Category: Vaccins

Est-ce que les vaccinés sont vraiment magnétisés ?

par Liliane Held-Khawam.

Expérience et fourniture de Spike couplée à des perles magnétiques.

Une entreprise qui vend des Spike couplées à des nanoperles magnétiques:
MBS-K001
SARS-CoV-2 Spike S1-coupled Magnetic Beads
S1 protein antibody screening
(cf détails tout en bas)
Order
MBS-K002
SARS-CoV-2 Spike RBD-coupled Magnetic Beads
Spike protein RBD antibody screening
Order
MBS-K013
Human ACE2-coupled Magnetic Beads
Virus capture
Order
MBS-K014
Human Anti-SARS-CoV-2 Spike RBD Antibody-coupled Magnetic Beads
Virus capture
Order
MBS-K015
SARS-CoV-2 Spike Trimer-coupled Magnetic Beads
Spike protein trimer antibody screening
Order
MBS-K016
SARS-CoV-2 Spike Trimer (D614G)-coupled Magnetic Beads
Spike protein trimer(D614G) antibody screening
Order
MBS-K017
SARS-CoV-2 Nucleocapsid Protein-coupled Magnetic Beads
Nucleocapsid protein antibody screening
Order
MBS-K018
SARS-CoV-2 Spike S2-coupled Magnetic Beads
Spike S2 antibody screening
Order
MBS-K019
SARS-CoV-2 Spike NTD-coupled Magnetic Beads
Spike NTD antibody screening
Order
MBS-K029
SARS-CoV-2 (B.1.1.7) Spike Trimer-coupled Magnetic Beads
Variant antibody screening
Preorder
MBS-K030
SARS-CoV-2 (B.1.351) Spike Trimer-coupled Magnetic Beads
Variant antibody screening
Preorder
MBS-K031
SARS-CoV-2 (P.1) Spike Trimer-coupled Magnetic Beads
Variant antibody screening
Preorder
MBS-K032
SARS-CoV-2 (B.1.351) Spike RBD-coupled Magnetic Beads
Variant antibody screening
Preorder
MBS-K033
SARS-CoV-2 (P.1) Spike RBD-coupled Magnetic Beads
Variant antibody screening
Preorder
MBS-K034
SARS-CoV-2 (B.1.1.7) Spike RBD-coupled Magnetic Beads
Variant antibody screening
Preorder (cf ci-dessous)

Je vous invite à prendre très au sérieux l’histoire des vaccinés magnétisés. Ce n’est pas une blague, ni du conspirationnisme. C’est simplement tragique.

Vous trouverez ci-dessous une étude qui a été menée sur des personnes qui venaient de se faire vacciner. Comme vous le verrez, cette micro-étude va confirmer la présence de champ magnétique. Les enquêteurs ont arrêté l’expérience compte tenu de la frayeur éprouvée par les « cobayes » lors de la découverte de la magnétisation de leur bras . Cette expérience a été menée par l’Association European Forum for Vaccine Vigilance (SITE ICI) qui a la gentillesse de nous mettre à disposition cette étude.

Rapports de l’enquête:

  • en français
  • en anglais

2021-06-06-esvv-study-on-electromagnetism-of-vaccinated-persons-in-luxembourg-amar-goudjil

Avant de vous laisser lire le rapport de l’enquête, je vous présente quelques captures d’écran d’une entreprise qui a tout à fait les compétences pour fabriquer et délivrer du nanomatériel magnétisé.

Le site de Acro Biosystems est fabricant et fournisseur de ce qui semble fort bien être des nanoperles magnétiques qui se couplent à la protéine Spike du Sars Cov2. Vous voyez ci-dessus qu’il y a différents modèles de ce qu’ils appellent Magnetic Beads! (cf détails d’un des modèles tout en bas de la page).

S’ils les fabriquent, c’est qu’ils ont des clients qui en demandent. Cette entreprise vend des trésors à des fabricants de vaccins. Ainsi, vous trouvez entre autres :

https://www.acrobiosystems.com/A1111-SARS-CoV-2-Related-Products.html

Vous serez ravis de savoir que ces industriels des protéines emploient 100 000 scientifiques dans 60 pays! Et ils ont 5000 clients.

LHK

ÉTUDE SUR L’ELECTROMAGNÉTISME DES PERSONNES VACCINÉES AU LUXEMBOURG

Synthèse et conclusion du travail d’enquête effectué par l’association European Forum for Vaccine Vigilance

Mamer, le 06 juin 2021.

Image tirée du site http://www.siencedirect.com

Depuis quelques mois, ce sont des centaines de vidéos amateurs qui fleurissent un peu partout sur les réseaux sociaux mettant en scène des personnes visiblement devenues électromagnétiques suite à la vaccination. C’est en tout cas ce que l’on peut observer.

Après que de nombreuses questions nous ont été posées par un certain nombre de nos membres sur cet effet d’électromagnétisme « supposé » apparaissant chez les sujets vaccinés, notre association a pris la décision de s’intéresser concrètement à ce sujet pour le moins intriguant.

Est-ce que cet effet est donc réel ou n’est-ce juste qu’une élucubration ?

Cette enquête, à caractère statistique et sociologique portant sur cet effet d’électromagnétisme « supposé » et dont il est question ici, soulève à minima et au préalable trois questions importantes :

  1. Est-il vrai que les gens présentent un effet d’électromagnétisme après acte de vaccination ?
  2. Si tel est le cas, est-il vrai que seuls les individus vaccinés présentent cet effet ?
  3. Qu’est-ce qui est réellement injecté aux individus sous la qualification de vaccin et qui pourrait provoquer cet effet ?

Pour tenter de répondre à ces questions, l’enquête a été confiée à l’un des membres de l’association. Il s’agit de la personne chargée de traiter des questions démographiques et sociologiques.

Présentation des paramètres de l’enquête :

À des fins d’une réalisation accélérée, il a été décidé :

  • D’interroger un panel de 200 individus domiciliés ou travaillant au Luxembourg.
  • Que ce panel serait divisé en 2 groupes : le premier serait composé de 100 individus vaccinés au Luxembourg et le second de 100 individus non vaccinés à des fins de comparaison.
  • Que chacun de ces groupes devrait compter 50 femmes et 50 hommes.
  • Que seuls les individus actifs seraient retenus pour participer à l’étude en raison du fait qu’ils sont beaucoup plus contraints à la vaccination que les individus inactifs.
  • Que le lieu de l’étude serait le centre commercial Belle-Étoile et la route d’Arlon à Strassen.
  • Que les variables retenues seraient donc le sexe, l’âge, la profession, le nombre d’injections, l’origine pharmaceutique des injections, la date des injections, l’attraction magnétique, l’émission-réception d’un champ électrique et la ville du lieu de résidence de la personne interrogée.

NB : Il convient par ailleurs de préciser que pour des raisons de praticité, seuls les personnes portant des vêtements à manches courtes ou des vêtements sans manches seraient interrogées.

Présentation de la méthode d’approche et de réalisation de l’enquête :

  • L’interrogateur se présente aux individus, présente l’association, puis présente l’enquête :

« Bonjour Madame ou monsieur, je vous prie de bien vouloir m’excuser de vous déranger mais je m’appelle Amar, je travaille pour l’association European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV) et je réalise actuellement une enquête statistique et anonyme sur les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées vivant au Luxembourg » … « Il s’agit d’une enquête qui porte sur des informations stipulant que les gens vaccinés pourraient présenter des effets électromagnétiques et nous, à EFVV, nous cherchons à savoir si c’est bien la réalité observée ».

  • L’interrogateur demande ensuite aux interrogés s’ils veulent bien, en connaissance de cause, participer de leur gré à l’enquête.

« Est-ce que vous auriez quelques minutes à m’accorder s’il vous plaît et est-ce que cela vous intéresserait de participer à notre enquête ? ».

  • L’enquêteur explique ensuite aux individus interrogés les intérêts de l’enquête et introduit les individus dans le vif du sujet en leur présentant un aimant qu’il accroche, par effet magnétique, à un objet métallique (poteau, voiture, etc). Il explique ensuite aux personnes interrogées que les aimants n’adhèrent pas à l’homme et qu’ils n’adhèrent qu’aux objets métalliques mais que des informations nous sont parvenus prétendant que les gens vaccinés généraient une attraction à l’aimant en raison justement du fait qu’ils ont été vaccinés.
  • L’enquêteur demande ensuite à l’interrogé(e) si, il ou elle, veut bien se prêter au jeu et appliquer l’aimant sur son épaule, à l’endroit où, il ou elle, a été injectée.
  • Lorsque l’aimant colle à la peau au niveau de l’épaule, l’enquêteur demande alors à la personne de coller l’aimant sur l’autre épaule pour savoir si l’adhésion ne trouve pas son explication dans une concentration ferrique locale (implant, effet de l’injection, etc).
  • L’enquêteur demande ensuite à l’interrogé(e) si, il ou elle, veut bien se laisser passer un testeur de champs électriques et de champs magnétiques (marque Meterk, modèle MK54) au niveau des épaules en expliquant que des informations avaient également été rapportées à notre association et qui disaient que les gens vaccinés étaient également générateurs de champs électriques.
  • L’enquêteur continue la discussion et continue de répondre, dans la mesure du possible, aux personnes interrogées qui s’intéressent à l’expérience menée et aux résultats de l’enquête.

Présentation synthétique des résultats pour la semaine d’étude du 1er juin au 5 juin 2021 :

  • Seules 30 personnes vaccinées et 30 personnes non vaccinées ont finalement été interrogées alors que l’objectif était d’en interroger 100 pour le premier groupe et 100 pour le second.
  • La condition de la répartition par genre a été respectée. Dans chaque groupe, il a été interrogé 15 femmes et 15 hommes.
  • Dans le groupe des non-vaccinés, sur les 30 individus interrogés, le nombre de personnes présentant une attraction à l’aimant est de 0 (zéro). L’expérience s’arrête donc là pour ce groupe.
  • Dans le groupe des vaccinés en revanche, sur les 30 individus interrogés, 29 présentent une attraction à l’aimant. C’est-à-dire que l’aimant adhère à leur peau sans difficulté. Toutes, ce sont fait vacciner en vaccinodrome.

NB : La 30ème personne, qui ne présente pas d’accroche à l’aimant, ne s’est pas faite vacciner en vaccinodrome comme toutes les autres. Elle s’est faite vacciner par une infirmière avec qui elle travaille depuis de nombreuses années.

  • Sur ces 29 individus, 22 ont l’aimant qui adhèrent sur une seule épaule et uniquement sur la zone de l’injection. Ces 22 personnes sont celles qui n’ont reçu qu’une seule injection.

Les 7 autres personnes de ce même groupe ont l’aimant qui adhèrent sur les deux épaules.

  • Dans ce groupe dit des vaccinés, domiciliés ou travaillant au Luxembourg, il ressort que :
  • 17 ont reçu au moins une injection du laboratoire Pfizer
  • 7 ont reçu au moins une injection du laboratoire Astra Zeneca
  • 3 ont reçu au moins une injection du laboratoire Moderna
  • 3 ont reçu l’injection unique de Johnson & Johnson
  • 6 ont reçu les 2 injections du laboratoire Pfizer
  • 1 a reçu les 2 injections du laboratoire Astra Zeneca
  • 1 a reçu les 2 injections du laboratoire Moderna
  • 2 des individus de ce groupe, un infirmier travaillant au CHL et ayant été un des premiers à se faire vacciner, et un analyste financier, ont présenté des émissions de champs électrique totalement anormales. Pour l’infirmier, il a même été réalisé une vidéo qui montre les valeurs émises par le testeur aux environs de son épaule gauche. Pour l’analyste, les valeurs émises par le testeur étaient approximativement les mêmes mais l’individu a brusquement mis fin à sa participation sous l’effet de la panique.
  • Sur les 30 personnes interrogées faisant partie du groupe des vaccinés, 29 résident ou travaillent à Strassen. 1 seule habite à Metz mais travaille à Strassen.
  • Il semblerait que les personnes qui ont été vaccinées plus tôt dans le programme de vaccination gouvernemental sont beaucoup plus électromagnétiques que les personnes qui l’ont été de façon plus récente. L’aimant adhère plus vite et tient beaucoup mieux que chez les personnes fraîchement vaccinées.
  • Il conviendrait de prendre des mesures plus précises en relation avec ce dernier constat.

Remarque : L’exercice étant totalement déstabilisant pour les gens interrogés, à aucun moment il ne leur est demandé d’appliquer l’aimant sur une autre zone que les épaules. Il aurait été très intéressant de savoir si l’aimant adhère également sur les zones du cou, de la poitrine, du front ou des jambes ainsi que de savoir si d’autres objets tels que des cuillères, ciseaux et smartphones adhèrent également. Ce n’est pas faisable en espace public.

Conclusion :

  • Il ressort que les personnes vaccinées dégagent bien un champ électromagnétique et que, plus les individus ont été vaccinés tôt, plus ils dégagent un champ fort. Cette sensation et cette appréciation, qui ne relève uniquement que de l’expérience tactile à l’application et au retrait de l’aimant à l’épaule, devrait faire l’objet d’une vérification beaucoup plus précise, sur un plus grand nombre de personnes et avec des appareils beaucoup plus précis.
  • Il a été extrêmement difficile de trouver des individus acceptant de se prêter au jeu de cette expérience assez déstabilisante.
  • Les individus s’intéressent à l’expérience par curiosité et puis, quand ils voient que l’aimant s’accroche à leur peau, ils deviennent dubitatifs dans un premier temps, puis d’un coup ils deviennent froids. Certains d’entre eux deviennent même extrêmement nerveux pour ne pas dire qu’ils semblent être complètement sous le choc.
  • Les personnes s’interrogent sincèrement sur le fait de voir comment il est possible qu’un aimant puisse adhérer à leur peau aussi facilement que celui-ci adhère à un poteau métallique.
  • Ils demandent des explications et l’enquêteur les rassure en leur disant qu’il doit bien y avoir une explication physique ou biologique. Ils sont renvoyés vers le médecin qui leur a conseillé de se faire injecter à des fins de compréhension.
  • Une dame a même pleuré en disant qu’elle ne voulait pas se faire vacciner mais qu’elle a été contrainte par son employeur qui l’y a obligé au prétexte qu’elle travaille au contact de la clientèle.
  • Dans les discussions, il ressort que les gens ne se vaccinent même pas pour des raisons médicales ou des raisons de santé, ni par conviction ou par peur de la maladie mais plus souvent dans l’espoir de revenir à une vie normale et de pouvoir à nouveau voyager librement.
  • Lors des échanges, les gens expriment clairement leur désarroi en disant après coup qu’ils sont pris en otages dans un engrenage politico-psychosocial. Beaucoup reconnaissent que cette injection est non consentie et qu’à aucun moment on leur a donné des explications rationnelles (selon la convention d’Oviedo), c’est-à-dire un éclairage du point de vue de la balance bénéfices-risques et de l’information explicite quant à la composition même des fioles servant aux injections. Ils qualifient ensuite, après réflexion et discussion, cet acte de : « erreur, folie, échappatoire, solution, ou encore même de chantage ».

Ce sont exactement ces termes qui revenaient très souvent dans les témoignages et les notes.

Il conviendrait là encore de mener une enquête psychosociale beaucoup plus approfondie sur les motivations réelles qui ont menées ces individus vaccinés à accepter de se faire injecter. L’idéal serait de pouvoir enregistrer et filmer toutes les conversations, les interviews et les échanges spontanés avec les vaccinés pour ensuite les analyser.

  • L’enquête est arrêtée pour des raisons de conscience et de morale car l’enquêteur n’arrive plus à faire face au désarroi et à l’impuissance des gens dont les visages se pétrifient lorsqu’ils réalisent qu’ils ont été injectés d’une substance dont ils ne savent finalement rien.
  • L’enquêteur, qui a étudié les techniques de management et la psychosociologie par le passé, est très mal à l’aise face à ces personnes qui s’interrogent sur ce qui leur arrive.

Les personnes deviennent pâles, blanches, nerveuses. Elles se mettent une main vers le front ou alors croisent les bras en se pinçant la lèvre du bas. Certaines transpirent des mains car on les voit qui se les essuient sur les hanches ou sur les cuisses.

Ces effets et ces expressions surviennent généralement dans des états d’angoisse, de stress extrême ou de tension réellement palpable et mesurable.

Chez les interrogés, ces manifestations physiques incontrôlées sont révélatrices d’un profond mal-être quand ils réalisent après coup qu’ils ont sans doute commis l’irréparable.

L’acte de vaccination étant, cela va de soi, un acte irréversible.

En résumé :

A la question, est-il vrai que les gens présentent un effet d’électromagnétisme après avoir subi au moins un acte de vaccination ? La réponse est affirmative. Effectivement, les individus deviennent bien électromagnétiques sur zone d’injection à minima.

A la question, qu’est-ce qui est injecté aux individus et qui provoque cet effet ?

Nous répondons que c’est aux gouvernements et aux autorités garantes de la santé publique et de la santé des luxembourgeois de répondre à cette question car ce sont eux qui, en amont, ont pris la décision lourde de « vacciner » des populations en bonne santé à l’aide de « vaccins » encore au stade expérimental et dont, lors des essais cliniques, tous les hamsters sont morts.

Nous ne répondrons pas ici de la responsabilité des uns et des autres mais il est certain que si des nanoparticules superparamagnétiques (magnetic beads) sont entrées dans la composition de ces dits vaccins, à titre expérimental ou pour quelque raison que ce soit, alors que jusque-là celles-ci n’étaient réservées qu’aux thérapies anticancéreuses, alors il est urgent de demander une mise au point, dans les plus brefs délais, aux laboratoires pharmaceutiques et aux autorités de santé qui elles, ont donné leur autorisation pour la mise sur le marché de ces injections.

C’est aux toxicologues et aux pharmacologues à qui il revient maintenant la responsabilité de découvrir les origines et les causes de ces effets d’attraction observés sur les sujets vaccinés et c’est aux hommes politiques, garants de la santé des citoyens de ce pays, de demander très rapidement l’ouverture d’une enquête approfondie et publique sur la composition exacte et réelle de ces dits vaccins.

PS : 2 sites et 1 document de travail intéressants à consulter qui traitent des solutions nanos et des ferrofluides :

http://www.chemicell.com/

https://www.acrobiosystems.com/

Exemple de nanoprotéines Spike couplée à des perles magnétiques

sars-cov-2-antibodies-sars-cov-2-recombinant-proteins-kits-beads-magnetisme

Sources : https://lilianeheldkhawam.com/2021/06/16/est-ce-que-les-vaccines-sont-vraiment-magnetises-experience-et-fourniture-de-spike-couplee-a-des-perles-magnetiques/
https://efvv.eu/news/study-on-the-electromagnetism-of-vaccinated-persons-in-luxembourg

Via : https://reseauinternational.net/est-ce-que-les-vaccines-sont-vraiment-magnetises/


Autres ressources :

Compilation de vidéos trouvées sur les réseaux sociaux : https://odysee.com/@OppenheimerRanchProject:6/magnetshot:6

Superparamagnetic nanoparticle delivery of DNA vaccine : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24715289/

Le JournaLoup 79 – Enquête : Les Vaccins, Les Thromboses et le Phénomène Magnétique au Point D’Injection. (expériences à partir de 32mn)

Vingt pays suspendent les injections ; cela vous rend-il “hésitant” ?

par Jon Rappoport

The Guardian : “Plusieurs pays européens ont cessé d’utiliser le vaccin Covid d’Oxford/AstraZeneca…”

The Guardian a une toute nouvelle définition de “plusieurs”. Leur propre article énumère les nations suivantes : Autriche, Estonie, Lettonie, Luxembourg, Lituanie, Roumanie, Danemark, Norvège, Islande, Pays-Bas, Irlande, Allemagne, France, Italie, Espagne, Slovénie, Chypre, Suède.

La Bulgarie et la Thaïlande ont également arrêté la piqûre.

La raison de cette “pause” ? Un “petit” nombre de personnes ont développé des caillots sanguins.

Et maintenant, à l’heure où j’écris ces lignes, le Wall St. Journal rapporte que les régulateurs médicaux de l’Union européenne ont décidé que tout était OK – “les bénéfices des injections sont supérieurs aux risques”. C’est le langage standard pour dire : “nous n’avons pas à expliquer les dommages ou les décès dus aux vaccins”.

Si vous croyez que quelques personnes souffrant de caillots sanguins ont poussé 20 pays à arrêter les vaccinations, j’ai des appartements sur Mars à vendre.

Cachées derrière le rideau de la politique vaccinale, de nombreuses personnes sont en train de vaciller.

Et pourquoi ne le feraient-elles pas ? Les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques ont mis en place une nouvelle technologie expérimentale d’ARN, pour la première fois dans l’histoire. Avant l’injection des vaccins COVID, toutes les tentatives pour forcer l’approbation de la technologie de l’ARN avaient échoué ; la raison en était une réaction excessive dangereuse et mortelle du système immunitaire.

Puisque je semble être l’une des seules personnes à le dire, je vais le répéter : Bill Gates, Fauci et les autres vaccinateurs forcenés sont amoureux de la technologie ARN. Elle permet de produire des vaccins beaucoup plus rapidement, facilement et à moindre coût.

Pour n’importe quel prétendu virus, il suffit d’un rien pour que les entreprises trouvent un vaccin. Cela ne prend pas quatre ans. Il faut trois mois.

“Nous venons de découvrir un virus qui s’est croisé à partir des oies. Et en voici un nouveau provenant des lapins de Pâques. Et un autre qui vient de dériver de Jupiter. Nous aurons des vaccins prêts pour Noël. La septième mutation du SARS-CoV-2 a son propre vaccin depuis hier. Si vous voulez emmener les enfants à Disneyland, trouvez l’une de ces camionnettes roses garées dans votre ville, faites-vous vacciner et recevez votre certificat d’immunité mis à jour…”.

Et puis il y a aussi ceci : les vaccins COVID fabriqués par AstraZeneca, Pfizer et Moderna sont totalement inefficaces pour prévenir les maladies graves. PAR NATURE.

Il y a plusieurs mois, un article du NY Times, rédigé par Peter Doshi et Eric Topol, l’a expliqué en détail.

22 septembre 2020 : “Ces essais sur le coronavirus ne répondent pas à la seule question que nous devons savoir” :

“Si vous deviez approuver un vaccin contre le coronavirus, approuveriez-vous un vaccin dont vous sauriez seulement qu’il ne protège les gens que de la forme la plus bénigne du Covid-19, ou un vaccin qui préviendrait ses complications graves ?” [Indice : “la plus bénigne” signifie la toux, ou les frissons et la fièvre, qui se guérissent d’eux-mêmes sans avoir besoin d’un vaccin].

“La réponse est évidente. Vous voudriez vous protéger contre les pires cas.”

“Mais ce n’est pas ainsi que les sociétés qui testent trois des principaux candidats vaccins contre le coronavirus, Moderna, Pfizer et AstraZeneca, dont l’essai américain est en suspens, abordent le problème.”

“Selon les protocoles de leurs études, qu’ils ont publiés à la fin de la semaine dernière, un vaccin pourrait répondre au critère de réussite des sociétés s’il diminuait le risque de Covid-19 léger, mais il n’a jamais été démontré qu’il réduisait les formes modérées ou sévères de la maladie, ou le risque d’hospitalisation, d’admission en unité de soins intensifs ou de décès.”

“Dire qu’un vaccin fonctionne devrait signifier que la plupart des gens ne courent plus le risque de tomber gravement malade. Ce n’est pas ce que ces essais vont déterminer”.

Le vaccin COVID : dangereux ET inefficace.

Le groupe de travail de Trump sur le coronavirus connaissait la vérité. Le groupe de travail de Biden connaît la vérité. Mais ils s’en moquent.

Le CDC et l’OMS savent. Ils s’en fichent aussi.

Mais ces autorités sont très nerveuses, car des masses de gens évitent le vaccin. Ce n’est pas de l'”hésitation”.

C’est un rejet total.

Un rejet raisonnable.

Cela a commencé peu après le lancement initial du vaccin Pfizer. NBC News, 31 décembre 2020 :

“Un grand pourcentage de travailleurs de premier rang dans les hôpitaux et les maisons de retraite a refusé de prendre le vaccin Covid-19…”

“Environ 50 % des travailleurs de premier rang dans le comté de Riverside en Californie ont refusé de se faire vacciner…”

“Anecdotiquement, on estime que 60 % des employés des maisons de retraite de l’Ohio ont déjà refusé le vaccin…”

“Une enquête menée auprès de 2 053 pompiers de la ville de New York a révélé que plus de la moitié d’entre eux ont déclaré qu’ils refuseraient le vaccin Covid-19 lorsqu’il leur serait proposé…”

Et tout cela bien avant que 20 pays ne suspendent l’injection.

Je terminerai, pour l’instant, par deux déclarations sur le rôle que les vaccins ont joué dans l’élimination des décès dus aux maladies – parce que la véritable histoire est importante :

“Le taux de mortalité combiné de la scarlatine, de la diphtérie, de la coqueluche et de la rougeole chez les enfants jusqu’à quinze ans montre que près de 90 % de la baisse totale de la mortalité entre 1860 et 1965 s’était produite avant l’introduction des antibiotiques et la généralisation de la vaccination. Cette récession peut être attribuée en partie à l’amélioration des logements et à une diminution de la virulence des micro-organismes, mais le facteur de loin le plus important était une plus grande résistance de l’hôte due à une meilleure nutrition.” Ivan Illich, Medical Nemesis, Bantam Books, 1977

Robert F Kennedy, Jr : “Après avoir étudié en profondeur un siècle de données enregistrées, les Centres de contrôle et de prévention des maladies et les chercheurs de Johns Hopkins ont conclu : ‘Ainsi, les vaccinations n’expliquent pas les baisses impressionnantes de la mortalité due aux maladies infectieuses observées dans la première moitié du vingtième siècle’.”

“De même, en 1977, les épidémiologistes de l’Université de Boston (et mari et femme) John et Sonja McKinlay ont publié dans le Millbank Memorial Fund Quarterly leur travail fondamental sur le rôle que les vaccins (et d’autres interventions médicales) ont joué dans la baisse massive de 74% de la mortalité observée au vingtième siècle : ‘The Questionable Contribution of Medical Measures to the Decline of Mortality in the United States in the Twentieth Century’.”

“Dans cet article, qui était autrefois une lecture obligatoire dans les écoles de médecine américaines, les McKinlay soulignent que 92,3 % de la baisse du taux de mortalité s’est produite entre 1900 et 1950, avant que la plupart des vaccins n’existent, et que toutes les mesures médicales, y compris les antibiotiques et les interventions chirurgicales, ‘semblent avoir peu contribué à la baisse globale de la mortalité aux États-Unis depuis environ 1900 – ayant dans de nombreux cas été introduites plusieurs décennies après qu’un déclin marqué se soit déjà installé et n’ayant aucune influence détectable dans la plupart des cas’.”

Source : https://blog.nomorefakenews.com/2021/03/22/vaccine-twenty-countries-suspend-injections-does-that-make-you-hesitant/
Traduction par https://cv19.fr

L’armée sera impliquée dans les vaccinodromes, annonce Alain Fischer

L’armée sera mobilisée dans la campagne vaccinale, a indiqué Alain Fischer lundi 22 mars. Selon Olivier Véran, elle devrait, avec les pompiers, gérer près de 35 centres de vaccination.

Une patrouille sentinelle du 2e Rima du Mans, dans les rues de Rennes, le 24 novembre 2020.

L’armée va être impliquée en France dans la campagne vaccinale contre le COVID-19, a déclaré lundi 22 mars Alain Fischer, président du conseil d’orientation sur la stratégie vaccinale, qui a dit s’attendre à un retour à une forme de normalité d’ici l’été ou l’automne.

Alain Fischer a précisé que l’armée allait être impliquée dans la mise en œuvre de vaccinodromes que les autorités prévoient d’ouvrir dans plusieurs départements, dont un au Stade de France, en région parisienne (Seine-Saint-Denis), début avril.

« Elle sait faire, elle a une logistique »

« L’armée va être impliquée. Elle sait faire, elle a une logistique et elle participera de cette activité », a-t-il dit sur BFMTV.

« Plus il y a de corps professionnels et de compétences qui peuvent s’ajouter et vacciner, mieux c’est », a-t-il noté. Le gouvernement a pour objectif de vacciner 30 millions de Français d’ici l’été, dont 10 millions dès la mi-avril et 20 millions à la mi-mai.

35 centres gérés par l’armée et les pompiers

« Il y a au moins 35 centres qui vont être déployés à la fois par l’armée et les pompiers sur le territoire national. Et nous en déployons avec l’Etat, l’Assurance maladie, un certain nombre d’autres aussi », a précisé dans le courant de l’après-midi Olivier Véran, le ministre de la Santé.

Il s’agit pour les autorités de « pouvoir être capables d’utiliser tous les vaccins qui nous sont livrés à partir du mois d’avril pour vacciner massivement les Français », a-t-il poursuivi.

« Exploiter au mieux les hôpitaux militaires »

« Il y a une réflexion en cours pour exploiter au mieux les hôpitaux militaires », a expliqué lundi le cabinet de la ministre des Armées.

« La planification en cours vise à faire des hôpitaux militaires des centres de vaccination permanents au fur et à mesure de l’arrivée des doses et en fonction de nos moyens », a-t-il poursuivi.

Quatre hôpitaux militaires déjà mobilisés

L’armée a déjà contribué à la campagne de vaccination ces deux derniers week-ends, en mobilisant quatre hôpitaux militaires les 13 et 14 mars et deux les 20 et 21 mars, a précisé le cabinet.

Elle est par ailleurs mobilisée pour l’acheminement des doses de vaccin vers les territoires d’Outre-Mer. L’armée a ainsi procédé la semaine dernière à l’acheminement de 9 600doses vers Saint-Pierre-et-Miquelon.

Un confinement localisé à 16 départements

Face à une « troisième vague » de l’épidémie, la France a instauré samedi un confinement localisé à 16 départements, dont Paris et ses voisins franciliens, qui obligent notamment certains commerces jugés non essentiels à rester fermés.

Le gouvernement a toutefois fait des exceptions pour les coiffeurs, les fleuristes et les chocolatiers et le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a promis lundi un accompagnement pour toutes les autres enseignes fermées.

Le retour d’une vie normale à l’été ou l’automne

Il faudra de fait un certain temps « pour que la vie redevienne normale », a prévenu Alain Fischer.

« Il faut que la circulation du virus ait franchement diminué et il faut que les personnes les plus fragiles soient protégées », a-t-il dit sur BFM.

« Pour les personnes fragiles, d’ici fin mai on ne devrait pas être loin du but. Le retour d’une vie normale pourrait être à l’été, l’automne », a-t-il précisé.

Source : https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/covid-19-l-armee-sera-impliquee-dans-les-vaccinodromes-annonce-alain-fischer-4cdffefc-8afb-11eb-be07-a782e4049e5a

Le responsable de l’enquête norvégienne confirme que le vaccin d’AstraZeneca a provoqué des caillots sanguins rares dus à une réaction immunitaire inattendue

Le chef de l’enquête norvégienne et médecin Pal Andre Holme, qui a examiné les trois professionnels de santé hospitalisés, a confirmé que c’est bien le vaccin Covid-19 d’AstraZeneca qui a provoqué les caillots sanguins rares dus à une réaction immunitaire inattendue.

Auparavant, l’un des trois agents de santé admis au Rikshospitalet de Norvège est décédé. Ils ont tous été traités pour une maladie très rare :

  • Ils sont arrivés avec une douleur aiguë
  • Ils avaient des caillots sanguins dans des endroits inhabituels, comme l’estomac et le cerveau.
  • De plus, ils avaient des saignements et un faible nombre de plaquettes.

Plus tard, l’Union européenne a convoqué un sommet d’urgence sur les vaccins après que plus d’une douzaine de pays européens ont décidé de ne plus utiliser le vaccin Covid-19 d’AstraZeneca en raison de graves incidents de caillots sanguins signalés dans de nombreux pays.

Un groupe du Rikshospitalet, dirigé par le responsable de l’enquête norvégienne et médecin Pal Andre Holme, s’est efforcé de découvrir pourquoi trois agents de santé de moins de 50 ans ont été admis pour de graves caillots sanguins après avoir pris le vaccin d’AstraZeneca.

Les experts ont travaillé sur la base d’une hypothèse selon laquelle les vaccins ont déclenché une réaction immunitaire inattendue chez les agents de santé malades, ce qui a provoqué une combinaison de caillots sanguins et une diminution des plaquettes.

Alors que nous attendons la décision de l’Agence européenne des médicaments, le principal investigateur et médecin norvégien a confirmé de manière sensationnelle que le vaccin Covid-19 d’AstraZeneca a déclenché une réaction immunitaire inattendue à l’origine des rares caillots sanguins.

“En collaboration avec le département d’immunologie avancée des plaquettes de l’UNN, nous avons maintenant détecté des anticorps spécifiques contre les plaquettes qui peuvent provoquer une telle réaction, dont nous avons déterminé la cause”, explique le chercheur.

Nous avons la raison. Et il n’y a rien d’autre que le vaccin qui puisse expliquer la réponse immunitaire que nous avons observée.

Parce que nous n’avons pas d’autres antécédents chez ces patients qui peuvent donner une réponse immunitaire aussi forte. Je suis pratiquement sûr que ce sont ces anticorps qui en sont la cause, et je ne vois pas d’autre raison que celle-là – c’est le vaccin qui la déclenche.

M. Holme insiste sur le fait que ce ne sont pas les anticorps présents dans le sang en général qui posent problème. “Nous parlons d’anticorps très spécifiques”.

On prend le vaccin pour obtenir une réponse immunitaire à ce contre quoi on doit être protégé. On obtient alors, entre autres, le développement d’anticorps. Certains anticorps peuvent alors réagir de manière à activer les plaquettes, comme dans ces cas-là, et provoquer un caillot de sang. Et comme ces anticorps sont à la surface, ils sont éliminés de la circulation, d’où un taux de plaquettes trop faible.

Le comité des effets secondaires de l’Agence européenne des médicaments (EMA), où siège également la Norvège, se réunit jeudi au sujet de cette affaire et devrait faire une déclaration.

Une fois que l’EMA aura publié une déclaration, il appartiendra aux autorités nationales de décider de la marche à suivre pour leurs pays respectifs.

Sources : https://greatgameindia.com/astrazeneca-immune-response-blood-clots/
https://www.vg.no/nyheter/innenriks/i/QmwR1V/professor-om-mistenkte-vaksinebivirkninger-aarsaken-er-funnet
Traduction par https://cv19.fr

En Israël, refuser la vaccination contre le coronavirus revient à sacrifier sa vie

De nombreux pays l’ignorent, mais à l’autre bout du monde, en Israël, refuser de se faire vacciner contre le coronavirus (Covid-19) est désormais un sacrifice. S’il n’est pas encore question de couper la tête des gens qui refusent le vaccin (voir Apocalypse 20:4), le gouvernement israélien a fait de la vaccination une obligation pour pouvoir vivre une vie “normale”. “Lorsque vous ne prenez pas le vaccin, votre vie est fondamentalement terminée”, prévient Ilana Rachel, du parti politique israélien Rappeh, dans une vidéo sur ce qui se passe en Terre sainte. “Plus d’entrée dans les centres commerciaux. Plus de visites au théâtre. Les enfants d’environ 16 ans qui n’ont pas fait l’injection ne sont pas autorisés à passer leurs examens. Les partis protestataires à la Knesset sont réduits au silence et menacés par l’armée.”

Rachel poursuit en expliquant que le gouvernement d’Israël a en fait révoqué la licence médicale d’un chef de parti de l’opposition pour s’être exprimé au mépris de l’obligation vaccinale, le qualifiant d'”apartheid médical”.” “Le conseil municipal reçoit des dossiers médicaux pour vérifier si vous avez pris le vaccin”, dit encore Rachel. “Israël est devenu l’enfer sur terre à cause du mensonge du Covid. Le reste du monde va suivre si nous ne faisons rien.

Regardez ci-dessous :

Se faire vacciner diminuera votre résistance et votre volonté contre les dernières étapes de la Marque de la Bête.
Rachel fait partie d’un mouvement de défense des droits de l’homme qui s’est développé en son propre parti politique en raison des horreurs continues entourant le covid-19 et de la réponse draconienne du gouvernement israélien. Ce parti politique est bien sûr censuré par les pouvoirs en place, dont Benjamin Netanyahu, l’ami de Donald Trump, qui a mis en œuvre sa propre “opération Warp Speed” pour vacciner en masse le peuple israélien aussi vite que possible. Heureusement, aux États-Unis, du moins pour l’instant, la vaccination obligatoire n’existe pas – et nous espérons que cela restera ainsi. Malheureusement pour Israël, elle existe bel et bien et les habitants de ce pays doivent prendre une décision difficile. Soit les Israéliens se laissent vacciner par le corps médical afin de pouvoir acheter, vendre et manger, soit ils rejettent le vaccin et sont ostracisés, voire meurent de faim. Même si la piqûre elle-même n’est pas la marque complète de la bête comme certains le prétendent, elle permet, en fait, de préparer le peuple à d’autres mesures à venir. Les vaccins contre le coronavirus semblent être la première partie du déploiement de la Marque de la Bête. De la même manière qu’un bâtiment a besoin de fondations, ces injections préparent le terrain pour la construction en cours de la Marque de la Bête à l’intérieur des corps, ou temples, des gens, qui seront souillés par une abomination. Dans l’UE (Union européenne), cela se produit déjà avec le nouveau passeport vaccinal obligatoire, sans lequel vous ne pourrez rien faire.

Source : https://www.afinalwarning.com/502084.html
via : https://humansarefree.com/2021/03/israel-refusing-vaccination-means-your-life-is-over.html
Traduction par https://cv19.fr

Pas de données de sécurité ? Pas de problème !

Par Rosemary Frei

Les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, la Suisse et Singapour autorisent la mise sur le marché de nouveaux vaccins sans tests de sécurité ou d’efficacité.

Les 4 et 5 mars, le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie, la Suisse et Singapour ont publié des directives identiques pour accélérer la mise sur le marché de vaccins contre les nouveaux variants.

Les pays ont publié ces recommandations sous la bannière du “Consortium ACCESS“. ACCESS est un acronyme basé sur les premières lettres des noms des cinq pays.

Quelques jours plus tôt, le 22 février, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a publié une série de recommandations similaires. Elles accordent des autorisations d’utilisation d’urgence (Emergency Use Authorizations, EUA) pour les vaccins “expérimentaux” pour les nouveaux variants, ce qui permet de les utiliser sur le grand public sans avoir démontré au préalable leur sécurité ou leur efficacité.

Les recommandations stipulent toutes que les entreprises n’ont pas besoin de mener de nouveaux essais cliniques avant de mettre les vaccins des nouveaux variants sur le marché et potentiellement dans le corps de millions de personnes. Exiger de nouveaux essais, affirme le document d’ACCESS, entraînerait “un retard considérable” et “comporte le risque que le virus évolue encore davantage, ce qui pourrait rendre une nouvelle version du vaccin obsolète au moment de son approbation”.

Les organismes de réglementation des pays concernés déclarent que les antécédents de sécurité des vaccins Covid actuellement utilisés peuvent être utilisés pour juger de la sécurité des nouveaux vaccins.

Et ils affirment que les vaccins actuellement utilisés sont sûrs et efficaces : “[L]’expérience en matière de sécurité s’accumule au fur et à mesure que la pandémie progresse et que les vaccins sont déployés, et [dans tous les cas] l’efficacité a été établie pour le vaccin candidat initial [c’est-à-dire les vaccins Covid originaux] par le biais de vastes études cliniques de phase 3”, indique le document ACCESS.

Et ce, malgré le fait que de nombreux observateurs ont documenté d’importants problèmes de sécurité associés aux vaccins Covid, notamment des taux de mortalité élevés.

Cela explique en partie pourquoi les responsables de la santé publique et les politiciens du monde entier se plient en quatre pour affirmer que les vaccins Covid sont très sûrs et efficaces. Cela donne le feu vert pour que toutes les formes futures de ces vaccins soient utilisées sans test de sécurité.

(Les autorités réglementaires affirment également que ces nouvelles directives ne peuvent être utilisées que pour les vaccins qui sont des modifications des vaccins Covid déjà utilisés. Mais il y a suffisamment de marge de manœuvre dans les nouvelles recommandations pour que je pense qu’elles seront également utilisées pour les nouveaux entrants dans la course aux vaccins Covid).

Plutôt que de procéder à des essais cliniques complets, les fabricants n’ont qu’à rassembler un petit nombre de données avant de demander une autorisation européenne. Une fois l’autorisation accordée, d’autres données peuvent être recueillies auprès de la population générale à laquelle les vaccins ont été administrés.

Cette approche est apparemment calquée sur l’approbation de nouveaux vaccins contre la grippe chaque année. La réglementation relative aux vaccins antigrippaux a été “élaborée sur la base de l’expérience acquise au cours des années de vaccinations saisonnières et de la pandémie H1N1 de 2009”, selon les lignes directrices d’ACCESS.

Cette dernière affirmation est particulièrement alarmante. La “pandémie” de grippe porcine H1N1 ne s’est jamais matérialisée. Des centaines de personnes ont été inutilement gravement blessées par le principal vaccin utilisé, le Pandemrix de GlaxoSmithKline. De plus, Glaxo n’était pas tenu d’indemniser les victimes ; au lieu de cela, le gouvernement britannique a versé des dizaines de millions de livres sterling aux personnes qui avaient subi des lésions cérébrales à cause du Pandemrix.

Les recommandations d’ACCESS et de la FDA américaine exigent seulement que les entreprises mesurent le niveau d’anticorps que les personnes produisent lorsqu’elles reçoivent le vaccin. Les organismes de réglementation acceptent cette mesure comme un indicateur de l’efficacité.

Le document ACCESS indique que “les corrélations entre les titres [niveaux] d’anticorps et l’efficacité ne sont pas établies”. Il suggère donc que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) crée une “norme internationale et un panel de référence pour l’anticorps anti-SARS-CoV-2 en vue de l’utilisation d’un matériel de référence normalisé” pour tous ces tests de titres d’anticorps.

Ces tests d’anticorps sont effectués en mesurant si une quantité de virus ou d’autres substances contenant des protéines sont ou non toutes liées par des anticorps dans l’échantillon de sang d’une personne. Cette méthode est utilisée depuis des années.

Cependant, comme je l’ai montré dans mon dernier article et ma dernière vidéo, La fraude des anticorps, il n’existe aucune preuve objective que les anticorps se lient en fait uniquement au nouveau coronavirus. Au contraire, les anticorps qui sont censés être spécifiques au nouveau coronavirus se lient fréquemment à d’autres éléments.

Il s’agit donc d’une approche fondamentalement erronée pour déterminer si les vaccins sont efficaces de quelque manière que ce soit.

Il y a une série d’autres signaux d’alarme dans ces nouvelles recommandations. Par exemple :

Ils n’abordent pas le fait que, jusqu’en 2020, les scientifiques n’ont pu développer aucun vaccin efficace contre les coronavirus, malgré des décennies d’efforts. Puis, soudainement, en 2020-2021, ils ont été capables d’en créer au moins sept. Et maintenant, six pays s’apprêtent à autoriser l’utilisation de vaccins pour de nouveaux variants, les uns après les autres, en succession rapide. Les autorités de réglementation ne semblent pas vouloir examiner objectivement cette contradiction.

Les lignes directrices d’ACCESS ne comportent aucune référence. Il est donc très difficile de vérifier si leurs points sont exacts. Les recommandations de la FDA américaine comportent 13 références. C’est plus que zéro, mais c’est encore peu dans un document qui redéfinit la manière dont les vaccins Covid seront autorisés pour des centaines de millions de personnes.

Il n’y a pas une seule mention du fait que le fait de cribler les populations de vaccins rend les virus qu’ils visent moins sensibles aux vaccins. Ce phénomène est connu sous le nom de résistance. La résistance est une préoccupation depuis plusieurs décennies en ce qui concerne les antibiotiques. Mais on entend rarement parler de la résistance virale, alors qu’elle est inévitable, notamment parce que d’autres traitements, comme les antiviraux et les anticorps monoclonaux, sont utilisés contre le nouveau coronavirus parallèlement aux vaccins.

Le 22 février 2021, la FDA américaine a également publié un nouveau guide (PDF ici) pour le développement d’anticorps monoclonaux pour le traitement du Covid, y compris les nouveaux variants. Le document décrit comment la FDA va considérablement accélérer cette approbation : “Lorsqu’elles sont étayées scientifiquement, la FDA rationalisera les données nécessaires pour soutenir le développement de médicaments à base d’anticorps monoclonaux ciblant le SARS-CoV-2 et accélérera également l’examen de ces données.”

En outre, le document indique que “la FDA recommande vivement que les anticorps monoclonaux soient développés dans l’espoir d’être associés à un ou plusieurs anticorps monoclonaux qui se lient à différents épitopes [segments protéiques très courts] afin de minimiser le risque de perte d’activité contre les variants émergents”.

Cependant, comme je l’ai indiqué dans ma vidéo et mon article “La fraude des anticorps“, rien ne prouve que les anticorps, qu’ils soient utilisés seuls ou en combinaison avec d’autres, soient efficaces contre le Covid, qu’il s’agisse du virus ” original ” ou de ses variants.

Tout cela semble conçu pour permettre la mise sur le marché de nouveaux vaccins et d’anticorps monoclonaux pour les nouveaux variants avec très peu de surveillance de la part des autorités de réglementation.

Source : https://off-guardian.org/2021/03/10/no-safety-data-no-problem/
https://www.rosemaryfrei.ca/no-safety-data/
Traduction par https://cv19.fr

Vaccination des soignants : dernier avertissement avant l’obligation

Le chef de l’Etat a demandé mercredi de faire en sorte que les soignants hospitaliers soient tous vaccinés, ce qui est loin d’être le cas. Le ministre de la Santé va écrire à tous les soignants pour les « inciter » à se faire vacciner. Si cela ne suffit pas, une obligation pure et simple est envisagée.

Emmanuel Macron, avec Olivier Véran, visitant un centre de vaccination à Bobigny. (Benoit Tessier/AP/SIPA)

Emmanuel Macron veut pousser les feux sur la vaccination, en particulier chez les professionnels de santé. Selon nos informations, mercredi, en Conseil de défense, le chef de l’Etat a demandé que la vaccination contre le Covid-19 soit généralisée pour les personnels soignants dans les hôpitaux et les Ehpad. « Dans les services Covid, on a 80 % de vaccinés mais ailleurs beaucoup moins. Ce n’est pas possible. C’est inacceptable. Le Covid-19 est devenu la première maladie nosocomiale à l’hôpital. Ceux qui ne veulent pas le faire maintenant, c’est par principe », relève un participant au Conseil de défense, qui souligne qu’il y a déjà plusieurs vaccins obligatoires pour les soignants (contre l’hépatite B par exemple).

Source : https://www.lesechos.fr/politique-societe/emmanuel-macron-president/exclusif-covid-19-emmanuel-macron-veut-rendre-la-vaccination-obligatoire-pour-les-soignants-1295350

L’Australie demande l’aide des forces armées pour accélérer les vaccinations

SYDNEY : L’Australie va chercher le soutien des forces de défense dans sa campagne de vaccination contre le Covid-19, ont déclaré les autorités mercredi, alors qu’elle cherche à accélérer un programme de vaccination qui a pris du retard.

La Force de défense australienne aidera à déployer les vaccins aux résidents des maisons de retraite dans les zones rurales. (Photo Facebook/Australia Army)

Les forces de défense australiennes (ADF) aideront à déployer les vaccins pour les personnes âgées dans les zones rurales et régionales qui ne sont pas facilement accessibles par d’autres prestataires de soins médicaux, a déclaré la ministre de la défense par intérim, Marise Payne.

Les équipes de l’ADF devraient commencer la semaine prochaine et se concentreront sur la planification, la logistique et le soutien aux opérations.

“Alors que nous entrons dans la prochaine phase de déploiement des vaccins pour les personnes âgées et que nous continuons à élargir les équipes, des infirmières, des pharmaciens et des prestataires supplémentaires sont ajoutés, les équipes de vaccination de l’ADF complétant ces efforts”, a déclaré le ministre de la santé Greg Hunt dans un communiqué.

L’Australie a commencé la vaccination de masse de ses 25 millions d’habitants le 22 février dernier, le personnel de santé de première ligne et les personnes âgées ayant reçu les premières doses, mais a manqué de près de la moitié son objectif de dosage pour la première semaine.

Les autorités n’ont pu administrer qu’un peu moins de 34 000 doses au cours de la première semaine, selon les données gouvernementales, car le rythme de la campagne de vaccination s’est ralenti après que deux personnes âgées aient reçu par inadvertance quatre fois la dose recommandée.

Le ministre Hunt a toutefois déclaré que le calendrier de vaccination du pays était en bonne voie pour se terminer à la fin du mois d’octobre, que d’autres doses devraient arriver dans le pays sans délai et que la production locale du vaccin devrait commencer dans les semaines à venir.

Avec un peu moins de 29 000 cas de Covid-19 et 909 décès, l’Australie a largement échappé à ce nombre élevé par rapport aux autres pays développés, aidée en cela par des mesures de verrouillage strictes, des systèmes de suivi rapides et la fermeture des frontières.

Mardi, l’Australie a prolongé de trois mois la fermeture de ses frontières internationales, jusqu’au 17 juin, après que les autorités aient jugé que l’émergence de variantes plus virulentes du virus présentait de graves risques pour la santé publique.

L’Australie n’a signalé aucun cas ou un faible nombre de cas au cours des dernières semaines.

Source : https://www.freemalaysiatoday.com/category/world/2021/03/03/australia-seeks-help-from-armed-forces-to-speed-up-vaccinations/
Traduction par https://cv19.fr

Pfizer exige des réserves bancaires, des bases militaires et des bâtiments d’ambassade comme garantie pour les vaccins COVID-19

Le géant pharmaceutique Pfizer a demandé une rançon à des gouvernements souverains en faisant des demandes bizarres pour obtenir des réserves bancaires, des bâtiments d’ambassades et des bases militaires comme garantie en échange des vaccins COVID-19.

La société américaine Pfizer demande des rançons aux gouvernements, s’immisce dans leur législation et exige même des bases militaires comme garantie.

Pfizer a demandé au gouvernement argentin d’être indemnisé pour le coût de tout procès civil à venir, a rapporté WION.

Si quelqu’un intente un procès civil contre Pfizer en Argentine et obtient gain de cause, c’est le gouvernement argentin et non Pfizer qui paiera la compensation.

Ainsi, le parlement argentin a adopté une nouvelle loi en octobre 2020, mais Pfizer n’était pas satisfait de sa formulation.

La loi stipule que Pfizer doit au moins payer pour sa négligence, pour ses propres erreurs s’il lui arrive d’en commettre à l’avenir.

Pfizer a rejeté cette proposition, après quoi l’Argentine a proposé de modifier la loi pour définir plus clairement la négligence – pour n’inclure que la distribution et la livraison de vaccins dans le cadre de la négligence.

Pfizer n’était toujours pas satisfait et a demandé que la loi soit modifiée par un nouveau décret, ce que l’Argentine a refusé.

Pfizer a alors demandé à l’Argentine de souscrire une assurance internationale pour payer d’éventuelles futures poursuites contre Pfizer, ce que le pays a accepté.

Mais cela n’a pas suffi, en décembre 2020, Pfizer est revenu avec de nouvelles exigences.

Et cette fois-ci, Pfizer a exigé que les actifs souverains de l’Argentine servent de garantie.

Pfizer a exigé que l’Argentine mette en jeu ses réserves bancaires, ses bases militaires et les bâtiments de son ambassade.

L’Argentine n’a pas accepté les demandes de Pfizer.

Un autre pays où Pfizer a fait des demandes aussi bizarres est le Brésil.

Pfizer a demandé au gouvernement brésilien de créer un fonds de garantie et de déposer de l’argent sur un compte bancaire étranger.

Le 23 janvier 2021, le ministère brésilien de la santé a publié une déclaration citant des extraits des clauses précontractuelles de Pfizer.

Voici une liste des exigences de Pfizer :

  • Le Brésil renonce à la souveraineté de ses avoirs à l’étranger en faveur de Pfizer,
  • que les règles du pays – ne soient pas appliquées sur Pfizer,
  • que le Brésil prenne en considération un retard de livraison,
  • que Pfizer n’est pas pénalisé pour un retard de livraison, et
  • qu’en cas d’effets secondaires, Pfizer soit exonérée de toute responsabilité civile.

Le gouvernement du Brésil qualifie ces clauses d’abusives. L’accord Pfizer avec le Brésil a également échoué.

Pfizer voulait même que l’Inde commande ses vaccins COVID-19 sans aucun essai local.

Selon le co-fondateur de BioNTech, le Dr Ugur Sahin, le vaccin COVID-19 qu’il a conçu pour Pfizer a été conçu en quelques heures seulement en une seule journée, le 25 janvier 2020. Aucun autre vaccin dans l’histoire n’a été créé et fabriqué aussi rapidement. Auparavant, le vaccin le plus rapide jamais mis au point prenait plus de quatre ans.

Comme rapporté précédemment par GreatGameIndia, Pfizer a versé 2,3 milliards de dollars dans le cadre du plus grand règlement de l’histoire en matière de fraude dans le domaine de la santé, afin de résoudre la question de la responsabilité pénale et civile découlant de la promotion illégale de certains produits pharmaceutiques.

Le gouvernement américain a même versé plus de 57 millions de dollars d’indemnisation pour les dommages et les décès dus aux vaccins jusqu’en mars 2020 seulement.

Source : GreatGameIndia.comWIONews.com
Traduction par https://cv19.fr

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