Category: Théorie

L’enterrement de la théorie virale

par Joseph Stroberg.

Pour déterminer la validité d’une théorie scientifique touchant une discipline particulière, il est bien davantage utile de connaître la démarche scientifique et le propre de la science que d’être un expert du domaine en question. Le propre de la science est le doute, la remise en question des connaissances acquises à la lumière de nouvelles données ou informations, par exemple suite à l’exploration de nouvelles voies ou à l’observation du réel sous un nouvel angle de vue ou selon une nouvelle perspective. Une théorie explicative de phénomènes observés ne peut être véritablement d’ordre scientifique que si elle est contestable par l’argumentation ou l’expérimentation dans le cadre de la démarche scientifique. Si a contrario elle se pose en vérité absolue ou définitive, alors elle ne relève pas de science, mais de superstition ou de croyances religieusement ou affectivement entretenues. À la lumière de nombreux faits et constats, nous allons tenter de montrer ici en quoi la théorie virale ne relève pas de science, mais de scientisme et de croyances erronées.

1)- La démarche scientifique

Il s’agit d’une méthode rigoureuse pour tenter d’expliquer la réalité objective, présentée schématiquement ici.

Les étapes de la démarche ou de la méthode scientifique

1. L’analyse

Elle consiste à subdiviser l’étude en éléments plus simples aux propriétés et fonctions particulières.

La modélisation

La modélisation est une phase de l’analyse consistant à rechercher les interactions entre les éléments de l’objet d’étude, dont les relations de cause à effet qui peuvent exister entre eux ou vis-à-vis de systèmes extérieurs.

La démonstration d’un lien de causalité

De manière rigoureuse, pour établir l’existence d’une relation de cause à effet entre un phénomène ou élément A et un phénomène ou élément B, il est nécessaire et suffisant de vérifier les conditions exposées ci-après.

https://nouveau-monde.ca/leffondrement-de-lhypothese-virale

La démonstration scientifique s’appuie sur la logique. En logique pure, pour qu’un phénomène, un événement, un objet ou un être vivant soit la cause unique d’un autre phénomène, événement, objet ou être vivant, il doit respecter les conditions logiques suivantes :

Il est suffisant que la présence de la cause entraîne la présence de la conséquence prévue ou inversement que l’absence de la conséquence implique l’absence de la cause.

Si la cause est effectivement unique, il n’y a bien sûr aucune autre cause systématiquement présente.

Il est par contre nécessaire que l’absence de la cause entraîne l’absence de la conséquence prévue, ou qu’inversement la présence du phénomène prévu implique la présence de la cause.

Exemple en climatologie :

Si les nuages étaient la cause unique de la pluie, il serait suffisant que la présence de nuages entraîne celle de la pluie et inversement l’absence de pluie impliquerait l’absence de nuages.

Or, on observe assez souvent la présence de nuages sans qu’il y ait de pluie du tout et dans certains cas, au lieu de pluie, on a plutôt de la neige ou de la grêle.

De plus, il serait nécessaire que l’absence de nuages entraîne l’absence de la pluie ou inversement que la présence de la pluie implique celle des nuages.

Mais dans la pratique, on a pu pourtant observer de la pluie fine en certains lieux et circonstances sans nuages visibles, par phénomène de condensation localisée de vapeur d’eau.

Donc, tout cela montre logiquement que les nuages ne sont pas la cause unique de la pluie et que d’autres facteurs (ou éléments causaux) interviennent, comme la température et la pression de l’atmosphère.

Exemple en virologie :

Si un virus donné (comme le supposé SRAS-CoV-2 pourtant jamais physiquement isolé) était la cause unique de la maladie Covid-19 qu’on lui attribue, alors il serait suffisant que sa présence entraîne la maladie associée, et inversement l’absence de la maladie impliquerait l’absence du virus.

Or, on observe assez souvent que des personnes auraient prétendument le SRAS-CoV-2 dans leur organisme alors qu’elles ne sont pas malades et n’ont aucun symptôme, au point qu’on les appelle « malades asymptomatiques ».

De plus, il serait nécessaire que l’absence du virus entraîne l’absence de la maladie ou qu’inversement la présence de la maladie entraîne celle du virus.
Or, comme les symptômes de cette maladie couvrent d’autres maladies ou phénomènes (comme les symptômes de la grippe ou comme les effets sur la santé d’ondes électromagnétiques pulsées) et que l’on a pu les observer sans le moindre lien avec le SRAS-CoV-2, on peut dire que l’on a des personnes qui aujourd’hui seraient diagnostiquées Covid-19 sans pour autant que l’on y détecte de SRAS-CoV-2.

Donc tout cela montre qu’au mieux le SRAS-CoV-2 n’est pas la cause unique de la Covid-19, mais que d’autres facteurs doivent logiquement intervenir s’il a quelque chose à y voir (et si par hasard il existe vraiment, mais n’est pas un simple artefact virtuel produit d’une méthodologie qui n’a rien de scientifique).

Exemple en électricité :

Si le courant électrique est la cause unique de la lumière d’une lampe, il est suffisant que la présence du courant dans le filament de l’ampoule entraîne son éclairage et inversement, l’absence de courant implique l’absence de lumière.

Ceci est effectivement observé à partir du moment où le courant est d’intensité suffisante. (En toute rigueur, on pourrait toutefois ici invoquer une cause secondaire, à savoir l’existence d’une résistance électrique au passage du courant dans le filament. Et donc en toute rigueur le courant électrique est la cause principale, mais pas unique de l’éclairage de la lampe.)

De plus, il est nécessaire que l’absence de courant entraîne l’absence de lumière dans l’ampoule ou inversement que la présence de lumière implique celle du courant.

On n’observe effectivement pas de lampes électriques allumées sans qu’elles soient parcourues par un courant électrique

2. L’épreuve des faits

Ce n’est pas parce qu’un raisonnement est juste qu’il correspond aux faits objectifs. L’analyse intellectuelle d’une situation peut sembler cohérente et logique de prime abord, mais ne pas pour autant avoir le moindre rapport avec le réel.

  • Un raisonnement fallacieux qui n’a que l’apparence de la logique est appelé un « sophisme ».
  • Un raisonnement dissocié de la réalité est nommé « syllogisme ».

Exemple :

Le raisonnement suivant relève à la fois de syllogisme et de sophisme :

  • Tout ce qui est rare est cher ;
  • Les chevaux bon marché sont rares ;
  • donc les chevaux bon marché sont chers.

Il est sophiste, car la conclusion est en contradiction interne et se trouve donc fausse.

Il relève de syllogisme, car en réalité les chevaux bon marché sont peu chers, par définition et constat, et aussi parce que tout ce qui est rare n’est pas nécessairement cher, comme certaines formes de bactéries, de moisissures, d’insectes, ou encore de « mauvaises herbes » que pourtant personne n’aurait l’idée d’acheter et dont la valeur marchande est alors très voisine de zéro (quelle que soit l’unité monétaire considérée).

Les mesures

L’épreuve des faits consiste en particulier à effectuer des expériences, des mesures et des évaluations pour vérifier leur conformité à ce que prévoit la théorie. Une bonne théorie doit être prédictive.

Pour être significatifs, les expériences, les tests et les essais doivent être reproduits autant de fois que nécessaire afin de réduire la part d’erreurs et des biais psychologiques (comme ceux provenant de conflits d’intérêt ou de corruption et qui peuvent amener à fausser les résultats).

Contre-expériences

Appelées aussi expériences de contrôle ou encore expériences témoins, elles consistent à éliminer au moins une des causes supposées être responsables d’un des phénomènes étudiés dans le cadre de la théorie pour tenter pourtant d’obtenir les mêmes effets.

Par exemple, pour valider la théorie virale, il ne suffit pas d’observer de multiples fois des tissus infectés par un virus donné, puis de constater la mort des cellules biologiques pour conclure que le virus est bien le responsable de la maladie concernée. Il faut aussi réaliser plusieurs fois des contre-expériences dans lesquelles on a recours à exactement les mêmes conditions expérimentales à l’exception de la présence du virus. Si malgré l’absence de ce dernier les cellules meurent similairement, cela démontre que le virus n’en était pas la cause.

3. Retour à l’analyse

Si les mesures, les expériences et/ou les contre-expériences ne correspondent pas à la théorie ou ne parviennent pas à la valider, il est nécessaire de l’abandonner ou au moins de la revoir plus ou moins complètement.

2)- La théorie virale

Cette théorie suppose depuis 1954 que des virus de taille nettement plus petite que celle des bactéries et des cellules végétales, animales ou humaines sont susceptibles d’y pénétrer pour s’y multiplier en utilisant leur matériel génétique, puis d’en sortir pour aller infecter d’autres individus de même espèce, voire d’autres espèces, alors qu’ils ne sont pas eux-mêmes vivants. L’effet d’une telle invasion parasitaire serait alors l’apparition subséquente des maladies non bactériennes telles que la grippe, la variole et la polio. Le lien de causalité supposé est le suivant : la cause est le virus et l’effet automatique est alors une maladie virale spécifique aux symptômes caractéristiques. Le gros problème est que l’existence d’un tel lien causal n’a jamais été établie pour aucun des supposés virus, comme nous allons le voir, et que l’existence même de telles particules (non vivantes qui seraient externes aux organismes vivants végétaux, animaux et humains, mais guère capables de survivre hors d’eux plus de quelques heures) n’est pas non plus scientifiquement et rigoureusement démontrée.

Que font les virologues lorsqu’ils prétendent isoler un virus ?

« Les virologistes croient aux virus parce qu’ils ajoutent au tissu et aux cultures cellulaires du sang, de la salive ou d’autres fluides corporels supposés infectés — après avoir retiré les nutriments de la culture cellulaire respective et après avoir commencé à l’empoisonner avec des antibiotiques toxiques. Ils pensent que la culture cellulaire est alors tuée par les virus » ~ Dr Stefan Lanka, qui ne revendique plus le titre de « virologue », dans https://nouveau-monde.ca/la-fausse-idee-appelee-virus-la-rougeole-a-titre-dexemple

« Les virologues prélèvent des échantillons non purifiés sur un nombre relativement restreint de personnes, souvent moins de dix, atteintes d’une maladie similaire. Ils procèdent ensuite à un traitement minimal de cet échantillon et l’inoculent à une culture tissulaire contenant habituellement quatre à six autres types de matériel, qui contiennent tous du matériel génétique identique à ce que l’on appelle un « virus ». La culture de tissus est affamée et empoisonnée et se désintègre naturellement en de nombreux types de particules, dont certaines contiennent du matériel génétique. À l’encontre de tout bon sens, de toute logique, de l’usage de la langue anglaise et de l’intégrité scientifique, ce processus est appelé « isolement du virus. » Cette infusion [ou soupe chimico-génétique] contenant des fragments de matériel génétique provenant de nombreuses sources est ensuite soumise à une analyse génétique, qui crée alors dans un processus de simulation informatique la séquence présumée du prétendu virus, un génome dit « in silico » [du mot « silicium », pour indiquer sa nature purement logicielle, puisque les microprocesseurs à la base du fonctionnement des ordinateurs sont faits de semi-conducteurs en silicium]. À aucun moment un virus réel n’est confirmé par microscopie électronique. À aucun moment, un génome n’est extrait et séquencé à partir d’un virus réel » ~ Dr Andrew Kaufman, dans https://nouveau-monde.ca/declaration-sur-lisolement-des-virus

« La théorie des virus pathogènes remonte au XIXe siècle et les virologues ont passé la première moitié du XXe siècle à essayer d’extraire ces virus présumés directement d’hôtes vivants. Les échecs répétés les ont amenés à changer de cap dans les années 1950 afin de conserver une quelconque crédibilité. Les virologues devaient fournir quelque chose à montrer à leurs investisseurs potentiels, y compris à l’industrie pharmaceutique en plein essor qui s’impatientait de développer des vaccins et des traitements antimicrobiens.

En 1954, des scientifiques ont rapporté qu’ils avaient des preuves de la présence du virus de la rougeole en se basant sur l’observation qu’un échantillon provenant d’un patient atteint de la rougeole avait tué certaines cellules dans un tube à essai. Ces phénomènes sont connus sous le nom d’”effets cytopathiques”. Les auteurs ont admis que “bien qu’il n’y ait aucune raison de conclure que les facteurs in vivo [chez l’homme] sont les mêmes que ceux qui sous-tendent la formation de cellules géantes et les perturbations nucléaires in vitro [dans le tube à essai], l’apparition de ces phénomènes… pourrait être associée au virus de la rougeole”.

L’apparition du CPE (effet cytopathique) est à la base des allégations frauduleuses d’isolement et de pathogénicité de la virologie moderne : un échantillon (par exemple, un écouvillon nasal) est prélevé sur un patient et mélangé à des cellules dans un tube à essai, les cellules meurent et l’on déclare qu’un virus a été “isolé”. Ce que les virologues ne veulent pas que vous sachiez, c’est que les mêmes résultats peuvent être obtenus sans ajouter de prétendus échantillons de virus dans le tube à essai — en d’autres termes, c’est le processus lui-même, la privation de nourriture de la cellule et l’ajout de diverses substances toxiques telles que des antibiotiques et des antifongiques, qui provoquent la réaction et la mort des lignées cellulaires déjà anormales, sans qu’aucun virus ne soit nécessaire. (Des photographies d’infections “factices” sont parfois fournies, mais les détails de ces expériences se distinguent par leur absence).

Il y a, bien sûr, les images de ce qu’on prétend être le virus à l’origine de tous nos problèmes. Cependant, ces images 3D colorées ne sont rien d’autre que des images générées par ordinateur constituant une représentation artistique » ~ Docteurs Mark Bailey et John Bevan-Smith dans https://nouveau-monde.ca/la-fraude-du-covid-19-et-la-guerre-contre-lhumanite

Pour simplifier, les étapes du processus qui prétend isoler un virus et le caractériser sont les suivantes :

  1. récolte de matériel biologique infecté (sang, morve, peau, etc. selon le cas) ;
  2. prétendue « culture » des virus dans une préparation qui mélange le matériel infecté, des cellules prétendument propices à la culture virale, des antibiotiques et des antifongiques toxiques et des substances susceptibles de favoriser la multiplication virale ;
  3. après la mort des cellules de culture, centrifugation de la soupe résultante pour séparer les composants par densité et recueillir la couche supposée contenir les virus reproduits ;
  4. séquençage par logiciel informatique qui découpe d’abord en morceaux le matériel génétique recueilli avant de reconstituer virtuellement la supposée séquence génétique complète du supposé virus d’après un modèle de base supposé être celui du virus ou très proche de lui.
3)- Confrontation de la théorie virale à la rigueur scientifique

Avant même de chercher à déterminer la réalité ou non d’un lien causal entre virus et maladies qualifiées de virales, si au moins l’une des quatre étapes qui viennent d’être évoquées est démontrée sans fondement scientifique, alors c’est déjà suffisant pour faire s’effondrer la théorie puisqu’alors cela confirmerait qu’aucun virus ne peut être véritablement isolé en suivant une telle procédure. Et s’il ne peut pas être isolé, il devient impossible de démontrer ensuite qu’il provoque bien une maladie.

À notre connaissance, un seul scientifique s’est jusqu’à maintenant donné la peine d’effectuer des expériences de contrôle pour vérifier ou pour infirmer la validité du supposé processus d’isolement, de purification et de caractérisation d’un virus donné. Il s’agit de Stefan Lanka (Voir en particulier :

https://nouveau-monde.ca/stefan-lanka-conduit-les-experiences-temoins-refutant-la-virologie
https://nouveau-monde.ca/la-verite-sur-la-rage-le-virus-de-la-mosaique-du-tabac-le-graphene-et-les-resultats-de-la-2e-phase-des-experiences-temoins
https://nouveau-monde.ca/la-fin-de-la-virologie-la-3e-phase-des-experiences-temoins-du-sars-cov-2

Lors de la première phase, en plus des cellules humaines récoltées, on trouve au minimum le matériel génétique des cellules de cultures, mais aussi possiblement des cellules de chien, de chat ou de quoi que soit d’autre qui se trouve dans l’environnement de l’individu malade ou supposément infecté d’un virus.

Pour ce qui concerne la seconde phase, Lanka a effectué des expériences témoin qui démontrent que l’on parvient à faire mourir les cellules de culture sans ajouter aucun tissu biologique infecté, mais par le seul fait du processus lui-même. En d’autres termes, il a démontré ainsi que ce sont les conditions expérimentales seules qui produisent l’effet de mort cellulaire et de supposée multiplication virale qui en découle, ceci à cause des produits chimiques toxiques ajoutés et de l’insuffisance ou de l’inadéquation des nutriments reçus par les cellules de culture.

Lors de la troisième phase, en raison de la mixture présente dans l’étape 1, et compte tenu de l’absence à ce stade d’expériences de contrôle, il n’y a aucune assurance que le matériel génétique récolté après centrifugation et purification correspond uniquement à celui du malade ou de la personne soi-disant viralement infectée.

Et concernant la dernière phase, Lanka a démontré qu’il pouvait obtenir n’importe quelle séquence génétique virale, puisqu’au cours du processus, on commence par découper les brins d’ADN en petites séquences de nucléotides avant de les soumettre à un complexe processus de reconstitution logicielle lors duquel on élimine des éléments indésirables qui ne cadrent pas avec le modèle viral supposé et pour lequel on comble les trous en fonction de ce modèle, ceci à volonté. De plus et au final et le plus souvent, le puzzle ainsi reconstitué ne correspond même pas à 100 % du génome supposé. Pour donner une idée de la « valeur » scientifique d’une telle procédure qui n’est nullement expérimentale, mais purement informatique, ce procédé est similaire à celui qui consisterait à découper en petits morceaux les feuilles d’un millier de romans, à les mélanger au hasard, puis à s’efforcer de reconstituer un roman donné (par exemple Les quatre mousquetaires) sans même être certain que ce roman faisait partie du lot des romans découpés en morceaux. Si les morceaux de feuilles sont suffisamment petits, après moult ajustements, rabotage de mots dans certains bouts de phrases, ou ajout de termes dans d’autres morceaux, on pourra presque sûrement à un moment donné s’approcher du roman voulu, disons avec le même pourcentage de précision que pour la séquençage génétique, à savoir quelque chose comme 99,7%. Si le pourcentage descend trop bas, on parlera alors d’un roman « variant » : Omicron ou Delta, ou quoi que ce soit d’autre. Et si on est plus proche d’un des variants déjà trouvés que du roman original, on dira alors qu’on a affaire à un sous-variant. Quoi qu’il en soit, on ne reconstitue ainsi quasiment jamais le roman cherché et d’autre part, rien ne permet de s’assurer que ce roman viral était bien présent dans la mixture initiale.

Aucune des quatre étapes n’est scientifiquement rigoureuse, et lorsque Lanka a effectué les expériences témoins indispensables pour une telle rigueur, il a tout simplement démontré qu’il pouvait obtenir tout et n’importe quoi en matière de prétendus virus. Lui et quelques autres chercheurs ou médecins se sont penchés sur la littérature existante en matière d’isolement de virus et ont pu constater qu’aucun texte ne démontre scientifiquement et rigoureusement l’existence d’un virus avec un code génétique bien déterminé et qui aurait pu être simultanément observé par microscopie. La totalité du processus relève essentiellement de scientisme, voire de fraude involontaire ou intentionnelle, mais ne démontre scientifiquement rien et surtout pas l’existence de virus pathogènes non vivants, mais parasites qui se multiplieraient dans des cellules vivantes.

« La mort des tissus/cellules est également considérée comme l’isolation d’un virus parce qu’ils prétendent que quelque chose de l’extérieur, d’un autre organisme, a été apporté dans le laboratoire, bien qu’un virus n’ait jamais été isolé au sens du mot isolation, et n’ait jamais été photographié et caractérisé biochimiquement en tant que structure unique entière. Les micrographies électroniques des supposés virus montrent en réalité des particules cellulaires assez normales provenant de tissus et cellules en train de mourir, et la plupart des photos ne montrent qu’un modèle informatique (CGI — computer generated images — images générées par ordinateur ou images de synthèse — NdT). Parce que les parties impliquées CROIENT également que les tissus et cellules en train de mourir deviennent eux-mêmes des virus, leur mort est également considérée comme la propagation du virus. Les parties impliquées croient toujours ceci parce que le découvreur de cette méthode a reçu le Prix Nobel et ses articles sur les « virus » restent des articles de référence » ~ Stefan Lanka dans https://nouveau-monde.ca/la-fausse-idee-appelee-virus-la-rougeole-a-titre-dexemple

4)- Véritable cause des maladies et des apparentes contagions

La théorie virale s’avérant bidon, Lanka et quelques autres pionniers ont redécouvert les anciennes théories abandonnées à cause d’intérêts pharmaceutiques puissants et les ont améliorées à la lumière des dernières découvertes, notamment celle de l’existence scientifiquement démontrée elle des exosomes. Ces composants sont produits par les cellules organiques lorsqu’elles sont agressées d’une manière ou d’une autre par des toxines, par le froid, par des ondes électromagnétiques, par des champs électriques, par des émotions négatives ou par d’autres facteurs stressants. Ils ont la même apparence que celle attribuée à certains modèles de virus, parce que notamment le scientisme moderne de base matérialiste tend trop souvent à inverser causes et effets.

« Toutes les affirmations qui disent que les virus sont des agents pathogènes sont fausses et sont basées sur des erreurs d’interprétation facilement identifiables, compréhensibles et vérifiables. Les vraies causes des maladies et phénomènes qui sont imputées aux virus ont déjà été découvertes et recherchées : cette connaissance est désormais disponible. Tous les scientifiques qui pensent qu’ils travaillent en laboratoire sur des virus sont en fait en train de travailler sur des particules habituelles de tissus spécifiques en train de mourir ou sur des cellules qui ont été préparées d’une manière spéciale. Ils croient que ces tissus et cellules sont en train de mourir parce qu’ils ont été infectés par un virus. En réalité, les cellules et tissus infectés étaient en train de mourir parce qu’ils étaient affamés et empoisonnés suite aux expériences dans le laboratoire » ~ Stefan Lanka dans https://nouveau-monde.ca/la-fausse-idee-appelee-virus-la-rougeole-a-titre-dexemple

Par ailleurs, des expériences assez récentes tendent à démontrer que le corps humain, de nature électrique et magnétique, est également sensible à distance à la condition vitale des autres. Les phénomènes physiques de résonance et d’induction magnétique peuvent en partie expliquer l’influence contagieuse de la bonne ou au contraire de la mauvaise santé des uns sur les autres, en plus du fait que bien des prétendues « épidémies » ne résultent le plus souvent que de l’exposition à des facteurs communs à une région donnée, voire dans certains cas à la planète entière. Et dans pratiquement tous les cas d’épidémies historiques, on a pu trouver des explications alternatives à celle de bactéries ou de virus.

https://nouveau-monde.ca/la-contagion-quelques-elements-de-reponse-a-contrario-de-la-funeste-doxa-actuelle
https://nouveau-monde.ca/le-mythe-de-la-contagion-virale-pourquoi-les-virus-incluant-les-coronavirus-ne-sont-pas-la-cause-des-maladies
https://nouveau-monde.ca/epidemies-et-contagions
https://nouveau-monde.ca/la-microbiophobie-ambiante-est-hors-de-controle-de-nouvelles-perspectives-sur-la-veritable-nature-des-virus
https://nouveau-monde.ca/larc-en-ciel-invisible-une-histoire-de-lelectricite-et-de-la-vie

Dans le cas particulier de la maladie Covid-19 qui regroupe de multiples symptômes (grippaux, cardio-vasculaires, etc.), il se trouve que ces symptômes ont été démontrés comme pouvant être causés par diverses ondes électromagnétiques, surtout sous forme artificielle pulsée et particulièrement dans la bande des micro-ondes. C’est comme par hasard le cas des ondes Wi-Fi, 3G, 4G, 4G+ et 5G. Et il apparaît que les lieux d’apparition de la Covid coïncident temporellement et géographiquement de manière plutôt précise avec celle de l’implantation de la 5G à laquelle le corps humain n’a pas encore eu le temps de s’adapter. Il apparaît également que des facteurs additionnels tels que la quantité de métaux, notamment lourds, dans le corps sont susceptibles d’aggraver les symptômes, car alors les cellules du corps éprouvent davantage de difficulté pour se purifier de l’agression subie. Le corps humain est de nature électrique et magnétique très sensible et l’existence des électrocardiogrammes et des électroencéphalogrammes en est une des preuves. Les ondes électromagnétiques pulsées évoquées ci-dessus sont fortement susceptibles de perturber les délicats équilibres et mécanismes biologiques qui reposent sur cette nature électrique et magnétique, comme le cycle énergétique de Krebs, les influx nerveux et les processus neuronaux. Chercher à ridiculiser la probable ou au moins possible causalité entre 5G et Covid ne relève pas de science, mais d’obscurantisme scientiste et de fermeture d’esprit ou au mieux de soumission à des intérêts financiers liés à l’industrie pharmaceutique et/ou à celle des télécommunications, secteurs particulièrement influents de nos jours.

source : Nouveau Monde
via : ReseauInternational

Dr Alain SCOHY – La révolution en Biologie : Les microzymas

Alain Scohy, né en 1947 à Talence en Gironde, est docteur en médecine, diplômé de la Faculté de Médecine de Montpellier en 1973.

Alain Scohy a tout d’abord commencé sa carrière en tant que Médecin de campagne dans l’Aveyron pendant cinq ans. Dans le cadre de sa pratique, il est très rapidement effaré par la santé déplorable des petits enfants. Il mettra trois ans à en comprendre l’une des causes : la pratique des vaccinations multiples avant l’âge de 9 mois, c’est-à-dire pendant une période de la vie où les petits enfants sont en poussée de croissance majeure.

À partir de 1978 et jusqu’en 1996, il exerce la médecine à Orange dans le Vaucluse en tant qu’homéopathe, acupuncteur, et même psychanalyste aux alentours de 1995…

En 1994, Alain Scohy a découvre les microzymas et le Pr. Antoine Béchamp. Le travail remarquable du Pr Béchamp lui a permis de mieux comprendre les errements de la médecine officielle et de découvrir un nouveau paradigme médical plus cohérent en tenant compte des microzymas, des vitamines et de la psychosomatique.

En 1996, il est radié à vie de l’Ordre des Médecins pour délit d’opinion : il a osé demander à ses “pairs” l’application du principe de précaution et du Code de Déontologie Médicale lors de la campagne de vaccination contre l’hépatite B de 1994 dans les collèges et lycées : un vaccin nouveau, révolutionnaire, préparé sur des cellules OGM et testé à grands frais sur nos enfants. Dans cette affaire, le Conseil de l’Ordre des médecins était à la fois le plaignant et le juge !

À la suite de cette sanction, et avant qu’elle ne soit effective, il préfère démissionner et continue à travailler comme “accompagnateur-thérapeutes”. Écrivain et conférencier dans le Gard jusqu’en novembre 2002, il est obligé de s’expatrier suite à un redressement fiscal et un acharnement judiciaire. Il subira même quelques années plus tard des attaques de la MIVILUDES qui est la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

La sanction de l’Ordre a eu au moins un avantage essentiel selon lui. Elle lui a permis de comprendre qu’il ne faisait pas partie de ces “gens-là” ! Mais surtout, elle a libéré son esprit de toute contrainte dogmatique. Il a donc pu faire de son métier de médecin un art et une science en allant puiser à la source auprès de véritables chercheurs et scientifiques :

• Le Dr SEMMELWEIS (hygiène, contagion mais surtout respect du malade),
• Le Pr. Antoine BECHAMP (les microzymas),
• Le Pr. Louis-Claude VINCENT (la Bioélectronique),
• Le Dr MASCHI (la nocivité des champs électromagnétiques),
• Le Dr HAMER (La Médecine Nouvelle – apportant la clef des cancers, leucémies, sida, infarctus etc…)
• Le Dr KALOKERINOS (la vitamine C et le problème de la mort subite du nouveau-né),

Ces nouvelles orientations lui ont permis de modifier ma trajectoire professionnelle. Il le dit humblement : “Je n’ai pas fait de grande “découverte” à mon niveau, mais j’ai pu faire la synthèse de toutes ces connaissances.” Aujourd’hui, il continue de pratiquer et de partager sa démarche thérapeutique avec tous ses nouveaux acquis.

Source : https://odysee.com/@AKINA:7/2022-01-28-PH51-Alain-SCOHY-HD4:f

Dr. Claus Köhnlein – Du SIDA au Covid-19

Combien de générations se sont vu interdire d’avoir des relations sexuelles normales parce que quelques illuminés ont réussi à transformer un syndrome qu’ils ont inventé de toute pièce en une MST mortelle ? Combien de malheureux souffrant de maladies diverses bien connues ont été envoyés ad-patres par des traitements (très onéreux) nouvellement créés dans le but déclaré de lutter contre ce syndrome virtuel ?

Avec cette du docteur Avec cette interview du docteur Claus Köhnlein, vous saurez tout sur cette immense arnaque du Sida qui dure depuis plus de 40 ans et qui préfigurait ce qui se passe aujourd’hui.

Claus Köhnlein : médecin spécialiste des maladies internes. A fait son internat dans le service d’oncologie de l’université de Kiel. Depuis 1993, travaille dans son propre cabinet médical, traitant les patients atteints d’hépatite C et du SIDA qui sont sceptiques à l’égard des médicaments antiviraux.

Vous êtes le co-auteur de Virus Mania, désormais également disponible en français, un livre que je recommande vivement. Comme la grande majorité jusqu’en mars 2020, je croyais aux virus, car cela équivalait à une croyance, puisque je n’avais jamais vérifié les expériences sur lesquelles la thèse était basée. Seulement, étant quelqu’un de très proche du monde réel, et non du monde fictif d’internet, je ne pouvais pas prendre au sérieux la possibilité d’un virus tueur prêt à bondir sur tout le monde ? Comment le pourrait-il puisque ce n’est pas censé être un organisme vivant. Et mes sens me disaient qu’il n’y avait rien de fâcheux, aucune masse de morts ou de maladies autour de moi. Votre livre, que j’ai lu en mars 2020, a commencé à m’ouvrir les yeux sur le plus grand mensonge au nom de la science, l’attribution aux virus des maladies. Il est extrêmement instructif, et j’ai été sidéré. Comme vous exhortez le lecteur, à vérifier vos références, à ne pas vous croire sur parole. C’est ce que j’ai fait, et c’était comme entrer dans une boîte de Pandore.

source : Jeanne Traduction
via : ReseauInternational

Plus de ressources :

https://www.virusmyth.com/aids/hiv/dctest.htm
http://whale.to/aids.html

Retour à l’Eden – La destruction des sols et de notre équilibre biologique (documentaire)

Lorsque les intérêts naturels et humains empiètent les uns sur les autres et que la sur-réglementation perturbe notre équilibre biologique, d’importantes questions se posent. Appartenons-nous à la nature ou la nature nous appartient-elle ?

Une enquête qui pousse à la réflexion, dans laquelle le documentariste Marijn Poels explore le besoin humain de contrôler notre climat, notre sécurité et de préférence, l’autre. La ligne de démarcation entre réglementation et manipulation est très mince. Lorsque la technologie règne en maître et que le bon sens s’évapore à l’épreuve du temps, l’humanité est sur le point de devenir l’outil.

À des kilomètres de la panique collective, de la peur et du chaos, il y a de l’espoir, de l’inspiration et une reconnexion.

Un excellent documentaire sur l’importance de la santé des sols dans l’environnement, du rôle des institutions tel que les Nations unies, des limites de la science, et des initiatives locales visant à redonner vie aux écosystèmes.

Un parallèle évident à faire avec notre propre terrain biologique et notre approche de la santé.

Extrait : Allan Savory – Qu’est-ce que la science ?

Version courte adaptée et sous-titrée en français par cv19.fr

Documentaire original (en anglais) : https://www.marijnpoels.com/return-to-eden

La fin de la virologie : la 3e phase des expériences témoins du SARS-CoV-2

Dr. Stefan Lanka sur la 3ème phase des expériences témoins du SARS-CoV-2.

Au cours de la première phase, le Dr Lanka a montré que ce que les virologues attribuent à la présence d’un virus pathogène – la mort des cellules en éprouvette – peut être obtenu sans l’utilisation d’un quelconque matériel infectieux, car la technique qu’ils utilisent tue les cellules d’elle-même. Une vidéo très détaillée et simple qui explique la première phase des expériences de contrôle peut être trouvée ici (VF disponible et vidéo sur le même sujet en VOSTFR)
Dans la deuxième phase, le Dr Lanka a montré que ce que les virologues appellent un “matériel génétique viral” peut provenir d’un tissu humain sain.
Vous trouverez plus de détails sur la 2e phase ici.

Dans la troisième phase, il montrera qu’en appliquant la même technique que celle utilisée par les virologues, en utilisant les acides nucléiques qui ne proviennent pas de matériel supposé infectieux mais de tissus humains, d’animaux et de plantes sains, vous pouvez construire le génome de n’importe quel “virus”.

Vidéo originale (en anglais) : https://odysee.com/@katie.su:7/Stefan-phase-3-english:3

Transcrit FR

Dr. Andrew Kaufman – La théorie virale mise à mal

Après avoir étudié la biologie moléculaire au MIT, le Dr Kaufman a obtenu son diplôme de médecine à l’université de Caroline du Sud, puis s’est spécialisé en psychiatrie au centre médical de l’université de Duke.

Des virus aux injections et aux médicaments, ce programme abordera les hypothèses de base qui sous-tendent l’ensemble du récit sur le covid.

Vidéo originale (en anglais) : https://odysee.com/@AKINA:7/2021-12-16-SC6-Andrew-KAUFMAN-EN-HD4:8

Un virus ? Quel virus ? – Dr Mark Bailey

Le Dr Mark Bailey rejoint Kelvyn Alp pour discuter des détails de la fraude du “virus Covid 19”.

Le Dr Bailey démonte la fausse science et le faux récit qui a été déployé comme étant une “pandémie”.

Le seul virus qui existe est un virus mental entretenu par les grands médias.

Le Dr Bailey et sa femme, le Dr Sam Bailey, ont pris conscience de la vérité sur les virus et parlent courageusement au monde de leurs recherches des deux dernières années et de la façon dont ils s’opposent au système pour sauver l’humanité.

La Nouvelle-Zélande a la chance d’avoir deux experts aussi éloquents et compétents, prêts à s’aventurer là où peu de membres de la communauté médicale sont allés.

Découvrez le Dr Sam Bailey sur Odysse (vidéo en français) et sur son site Web www.drsambailey.com

Retrouvez également l’article co-écrit par Mark Bailey intitulé “La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité”.

Interview complète (en anglais) : https://freeworldnews.tv/watch?id=61cc2cc9e21b29401529d82e

Why there is no evidence that “SARS-CoV-2” is contagious and causes disease

There are doubts about the effectiveness of masks, lockdowns, health passes, social distancing, vaccines, modes of transmission, incubation period, infectivity of asymptomatic persons, relevance of PCR tests, but the foundation, the virus, is indisputable.

It is settled, everyone knows it, there are thousands of studies, SARS-CoV-2 is the virus responsible for the symptom grid called COVID-19.

There are moreover three studies that claim to demonstrate that this virus is contagious and responsible for a disease, in animals of course, ethics dictates, but if proof is needed for those who doubt (who would doubt the obvious?), it is in these articles that we will find it.

Mice

The first is a Chinese study published on May 07, 2020 in the journal Nature, “The pathogenicity of SARS-CoV-2 in hACE2 transgenic mice“, it claims to “have confirmed the pathogenicity of SARS-CoV-2 in hACE2 mice”.

The hACE2 mice are genetically engineered to express human ACE2 (hACE2), an angiotensin 2 converting enzyme present in virtually every organ in humans and identified as the functional receptor for SARS.

The experiment is simple, there are three groups of mice:

The first group consists of transgenic mice (hACE2) which are inoculated nasally after anesthesia with Avertin with the SARS-CoV-2 isolate (an isolate in virology is not an isolate as in bacteriology, the isolate is here a cell culture on Vero monkey kidney cells containing L-glutamine, glucose, sodium pyruvate, sodium bicarbonate, fetal bovine serum, penicillin and streptomycin);

The second group consists of normal wild-type mice that are inoculated with the isolate in the same manner;

The third group consists of transgenic mice that are nasally inoculated with a saline solution (phosphate-buffered saline).

Slight bristling and weight loss was observed only in inoculated hACE2 mice, reaching 8% 5 days after infection and then rapidly returning to normal, no other clinical signs were detected.

If bristling hair and weight loss do not necessarily correspond to the symptoms observed in humans, these are mice and it is possible that they react differently.

However, this experiment has some shortcomings that may cast doubt on the relevance of the results obtained.

First, in the control experiment, the scientists claim to use an isolate, but the term is not appropriate since the solution is more comparable to a soup of genetic material from three different species and toxic products, this solution does not contain only the virus. It would be very simple to reproduce the same cell culture without adding the SARS-CoV-2 isolate and inoculate the control group, yet only a saline solution is used.

Would the same results have been obtained if the control mice had been treated in the same way?

Perhaps the scientists did not think it was worthwhile to do this experiment, because they also inoculated wild-type mice in the same way as the transgenic mice, and they did not show any symptoms (weight loss and bristly fur). But since the control experiment with the transgenic mice is questionable, it is not established that the cell culture products alone do not cause a different reaction between wild-type and hACE2 mice.

Any genetic modification leads to unpredictable reactions, e.g. transgenic mice overexpressing ACE2 in the heart are known to show sudden death due to cardiac arrhythmias. The possible explanation for this unfavorable phenotype may be related to an undefined role of CEA2 during development. It is likely that chronic overexpression of ACE2 and/or Ang-(1-7) may induce developmental defects in transgenic mice.

The results of this study using genetically modified mice are therefore difficult to interpret, it is possible that the methods alone used in this experiment, apart from the virus provided by another team of researchers, lead to the same results.

This study also caused a scandal when it was first published, because manipulations in the histopathological photographs were detected by Elisabeth Bik, a consultant in microbiome and scientific integrity.

https://twitter.com/MicrobiomDigest/status/1260030238987128833

Figure 3 also raises questions,

“we demonstrated the colocalization of SARS-CoV-2 S protein (Fig. 3f) and the human ACE2 receptor (Fig. 3g) in alveolar epithelial cells of HB-01-infected hACE2 mice using immunofluorescence, at 3 dpi (Fig. 3h). This phenomenon was not found in mock-treated [with saline] hACE2 mice (Fig. 3a–d) or HB-01-infected wild-type mice (data not shown), which indicates that SARS-CoV-2—as with SARS-CoV—uses the human ACE2 as a receptor for entry.”

It would have been more relevant to compare the results of the inoculated wild-type mice with those of the transgenic mice to demonstrate this point, it is quite possible that the S protein is detected simply because it has been inoculated, independently of the hACE2 receptor, and in this case a picture of an inoculated wild-type mouse in which the S protein would not be detected would give more credibility to the study.

This study therefore hardly provides irrefutable evidence of the link between the genetic material used and the weight loss and bristly fur of the transgenic mice, but other studies of this type may be able to answer the different points raised.

Hamsters

The second paper is a Chinese study published on December 3, 2020, “Simulation of the Clinical and Pathological Manifestations of Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) in a Golden Syrian Hamster Model: Implications for Disease Pathogenesis and Transmissibility“.

This breed of hamster was chosen because of the similarity between human and animal ACE2.

The experiment uses similar methods to the first one on mice, a group of 11 is inoculated intranasally with the SARS-CoV-2 “isolate”, and a group of 3 with a saline solution (PBS). Only the anesthetics change, here ketamine and xylazine.

In black the group inoculated with saline, in red with SARS-CoV-2 isolate and weight evolution.

“SARS-CoV-2–challenged [cell culture/isolate] but not mock-infected animals [saline] exhibited progressive mean body weight loss of up to approximately 11% from 1 dpi to 6 dpi, then gradually regained their weight by 14 dpi (Figure 2A). They developed lethargy, ruffled fur, hunched back posture, and rapid breathing since 2 dpi and started to recover at 7 dpi. None of the SARS-CoV-2–infected and mock-infected animals died.”

This study presents the same flaws as the first one concerning the control experiment, there is also an important difference in the number of hamsters used (11 versus 3) inducing a variation of the weight parameters between the average of the two groups and an absence of control group for the histopathological images of the respiratory tract (available for the spleen and the intestine, which is of little interest)

In the second part of the study, hamsters inoculated (n=3) with the isolate were placed in the same cage as healthy non-inoculated hamsters (n=3) to study infectivity.

In black the contact hamsters, in red the inoculated hamsters and the evolution of the weight.

The inoculated group shows a progressive average body weight loss of up to about 15% from 1 to 6 days, the naive contact group does not show a greater average weight loss than the saline inoculated group, in fact they gain significantly more weight after 14 days.

It is noted, “Interestingly, the index animals exhibited significantly more weight loss (P < .05) than the contact animals between 2 and 8 dpi.”
“The minimal amount of weight loss in the naive contact animals could be related to a lower virus inoculum when compared with the high single intranasal virus dose received by the challenged index animals.”

The scientists do not mention at any time the clinical signs of the naive contact hamsters, perhaps they did not observe any.

They conclude that the experiment worked, because both groups of hamsters tested positive by PCR test, but there is no evidence that the contact hamsters became ill. It is possible that some of the genetic material inoculated into the index hamsters spread to the contact hamsters without inducing any symptoms, and that the challenged index hamsters showed symptoms because of the methods and products contained in the isolate.

It is also stated that “The histopathological changes and viral N protein expression in the contact animals’ nasal turbinate, trachea, lung, and extrapulmonary tissues were similar to those of the challenged animals (Supplementary Figure 5).

Supplementary Figure 5 in question:

There is no precision on the part of the respiratory tract represented, and the N gene seems to be present in trace amounts compared to the other images.

This second study therefore hardly shows the link between SARS-CoV-2 and a disease in hamsters, the experience of transmissions between inoculated hamsters and contact hamsters even tends to demonstrate a lack of infectivity between contacts (in hamsters).

Macaques

The third study, published on May 12, 2020 by a team in the United States, “Respiratory disease in rhesus macaques inoculated with SARS-CoV-2” is the perfect model to study the contagiousness of SARS-CoV-2 in a non-human model, as the rhesus macaque ACE2 is 100% identical to human ACE2 at the interface region.

8 macaques (4 males and 4 females) are inoculated with a cell culture of similar composition to the isolates of the first and second study via a combination of intranasal (0.5 ml per nostril), intratracheal (4 ml), oral (1 ml) and ocular (0.25 ml per eye) administration.

“We inoculated eight adult rhesus macaques with the SARS-CoV-2 isolate nCoV-WA1-202014. On day 1 post-inoculation (dpi), all macaques showed changes in their respiratory pattern and piloerection [bristling of the hairs], as reflected in their clinical scores (Fig. 1a). Other signs of disease we observed included reduced appetite, a hunched posture, pale appearance and dehydration (Extended Data Table 1). Coughing was occasionally heard in the room where macaques were housed, but could not be pinpointed to individual macaques. Signs of disease persisted for more than a week, with all macaques being completely recovered between 9 and 17 dpi (Fig. 1a, Extended Data Table 1). We observed weight loss in all macaques (Fig. 1b); body temperatures spiked at 1 dpi but returned to normal levels thereafter (Fig. 1c). Under anaesthesia, the macaques did not show increased respiration; however, all macaques showed irregular respiration patterns (Fig. 1d).”

We first note that no control experiment is performed, “Blinding was not used in this study as all macaques were subjected to the same treatment.”, a questionable logic, the treatment to which the macaques are subjected being potentially traumatic (the macaques are not anaesthetized and surely restrained for the inoculation) and the cell culture used containing many other substances than the SARS-CoV-2 virus, it could potentially induce a toxic or allergic reaction.

The scientists themselves point out that the breathing patterns of the macaques return to normal after anesthesia (for euthanasia), indicating that the change in breathing, as well as the other symptoms, could also be related to the stress induced by the physical methods used for the inoculation.

The macaques are also tested by PCR:

“Virus shedding was highest from the nose (Fig. 2a); virus could be isolated from swabs collected at 1 and 3 dpi, but not thereafter. Viral loads were high in throat swabs immediately after inoculation, but were less consistent than nose swabs thereafter; in one macaque, throat swabs were positive at 1 dpi and at 10 dpi—but not in between (Fig. 2a).”

These data suggest that inoculated cell culture results in a positive PCR test if performed on the inoculated tissue. Putting genetic material into macaques and finding that genetic material in them thus proves that genetic material has been inoculated into macaques. The “viral load” does not seem to increase as one would expect if the virus was replicating in the cells, it seems to be excreted as an exogenous particle that cannot be assimilated by the organism (of the macaque).

Histopathological and lung images are difficult to interpret in the absence of a control group subjected to the same treatment (but without virus). Lung inhalation of the cell culture could also cause the observed “changes”.

We have therefore reviewed here the three major scientific papers used to demonstrate the pathogenicity of SARS-CoV-2 and its causal link to the Covid-19 disease.

If they have some methodological flaws, it still does not prove that SARS-CoV-2 is not contagious and responsible for COVID-19 in humans.

Why is this so?

Because we have no other model to explain disease, biology and life. A so-called infectious disease must be caused by a unique material agent, and the elimination of this element of unknown origin (a bat, a pangolin, the neighbor, who themselves “caught the virus” following its formation through random chemical reactions of nature and the universe) can only be achieved by a seek & destroy approach. The virus is a unique, random, purposeless entity that the body’s cells replicate until they burst, that’s just the way it is.

If nutrition, deficiencies, psychological state, microbiome, toxins and pollutants have a role on health, it is above all by affecting the immune system which allows us to fight against pathogenic viruses and bacteria. Humans have evolved over thousands of years by adapting to viruses, to the point that 8% of their DNA is composed of them, they are an integral part of our genetic code.

It is therefore impossible that SARS-CoV-2 is not contagious, it is impossible that SARS-CoV-2 is not responsible for the symptom grid called COVID-19, because it is impossible that we think in a different way.

Antonin Pimousse

Pourquoi il n’y a aucune preuve que le “SARS-CoV-2” soit contagieux et responsable d’une maladie

Il y a des doutes sur l’efficacité des masques, des confinements, des passes sanitaires, de la distanciation sociale, des vaccins, des modes de transmissions, de la période d’incubation, de l’infectiosité des asymptomatiques, de la pertinence des tests PCR, mais le fondement, le virus, est inattaquable.

C’est établi, tout le monde le sait, il y a des milliers d’études, le SARS-CoV-2 est le virus responsable de la grille de symptômes appelée COVID-19.

Il y a d’ailleurs trois études qui affirment démontrer que ce virus est contagieux et responsable d’une maladie, chez l’animal certes, éthique oblige, mais s’il fallait une preuve pour ceux qui douteraient (qui douterait d’une évidence ?), c’est bien dans ces articles que nous la trouverons.

Souris

Le premier est une étude chinoise publiée le 07 mai 2020 dans la revue Nature, La pathogénicité du SARS-CoV-2 chez les souris transgéniques hACE2, elle affirme “confirmer la pathogénicité du SARS-CoV-2 chez les souris hACE2”.

Les souris hACE2 sont modifiées génétiquement pour qu’elles expriment l’ACE2 humain (hACE2), enzyme de conversion de l’angiotensine 2, présente dans pratiquement tous les organes chez l’homme et identifiée comme le récepteur fonctionnel du SRAS.

L’expérience est simple, il y a trois groupes de souris :

Le premier groupe est constitué des souris transgéniques (hACE2) à qui on inocule nasalement après anesthésie avec Avertin l’isolat du SARS-CoV-2 (un isolat en virologie n’est pas un isolat comme en bactériologie, l’isolat est ici une culture cellulaire sur cellules rénales de singes Vero contenant de la L-glutamine, du glucose, du pyruvate de sodium, du bicarbonate de sodium, du sérum bovin fœtal, de la pénicilline et de la streptomycine) ;

Le deuxième groupe est constitué de souris sauvages normales à qui on inocule l’isolat de la même manière ;

Le troisième groupe est constitué de souris transgéniques à qui on inocule nasalement une solution saline (tampon phosphate salin).

De légers poils hérissés et une perte de poids a été observé uniquement chez les souris hACE2 inoculée, atteignant 8% 5 jours après l’infection puis revenant rapidement à la normale, aucun autre signe clinique n’a été détecté.

Si des poils hérissés et une perte de poids ne correspond pas forcément aux symptômes observés chez l’homme, il s’agit de souris et on peut envisager qu’elles réagissent différemment.

Cette expérience présente néanmoins certaines lacunes qui peuvent faire douter de la pertinence des résultats obtenus.

Premièrement l’expérience témoin, les scientifiques déclarent utiliser un isolat, mais le terme n’est pas approprié puisque la solution s’apparente plus à une soupe de matériels génétiques provenant de trois espèces différentes et de produits toxiques, cette solution ne contient pas uniquement le virus. Il serait très simple de reproduire la même culture cellulaire sans y ajouter l’isolat de SARS-CoV-2 et de l’inoculer au groupe témoin, pourtant, seule une solution saline est utilisée.

Aurait-on obtenu les mêmes résultats si les souris du groupe témoin avaient été traitées de la même manière ?

Les scientifiques n’ont peut-être pas jugé utile de pratiquer cette expérience, car ils inoculaient également les souris sauvages de la même manière que les souris transgéniques, elles n’ont d’ailleurs pas présenté de symptômes (perte de poids et fourrure hérissée). Mais comme l’expérience témoin sur les souris transgéniques est questionnable, il n’est pas établi que les produits de la culture cellulaire seuls ne provoquent pas une réaction différente entre souris sauvages et souris hACE2.

Toute modification génétique entraîne des réactions imprévisibles, on sait par exemple que les souris transgéniques surexprimant l’ACE2 dans le cœur présentent une mort subite due à des arythmies cardiaques. L’explication possible de ce phénotype défavorable peut être liée à un rôle non défini de l’ACE2 au cours du développement. Il est probable que la surexpression chronique de l’ACE2 et/ou de l’Ang-(1-7) puisse induire des anomalies du développement chez les souris transgéniques.

Les résultats de cette étude utilisant des souris génétiquement modifiées sont donc difficilement interprétables, il est possible que les méthodes seules utilisée dans cette expérience, en dehors du virus fourni par une autre équipe de chercheurs, conduisent aux mêmes résultats.

Cette étude avait également fait scandale à sa première parution, car des manipulations au niveau des photographies histopathologiques avaient été détectées par Elisabeth Bik, une consultante en microbiome et intégrité scientifique.

Ce n’est pas super. Un article de @Nature sur la pathogénicité du SARS-CoV-2 avec un chevauchement possible des photos représentant les différents groupes traités.
https://twitter.com/MicrobiomDigest/status/1260030238987128833

La figure 3 pose aussi question,

“nous avons démontré la colocalisation de la protéine S du SARS-CoV-2 (Fig. 3f) et du récepteur humain ACE2 (Fig. 3g) dans les cellules épithéliales alvéolaires des souris hACE2 infectées par HB-01 en utilisant l’immunofluorescence, à 3 dpi (Fig. 3h). Ce phénomène n’a pas été observé chez les souris hACE2 traitées par tampon phosphate salin (PBS) (Fig. 3a-d) ou chez les souris de type sauvage infectées par HB-01 (données non présentées), ce qui indique que le SARS-CoV-2, comme le SARS-CoV, utilise l’ACE2 humain comme récepteur d’entrée.”

Il aurait été plus pertinent de comparer les résultats des souris sauvages inoculées avec ceux des souris transgéniques pour démontrer ce point, il est tout à fait possible que la protéine S soit détectée simplement par ce qu’elle a été inoculée, indépendamment du récepteur hACE2, et dans ce cas une image d’une souris sauvage inoculée chez qui on ne détecterait pas la protéine S donnerait plus de crédibilité à l’étude.

Cette étude apporte donc difficilement une preuve irréfutable du lien entre le matériel génétique utilisé et la perte de poids et la fourrure hérissée des souris transgéniques, mais d’autres études de ce type pourront peut-être répondre aux différents points soulevés.

Hamsters

Le deuxième article est une étude chinoise publiée le 3 décembre 2020, “Simulation des manifestations cliniques et pathologiques de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) dans un modèle de hamster doré syrien : Implications pour la pathogenèse et la transmissibilité de la maladie

Cette race de hamster a été choisie en raison de la similarité entre l’ACE2 humain et celui de l’animal.

L’expérience utilise des méthodes similaires à la première sur les souris, un groupe de 11 est inoculé intranasalement avec “l’isolat” du SARS-CoV-2, et un groupe de 3 avec une solution saline. Seuls les anesthésiants changent, ici de la kétamine et de la xylazine.

En noir le groupe inoculé avec la solution saline, en rouge avec l’isolat du SARS-CoV-2 et l’évolution du poids.

 

“Les animaux exposés au SARS-CoV-2, mais pas ceux inoculés avec la solution saline (PBS), ont présenté une perte de poids corporel moyenne progressive allant jusqu’à environ 11 % de 1 à 6 jours, puis ont progressivement repris leur poids à 14 jours (figure 2A). Ils ont développé une léthargie, une fourrure ébouriffée, une posture de dos voûté et une respiration rapide depuis 2 dpi et ont commencé à se rétablir à 7 dpi. Aucun des animaux infectés par le SARS-CoV-2 et des animaux infectés par le virus fictif n’est mort.”

Cette étude présente donc les mêmes défauts que la première concernant l’expérience témoin, il y a aussi une différence importante de hamsters utilisés (11 contre 3) induisant une variation des paramètres de poids plus important entre la moyenne des deux groupes et une absence de groupe témoin pour les images histopathologiques des voies respiratoires (disponible pour la rate et l’intestin, ce qui représente peu d’intérêt).

Dans la deuxième partie de l’étude, des hamsters inoculés (n=3) avec l’isolat sont mis dans la même cage que des hamsters sains non inoculés (n=3) pour étudier l’infectiosité.

En noir les hamsters “contact”, en rouge les hamsters inoculés et l’évolution du poids.

Le groupe inoculé présente une perte de poids corporel moyenne progressive allant jusqu’à environ 15 % de 1 à 6 jours, le groupe contact naïf ne montre pas de perte de poids moyenne plus importante que le groupe inoculé avec solution saline, en fait ils gagnent même beaucoup plus de poids après 14 jours.

Il est noté : “Il est intéressant de noter que les animaux index ont présenté une perte de poids significativement plus importante (P < 0,05) que les animaux contacts entre 2 et 8 dpi.”
“La perte de poids minime chez les animaux contacts naïfs pourrait être liée à un inoculum viral plus faible par rapport à la dose intranasale unique élevée de virus reçue par les animaux index stimulés.”

Les scientifiques ne mentionnent à aucun moment les signes cliniques des hamsters contacts naïfs, peut-être n’en ont ils pas observés.

Ils concluent que l’expérience à marché, car les deux groupes de hamsters ont été testés positifs par test PCR, mais rien ne montre que les hamsters contacts soient tombés malades. Il est possible qu’une partie du matériel génétique inoculé aux hamsters index se soit répandu aux hamsters contacts sans induire le moindre symptôme, et que les hamsters index aient présenté des symptômes à cause des méthodes et produits contenus dans l’isolat.

Il est également précisé que “Les modifications histopathologiques et l’expression de la protéine virale N dans les cornets nasaux, la trachée, les poumons et les tissus extrapulmonaires des animaux de contact étaient similaires à celles des animaux contaminés (figure supplémentaire 5).”

La figure supplémentaire 5 en question :

Aucune précision sur la partie des voies respiratoires représentée, et le gène N semble être présent à l’état de trace par rapport aux autres images.

Cette deuxième étude montre donc difficilement le lien entre SARS-CoV-2 et une maladie chez le hamster, l’expérience de transmissions entre hamsters inoculés et hamsters contacts tend même à démontrer une absence d’infectiosité entre contacts (chez le hamster).

Macaques

La troisième étude, publiée le 12 mai 2020 par une équipe aux États-Unis, “Maladie respiratoire chez les macaques rhésus inoculés avec le SARS-CoV-2” est le modèle parfait pour étudier la contagiosité du SARS-CoV-2 sur un modèle non-humain, car l’ACE2 du macaque rhésus est 100 % identique à l’ACE2 humaine au niveau de la région d’interface.

8 macaques (4 mâles et 4 femelles) sont inoculés avec une culture cellulaire de compositions similaires aux isolats de la première et deuxième étude via une combinaison d’administration intranasale (0,5 ml par narine), intratrachéale (4 ml), orale (1 ml) et oculaire (0,25 ml par œil), cette fois aucune anesthésie n’est effectuée.

“Nous avons inoculé à huit macaques rhésus adultes l’isolat nCoV-WA1-202014 du SARS-CoV-2. Le premier jour après l’inoculation (dpi), tous les macaques ont montré des changements dans leur schéma respiratoire et leur piloérection (hérissement des poils), comme le reflètent leurs scores cliniques (Fig. 1a). Les autres signes de maladie que nous avons observés comprenaient une diminution de l’appétit, une posture voûtée, une apparence pâle et une déshydratation (Tableau 1 des données étendues). La toux a été entendue occasionnellement dans la pièce où les macaques étaient logés, mais n’a pas pu être attribuée à des macaques individuels. Les signes de la maladie ont persisté pendant plus d’une semaine, tous les macaques étant complètement guéris entre 9 et 17 dpi (Fig. 1a, Données étendues Tableau 1). Nous avons observé une perte de poids chez tous les macaques (Fig. 1b) ; la température corporelle a atteint un pic à 1 dpi mais est revenue à des niveaux normaux par la suite (Fig. 1c). Sous anesthésie, les macaques n’ont pas montré une respiration accrue ; cependant, tous les macaques ont montré des schémas respiratoires irréguliers (Fig. 1d).”

Nous noterons d’abord qu’aucune expérience témoin n’est effectuée, “Un système en double aveugle n’a pas été utilisé dans cette étude car tous les macaques ont été soumis au même traitement.”, une logique questionnable, le traitement auquel les macaques sont soumis étant potentiellement traumatique (les macaques ne sont pas anesthésiés et sûrement contentionné pour l’inoculation) et la culture cellulaire utilisée contenant beaucoup d’autres substances que le virus SARS-CoV-2, elle pourrait potentiellement induire une réaction toxique ou allergique.

Les scientifiques pointent eux-mêmes que le schéma respiratoire des macaques revient à la normale après anesthésie (pour euthanasie), indiquant que la modification de la respiration, ainsi que les autres symptômes, pourraient également être liés au stress induit par les méthodes physiques utilisées pour l’inoculation.

Les macaques sont également testés par PCR :

“L’excrétion virale était la plus élevée dans le nez (figure 2a) ; le virus a pu être isolé dans des écouvillons prélevés à 1 et 3 dpi, mais pas par la suite. Les charges virales étaient élevées dans les écouvillons de gorge immédiatement après l’inoculation, mais elles étaient moins constantes que dans les écouvillons de nez par la suite ; chez un macaque, les écouvillons de gorge étaient positifs à 1 dpi et à 10 dpi, mais pas entre les deux (Fig. 2a).”

Ces données semblent indiquer que la culture cellulaire inoculée rend positif le test PCR s’il est effectué sur les tissus inoculés. En mettant du matériel génétique chez les macaques et en retrouvant ce matériel génétique chez eux, on prouve donc que du matériel génétique a été inoculé à des macaques. La “charge virale” ne semble pas non plus augmenter comme on pourrait le penser si le virus se répliquait dans les cellules, il semble être excrété comme une particule exogène non-assimilable par l’organisme (du macaque).

Les images histopathologiques et des poumons sont difficilement interprétables en l’absence de groupe témoin soumis au même traitement (mais sans virus). Une inhalation pulmonaire de la culture cellulaire pourrait également provoquer les “changements” observés.

Nous avons donc revu ici les trois articles scientifiques majeurs utilisés pour démontrer la pathogénicité du SARS-CoV-2 et son lien de causalité avec la maladie Covid-19.

Si ils présentent quelques défauts méthodologiques, cela ne prouve toujours pas que le SARS-CoV-2 n’est pas contagieux et responsable du COVID-19 chez l’homme.

Pourquoi ?

Par ce que nous n’avons pas d’autres modèles pour expliquer la maladie, la biologie et la vie. Une maladie dite infectieuse doit être causée par un agent matériel unique, et l’élimination de cet élément d’origine inconnue (une chauve-souris, un pangolin, le voisin, qui ont eux même “attrapé ce virus” suite à sa formation par le biais de réactions chimiques aléatoires de la nature et de l’univers) ne peut être aboutie que par sa recherche et sa destruction. Le virus est une entité unique, aléatoire, sans but, que les cellules du corps répliquent jusqu’à leur éclatement, c’est ainsi.

Si l’alimentation, les carences, l’état psychique, le microbiome, les toxines et polluants ont un rôle sur la santé, c’est avant tout en jouant sur le système immunitaire qui permet de se battre contre les virus et bactéries pathogènes. L’homme a évolué depuis des milliers d’années en s’adaptant aux virus, à tel point que 8 % de son ADN en serait composé, il fait partie intégrante de notre code génétique.

Il est donc impossible que le SARS-CoV-2 ne soit pas contagieux, il est impossible que le SARS-CoV-2 ne soit pas responsable de la grille de symptômes appelée COVID-19, par ce qu’il est impossible que nous pensions autrement.

Antonin Pimousse

La vérité sur la rage, le virus de la mosaïque du tabac, le graphène et les résultats de la 2e phase des expériences témoins

Dans cette vidéo Stefan Lanka présente l’avancée de ses travaux sur les expériences témoins qui permettront de réfuter les affirmations des virologues qui affirment avoir découvert le génome du SARS-CoV-2 chez un patient à Wuhan, en démontrant que les méthodes utilisées sont à l’origine des résultats obtenus et qu’il est possible d’obtenir exactement les mêmes résultats à partir de prélèvements humains sains en reproduisant les mêmes méthodes et techniques.

Il explique également les mécanismes qui conduisent les scientifiques à rechercher la cause d’une maladie sous la forme d’un élément matériel, dans ce cas d’un virus contagieux, avant même de se questionner sur les autres causes possibles, et la raison pour laquelle ce concept est majoritairement accepté sans être remis en cause.

Il évoque aussi les bases de la virologie avec la découverte du virus de la mosaïque du tabac et de la rage, et avertit sur les dangers potentiels des nanoparticules lipidiques présentes dans les vaccins, sujet occultés par l’engouement autour des innovations en biotechnologie et des craintes concernant le graphène dans les vaccins Covid.

Vidéo disponible intégralement ou en extraits courts :

Stefan Lanka – La vérité sur le graphène
Stefan Lanka – La vérité sur le virus de la mosaïque du tabac
Stefan Lanka – La vérité sur le virus de la rage
Stefan Lanka – 2e phase des expériences témoins (génétique)

Rapport de l’Institut Max Planck d’histoire des sciences de 1999 dont il est fait mention (traduction automatique en français)

Transcription interview complète

Vidéo originale sans sous-titres

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