID.

Voilà les raisons qui font que j’ai refusé la vaccination. Et voilà les raisons qui font que j’ai décidé, depuis juin dernier, avec l’aide d’un capitaine et de plusieurs auxsan, de ne pas vacciner au sein de l’armée. Ou plutôt, de vacciner ceux qui le souhaitent vraiment, mais de permettre à ceux qui ne le veulent pas d’obtenir un faux.

Ce que je fais est totalement illégal, je sais qu’il y a un risque et je sais que nous finirons probablement pas être découverts ou dénoncés. Cela arrivera. Mais je quitterai l’armée en ayant au moins la conscience tranquille. J’ai la conviction que je protège plus la santé de la troupe en ne les piquant pas plutôt qu’en les piquant.

Je suis certes un médecin et un militaire. Mais je suis et je reste avant tout une femme et une mère. Je connais le prix de la vie, ce qu’elle coûte, ce qu’elle vaut, ce qu’elle implique. Je connais la beauté de la vie, celle qu’on peut voir dans les yeux d’un enfant qui rigole. Mais je connais aussi la fragilité de la vie, celle qu’on peut voir en regardant les yeux d’un patient qui est en train de partir pour sa dernière chevauchée. Mon rôle est de défendre la vie.

Mes collègues en régiment défendent la vie en risquant la leur. Je ne peux pas me résoudre à bafouer ces sacrifices qu’ils font en mettant leur vie en danger simplement parce que j’obéis aux ordres du gouvernement. La seule chose que je fais donc, c’est de rendre à chacun le choix que le gouvernement leur a enlevé. Je les rends maître de leur destin et je les laisse choisir. Je laisse mes auxsan faire de même et je les couvre autant que possible.

Et vous savez quoi ? Quand les gens ont le choix, en général ils décident tous de ne pas se faire vacciner. Et croyez moi, c’est exactement la raison pour laquelle le vaccin est obligatoire pour les militaires et en passe de l’être pour les civils : parce que sinon, personne ne voudrait se faire vacciner. Parce qu’au fond, sauf quelques exceptions, tout le monde sait très bien que cette situation autour du COVID n’est pas médical, mais politique. Les gens ont du bon sens, c’est pour ça que le gouvernement a besoin de la coercition. Et c’est pour rendre honneur au bon sens des gens et à la valeur de leur vie que je me refuse à être un agent de cette coercition. Et je ferai cela jusqu’à ce que les gendarmes viennent me chercher par la force.

Général Guillaume : Général de Division

→ Mon Général, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis le Général Guillaume. J’ai intégré Saint-Cyr dans les années 1980 puis j’ai fait l’intégralité de ma carrière dans l’infanterie (Troupes de Montagne, Troupes de Marine) puis en État-Major. Je suis aujourd’hui Général de Division.

→ Mon Général, êtes-vous vacciné ? Pourquoi ? Quels effets cela a-t-il sur votre carrière ?

Je suis vacciné, j’ai pris la décision personnelle de me faire vacciner en conscience car je fais partie de la population considérée comme « à risque ». Je souffre d’une maladie que je traîne de façon chronique depuis Daguet [la Première Guerre du Golf], une maladie qui m’a abîmé les poumons. Rien de grave dans la vie quotidienne, mais en cas de complication dû au COVID, mais chances de survie ne sont pas garanties. Pour moi, cela faisait donc sens de me vacciner, je l’aurais fait de toute façon.

Pour autant, j’ai encouragé mon épouse et mes enfants et petits enfants à ne pas le faire. Le vaccin s’adresse surtout à des gens comme moi. En fait, il s’adresse même exclusivement à des gens comme moi. Mon petit fils de 13 ans n’a absolument aucune raison de se faire injecter. C’est un non sens. Je suis partisan d’une approche responsable de la vaccination, basée sur la responsabilité individuelle : les gens qui veulent se vacciner, car ils sont à risque (réellement à risque), doivent pouvoir le faire. Mais c’est tout.

Je trouve qu’il est absolument scandaleux que l’on force de façon directe ou indirecte des citoyens français à se faire vacciner contre une maladie somme toute bénigne, en tout cas qui ne les menace pas. Mon petit fils, dont je viens de parler, fait du rugby et du VTT en club. Il a un très bon niveau en rugby, mais aujourd’hui il ne peut plus aller aux entraînement car il n’est pas vacciné. C’est absolument stupide. Et c’est même criminel.

On observe la même chose dans l’armée ainsi que dans la gendarmerie : des militaires d’une grande valeur sont poussés vers la sortie en raison de leur statut vaccinal. L’armée manque de moyens, mais pourtant on refuse à certains jeunes la possibilité de s’engager, uniquement car ils ne sont pas vaccinés… De même, l’armée manque de cadres de contact, de sous-officiers, et pourtant l’institution se met à faire la chasse à ces sous-officiers qui refusent de se faire vacciner. Ou pire, à ces sous-officiers qui refusent de jouer la police sanitaire dans leur groupe ou leur section.

Lors d’une visite dans un régiment, j’ai un lieutenant qui m’a interpellé de façon assez directe et assez inhabituelle quand nous étions entre nous. Nous parlions de plusieurs sujets et nous en étions arrivés à parler du sujet de la vaccination et j’ai laissé entendre de façon subtile que je pensais beaucoup de mal de la politique du gouvernement et du CEMA, totalement déconnectée de la réalité du terrain. Le jeune lieutenant n’a pas manqué de me demander, plein de candeur : « Mais Mon Général, vous êtes général, pourquoi vous ne faites pas quelque chose, pourquoi vous ne vous opposez pas à ces décisions ? »

C’est une question légitime. Mais tellement naïve. En tant que général de division, j’ai une meilleure paye que ce lieutenant. J’ai aussi plus d’avantages. Plus d’ancienneté. Plus de responsabilités et plus d’autorité aussi. Mais ça ne veut pas dire que j’ai plus de pouvoir que lui. La structure de l’armée est faite de telle façon que, plus vous montez dans les échelons, plus vous avez de l’autorité. Mais vous n’avez jamais vraiment plus de pouvoir. Vous remarquez vite, à chaque nouvel échelon, qu’en fait le pouvoir décisionnaire véritable vous échappe toujours. En tant que militaires on sait bien que le pouvoir est pyramidal, hiérarchique, vertical. On sait bien qu’on n’aura toujours moins de pouvoir que la personne du dessus. Mais on croit quand même très naïvement que l’on aura, à chaque échelon, un peu plus de pouvoir qu’à l’échelon précédent. On croit que le « pouvoir » est une sorte d’entreprise, où certains sont actionnaires majoritaires avec 51% des parts, où d’autres ont seulement 30% et d’autres 5%, 2%, 1%. On espère qu’à chaque nouvel échelon que l’on grimpe, on gagnera quelques parts de pouvoir supplémentaires.

C’est totalement faux en réalité. Cette vision est totalement fausse. J’ai aussi peu de pouvoir aujourd’hui après quatre décennies de carrière, qu’hier quand j’étais un khornichon de 16 ans. Le pouvoir n’est pas pyramidal. Le pouvoir est un point de concentration unique. Et il n’est pas dans la main des militaires. Nos dirigeants ont le pouvoir sans la responsabilité. Nous, militaires, avons la responsabilité sans le pouvoir. La vie est bien faite…

Je ne sais pas si vous comprenez exactement ce que j’essaye d’expliquer. En réalité je suis en train de vous expliquer que je suis tout aussi impuissant qu’un boulanger ou qu’un caporal face à la situation actuelle. Je vous témoigne de ma propre impuissance. C’est mon cas, et c’est le cas de la totalité des mes collègues, quelque soit le nombre d’étoiles. Je crois que même le CEMA et le CEMAT savent très bien que leur marge de manœuvre est totalement limitée.

Face au traitement qui est reservé à nos subordonnés, nous n’avons aucun pouvoir. J’ai personnellement essayé de faire entendre une voix discordante, comme certains collègues, cela a été inutile. J’ai essayé de faire remonter les plaintes que je recevais de certains chef de corps, cela a été inutile. J’ai écrit plusieurs lettres, transmettant des témoignages déconcertants que je recevais de plusieurs officiers. Je n’ai jamais reçu rien d’autre que du silence.

Et pourtant, les éléments que je portais à la connaissance de mes supérieurs étaient très préoccupants. Des centaines et des centaines de cas de militaires qui se retrouvent totalement inaptes après avoir été vaccinés. Je citais notamment le cas dans une lettre d’un jeune EVAT dans un régiment des troupes de montagne : il s’est engagé à 19 ans, il a fait sa formation initiale et sa formation de spécialité, il sort dans les trois premiers de sa cohorte. Il avait un profil très sportif, bien câblé, le genre qui une tête bien remplie et des bras bien faits, typiquement le genre de jeune que son CDU aurait pu orienter vers les GCM ou l’EMIA [Commando-Montagne ou École d’Officiers]. Sa section a été vaccinée par le SSA : après sa seconde dose, il s’est retrouvé immobilisé pendant plusieurs semaines. Il a développé des symptômes d’embolie pulmonaire, avec des difficultés respiratoires assez graves, qui l’empêchent même de parler sans être essoufflé. Vous savez ce qui lui est arrivé ? Le jeune s’est fait virer, l’armée a artificiellement prolongé sa période probatoire pour pouvoir briser son contrat, au motif qu’il « présentait des contre-indications médicales au métier militaire ». Et c’est tout. Voilà. Ce pauvre jeune qui aurait fait un très bon soldat se retrouve dans le civil, avec des poumons détruits irrémédiablement.

J’ai écrit à un ami à la DRHAT pour ce cas précis, sur lequel j’étais bien informé. Vous savez ce qui s’est passé ? Ce n’est pas mon ami qui m’a répondu. J’ai reçu une lettre d’un supérieur, qui m’a expliqué que « je sortais totalement de mon rôle » en m’intéressant à ce « sujet secondaire ». Je lui ai répondu que mon rôle d’officier c’est aussi d’être capable de sortir des sentiers battus et d’alerter mes chefs quand je vois que des décisions politiques sont en train de détruire l’armée que je sers.

Car c’est ce qui est en train de se produire. Des cas comme celui que je viens d’évoquer, il y en a des milliers. Je n’exagère pas. Des milliers de jeunes et de moins jeunes avec des symptômes plus ou moins graves. Cette campagne de vaccination précipitée cause plus d’attrition et de pertes à l’armée que nos 20 dernière années d’OPEX… Vous vous rendez compte de l’imbécillité de la chose ?

Mais le pire ce n’est pas ça. Le pire c’est que les hommes s’en rendent compte. Tout le monde dans l’armée connaît au moins un collègue, un proche, un chef ou un subordonné, qui se retrouve mal en point après le vaccin. Les rumeurs circulent, les gens parlent et débattent de tout ça. Le climat est d’autant plus grave qu’on atteint une forme de paranoïa, légitime, où n’importe quel arrêt maladie ou n’importe quel décès dans l’armée est lié au vaccin. Je ne dis pas que c’est le cas, l’armée compte près de 200 000 personnels, statistiquement il y a forcément des malades et des morts. Mais nos hommes sont tellement habitués à voir leurs camarades souffrir d’effets secondaires, qu’ils se mettent à cibler le vaccin pour chaque petit problème.

Le problème de tout cela, c’est que les conséquences sont extrêmement délétères. La méfiance et la défiance montent dans certaines unités. L’armée ne communique pas. Le SSA ne communique pas. La seule chose que les hommes voient c’est qu’ils doivent se faire vacciner, sinon ils seront traînés dans la boue et virés. Et s’ils se vaccinent, ils voient que certains de leurs amis souffrent de complication. Je suis désolé de dire ça, mais même le dernier des mercenaires n’accepterait jamais d’être traité avec si peu de déférence.

Il ne faut pas s’étonner, après, que des dizaines de milliers de militaires décident de sortir de cette boucle infernale en se faisant faire des faux, ou en ne renouvelant pas leurs contrats. Vous pouvez demander énormément de choses à un soldat tant que vous le faite avec autorité, gravité et respect. Mais il y a certaines limites. Cette façon de traiter nos militaires, en variable d’ajustement et en cobaye, est absolument outrageante.

Je crois que les hommes accepteraient bien tout cela, si c’était effectivement la seule façon de se prémunir d’un péril immense. Et si on le leur demandait droit dans les yeux. Le risque fait partie du métier de militaire.

Mais les risques qu’ils prennent aujourd’hui, ils les prennent pour des raisons purement politiques. J’ose affirmer que, au bout du compte, un caporal-chef de 25 ans ne va pas mourir ou tuer qui que ce soit s’il refuse de se vacciner. J’ose l’affirmer, et je défie M. Véran d’aller défendre l’argument contraire et d’aller expliquer à une section de capo-chefs que, s’ils ne sont pas vaccinés, ce sont des irresponsables qui risquent la mort et qui risquent de tuer leurs proches.

Je sais que certains de mes collègues ne seront pas d’accord avec ce que je vais dire, mais je vais le dire : cette épidémie de COVID est avant tout une épidémie médiatique. Dans le sens, où elle est purement fabriquée par une sorte d’hystérie médiatique. Habituellement, des réseaux politico-médiatiques s’agitent pour influencer sur le bulletin que l’on choisit de mettre dans l’urne : les gens ne voteront pas pour le candidat qui les a convaincu, ils votent pour le candidat que les médias ont promu. C’est le fondement de notre démocratie. Aujourd’hui, ces mêmes réseaux politico-médiatiques sont recyclés pour encourager les gens à la vaccination. Les gens ne se vaccinent pas parce que le vaccin les a convaincu, mais parce que les réseaux politico-médiatiques les convainquent de se faire vacciner. C’est tout. Le cœur nucléaire de la pandémie de COVID ce n’est pas le virus, ou le vaccin. Le cœur nucléaire de la pandémie de COVID ce sont les médias et ceux qui dirigent les médias, qui dirigent les médias dans un certain sens.

Vous doutez de ce que je dis ? Posez-vous une question toute simple : si vous n’aviez pas accès aux médias et si il n’y avait aucune mesure sanitaire, est-ce que vous seriez capable de dire que le pays fait face à une épidémie ? Je veux dire, est-ce que en vous promenant, en parlant avec vos proches, vous seriez capables de dire qu’il y a une épidémie ? Moi non. Absolument pas. Car l’épidémie n’existe pas, ou alors de façon extrêmement marginale. Pendant la Peste Noire, mon village en Franche-Comté est passé d’environ 1700 habitants à moins de 25 habitants. Il restait 6 familles. Je peux vous assurer que ces 6 familles n’avaient pas besoin de France Inter pour se rendre compte qu’elles faisaient face à une épidémie. Vous si. Sans médias et sans mesures gouvernementales, notre vie serait exactement la même qu’il y a 2 ans. Tout au plus certains se plaigneraient du fait que la grippe, cette année, a été particulièrement agressive. Et c’est tout.

C’est pour moi la preuve que cette pandémie est, avant toute chose, une création ou une exagération médiatico-politique. Dans les TTA de l’armée française ou dans la documentation de l’OTAN, tout cela est regroupé dans un champs d’étude très précis, celui des CIMIC, les actions civilo-militaires. En langage plus compréhensibles, on appelle cela les PSYOPS, la guerre psychologique. L’idée est simple : comment, par des moyens non-militaires, une armée va gagner les cœurs et les esprits de la population et entraîner son adhésion à une cause ou une idée.

Dans la BSS [Sahel], nous avons plusieurs programmes de ce types : distributions de matériel et de cadeaux à la population civile, campagnes sur les réseaux sociaux visant à changer la perception des civils locaux envers l’Armée Française, etc. Non seulement ces techniques sont utilisées, mais elles marchent très bien, très très bien même. C’est la raison pour laquelle nous avons des TTA [manuels] complets sur le sujet en France depuis les années 1970, et que les américains et les britanniques ont des unités spécialisées dans ce domaine. Avec assez de moyens, sur le long terme, les PSYOPS permettent d’obtenir des résultats exceptionnels sans avoir à déployer un seul GTIA sur le terrain.

Pour moi, la pandémie de COVID entre exactement dans le champs des CIMIC ou PSYOPS. Pour moi, nous sommes de fait dans une forme de guerre psychologique qui est menée contre la population civile française de façon à lui faire croire :

  • qu’elle fait face à une menace grave et existentielle (le virus)
  • que le seul moyen d’y faire face et de sacrifier certaines libertés au gouvernement

Je ne dis pas qu’il y a un grand plan coordonné visant à mener une guerre psychologique à la population civile française. J’ai beaucoup de mal à imaginer cela. Mais je dis que c’est de facto ce qui se produit, les français sont attaqués par des moyens de guerre psychologique, les premiers étant les médias et leur pornographie de la peur. Est-ce un traitement médiatique conscient ? Ou bien totalement inconscient et seulement guidé par l’appât du clic et du gain ? Je n’en sais rien, je ne suis pas journaliste.

Mais ce qui est certain c’est que la population française est attaquée. Très clairement. Dans les faits, peu importe qui est le responsable et qui vise quoi, à quelles fins, j’observe simplement que notre population est attaquée, ses représentations mentales sont parasitées et attaquées. Et les effets de ces attaques, on les voit depuis deux ans : une démission totale de tout sens moral et critique, un abandon et une acceptation des politiques du gouvernement.

C’est ce qui me pousse à dire que notre gouvernement est complice et coupable. Un gouvernement doit avoir assez de hauteur de vue pour voir quand sa population est menacée et attaquée, y compris quand cette attaque est purement informationnelle. Et ayant remarqué cette menace, le gouvernement doit agir pour protéger sa population. S’il ne réagit pas, il est soit incompétent, soit complice. Notre gouvernement ne réagit pas, mais en plus il prend part lui même à l’attaque en contribuant à répandre la peur. Il va même plus loin, non seulement il contribue à bombarder sa propre population, mais il sabote même sa propre armée, en bombardant mentalement sa propre armée. Dans le langage de la marine, on appelle cela un sabordage. Dans le langage courant on appelle cela un coup de poignard dans le dos. Dans le langage universel on appelle cela une trahison.

J’accuse donc les institutions politiques de mener une politique sanitaire totalement inique. Une politique sanitaire qui est en train de fracturer profondément notre armée, de détruire la confiance des hommes dans leurs chefs, de détruire notre culture du commandement, de détruire des régiments, de détruire des vocations. Et surtout, de détruire des hommes.

Et ce constat est autant valable dans l’armée que dans la population civile. Cette façon de faire, ces attaques psychologiques et cet empire du mensonge ne détruisent pas seulement la cohésion des régiments. Ils détruisent la cohésion des familles, la cohésion des couples, la cohésion des entreprises, la cohésion des groupes d’amis… Le gouvernement, par sa politique totalement irresponsable, est en train de semer les germes de la défiance, de la sédition et de la guerre… dans son propre pays.

Le militaire, c’est l’homme qui s’engage à se battre pour retrouver ensuite son pays plus grand et plus paisible. Je peux vous assurer qu’un militaire qui rentre aujourd’hui, en 2021, d’une mission au Sahel, ne peut absolument pas dire que le pays qu’il retrouve est plus paisible qu’il y a un an. Les militaires sont des hommes de paix, ils veulent la guerre aujourd’hui pour avoir la paix demain. Vous êtes en train de leur arracher cet espoir et de cliver durablement le pays. Vous êtes en train de détruire la paix pour laquelle les militaires se battent…

Cette façon de faire est de toute façon très grave. Si elle est involontaire, elle est la preuve d’une grande irresponsabilité. Si elle est volontaire, elle est la preuve d’une grande noirceur d’âme. Les gens qui agissent de la sorte sont hideux et vils, j’ose le dire en sachant très bien que je parle de mes supérieurs : vous êtes hideux, vils et si il existe quelque part quelque chose qui s’apparente à l’Enfer, croyez bien que votre place là-bas est déjà réservée.

Je n’ai qu’un mot à dire pour finir, un mot que j’adresse indifféremment aux militaires comme aux civils : la situation est compliquée. Je suis aussi perdu que vous, tout autant que beaucoup de mes amis, collègues, supérieurs et subordonnés. Je pense que nous sentons tous le « vent du changement », comme dit la célèbre chanson de ma jeunesse. Mais je suis incapable de vous dire vers quoi nous allons. Si nous allons vers une issue heureuse, ou bien vers des heures encore plus difficiles.

La seule chose que je peux vous garantir, c’est qu’il y a de toute façon des données invariables : la famille, les valeurs du travail, de l’amitié, l’amour pour votre conjoint et vos enfants, toutes ces petites choses-là vous aideront à franchir les grandes vagues et à éviter la submersion (et la subversion). Ne succombez pas aux divisions et aux diversions. Ne vous laissez pas submerger par l’impuissance ou l’indécision. Vous êtes encore capables de faire des choix et en plus de faire les bons choix. Il vous suffit de vous poser les bonnes questions. Les bonnes décisions sont souvent difficiles à prendre. Mais elles en valent la peine. Alors prenez soin de vous. Et comme on dit chez les paras : être et durer. Soyez ce que vous êtes et ayez pour seul et unique objectif de traverser tout cela, de laisser quelque chose, d’être plus fort que les nuages sombres qui nous menacent. Vive la France !

*

Alice, femme de militaire

→ Madame, pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Alice, je suis mariée et mère de quatre enfants. Mon mari est sous-officier dans l’armée de terre dans un RPIMa. Aujourd’hui, je veux témoigner en mon nom, mais aussi au nom des autres femmes de militaires. Je pense que certaines se reconnaîtront dans mes paroles et j’espère que je porterai leurs états d’âme comme il se doit.

→ Madame, êtes-vous vaccinée ? Pourquoi ? Qu’en est-il de votre mari ? Quels effets la politique de vaccination a sur votre famille et votre couple ?

Je suis enceinte de notre quatrième enfant. Au cours de ma grossesse, mon mari et moins nous sommes beaucoup documentés, pour avoir les témoignages de d’autres femmes enceintes, savoir comment elles géraient cela. Ce que j’ai vu est horrifiant. J’ai vu des centaines de femmes témoignant de fausses couches. Au début, je n’étais pas particulièrement opposée à la vaccination, j’étais plutôt indifférente même. Mais ces témoignages m’ont beaucoup fait douter et mon mari également. Si un vaccin détruit la vie d’un petit bébé dans le ventre de sa mère, c’est probablement que ce vaccin n’est pas là pour notre bien.

Mais en même temps j’ai aussi été sensible aux campagnes gouvernementales et à ce que j’entendais dans les médias :

« Si vous êtes enceinte, vous DEVEZ vous faire vacciner sinon vous êtes une mère irresponsable qui met la santé de son enfant en danger ! ».

Lors des échographies à l’Hôpital, j’avais le droit au discours culpabilisant du genre :

« Comment mais vous n’êtes pas vaccinée ? Vous êtes au courant qu’il y a une épidémie et que vos choix risquent de tuer votre bébé ?! »…

J’exagère à peine. Cette période a été difficile pour mon mari et pour moi. Toutes ces injonctions contradictoires étaient difficiles à gérer.

À la fin j’étais tellement sous pression que j’ai décidé de céder. J’ai pris rendez-vous pour me faire vacciner. À ce moment là, la campagne de vaccination était surchargée et mon rendez-vous était dans quinze jours. Sauf que pendant ce délai, il s’est passé deux événements qui m’ont fait changer d’avis.

Un midi, mon mari m’appelle depuis le régiment et il me dit tout affolé : « Décommande ce rendez-vous pour la vaccination ! La femme de l’adjudant X s’est faite vacciner et elle vient de faire une fausse couche ». Il s’agit de la femme d’un collègue de mon mari, qui était à presque 6 mois de grossesse. Je vous laisse imaginer ce qu’elle a vécu et ce qu’a vécu son mari à elle aussi…

Évidemment, ça m’a fait beaucoup douter, mais j’ai refusé de décommander mon rendez-vous, je me suis dis que j’allais attendre et voir, que je pouvais toujours décommander au dernier moment… J’ai attendu et j’ai vu. Quatre jour après, ma cousine, qui est sage-femme, m’appelle. Ça faisait plusieurs mois que je n’avais pas de ses nouvelles, elle était juste au courant que j’étais enceinte. Elle m’appelle et me laisse juste ce message sur mon portable :

« Alice, je sais que tu es enceinte, j’espère que la grossesse se passe bien. Je ne sais pas si tu es déjà vaccinée, mais si ce n’est pas le cas, je pense que c’est mieux de ne pas te vacciner du tout. Je viens de voir une autre fausse couche chez une femme que j’accompagne, qui vient de se faire vacciner… Peut être que ça n’a rien à voir, mais c’est la 3ème en dix jours… Fais comme tu veux, mais réfléchis-y ».

Peut-être que c’était seulement un biais de confirmation, mais j’ai pris cela comme une confirmation : j’ai décommandé mon rendez-vous et mon mari me soutenait dans cette décision. J’ai décidé que je n’allais pas me faire vacciner, ni pendant ma grossesse, ni après. Mes enfants non plus. Et mon mari ne souhaitait pas non plus se faire vacciner. Un vaccin qui cause tant de dégâts pour détruire un virus finalement presque anodin… le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Ma mari a fait savoir à son chef de section avec qui il a de bonnes relations qu’il ne souhaitait pas se faire vacciner. Son chef de section l’a soutenu en lui disant que ce n’était pas le seul dans cette situation, mais que la vaccination allait certainement devenir obligatoire et qu’il allait devoir faire un choix. Rester et se vacciner ou partir.

Le lieutenant avait raison, puisque quelques semaines plus tard la nouvelle sur la vaccination obligatoire des militaires est tombée. Mon mari et ses collègues qui n’étaient pas vaccinés ont été sous pression de leurs cadres. Le lieutenant a essayé de protéger mon mari, il a essayé de contacter ses amis au SSA pour voir s’il pouvait trouver une dérogation pour mon mari, une exemption médicale, voire un faux. mais sans succès. À la fin l’étau s’est resserré, mon mari a été convoqué chez le C2 [commandant en second] du régiment, qui lui a fait comprendre que s’il ne cédait pas, il serait renvoyé, sans avantages (c’est à dire sans l’aide à la reconversion qui est notamment mise en place pour les militaires qui ont fait un service long). Le but était clairement de lui mettre la corde au cou et de le faire céder. Quand mon mari a dit à ses cadres qu’il avait une femme et quatre enfants à charge, son CDU a osé lui répondre « raison de plus pour ne pas perdre votre travail maintenant ». J’ai trouvé cela horriblement cynique, vraiment.

Mais mon mari a suivi une réflexion similaire. Il ne veut pas que je me vaccine, il ne veut pas que nos enfants soient vaccinés. Mais en même temps, nous avons conscience tous les deux qu’une famille de quatre enfants, ce n’est pas anodin… J’ai proposé à mon mari de trouver un travail à mi-temps et de faire des tests PCR réguliers pour pouvoir l’occuper. Je lui ai proposé de faire la même chose. Mais il a refusé. Il a dit qu’il préférait que nos enfants grandissent avec leurs parents, plutôt qu’ils grandissent entre deux nounous, en allant dans une école publique, entourés d’adultes masqués et élevés par des parents stressés de ne pas réussir à joindre les deux bouts. Nous étions dans l’impasse.

Un matin, pendant que je m’occupais des enfants, je reçois un message de mon mari. « Je l’ai fait. Il le fallait. Maintenant c’est réglé. On en parle ce soir. Je t’aime ». À ce moment là je n’ai pas su quoi penser. Je n’ai pas su si je devais pleurer ou le remercier, ou l’admirer, ou le maudire, ou le bénir. Je ne sais pas alors j’ai fait tout ça à la fois. D’une certaine façon, je lui en veux beaucoup. Mais en même temps, je l’aime tellement, je suis tellement reconnaissante et tellement admirative de ce qu’il a fait. Vraiment. Je suis plus admirative de ce geste infime qu’il a fait pour notre famille, plutôt que du fait qu’il saute plusieurs fois par mois par la porte d’un avion… Je savais que j’avais un mari extraordinaire, mais là c’est un autre niveau.

Mon mari s’est sacrifié d’une certaine façon. Il a mis sa santé en jeu et sa morale entre parenthèses pour nous protéger les enfants et moi, pour s’assurer qu’on ne manque de rien, pour s’assurer qu’on puisse traverser tout ça ensemble. Je pense que ça lui coûtait infiniment moins de partir au Sahel que de tendre son bras pour se faire piquer. Ça peut paraître idiot vu de l’extérieur. Mais ce n’est pas seulement la question médicale, le risque du vaccin. C’est aussi le fait qu’il a l’impression, en se faisant vacciner, de vendre sa liberté, de se laisser enchaîner, de participer à quelque chose d’infamant. Il a l’impression de capituler et d’être un collabo en quelque sorte. Il a l’impression de violer sa parole et ses valeurs. Les risques qu’il prend lors d’un saut ou d’une OPEX, il le fait par choix, par pure volonté. Là, c’est tout l’inverse, il avait l’impression d’abdiquer sa liberté.

C’est un caractère fort, un basque. Il ne renonce pas facilement à ses valeurs, il ne se soumet pas facilement. Mais là, il l’a fait pour nous. Je vois plus d’héroïsme et plus d’amour dans ce petit geste anodin que dans l’ensemble de nos onze ans de vie commune.

Il s’est donc sacrifié. Notre vie est donc revenue à la normale, plus ou moins. « La vie d’avant » comme ils disent à la TV quand ils nous narguent en promettant de nous rendre ce qu’ils ont eux-mêmes arraché… Mais je ne suis pas idiote, je sais très bien que ce n’est pas exactement comme avant. Mon mari n’oubliera jamais cela. Pour lui, c’est une trahison de l’armée et de l’État. Il me l’a dit une fois :

« Tu sais, je l’ai fait, mais un jour je laverai mon honneur et je prendrai ma revanche. Je trouverai un moyen de leur faire payer ce qu’ils m’ont forcé à faire et ce qu’ils forcent les gens à faire ».

Je ne sais pas ce que ça veut dire. Je n’ai pas envie de savoir. Je lui fais confiance, c’est un père de famille fort et un bon mari. Il m’a prouvé qu’il était responsable et qu’il prendrait soin de nous, je sais qu’il ne fera pas de bêtise.

Mais je sais que pour lui, ça va rester comme une marque, comme une blessure. Comme le tatouage d’un esclave. Je le connais assez pour savoir qu’il est capable de vivre avec, mais qu’il tiendra parole et qu’un jour il aura sa revanche, quelque soit la forme. J’ai déjà vu des vidéos de mon mari avec son stick [unité] au stand de tir, et je me suis dit « Purée, n’aimerai pas être la femme du terroriste malien qui va se retrouver face à mon mari ». Aujourd’hui, je me dis « Purée, je n’aimerai pas être la femme de ces hommes qui ont pris ces décisions et qui ont mis mon mari en colère ».

Ce qui est certain, c’est que notre gouvernement a pris une très mauvaise décision en décidant d’acculer les gens face à la vaccination. Je ne suis pas une grande philosophe, mais il me semble évident que la question finalement n’a plus rien à voir avec le vaccin en tant que produit médical. Je crois que c’est plus une question d’honneur, de valeurs, de libertés. Bien sûr, il y a aussi le problème du vaccin en lui même. Mais enfin de compte, le vrai dilemme, c’est que des gens refusent de se soumettre à un impératif qu’ils jugent illégitime et donc illégal. C’est vieux comme le monde, c’est Antigone et c’est Blandine.

En agissant comme ça, le gouvernement a marché sur la queue d’un lion endormi. La France a beaucoup de défauts, les Français ont beaucoup de défauts. Mais je crois que les Français, et particulièrement les hommes français, ont aussi beaucoup de qualités. Et d’abord la première d’entre elles : un Français aime sa femme et ses enfants. Acculer un père de famille et un mari, en menaçant le centre de son monde, ce n’est jamais une bonne solution. Ce n’est pas une idée très adroite. Or des familles comme la mienne, poussées à bout, il y en a des centaines de milliers. Dans l’armée bien sûr. Mais dans toute la France aussi, dans la fonction publique, chez les petits travailleurs. Partout.

Je ne sais pas où cela va nous conduire. Je pense qu’on est encore loin d’avoir tout vu. La vaccination obligatoire des militaires et des soignants risque de toucher toute la population à mon avis. Ou peut être pas. Je ne sais pas. Mais je pense que le gouvernement est allé trop loin pour reculer. Nous sommes dans une sorte de lutte à mort maintenant. Eux contre nous. Et comme je le disais, quand je vois la force de caractère de mon mari, je n’aimerai pas être dans le camp d’en face…

Je ne sais pas quoi rajouter de plus, si ce n’est que vous devez tenir bon. Aux hommes, n’ayez pas peurs d’être ce que vous êtes et de défendre ce que vous aimez et ceux que vous aimez. Aux femmes, rappelez vous que votre premier devoir c’est de défendre la vie. Si vous vous posez des questions existentielles et des dilemmes moraux, ça vous aidera peut être.

*

Conclusion

Nous avons choisi de laisser la parole à ces hommes et ces femmes sans en retrancher un mot. Nous ne prétendons pas que ces paroles représentent un sentiment majoritaire dans la population ou dans nos armées. Mais ces paroles représentent un sentiment et un état d’esprit qui existe et qui est très loin d’être anecdotique. C’est un fait.

En donnant la parole à ces personnes, nous souhaitions donner une tribune « hors cadre » à des gens que l’on entend pas souvent s’exprimer et dont, pourtant, la parole est particulièrement importante pour les Français. Les Français aiment leur armée. Ou au moins, ils la respectent et lui donnent du crédit. Le fait que notre gouvernement et nos médias fassent un blackout complet sur le mouvement de défiance qui agite l’armée est problématique. Les Français ont le droit et ont le besoin de savoir quel est le sentiment au sein de leur armée. Aujourd’hui, nous leur permettons d’y avoir accès.

Quoi que l’on pense des points de vue exprimés dans ces petites interviews, ce qui ressort de tout ça est assez facile à résumer : la politique de vaccination voulue par le gouvernement français cause des divisions profondes et des dilemmes moraux importants chez les personnes, poussant certains à accomplir des actes illégaux, d’autres à remettre leur patriotisme en cause, et d’autres à se « soumettre » à l’impératif vaccinal tout en nourrissant depuis une amertume revancharde.

Il apparaît aussi de façon évidente que la question du vaccin est aujourd’hui tout sauf une question médicale. De facto, elle est devenue pour une grande partie de la population une question purement politique. Les opposants à la vaccination obligatoire ont des raisons multiples de tenir cette position. Mais pour beaucoup, le principal socle de leur position repose sur le constat que le COVID n’est pas un danger sanitaire, mais que c’est à l’inverse un prétexte politique pour accomplir des changements sociaux. Un prétexte politique qui s’appuie sur le vaccin comme moyen symbolique de diviser la société entre ceux qui se soumettent volontairement, ceux qui se soumettent par dépit et ceux qui refusent de se soumettre.

Cette vision peut certainement être contestée pour son simplisme excessif. Mais cette vision existe et est destinée à se répandre de plus en plus à mesure que le gouvernement français (et les autres gouvernements du monde) apportent une réponse purement politique à un problème sanitaire. Agissant de la sorte, ils nourrissent la vision exposée dans le paragraphe précédent.

Ce qui est certain, c’est que la France, à l’image de ses voisins, n’a jamais été aussi divisée, avec des clivages transversaux qui agitent les familles, les professions, les cercles d’amis. Le gouvernement a-t-il conscience que cette politique de polarisation aura des séquelles, peut-être irréversibles ? Rien n’est moins sûr. Les dirigeants français semblent assumer la logique du rapport de force, et nous le voyons, des civils et des militaires semblent prêts à entrer dans cette logique aussi, à faire face.

Le temps de la cohésion nationale nous paraît aussi loin derrière que le temps de l’apaisement nous paraît loin devant.

source : T.me/GalliaDaily

Il existe aussi une version en anglais ici.

Via : https://reseauinternational.net/interview-avec-les-militaires-anti-vax-je-suis-un-soldat-et-mon-pays-ne-veut-plus-de-moi-car-je-refuse-le-vaccin/

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