Author: Covidres

Pass sanitaire : l’hôpital de Montélimar a décidé de faire une grève illimitée

Sur le site de La Minute Ricardo, Richard Boutry est allé à la rencontre du personnel soignant à l’hôpital de Montélimar, qui devient le premier hôpital de France à faire une grève illimitée. Une infirmière s’adressant à la caméra dit son inquiétude : « C’est un pass sanitaire où l’on va nous contrôler et après on va nous surveiller… ». Elle continue sur les patients covid qui n’existent pas : « Les patients covid, je les cherche, je demande à ma collègue qui travaille sur les covids et qui me dit qu’il y a que deux patients, c’est pratiquement vide […] Le secteur covid en lui-même est fermé sur notre service depuis fin mai. » Répondant à Richard Boutry, concernant le traitement du personnel soignant, applaudi en début de pandémie et devenu le coupable désigné par le gouvernement Macron : « J’ai l’impression de ne pas être une soignante, mais une pestiférée si je ne suis pas vaccinée, que je n’accepte pas de faire une injection, car j’ai peur qu’il m’arrive quelque chose, car les effets secondaires, de ce que j’entends et vois autour de moi, ça ne me rassure pas. »

Chauffé à blanc, le personnel soignant crie d’une seule voix : Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! L’hôpital de Montélimar est le premier hôpital à faire une grève illimitée, mais il sera certainement le premier d’une longue liste.

Nous encourageons et soutenons tout le personnel soignant, infirmières, aides-soignantes, médecins, femmes de ménage, brancardiers… Vous êtes à l’avant garde de notre libération contre ces lois scélérates. Comptez sur notre mobilisation.

Retrouvez Richard Boutry, samedi de 21:00 à minuit pour un Live sur http://launetv.com

Le Média en 4-4-2

Le gouvernement fait revoter les députés en pleine nuit pour imposer le pass sanitaire à l’hôpital

Par Anna Dedkova

Revirement à 180 degrés à l’Assemblée nationale. Après le rejet initial du pass sanitaire dans les établissements de santé, Olivier Véran a initié à 5h du matin une seconde délibération. Son obligation dans les hôpitaux a finalement été adoptée, et des réactions pour le moins mitigées s’en sont suivies.

Le destin du controversé pass sanitaire a été voté dans la nuit du 22 au 23 juillet entre les murs de l’Assemblée nationale. Dans l’après-midi, les députés se sont d’abord exprimés contre pour l’ensemble des patients et visiteurs des hôpitaux et maisons de retraite. Toutefois, la donne a changé au petit matin.

Un vote à la dernière minute

Le gouvernement est revenu sur ces amendements avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire dans les hôpitaux et Ehpad.

«Si je devais résumer ce qui a été voté, il faut un pass sanitaire pour aller au restau, mais pas pour aller à l’hosto. Ce qui est totalement contradictoire avec l’esprit même du pass sanitaire qui consiste à faire des établissements où les personnes âgées, les personnes fragiles, les personnes malades résident, des sanctuaires éloignés du Covid», avait alors déclaré Olivier Véran, sollicitant une seconde délibération.

.@olivierveran demande une seconde délibération concernant l’obligation de présenter un #PasseSanitaire à l’hôpital, mesure que les députés avaient exclu. Le gouvernement parvient cette fois à obtenir gain de cause, en revenant à la version initiale du projet de loi. #DirectAN pic.twitter.com/JMZB2q6hC5 — LCP (@LCP) July 23, 2021

Les débats se sont achevés vers 5h40. Près de 1.200 amendements ont été passés en revue depuis l’après-midi du 21 juillet.

La discussion n’est cependant pas close. Le projet de loi doit encore être examiné par le Sénat avant de revenir devant l’Assemblée nationale et d’être définitivement adopté.

Ce que dit ce projet de loi

Selon le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, il sera obligatoire à partir de début août «sauf en cas d’urgence» dans «les services et établissements de santé, sociaux et médico‑sociaux, pour les seules personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies dans ces services et établissements ainsi que celles qui y sont accueillies pour des soins programmés.»

Une décision controversée

De nombreux avis opposés se sont fait entendre suite au vote. La députée LFI Caroline Fiat, aide-soignante de profession, a évoqué les «derniers moments» des patients et la difficulté de demander aux familles des pass sanitaires (test Covid négatif, attestation de vaccination ou certificat de rétablissement) pour venir à leur chevet. «On saura protéger les patients», a-t-elle assuré.

Le chef de file des Patriotes a qualifié la décision de «coup de poignard contre la France et son peuple».

Un coup de poignard contre la France et son peuple !
Honte aux députés qui ont voté la loi créant le #PassSanitaire, même dans les hôpitaux (!), imposant la vaccination covid à des professions malgré toutes les promesses ! Honte éternelle à eux !#AssembleeNationale — Florian Philippot (@f_philippot) July 23, 2021

«À condition de respecter les gestes barrières», le LR Philippe Benassaya a souligné la «nécessité de préserver le droit de visite» des familles, particulièrement pour «voir une dernière fois un proche mourant».

Pour Jean Messiha, «la restriction sans précédent de nos libertés fondamentales en une seule nuit est une atteinte grave à la démocratie».

« Forcer l’#AssembleeNationale à examiner un texte prévoyant la restriction sans précédent de nos libertés fondamentales en UNE SEULE NUIT est une atteinte grave à la #démocratie »@CNEWS#PassDeLaHonte#PasseSanitaire#Menard pic.twitter.com/LIf2s8X2oo — Jean MESSIHA (@JeanMessiha) July 22, 2021

Au contraire des pompiers et des soignants, les policiers et gendarmes ne sont, pour le moment, pas concernés par l’obligation vaccinale. Les forces de l’ordre ne sont en effet pas dans «la même situation» que des «personnels qui travaillent dans des lieux où le pass sanitaire est exigé pour les usagers», avait expliqué le ministère de l’Intérieur au Parisien. Toutefois, Éric Coquerel a livré devant les députés une autre explication:

«Je comprends mieux pourquoi vous avez exempté une seule profession du pass sanitaire, les policiers. Parce que pour tenir, ce qu’il va se passer, et le fait que les gens vont se révolter, il va vous falloir les policiers. C’est une société injuste que vous êtes en train de préparer».

Le coût exorbitant du pass sanitaire à l’hôpital

Comme il implique le recours à du personnel de sécurité, le pass sanitaire nécessitera des financements.

Selon les estimations de la Fédération hospitalière de France (FHF), cette mesure coûtera 60 millions d’euros par mois aux hôpitaux. D’après Franceinfo, les chiffres ont été présentés au ministère de la Santé le 20 juillet lors d’une réunion avec les représentants du secteur hospitalier.

«Vous êtes obligés de passer à l’accueil pour rendre visite à un proche depuis le début de l’épidémie», a précisé la FHF à Franceinfo.

Source : https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107231045914503-le-gouvernement-fait-revoter-les-deputes-en-pleine-nuit-pour-imposer-le-pass-sanitaire-a-lhopital/

Compilation vidéo de l’examen du projet de loi relatif à la crise sanitaire

Ceci est une compilation non-exhaustive du sérieux et de la démocratie de la Commission des lois : projet de loi relatif à la crise sanitaire de la nuit du 20 au 21 Juillet

On y apprend même que le pass sanitaire pour entrer à l’assemblée nationale serait inconstitutionnelle (2:55)

Veran sort sa cigarette électronique et vapote à 6:25…
Le fait de vapoter dans un lieu à usage collectif est puni de l’amende pouvant aller jusqu’à 150 €.

Présidente de la commission des Lois de l’Assemblée nationale : Yaël Braun-Pivet

Retrouvez la séance complète : https://videos.assemblee-nationale.fr/video.11078413_60f71b87cf29d.commission-des-lois–projet-de-loi-relatif-a-la-crise-sanitaire-suite-20-juillet-2021

Le projet de loi N° 4386 relatif à la gestion de la crise sanitaire du 20 juillet 2021 : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b4386_projet-loi#

La technologie de “neuromodulation” à base de graphène est RÉELLE : le communiqué de presse d’INBRAIN Neuroelectronics décrit des biocircuits contrôlant le cerveau à l’aide de graphène piloté par l’IA.

Alors que de plus en plus de personnes prennent conscience de la présence d’oxyde de graphène dans les vaccins covid, une société appelée INBRAIN Neuroelectronics démontre que la technologie de “neuromodulation” basée sur le graphène et utilisant la neuroélectronique alimentée par l’IA est bien réelle.

Un communiqué de presse du 30 mars 2021 publié par BusinessWire.com dévoile cette affaire :

INBRAIN Neuroelectronics obtient un financement de série A de 17 millions de dollars pour la première interface graphène-cerveau alimentée par l’intelligence artificielle.

Le financement permet à l’entreprise de faire progresser les premières études sur l’homme pour son produit phare, un dispositif de neuromodulation moins invasif destiné à traiter les troubles neurologiques et utilisant l’intelligence artificielle et des électrodes en graphène.

INBRAIN Neuroelectronics – Restaurer des vies en décodant les signaux du cerveau et des nerfs dans des solutions médicales – Systèmes neuronaux intelligents en graphène à haute densité et haute résolution.
https://www.inbrain-neuroelectronics.com/

Pour être clair, nous ne prétendons en aucun cas qu’INBRAIN est impliqué dans les vaccins covid. Ils affirment plutôt que leur technologie est utilisée “pour traiter l’épilepsie et la maladie de Parkinson”. L’intérêt de présenter INBRAIN est de révéler que les “biocircuits” de contrôle du cerveau basés sur le graphène sont, en fait, une technologie bien réelle.

Les soi-disant “fact-checkers” – qui ne sont rien d’autre que des organes de propagande et de désinformation – affirment régulièrement que le graphène n’est pas présent dans les vaccins et que les biocircuits en graphène sont une théorie du complot. INBRAIN Neuroelectronics démontre que les fact-checkers mentent.

En fait, comme INBRAIN l’indique dans son propre communiqué de presse, son objectif est “d’établir la sûreté du graphène comme nouvelle norme de soins pour les dispositifs neurotechnologiques”.

Ils décrivent également les biocircuits en graphène comme une sorte de plateforme évolutive :

Des technologies neuroélectroniques moins invasives et plus intelligentes comme les nôtres pourraient fournir des thérapies plus sûres, évolutives et adaptables en temps réel…

Si cela vous semble familier, c’est probablement parce que Moderna, créateur du vaccin covidien à ARNm, a décrit sa technologie comme un “système d’exploitation” qui peut être mis à jour et reprogrammé à tout moment, lui aussi.

Sur le site Web d’INBRAIN Neuroelectronics, la société se décrit ainsi :

Nous sommes des scientifiques, des médecins, des techniciens et des amoureux de l’humanité, dont la mission est de construire des interfaces neuroélectroniques pour soigner les troubles cérébraux. Nous utilisons le GRAPHENE, le matériau le plus fin connu de l’homme, pour construire la nouvelle génération d’interfaces neuronales pour la restauration du cerveau afin d’aider des patients à travers le monde.

Elle cite également le professeur A. Fasano, qui a déclaré : “Le graphène est la prochaine grande nouveauté dans le domaine des matériaux de bio-ingénierie, qui sont des composants piliers de la prochaine génération d’électrothérapies dans le domaine en croissance constante de la neuromodulation.”

La société présente sa technologie comme étant capable de “lire” le cerveau d’une personne, de détecter des schémas neurologiques spécifiques, puis de contrôler la neurologie de cette personne pour modifier ses fonctions cérébrales. Selon ses propres termes :

Nos interfaces graphène-cerveau ont la capacité de lire à une résolution jamais vue auparavant, ainsi que de détecter des biomarqueurs spécifiques à la thérapie et de déclencher une neuromodulation adaptative hautement focale pour de meilleurs résultats dans les thérapies neurologiques personnalisées.

Le graphène est également décrit comme “le matériau connu le plus fin pour adapter parfaitement la stimulation à l’anatomie ciblée du cerveau”.

Quiconque affirme que le graphène n’est pas utilisé pour contrôler la neurologie humaine fait preuve d’une ignorance totale de l’état des neurosciences modernes ou vous ment délibérément.

Pour clarifier encore une fois, nous n’affirmons pas qu’INBRAIN Neuroelectronics est engagée dans un quelconque programme néfaste, ni qu’elle est impliquée dans les vaccins contre le covid. Comme toute technologie, les biocircuits à base de graphène peuvent être utilisés pour le bien ou le mal, selon l’éthique et les motivations de ceux qui contrôlent la technologie. Il existe sans aucun doute des applications très positives pour cette technologie, mais comme pour la plupart des technologies qui étaient autrefois présentées comme un moyen d’émancipation de l’humanité – la télévision, les vaccins, Internet, l’énergie nucléaire, la robotique, etc. – elles finissent toutes dans les mains de mondialistes fous et génocidaires qui les utilisent comme des armes contre l’humanité.

En d’autres termes, il n’existe aucune technologie que des cinglés n’exploiteront pas pour asservir l’humanité et accroître leur propre pouvoir et leur contrôle. Les biocircuits en graphène donnent aux cinglés avides de pouvoir un accès direct à votre cerveau, et selon de nombreux analystes (voir ci-dessous), les vaccins fournissent l’excuse pour injecter aux victimes humaines des substances à base de graphène qui s’auto-assemblent en biocircuits dans le cerveau humain.

ALLÉGATION : les vaccins Covid contiennent des niveaux élevés d’oxyde de graphène, qui s’auto-assemble en biocircuits en récupérant des éléments (tels que le fer) du sang humain.

Comme le rapporte Orwell.city, un groupe appelé La Quinta Columna a analysé des vaccins contre le covid et a découvert que 98% à 99% de la masse non-liquide du vaccin semble être de l’oxyde de graphène. Ricardo Delgado, parlant au nom de La Quinta Columna, déclare :

Un phénomène qui a longtemps été nié, mais qui aujourd’hui a déjà été prouvé. Il y a des millions de vidéos de personnes dans le monde entier. Des vidéos sur ce phénomène, appelons-le “pseudo-magnétisme acquis après inoculation”, mais il peut aussi être acquis par d’autres moyens. Donc, une fois que nous avons mené cette étude épidémiologique de base, nous avons commencé à nous demander quels matériaux ou nanomatériaux peuvent provoquer le magnétisme dans le corps. Et pas seulement du magnétisme, mais qui pourraient agir comme des condensateurs d’énergie, car j’ai aussi mesuré dans un multimètre une charge importante…

Il s’agit d’un phénomène d’induction électromagnétique dans le métal qui adhère près de la zone d’inoculation. De plus, nous avons constaté que le magnétisme se déplace ensuite vers la tête. Et ceci est très important. Sûrement dans le but qu’ils recherchent. De plus, une différence de potentiel est mesurée avec un multimètre : la personne devient un supraconducteur. C’est-à-dire qu’elle émet et reçoit des signaux. Et quand nous avons trouvé les matériaux qui peuvent provoquer ce type d’altérations dans le corps, nous avons commencé à parler du graphène. Nous avons soupçonné qu’il s’agissait d’oxyde de graphène car il présentait toutes les caractéristiques que les personnes magnétisées exprimaient après inoculation.

Le graphène est toxique, c’est un produit chimique, un agent chimique toxique. Introduit dans l’organisme en grande quantité, il provoque des thromboses. Il provoque des caillots sanguins. Nous avons tous les articles scientifiques qui le prouvent. Il provoque un syndrome post inflammatoire, il provoque une altération du système immunitaire. Et lorsque l’équilibre redox est rompu, en ce sens qu’il y a moins de glutathion de réserve dans l’organisme qu’un toxique introduit comme l’oxyde de graphène, cela génère un effondrement du système immunitaire et une tempête de cytokines. En d’autres termes, quelque chose de très similaire à la maladie à la mode, n’est-ce pas ?

Voir la vidéo ici :

Delgado poursuit :

Et étant donné que toutes les personnes qui sont inoculées avec le vaccin Pfizer, qui était celui que nous avons envoyé pour analyse, ainsi que Moderna, AstraZeneca, Johnson&Johnson, Janssen, Sinovac, et tous les types de vaccins acquièrent des propriétés magnétiques, nous soupçonnons avec beaucoup de preuves qu’ils contiennent tous plus ou moins de doses de graphène, d’oxyde de graphène.

…nous savons que précisément la N-acétylcystéine ou le glutathion dégrade lui-même l’oxyde de graphène. C’est pourquoi nous pensons que nous avons probablement touché directement l’agent causal ou étiologique de la maladie.

Dans le podcast Situation Update d’aujourd’hui, j’aborde plus en détail cette nanotechnologie exotique, y compris les nanostructures de biocircuit en graphène “auto-assemblées” et la manière dont elles peuvent construire une antenne pour recevoir des commandes ou des instructions de champs électromagnétiques externes.

Si c’est bien ce qui se passe, cela signifie que les gouvernements mondiaux pourraient être en mesure de contrôler les masses vaccinées en diffusant des signaux à partir des tours cellulaires 5G. Bien que cela ressemble à de la science-fiction, cette technologie a déjà fait ses preuves dans des expériences sur des souris, impliquant à la fois des SPION (nanoparticules d’oxyde de fer super paramagnétiques) pour l’administration ciblée de médicaments dans les tissus et des protéines “magnétiques” qui permettent la neuromodulation (contrôle du cerveau).

Article original : https://www.naturalnews.com/2021-07-19-graphene-based-neuromodulation-technology-is-real-inbrain-neuroelectronics.html (anglais)

Les taux de mortalité diminuent lorsque les médecins font grève

La plupart des gens pensent que les médecins sauvent beaucoup plus qu’ils ne blessent, et que les éventuelles préjudices causés par les médecins sont généralement mineurs. Cependant, de nombreuses preuves montrent le contraire. En 2000, les médecins d’Israël ont décidé de se mettre en grève pour réclamer des augmentations de salaire. Rapidement, les entreprises de pompes funèbres ont commencé à remarquer une tendance surprenante.

“Le nombre de funérailles que nous avons organisées a considérablement diminué”.

Hananya Shahor, le directeur vétéran de la la société de pompes funèbres Kehilat Yerushalayim de Jérusalem.

Plus la grève des médecins se prolongeait, plus le taux de mortalité diminuait. Dans certains endroits, le taux de mortalité a chuté de 50 %, ce qui est stupéfiant. Malheureusement, les médecins ont fini par arrêter leur grève et le taux de mortalité est revenu à la normale. La même chose s’était déjà produite en Israël, presque vingt ans plus tôt.

“Il y a définitivement un lien entre la grève des médecins et la diminution des décès. Nous avons vu la même chose en 1983 [lorsque l’Association médicale israélienne a exercé une grève pendant quatre mois et demi].”

Meir Adler, gérant des pompes funèbres Shamgar.

Il serait facile de rejeter ce phénomène comme étant le fait d’une médecine israélienne de mauvaise qualité s’il était limité à cette partie du monde, mais des résultats similaires ont été observés en 1976, à Los Angeles, lorsque les médecins ont fait grève pendant un mois seulement. Le taux de mortalité a rapidement diminué de 18 %. Ces statistiques choquantes ont depuis été étudiées, et c’est officiel : les médecins tuent des gens.

Il y a, bien sûr, des rationalisations pour les réductions de la mortalité, mais elles sont insuffisantes. Pendant les grèves, les soins d’urgence étaient toujours assurés, alors que les opérations chirurgicales non urgentes étaient interrompues. C’est l’une des principales explications de la baisse du taux de mortalité pendant les grèves des médecins, et l’absence de décès dus aux produits pharmaceutiques a été ignorée.

Une étude publiée en 2008 dans la revue Social Science & Medicine a analysé cinq incidents distincts dans lesquels des grèves de médecins ont entraîné une baisse de la mortalité. Les auteurs ont également tenté de mettre en cause le manque de chirurgies non urgentes, mais ils ont finalement été contraints d’admettre que “la littérature suggère que des réductions de la mortalité peuvent résulter de ces grèves”. Ainsi, la meilleure façon de réduire le nombre de décès est peut-être de licencier les médecins.

Article original : https://healthwyze.org/reports/502-death-rates-drop-when-doctors-go-on-strike (anglais)

La BCE lance officiellement les travaux sur l’euro numérique

La Banque centrale européenne fait un pas de plus vers la création d’un euro numérique. Elle a donné mercredi son feu vert à une phase d’investigation de deux ans qui permettra de déterminer les contours et fonctionnement de cette monnaie électronique destinée aux particuliers.

L’euro numérique pourrait être disponible dans le portefeuille des particuliers en 2025. (Shutterstock)

Par Guillaume Benoit

Acheter une baguette de pain, ou transférer instantanément et sans frais de l’argent pour réserver un hôtel à Rome avec un portefeuille électronique composé d’euros numériques fournis par la Banque centrale européenne ? Ce sera peut-être possible dès 2025.

La BCE vient de franchir un grand pas vers la création d’un euro numérique, ce mercredi, en donnant le feu vert à une phase d’investigation de deux ans. « Notre travail vise à garantir qu’à l’ère du numérique, les citoyens et les entreprises continuent d’avoir accès à la forme de monnaie la plus sûre, la monnaie de banque centrale », a souligné Christine Lagarde, présidente de la BCE.

Il s’agit de ne pas laisser le champ entièrement libre aux initiatives privées, alors que l’utilisation du cash a diminué en Europe au profit du paiement électronique. Même en Allemagne, ou l’attachement aux pièces et billets est encore très fort. Facebook a confirmé, en mai dernier , le lancement du « diem », une devise électronique adossée sur le dollar. Les banques centrales voient d’un très mauvais oeil cette irruption de grands groupes privés dans le domaine très régalien de l’émission de monnaie. L’objectif est également de fournir la possibilité de réaliser des paiements numériques à des populations peu familiarisées avec les technologies.

Complément du cash

Pour la BCE, cette nouvelle étape va permettre de définir les contours de l’euro numérique et de la façon dont il pourra être utilisé. La décision définitive sur le lancement effectif de cet e-euro « n’interviendra que plus tard » avertit la BCE qui prévient également « qu’en tout état de cause, un euro numérique viendrait compléter l’argent liquide, et non le remplacer ».

L’une des premières questions qui devra être tranchée concerne la confidentialité des transactions qui seront réalisées en monnaie numérique. « Nous pouvons garantir le respect de la vie privée des utilisateurs de l’euro numérique, car contrairement aux acteurs privés, nous n’avons aucun intérêt à exploiter leurs données à des fins commerciales », a déclaré Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE.

Rôle des banques

En revanche, contrairement aux paiements en liquide, qui ne laissent aucune trace, la transaction électronique devra être enregistrée d’une façon ou d’une autre. Une possibilité de payer « hors ligne » pour des petits montants, inférieurs à 100 euros par exemple, est toutefois envisagée. Il faudra trouver la ligne de crête entre le respect de la vie privée et la lutte légitime contre la fraude fiscale ou les financements illicites.

Autre défi, celui de la coopération avec les établissements bancaires. « L’objectif n’est pas d’engager une désintermédiation du rôle des banques », a martelé Fabio Panetta. L’organisation entre les différents acteurs du paiement reste à définir, mais il est déjà certain que le montant total d’euros numériques pouvant être détenu par un particulier sera limité. Au-delà d’un certain plafond – 3.000 euros par exemple – des taux d’intérêt négatifs pourraient s’appliquer.

Il reste aussi à déterminer la technologie qui sera utilisée : la blockchain comme pour les cryptos actifs, le système de paiements centralisé de la BCE (TIPS), ou une combinaison des deux. Des tests ont montré que les deux solutions fonctionnaient parfaitement. Et que l’euro numérique aurait une empreinte écologique faible, bien inférieure à celle de la plupart des cryptos actifs, comme le bitcoin, par exemple.

Initiative saluée

L’euro numérique pourrait être disponible dans cinq ans. Un délai qui paraît long au regard de la rapidité avec laquelle les technologies se développent. Mais il est nécessaire pour fournir une solution sûre à 100 %. En comparaison, la Chine a lancé son projet de e-yuan en 2014, et n’a commencé que cette année ses tests grandeur nature.

L’annonce de cette nouvelle étape a notamment été saluée par le gouverneur de la Banque de France, qui a confirmé que la banque centrale y prendrait une part active . Et par une déclaration conjointe des ministres français et allemand des Finances qui y voient une avancée « importante », aux implications « considérables » pour les citoyens européens.

Source : https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/la-bce-lance-officiellement-les-travaux-sur-leuro-numerique-1332168

Simplissime : les contrats d’assurance-vie et de prêts interdisent la vaccination anti-covid

par Alain Nicolaï.

Quand les tricheurs et les mécréants trichent trop, cela se retourne contre eux.

Explication de Éric Perroud sur une clause essentielle des contrats d’assurance-vie et de prêts :

Pour ceux qui sont engagés à rembourser un prêt ou qui ont souscrit une Assurance Vie, si le contrat stipule qu’il sera caduc en cas de problème suite à un essai thérapeutique, alors comme les vaccins anti-covid sont encore en phase de tests (phase 3) au mieux jusqu’en fin 2022, ceux qui le signent seront dans la m…

Deux liens pour expliquer la complexité de la mise en place de ce que l’on nomme Essais cliniques :

De plus, en France les participants à des essais cliniques doivent souscrire une assurance :

*

Les financiers ont souvent des intérêts dans les assurances et les assureurs dans les banques. Ils sortent du même moule. Ils font partie du même monde.

Les financiers veulent faire des bénéfices en investissant dans les vaccins, et les assureurs profitent de la crise sanitaire, pour ne pas payer les primes de ceux qui sont tombés dans le piège de la vaccination et qui décéderont. L’affaire est apparemment belle, mais seulement en apparence. Sont-ils conscients qu’ils sont en pleine contradiction, en effet, d’un côté ils poussent à la vaccination et de l’autre il est écrit sur les contrats que les bénéficiaires de ceux qui participent à des essais cliniques ne toucheront rien !!!  D’un côté, ils vous vaccinent, et de l’autre par cette clause, ils vous interdisent de vous faire vacciner. Peut-on être plus bête ?!

Actuellement, ils essayent de gérer un tel bazar, qu’ils ne se rendent plus compte des conséquences de leurs décisions et de leurs actes, ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont en train de se tuer.

À vouloir gagner sur tous les tableaux, ils vont tout perdre

Source : https://nouveau-monde.ca/simplissime-les-contrats-dassurance-vie-et-de-prets-interdisent-la-vaccination-anti-covid/
Via : https://reseauinternational.net/simplissime-les-contrats-dassurance-vie-et-de-prets-interdisent-la-vaccination-anti-covid/

Dr. Charles Hoffe : 62 % des patients vaccinés contre le COVID ont des dommages cardiaques permanents

Vous avez peut-être entendu parler de tolérance réduite à l’effort après une vaccination Covid, de thromboses, de myocardites, d’arrêts cardiaques…
Tous ces symptômes pourraient être liés au même mécanisme d’action du vaccin (ici Moderna), entrainant des dommages irréversible et une réduction de l’espérance de vie à quelques années maximum.

Après avoir administré environ 900 doses du vaccin expérimental COVID-19 à ARNm de Moderna, le Dr Charles Hoffe, un médecin courageux qui pratique la médecine depuis 28 ans dans la petite ville rurale de Lytton, en Colombie-Britannique (Canada), a tiré la sonnette d’alarme sur les réactions graves qu’il observait chez ses patients qui avaient choisi de se faire vacciner (il avait choisi de ne PAS le faire lui-même), y compris la mort.

Après avoir tiré la sonnette d’alarme, les autorités médicales de sa communauté lui ont imposé le silence (gag order). Il a bravé ce silence et a été interviewé par Laura-Lynn Tyler Thompson dans son émission où il a tiré la sonnette d’alarme.

Voici un extrait de 8 minutes de l’interview originale (VOSTFR) :

Pour avoir pris l’initiative d’avertir les autres des dangers de ces injections expérimentales, il a été relevé de ses fonctions à l’hôpital et a perdu la moitié de ses revenus.

La semaine dernière, le Dr Hoffe a de nouveau été interviewé par Laura-Lynn Tyler Thompson, et il continue de partager avec le public ses conclusions concernant les injections expérimentales COVID-19.

Le Dr Hoffe est un véritable héros aujourd’hui, risquant non seulement sa réputation, mais probablement sa vie même pour apporter des informations importantes concernant les injections COVID-19 que les mondialistes qui contrôlent les médias professionnels et les réseaux sociaux essaient de censurer.

Dans cette dernière interview, le Dr Hoffe affirme que les caillots sanguins que les médias présentent comme “rares” sont tout sauf rares, d’après les tests qu’il a effectués sur ses propres patients qui ont récemment reçu l’une de ces injections.

Les caillots sanguins dont on entend parler et qui, selon les médias, sont très rares, sont les gros caillots qui provoquent des accidents vasculaires cérébraux et apparaissent sur les tomodensitogrammes, les IRM, etc.

Les caillots dont je parle sont microscopiques et trop petits pour être détectés par un scanner. Ils ne peuvent donc être détectés qu’à l’aide du test D-dimer.

En utilisant ce test avec ses propres patients, le Dr Hoffe affirme qu’il a trouvé des preuves de la présence de petits caillots sanguins chez 62 % de ses patients qui ont reçu une injection d’ARNm.

Il affirme que ces personnes sont désormais handicapées à vie et qu’elles ne pourront plus “faire ce qu’elles faisaient auparavant”.

Ces personnes n’ont aucune idée de la présence de ces caillots sanguins microscopiques. Le plus inquiétant dans tout cela, c’est que certaines parties du corps, comme le cerveau, la moelle épinière, le cœur et les poumons, ne peuvent pas se régénérer. Lorsque ces tissus sont endommagés par des caillots sanguins, ils sont définitivement endommagés.

Son avertissement est très sévère : “Ces injections causent d’énormes dégâts et le pire est encore à venir.”

Source : https://healthimpactnews.com/2021/canadian-doctor-62-of-patients-vaccinated-for-covid-have-permanent-heart-damage/ (en anglais)
Transcription de l’interview complète en anglais : https://www.cabaltimes.com/2021/07/17/hoffe/
Transcription de l’extrait en français : https://pastebin.com/gy8jWig6
Traduction : https://cv19.fr

Webinar plus recent du Dr. Charles Hoffe pour en savoir plus :

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