Category: Théorie

Le culte de la virologie – Documentaire

“Le culte de la virologie, 150 ans de fraudes médicales de Pasteur au Covid-19” est un documentaire retraçant l’histoire de la théorie des germes jusqu’aux techniques de la virologie moderne.
Sont abordées en détail les méthodes et techniques frauduleuses que les scientifiques ont utilisés pour créer de toutes pièces un scénario d’épidémie catastrophe ayant plongé le monde dans une hystérie massive jamais vue auparavant.
Il est abordé par le biais de différents intervenants tels que le Dr. Stefan Lanka, le Dr. Andrew Kaufman, le Dr. Robert O. Young, le Dr. Thomas Cowan, le nutritionniste Jeff Green et le Dr. Alain Scohy les différentes failles dans le scénario présenté par les médias et experts en tous genre.
L’isolement des virus, les tests PCR, le séquençage nouvelle génération, la bio-informatique, les mutants, la théorie des germes, les processus de contagion, la vaccination et l’origine véritable du fameux “SARS-CoV-2” n’auront plus de secrets pour vous après ce visionnage.

Sous-titres et adaptation par https://cv19.fr

Sources :
https://principia-scientific.com/uks-govt-office-for-science-admits-no-proof-of-isolated-covid-19-virus/
https://www.fluoridefreepeel.ca/health-canada-has-no-record-of-covid-19-virus-isolation/
https://www.fluoridefreepeel.ca/fois-reveal-that-health-science-institutions-around-the-world-have-no-record-of-sars-cov-2-isolation-purification/
https://www.fda.gov/media/134922/download
https://www.fluoridefreepeel.ca/wp-content/uploads/2021/03/CDC-March-1-2021-SARS-COV-2-Isolation-Response-Redacted.pdf
https://cv19.fr/2020/10/26/les-tests-pcr-covid19-nont-aucune-signification-scientifique/
https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-debut-et-fin-de-la-crise-du-coronavirus/
https://www.mja.com.au/system/files/issues/212_10/mja250569.pdf
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/influenza-(seasonal)
Jeff Green : https://virusesarenotcontagious.com/
https://cv19.fr/2021/01/10/et-si-les-virus-netaient-pas-contagieux-theorie-du-terrain-et-covid-19/
https://cv19.fr/2021/03/08/la-guerre-de-bechamp-vs-pasteur-le-mystere-des-microzymas/
Vidéo originale : https://odysee.com/@spacebusters:c9/Virologydebunkscorona:4

Les postulats de Koch à l’ère du Covid-19

Les postulats de Koch (1884) sont une méthodologie dépassée qui n’était censée s’appliquer qu’aux bactéries aérobies et aux champignons.
Depuis la crise du Covid, il ressort des critiques de ces postulats statuant qu’ils ne s’appliqueraient pas au SARS-CoV-2 et qu’ils ne permettraient pas d’établir de liens entre ce virus et la maladie qu’il est censé provoquer.

Qu’en est-il vraiment ?

Koch lui-même a abandonné le premier postulat (le micro-organisme doit se trouver en abondance dans tous les organismes atteints de la maladie, mais ne doit pas se trouver dans les organismes sains) lorsqu’il a découvert qu’il était possible d’être un porteur asymptomatique.

Le choléra, la fièvre typhoïde, la polio, l’herpès simplex, le VIH et l’hépatite C peuvent également être découverts chez des porteurs asymptomatiques.

Les virus ont également besoin de cellules hôtes pour se développer, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas être cultivés en culture pure comme c’est le cas pour les bactéries. Le second postulat de Koch échoue donc pour les virus, des étapes supplémentaires doivent être incluses pour les remplir.
Ce n’est qu’après avoir isolé les virus dans des cultures cellulaires qu’on peut les isoler à partir des plaques qui en résultent.

Les virologues modernes n’utilisent pas les anciens postulats de Koch, mais une version moderne qui s’applique à la virologie.

D’autres variations des postulats ont été proposées, comme celui de Thomas M. River en 1937, affilié au Rockefeller Institute for Medical Research de New York.

Les postulats de River ont 6 critères à remplir, ils sont à prendre dans le contexte de cette époque, où les virus étaient considérés comme des toxines et non comme du matériel génétique, la définition d’un virus a été modifiée après 1954.

L’un des postulats stipule que :
L’agent viral obtenu à partir de l’hôte infecté doit –
Produire la maladie spécifique chez un hôte sain approprié,
et/ou
Fournir la preuve de l’infection en induisant la formation d’anticorps spécifiques à cet agent.

C’est le changement le plus important de cette époque, il stipule qu’une personne saine peut contracter la maladie, rester asymptomatique, et que le développement d’anticorps spécifiques est un signe de sa propre infection.
Ces postulats sont spécifiquement conçus pour tenir compte du fait que le germe ne causera pas toujours la maladie (voire jamais), mais pour donner un fondement scientifique aux campagnes de vaccination de l’époque, dans lesquelles l’Institut Rockefeller pour la recherche médicale a joué un rôle important.
Ces postulats sont toujours utilisés aujourd’hui, car l’utilisation des vaccins est restée la même après 1954 malgré le changement de paradigme de la virologie.

Il y a aussi les postulats de Falkow (1988), selon lesquels un germe (E.Coli dans cette situation) est pathogène en fonction de sa souche.
Pendant des décennies, l’E.coli a été tenu pour responsable de dizaines de milliers de cas d’intoxication alimentaire entraînant de graves vomissements et/ou diarrhées, et quelques décès. Cependant, vers 1985, alors que de plus en plus de microbiologistes observaient que l’E.coli était un élément naturel utile et inoffensif de la digestion intestinale, la médecine et les agences de santé ont détourné l’attention de leur accusation générale de l’E.coli vers un monstre nouvellement créé, l’E.coli 0157:H7.

On peut également citer les postulats de Fredricks et Relman (1996), l’un des premiers à établir un postulat reposant principalement sur le recours à la technologie génétique, sur la base de la séquence d’acide nucléique appartenant à un pathogène putatif.
Nous pouvons l’appeler un postulat de formes de preuves basées sur la séquence pour la causalité microbienne.

Ces modifications sont encore controversées dans la mesure où elles ne tiennent pas bien compte de certaines associations de maladies, comme le papillomavirus et le cancer du col de l’utérus, ni des maladies à prions, qui n’ont pas de séquences d’acides nucléiques propres.

Il y a donc eu de nombreuses révisions des postulats initiaux de Koch, et aujourd’hui encore, nous ne pouvons pas établir clairement un modèle unique pour caractériser un germe spécifique comme étant la cause d’une maladie.

Les postulats de Koch les plus modernes comprennent également les postulats de Koch métagénomiques.
La métagénomique est l’étude du matériel génétique récupéré directement à partir d’échantillons environnementaux, qui permettent d’interpréter la biodiversité microbienne et d’en comprendre la fonction.
Les traits métagénomiques sont des caractéristiques des organismes liées à leurs performances. Ils sont mesurés au niveau génomique à partir d’un échantillon d’individus. En tant que tels, ces traits fournissent des informations précieuses pour découvrir les modèles écologiques des micro-organismes.

Contrairement aux postulats de Koch originaux et aux postulats de Koch moléculaires formulés par Falkow (1988), les postulats de Koch métagénomiques se concentrent sur l’identification des traits métagénomiques dans les cas de maladies.
Il n’est pas nécessaire d’isoler l’agent pathogène dans une culture tissulaire ou un milieu de culture pur, contrairement aux postulats de Koch originaux.

Un échantillon est prélevé sur un patient et le matériel génétique est séquencé et classé entièrement, ce qui nécessite beaucoup de ressources informatiques, d’où sa relative nouveauté.
Les scientifiques travaillent ensuite sur le matériel génétique afin d’identifier des modèles entre les malades et les patients sains.
Les postulats de Koch métagénomiques sont en fait des postulats de Koch entièrement générés par ordinateur grâce aux technologies les plus modernes.
Ils sont également utilisés pour identifier rapidement de “nouveaux agents pathogènes “, et même comme outil de diagnostic.
Les virologues modernes affirment qu’ils seront désormais capables d’identifier de nouveaux virus avant même qu’ils ne provoquent une maladie !

Les perspectives d’avenir en virologie semblent être que, l’approche métagénomique va générer une pléthore d’informations génétiques provenant d’agents inconnus et potentiellement infectieux, dont certains pourraient être associés à des maladies humaines. La découverte des virus commencera à précéder la caractérisation des maladies qu’ils provoquent, bien avant que la pathogénicité de ces agents soit définie.

La métagénomique et les perspectives futures de la découverte de virus. sci-hub.do/10.1016/j.coviro.2011.12.004

Potentiellement, tout virus présent dans les échantillons, qu’il soit cultivable ou non, connu ou nouveau, peut être facilement détecté grâce à l’approche métagénomique virale.

Ce qui est intéressant avec les postulats de Koch métagénomique est l’interprétation des traits métagénomiques et la prise en compte du biome viral et de son interaction au biome bactérien qui est une découverte assez récente en biologie.

En se concentrant sur les modèles de personnes malades plutôt que sur les facteurs uniques d’un germe, les virologues commencent maintenant à se concentrer sur l’ensemble du terrain de l’individu plutôt que sur un germe spécifique causant la maladie.

Au fil des ans, les postulats de Koch ont été continuellement reformulés pour intégrer les dernières découvertes scientifiques et technologies. Les techniques moléculaires modernes ont démontré que les membres actuels ou antérieurs d’une communauté microbienne peuvent influer sur l’issue de la maladie, ce qui donne une vision nuancée de la causalité stricte telle que proposée à l’origine par Koch.

On peut également noter les postulats de Byrd et Segre (2016), qui prennent en compte d’autres facteurs comme les protecteurs microbiens.
(A)Selon les postulats originaux de Koch, un organisme pathogène dans un hôte va induire une maladie.
(B)Ce postulat est remis en cause lorsqu’un organisme est présent et peut protéger contre l’agent pathogène.
(C) Dans certains cas, des consortiums de microbes peuvent avoir un effet protecteur encore plus grand.

En gros, cela pourrait signifier que le terrain est plus important que le germe lui-même, car si un germe devient prédominant, c’est le signe d’une maladie, mais si le même germe est présent avec d’autres germes sans être prédominant, on n’observera pas de maladies.

Ainsi, lorsque nous parlons des postulats de Koch de nos jours, nous ne parlons pas seulement des premiers postulats de Koch, mais de toute une série de procédures établies pour déterminer la causalité potentielle d’un germe dans les maladies.
Il s’agit là d’une discipline médicale en constante évolution qui change de forme au gré des découvertes et de la disponibilité de nouvelles technologies, de la réfutation d’anciennes procédures qui ne correspondent pas aux nouveaux modèles de maladies et d’une nouvelle et meilleure compréhension de l’écosystème et du biome complexes que constitue le corps humain.

À partir de tous ces différents postulats “de Koch”, nous pouvons clairement voir que la théorie des germes n’est pas un modèle monolithique fixe, mais quelque chose qui évolue au fur et à mesure de l’évolution de la compréhension de la biologie et de la vie.

Les postulats de Koch originaux sont toujours mentionnés pour expliquer la difficulté d’établir un lien entre un germe et la cause d’une maladie dans une perspective historique. Leur but original est d’ailleurs d’apporter une méthode scientifique pour démontrer la théorie des germes.
La virologie moderne inclut toujours plus de techniques et de procédures dans ces différents postulats afin de rester en phase avec la théorie des germes, mais à chaque fois qu’elle le fait, elle prend de plus en plus en compte l’ensemble de l’écosystème microbien des êtres vivants dans les processus pathologiques, et se rapproche de plus en plus du modèle de la théorie du terrain de la maladie, qui stipule que la maladie apparaît dans un milieu spécifique, que les germes dits pathogènes viennent de l’intérieur du corps, et non de l’extérieur, et qu’ils ne sont pas la cause de la maladie mais des assistants qui aident au processus de guérison.

Sept réfutations de la virologie – Dr. Stefan Lanka

Les sept point mis en lumière par le Dr. Stefan Lanka démontrant les failles de la virologie moderne et des fondements scientifiques sur lesquels reposent la crise sanitaire actuelle.

Introduction par Stefan Lanka en VOSTFR et les sept points lus en français avec illustration pour une meilleure compréhension.

N’ayez pas peur de certains termes techniques et regardez jusqu’au bout, tout finit par se mettre en place.

Les sept points :

Dans les points suivants, le mot “virus” est utilisé à la place de la combinaison “virus pathogène”.

1) Le fait de l’alignement

Les virologistes n’ont jamais isolé et montré directement un brin génétique complet d’un virus sur toute sa longueur. Ils utilisent toujours de très courts morceaux d’acides nucléiques, dont la séquence est constituée de quatre molécules pour les déterminer et les appeler séquences. À partir d’une multitude de millions de ces séquences très courtes et spécifiques, les virologistes assemblent mentalement un long brin de génome fictif à l’aide de méthodes informatiques et statistiques complexes. Ce processus s’appelle l’alignement.

Le résultat de cet alignement complexe, le brin génétique fictif et très long, est présenté par les virologistes comme le noyau d’un virus et ils prétendent avoir ainsi prouvé l’existence d’un virus. Cependant, un tel brin complet n’apparaît jamais dans la réalité et dans l’ensemble de la littérature scientifique, bien que les techniques standard les plus simples soient disponibles depuis longtemps pour déterminer simplement et directement la longueur et la composition des acides nucléiques. Par le fait de l’alignement, au lieu de présenter directement un acide nucléique de la longueur appropriée, les virologistes se sont réfutés eux-mêmes.

2) Le fait de l’absence d’expériences témoins pour l’alignement

Les virologistes n’ont jamais effectué et documenté un alignement en utilisant des acides nucléiques également courts provenant d’expériences témoins.

Pour ce faire, ils DOIVENT isoler les acides nucléiques courts à partir de la même procédure de culture cellulaire, à la différence que l’infection présumée ne se produit pas en ajoutant des échantillons supposés “infectés”, mais avec des matériaux stériles ou des échantillons stérilisés qui ont été “infectés par le témoin”.

Ces expériences témoins logiques et obligatoires n’ont jamais été réalisées et documentées, les virologistes étant les seuls à prouver que leurs déclarations n’ont aucune valeur scientifique et ne doivent PAS être considérées comme des déclarations scientifiques.

3) L’alignement ne se fait qu’au moyen de constructions mentales

Afin de pouvoir assembler mentalement et par calcul les très courtes séquences des acides nucléiques utilisés en un long génome, les virologistes ont besoin d’une matrice pour aligner les courtes séquences en un très long brin de génome supposé viral. Sans cette séquence très longue donnée, il n’est pas possible pour un virologiste de construire un génome viral théoriquement/computationnellement. Les virologistes affirment que le génome construit provient d’un virus parce que l’alignement a été fait avec un autre génome viral donné.

Cet argument des virologistes est brièvement et sans ambiguïté réfuté par le fait que tous les modèles avec lesquels de nouveaux brins de matériel génétique ont été générés théoriquement/informatiquement étaient eux-mêmes générés théoriquement/informatiquement et ne proviennent pas d’un virus.

4) Les virus n’ont jamais été observés chez un humain/animal/plante ou dans ses liquides

Les virologistes affirment que les virus infectieux, c’est-à-dire intacts, sont censés être présents en grand nombre dans le sang et la salive. C’est pourquoi, par exemple, lors de la crise du covid, tous les gens portent un masque. Toutefois, à ce jour, aucun virus n’a été photographié dans la salive, le sang ou d’autres parties du corps humain/animal/végétal ou dans des liquides, bien que l’imagerie au microscope électronique soit désormais une technique standard facile et courante. Ce seul fait non équivoque et facilement vérifiable, à savoir qu’il n’existe pas d’images de virus dans le corps humain/animal/végétal ou dans des liquides provenant de celui-ci, réfute toutes les allégations concernant les virus. Ce qui n’a jamais été vu dans le corps humain/animal/végétal ou dans des liquides provenant de celui-ci ne doit pas être considéré comme un fait scientifiquement prouvé.

5) La composition des structures qui sont prétendues être des virus n’a jamais été caractérisée biochimiquement

Il existe deux techniques différentes que les virologistes utilisent pour créer des photos de virus présumés. Pour la microscopie électronique à transmission, ils utilisent des cultures de cellules qu’ils intègrent dans une résine synthétique, grattent en fines couches et regardent à travers. Les particules qu’ils montrent dans ces images n’ont jamais été isolées et leur composition n’a jamais été déterminée par voie biochimique. Après tout, il faudrait trouver toutes les protéines et le long brin du génome qui est attribué aux virus. Ni cela, ni l’isolement de ces particules encastrées et la caractérisation biochimique de leur composition n’apparaissent dans une seule publication des virologistes. Cela réfute l’affirmation des virologistes selon laquelle ces enregistrements sont des virus.

L’autre méthode utilisée par les virologistes pour photographier les virus au microscope électronique est la microscopie électronique à observation simple et rapide appelée coloration négative. Afin de concentrer les structures réellement existantes, telles que les “phages” et les “virus géants”, et de les séparer de tous les autres composants, ce qui est ensuite appelé ” isolation “, une technique standard est utilisée, la centrifugation à gradient de densité. La visibilité de la présence, de l’apparence et de la pureté de ces structures isolées dans le microscope électronique est obtenue en recouvrant ces particules d’une substance contenant du métal et en faisant apparaître les structures sous-jacentes comme des ombres dans le faisceau d’électrons. L’autre partie des particules isolées, qui ont été rendues visibles par “coloration négative”, est caractérisée biochimiquement. Dans le cas de tous les phages et des virus géants, les acides nucléiques sont toujours intacts, toujours les mêmes, toujours très longs et composés de la même manière et les résultats de la caractérisation biochimique sont documentés.

Dans le cas de tous les virus, qui sont présentés comme des virus au moyen de cette technique, la “coloration négative”, on a procédé comme suit. Ces particules ne sont pas enrichies, purifiées et isolées par la centrifugation à gradient de densité prévue à cet effet, mais sédimentées par simple centrifugation sur le fond du tube de la centrifugeuse, ce qui est appelé “pelleting”, puis observées au microscope électronique. La composition de ces structures, qui se présentent sous la forme de virus, n’a jamais été déterminée sur le plan biochimique jusqu’à aujourd’hui. Avec cette déclaration facilement vérifiable et compréhensible, basée sur toutes les publications des virologistes, dans laquelle les structures sont identifiées comme des virus au moyen du microscope électronique, les virologistes ont également réfuté cet argument de l’existence des virus de manière simple et élégante – sans le remarquer.

6) Les images de microscopie électronique, qui se présentent comme des virus, sont des artefacts typiques connus ou des structures spécifiques aux cellules

Les virologistes publient un grand nombre d’images au microscope électronique de structures qu’ils font passer pour des virus. Ils ne mentionnent pas le fait que TOUTES ces images sont des structures typiques de cultures cellulaires mourantes ou sont des bulles de savon protéino-graisseuses produites en laboratoire et n’ont jamais été photographiées chez l’homme/animal/plante ou dans des liquides provenant de celles-ci.

Les chercheurs autres que les virologistes font référence aux mêmes structures que les virologistes présentés comme des virus, soit comme des composants cellulaires typiques tels que les villosités (protubérances semblables à des amibes avec lesquelles les cellules s’accrochent à la surface et se déplacent), soit comme des exosomes ou des “particules semblables à des virus”. C’est une preuve supplémentaire et indépendante que les déclarations des virologistes selon lesquelles les virus peuvent être vus au microscope électronique ont été scientifiquement réfutées.

7) Les expérimentations animales des virologistes réfutent les affirmations sur l’existence du virus

Les virologistes effectuent des expériences sur les animaux pour prouver que les substances avec lesquelles ils travaillent sont des virus et peuvent provoquer des maladies. Il ressort clairement de toutes les publications dans lesquelles ces expériences sur les animaux ont été menées que la manière dont les animaux sont traités produit exactement les symptômes qui sont censés être causés par le virus. Dans chacune de ces publications, il est clair qu’aucune expérience témoin n’a été réalisée où les animaux auraient été traités de la même manière avec du matériel de départ stérilisé.

Ces deux faits ouvertement déclarés réfutent les virologistes qui prétendent avoir détecté la présence et l’effet des virus dans les expériences sur les animaux.

Sources : https://cv19.fr/2021/03/06/les-auteurs-de-la-crise-du-coronavirus-sont-clairement-identifies-les-virologistes-qui-pretendent-que-les-virus-causent-des-maladies-sont-des-scientifiques-frauduleux-et-doivent-etre-poursuivis/
https://www.youtube.com/watch?v=VZB5WeVcGVs

Projet Immanuel – La fin de la crise du coronavirus et des suivantes

Dans cette vidéo, nous souhaitons vous présenter le Projet Immanuel, qui examine de manière critique le contexte scientifique de la soi-disant “crise du Coronavirus”. Avec l’aide du Dr Stefan Lanka, spécialiste des sciences naturelles et virologue, toutes les publications fondamentales sur le SARS-CoV-2 et le COVID-19 sont passées au crible et examinées scientifiquement dans une série de publications.
Notre principal objectif est de rendre la science compréhensible pour tous. Tous les termes techniques et les procédures scientifiques de virologie et de microbiologie que l’on doit connaître et comprendre sont expliqués d’une manière facile à comprendre pour tous et illustrés par de nombreux exemples.

Il s’agit d’un projet scientifique. Cela signifie, entre autres, que bien que nous soyons très critiques à l’égard de tout ce qui a été fait et s’est passé dans la crise du Coronavirus, nous restons toujours neutres. Nous ne prenons parti pour personne et nous ne condamnons personne. Nous analysons tout d’un point de vue purement scientifique et médical.
Cela signifie également que nous vous demandons instamment, en tant que téléspectateur, de ne pas croire simplement nos déclarations ! Au contraire, doutez, soyez critique et questionnez-nous. Quiconque peut réfuter nos affirmations est cordialement invité à le faire, mais en s’appuyant sur des faits tangibles et vérifiables. Si nous avons vraiment commis des erreurs, nous sommes heureux de les corriger.

Derrière le Projet Immanuel se cache un petit groupe de cinéastes indépendants qui veulent contribuer à porter dans le domaine public des faits scientifiques qui sont ignorés par la majorité des gens uniquement parce qu’ils ne sont pas conformes à la vision du monde prédominante et au consensus accepté.

LISTE DES RÉFÉRENCES :

(1) “A new coronavirus associated with human respiratory disease in China”
PUBLICATION: “A new coronavirus associated with human respiratory disease in China” [English]
AUTHORS: Fan Wu, Su Zhao, Bin Yu, Yan-Mei Chen et al.
MAGAZINE: “Nature” – ISSUE: Vol. 579, (published online February 03, 2020) March 12, 2020 (S. 265-269)
SOURCE: https://doi.org/10.1038/s41586-020-2008-3
LOCATION: https://www.nature.com/articles/s41586-020-2008-3

(2)”A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019″
PUBLICATION: “A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019” [English]
AUTHORS: Na Zhu, Ph.D., Dingyu Zhang, M.D., Wenling Wang, Ph.D., Xingwang Li, M.D. et al.
MAGAZINE: “New England Journal of Medicine” – ISSUE: No. 8, Vol. 382, Jan. 24, 2020 [updated Jan. 29, 2020] (pp. 727-733)
SOURCE: “N Engl J Med 2020;382:727-33. DOI: 10.1056/NEJMoa2001017”
LOCATION: https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2001017

(3)”Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR”
PUBLICATION: “Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR” [English]
AUTHORS: Christian Drosten, Olfert Landt et al.
MAGAZINE: “Eurosurveillance” – ISSUE: No. 3, Vol. 25, January 23, 2020 (pp. 727-733)
SOURCE: “Euro Surveill. 2020;25(3):pii=2000045. https://doi.org/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045
LOCATION: https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.3.2000045

Source : https://projekt-immanuel.de/en/videos/announcement/
Contact : [email protected]
Traduction et sous-titres par https://cv19.fr
.srt : https://files.catbox.moe/q912yn.srt

Ressources :

Une des dernières interviews de Stefan Lanka exposant son parcours, ses découvertes et ses travaux actuels (anglais sous-titré anglais) :
https://odysee.com/$/embed/Dr.-Stefan-Lanka%2C-Virologist—subbed-interview/d73fc375dd7b3758c989e6ce6e6d9652616c6e9b?r=3acEs3pHqaaTHhZQSai1JVZ1j8TveJPk

Les quatre articles de 2020 de Stefan Lanka (1, 2 et 4 en français), ainsi que l’affaire du procès de la rougeole.

Wissenschafftplus Magazin 01/2020 : La méconnaissance du virus – La rougeole comme exemple
Wissenschafftplus Magazin 02/2020 : La méconnaissance du virus – Début et fin de la crise du coronavirus
Wissenschafftplus Magazin 03/2020 : Interview – Won measles virus trial (English)
Wissenschafftplus Magazin 04/2020 : Les auteurs de la crise du coronavirus sont clairement identifiés, les virologistes qui prétendent que les virus causent des maladies sont des scientifiques frauduleux et doivent être poursuivis
Autre : Le « procès du virus de la rougeole» entre le Dr Stefan Lanka et le médecin Allemand David Bardens a attisé le débat sur la justification de la vaccination infantile et des vaccinations en général.

Tous les articles de ce site sur le même thème sont disponibles ici : https://cv19.fr/category/theorie/

Bonne liste de ressources (en anglais) sur le même sujet : https://docs.google.com/document/d/17kQC8RKZrFLKwnPhcn1Y81_twJT-XCasclcsnBMJbOw/edit [archive]

Également un gros dossier en trois partie, bien documenté, beaucoup de vidéos (en anglais) :
https://justpaste.it/383×9 [archive] : (Pt 1) Dr. Andrew Kaufman: No Proof SARS-CoV-2 Virus Exists
https://justpaste.it/1ngmb [archive] : (Pt 2) Dr. Andrew Kaufman Proves Fake Virus – Fake PCR Test Panics the World
https://justpaste.it/2cxzd [archive] : (Pt 3) No Proof SARS-Cov-2 Exists – Dr. Tom Cowan/Jon Rappaport

Voir aussi : The end of virology is only a single control experiment away – October 01, 2020 [archive]

Stefan Lanka conduit les expériences témoins réfutant la virologie

Précédemment, sur cv19.fr, étaient publiés les articles de Stefan Lanka traitant du coronavirus, critiquant les fondements scientifiques de ce qui nous a amenés à la crise que nous vivons actuellement.

Il était décrit en détail les procédés et méthodes utilisés par les virologues pour définir et caractériser un virus, l’histoire de cette science et la manière de la réfuter.

Stefan Lanka a commencé ces expériences et a déjà montré un aperçu de la première étape le 21 avril 2021 dans une conférence vidéo.

Ces expériences témoins consistent à appliquer les méthodes utilisées par les virologues sans utiliser de tissus infectieux, pour démontrer que les résultats obtenus avec ou sans tissus infectieux donnent les mêmes résultats pour l’isolation du virus, les images en microscopie électronique et le séquençage génétique.

Il dévoile dans cette vidéo la première étape des expériences témoins destinées à réfuter la virologie concernant l’isolation du virus, démontrant que sans tissus infectieux, on observe une mort cellulaire due aux procédés utilisés et non par le fait d’un virus.

Ce n’est pas une surprise, car il avait déjà conduit ces expériences pour le virus de la rougeole au cours d’un procès en Allemagne, démontrant qu’il n’existait pas de preuves de l’existence d’un virus responsable de la rougeole, ce qui avait suffi à l’époque pour gagner l’affaire. Dans cette nouvelle expérience, Lanka va plus loin en ajoutant deux étapes, en utilisant le microscope électronique pour démontrer que les particules observées ne sont pas différentes entre un tissu infectieux et non-infectieux et en faisant un séquençage génétique des tissus pour démontrer qu’il est possible d’établir un génome complet de n’importe quel virus grâce aux logiciels et aux méthodes utilisées par les virologues pour construire un génome.

Stefan Lanka avait lancé un appel il y a quelques mois pour financer lui-même une telle expérience, il semble donc qu’une équipe à répondu à son appel, et que les résultats complets de ces expériences témoins seront bientôt publiés.

En attendant, vous pouvez relire ses quatre articles de 2020 (1, 2 et 4 en français), ainsi que l’affaire du procès de la rougeole.

Wissenschafftplus Magazin 01/2020 : La méconnaissance du virus – La rougeole comme exemple
Wissenschafftplus Magazin 02/2020 : La méconnaissance du virus – Début et fin de la crise du coronavirus
Wissenschafftplus Magazin 03/2020 : Interview – Won measles virus trial (English)
Wissenschafftplus Magazin 04/2020 : Les auteurs de la crise du coronavirus sont clairement identifiés, les virologistes qui prétendent que les virus causent des maladies sont des scientifiques frauduleux et doivent être poursuivis
Autre : Le « procès du virus de la rougeole» entre le Dr Stefan Lanka et le médecin Allemand David Bardens a attisé le débat sur la justification de la vaccination infantile et des vaccinations en général.

Tous les articles de ce site sur le même thème sont disponibles ici : https://cv19.fr/category/theorie/


Vidéo trouvée via https://docs.google.com/document/d/17kQC8RKZrFLKwnPhcn1Y81_twJT-XCasclcsnBMJbOw/edit [archive] qui contient une bonne liste de ressources (en anglais) sur le même sujet.

Également un gros dossier en trois partie sur le même sujet, bien documenté, beaucoup de vidéos (en anglais) :
https://justpaste.it/383×9 [archive] : (Pt 1) Dr. Andrew Kaufman: No Proof SARS-CoV-2 Virus Exists
https://justpaste.it/1ngmb [archive] : (Pt 2) Dr. Andrew Kaufman Proves Fake Virus – Fake PCR Test Panics the World
https://justpaste.it/2cxzd [archive] : (Pt 3) No Proof SARS-Cov-2 Exists – Dr. Tom Cowan/Jon Rappaport

Voir aussi : The end of virology is only a single control experiment away – October 01, 2020 [archive]

Virus Mania : Comment Big Pharma et les médias inventent les épidémies

Nous ne vivons pas une épidémie, nous vivons une épidémie de peur.

La Virus Mania est une maladie de la société moderne. Pour la guérir, il faudra vaincre la peur, la peur étant le virus contagieux le plus mortel, le plus efficacement transmis par les médias… l’erreur est humaine, mais entretenir l’erreur est diabolique” – Etienne de Harven, médecin, dans la préface du livre.

Avant que la panique du coronavirus ne soit déclenchée aux États-Unis, Torsten Engelbrecht et Claus Köhnlein, M.D., Kiel, Allemagne, ont écrit un livre en 2007, “Virus Mania : How the Medical Industry Invents Epidemics Making Billion Dollar Profits at our Expense” (Virus Mania : comment l’industrie médicale invente les épidémies en réalisant des profits de plusieurs milliards de dollars à nos dépens). Ce livre est non seulement prophétique mais inattaquable avec 836 notes de bas de page sur 266 pages.

Ce livre rendra fous la plupart des gens qui ont perdu des entreprises et des emplois à cause de la réaction excessive du gouvernement à la soi-disant épidémie de virus. Le Dr Kohnlein réfute scientifiquement les idées reçues selon lesquelles le SARS Coronavirus, le SIDA, la grippe asiatique, l’hépatite, la polio et le cancer du col de l’utérus sont causés par un virus. Selon ses recherches, les virus sont accusés d’être à l’origine de nombreuses épidémies fabriquées par l’industrie pharmaceutique et les grands médias qui récoltent des milliards de dollars grâce à la panique des gouvernements.

Quel virus ?

Kohnlein indique clairement dès le départ que la médecine moderne en est encore à l’âge de pierre lorsqu’il s’agit d’épidémies virales. La cause de l’épidémie de corona virus n’est que supposée être un virus à partir d’anticorps indirects qui ne sont pas spécifiques pour déterminer la cause virale. Les anticorps sont une sorte d’empreinte, mais on ignore encore de quoi il s’agit, selon M. Kohniein. Les drogues récréatives et les antibiotiques peuvent également produire des anticorps, ce qui entraîne des résultats positifs aux tests de dépistage des virus. Il affirme que les virus peuvent être autoproduits dans le corps humain pour ce que nous en savons à l’heure actuelle.

Le livre de Kohniein ne nie pas que les gens tombent malades, “bien que beaucoup ne soient pas vraiment malades, mais sont seulement définis comme malades, et sont ensuite rendus malades ou tués”, dit-il.

Selon Kohnlein, l’absence totale de germes entraîne la mort. Il indique que les politiques de santé en matière d’épidémies sont fondées sur la “théorie des germes” erronée de Louis Pasteur, utilisée pour exploiter la peur. En revanche, la théorie du terrain (théorie du milieu) d’Antoine Bechamp est plus précise mais n’est jamais utilisée par les décideurs politiques. Selon la théorie du terrain, le système immunitaire doit d’abord être un milieu fertile pour qu’un virus, une bactérie ou une grippe puisse causer des dommages ou déclencher une réaction auto-immune qui peut tuer. Pour M. Kohnlein, le dépistage des virus revient à “essayer de dire que quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale”.

Selon Kohnlein, la théorie des germes a la faveur du gouvernement car “il préfère que l’homme périsse plutôt que de changer ses habitudes”, ce qui aide les politiciens à apaiser certains groupes.

Non pas une arme virale, mais une arme thérapeutique ?

Dans une autre interview (ici), Kohnlein cite une étude de cas du Lancet Journal sur la façon dont les médecins prescrivent trop de médicaments et de traitements afin de ne pas être légalement accusés de ne rien faire. Mais cela tue le patient. Selon lui, le protocole médical de traitement du prétendu coronavirus, publié dans le numéro du 18 février 2020 du prestigieux Lancet Journal au début de la panique virale, est une faute professionnelle.

Les auteurs de cette étude de cas du Lancet étaient liés à l’école des sciences de la santé de l’université de Wuhan, en Chine. Cela soulève la question de savoir si la Chine n’a pas nécessairement utilisé un virus comme arme, mais plutôt un protocole de traitement mortel qui a été utilisé sur des patients atteints de coronavirus aux États-Unis, qui avaient la grippe ou la tuberculose.

Dans son interview en ligne, Kohnlein dit qu’il traite les personnes qui entrent dans sa clinique et qui veulent être testées pour le coronavirus en raison de symptômes tels que la fièvre, l’essoufflement, etc. Il leur dit de rentrer chez eux avec les remèdes habituels pour la grippe (repos au lit, hydratation, aspirine, etc.). Lorsqu’on le pousse à faire le test, il constate qu’ils ont la grippe A et qualifie le test du coronavirus de très peu fiable car il est programmé pour donner de faux positifs.

Surtraitement

Kohnlein a déclaré que les médecins ont tendance à surtraiter pour qu’on ne puisse pas leur reprocher de ne rien faire.

Il a ajouté :

“Les hommes politiques sont dans la même position (que les médecins) et c’est pourquoi ils réagissent de manière excessive, car ils perdraient leur poste s’ils n’en faisaient pas assez. S’ils mettaient en œuvre toutes les mesures, comme ils l’ont fait jusqu’à présent, alors ils stopperaient une épidémie qui n’a sans doute jamais existé.”

Le secret

Selon Kohnlein, la science médicale est gouvernée par le “secret”, qui utilise une urgence épidémique ” autogénérée ” comme couverture pour son ” octroi de privilèges, son absence de responsabilité, son manque flagrant de contrôle ” et ses protocoles médicaux démesurés. Cette situation est soutenue par une “quasi-religion” qui invente ses propres marqueurs de maladie faussement positifs, sa propre théorie des germes et une fausse croyance en une “solution miracle” de vaccinations qui arrivent trop tard, ne fonctionnent pas et peuvent tuer.

Peur

Il ne s’agit pas d’un livre de charlatans écrit par des personnes en marge de la politique ou ayant un programme politique. Il a été écrit en Europe, avec un regard sur les politiques mondiales.

Joachim Mutter, MD, Freiberg, Allemagne, écrit dans la préface du livre :

“…la plupart des épidémies présentées dans les médias comme étant de véritables histoires d’horreur (grippe, grippe aviaire, sida, ESB, hépatite C, etc.) n’existent pas en réalité ou sont inoffensives.”

Etienne de Harven, médecin, professeur émérite de l’Université de Toronto, écrit également dans l’avant-propos :

“Nous ne sommes pas témoins d’épidémies ; nous sommes témoins d’épidémies de peur. Et ce sont les médias et l’industrie pharmaceutique qui portent la plus grande part de responsabilité dans l’amplification des peurs, peurs qui se trouvent, par ailleurs, être toujours à l’origine d’affaires fantastiquement rentables”.

Ce livre ne sera pas lu par ceux que Kohnlein appelle les profiteurs de l’industrie pharmaceutique “corrompue” et les médias opportunistes, ni par les responsables de la politique de santé du gouvernement. Mais peut-être les citoyens qui ont été emportés par la panique peuvent-ils être mieux informés sur la situation générale de la panique liée au coronavirus. Les hôpitaux devraient peut-être se concentrer sur la grippe et les porteurs de tuberculose latente qui sont plus sensibles au virus ou à la grippe.

Source : https://californiaglobe.com/section-2/virus-mania-how-big-pharma-media-invent-epidemics/#:~:text=Virus%20mania%20is%20a%20social%20disease%20of%20our,being%20the%20most-deadly%20contagious%20virus%2C%20October%202%2C%202020
Traduction par https://cv19.fr

Virus Mania: How the Medical Industry Continually Invents Epidemics, Making Billion-Dollar Profits At Our Expense

L’idée de la contagion

Par Aajonus Vonderplanitz

Penser que les maladies sont contagieuses est faux et entrave notre sérénité. Nous rendons les animaux, les autres personnes et les microbes responsables de nos maladies. Si nous rendons les autres responsables de nos maladies, y compris les microbes qui sont en nous, nous enfermons notre esprit dans l’idée que les maladies ne font pas partie de nous. Nous croyons que nous sommes des victimes impuissantes. Inconsciemment, nous croyons que nous ne pouvons et ne devons pas faire confiance à la nature, aux créatures et à nos semblables. Lorsque nous croyons que quelqu’un nous a “donné” une maladie, nous pensons automatiquement que nous devons attaquer cette personne et notre corps pour éliminer la maladie. Tout le monde est meurtri dans les guerres, y compris les vainqueurs. La réalité est que les maladies proviennent principalement de la toxicité industrielle. Et lorsque la toxicité s’accumule, elle détruit souvent des parties ou des systèmes entiers de notre corps. J’ai entendu tant de personnes prétendre qu’un ancien petit ami ou une ancienne petite amie leur avait transmis le virus de l’herpès. Dans les cas d’herpès, les toxines telles que les métaux lourds s’accumulent dans les nerfs. Dans nos sociétés industrielles, tout le monde a du métal dans ses nerfs. Nous pouvons ne pas savoir que nous avons des métaux dans les nerfs parce que nous n’avons pas de signaux (symptômes). Souvent, les minéraux métalliques s’agglomèrent et ne peuvent pas sortir facilement des terminaisons nerveuses. Cependant, lorsque notre corps décide de désintoxiquer les métaux de nos terminaisons nerveuses et que cela provoque des plaies douloureuses, nous découvrons que nous avons de l’herpès.

Le plus grand mythe et le plus grand piège de la société actuelle, à part le système bancaire, est que les microbes provoquent des maladies. De nombreuses personnes avisées me réprimandent pour ma détermination à affirmer que les bactéries ne causent JAMAIS de maladies humaines. Puisque des personnes très intelligentes du monde entier croient fermement à la théorie pharmaceutique et médicale selon laquelle les bactéries et autres microbes causent la plupart des maladies humaines, je dois être fou. Je n’ai vu AUCUNE preuve évidente qui prouve que les microbes causent les maladies humaines. Peut-être que ce mythe que l’on croit aujourd’hui est aussi sensé et vrai que la croyance que le monde est plat……Pourquoi les gens croient-ils que des créatures microscopiques peuvent usurper des corps et des systèmes corporels entiers mais que des produits chimiques dangereux qui tuent les bactéries sont sans danger pour nos corps ?
Notre corps est composé à 90-99% de bactéries.1 Il y a 100 fois plus d’ADN bactérien dans notre corps que d’ADN humain. Par conséquent, nous sommes en fait 99 % de bactéries et 1 % d’humains. Tous les microbiologistes sont enseignés et programmés pendant leurs études universitaires pour croire que certaines bactéries sont malveillantes et dangereuses. Ils ne voient pas que les cellules qui sont mangées par certaines bactéries sont déjà mourantes ou mortes. Les professeurs montrent du doigt ces bactéries et disent : “Elles mangent des cellules ; voilà votre preuve que certaines bactéries sont nuisibles.” On enseigne à tout le monde cette biochimie incorrecte qui est un mythe. On ne donne pas aux étudiants la possibilité de les étudier avec un esprit ouvert. S’ils le faisaient, ils finiraient par découvrir que ces soi-disant mauvaises bactéries ne sont que des nettoyeurs, consommant des cellules gravement endommagées, mourantes ou mortes.
……Les sociétés qui contrôlent les médias et le gouvernement nous lavent constamment le cerveau avec des discours affirmant que les microbes provoquent des maladies. Les entreprises fabriquent des produits chimiques dangereux pour nous et notre environnement, mais elles nous disent que leur nouveau produit ou leur produit amélioré nous sauvera en quelque sorte de la maladie parce qu’il détruit les créatures microscopiques. Comme notre corps est composé à 90-99% de bactéries, cela a autant de sens que 900+47=1.
Les personnes qui vivent davantage dans la nature et dans des fermes n’acceptent pas facilement cette propagande, car elles voient des animaux en bonne santé lécher et manger les matières fécales de leurs congénères et prospérer. Les ouvriers agricoles voient-ils parfois des animaux se laver les sabots et le visage avant de manger ? Ont-ils jamais vu des animaux nettoyer leurs abreuvoirs avant de manger ? Voient-ils des animaux en pleine santé au milieu de cette soi-disant contamination microbienne ?

Les organismes de santé nous bombardent de nouvelles selon lesquelles les microbes nous attaquent. Pendant des décennies, l’E.coli a été tenu pour responsable de dizaines de milliers de cas d’intoxication alimentaire entraînant de graves vomissements et/ou diarrhées, et quelques décès. Cependant, vers 1985, alors que de plus en plus de microbiologistes observaient que l’E.coli était un élément naturel utile et inoffensif de la digestion intestinale, la médecine et le gouvernement ont détourné l’attention de leur accusation générale de l’E.coli vers un monstre nouvellement créé, l’E.coli 0157:H7 (génétiquement modifié ?). Je n’ai pas entendu un seul mot de la communauté scientifique et du gouvernement s’excuser pour des décennies de préjugés contre E.coli.
Au contraire, ils ont fait entrer en scène cette nouvelle vermine E.coli 0157:H7. À ce jour, je n’ai pas trouvé un seul 0157:H7 dans la nature, y compris dans les tristement célèbres champs d’épinards “contaminés” de Californie ou dans les fermes industrielles. Le seul 0157:H7 que j’ai pu observer est une culture qui m’a été donnée par un professeur d’université qui a obtenu sa culture de la FDA/CDC. Cette créature artificielle est-elle implantée dans la société, les hôpitaux et les aliments pour continuer à nous laver le cerveau en nous faisant croire que notre nature microbienne est mauvaise et que les poisons chimiques industriels sont bons ? L’activité microbienne “pathogène” dans les aliments ne provoque ni empoisonnement alimentaire ni maladie.
Les produits chimiques agricoles industriels, les additifs alimentaires et les procédés de transformation provoquent des empoisonnements alimentaires, point final. Les services de santé ont pour mission de protéger les gens de la contamination. Cependant, ils ont les mains liées par les grandes entreprises pharmaceutiques, alimentaires et industrielles qui sont les véritables responsables de la maladie. Alors, qui les personnes chargées de notre santé peuvent-elles blâmer pour les maladies ? Ils accusent la nature et les grandes erreurs de la création, les microbes ! Ils veulent nous faire croire que, bien que l’homme ait vécu au moins 4 millions d’années parmi les microbes et qu’il soit composé à 90-99 % de microbes, ce sont les microbes qui nous donnent des maladies et nous tuent.

Aajonus Vonderplanitz était un nutritionniste connu pour sa création et sa promotion du “régime primitif”, un régime alimentaire entièrement cru, qui met l’accent sur l’utilisation d’aliments animaux crus, de viande crue, de produits laitiers crus sains et de jus de légumes crus.

“Tout ce que dit le corps médical, faites le contraire 99 % du temps et vous aurez raison.”

[2011] Entretien avec Aajonus Vonderplanitz

Source : http://whale.to/a/vonderplanitz_h.html
Newsletter Oct 2010
Traduction par https://cv19.fr

Le pléomorphisme et la théorie des germes expliqués

Le paradigme de la biologie accepté aujourd’hui, qui a conduit au développement du pléomorphisme et de la théorie des germes, est le Monomorphisme (Gr. mónos : unique + morphē : forme).

Ce paradigme, développé par Louis Pasteur et d’autres scientifiques, stipule que tous les micro-organismes n’ont qu’une seule forme possible et n’ont pas la capacité d’évoluer vers différents types d’organismes.

S’en est suivie la théorie des germes, selon laquelle des maladies spécifiques sont causées par une infection par des micro-organismes spécifiques et sont guéries lorsque les micro-organismes ont été détruits.

Le pléomorphisme, l’opposé du monomorphisme, a été développé par des scientifiques comme Antoine Béchamp et Günther Enderlein et stipule que les micro-organismes ont différents cycles de vie et stades de développement qui peuvent varier entre les virus, les bactéries, les levures et les champignons, en fonction du type de micro-organisme et de l’environnement dans lequel il se trouve.

Ce qui est intéressant, c’est que le pléomorphisme et ses partisans ont été entièrement rayés des livres d’histoire et des encyclopédies et qu’ils ne sont pas mentionnés, même à titre d’intérêt historique, dans les universités et les établissements de formation.

Antoine Béchamp

Nous commencerons notre présentation de l’histoire du pléomorphisme par le début, avec le scientifique français Antoine Béchamp (1816-1908).

Béchamp était titulaire d’une maîtrise en pharmacie, docteur en sciences, docteur en médecine, professeur de chimie médicale et de pharmacie, agrégé et professeur de physique et de toxicologie, professeur de chimie biologique et doyen de la faculté de médecine.

Il se consacre activement à ses recherches en biologie en même temps que Louis Pasteur.

Dix années d’expérimentation ont conduit Béchamp à la conclusion que les minuscules “granulations moléculaires”, observées dans les cellules des plantes et des animaux par d’autres chercheurs, étaient des éléments vivants.

Il les a appelés “microzymas” (petits ferments), en raison de leur capacité à fermenter le sucre.

Il a poursuivi ses recherches pendant 13 autres années, développant la théorie des microzymas. Cette théorie stipule que le microzyma est un élément vivant indépendant, présent dans tous les organismes vivants et qui survit après la mort de l’organisme. Il fonctionne à la fois pour construire et recycler l’organisme.

Il est le constructeur et le destructeur des cellules ; il précède la vie au niveau cellulaire et constitue le fondement de toute organisation biologique. Dans des conditions saines, les microzymas ont une relation bénéfique avec l’organisme et la fermentation se produit normalement.

Cependant, les microzymas sont très sensibles aux signaux biologiques, réagissant aux changements du terrain, en particulier le pH. Lorsque le terrain est compromis, les microzymas deviennent ce que Béchamp appelle “morbidement évolués”, se transformant en formes microscopiques (bactéries) qui contribuent au développement de la maladie. Béchamp pensait que cette caractéristique était liée à la fonction des microzymas de recycler le corps après la mort.

Le changement de terrain est interprété par les microzymas comme un signe que l’organisme est déjà mort, ce qui leur donne le signal de se transformer en formes “morbidement évoluées” capables d’une dégradation fermentaire plus vigoureuse.

Béchamp a également pu montrer que des composés tels que l’alcool et l’acide acétique sont produits dans les tissus de tous les organismes comme résultat direct de l’activité de fermentation des microzymas.

La différence entre les deux théories est assez claire :

La théorie des germes de Pasteur considère que la maladie est causée par des facteurs externes, tandis que la théorie pléomorphique de Béchamp considère le milieu interne comme le facteur le plus important.

Béchamp ne nie pas que l’air soit porteur de germes, mais soutient qu’ils ne sont pas principalement responsables, et certainement pas nécessaires, à la maladie. Ils ne sont présents que parce que le terrain est compromis. Une bonne analogie a été faite par Rudolph Virchow : “… les moustiques cherchent l’eau stagnante, mais ne provoquent pas la stagnation de la flaque.”

Claude Bernard

Un chercheur digne des plus grands noms, qui a précédé Antoine Béchamp, est le physiologiste français Claude Bernard (1813-1878).

Il a été l’un des premiers scientifiques de son temps à comprendre que la maladie n’est pas simplement déterminée par les germes en cause ou les symptômes présents. Il pensait que la maladie était un état général sous-jacent, affecté et déterminé par l’environnement interne de l’organisme, qu’il appelait le “terrain”.

L’état du terrain est déterminé par quatre facteurs, à savoir :

1) son équilibre acide/alcalin ;

2) sa charge électrique/magnétique ;

3) son niveau de toxicité ;

4) son état nutritionnel.

Royal Raymond Rife

Dans les années 1920, R.R. Rife a mené des recherches sur une méthode permettant de traiter les maladies en détruisant les micro-organismes par le biais de radiations radioélectriques. Pour l’aider à déterminer la bonne fréquence, il a conçu et construit un microscope incroyable (composé de 5682 pièces) qui utilisait des prismes polarisants pour “colorer” les organismes avec de la lumière. Il a ensuite utilisé un rayon de radiofréquence pour détruire les organismes, qu’il a utilisé avec succès pour guérir de nombreuses maladies graves, notamment la polio, la tuberculose et le cancer.

Il est important pour l’histoire du pléomorphisme car il a pu isoler un virus qu’il avait trouvé dans un tissu cancéreux et le transformer en champignon, puis en bactérie. Il a pu répéter ce processus des centaines de fois et a montré que le développement pléomorphe des micro-organismes dépasse le niveau bactérien pour atteindre le stade fongique.

Two hours Royal Rife Documentary

Günther Enderlein

Günther Enderlein (1872-1968), zoologiste et bactériologiste allemand, est toujours considéré par beaucoup comme le père du pléomorphisme. Il a basé ses travaux sur ceux d’Antoine Béchamp et a mené des recherches pendant plus de 60 ans, qui l’ont conduit à plusieurs découvertes remarquables.

Il a montré que le protit, et non la cellule, est la plus petite unité biologique de la vie. Les protistes (les microzymas de Béchamp) sont de petites particules de protéines vivantes que l’on trouve dans toutes les cellules, le sang et les autres fluides de tous les organismes vivants. Ils ne peuvent être détruits et survivent après la mort de l’organisme, en assurant la fonction de décomposition.

Il a également découvert que le sang n’est pas stérile et qu’il contient de minuscules formes de vie, capables d’évoluer vers des organismes pathogènes (causant des maladies) plus complexes lorsque les conditions sont favorables.

La plupart de ses découvertes ont été faites parce qu’il observait du sang vivant en fond noir. Cela lui a permis de constater que dans des conditions saines, les protistes restent petits et bénéfiques, travaillant avec le corps dans une relation symbiotique. Cependant, lorsqu’ils sont confrontés à un environnement perturbé, les protistes sont capables de se transformer en formes pathogènes plus complexes, notamment en bactéries et en champignons. Les symptômes et les formes spécifiques de la maladie dépendent du niveau de développement des formes pathogènes, qui est régi par l’état du terrain.

Enderlein a désigné toutes les formes de développement possibles des protistes sous le nom d’Endobiont. Il a découvert que deux microbes existent, et ont toujours existé, chez tous les mammifères vertébrés. Il s’agit de Mucor racemosus Fresen, qu’il a appelé le parasite primaire, et d’Aspergillus niger van Tieghem.

Le Mucor se trouve dans le sang et dans d’autres cellules et, lorsqu’il est à son stade bénéfique, primitif, il est responsable de la coagulation du sang. Lorsqu’il est à un stade pathogène, le Mucor entraîne la congestion, le cancer et de nombreuses autres maladies dégénératives.

Aspergillus, dans ses stades primitifs, est responsable de la régulation du cycle de l’acide citrique et du métabolisme du calcium.

Enderlein pensait que l’infection des mammifères par Aspergillus permettait le développement des structures squelettiques.

On peut trouver l’Aspergillus dans les os, le tissu conjonctif et les lymphatiques. Les phases pathogènes de l’Aspergillus sont responsables des maladies para-tuberculeuses, des troubles du tissu conjonctif, de l’arthrite et des problèmes de peau.

La loi d’interdépendance Anartatique[1] stipule que le développement progressif des micro-organismes depuis les stades de protites jusqu’à leurs stades supérieurs et plus élevés nécessite un pH progressivement décroissant.

Ce processus, une fois lancé, est ensuite soutenu par l’endobiont lui-même, qui produit des déchets acides à partir de son métabolisme des protéines. Chaque micro-organisme produit un acide organique spécifique : Aspergillus produit de l’acide citrique et Mucor de l’acide lactique.

Il est important de noter qu’Enderlein a décrit l’évolution de Mucor et d’Aspergillus, qui trouvent tous deux leur apogée (stade de développement le plus élevé) en tant qu’organisme fongique.

D’autres organismes qui peuvent également être pléomorphes n’ont pas nécessairement leur point culminant dans la phase fongique, mais plutôt dans la phase bactérienne (par exemple, Staphylococcus aureus).

[2]

En savoir plus sur les travaux de Günther Enderlein [PDF en anglais]

Gaston Naessens

Le scientifique québécois Gaston Naessens, qui participe actuellement à des recherches, a également beaucoup contribué au pléomorphisme. Il a conçu un microscope spécial, appelé “Somatoscope”, qui lui permet d’observer les changements dans les tissus vivants avec un grossissement et une résolution très élevés.

Il a découvert, comme Enderlein et Béchamp, de petites particules vivantes, qu’il a appelées “somatides”. Il a identifié deux cycles de somatides : le microcycle et le macrocycle. Seul le microcycle se produit dans la santé et ne comprend que trois étapes, où les trois formes sont symbiotiques. Le macrocycle se produit dans la maladie et comprend seize étapes, dont des formes bactériennes et fongiques.

Les phases fongiques culminantes de Mucor racemosus et Aspergillus niger n’occupent le sang qu’après la mort, car elles nécessitent un environnement acide.

Il existe des phases mycéliennes transitoires qui peuvent cependant être observées dans le sang.

Ces phases représentent la phase la plus élevée du développement de Mucor dans l’hôte vivant et leur présence indique des conditions sérieuses.

Source : https://livebloodonline.com/pleomorphism-and-germ-theory-explained/
Traduction et adaptation par https://cv19.fr

[1] : LA LOI ANARTATIQUE d’Enderlein
La dépendance du développement des micro-organismes par rapport au pH (acide-base) du milieu nutritif ou du milieu interne est une LOI FONDAMENTALE appelée Loi fondamentale anartatique par Enderlein.

[2] : https://www.youtube.com/watch?v=WhClZWkOh6A

Via : https://ourfreesociety.com/is-germ-theory-true/

Rejeter la théorie des germes de Rockefeller une fois pour toutes

par Jon Rappoport

Note : Dans un certain nombre d’articles, j’ai présenté des preuves convaincantes que les décès attribués au COVID-19 peuvent être expliqués sans référence à un virus. De plus, quels que soient les mérites des “traitements alternatifs”, je ne vois aucune preuve convaincante que leur action ait quelque chose à voir avec la “neutralisation d’un virus”.

Toute la fraude tragique, criminelle, meurtrière, stupide et farfelue du COVID est basée sur cent ans de médecine Rockefeller – une tyrannie pharmaceutique dont le thème récurrent est :

UNE MALADIE, UN GERME.

C’est la devise gravée sur la porte du cartel médical.

-Des milliers de maladies soi-disant distinctes, chacune causée par un germe individuel.

“Tuer chaque germe avec un médicament toxique, prévenir chaque germe avec un vaccin toxique”.

En l’absence de ces cent ans de fausse science et de propagande, la promotion du COVID-19 serait passée comme une mauvaise blague. Quelques rires aigris, et puis plus rien, si ce n’est que les gens continueraient à vivre leur vie.

La santé globale d’un être humain est liée à des facteurs qui n’ont rien à voir avec “une maladie, un microbe”.

Comme je l’ai cité, par exemple, à la fin d’un article récent-

“Le taux de mortalité combiné de la scarlatine, de la diphtérie, de la coqueluche et de la rougeole chez les enfants jusqu’à quinze ans montre que près de 90 % de la baisse totale de la mortalité entre 1860 et 1965 s’était produite avant l’introduction des antibiotiques et la généralisation de l’immunisation. Cette récession peut être attribuée en partie à l’amélioration des logements et à une diminution de la virulence des micro-organismes, mais le facteur de loin le plus important était une plus grande résistance de l’hôte due à une meilleure nutrition.” Ivan Illich, Medical Nemesis, Bantam Books, 1977

Et Robert F Kennedy, Jr : “Après avoir étudié en profondeur un siècle de données enregistrées, les Centres de contrôle et de prévention des maladies et les chercheurs de Johns Hopkins ont conclu : ‘Ainsi, les vaccinations n’expliquent pas les baisses impressionnantes de la mortalité due aux maladies infectieuses observées dans la première moitié du vingtième siècle’.”

“De même, en 1977, les épidémiologistes de l’Université de Boston (et mari et femme) John et Sonja McKinlay ont publié dans le Millbank Memorial Fund Quarterly leur travail fondamental sur le rôle que les vaccins (et d’autres interventions médicales) ont joué dans la baisse massive de 74% de la mortalité observée au vingtième siècle : “The Questionable Contribution of Medical Measures to the Decline of Mortality in the United States in the Twentieth Century”(La contribution discutable des mesures médicales à la baisse de la mortalité aux États-Unis au vingtième siècle).

“Dans cet article, qui était autrefois une lecture obligatoire dans les écoles de médecine américaines, les McKinlay soulignent que 92,3 % de la baisse du taux de mortalité s’est produite entre 1900 et 1950, avant que la plupart des vaccins n’existent, et que toutes les mesures médicales, y compris les antibiotiques et les interventions chirurgicales, ‘semblent avoir peu contribué à la baisse globale de la mortalité aux États-Unis depuis environ 1900 – ayant dans de nombreux cas été introduites plusieurs décennies après qu’un déclin marqué se soit déjà installé et n’ayant aucune influence détectable dans la plupart des cas’.”

La façon dont le système immunitaire (si c’est un système) fonctionne réellement dépasse les hypothèses médicales actuelles.

“Les cellules T, les cellules B, les neutrophiles, les monocytes, les cellules tueuses naturelles, les protéines” sont soudées dans une histoire haletante sur une machine militaire qui attaque les envahisseurs microbiens. Pousser-tirer. Débusquer et détruire.

L’idée que c’est cela qui amène la santé est absurde.

La santé est le résultat d’une bonne hygiène de vie.

Quelques facteurs de cette hygiène de vie figurent sur la liste du COVID tyrannique : la survie financière, la libre circulation des amis et de la famille, les gens qui regardent (sans être masqués) les gens, la communication ouverte sans crainte de la censure.

La nutrition et l’assainissement de base sont des facteurs de santé essentiels, bien sûr.

Et puis, il y a le but de la vie : où les gens déversent-ils leur énergie créatrice ?

Il est évident que l’absence de traitement médical nocif est nécessaire à l’épanouissement personnel.

La suppression de la VIE, afin d’arrêter un prétendu microbe, est une mort institutionnalisée.

La médecine moderne est exposée de manière sensationnelle dans une revue que j’ai mentionnée des dizaines de fois au cours des dix dernières années : Rédigée par Barbara Starfield, célèbre médecin de santé publique à Johns Hopkins, elle s’intitule “Is US Health Really the Best in the World ?”(La santé américaine est-elle vraiment la meilleure du monde ?). Elle a été publiée dans le Journal of the American Medical Association le 26 juillet 2000.

Elle révèle que, chaque année aux États-Unis, le système médical tue 225 000 personnes.

Par décennie, le nombre de décès s’élèverait à 2,25 millions de personnes.

Vous ne trouverez pas cela dans les rapports du CDC.

En 2009, j’ai interviewé le Dr Starfield. Je lui ai demandé si le gouvernement fédéral avait entrepris un effort majeur pour remédier aux décès d’origine médicale en Amérique, et si on lui avait demandé de consulter le gouvernement dans le cadre d’un tel effort.

Elle a répondu non aux deux questions.

Source : https://blog.nomorefakenews.com/2021/03/25/rejecting-rockefeller-germ-theory-once-and-for-all/
Traduction par https://cv19.fr

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