Category: Théorie

Épidémies et contagions

Il n’y a pas d’épidémie au sens généralement entendu, c’est-à-dire par contagion microbiologique. Il y a des gens malades avec des symptômes plus ou moins semblables au même moment. Nous sommes 7,7 milliards d’êtres humains sur Terre (beaucoup trop), il n’est absolument pas étonnant d’avoir quelques centaines de milliers d’individus avec des symptômes similaires dans une même période… Surtout que les causes sont toujours identiques (Voire fiche : Les 9 paramètres de la santé ou de la maladie). La moyenne pour une grippe est 1 personne sur 1000 qui a des symptômes grippaux. Pour l’obésité aux USA c’est 350 personnes sur 1000.

Il y a les épidémies d’obésité (2,8 millions de décès / an), de diabète (1 décès toutes les 6 secondes sur la planète) ou de cancer (9,6 millions de décès / an), etc. Ceci n’a pourtant rien à voir avec des micro-organismes. Pensez-vous que les gouvernements vont interdire les publicités pour les fast-foods, les produits industriels, raffinés, dénaturés, transformés et faire des campagnes pour une vie saine qui ne rapporte rien ? Je ne le pense pas. Les puissants lobbies agro-alimentaires et pharmaceutiques tirent les ficelles de nos chers marionnettes politiques et médiatiques.

Non, le Créateur n’a pas inventé les microbes pour nous faire du mal ou nous tuer. Contrairement à ce que pensait Louis Pasteur, les méchants virus et autres germes ne sont que des contes de fée pour effrayer des enfants de 6 ans. La Nature est bien plus subtile que ça…

La présence de micro-organismes fabriqués par nos propres microzymas, signifie que le terrain est encrassé et qu’il a besoin d’être déblayé. En hygiénisme et en naturopathie, la grippe par exemple signifie le grand nettoyage salvateur de printemps après l’engorgement émonctoriel et la saturation humorale causée par les fêtes de fin d’année, c’est la goutte qui fait déborder le vase ! Nous n’avons pas jeûné pour nous épurer et diminuer notre seuil de tolérance toxémique, alors la Nature nous oblige à le faire grâce à l’action d’une bonne grippe. Repos forcé, diète, jeûne, fièvre, diarrhée, toux, inflammation, voilà ce qu’il faut pour rétablir l’homéostasie à travers ces processus régulateurs.

Les états sanitaires de l’enfant au vieillard déclenchés par la force vitale et la réaction somatique.

Les causes des “épidémies” sont souvent multifactorielles : environnement pollué (air, eau, aliments, électromagnétisme, etc.) ; information microzymienne et cellulaire perturbées ; hygiène de vie déplorable, misère, famine, peur, détresse affective, psychosomatique (somatisation du mal mental matérialisée en mal physique) ; modification des paramètres bioélectroniques ; influences cosmo-telluriques, électromagnétiques, saisonnières, cycliques ; causes iatrogènes, vaccins, etc. => dégradation du terrain => toxémie => “maladie” (symptôme).

Par exemple, lors de la grippe « espagnole » on sait maintenant (1 siècle plus tard) que la cause était multifactorielle :

  • Iatrogène (vaccins : oxydation, molécules toxiques ; aspirine : hépatotoxique & hémorragies digestives).
  • Carences, famine, peur, stress oxydatif (guerre).
  • Hygiène déficiente (encrassement).
  • Premières communications radio par ondes hertziennes (nouvelles ondes électromagnétiques).

La seule cortisone a pour effet d’effondrer l’immunité et de favoriser le développement viral.

Arrêtons de masquer nos symptômes avec des médications chimiques qui entraveront les processus homéostasiques de détoxification, car cela entraînera une modification morbide de notre terrain et finira par aggraver les choses. Les médicaments aboutissent à la destruction de la capacité du corps de se défendre. Quand on détruit les capacités du corps de déclencher et de conduire des maladies spécifiques, on hâte les maladies de dégénérescence et la mort !

Nous avons des milliards de microbes en bouche, dans notre tube digestif, dans nos intestins et sur notre peau (chez tout le monde et en permanence) : des streptocoques, des Candidas Albicans, etc. Ils vivent en symbiose avec nous (voire : le microbiote). Pourquoi prolifèrent-ils chez certains individus et pas d’autres ? Et bien, ceci n’est qu’une question de terrain. Chez un individu sain avec une bonne énergie vitale, un faible niveau toxémique et de bonnes coordonnées bioélectroniques, l’organisme n’aura pas à se mettre en branle et à faire appel aux germes pour se nettoyer.

La contagion est une transmission d’une maladie sans contamination. La contamination donne une modification des caractéristiques humorales d’un être vivant. Lors d’une épidémie (de peste par exemple) un individu isolé de tout contact humain, aura ou n’aura pas la maladie suivant les modifications bioélectroniques de son sang.

Suivant les 9 paramètres de la santé ou de la maladie (donc des conditions auxquelles nous sommes soumis), les 3 coordonnées bioélectroniques de nos humeurs se déplacent sur le bioélectronigramme. Notre état de santé peut donc être reporté sur ce dernier.

Sur ce bioélectronigramme, on peut noter la place des virus en zone 3 (terrain oxydé). C’est aussi la zone des vaccins. SP = Santé Parfaite.

Les vaccins, super-oxydants, sont remplis d’adjuvants et de substances toxiques qui créent du stress oxydatif, de la toxémie et qui modifient les paramètres bioélectroniques du terrain. Il y a également modification des facteurs bioélectroniques des humeurs et du sang en particulier, par les actions électromagnétiques et environnementales.

Il en résulte que le microbe est de formation endogène : il ne vient pas de l’extérieur, il est le résultat de transformations biologiques de cellules normales vivantes dans une solution (sang) n’ayant plus les caractéristiques idéales pour la vie, c’est à dire que les conditions électroniques se sont modifiées.

Si l’individu sait se maintenir en bonne santé (sang : pH : 7,3 – rH2 : 22 – rô : 210), il ne peut en aucun cas fabriquer des microbes, des virus ou des champignons ; il ne craint ni la contagion ni les épidémies.

Généralement, on prétend que les maladies à microbes ou à champignons sont contagieuses, ceci est FORMELLEMENT contredit par la bioélectronique, l’hygiénisme et la vraie naturopathie.

Les analyses bioélectroniques montrent clairement que nos conditions de vie actuelle induisent une alcalinisation et une oxydation progressive du sang. Toutes les maladies de dégénérescence s’accompagnent de cet effet. Le fait de trouver des virus sur ce type de terrain indique qu’ils sont la conséquence et non la cause de cette déviation.

Que se passe-t-il lorsqu’une eau dégénère ?

Les paramètres bioélectroniques se modifient : Le pH augmente, le rH2 augmente, rô diminue jusqu’à un certain stade. Au-delà, le pH continue à augmenter, rô continue à diminuer, le rH2 fléchi brusquement, à ce moment-là, apparaît dans l’eau des formes microbiennes (endogenèse microbienne), autrement dit, il y a une latence de vie qui est incluse dans la structure de l’eau (microzymas). Cette latence de vie se manifeste ou ne se manifeste pas, cela dépend tout simplement des circonstances extérieures. N’oublions pas que nous sommes composés à 70% d’eau…

Les microzymas peuvent transmettre des informations qui permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance et d’éliminer la toxémie. Les humeurs dans lesquelles ils baignent sont le support de ces informations. L’eau informée, vivante, véhicule des hormones, divers médiateurs chimiques, des informations bioélectroniques, électromagnétiques et émotionnelles…

Il n’existe donc pas de “guerre” bactérienne et le système immunitaire n’est qu’un banal service d’éboueurs pour l’évacuation des corps étrangers et des toxines. Tout est équilibre, préservons cet équilibre.

En résumé, respectons les 9 points essentiels de la santé intégrale. Réduisons notre toxémie, augmentons notre énergie vitale et équilibrons notre terrain en respectant les lois naturelles pour éviter les sanctions…

L’ignorance est mère de tous les maux. – Rabelais

“Pour rappel, les infections ne sont pas dues à des microbes comme on le croit naïvement, mais à la morbidité du terrain psycho-organique dans lequel ils évoluent. Un mental infectieux infecte le soma, le soma infectieux donne naissance à des microbes spécifiques, c’est-à-dire propre à la nature et à l’importance de ces états infectieux. C’est ce qu’on appelle le polymorphisme, la mutation du microbe en fonction du milieu dans lequel il se développe. C’est le marécage qui fait le moustique et non l’inverse. C’est le terrain malsain qui fait le microbe. Le microbe est un ami, un éboueur qui se nourrit de nos déchets. Il nous aide donc à nous épurer. Avec des antibiotiques on ne corrige pas la morbidité du terrain qui est la vraie cause des infections, au contraire on l’aggrave ! Ce n’est pas l’allopathie qui a permis d’éliminer les grandes épidémies dites infectieuses mais l’hygiène et les conditions améliorées de vie, de travail, de salaire, de transport, d’habitat, etc. Les épidémies ne frappent que des individus de groupes ayant les mêmes comportements mentaux, alimentaires et existentiels.” – Pr. Grégoire Jauvais

“La potentialité contagieuse ne se passe pas au niveau de la matière, mais au niveau de la vibration. L’élément qui a le plus d’impact sur notre organisme ce sont nos pensées, notre psychisme, notre conditionnement, nos croyances, notre état émotionnel, nos peurs, cela nous apporte les mauvaises ondes vibratoires ou niveau du génome et modifie un certain nombre d’informations. La peur contribue à effondrer notre immunité. Notre immunité est un facteur d’informations. Il faut augmenter positivement nos champs vibratoires.” (Voire : Les 9 paramètres de la santé intégrale.) – Dr. Holleville

« Un être organisé est un être vivant végétal, animal ou humain, doué d’une organisation qui dépasse tout entendement humain… Il n’y a pas de contagion sur un être organisé. Le vaccin désorganise l’individu vacciné, en particulier par le fait de l’empoisonnement provoqué par le prétendu « adjuvant de l’immunité ». Mais il peut y avoir transmission d’information ou mimétisme. Antoine Béchamp est le premier à parler de la possibilité d’une contagion par les germes et corpuscules (molécules) vibrants de l’air… mais seulement pour les matériaux non « organisés. » … Les microzymas qui constituent les microbes peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront… Il n’y a jamais de multiplication de germes, de bactéries ou de prétendus virus à l’intérieur de notre corps qui viendraient de l’extérieur, cela Béchamp a démontré que c’est strictement impossible ! » – Dr. Alain Scohy

“Les pollutions (atmosphérique, électromagnétique, vaccinale et chimique) conduisent aux pandémies virales, aux cancers, puis à la mort. Le contraire, c’est la vie.” – Jean-Yves Rousseaux, bioélectronique

« Les épidémies peuvent revenir avec les pollutions. » – Pr. Louis-Claude Vincent, 1976

“C’est Pasteur qui a lancé la théorie microbienne telle qu’elle est connue de nos jours. Mais c’est aussi Pasteur, le même Pasteur, qui avait dit sur son lit de mort : “C’est Claude (Bernard) qui a raison : le microbe n’est rien le terrain est tout.” C’est ainsi que Pasteur avait, à la dernière minute de sa vie et d’un seul coup, reconnu la nullité de tous ses travaux sur les microbes. “Ses expériences dans ce domaine avaient toutes échoué,” écrit le Dr. H. M. Shelton, mais les fabricants de vaccins, qui sont tous des hommes d’affaires avisés, ont présenté ces expériences comme des succès. Nous ne nions pas l’existence des microbes et des virus. Mais si un microbe particulier est censé être la cause spécifique de la maladie, il devrait toujours la causer. Or on rencontre le microbe dans la santé comme dans la maladie. On ne peut donc pas le considérer comme la cause.” – Albert Mosséri

“La vie sobre met à l’abri des épidémies ou tout du moins atténue l’imminence du danger, les intempérants étant en cas d’épidémie atteints les premiers.” – Dr. Paul Carton

« Lorsqu’on parle de maladies épidémiques et contagieuses, il faut tenir compte de toutes les circonstances qui affectent, simultanément, l’ensemble des populations touchées par ces troubles de santé. Les épidémies sont dues à une altération généralisée du terrain, des résistances individuelles et collectives à cause de conditions biologiquement défavorables : habitat malsain, alimentation incorrecte (carencée ou surabondante ou déséquilibrée), empoisonnement par des agents divers, soins inadéquats, conditions de travail inhumaines, dérèglements psychologiques, conditions météorologiques encore mal déterminées. Les effets de la peur sont souvent déterminants. Le seul vrai remède consiste à rechercher et corriger les causes. La plupart des maladies dont souffre l’humanité sont dues aux traitements médicaux qu’elle subit. Beaucoup de nos maux sont iatrogènes et les microbes et virus sont, bien à tort, mis en cause. » – Dr. André Passebecq, extrait du livre : Cours de Psychosomatique Naturelle.

“En réalité, dans le cas des maladies, ni dans l’organisme malade ni dans les fluides corporels n’a jamais été vu ou isolé une quelconque structure que vous pourriez caractériser comme un virus. La proposition qu’il y a un quelconque virus fabriquant une maladie quelconque est clairement une escroquerie, un mensonge mortel avec des conséquences dramatiques.” – Dr. Stefan Lanka, virologue et docteur en biologie moléculaire

“Les prétendus virus contagieux peuvent, en fait, être également considérés comme des particules produites par les cellules elles-mêmes (exosomes) en conséquence de certains facteurs de stress tels que les médicaments, le style de vie, les pesticides, les métaux lourds, la pollution, le stress et les aliments transformés. Pour étayer ces affirmations, nous citons des dizaines de scientifiques de renom, parmi lesquels les lauréats du prix Nobel Kary Mullis, Barbara McClintock, Walter Gilbert, Sir Frank Macfarlane Burnet et le microbiologiste et lauréat du prix Pulitzer René Dubos. Nous présentons dans notre ouvrage environ 1.100 références scientifiques pertinentes, dont la plupart ont été publiés récemment.” – Torsten Engelbrecht, journaliste et Claus Köhnlein docteur en médecine interne, auteurs du livre : Virus Mania : Comment l’industrie médicale invente continuellement les épidémies.

Deux cellules se transmettant de l’information à l’aide d’exosomes.

Exosomes = virus = microzymas ?

« Quant à la contagion, que nous pouvons considérer comme un processus infantile d’’imitation’ (Rudolph Steiner), elle ne concerne que les êtres ayant une vulnérabilité comme, les mêmes carences, les mêmes conflits, les mêmes peurs, sinon personne n’aurait jamais survécu à une épidémie. » – Dr. Éric Ancelet

« On sait aujourd’hui que la vaccination antivariolique a causé plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes et qu’elle a favorisé la tuberculose. Autrement dit, la pratique de cette vaccination a permis de créer des foyers d’épidémie, alors même que la maladie était en constante régression par un ordre naturel des choses. » – Dr. Louis De Brouwer

« Personne dans l’histoire n’a jamais provoqué de maladie chez une personne ou un animal en y introduisant une bactérie pure et isolée ou un soi-disant virus. » – Dr. Thomas Cowan

Anecdotes :

De nombreuses expériences médicales sur la contagion microbiologique ont été menées au 19ème et au 20ème siècles par des chercheurs et médecins spécialisés en bactériologie comme les docteurs Pettenkofer de l’Université de Vienne, Thomas Powell, John B. Fraser de Toronto, Beddow Bailly, etc.

On contamina toutes sortes d’aliments avec des cultures de microbes comme ceux de la diphtérie, de la pneumonie et de la typhoïde. On badigeonna la bouche, la gorge, les amygdales et les narines de volontaires. Plus de 150 expériences scientifiques sans aucun signe de maladie ne s’ensuivirent. Des expériences similaires ont été faites dans les camps de la marine américaine U.S. Naval Detention Training Camp on Deer Island sur 30 sujets et aussi à San Francisco sur 10 autres sujets avec des cultures pures du bacille de Pfeiffer (grippe espagnole). Il n’existait pas un seul cas où n’importe quel microbe ait pu être la cause spécifique d’une maladie quelconque.

Le Dr. Fraser du Canada et le Dr. Powell de Californie ont expérimenté des milliards de germes de toutes les variétés, mais ils ont été incapables de produire une seule maladie en introduisant des germes dans des sujets humains.

Le Dr. Waite a essayé pendant des années de prouver la théorie des germes, mais il n’a pas pu le faire. Pendant la guerre mondiale, une expérience a été menée à Gallop’s Island dans le Massachusetts, au cours de laquelle des millions de germes de la grippe ont été injectés à plus d’une centaine d’hommes à l’hôpital public, et personne n’a contracté la grippe.

Pettenkofer (épidémiologiste) n’hésita pas à boire en public le 7 octobre 1892 une culture de bacilles du choléra, et ne développa pas d’infection. Ses étudiants, qui l’imitèrent ensuite, ne contractèrent pas la maladie. (Choléra : zone 4 du bioélectronigramme Vincent).

A moins que le microbe ou le virus ne causent une maladie chaque fois qu’ils infectent le corps, ils ne peuvent être une cause valable. Une cause doit être constante et spécifique dans son action, sinon ce n’est plus une cause. Les microbes et virus sont omniprésents, voici une des vérités fondamentales que Pasteur ou Béchamp ont découvertes. Mais Pasteur et ses disciples semblent ignorer le fait que les microbes et les virus n’ont jamais eu d’influence spécifique. (Source : Le Goulag du SIDA – Albert Mosséri, Editions Aquarius).

Le Dr. Ryke Hamer (1935-2017) n’a pas été le seul à démontrer que les maladies ne pouvaient pas être transmises d’un individu à un autre, le physicien et médecin pathologiste allemand, Rudolf Virchow (1821-1902), a démontré lors d’une expérience, que si des bactéries vivantes sont transmises à une autre personne, cette personne ne développe pas la même maladie. Il y a eu des recherches audacieuses où Rudolf Virchow lui-même a ingéré des cultures de germes entières, sans développer de maladie. Il nous dit que l’hypothèse selon laquelle les maladies sont contagieuses n’est pas reproductible, et donc non scientifiquement prouvée. En bref, il nous dit que nous n’aurons pas la grippe, même si quelqu’un nous envoie un éternuement bien morveux. Contrairement à Pasteur, il rejette énergiquement l’hypothèse de l’intervention de germes infectieux dans les maladies contagieuses. (Source : conférence de Caroline Markolin, Ph. D. et Universalis.fr).

Le Dr. René-Nicolas Desgenettes, médecin chef, s’inocula publiquement du pus de bubon pesteux pour prouver que la peste n’était pas contagieuse ! Il ne mourut pas. Ce ne fut pas de la chance. Le docteur “ignorant” n’avait pas peur car il ne croyait pas que ce pus puisse lui faire le moindre mal !

En 2001, l’astronome canadien Ken Tapping démontra que les trois derniers siècles de

pandémies grippales étaient corrélés à des pics d’activité solaire magnétique, sur un

cycle de onze ans. Il a également été constaté que certaines épidémies de grippe se

répandent sur des contrées énormes en juste quelques jours, fait difficilement explicables

par la contagion de proche en proche. De même, de nombreuses expériences liées à la

contagion de proche en proche par contact, par projections de mucus ou autres procédés

se révélèrent infructueuses.

Depuis 1933 à nos jours, les virologues ne peuvent présenter aucune étude

expérimentale démontrant que la grippe se propage par contact normal entre personnes.

Toutes les tentatives ont échoué. (Source : The Invisible Rainbow – Arthur Firstenberg).

Articles complémentaires :

En cas d’urgence ou lorsque le pronostic vital est engagé, consultez un médecin.

Source : https://maloxxx8.wixsite.com/malonaturo/post/%C3%A9pid%C3%A9mies-et-contagions

La microbiophobie ambiante est hors de contrôle ! De nouvelles perspectives sur la véritable nature des virus

Par le Dr. Ron Brown

Vous pensez que le coronavirus s’est échappé d’un laboratoire de Wuhan ? Vous pourriez souffrir de microbiophobie. Espérez-vous qu’un vaccin vous protégera contre le coronavirus ? Vous êtes probablement microbiophobe. Vous sentez-vous à l’abri du coronavirus en portant un masque, en vous isolant et en gardant une distance sociale ? Vous êtes certainement atteint de microbiophobie. La microbiophobie rampante – qui perturbe nos vies en raison de peurs irrationnelles des micro-organismes tels que les virus – est hors de contrôle dans nos sociétés ! Mais que sont exactement ces microbes terrifiants appelés virus ? D’où viennent-ils dans la nature ? Que font-ils et où vont-ils quand ils ont fini de faire ce qu’ils font ? Malgré la microbiophobie de notre société liée aux pandémies, toutes les tentatives visant à éviter le quadrillion de virus (1 000 000 000 000 000) qui se cachent dans et sur le corps humain sont vaines. La métagénomique et les perspectives futures de la découverte de virus – ScienceDirect. Comment tant de virus ont-ils élu domicile dans des zones de notre corps désignées sous le nom de viromes, et comment pouvons-nous surmonter notre microbiophobie irrationnelle, envahissante et incontrôlable à l’égard d’un virus du rhume comme le coronavirus ?

Si vous avez l’intention de chercher des réponses à ces questions en interrogeant un coronavirus, il vaut mieux vous donner beaucoup de temps pour le traquer et l’emmener pour le questionner. Ce sont des petites créatures très occupées, qui élèvent des familles de descendants, s’échappent audacieusement des laboratoires, passent les frontières en contrebande, brandissent des protéines en forme de pointes acérées comme des épées pour tuer les cellules ciblées, sautent d’un seul bond entre des humains en contact étroit avec eux, manœuvrent autour des masques faciaux, attendant patiemment que vos mains frottées se salissent à nouveau, détournant l’ADN des cellules et les rançonnant, disparaissant de la circulation pendant l’été pour passer des vacances dans des cachettes secrètes, modifiant leur apparence pour se dissimuler des vaccins, et bien sûr, rendant les gens malades et commettant des homicides.

Nous savons que ces choses sont vraies parce que des gens appelés scientifiques nous l’ont dit. Sauf que certaines de ces personnes ne sont pas du tout des scientifiques. Prenez le Dr Anthony S. Fauci, par exemple, médecin de formation et bureaucrate du gouvernement qui dirige l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des États-Unis. Le Dr Fauci se met souvent dans des situations difficiles en faisant toutes sortes de déclarations non étayées sur la pandémie de coronavirus. Lorsque les données changent et qu’il est contraint de revenir sur ses déclarations, Fauci rejette la faute sur la science, en s’excusant et en expliquant que c’est ainsi que la science fonctionne.

La science ne fonctionne pas du tout de cette façon. La plupart des vrais scientifiques sont suffisamment expérimentés pour éviter de faire des déclarations à la Fauci qui ne sont pas fondées sur des connaissances et des faits incontestables. Néanmoins, sans se laisser décourager par son manque de sens scientifique, le Dr Fauci continue à faire toutes sortes de déclarations sur les vaccins, les masques, les confinements et les virus. Combien de temps encore devrons-nous continuer à croire Fauci qui affirme que les virus sont de vrais méchants sans preuve irréfutable, au-delà du doute raisonnable ? Par exemple, le Dr Fauci a déclaré au Congrès américain le 11 mars 2020 que le coronavirus “EST dix fois plus mortel que la grippe”, et non qu’il POURRAIT ÊTRE plus mortel que la grippe. Par rapport aux 80 000 décès survenus pendant la grippe saisonnière 2017-2018, la mortalité annuelle due au coronavirus est loin d’être dix fois plus élevée, soit 800 000 décès par an, même en tenant compte des mesures de mitigation pour “arrêter la propagation.” Fauci a également co-écrit un éditorial dans le New England Journal of Medicine déclarant que le taux de létalité de la grippe saisonnière est de 0,1%. En réalité, 0,1 % est le taux de létalité de l’infection de la grippe, bien souvent inférieur, et non le taux de létalité. Le taux de létalité de la grippe en 1918 était de 2 à 3 %, comme celui du coronavirus lorsqu’il est apparu en Chine. Leçons de santé publique tirées des biais dans la surestimation de la mortalité due au coronavirus (cambridge.org).

Les débuts de la virologie

Pour découvrir la véritable nature des virus et, espérons-le, nous aider à surmonter notre microbiophobie, nous devons écouter de vrais scientifiques spécialisés en virologie. Le premier grand virologue dont vous n’avez probablement jamais entendu parler est le Dr Robert Doerr, qui a dirigé les Archives of Virology pendant une grande partie du 20e siècle. (PDF) When did virology start ?, ASM News 62 (March) (1996), 142-5 | Ton van Helvoort – Academia.edu. Sur la base de ses recherches sur les virus de l’herpès, et en utilisant le microscope électronique nouvellement développé dans les années 1930, le Dr Doerr a établi certains principes de base des propriétés virales. Doerr a proposé que les virus non vivants sont créés de manière endogène, à l’intérieur des cellules, et que les infections virales peuvent avoir des causes non spécifiques sans exposition à des virus externes. De toute évidence, le point de vue de Doerr est très différent de celui qui prévaut aujourd’hui sur l’étiologie et la propagation des infections virales. Comment ce changement s’est-il produit ?

Bien qu’elles n’aient jamais été réfutées, les conclusions de Doerr ont fini par être ignorées et mises de côté après l’avènement du dogme central de la biologie moléculaire, qui affirme que tous les organismes vivants reproduisent la vie en transférant l’information génétique par le biais des acides nucléiques ADN et ARN. Il y a 60 ans, Francis Crick a changé la logique de la biologie (nih.gov). Parce que les virus contiennent des acides nucléiques, le dogme central implique que les virus doivent se répliquer, même s’ils sont obligés de détourner les mécanismes de réplication génétique d’une cellule hôte pour réaliser cet exploit. Vous voulez une preuve de la réplication virale ? Placez quelques virus sur des cellules vivantes dans une boîte de Pétri et observez comment les virus disparaissent mystérieusement pour finalement réapparaître sous forme de hordes de progénitures qui se multiplient et tuent rapidement les cellules vivantes. Réplication virale – ScienceDirect. Un message d’avertissement : cette expérience de “preuve de concept” de réplication virale présente quelques défauts graves que nous évaluerons de manière critique par la suite.

Nouvelles connaissances en virologie

Des preuves plus récentes ont permis de découvrir que, bien que tous les organismes vivants se répliquent à l’aide d’acides nucléiques, tous les virus qui contiennent des acides nucléiques ne se répliquent pas. Par exemple, on a découvert que des virus non infectieux contiennent de l’ARN, mais ne se répliquent pas. Activités biologiques des particules du virus de la grippe A “non infectieux” (nih.gov). Qu’advient-il de l’ARN de ces virus ? En outre, pourquoi un grand nombre de ces virus non infectieux s’agrègent-ils en viromes dans notre corps s’ils ne se répliquent pas ? Les réponses à ces questions peuvent être synthétisées à partir des derniers résultats de la recherche en virologie, combinés à un bref examen de la biologie cellulaire et de l’immunologie de base.

Les cellules de notre corps ont constamment besoin de protéines pour leur croissance et leur entretien. Le plan de fabrication d’une protéine nécessaire à une cellule est contenu dans les gènes de l’ADN stocké dans le noyau de la cellule. Une copie du code génétique contenant les instructions pour assembler une protéine est transcrite en ARN messager (ARNm), qui transmet le code génétique aux ribosomes de la cellule pour la traduction en protéine. Une fois que l’ARNm a fini de transmettre son code génétique transcrit, il est fragmenté en huit segments et emballé dans une vésicule du cytoplasme cellulaire, appelée exosome, pour être éliminé de la cellule comme un déchet. Les exosomes sécrétés par les cellules humaines transportent en grande partie des fragments d’ARNm qui sont enrichis dans les régions 3′ non-traduites | Biology Direct | Full Text (biomedcentral.com). Transportés par le système immunitaire, les exosomes contenant des déchets de code génétique ARNm sont éliminés du corps principalement par le tractus gastro-intestinal et le système immunitaire de la muqueuse nasale.

Nul autre que le docteur VIH lui-même, Robert C. Gallo, a cosigné un récent article de perspective décrivant les similitudes entre les virus et les exosomes qui contiennent des déchets d’ARNm fragmentés. Vésicules extracellulaires et virus : Sont-ils de proches parents ? (nih.gov). Cette comparaison est étonnamment cohérente avec la proposition de Robert Doerr selon laquelle les virus sont des produits endogènes des cellules. Si nous supposons que les exosomes, chargés de déchets génétiques, sont identiques aux virus, le paradigme scientifique de l’infection virale change radicalement. Ce nouveau paradigme implique que le code génétique stocké dans un virus n’est pas traduit en protéines pour répliquer le virus lui-même. Au contraire, les fragments de code génétique ne sont que des restes de codes rejetés que la cellule a précédemment traduits au cours de la biosynthèse des protéines pour répondre aux besoins normaux de la croissance et de la maintenance cellulaires. En outre, la cellule synthétise les protéines S nécessaires pour encapsuler les fragments d’ARNm dans les exosomes afin de les éliminer en tant que déchets. Ces pointes [spike] sur le coronavirus pourraient fonctionner davantage comme des poignées qui facilitent le traitement des déchets par le système immunitaire.

Considérons que le corps humain est composé d’environ 20 000 types de protéines différentes, La taille du protéome humain : La largeur et la profondeur (nih.gov), et que le code ARNm de chacune de ces protéines est finalement décomposé en huit fragments qui sont emballés dans les exosomes selon des combinaisons potentiellement plus de 40 000 aléatoires. Même si les fragments ne sont pas combinés de manière totalement aléatoire, la manière dont les fragments d’ARNm sont assemblés crée une pléthore de séquences génomiques uniques détectées dans les nouvelles versions du virus, appelées variants. Les mutations ou modifications des gènes sont une propriété des cellules vivantes, mais la plupart des virus non vivants sont dépourvus de gènes, de sorte que l’on ne peut pas dire que les modifications de la séquence génétique d’un virus non infectieux mutent. Bien que certains variants puissent être associés à plus d’infections que d’autres, aucun variant d’un virus non infectieux n’est susceptible d’être plus infectieux qu’un autre variant. En outre, une toxine qui affaiblit le système immunitaire et ralentit ou inhibe la clairance virale à travers la muqueuse nasale peut entraîner une augmentation de la charge virale lorsque les exosomes s’accumulent en tant que déchets non excrétés. Ceci est également cohérent avec la proposition de Doerr selon laquelle les infections virales peuvent avoir des causes non spécifiques sans exposition à des virus externes.

Dans un exemple étonnant de causalité inversée, des preuves suggèrent que les infections virales peuvent ne pas être directement à l’origine de maladies. Au contraire, l’association d’une infection virale à une maladie peut être provoquée par des déterminants de la maladie qui sont toxiques pour le système immunitaire, qui altèrent la fonction immunitaire, retardent la clairance virale et provoquent des infections virales avec possibilité de septicémie due à la rétention de déchets génétiques. Certains de ces déterminants de la maladie pourraient être liés à des changements de l’état nutritionnel, un facteur de susceptibilité aux infections, et pourraient être plus fréquents pendant certaines saisons, comme dans la saisonnalité des infections respiratoires virales. En outre, la détection d’un virus dans la muqueuse nasale n’est pas suffisante pour provoquer des symptômes d’infection chez les cas asymptomatiques, à moins que la fonction immunitaire ne soit également fortement altérée. En résumé, au lieu de se répliquer, les virus semblent s’accumuler dans les infections virales, comme les ordures s’accumulent sur le trottoir pendant une grève du ramassage des ordures. Vous ne vous promènerez pas dans la rue pendant une grève du ramassage des ordures en disant : “Oh regarde, chérie, les ordures se répliquent !”.

Dans ce nouveau paradigme viral, tous les attributs personnifiés que nous attribuons habituellement aux virus pour justifier notre microbiophobie ne semblent plus valables. Mais existe-t-il des preuves cliniques réelles pour vérifier ce nouveau paradigme ? De manière surprenante, des expériences menées par la marine américaine en 1918 à Boston et à San Francisco ont confirmé que la grippe ne pouvait pas être transmise à des groupes de marins en bonne santé directement exposés à l’haleine, à la toux et aux expectorations de patients gravement malades de la grippe. pubhealthreporig00014-0071.pdf (nih.gov). Les résultats des expériences de la marine vérifient que les fragments non infectieux d’ARNm dans les exosomes ne peuvent pas se répliquer, quel que soit le nombre de virus inhalés transmis par l’air. En soi, les virions inhalés sont insuffisants pour surmonter les barrières du système immunitaire à l’infection. Il existe une distinction importante entre la transmission d’un virus inhalé et les allégations non fondées de propagation d’une infection virale entre personnes. Souvenez-vous de ces conclusions la prochaine fois que vous accuserez vos enfants de vous avoir donné un rhume ou une grippe, ou la prochaine fois que vous vous mettrez en danger en vous jetant dans la circulation pour éviter un piéton non masqué qui s’approche de vous sur le trottoir.

Mais qu’en est-il de cette expérience de “preuve de concept” de réplication virale ? Comme contrôle supplémentaire de l’expérience, placez des acides nucléiques sur des cellules vivantes dans une boîte de Pétri. Vous pouvez observer la disparition des acides nucléiques qui sont engloutis dans les endosomes et sont décomposés par les enzymes digestives des cellules à partir des lysosomes pour être consommés comme nutriments. Observez ensuite l’excrétion d’exosomes contenant des ARNm fragmentés dans la boîte de Pétri, qui sont des déchets normaux de la traduction génétique suivant la biosynthèse des protéines. Si on les laisse s’accumuler sans les retirer de la boîte de Pétri, les concentrations accrues de ces excrétions et d’autres excrétions cellulaires finissent par détruire les cellules avec les déchets métaboliques retenus.

En conclusion, le public a été endoctriné par des craintes infondées à l’égard des infections virales, ce qui accroît notre microbiophobie et exacerbe les dommages causés par les mesures répressives de contrôle des infections qui continuent de perturber notre vie quotidienne pendant la pandémie de coronavirus et les futures pandémies. Pour atténuer la microbiophobie liée au coronavirus, il faut poursuivre les recherches et diffuser de nouvelles connaissances fondées sur la véritable nature des virus.


Dr-Ron-Brown
Ronald B. Brown, PhD, est l’auteur de plus d’une douzaine d’articles évalués par des pairs et publiés dans la U.S. National Library of Medicine of the National Institutes of Health ; ainsi que d’un chapitre sur la synthèse des connaissances de pointe dans Contemporary Natural Philosophy and Philosophies. Outre ses recherches épidémiologiques et de santé publique sur les maladies infectieuses et les vaccins pendant la pandémie de COVID-19, ses domaines de recherche actuels comprennent la prévention du cancer, des maladies cardiovasculaires, de la démence et d’autres maladies chroniques.


Source : https://trialsitenews.com/rampant-microbiophobia-is-out-of-control-new-insights-on-the-true-nature-of-viruses/
Traduction https://cv19.fr

Anthrax, Arsenic, Pasteur et ses moutons

L’anthrax est officiellement une infection causée par la bactérie Bacillus anthracis. Elle peut se manifester sous quatre formes : cutanée, pulmonaire, intestinale et par injection. Les symptômes commencent entre un jour et plus de deux mois après que la personne ait contracté l’infection.

La forme cutanée se présente sous la forme d’une vésicule noire caractéristique. La forme par inhalation se manifeste par de la fièvre, des douleurs thoraciques et un essoufflement. La forme intestinale se manifeste par une diarrhée (qui peut contenir du sang), des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. La forme injectable se manifeste par de la fièvre et un abcès au point d’injection du médicament.

L’HISTOIRE OFFICIELLE

Bacillus anthracis est une bactérie anaérobie facultative en forme de bâtonnet, à Gram positif, d’une taille d’environ 1 sur 9 μm. La bactérie repose normalement sous forme de spores dans le sol et peut survivre pendant des décennies dans cet état.

L’anthrax se propage par contact avec les spores de la bactérie. Les spores de l’anthrax apparaissent souvent dans les produits animaux infectieux. Le contact se fait par la respiration, l’alimentation ou par une zone de peau lésée. En général, l’anthrax ne se propage pas directement entre les personnes ou les animaux – en d’autres termes, il n’est pas contagieux.

Spores de Bacillus anthracis

Bien qu’il s’agisse d’une maladie rare, l’anthrax humain, lorsqu’il se manifeste, est plus fréquent en Afrique et en Asie centrale et méridionale. L’infection de la peau par l’anthrax est connue sous le nom de “maladie du porteur de laine”. Historiquement, l’anthrax inhalé était appelé “maladie du trieur de laine” car il s’agissait d’un risque professionnel pour les personnes qui triaient la laine. Aujourd’hui, cette forme d’infection est extrêmement rare dans les pays développés, car il ne reste pratiquement plus d’animaux infectés. En 2008, au Royaume-Uni, un fabricant de tambours qui travaillait avec des peaux d’animaux non traitées est mort de la maladie du charbon par inhalation [1].

Bien qu’elle soit rare aujourd’hui, la maladie du charbon a posé un problème économique et sanitaire majeur en France et ailleurs au cours du XIXe siècle. Les moutons étaient particulièrement vulnérables, et des fonds nationaux ont été mis de côté pour étudier la production d’un vaccin. Louis Pasteur a consacré plusieurs années à cette quête après que Robert Koch, son rival allemand, ait revendiqué la découverte de l’agent responsable, le Bacillus anthracis. Les efforts déployés pour trouver un vaccin ont incité non seulement Pasteur mais aussi d’autres scientifiques de son époque à se lancer dans une course féroce pour la gloire et l’or.

En 1881, Pasteur réalise une expérience publique à Pouilly-le-Fort pour démontrer son concept de vaccination. Il prépare deux groupes de vingt-cinq moutons, une chèvre et plusieurs bovins. Les animaux d’un groupe reçoivent deux injections d’un vaccin contre la maladie du charbon préparé par Pasteur, à quinze jours d’intervalle ; le groupe témoin n’est pas vacciné. Trente jours après la première injection, on a injecté aux deux groupes une culture de bactéries vivantes de la maladie du charbon. Tous les animaux du groupe non vacciné sont morts, tandis que tous les animaux du groupe vacciné ont survécu.

L’expérience publique de Pasteur à Pouilly-le-Fort

Ce triomphe apparent, largement rapporté dans la presse locale, nationale et internationale, a fait de Pasteur un héros national et a assuré la reconnaissance de la vaccination dans la pratique médicale.

“Le bon Pasteur” – 1882

C’est en tout cas l’histoire officielle. Maintenant, examinons-la de plus près.

PUBLIC CONTRE PRIVÉ

Les triomphes publics de Pasteur sont différents si l’on compare les articles de presse élogieux de l’époque aux carnets privés de Pasteur, analysés par Gerald L. Geison dans son livre The Private Science of Louis Pasteur [2].

Pasteur a promu la théorie, largement contestée à l’époque, selon laquelle les microbes étaient à l’origine de la plupart des maladies, voire de toutes. La théorie des germes a permis aux scientifiques d’envisager un remède rapide à la maladie grâce à un vaccin contenant une forme affaiblie ou atténuée de la bactérie, un peu comme l’idée alors répandue qu’un peu de poison pouvait vous immuniser contre une dose plus importante.

La lecture de ces premières tentatives de découverte d’un vaccin contre l’anthrax évoque des images de Monty Python et du ministère de la science idiote. Certains scientifiques ont tenté une “atténuation” en soumettant le microbe à un poison, le bichromate de potassium, ou à l’acide carbolique, un désinfectant. Un autre scientifique pensait pouvoir créer un vaccin atténué en chauffant le sang d’animaux infectés et en l’injectant à des animaux non infectés. Certains préféraient faire bouillir la bactérie dans du bouillon de volaille, d’autres dans de l’urine. Un collègue de Pasteur a essayé d'”affaiblir” des cultures d’anthrax en les exposant à des vapeurs d’essence. Pasteur a tenté de détruire la virulence du bacille de l’anthrax en le soumettant à de l'”oxygène atmosphérique”, c’est-à-dire de l’air en langage scientifique – toutes ces théories ont été poursuivies avec un sérieux digne de John Cleese.

Malheureusement pour ces héros en puissance, aucune de leurs idées ne fonctionne très bien. Par exemple, lorsque le rival de Pasteur, un vétérinaire du nom de Toussaint, s’est concentré sur le sang chauffé, qui, selon lui, pouvait servir de vaccin efficace, il a constaté par la suite que les résultats étaient incohérents, allant jusqu’à tuer les animaux de laboratoire. Il a commencé à ajouter de l’acide carbolique, qui n’a pas non plus répondu aux attentes.

Dans ses carnets, Pasteur exprime sa frustration de voir que ses propres expériences sur des lapins, des cochons d’Inde, des singes et des chiens donnent des résultats aussi peu concluants. Le vaccin magique était insaisissable et, selon Geison, Pasteur avait “une base expérimentale exceptionnellement faible pour annoncer la “découverte” d’un vaccin contre la maladie du charbon en janvier 1880″. [2] Pasteur fait une annonce similaire en février 1881 et, en mars, il fait état de résultats concluants lors de tests préliminaires sur des moutons. Comme le raconte Geison, “le ton audacieusement confiant des rapports publics de Pasteur exagérait les résultats réels de ses expériences avec le nouveau vaccin. En fait, les résultats de ses tests demeuraient décidément peu concluants”. [2]

Lésion cutanée noire attribuée à une infection à l’anthrax

Un autre problème rencontré par Pasteur était qu’il ne parvenait pas à rendre les animaux malades en leur injectant le microbe qu’il associait à la maladie qu’il étudiait, comme l’anthrax ou la rage. Dans le cas de l’anthrax, pour que des animaux sains tombent malades et meurent, il devait leur injecter de l'”anthrax virulent”. Pasteur rendait les microbes “pathogènes” plus virulents par ce qu’il appelait le “passage en série” de l’organisme à travers d’autres animaux. Dans le cas de l’anthrax, il utilisait des cobayes, leur injectait le micro-organisme qu’il associait à l’anthrax, puis sacrifiait l’animal et injectait son sang ou ses tissus – éventuellement mélangés à des poisons tels que l’acide carbolique ou le bichromate de potassium – à un autre animal ; ce processus était répété sur plusieurs cobayes. C’est ainsi qu’il a obtenu ce qu’il a appelé “l’anthrax virulent”.

Pour la rage, Pasteur a pu produire les symptômes de la maladie en injectant “de la matière cérébrale. extraite d’un chien enragé dans des conditions stériles [c’est-à-dire empoisonnées], puis inoculée directement à la surface du cerveau d’un chien sain par un trou percé dans son crâne”. Ce traitement faisait parfois écumer la bouche des chiens et les faisait mourir. [2]

Au milieu de ses expériences frustrantes sur l’anthrax, Pasteur est convaincu par l’Académie de médecine de faire la célèbre démonstration de Pouilly-le-Fort. Avec son rival Toussaint (un simple vétérinaire, même pas un vrai scientifique !) sur le dos, ses ennemis lui font signer le protocole d’une expérience qu’ils jugent impossible à réussir. Pasteur, à la consternation de ses collègues, accepte “impulsivement” le défi de Pouilly-le-Fort et signe le protocole d’expériences détaillé et astreignant le 28 avril 1881.

UNE EXPÉRIENCE TROMPEUSE ?

Geison insiste sur le fait que Pasteur a délibérément trompé le public sur la nature du vaccin qu’il a utilisé à Pouilly-le-Fort, bien qu’il n’y ait aucune raison particulière de le faire. Les protocoles ne spécifiaient pas le type de vaccin que Pasteur devait inoculer aux animaux. Au début de sa carrière, Pasteur était tout aussi méfiant quant aux détails de la fabrication de son vaccin contre le choléra des poules.

Le point essentiel : contrairement à toutes ses premières expériences, les essais de Pouilly-le-Fort ont parfaitement fonctionné ! Tous les moutons vaccinés ont vécu, et tous les moutons non vaccinés sont morts. Un triomphe !

Cependant, on est en droit de se demander si Pasteur a triché. Après tout, l’enjeu était de taille : toute sa carrière et l’avenir de la théorie des germes étaient en jeu. Les carnets de Pasteur indiquent qu’il était parfois malhonnête, voire peu recommandable. Il était également extrêmement agressif dans la défense de ses intérêts, ayant détruit plusieurs adversaires par la manipulation et une rhétorique acérée.

La mort de tous les moutons non vaccinés est facile à expliquer. Pasteur a utilisé de l'”anthrax virulent” ; en d’autres termes, il les a empoisonnés. Qu’en est-il des moutons vaccinés – tous les moutons – qui ont survécu ? Leur a-t-il injecté de l'”anthrax virulent” ou simplement de l’anthrax, avec lequel il n’avait jamais réussi à tuer d’animaux ? Comme le diraient les Français, “Il y avait quelque chose de louche”.

Après l’expérience, les demandes de vaccins contre l’anthrax inondent le laboratoire de Pasteur. Le laboratoire acquiert bientôt le monopole de la fabrication des vaccins commerciaux contre l’anthrax, et Pasteur poursuit agressivement les ventes à l’étranger. Au milieu des années 1880, Pasteur et son laboratoire tirent un bénéfice annuel net de 130 000 francs de la vente de vaccins contre l’anthrax. Mais Pasteur et ses assistants sont restés étonnamment réticents à divulguer tout détail sur le type de vaccin qu’ils utilisaient.

Rapidement, des problèmes sont apparus, fournissant une autre raison de soupçonner Pasteur d’avoir triché : le vaccin contre l’anthrax n’a pas fonctionné. Dans Pasteur: Plagiarist, Imposter! l’auteur R.B. Pearson note que Pasteur a commencé à recevoir des lettres de plainte de villes de France et d’aussi loin que la Hongrie, décrivant des champs jonchés de moutons morts, vaccinés la veille. [3] Selon le gouvernement hongrois, “les pires maladies, pneumonie, fièvre catarrhale, etc. ont exclusivement frappé les animaux soumis à l’injection”. Un essai réalisé en 1882 à Turin a conclu à l’inutilité de la vaccination. Dans le sud de la Russie, les vaccins contre l’anthrax ont tué 81 % des moutons qui les avaient reçus [3].

EMPOISONNEMENT À L’ARSENIC

Petit à petit, l’utilisation du vaccin contre l’anthrax a diminué. … mais le plus mystérieux, c’est que l’apparition de l’anthrax a également diminué. Aujourd’hui, c’est une maladie rare. Alors, qu’est-ce qui a causé la mort de tant d’animaux, principalement des moutons, au cours du XIXe siècle, et pourquoi les moutons ne meurent-ils pas de la maladie du charbon aujourd’hui ?

Prenons l’exemple de la solution de trempage pour moutons (une préparation liquide destinée à débarrasser les moutons des parasites). Le premier bain pour moutons au monde, inventé et produit par George Wilson de Coldstream, en Écosse, en 1830, était à base de poudre d’arsenic. L’une des marques les plus populaires était Cooper’s Dip, développée en 1852 par le vétérinaire et industriel britannique William Cooper. Le Cooper’s Dip contenait de la poudre d’arsenic et du soufre. La poudre devait être mélangée à de l’eau, si bien que les ouvriers agricoles – sans parler des moutons plongés dans la solution d’arsenic – étaient parfois empoisonnés.

Les symptômes de l’empoisonnement à l’arsenic sont remarquablement similaires à ceux de l'”anthrax”, notamment l’apparition de lésions cutanées noires. Comme l’anthrax, l’arsenic peut empoisonner par contact avec la peau, par inhalation et par le tube digestif. Si une injection contient de l’arsenic, elle provoquera une lésion au niveau du site.

Aujourd’hui, les bains pour moutons ne contiennent plus d’arsenic, de sorte que l’anthrax a disparu – sauf dans les pays en développement où il est encore utilisé dans des processus industriels comme le tannage – d’où le décès en 2008 du fabricant de tambours qui travaillait avec des peaux d’animaux importées [1].

Le véritable mystère est de savoir pourquoi les scientifiques de l’époque n’ont pas fait le lien entre l’anthrax et l’arsenic. Après tout, les Français connaissaient une chose ou deux sur l’arsenic. Tous les médecins et pharmaciens stockaient de la poudre d’arsenic, et dans le roman à succès de Flaubert du milieu du siècle dernier, Madame Bovary, son héroïne se tue en avalant une poignée d’arsenic. Flaubert décrit de manière imagée les lésions noires qui marquent la belle Madame Bovary au moment de sa mort – tous les Français savaient à quoi ressemblait un empoisonnement à l’arsenic. Il semble que les scientifiques, les vétérinaires et les médecins aient été tellement éblouis par la nouvelle théorie des germes qu’ils n’ont pas pu faire le lien entre le poison et la maladie.

Pasteur meurt en 1895 et prend immédiatement sa place en tant que premier saint de la médecine. La presse publie des gravures empestant la vieille dentelle, le montrant comme un objet d’adulation, ses flacons et ses gobelets posés sur un autel, un admirateur reconnaissant agenouillé devant eux. La science était devenue la nouvelle religion. Une description moderne appelle Pasteur “l’homme qui a sauvé des milliards de vies”.

NOUVELLE ALERTE À L’ANTHRAX

L’anthrax a disparu de l’esprit du public et les vaccins contre l’anthrax ont langui jusqu’aux célèbres lettres envoyées à des membres connus des médias et à deux sénateurs quelques semaines après le 11 septembre. Au moins vingt-deux personnes sont tombées malades et cinq sont décédées. [4] Les tests génétiques (et non l’isolement de la bactérie) ont révélé la présence de spores d’anthrax, mais personne n’a testé la présence d’arsenic dans les poudres.

Les attentats ont ravivé l’intérêt pour le vaccin contre l’anthrax. Très peu utilisé pendant des décennies, le vaccin a été dépoussiéré pour être utilisé chez les personnes considérées comme étant dans une catégorie “à risque”, comme les membres de l’armée. Les soldats reçoivent le vaccin en cinq doses consécutives, avec un rappel chaque année [5].

Même selon les sources conventionnelles, tous les vaccins contre l’anthrax actuellement utilisés provoquent des réactions, telles que des éruptions cutanées, des douleurs et de la fièvre, et des réactions indésirables graves se produisent chez environ 1 % des personnes vaccinées. [6] En 2004, une injonction légale contestant la sécurité et l’efficacité du vaccin a mis fin aux vaccinations obligatoires contre l’anthrax pour les membres de l’armée, mais après qu’un rapport de la FDA en 2005 ait affirmé que le vaccin était sûr, [7] le ministère de la Défense a rétabli les vaccinations obligatoires contre l’anthrax pour plus de deux cent mille soldats et employés du secteur de la défense. [8]

LA SOLUTION DE LA NATURE

Une dernière réflexion : Les scientifiques ont découvert que certaines bactéries peuvent “biorémédier” l’arsenic dans le sol. [9] Ces bactéries résistantes à l’arsenic ou accumulant l’arsenic “sont répandues dans les sols pollués et sont des candidats précieux pour la biorémédiation des écosystèmes contaminés par l’arsenic”. La nature a toujours une solution, et dans le cas de l’arsenic, la solution est constituée de certaines bactéries du sol omniprésentes. Nous devons envisager la possibilité que la bactérie “hostile” de l’anthrax, isolée pour la première fois par Robert Koch, soit en fait un organisme de remédiation utile qui apparaît sur la scène (ou dans le corps) chaque fois qu’un animal ou un humain rencontre le poison appelé arsenic.

RÉFÉRENCES

  1. https://www.telegraph.co.uk/news/uknews/4942456/Drum-maker-died-from-anthrax.html.
  2. Geison GL. The Private Science of Louis Pasteur. Prince-ton University Press, 1995, pages 167-170.
  3. Pearson RB. Pasteur: Plagiarist, Imposter! The Germ Theory Exploded! Dr William von Peters, 2002.
  4. Landers J. The anthrax letters that terrorized a na­tion are now decontaminated and on public view. Smithsonian Magazine, September 12, 2016.
  5. https://www.healthline.com/health/anthrax-vaccine-side-effects#dosage.
  6. https://en.wikipedia.org/wiki/Anthrax_vaccines.
  7. Roos R. FDA seeks comments on controversial anthrax vaccine. CIDRAP, January 13, 2005.
  8. Air Force Special Operations Command. Anthrax vaccine mandatory again. https://www.afsoc.af.mil/News/Article-Display/Article/163403/anthrax-vaccine-mandatory-again/.
  9. Ghodsi H, Hoodaji M, Tahmourespour A, Gheisar MM. Investigation of bioremediation of arsenic by bacteria isolated from contaminated soil. African Journal of Microbiology Research. 2012;5(32):5889-5895.

Cet article est paru dans Wise Traditions in Food, Farming and the Healing Arts, la revue trimestrielle de la Weston A. Price Foundation, automne 2020.

Par Sally Fallon Morell, auteure du best-seller de cuisine Nourishing Traditions et présidente fondatrice de la Weston A. Price Foundation.

Source : https://www.westonaprice.org/health-topics/anthrax-arsenic-and-old-lace/
Traduction https://cv19.fr

Montrez-nous le virus !

Ricardo Maarman est titulaire d’un master en politique internationale. Il a attaqué en justice le gouvernement sud-africain pour qu’il produise la preuve de l’isolement du Sars-CoV2, le virus qui serait à l’origine de la maladie Covid-19. Il est une personne ordinaire. Les gens ordinaires doivent défendre la vérité à ses côtés.

Au cœur de sa demande se trouve la preuve de la purification et de l’isolement du virus Sars-CoV2. C’est la raison et la justification de toutes les mesures prises.

Ricardo Maarman a écrit de nombreuses demandes (entre avril 2020 et juin 2020) à la Présidence en vertu de la Loi sur la promotion de l’accès à l’information, 2 de 2000 (PAIA), pour rendre publiques diverses informations pertinentes en relation avec la pandémie. La réponse insatisfaisante et / ou l’absence de réponse à ses demandes l’ont conduit à demander un accès direct à la Cour constitutionnelle et il a déposé une plainte devant la Con-court le 26 février 2021. L’accès direct à la Cour constitutionnelle a malheureusement été refusé et l’affaire a dû être portée devant la Haute Cour.

Le 20 avril 2021, Ricardo Maarman a demandé à la Haute Cour de Western Cape d’ordonner à la Présidence de présenter les preuves de l’isolement du virus Sars-CoV2. L’affaire a été entendue le 27 mai 2021.

La juge a déclaré qu’il n’y avait pas d’urgence dans cette affaire.

Nous n’avons pas perdu cette affaire parce que le gouvernement est venu nous montrer un virus, nous n’avons pas perdu cette affaire parce que le gouvernement a montré que la demande que nous avons faite est ridicule, nous avons perdu cette affaire parce que le gouvernement a dit qu’il n’était pas urgent qu’il nous donne une preuve de l’existence du virus, après avoir utilisé ce virus comme une excuse pour nous enlever nos droits.

[…]

Ce n’est que le début. La bonne nouvelle, c’est qu’il y avait beaucoup de gens ici pour protester, beaucoup de gens qui se sont levés, et le combat est loin d’être terminé. Et je veux dire à toutes les personnes impliquées, beaucoup de gens peuvent être effrayés par le pouvoir du gouvernement, mais je veux mettre en garde le gouvernement et tous ceux qui sont intimidés par leur pouvoir, méfiez-vous du pouvoir de la vérité, méfiez-vous du pouvoir du peuple, méfiez-vous du pouvoir de la justice et surtout, méfiez-vous du pouvoir de Dieu.

L’État contre Maarman – Déclaration de Ricardo après le jugement

Source : https://www.showusthevirus.info/
Transcription vidéo : https://pastebin.com/xSjycszf

Le culte de la virologie – Documentaire

“Le culte de la virologie, 150 ans de fraudes médicales de Pasteur au Covid-19” est un documentaire retraçant l’histoire de la théorie des germes jusqu’aux techniques de la virologie moderne.
Sont abordées en détail les méthodes et techniques frauduleuses que les scientifiques ont utilisés pour créer de toutes pièces un scénario d’épidémie catastrophe ayant plongé le monde dans une hystérie massive jamais vue auparavant.
Il est abordé par le biais de différents intervenants tels que le Dr. Stefan Lanka, le Dr. Andrew Kaufman, le Dr. Robert O. Young, le Dr. Thomas Cowan, le nutritionniste Jeff Green et le Dr. Alain Scohy les différentes failles dans le scénario présenté par les médias et experts en tous genre.
L’isolement des virus, les tests PCR, le séquençage nouvelle génération, la bio-informatique, les mutants, la théorie des germes, les processus de contagion, la vaccination et l’origine véritable du fameux “SARS-CoV-2” n’auront plus de secrets pour vous après ce visionnage.

Sous-titres et adaptation par https://cv19.fr

Sources :
https://principia-scientific.com/uks-govt-office-for-science-admits-no-proof-of-isolated-covid-19-virus/
https://www.fluoridefreepeel.ca/health-canada-has-no-record-of-covid-19-virus-isolation/
https://www.fluoridefreepeel.ca/fois-reveal-that-health-science-institutions-around-the-world-have-no-record-of-sars-cov-2-isolation-purification/
https://www.fda.gov/media/134922/download
https://www.fluoridefreepeel.ca/wp-content/uploads/2021/03/CDC-March-1-2021-SARS-COV-2-Isolation-Response-Redacted.pdf
https://cv19.fr/2020/10/26/les-tests-pcr-covid19-nont-aucune-signification-scientifique/
https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-debut-et-fin-de-la-crise-du-coronavirus/
https://www.mja.com.au/system/files/issues/212_10/mja250569.pdf
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/influenza-(seasonal)
Jeff Green : https://virusesarenotcontagious.com/
https://cv19.fr/2021/01/10/et-si-les-virus-netaient-pas-contagieux-theorie-du-terrain-et-covid-19/
https://cv19.fr/2021/03/08/la-guerre-de-bechamp-vs-pasteur-le-mystere-des-microzymas/
Vidéo originale : https://odysee.com/@spacebusters:c9/Virologydebunkscorona:4

Les postulats de Koch à l’ère du Covid-19

Les postulats de Koch (1884) sont une méthodologie dépassée qui n’était censée s’appliquer qu’aux bactéries aérobies et aux champignons.
Depuis la crise du Covid, il ressort des critiques de ces postulats statuant qu’ils ne s’appliqueraient pas au SARS-CoV-2 et qu’ils ne permettraient pas d’établir de liens entre ce virus et la maladie qu’il est censé provoquer.

Qu’en est-il vraiment ?

Koch lui-même a abandonné le premier postulat (le micro-organisme doit se trouver en abondance dans tous les organismes atteints de la maladie, mais ne doit pas se trouver dans les organismes sains) lorsqu’il a découvert qu’il était possible d’être un porteur asymptomatique.

Le choléra, la fièvre typhoïde, la polio, l’herpès simplex, le VIH et l’hépatite C peuvent également être découverts chez des porteurs asymptomatiques.

Les virus ont également besoin de cellules hôtes pour se développer, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas être cultivés en culture pure comme c’est le cas pour les bactéries. Le second postulat de Koch échoue donc pour les virus, des étapes supplémentaires doivent être incluses pour les remplir.
Ce n’est qu’après avoir isolé les virus dans des cultures cellulaires qu’on peut les isoler à partir des plaques qui en résultent.

Les virologues modernes n’utilisent pas les anciens postulats de Koch, mais une version moderne qui s’applique à la virologie.

D’autres variations des postulats ont été proposées, comme celui de Thomas M. River en 1937, affilié au Rockefeller Institute for Medical Research de New York.

Les postulats de River ont 6 critères à remplir, ils sont à prendre dans le contexte de cette époque, où les virus étaient considérés comme des toxines et non comme du matériel génétique, la définition d’un virus a été modifiée après 1954.

L’un des postulats stipule que :
L’agent viral obtenu à partir de l’hôte infecté doit –
Produire la maladie spécifique chez un hôte sain approprié,
et/ou
Fournir la preuve de l’infection en induisant la formation d’anticorps spécifiques à cet agent.

C’est le changement le plus important de cette époque, il stipule qu’une personne saine peut contracter la maladie, rester asymptomatique, et que le développement d’anticorps spécifiques est un signe de sa propre infection.
Ces postulats sont spécifiquement conçus pour tenir compte du fait que le germe ne causera pas toujours la maladie (voire jamais), mais pour donner un fondement scientifique aux campagnes de vaccination de l’époque, dans lesquelles l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale a joué un rôle important.
Ces postulats sont toujours utilisés aujourd’hui, car l’utilisation des vaccins est restée la même après 1954 malgré le changement de paradigme de la virologie.

Il y a aussi les postulats de Falkow (1988), selon lesquels un germe (E.Coli dans cette situation) est pathogène en fonction de sa souche.
Pendant des décennies, l’E.coli a été tenu pour responsable de dizaines de milliers de cas d’intoxication alimentaire entraînant de graves vomissements et/ou diarrhées, et quelques décès. Cependant, vers 1985, alors que de plus en plus de microbiologistes observaient que l’E.coli était un élément naturel utile et inoffensif de la digestion intestinale, la médecine et les agences de santé ont détourné l’attention de leur accusation générale de l’E.coli vers un monstre nouvellement créé, l’E.coli 0157:H7.

On peut également citer les postulats de Fredricks et Relman (1996), l’un des premiers à établir un postulat reposant principalement sur le recours à la technologie génétique, sur la base de la séquence d’acide nucléique appartenant à un pathogène putatif.
Nous pouvons l’appeler un postulat de formes de preuves basées sur la séquence pour la causalité microbienne.

Ces modifications sont encore controversées dans la mesure où elles ne tiennent pas bien compte de certaines associations de maladies, comme le papillomavirus et le cancer du col de l’utérus, ni des maladies à prions, qui n’ont pas de séquences d’acides nucléiques propres.

Il y a donc eu de nombreuses révisions des postulats initiaux de Koch, et aujourd’hui encore, nous ne pouvons pas établir clairement un modèle unique pour caractériser un germe spécifique comme étant la cause d’une maladie.

Les postulats de Koch les plus modernes comprennent également les postulats de Koch métagénomiques.
La métagénomique est l’étude du matériel génétique récupéré directement à partir d’échantillons environnementaux, qui permettent d’interpréter la biodiversité microbienne et d’en comprendre la fonction.
Les traits métagénomiques sont des caractéristiques des organismes liées à leurs performances. Ils sont mesurés au niveau génomique à partir d’un échantillon d’individus. En tant que tels, ces traits fournissent des informations précieuses pour découvrir les modèles écologiques des micro-organismes.

Contrairement aux postulats de Koch originaux et aux postulats de Koch moléculaires formulés par Falkow (1988), les postulats de Koch métagénomiques se concentrent sur l’identification des traits métagénomiques dans les cas de maladies.
Il n’est pas nécessaire d’isoler l’agent pathogène dans une culture tissulaire ou un milieu de culture pur, contrairement aux postulats de Koch originaux.

Un échantillon est prélevé sur un patient et le matériel génétique est séquencé et classé entièrement, ce qui nécessite beaucoup de ressources informatiques, d’où sa relative nouveauté.
Les scientifiques travaillent ensuite sur le matériel génétique afin d’identifier des modèles entre les malades et les patients sains.
Les postulats de Koch métagénomiques sont en fait des postulats de Koch entièrement générés par ordinateur grâce aux technologies les plus modernes.
Ils sont également utilisés pour identifier rapidement de “nouveaux agents pathogènes “, et même comme outil de diagnostic.
Les virologues modernes affirment qu’ils seront désormais capables d’identifier de nouveaux virus avant même qu’ils ne provoquent une maladie !

Les perspectives d’avenir en virologie semblent être que, l’approche métagénomique va générer une pléthore d’informations génétiques provenant d’agents inconnus et potentiellement infectieux, dont certains pourraient être associés à des maladies humaines. La découverte des virus commencera à précéder la caractérisation des maladies qu’ils provoquent, bien avant que la pathogénicité de ces agents soit définie.

La métagénomique et les perspectives futures de la découverte de virus. sci-hub.do/10.1016/j.coviro.2011.12.004

Potentiellement, tout virus présent dans les échantillons, qu’il soit cultivable ou non, connu ou nouveau, peut être facilement détecté grâce à l’approche métagénomique virale.

Ce qui est intéressant avec les postulats de Koch métagénomique est l’interprétation des traits métagénomiques et la prise en compte du biome viral et de son interaction au biome bactérien qui est une découverte assez récente en biologie.

En se concentrant sur les modèles de personnes malades plutôt que sur les facteurs uniques d’un germe, les virologues commencent maintenant à se concentrer sur l’ensemble du terrain de l’individu plutôt que sur un germe spécifique causant la maladie.

Au fil des ans, les postulats de Koch ont été continuellement reformulés pour intégrer les dernières découvertes scientifiques et technologies. Les techniques moléculaires modernes ont démontré que les membres actuels ou antérieurs d’une communauté microbienne peuvent influer sur l’issue de la maladie, ce qui donne une vision nuancée de la causalité stricte telle que proposée à l’origine par Koch.

On peut également noter les postulats de Byrd et Segre (2016), qui prennent en compte d’autres facteurs comme les protecteurs microbiens.
(A)Selon les postulats originaux de Koch, un organisme pathogène dans un hôte va induire une maladie.
(B)Ce postulat est remis en cause lorsqu’un organisme est présent et peut protéger contre l’agent pathogène.
(C) Dans certains cas, des consortiums de microbes peuvent avoir un effet protecteur encore plus grand.

En gros, cela pourrait signifier que le terrain est plus important que le germe lui-même, car si un germe devient prédominant, c’est le signe d’une maladie, mais si le même germe est présent avec d’autres germes sans être prédominant, on n’observera pas de maladies.

Ainsi, lorsque nous parlons des postulats de Koch de nos jours, nous ne parlons pas seulement des premiers postulats de Koch, mais de toute une série de procédures établies pour déterminer la causalité potentielle d’un germe dans les maladies.
Il s’agit là d’une discipline médicale en constante évolution qui change de forme au gré des découvertes et de la disponibilité de nouvelles technologies, de la réfutation d’anciennes procédures qui ne correspondent pas aux nouveaux modèles de maladies et d’une nouvelle et meilleure compréhension de l’écosystème et du biome complexes que constitue le corps humain.

À partir de tous ces différents postulats “de Koch”, nous pouvons clairement voir que la théorie des germes n’est pas un modèle monolithique fixe, mais quelque chose qui évolue au fur et à mesure de l’évolution de la compréhension de la biologie et de la vie.

Les postulats de Koch originaux sont toujours mentionnés pour expliquer la difficulté d’établir un lien entre un germe et la cause d’une maladie dans une perspective historique. Leur but original est d’ailleurs d’apporter une méthode scientifique pour démontrer la théorie des germes.
La virologie moderne inclut toujours plus de techniques et de procédures dans ces différents postulats afin de rester en phase avec la théorie des germes, mais à chaque fois qu’elle le fait, elle prend de plus en plus en compte l’ensemble de l’écosystème microbien des êtres vivants dans les processus pathologiques, et se rapproche de plus en plus du modèle de la théorie du terrain de la maladie, qui stipule que la maladie apparaît dans un milieu spécifique, que les germes dits pathogènes viennent de l’intérieur du corps, et non de l’extérieur, et qu’ils ne sont pas la cause de la maladie mais des assistants qui aident au processus de guérison.

Sept réfutations de la virologie – Dr. Stefan Lanka

Les sept point mis en lumière par le Dr. Stefan Lanka démontrant les failles de la virologie moderne et des fondements scientifiques sur lesquels reposent la crise sanitaire actuelle.

Introduction par Stefan Lanka en VOSTFR et les sept points lus en français avec illustration pour une meilleure compréhension.

N’ayez pas peur de certains termes techniques et regardez jusqu’au bout, tout finit par se mettre en place.

Les sept points :

Dans les points suivants, le mot “virus” est utilisé à la place de la combinaison “virus pathogène”.

1) Le fait de l’alignement

Les virologistes n’ont jamais isolé et montré directement un brin génétique complet d’un virus sur toute sa longueur. Ils utilisent toujours de très courts morceaux d’acides nucléiques, dont la séquence est constituée de quatre molécules pour les déterminer et les appeler séquences. À partir d’une multitude de millions de ces séquences très courtes et spécifiques, les virologistes assemblent mentalement un long brin de génome fictif à l’aide de méthodes informatiques et statistiques complexes. Ce processus s’appelle l’alignement.

Le résultat de cet alignement complexe, le brin génétique fictif et très long, est présenté par les virologistes comme le noyau d’un virus et ils prétendent avoir ainsi prouvé l’existence d’un virus. Cependant, un tel brin complet n’apparaît jamais dans la réalité et dans l’ensemble de la littérature scientifique, bien que les techniques standard les plus simples soient disponibles depuis longtemps pour déterminer simplement et directement la longueur et la composition des acides nucléiques. Par le fait de l’alignement, au lieu de présenter directement un acide nucléique de la longueur appropriée, les virologistes se sont réfutés eux-mêmes.

2) Le fait de l’absence d’expériences témoins pour l’alignement

Les virologistes n’ont jamais effectué et documenté un alignement en utilisant des acides nucléiques également courts provenant d’expériences témoins.

Pour ce faire, ils DOIVENT isoler les acides nucléiques courts à partir de la même procédure de culture cellulaire, à la différence que l’infection présumée ne se produit pas en ajoutant des échantillons supposés “infectés”, mais avec des matériaux stériles ou des échantillons stérilisés qui ont été “infectés par le témoin”.

Ces expériences témoins logiques et obligatoires n’ont jamais été réalisées et documentées, les virologistes étant les seuls à prouver que leurs déclarations n’ont aucune valeur scientifique et ne doivent PAS être considérées comme des déclarations scientifiques.

3) L’alignement ne se fait qu’au moyen de constructions mentales

Afin de pouvoir assembler mentalement et par calcul les très courtes séquences des acides nucléiques utilisés en un long génome, les virologistes ont besoin d’une matrice pour aligner les courtes séquences en un très long brin de génome supposé viral. Sans cette séquence très longue donnée, il n’est pas possible pour un virologiste de construire un génome viral théoriquement/computationnellement. Les virologistes affirment que le génome construit provient d’un virus parce que l’alignement a été fait avec un autre génome viral donné.

Cet argument des virologistes est brièvement et sans ambiguïté réfuté par le fait que tous les modèles avec lesquels de nouveaux brins de matériel génétique ont été générés théoriquement/informatiquement étaient eux-mêmes générés théoriquement/informatiquement et ne proviennent pas d’un virus.

4) Les virus n’ont jamais été observés chez un humain/animal/plante ou dans ses liquides

Les virologistes affirment que les virus infectieux, c’est-à-dire intacts, sont censés être présents en grand nombre dans le sang et la salive. C’est pourquoi, par exemple, lors de la crise du covid, tous les gens portent un masque. Toutefois, à ce jour, aucun virus n’a été photographié dans la salive, le sang ou d’autres parties du corps humain/animal/végétal ou dans des liquides, bien que l’imagerie au microscope électronique soit désormais une technique standard facile et courante. Ce seul fait non équivoque et facilement vérifiable, à savoir qu’il n’existe pas d’images de virus dans le corps humain/animal/végétal ou dans des liquides provenant de celui-ci, réfute toutes les allégations concernant les virus. Ce qui n’a jamais été vu dans le corps humain/animal/végétal ou dans des liquides provenant de celui-ci ne doit pas être considéré comme un fait scientifiquement prouvé.

5) La composition des structures qui sont prétendues être des virus n’a jamais été caractérisée biochimiquement

Il existe deux techniques différentes que les virologistes utilisent pour créer des photos de virus présumés. Pour la microscopie électronique à transmission, ils utilisent des cultures de cellules qu’ils intègrent dans une résine synthétique, grattent en fines couches et regardent à travers. Les particules qu’ils montrent dans ces images n’ont jamais été isolées et leur composition n’a jamais été déterminée par voie biochimique. Après tout, il faudrait trouver toutes les protéines et le long brin du génome qui est attribué aux virus. Ni cela, ni l’isolement de ces particules encastrées et la caractérisation biochimique de leur composition n’apparaissent dans une seule publication des virologistes. Cela réfute l’affirmation des virologistes selon laquelle ces enregistrements sont des virus.

L’autre méthode utilisée par les virologistes pour photographier les virus au microscope électronique est la microscopie électronique à observation simple et rapide appelée coloration négative. Afin de concentrer les structures réellement existantes, telles que les “phages” et les “virus géants”, et de les séparer de tous les autres composants, ce qui est ensuite appelé ” isolation “, une technique standard est utilisée, la centrifugation à gradient de densité. La visibilité de la présence, de l’apparence et de la pureté de ces structures isolées dans le microscope électronique est obtenue en recouvrant ces particules d’une substance contenant du métal et en faisant apparaître les structures sous-jacentes comme des ombres dans le faisceau d’électrons. L’autre partie des particules isolées, qui ont été rendues visibles par “coloration négative”, est caractérisée biochimiquement. Dans le cas de tous les phages et des virus géants, les acides nucléiques sont toujours intacts, toujours les mêmes, toujours très longs et composés de la même manière et les résultats de la caractérisation biochimique sont documentés.

Dans le cas de tous les virus, qui sont présentés comme des virus au moyen de cette technique, la “coloration négative”, on a procédé comme suit. Ces particules ne sont pas enrichies, purifiées et isolées par la centrifugation à gradient de densité prévue à cet effet, mais sédimentées par simple centrifugation sur le fond du tube de la centrifugeuse, ce qui est appelé “pelleting”, puis observées au microscope électronique. La composition de ces structures, qui se présentent sous la forme de virus, n’a jamais été déterminée sur le plan biochimique jusqu’à aujourd’hui. Avec cette déclaration facilement vérifiable et compréhensible, basée sur toutes les publications des virologistes, dans laquelle les structures sont identifiées comme des virus au moyen du microscope électronique, les virologistes ont également réfuté cet argument de l’existence des virus de manière simple et élégante – sans le remarquer.

6) Les images de microscopie électronique, qui se présentent comme des virus, sont des artefacts typiques connus ou des structures spécifiques aux cellules

Les virologistes publient un grand nombre d’images au microscope électronique de structures qu’ils font passer pour des virus. Ils ne mentionnent pas le fait que TOUTES ces images sont des structures typiques de cultures cellulaires mourantes ou sont des bulles de savon protéino-graisseuses produites en laboratoire et n’ont jamais été photographiées chez l’homme/animal/plante ou dans des liquides provenant de celles-ci.

Les chercheurs autres que les virologistes font référence aux mêmes structures que les virologistes présentés comme des virus, soit comme des composants cellulaires typiques tels que les villosités (protubérances semblables à des amibes avec lesquelles les cellules s’accrochent à la surface et se déplacent), soit comme des exosomes ou des “particules semblables à des virus”. C’est une preuve supplémentaire et indépendante que les déclarations des virologistes selon lesquelles les virus peuvent être vus au microscope électronique ont été scientifiquement réfutées.

7) Les expérimentations animales des virologistes réfutent les affirmations sur l’existence du virus

Les virologistes effectuent des expériences sur les animaux pour prouver que les substances avec lesquelles ils travaillent sont des virus et peuvent provoquer des maladies. Il ressort clairement de toutes les publications dans lesquelles ces expériences sur les animaux ont été menées que la manière dont les animaux sont traités produit exactement les symptômes qui sont censés être causés par le virus. Dans chacune de ces publications, il est clair qu’aucune expérience témoin n’a été réalisée où les animaux auraient été traités de la même manière avec du matériel de départ stérilisé.

Ces deux faits ouvertement déclarés réfutent les virologistes qui prétendent avoir détecté la présence et l’effet des virus dans les expériences sur les animaux.

Sources : https://cv19.fr/2021/03/06/les-auteurs-de-la-crise-du-coronavirus-sont-clairement-identifies-les-virologistes-qui-pretendent-que-les-virus-causent-des-maladies-sont-des-scientifiques-frauduleux-et-doivent-etre-poursuivis/
https://www.youtube.com/watch?v=VZB5WeVcGVs

Projet Immanuel – La fin de la crise du coronavirus et des suivantes

Dans cette vidéo, nous souhaitons vous présenter le Projet Immanuel, qui examine de manière critique le contexte scientifique de la soi-disant “crise du Coronavirus”. Avec l’aide du Dr Stefan Lanka, spécialiste des sciences naturelles et virologue, toutes les publications fondamentales sur le SARS-CoV-2 et le COVID-19 sont passées au crible et examinées scientifiquement dans une série de publications.
Notre principal objectif est de rendre la science compréhensible pour tous. Tous les termes techniques et les procédures scientifiques de virologie et de microbiologie que l’on doit connaître et comprendre sont expliqués d’une manière facile à comprendre pour tous et illustrés par de nombreux exemples.

Il s’agit d’un projet scientifique. Cela signifie, entre autres, que bien que nous soyons très critiques à l’égard de tout ce qui a été fait et s’est passé dans la crise du Coronavirus, nous restons toujours neutres. Nous ne prenons parti pour personne et nous ne condamnons personne. Nous analysons tout d’un point de vue purement scientifique et médical.
Cela signifie également que nous vous demandons instamment, en tant que téléspectateur, de ne pas croire simplement nos déclarations ! Au contraire, doutez, soyez critique et questionnez-nous. Quiconque peut réfuter nos affirmations est cordialement invité à le faire, mais en s’appuyant sur des faits tangibles et vérifiables. Si nous avons vraiment commis des erreurs, nous sommes heureux de les corriger.

Derrière le Projet Immanuel se cache un petit groupe de cinéastes indépendants qui veulent contribuer à porter dans le domaine public des faits scientifiques qui sont ignorés par la majorité des gens uniquement parce qu’ils ne sont pas conformes à la vision du monde prédominante et au consensus accepté.

LISTE DES RÉFÉRENCES :

(1) “A new coronavirus associated with human respiratory disease in China”
PUBLICATION: “A new coronavirus associated with human respiratory disease in China” [English]
AUTHORS: Fan Wu, Su Zhao, Bin Yu, Yan-Mei Chen et al.
MAGAZINE: “Nature” – ISSUE: Vol. 579, (published online February 03, 2020) March 12, 2020 (S. 265-269)
SOURCE: https://doi.org/10.1038/s41586-020-2008-3
LOCATION: https://www.nature.com/articles/s41586-020-2008-3

(2)”A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019″
PUBLICATION: “A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019” [English]
AUTHORS: Na Zhu, Ph.D., Dingyu Zhang, M.D., Wenling Wang, Ph.D., Xingwang Li, M.D. et al.
MAGAZINE: “New England Journal of Medicine” – ISSUE: No. 8, Vol. 382, Jan. 24, 2020 [updated Jan. 29, 2020] (pp. 727-733)
SOURCE: “N Engl J Med 2020;382:727-33. DOI: 10.1056/NEJMoa2001017”
LOCATION: https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2001017

(3)”Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR”
PUBLICATION: “Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR” [English]
AUTHORS: Christian Drosten, Olfert Landt et al.
MAGAZINE: “Eurosurveillance” – ISSUE: No. 3, Vol. 25, January 23, 2020 (pp. 727-733)
SOURCE: “Euro Surveill. 2020;25(3):pii=2000045. https://doi.org/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045
LOCATION: https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045

Source : https://projekt-immanuel.de/en/videos/announcement/
Contact : [email protected]
Traduction et sous-titres par https://cv19.fr
.srt : https://files.catbox.moe/q912yn.srt

Ressources :

Une des dernières interviews de Stefan Lanka exposant son parcours, ses découvertes et ses travaux actuels (anglais sous-titré anglais) :
https://odysee.com/$/embed/Dr.-Stefan-Lanka%2C-Virologist—subbed-interview/d73fc375dd7b3758c989e6ce6e6d9652616c6e9b?r=3acEs3pHqaaTHhZQSai1JVZ1j8TveJPk

Les quatre articles de 2020 de Stefan Lanka (1, 2 et 4 en français), ainsi que l’affaire du procès de la rougeole.

Wissenschafftplus Magazin 01/2020 : La méconnaissance du virus – La rougeole comme exemple
Wissenschafftplus Magazin 02/2020 : La méconnaissance du virus – Début et fin de la crise du coronavirus
Wissenschafftplus Magazin 03/2020 : Interview – Won measles virus trial (English)
Wissenschafftplus Magazin 04/2020 : Les auteurs de la crise du coronavirus sont clairement identifiés, les virologistes qui prétendent que les virus causent des maladies sont des scientifiques frauduleux et doivent être poursuivis
Autre : Le « procès du virus de la rougeole» entre le Dr Stefan Lanka et le médecin Allemand David Bardens a attisé le débat sur la justification de la vaccination infantile et des vaccinations en général.

Tous les articles de ce site sur le même thème sont disponibles ici : https://cv19.fr/category/theorie/

Bonne liste de ressources (en anglais) sur le même sujet : https://docs.google.com/document/d/17kQC8RKZrFLKwnPhcn1Y81_twJT-XCasclcsnBMJbOw/edit [archive]

Également un gros dossier en trois partie, bien documenté, beaucoup de vidéos (en anglais) :
https://justpaste.it/383×9 [archive] : (Pt 1) Dr. Andrew Kaufman: No Proof SARS-CoV-2 Virus Exists
https://justpaste.it/1ngmb [archive] : (Pt 2) Dr. Andrew Kaufman Proves Fake Virus – Fake PCR Test Panics the World
https://justpaste.it/2cxzd [archive] : (Pt 3) No Proof SARS-Cov-2 Exists – Dr. Tom Cowan/Jon Rappaport

Voir aussi : The end of virology is only a single control experiment away – October 01, 2020 [archive]

Stefan Lanka conduit les expériences témoins réfutant la virologie

Précédemment, sur cv19.fr, étaient publiés les articles de Stefan Lanka traitant du coronavirus, critiquant les fondements scientifiques de ce qui nous a amenés à la crise que nous vivons actuellement.

Il était décrit en détail les procédés et méthodes utilisés par les virologues pour définir et caractériser un virus, l’histoire de cette science et la manière de la réfuter.

Stefan Lanka a commencé ces expériences et a déjà montré un aperçu de la première étape le 21 avril 2021 dans une conférence vidéo.

Ces expériences témoins consistent à appliquer les méthodes utilisées par les virologues sans utiliser de tissus infectieux, pour démontrer que les résultats obtenus avec ou sans tissus infectieux donnent les mêmes résultats pour l’isolation du virus, les images en microscopie électronique et le séquençage génétique.

Il dévoile dans cette vidéo la première étape des expériences témoins destinées à réfuter la virologie concernant l’isolation du virus, démontrant que sans tissus infectieux, on observe une mort cellulaire due aux procédés utilisés et non par le fait d’un virus.

Ce n’est pas une surprise, car il avait déjà conduit ces expériences pour le virus de la rougeole au cours d’un procès en Allemagne, démontrant qu’il n’existait pas de preuves de l’existence d’un virus responsable de la rougeole, ce qui avait suffi à l’époque pour gagner l’affaire. Dans cette nouvelle expérience, Lanka va plus loin en ajoutant deux étapes, en utilisant le microscope électronique pour démontrer que les particules observées ne sont pas différentes entre un tissu infectieux et non-infectieux et en faisant un séquençage génétique des tissus pour démontrer qu’il est possible d’établir un génome complet de n’importe quel virus grâce aux logiciels et aux méthodes utilisées par les virologues pour construire un génome.

Stefan Lanka avait lancé un appel il y a quelques mois pour financer lui-même une telle expérience, il semble donc qu’une équipe à répondu à son appel, et que les résultats complets de ces expériences témoins seront bientôt publiés.

En attendant, vous pouvez relire ses quatre articles de 2020 (1, 2 et 4 en français), ainsi que l’affaire du procès de la rougeole.

Wissenschafftplus Magazin 01/2020 : La méconnaissance du virus – La rougeole comme exemple
Wissenschafftplus Magazin 02/2020 : La méconnaissance du virus – Début et fin de la crise du coronavirus
Wissenschafftplus Magazin 03/2020 : Interview – Won measles virus trial (English)
Wissenschafftplus Magazin 04/2020 : Les auteurs de la crise du coronavirus sont clairement identifiés, les virologistes qui prétendent que les virus causent des maladies sont des scientifiques frauduleux et doivent être poursuivis
Autre : Le « procès du virus de la rougeole» entre le Dr Stefan Lanka et le médecin Allemand David Bardens a attisé le débat sur la justification de la vaccination infantile et des vaccinations en général.

Tous les articles de ce site sur le même thème sont disponibles ici : https://cv19.fr/category/theorie/


Vidéo trouvée via https://docs.google.com/document/d/17kQC8RKZrFLKwnPhcn1Y81_twJT-XCasclcsnBMJbOw/edit [archive] qui contient une bonne liste de ressources (en anglais) sur le même sujet.

Également un gros dossier en trois partie sur le même sujet, bien documenté, beaucoup de vidéos (en anglais) :
https://justpaste.it/383×9 [archive] : (Pt 1) Dr. Andrew Kaufman: No Proof SARS-CoV-2 Virus Exists
https://justpaste.it/1ngmb [archive] : (Pt 2) Dr. Andrew Kaufman Proves Fake Virus – Fake PCR Test Panics the World
https://justpaste.it/2cxzd [archive] : (Pt 3) No Proof SARS-Cov-2 Exists – Dr. Tom Cowan/Jon Rappaport

Voir aussi : The end of virology is only a single control experiment away – October 01, 2020 [archive]

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