Category: Vaccins

Interdits de supermarché, de transports… l’étau se resserre autour des non-vaccinés en Chine

Interdits d’université, d’hôpital ou de supermarché: des millions de Chinois sont menacés d’être mis au ban de la société s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19, selon des directives adoptées par une vingtaine de collectivités locales.

La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de 2019, a déjà administré plus de 1,4 milliard de doses de ses vaccins et prévoit d’immuniser totalement les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année.

Mais nombre de Chinois ne sont pas convaincus, soit qu’ils doutent de l’efficacité des vaccins, soit qu’ils ne jugent pas nécessaire de le faire puisque l’épidémie est pratiquement éradiquée dans le pays.

Mais alors que le variant Delta, plus contagieux, circule dans les pays voisins, plusieurs villes et districts tentent d’imposer la vaccination à leurs habitants – une démarche qui pourrait annoncer des mesures prises au plan national.

Dans le Yunnan, dans le sud-ouest du pays, la ville de Chuxiong avec ses 510.000 habitants a ainsi annoncé mercredi soir que tous les citoyens de plus de 18 ans devraient avoir reçu au moins une dose de vaccin avant le 23 juillet.

Les récalcitrants «ne seront pas admis dans les lieux publics tels que hôpitaux, maisons de retraite, écoles, bibliothèques, musées, prisons ou transports publics», a averti la mairie.

Un mois plus tard, seules les personnes ayant reçu deux injections pourront accéder à ces lieux.

Dans le Henan, dans le centre du pays, le district de Tianhe a pour sa part menacé de licencier les fonctionnaires non vaccinés d’ici au 20 juillet, selon un avis publié lundi.

Grogne croissante

Ces différentes mesures ont été critiquées sur les réseaux sociaux.

«D’abord on nous a dit que la vaccination était facultative et maintenant ça devient obligatoire», tempête un internaute sur le réseau Weibo.

«Je viens d’avoir ma deuxième dose mais cette politique ressemble à un oukase», se plaint un autre utilisateur.

Ces derniers mois, plusieurs collectivités locales avaient tenté la manière douce pour convaincre les Chinois de se faire vacciner, offrant dans certains cas des bons d’achat ou… des œufs frais en échange d’une injection.

Source : https://fr.sputniknews.com/asie_pacifique/202107151045880455-interdits-de-supermarche-de-transports-letau-se-resserre-autour-des-non-vaccines-en-chine/

Anthrax, Arsenic, Pasteur et ses moutons

L’anthrax est officiellement une infection causée par la bactérie Bacillus anthracis. Elle peut se manifester sous quatre formes : cutanée, pulmonaire, intestinale et par injection. Les symptômes commencent entre un jour et plus de deux mois après que la personne ait contracté l’infection.

La forme cutanée se présente sous la forme d’une vésicule noire caractéristique. La forme par inhalation se manifeste par de la fièvre, des douleurs thoraciques et un essoufflement. La forme intestinale se manifeste par une diarrhée (qui peut contenir du sang), des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. La forme injectable se manifeste par de la fièvre et un abcès au point d’injection du médicament.

L’HISTOIRE OFFICIELLE

Bacillus anthracis est une bactérie anaérobie facultative en forme de bâtonnet, à Gram positif, d’une taille d’environ 1 sur 9 μm. La bactérie repose normalement sous forme de spores dans le sol et peut survivre pendant des décennies dans cet état.

L’anthrax se propage par contact avec les spores de la bactérie. Les spores de l’anthrax apparaissent souvent dans les produits animaux infectieux. Le contact se fait par la respiration, l’alimentation ou par une zone de peau lésée. En général, l’anthrax ne se propage pas directement entre les personnes ou les animaux – en d’autres termes, il n’est pas contagieux.

Spores de Bacillus anthracis

Bien qu’il s’agisse d’une maladie rare, l’anthrax humain, lorsqu’il se manifeste, est plus fréquent en Afrique et en Asie centrale et méridionale. L’infection de la peau par l’anthrax est connue sous le nom de “maladie du porteur de laine”. Historiquement, l’anthrax inhalé était appelé “maladie du trieur de laine” car il s’agissait d’un risque professionnel pour les personnes qui triaient la laine. Aujourd’hui, cette forme d’infection est extrêmement rare dans les pays développés, car il ne reste pratiquement plus d’animaux infectés. En 2008, au Royaume-Uni, un fabricant de tambours qui travaillait avec des peaux d’animaux non traitées est mort de la maladie du charbon par inhalation [1].

Bien qu’elle soit rare aujourd’hui, la maladie du charbon a posé un problème économique et sanitaire majeur en France et ailleurs au cours du XIXe siècle. Les moutons étaient particulièrement vulnérables, et des fonds nationaux ont été mis de côté pour étudier la production d’un vaccin. Louis Pasteur a consacré plusieurs années à cette quête après que Robert Koch, son rival allemand, ait revendiqué la découverte de l’agent responsable, le Bacillus anthracis. Les efforts déployés pour trouver un vaccin ont incité non seulement Pasteur mais aussi d’autres scientifiques de son époque à se lancer dans une course féroce pour la gloire et l’or.

En 1881, Pasteur réalise une expérience publique à Pouilly-le-Fort pour démontrer son concept de vaccination. Il prépare deux groupes de vingt-cinq moutons, une chèvre et plusieurs bovins. Les animaux d’un groupe reçoivent deux injections d’un vaccin contre la maladie du charbon préparé par Pasteur, à quinze jours d’intervalle ; le groupe témoin n’est pas vacciné. Trente jours après la première injection, on a injecté aux deux groupes une culture de bactéries vivantes de la maladie du charbon. Tous les animaux du groupe non vacciné sont morts, tandis que tous les animaux du groupe vacciné ont survécu.

L’expérience publique de Pasteur à Pouilly-le-Fort

Ce triomphe apparent, largement rapporté dans la presse locale, nationale et internationale, a fait de Pasteur un héros national et a assuré la reconnaissance de la vaccination dans la pratique médicale.

“Le bon Pasteur” – 1882

C’est en tout cas l’histoire officielle. Maintenant, examinons-la de plus près.

PUBLIC CONTRE PRIVÉ

Les triomphes publics de Pasteur sont différents si l’on compare les articles de presse élogieux de l’époque aux carnets privés de Pasteur, analysés par Gerald L. Geison dans son livre The Private Science of Louis Pasteur [2].

Pasteur a promu la théorie, largement contestée à l’époque, selon laquelle les microbes étaient à l’origine de la plupart des maladies, voire de toutes. La théorie des germes a permis aux scientifiques d’envisager un remède rapide à la maladie grâce à un vaccin contenant une forme affaiblie ou atténuée de la bactérie, un peu comme l’idée alors répandue qu’un peu de poison pouvait vous immuniser contre une dose plus importante.

La lecture de ces premières tentatives de découverte d’un vaccin contre l’anthrax évoque des images de Monty Python et du ministère de la science idiote. Certains scientifiques ont tenté une “atténuation” en soumettant le microbe à un poison, le bichromate de potassium, ou à l’acide carbolique, un désinfectant. Un autre scientifique pensait pouvoir créer un vaccin atténué en chauffant le sang d’animaux infectés et en l’injectant à des animaux non infectés. Certains préféraient faire bouillir la bactérie dans du bouillon de volaille, d’autres dans de l’urine. Un collègue de Pasteur a essayé d'”affaiblir” des cultures d’anthrax en les exposant à des vapeurs d’essence. Pasteur a tenté de détruire la virulence du bacille de l’anthrax en le soumettant à de l'”oxygène atmosphérique”, c’est-à-dire de l’air en langage scientifique – toutes ces théories ont été poursuivies avec un sérieux digne de John Cleese.

Malheureusement pour ces héros en puissance, aucune de leurs idées ne fonctionne très bien. Par exemple, lorsque le rival de Pasteur, un vétérinaire du nom de Toussaint, s’est concentré sur le sang chauffé, qui, selon lui, pouvait servir de vaccin efficace, il a constaté par la suite que les résultats étaient incohérents, allant jusqu’à tuer les animaux de laboratoire. Il a commencé à ajouter de l’acide carbolique, qui n’a pas non plus répondu aux attentes.

Dans ses carnets, Pasteur exprime sa frustration de voir que ses propres expériences sur des lapins, des cochons d’Inde, des singes et des chiens donnent des résultats aussi peu concluants. Le vaccin magique était insaisissable et, selon Geison, Pasteur avait “une base expérimentale exceptionnellement faible pour annoncer la “découverte” d’un vaccin contre la maladie du charbon en janvier 1880″. [2] Pasteur fait une annonce similaire en février 1881 et, en mars, il fait état de résultats concluants lors de tests préliminaires sur des moutons. Comme le raconte Geison, “le ton audacieusement confiant des rapports publics de Pasteur exagérait les résultats réels de ses expériences avec le nouveau vaccin. En fait, les résultats de ses tests demeuraient décidément peu concluants”. [2]

Lésion cutanée noire attribuée à une infection à l’anthrax

Un autre problème rencontré par Pasteur était qu’il ne parvenait pas à rendre les animaux malades en leur injectant le microbe qu’il associait à la maladie qu’il étudiait, comme l’anthrax ou la rage. Dans le cas de l’anthrax, pour que des animaux sains tombent malades et meurent, il devait leur injecter de l'”anthrax virulent”. Pasteur rendait les microbes “pathogènes” plus virulents par ce qu’il appelait le “passage en série” de l’organisme à travers d’autres animaux. Dans le cas de l’anthrax, il utilisait des cobayes, leur injectait le micro-organisme qu’il associait à l’anthrax, puis sacrifiait l’animal et injectait son sang ou ses tissus – éventuellement mélangés à des poisons tels que l’acide carbolique ou le bichromate de potassium – à un autre animal ; ce processus était répété sur plusieurs cobayes. C’est ainsi qu’il a obtenu ce qu’il a appelé “l’anthrax virulent”.

Pour la rage, Pasteur a pu produire les symptômes de la maladie en injectant “de la matière cérébrale. extraite d’un chien enragé dans des conditions stériles [c’est-à-dire empoisonnées], puis inoculée directement à la surface du cerveau d’un chien sain par un trou percé dans son crâne”. Ce traitement faisait parfois écumer la bouche des chiens et les faisait mourir. [2]

Au milieu de ses expériences frustrantes sur l’anthrax, Pasteur est convaincu par l’Académie de médecine de faire la célèbre démonstration de Pouilly-le-Fort. Avec son rival Toussaint (un simple vétérinaire, même pas un vrai scientifique !) sur le dos, ses ennemis lui font signer le protocole d’une expérience qu’ils jugent impossible à réussir. Pasteur, à la consternation de ses collègues, accepte “impulsivement” le défi de Pouilly-le-Fort et signe le protocole d’expériences détaillé et astreignant le 28 avril 1881.

UNE EXPÉRIENCE TROMPEUSE ?

Geison insiste sur le fait que Pasteur a délibérément trompé le public sur la nature du vaccin qu’il a utilisé à Pouilly-le-Fort, bien qu’il n’y ait aucune raison particulière de le faire. Les protocoles ne spécifiaient pas le type de vaccin que Pasteur devait inoculer aux animaux. Au début de sa carrière, Pasteur était tout aussi méfiant quant aux détails de la fabrication de son vaccin contre le choléra des poules.

Le point essentiel : contrairement à toutes ses premières expériences, les essais de Pouilly-le-Fort ont parfaitement fonctionné ! Tous les moutons vaccinés ont vécu, et tous les moutons non vaccinés sont morts. Un triomphe !

Cependant, on est en droit de se demander si Pasteur a triché. Après tout, l’enjeu était de taille : toute sa carrière et l’avenir de la théorie des germes étaient en jeu. Les carnets de Pasteur indiquent qu’il était parfois malhonnête, voire peu recommandable. Il était également extrêmement agressif dans la défense de ses intérêts, ayant détruit plusieurs adversaires par la manipulation et une rhétorique acérée.

La mort de tous les moutons non vaccinés est facile à expliquer. Pasteur a utilisé de l'”anthrax virulent” ; en d’autres termes, il les a empoisonnés. Qu’en est-il des moutons vaccinés – tous les moutons – qui ont survécu ? Leur a-t-il injecté de l'”anthrax virulent” ou simplement de l’anthrax, avec lequel il n’avait jamais réussi à tuer d’animaux ? Comme le diraient les Français, “Il y avait quelque chose de louche”.

Après l’expérience, les demandes de vaccins contre l’anthrax inondent le laboratoire de Pasteur. Le laboratoire acquiert bientôt le monopole de la fabrication des vaccins commerciaux contre l’anthrax, et Pasteur poursuit agressivement les ventes à l’étranger. Au milieu des années 1880, Pasteur et son laboratoire tirent un bénéfice annuel net de 130 000 francs de la vente de vaccins contre l’anthrax. Mais Pasteur et ses assistants sont restés étonnamment réticents à divulguer tout détail sur le type de vaccin qu’ils utilisaient.

Rapidement, des problèmes sont apparus, fournissant une autre raison de soupçonner Pasteur d’avoir triché : le vaccin contre l’anthrax n’a pas fonctionné. Dans Pasteur: Plagiarist, Imposter! l’auteur R.B. Pearson note que Pasteur a commencé à recevoir des lettres de plainte de villes de France et d’aussi loin que la Hongrie, décrivant des champs jonchés de moutons morts, vaccinés la veille. [3] Selon le gouvernement hongrois, “les pires maladies, pneumonie, fièvre catarrhale, etc. ont exclusivement frappé les animaux soumis à l’injection”. Un essai réalisé en 1882 à Turin a conclu à l’inutilité de la vaccination. Dans le sud de la Russie, les vaccins contre l’anthrax ont tué 81 % des moutons qui les avaient reçus [3].

EMPOISONNEMENT À L’ARSENIC

Petit à petit, l’utilisation du vaccin contre l’anthrax a diminué. … mais le plus mystérieux, c’est que l’apparition de l’anthrax a également diminué. Aujourd’hui, c’est une maladie rare. Alors, qu’est-ce qui a causé la mort de tant d’animaux, principalement des moutons, au cours du XIXe siècle, et pourquoi les moutons ne meurent-ils pas de la maladie du charbon aujourd’hui ?

Prenons l’exemple de la solution de trempage pour moutons (une préparation liquide destinée à débarrasser les moutons des parasites). Le premier bain pour moutons au monde, inventé et produit par George Wilson de Coldstream, en Écosse, en 1830, était à base de poudre d’arsenic. L’une des marques les plus populaires était Cooper’s Dip, développée en 1852 par le vétérinaire et industriel britannique William Cooper. Le Cooper’s Dip contenait de la poudre d’arsenic et du soufre. La poudre devait être mélangée à de l’eau, si bien que les ouvriers agricoles – sans parler des moutons plongés dans la solution d’arsenic – étaient parfois empoisonnés.

Les symptômes de l’empoisonnement à l’arsenic sont remarquablement similaires à ceux de l'”anthrax”, notamment l’apparition de lésions cutanées noires. Comme l’anthrax, l’arsenic peut empoisonner par contact avec la peau, par inhalation et par le tube digestif. Si une injection contient de l’arsenic, elle provoquera une lésion au niveau du site.

Aujourd’hui, les bains pour moutons ne contiennent plus d’arsenic, de sorte que l’anthrax a disparu – sauf dans les pays en développement où il est encore utilisé dans des processus industriels comme le tannage – d’où le décès en 2008 du fabricant de tambours qui travaillait avec des peaux d’animaux importées [1].

Le véritable mystère est de savoir pourquoi les scientifiques de l’époque n’ont pas fait le lien entre l’anthrax et l’arsenic. Après tout, les Français connaissaient une chose ou deux sur l’arsenic. Tous les médecins et pharmaciens stockaient de la poudre d’arsenic, et dans le roman à succès de Flaubert du milieu du siècle dernier, Madame Bovary, son héroïne se tue en avalant une poignée d’arsenic. Flaubert décrit de manière imagée les lésions noires qui marquent la belle Madame Bovary au moment de sa mort – tous les Français savaient à quoi ressemblait un empoisonnement à l’arsenic. Il semble que les scientifiques, les vétérinaires et les médecins aient été tellement éblouis par la nouvelle théorie des germes qu’ils n’ont pas pu faire le lien entre le poison et la maladie.

Pasteur meurt en 1895 et prend immédiatement sa place en tant que premier saint de la médecine. La presse publie des gravures empestant la vieille dentelle, le montrant comme un objet d’adulation, ses flacons et ses gobelets posés sur un autel, un admirateur reconnaissant agenouillé devant eux. La science était devenue la nouvelle religion. Une description moderne appelle Pasteur “l’homme qui a sauvé des milliards de vies”.

NOUVELLE ALERTE À L’ANTHRAX

L’anthrax a disparu de l’esprit du public et les vaccins contre l’anthrax ont langui jusqu’aux célèbres lettres envoyées à des membres connus des médias et à deux sénateurs quelques semaines après le 11 septembre. Au moins vingt-deux personnes sont tombées malades et cinq sont décédées. [4] Les tests génétiques (et non l’isolement de la bactérie) ont révélé la présence de spores d’anthrax, mais personne n’a testé la présence d’arsenic dans les poudres.

Les attentats ont ravivé l’intérêt pour le vaccin contre l’anthrax. Très peu utilisé pendant des décennies, le vaccin a été dépoussiéré pour être utilisé chez les personnes considérées comme étant dans une catégorie “à risque”, comme les membres de l’armée. Les soldats reçoivent le vaccin en cinq doses consécutives, avec un rappel chaque année [5].

Même selon les sources conventionnelles, tous les vaccins contre l’anthrax actuellement utilisés provoquent des réactions, telles que des éruptions cutanées, des douleurs et de la fièvre, et des réactions indésirables graves se produisent chez environ 1 % des personnes vaccinées. [6] En 2004, une injonction légale contestant la sécurité et l’efficacité du vaccin a mis fin aux vaccinations obligatoires contre l’anthrax pour les membres de l’armée, mais après qu’un rapport de la FDA en 2005 ait affirmé que le vaccin était sûr, [7] le ministère de la Défense a rétabli les vaccinations obligatoires contre l’anthrax pour plus de deux cent mille soldats et employés du secteur de la défense. [8]

LA SOLUTION DE LA NATURE

Une dernière réflexion : Les scientifiques ont découvert que certaines bactéries peuvent “biorémédier” l’arsenic dans le sol. [9] Ces bactéries résistantes à l’arsenic ou accumulant l’arsenic “sont répandues dans les sols pollués et sont des candidats précieux pour la biorémédiation des écosystèmes contaminés par l’arsenic”. La nature a toujours une solution, et dans le cas de l’arsenic, la solution est constituée de certaines bactéries du sol omniprésentes. Nous devons envisager la possibilité que la bactérie “hostile” de l’anthrax, isolée pour la première fois par Robert Koch, soit en fait un organisme de remédiation utile qui apparaît sur la scène (ou dans le corps) chaque fois qu’un animal ou un humain rencontre le poison appelé arsenic.

RÉFÉRENCES

  1. https://www.telegraph.co.uk/news/uknews/4942456/Drum-maker-died-from-anthrax.html.
  2. Geison GL. The Private Science of Louis Pasteur. Prince-ton University Press, 1995, pages 167-170.
  3. Pearson RB. Pasteur: Plagiarist, Imposter! The Germ Theory Exploded! Dr William von Peters, 2002.
  4. Landers J. The anthrax letters that terrorized a na­tion are now decontaminated and on public view. Smithsonian Magazine, September 12, 2016.
  5. https://www.healthline.com/health/anthrax-vaccine-side-effects#dosage.
  6. https://en.wikipedia.org/wiki/Anthrax_vaccines.
  7. Roos R. FDA seeks comments on controversial anthrax vaccine. CIDRAP, January 13, 2005.
  8. Air Force Special Operations Command. Anthrax vaccine mandatory again. https://www.afsoc.af.mil/News/Article-Display/Article/163403/anthrax-vaccine-mandatory-again/.
  9. Ghodsi H, Hoodaji M, Tahmourespour A, Gheisar MM. Investigation of bioremediation of arsenic by bacteria isolated from contaminated soil. African Journal of Microbiology Research. 2012;5(32):5889-5895.

Cet article est paru dans Wise Traditions in Food, Farming and the Healing Arts, la revue trimestrielle de la Weston A. Price Foundation, automne 2020.

Par Sally Fallon Morell, auteure du best-seller de cuisine Nourishing Traditions et présidente fondatrice de la Weston A. Price Foundation.

Source : https://www.westonaprice.org/health-topics/anthrax-arsenic-and-old-lace/
Traduction https://cv19.fr

Révélation de Moderna : tous les vaccinés sont dans l’essai clinique et y participent comme des cobayes

Le « Stew Peters Show » a obtenu des enregistrements téléphoniques surréalistes d’un représentant de Moderna racontant à une personne vaccinée l’horrible vérité : tous ceux qui reçoivent le vaccin Moderna en ce moment sont dans l’essai clinique et y participent.

Stew Peters : « Donc la société veut que vous faire croire que ces injections sont sûres… La société qui produit et régurgite ce discours, qui clame qu’ils ont prouvé l’efficacité… La société qui vous pousse vers son plan de profit, de milliards de dollars, au détriment du reste de votre vie, au détriment de la vie de vos enfants, vient d’admettre publiquement que tous ceux qui se soumettent à leurs injections font partie d’un essai clinique, d’une expérimentation. »

Source : https://odysee.com/@adriana.la.diablesse:0/revelation_de_moderna:5?

Oxyde de graphène, magnétite et singularité – Perspectives

La Quinta Columna a fait une annonce urgente qui, ils l’espèrent, touchera le plus grand nombre de personnes possible, en particulier celles impliquées dans les services de santé et juridiques, car le biostatisticien Ricardo Delgado, le docteur José Luis Sevillano et l’équipe de chercheurs et de professeurs avec lesquels ils ont mené leurs recherches ont confirmé la présence de nanoparticules d’oxyde de graphène dans les ampoules de vaccins.

Vidéo disponible en français :

Nous avons trouvé un article de 2019 : Capteurs à base de graphène pour la surveillance de la santé humaine.

“Comme le désir de surveiller la santé humaine en temps réel et d’assurer une interaction homme-machine harmonieuse augmente rapidement, de nombreux efforts de recherche ont été déployés ces dernières années pour étudier les capteurs portables et les dispositifs implantables. En tant que nouveau matériau 2D, le graphène a suscité un boom dans le domaine de la recherche sur les capteurs dans le monde entier en raison de ses avantages en termes de propriétés mécaniques, thermiques et électriques. De nombreux capteurs à base de graphène utilisés pour la surveillance de la santé humaine ont été présentés, y compris des capteurs portables et des dispositifs implantables, qui peuvent mesurer en temps réel la température corporelle, la fréquence cardiaque, l’oxygénation du pouls, la fréquence respiratoire, la pression sanguine, la glycémie, le signal de l’électrocardiogramme, le champ électromyographique, le champ électroencéphalographique, etc.

Graphene-Based Sensors for Human Health Monitoring (11 June 2019)

Vous avez peut-être déjà entendu parler de l’internet des objets, la prochain étape est l’internet du corps (IoB).

“une industrie croissante de dispositifs qui surveillent le corps humain, collectent des informations sur la santé et d’autres informations personnelles, et transmettent ces données sur Internet”

De l’Internet des objets à l’Internet du corps
Façonner l’avenir de l’internet du corps : Les nouveaux défis de la gouvernance technologique (Forum économique mondial)

La nanotechnologie moléculaire sera le fondement physique de la singularité.

Dr. Ralph Merkle

Qu’est-ce que la singularité ?

Dans un quart de siècle, l’intelligence non biologique sera aussi étendue et subtile que l’intelligence humaine. Elle la dépassera ensuite en raison de l’accélération continue des technologies de l’information et de la capacité des machines à partager instantanément leurs connaissances. Des nanorobots intelligents seront profondément intégrés à nos corps, à nos cerveaux et à notre environnement, ce qui permettra de vaincre la pollution et la pauvreté, de prolonger considérablement la longévité, d’offrir une réalité virtuelle en immersion totale avec tous les sens (comme dans “Matrix”), d’offrir une “téléportation d’expérience” (comme dans “Being John Malkovich”) et d’améliorer considérablement l’intelligence humaine. Le résultat sera une fusion intime entre l’espèce créatrice de technologie et le processus d’évolution technologique qu’elle a engendré.

Ray Kurzweil – http://www.singularity.com/qanda.html

“Est-ce que Dieu existe ? Eh bien, pas encore.”

Ray Kurzweil – Transcendent Man – 2009

En étudiants les différentes parutions scientifiques sur l’oxyde de graphène magnétique et leurs applications on retrouve aussi l’utilisation de magnétite soit seul ou en combinaison à l’oxyde de graphène.

Il existe des nanocomposites d’oxyde de magnétite-graphène qui sont étudiés pour le développement de vaccins, de la biomédecine et de l’industrie depuis une dizaine d’années.

La magnétite est un minéral et l’un des principaux minerais de fer, dont la formule chimique est Fe3O4. C’est l’un des oxydes de fer, et il est ferromagnétique ; il est attiré par un aimant et peut être magnétisé pour devenir lui-même un aimant permanent. C’est le plus magnétique de tous les minéraux naturels sur Terre.

Les nanomatériaux d’oxyde de graphène magnétique (MGO) sont synthétisés sur la base de la liaison covalente de nanoparticules d’amino Fe3O4 sur l’oxyde de graphène (GO).

Enhanced Performance of Magnetic Graphene Oxide-Immobilized Laccase and Its Application for the Decolorization of Dyes (2017 Feb; 22)

L’oxyde de graphène magnétique, un composé de nanoparticules magnétiques et d’oxyde de graphène, possède des caractéristiques physiques et chimiques distinctes, notamment une taille nanométrique, une grande surface spécifique, des propriétés paramagnétiques et biocompatibles, ce qui en fait un biomatériau prometteur dans le domaine de la biomédecine.

Magnetic graphene oxide: Synthesis approaches, physicochemical characteristics, and biomedical applications (16 January 2021)

L’efficacité de la délivrance des vaccins à ADN est souvent relativement faible par rapport aux vaccins protéiques. L’utilisation de nanoparticules d’oxyde de fer superparamagnétiques (SPION) pour délivrer des gènes par magnétofection est prometteuse pour améliorer l’efficacité de la délivrance des gènes in vitro et in vivo.

Superparamagnetic Nanoparticle Delivery of DNA Vaccine (05 March 2014)

Les particules ayant des tailles et des caractéristiques spécifiques peuvent induire des réponses immunitaires puissantes en favorisant l’absorption d’antigènes par les types de cellules immuno-stimulatrices appropriées. Les nanoparticules de magnétite (Fe(3)O(4)) ont montré de nombreuses bioapplications potentielles en raison de leur biocompatibilité et de leurs caractéristiques particulières.

N,N’-Carbonyldiimidazole-mediated functionalization of superparamagnetic nanoparticles as vaccine carrier (29 October 2010)

Ces métaux amélioreront l’absorption des radiations électro-magnétiques.

La magnétite est un cristal en forme de polygone, formant des triangles comme la lettre grecque Delta Δ.

Nous avons tous des minuscules cristaux de magnétite dans notre cerveau. Comme la plupart des animaux et des oiseaux. Ils sont considérés comme vitaux pour se repérer.

Si les êtres vivants sont saturés en magnétite, les signaux délicats seront submergés par les champs électromagnétiques. Toute vie deviendra confuse, désorientée et irritable.

Tout cela se rapproche de ce que disait Pierre Gilbert en 1996 sur les épidémies et la composition des vaccins, une théorie vieille de 20 ans qui se complète par de plus en plus d’éléments.

La race humaine possédera la technologie pour créer Dieu. Pourquoi ne pas construire cet être ? Les technologies émergentes telles que les nanotechnologies moléculaires seront probablement si puissantes et potentiellement destructrices qu’il faudra Dieu pour les maîtriser. Dieu pourrait s’avérer inévitable simplement pour que la race humaine puisse se sauver.

Suicide Note, God is technology – Mitchell Heisman (18 septembre 2010)

Voir aussi :
https://hive.blog/gems/@francesleader/graphene-oxide-what-is-the-story
https://cogiito.com/a-la-une/des-vaccins-au-graphene-super-magnetiques-pour-lintelligence-artificielle-et-l-internet-des-corps/

Covid-19 : Les pays qui ont instauré une vaccination obligatoire pour les professionnels de santé

Que feriez-vous pour garder votre emploi ? C’est une question à laquelle les professionnels de santé du Texas ont été confrontés en avril, lorsque le centre hospitalier local Houston Methodist a exigé de son personnel qu’il soit vacciné contre le SARS-CoV-2. Près de 25 000 employés ont fait consciencieusement la queue pour être protégés contre le covid-19, et pour protéger leurs patients. Plus de 150 ne l’ont pas fait, et ont depuis été licenciés ou ont démissionné. [1]

L’action en justice intentée par l’un des employés, une ancienne infirmière, a été rejetée par un juge du tribunal de district, mais l’affaire a soulevé des questions sur l’obligation de se faire vacciner avec des produits qui n’ont pas été entièrement approuvés par la Food and Drug Administration américaine. [2] L’employé, quant à lui, a fait appel de la décision.

Ce qui n’était qu’une question hypothétique est désormais une question réelle, et pas seulement aux États-Unis. Partout dans le monde, des entreprises envisagent de rendre la vaccination contre le coronavirus obligatoire pour leurs employés (Morgan Stanley et l’éditeur Bloomsbury sont deux grandes entreprises qui ont déjà franchi le pas). Et ceux qui sont en première ligne de la pandémie ne sont pas épargnés.

Décisions à l’échelle mondiale

Dans le rapport 2019-20 de Public Health England sur les vaccins contre la grippe saisonnière, il y avait un point révélateur : un professionnel de santé sur quatre n’a pas été vacciné contre la grippe. [3] Et il semble qu’à peu près la même proportion de personnes hésite à se faire vacciner contre le covid-19.

Le gouvernement britannique rendra la vaccination contre le covid obligatoire pour le personnel des maisons de retraite à partir d’octobre et envisage d’étendre cette politique au personnel du NHS (National Health Service). [4] Les défenseurs de cette politique font valoir qu’elle n’est pas différente de la vaccination contre l’hépatite B, qui est exigée par certains établissements hospitaliers. [5] Mais ces politiques n’ont jamais été testées légalement. Les établissements hospitaliers demandent à leur personnel de recevoir le vaccin contre l’hépatite B mais, dans la pratique, ceux qui ne le font pas sont simplement retirés des tâches qui pourraient les exposer à la maladie.

Ailleurs dans le monde, l’Arabie saoudite adopte peut-être la position la plus dure : pas de vaccin, pas de travail. En mai, son gouvernement a déclaré que les employés des secteurs public, privé et à but non lucratif devaient être vaccinés avant de pouvoir reprendre le travail.

Cette décision a été suivie par l’Italie, qui a introduit en mars l’obligation pour les professionnels de santé, y compris les pharmaciens, d’être vaccinés avant de pouvoir prendre en charge des patients. La Serbie envisage d’adopter une position similaire.

“L’objectif de cette mesure est de protéger autant que possible le personnel médical et paramédical ainsi que les personnes qui travaillent dans des environnements pouvant être plus exposés au risque d’infection”, a déclaré le gouvernement italien dans un communiqué. Ceux qui refusent risquent d’être suspendus sans salaire pour le reste de l’année. Le gouvernement a pris cette décision après que des clusters d’infections hospitalières aient été liés à du personnel non vacciné. Cette mesure vise à combattre un mouvement anti-vaccination endémique dans le pays.

La plupart des pays n’ont cependant pas encore abordé cette question difficile et, parmi ceux qui l’ont fait, les politiques diffèrent en termes de types de travailleurs, de situations et de rigueur dans l’insistance sur la vaccination.

À Moscou, deux millions de personnes occupant des emplois publics, y compris des agents de santé de première ligne, ont été informées par le maire de la ville qu’elles devaient être vaccinées après un pic de cas. Les entreprises seront contrôlées pour s’assurer qu’elles se conforment à cette obligation : au moins 60 % des employés doivent avoir reçu une première dose avant le 15 juillet, faute de quoi les entreprises risquent de se voir infliger une amende.

L’Irlande n’a pas exclu de rendre la vaccination contre le covid-19 obligatoire pour les professionnels de santé, mais l’autorité de régulation de la santé du pays a qualifié cette mesure de “plus intrusive”, qui ne devrait être envisagée que si le risque que représente pour les patients un personnel de santé non vacciné est élevé en raison de la transmission communautaire accrue. En Irlande, certains établissements hospitaliers ont déjà renvoyé chez eux les membres du personnel qui refusaient de se faire vacciner, en leur versant leur plein salaire, afin d’éviter qu’ils ne se trouvent à proximité des patients.

Comme le Royaume-Uni, la France accorde une attention particulière aux maisons de retraite. Le ministre de la santé, Olivier Veran, a lancé un “appel solennel” aux soignants pour qu’ils se fassent vacciner afin de protéger les patients qu’ils soignent, après que des données ont montré que les personnes travaillant dans des maisons de retraite avaient un taux d’acceptation du vaccin inférieur à celui de la population générale – une inquiétude dans un pays où le taux d’hésitation à se faire vacciner est l’un des plus élevés au monde.

Par Chris Stokel-Walker, journaliste freelance, The BMJ

Article complet : https://www.bmj.com/content/373/bmj.n1645

Références

  1. Diamond D. Houston Methodist loses 153 workers who refuse coronavirus vaccines. Washington Post. 22 June 2021. http://www.washingtonpost.com/health/2021/06/22/houston-methodist-loses-153-employees-vaccine-mandate
  2. Doshi P. Covid-19 vaccines: in the rush for regulatory approval, do we need more data?BMJ2021;373:n1244. doi:10.1136/bmj.n1244 pmid:34006591
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  3. Public Health England. Seasonal influenza vaccine uptake in healthcare workers in England: winter season 2019 to 2020. June 2020. http://www.gov.uk/government/statistics/seasonal-flu-vaccine-uptake-in-healthcare-workers-winter-2019-to-2020
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Le projet de loi de Floride interdisant les passeports vaccinaux autorise les vaccinations de force

Le projet de loi 2006 du Sénat de Floride, adopté par l’assemblée législative de Floride et signé par le gouverneur Ron DeSantis le 3 mai de cette année, a interdit le passeport vaccinal dans tout l’État, dans un triomphe très remarqué du gouvernement de l’État.

Selon un communiqué de presse du bureau du gouverneur, DeSantis aurait déclaré le jour de la signature de la loi à St. Petersburg : “En Floride, votre choix personnel concernant les vaccinations sera protégé et aucune entreprise ou entité gouvernementale ne pourra vous refuser des services en fonction de votre décision.”

Mais est-ce vraiment le cas ? Qualifier la présentation du projet de loi vanté par le législateur et le gouverneur comme une interdiction du passeport vaccinal (et les commentaires ultérieurs omniprésents des médias acceptant universellement comme vraie cette supposée réalité, élevant et légitimant ainsi l’affirmation) de simplement trompeuse serait presque aussi trompeur que le projet de loi lui-même : la législation représente un appât et un changement de cap sur la population conservatrice fiable, combiné à une tromperie incessante et généralisée masquant l’utilisation réelle du projet de loi.

Le SB 2006, selon sa propre formulation, prévoit que l’État “peut utiliser tous les moyens nécessaires pour vacciner ou traiter” les résidents de Floride porteurs du coronavirus contre leur gré. La faille, dont la portée est manifestement très large, est bien cachée par les législateurs, puisqu’elle apparaît tout au bas du document de 10 000 mots, à la ligne 1111.

Une longue citation du site officiel “.gov” du Sénat de Floride est nécessaire pour justifier pleinement la clause secrète d’injection obligatoire de vaccins insérée dans la législation. Plus précisément, l’amendement du projet de loi à la section 315 du chapitre 381 de la loi sur la santé publique de Floride, titre XXIX, se lit en partie comme suit :

Le responsable de la santé publique, après avoir déclaré une urgence de santé publique, peut prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé publique. Ces mesures comprennent, sans s’y limiter, les suivantes :

4. Ordonner qu’un individu soit examiné, testé, vacciné, traité, isolé ou mis en quarantaine pour des maladies transmissibles qui ont une morbidité ou une mortalité significative et présentent un grave danger pour la santé publique. Les personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas être examinées, testées, vaccinées ou traitées pour des raisons de santé, de religion ou de conscience peuvent être soumises à l’isolement ou à la quarantaine.

a. L’examen, le test, la vaccination ou le traitement peuvent être effectués par toute personne qualifiée autorisée par le responsable de la santé publique.

b. Si l’individu présente un danger pour la santé publique, le State Health Officer peut le soumettre à l’isolement ou à la quarantaine. S’il n’existe aucune méthode pratique pour isoler ou mettre en quarantaine l’individu, le State Health Officer peut utiliser tous les moyens nécessaires pour vacciner ou traiter l’individu.

Après examen du libellé du document, il apparaît que non seulement la législature de Floride et le gouverneur DeSantis confèrent au chirurgien général de Floride (appelé “le responsable de la santé de l’État”) Scott Rivkees la capacité absolue et incontestable d’injecter un vaccin contre le coronavirus aux résidents de Floride qui résistent, mais qu’ils confèrent également à Rivkees le pouvoir total et unique d’isoler en isolement tout individu à volonté, même ceux qui sont physiquement incapables de supporter un tel traitement et ceux qui ont des objections religieuses à cette procédure parfois mortelle.

L’opération de quarantaine est définie dans le projet de loi comme : “la séparation d’un individu dont on a des raisons de penser qu’il est infecté par une maladie transmissible des individus qui ne le sont pas, afin de prévenir la propagation éventuelle de la maladie.”

Lorsque le chef d’un organisme médical à but non lucratif de Floride du nom de R. Shawn McBride a soulevé des préoccupations concernant la tromperie choquante et monumentale perpétrée par tous les aspects du gouvernement de Floride et les médias nationaux sur le peuple américain, le Tallahassee Democrat, un journal local, a rapporté que le bureau du gouverneur DeSantis a donné la réponse lâche : “M. McBride a le droit d’exprimer ses opinions juridiques à qui bon lui semble”.

Il devient douloureusement évident que la clause d’injection enterrée éliminant le droit supposé des Floridiens de décider si et quand ils doivent se faire vacciner contre le coronavirus est essentielle pour ceux qui élaborent la législation, car un projet de loi de la Chambre des représentants de Floride qui modifie effectivement le SB 2006 est passé à la trappe en commission trois jours seulement avant que la législation historique ne soit promulguée par DeSantis.

Le projet de loi 6003 de la Chambre des représentants, déposé par le représentant Anthony Sabatini, “retire expressément au responsable de la santé de l’État le pouvoir d’ordonner des vaccinations en cas de déclaration d’urgence de santé publique”, mais il a rapidement été rejeté par le comité chargé des pandémies et des urgences publiques et n’a jamais été voté.

Déposé à l’origine en novembre dernier au plus fort des spéculations sur le passeport coronavirus, l’impopulaire HB 6003, qui a ensuite été supprimé, visait à modifier la formulation de longue date de la section 315 pour se conformer à la promesse de M. DeSantis selon laquelle l’État n’exigera pas de vaccinations obligatoires, supprimant ainsi son autorité légale explicite.

Lors de l’épidémie de SRAS en 2002, la loi a été modifiée pour permettre la vaccination massive et forcée de la population de Floride à la seule discrétion de l’État, une disposition qui a perduré jusqu’à aujourd’hui. En 2001, la section 315 ne contenait que des lignes directrices générales définissant les modalités de notification et de consultation entre l’État et les autorités locales dans le contexte des urgences de santé publique.Une entreprise coordonnée impliquant les membres du gouvernement de Floride – de la Chambre au Sénat en passant par la maison du gouverneur – et les médias nationaux est ainsi mise en évidence par le discours grandiloquent et la mauvaise interprétation des personnes chargées d’élaborer et d’adopter le projet de loi et par l’abdication totale de la responsabilité journalistique de base de la part des personnes chargées de rendre compte de la législation, ce qui donne lieu à ce qui ressemble davantage à une vaste opération de dissimulation exécutée par les éléments les plus puissants de la société qu’à une simple ignorance de la part des personnes intimement impliquées.

Source : https://redpilled.ca/column-florida-bill-banning-vaccine-passports-contains-hidden-clause-allowing-for-mass-forced-vaccinations-mandatory-solitary-confinement-quarantine-of-residents-with-covid-19/

“Les vaccins tuent 4 personnes pour 2 à 11 vies sauvées”, selon une étude sur les vaccins évaluée par des pairs

Un examen des données relatives à l’efficacité et à la sécurité des vaccins COVID-19, réalisé par trois scientifiques, a été publié dans la revue à comité de lecture Vaccines et aboutit à la conclusion inquiétante que pour 2 à 11 décès évités par les vaccins, 4 personnes meurent d’un effet indésirable, tandis que 16 autres souffrent d’effets secondaires graves. Les auteurs concluent : “Cette absence de bénéfice clair devrait amener les gouvernements à repenser leur politique de vaccination”.

Voici la conclusion de l’étude :

La présente évaluation soulève la question de savoir s’il ne serait pas nécessaire de repenser les politiques et d’utiliser les vaccins COVID-19 avec plus de parcimonie et avec une certaine prudence uniquement chez ceux qui sont prêts à accepter le risque parce qu’ils se sentent plus menacés par la véritable infection que par l’infection provoquée. Peut-être serait-il nécessaire de tempérer l’enthousiasme par des faits objectifs ? À notre avis, l’EMA et les autorités nationales devraient lancer un examen de la base de données sur la sécurité des vaccins COVID-19 et les gouvernements devraient examiner attentivement leurs politiques à la lumière de ces données. Idéalement, des scientifiques indépendants devraient procéder à un examen approfondi des cas très graves, afin de pouvoir formuler des recommandations fondées sur des données probantes quant aux personnes susceptibles de bénéficier d’une vaccination contre le SARS-CoV2 et à celles qui risquent de souffrir d’effets secondaires. Actuellement, nos estimations montrent que nous devons accepter quatre effets secondaires mortels et 16 effets secondaires graves pour 100 000 vaccinations afin de sauver la vie de 2 à 11 personnes pour 100 000 vaccinations, ce qui place les risques et les bénéfices sur le même ordre de grandeur.

Les auteurs notent que cette conclusion est basée sur les effets indésirables signalés, alors que le nombre réel d’effets indésirables peut être considérablement plus élevé.

Enfin, nous notons que, d’après notre expérience de la déclaration des effets secondaires d’autres médicaments, seule une petite fraction des effets secondaires est déclarée aux bases de données sur les événements indésirables. La sous-déclaration médiane peut atteindre 95 %. Compte tenu de ce fait et du nombre élevé d’effets secondaires graves déjà signalés, il convient de reconsidérer la tendance politique actuelle qui consiste à vacciner des enfants qui présentent un risque très faible de souffrir du COVID-19.

L’étude complète peut être consultée ici :
https://www.mdpi.com/2076-393X/9/7/693/htm
https://archive.ph/MlkjZ

Vaccination et femmes enceintes

Les vaccins sont-ils efficaces contre une maladie potentiellement dangereuse pour les femmes enceintes? Être enceinte est-il un facteur de risque? Quels sont les effets indésirables de la vaccination sur les femmes enceintes?
Les réponses d’Hélène Banoun, pharmacien biologiste, lors du Conseil Scientifique Indépendant n°8.

Source : https://odysee.com/@ColCovMed-Reunion:9/CSI-N%C2%B0-08—H%C3%A9l%C3%A8ne-Banoun-Femmes-enceintes-et-injections-ant-Covid-19-:f?

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