Category: Divers

Reset de la médecine par la nanotechnolgie. Transhumanisme en vue.

On se focalise sur l’ARN messager, et c’est bien. Il s’agit toutefois de penser au véhicule qui va le transporter. Il s’agit de nanotechnologie. De plus, il est urgent que l’on nous dise si le matériel qui sert à CRISPR, et à l’édition génétique fait partie du voyage à l’intérieur du corps humain. Si tel devait être le cas, cela signifierait qu’une vaste opération de modifier génétiquement l’humain a été lancée au niveau planétaire.

Image de nanoparticules d’argent obtenue par microscopie électronique à transmission (MET)

La volonté affichée de l’élite de la haute finance est de mettre un terme à l’humanité et de la faire basculer dans le transhumanisme, phase intermédiaire qui déboucherait in fine sur le posthumanisme. Ce jour-là, l’homme serait devenu un élément intégré dans la machine humaine.

Pour l’heure, nous livrons la mère de toutes les batailles pour empêcher l’occurrence de ce plan infernal. Et la chose n’est pas aisée, tant le script de la vision est perfectionné et les arguments favorables sont nombreux. En effet, on a pris tous les cas où la médecine classique a démontré son impuissance et on les a transformés en cibles possibles de la Nouvelle médecine. Et à entendre les promoteurs astucieux, le miracle a été trouvé. Il se trouve dans la nanomédecine, et sa nanotechnologie. En extrapolant la moindre, grâce à leur biotechnologie, tout devient possible: santé, longévité, bonheur, etc. De plus, cette médecine-miracle devrait être peu coûteuse tout en étant capable de répondre aux besoins des milliards d’individus. Tentant n’est-ce pas?

Problème: Les charlatans ont toujours promis la lune pour pas cher.

Un autre problème que les scientistes du 21ème siècle ne disent pas, c’est qu’ils doivent bricoler le vivant, c’est-à-dire les gènes et les cellules, pour espérer répondre à leur désir de longévité et d’immortalité.

La nanomédecine mène au transhumanisme?

La nanomédecine est devenue une réalité admise par les autorités sanitaires du Nouveau Monde. Great reset oblige. Je ne prendrai pas position puisque j’en serais incapable car incompétente. En revanche, je vais vous mettre des textes rédigés par les pontes mondiaux de l’édition technoscientifique.

Ainsi, chacun se fera son opinion sur la technologie qui a permis l’élaboration du produit utilisé dans cette campagne de vaccination.

La nanomédecine utilise les nanotechnologies pour développer des applications innovantes, et plus spécifiquement des nano-objets dans le domaine de la santé, grâce à l’exploitation des propriétés physiques, chimiques et biologiques des matériaux à l’échelle nanométrique.

https://www.leem.org/la-nanomedecine

Voici un visuel qui vous montre la taille de ce dont on parle, soit 1/50’000ème d’un cheveu…

https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/15_Echelle%20Nanomedecine_0.jpg
https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/15_Echelle%20Nanomedecine_0.jpg

Voici les domaines d’application attendus d’ici 2030, date ultime pour la mise en place définitive du Nouveau Monde. La nanomédecine devrait donner un bon coup de balai à la médecine classique.

https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/16_Nanomedecine_0.jpg
https://lilianeheldkhawam.com/2020/08/02/notre-sante-livree-aux-ingenieurs/
https://lilianeheldkhawam.com/2020/08/15/ou-va-la-technoscience-anne-laure-boch/

La nanomédecine fait appel à la nanotechnologie, base du transhumanisme

Les nanotechnologies sont à l’honneur. Elles semblent sortir de nulle part, mais ce n’est pas le cas. Elles constituent dans les faits un des 4 piliers incontournables du NBIC, qui fondent le transhumanisme.

https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2015/05/nbic.png?w=300&h=238&zoom=2
https://lilianeheldkhawam.com/2015/05/28/la-haute-finance-a-lassaut-de-votre-patrimoine-genetique-par-liliane-held-khawam/

Cela fait des décennies que des milliards, voire des trillions sont déversés (grâce à la privatisation de la création monétaire et aux programmes des banques centrales, c’est-à-dire chacun de nous) sont développées dans le but de faire franchir un cap décisif à l’humanité pour la faire basculer dans le post-humanisme. Mais attention, après avoir épousé le transhumanisme.

https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2015/05/bricolage-du-vivant.png
https://lilianeheldkhawam.com/2015/05/28/la-haute-finance-a-lassaut-de-votre-patrimoine-genetique-par-liliane-held-khawam/
https://i0.wp.com/cyberland.c.y.pic.centerblog.net/croquis-N1-NBIC.png?zoom=2
Convergence entre le biologique et le physique. Le mariage de l’humain et de la machine est représenté par cette image. La connexion des neurones (cerveau) n’est pas optionnel, et explique pourquoi Elon Musk ne finit ni dans un asile psychiatrique, ni en prison. https://www.francetvinfo.fr/sciences/high-tech/implants-cerebraux-voitures-autonomes-cinq-innovations-d-elon-musk-qui-vont-peut-etre-revolutionner-votre-quotidien_2123557.html

Les apports de la nanomédecine d’ici 2030

• Des nano-objets capables de leurrer le système immunitaire pour mieux traiter certaines pathologies.
• Des nano-objets capables d’activer le système immunitaire afin de restaurer une réponse de l’organisme contre une pathologie.
Des nanovecteurs ciblés spécifiques à certains types cellulaires pour libérer une substance active sans induire de toxicité dans d’autres types cellulaires.
Des nano-objets portant un label fluorescent ou radioactif :
–  capables de détecter précocement des perturbations fonctionnelles ;
–  permettant d’apporter une aide à la chirurgie guidée par l’image.

https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/17_Applications%20therapeutiques_0.jpg
https://www.leem.org/la-nanomedecine

L’ARN messager, vecteur de la Nouvelle médecine.

L’ARN messager est donc l’incontournable vecteur qui va permettre à la nanomédecine de faire du transhumanisme une réalité.

ARN messager forme de l’acide ribonucléique transportant l’information génétique.

Wikipédia
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/34/MRNA_fr.svg/800px-MRNA_fr.svg.png
1. Il est synthétisé sous forme de précurseur dans le noyau de la cellule lors d’un processus appelé transcription. 2. L’ARN préparé par épissage, est envoyé dans le cytoplasme où il porte le nom de « messager ». C’est dans cet espace de la cellule que la « traduction » en protéines se fait. https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_ribonucl%C3%A9ique_messager#Traduction_en_prot%C3%A9ine

L’ARNm sert d’intermédiaire pour la synthèse des protéines à l’intérieur des cellules. Ainsi, l’idée de la thérapie (vaccin) par ARN messager serait d’introduire ce brin d’ADN dans le corps humain par injection. Si tout se passe bien, il devrait atteindre le cytoplasme et devrait déclencher la « machinerie » de la cellule pour que le corps lui-même développe les protéines visées. Et là, il existe 2 familles de protéines: des qui resteront dans les cellules, et d’autres qui seront déversées dans le flux sanguin pour être transportées vers des cibles visées.

Production de protéines in vivo. Extrait de la vidéo de Moderna Therapeutics.

Questions: qui peut garantir que l’ARN messager introduit artificiellement ne produirait pas des substances qui pénètreraient dans le noyau de la cellule, modifiant alors le génome de l’hôte? Qui peut garantir que l’ARN messager étranger ne se mettra pas à créer des réactions sévères de rejet? Qui peut garantir que l’ARN messager introduit n’a pas été hacké par des entités malveillantes et transformé en autre chose que ce qu’il est supposé être en théorie? Souvenez-vous dans le système NBIC, l’informatique est partie prenante du modèle. Or « des chercheurs en sécurité ont montré qu’il était possible d’interférer au niveau informatique dans les procédures de synthèse d’ADN pour provoquer la création d’agents infectieux« .

https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/21/bon-a-savoir-a-lheure-de-la-therapie-genique-on-peut-generer-des-agents-bio-toxiques-a-partir-dun-virus-informatique-01-net/

La technologie de l’ARN messager présentée par Moderna Therapeutics dès 2014

À propos de Messenger RNA Therapeutics ™: Moderna Therapeutics est le pionnier de l’ARN thérapeutique ™ messager, une toute nouvelle modalité médicamenteuse in vivo qui produit des protéines ou des anticorps humains à l’intérieur des cellules des patients, qui sont à leur tour actifs au niveau intracellulaire ou qui sont sécrétés. Cette plate-forme révolutionnaire s’adresse aux cas « intraitables » (ungruggable) et offre une alternative supérieure aux modalités médicamenteuses existantes pour un large éventail de maladies. (Vidéo postée par Moderna sur Facebook le 3 juillet 2014) Comment messenger RNA Therapeutics™ fontionne.
Moderna Therapeutics se considère en tant que pionnier de la thérapie par ARN messager. Vous constaterez qu’il est clairement dit que le mARN pénètre les cellules, et là il va synthétiser les protéines utilisant la « machinerie » « naturelle ». Là, les protéines sont produites soit en tant que support à une fonction intracellulaire, soit elles seront relâchées dans le flux sanguin afin d’aller restaurer une fonction ailleurs. Vidéo postée par Moderna sur Facebook le 4 juillet 2014

Quid des vaccins par ARN messager?

Le problème de l’élite de la haute finance est le suivant: faire passer leurs travaux révolutionnaires de la thérapie génétique de l’espace du laboratoire vers celui de la société. Comment effectuer ce saut de géant?

Une pandémie globale

Covid-19 est tombé pile poil dans la phase de transition qui doit mener vers l’instauration du Nouveau Monde de 2030. Et selon Ray Kurzweil, figure forte de Google, d’ici là tout le monde devrait avoir son implant cérébral opérationnel. https://lilianeheldkhawam.com/2020/11/28/lenquete-sur-le-transhumanisme-que-vous-devez-lire-tout-y-est-annonce-france-inter/comment-page-1/

Des médias survoltés anxiogènes, et propagandistes

C’est là qu’interviennent les médias officiels financiarisés qui vont interviewer en boucle des lobbyistes rhabillés en « scientifiques » qui vont avoir la lourde tâche de décrédibiliser les vrais experts.

Impossibilité de trouver une thérapie

On nous fait croire depuis mars dernier qu’il est plus facile de développer un vaccin de nature ARN messager ou ADN (Innovio)plutôt que de multiplier le nombre de lits d’hôpital, de tester des molécules médicamenteuses qui semblent prometteuses. https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/21/la-molecule-qui-presente-des-resultats-spectaculaires-mais-dont-les-officiels-ne-veulent-pas-pourquoi/

Démontrer que le virus n’a pas de thérapie a été une lutte de tous les instants au risque d’étaler au grand jour les incompétences crasses des uns et des autres. Et tout scientifique qui osera dire le contraire sera lynché et trié de complotiste.

L’ARN messager est encapsulé, mais dans quoi?

Le vaccin de Pfizer contre la Covid-19 utilise une version très récente des vaccins sans agent infectieux, les vaccins à ARN messager. Les caractéristiques immunogènes des ARN n’ont été découverts que dans les années 90. Les premières applications de cette technique concernaient le cancer avec le premier essai clinique mené en 2002. Il faudra attendre 2012 pour que les premiers essais pré-cliniques soient conduits sur des agents infectieux. Le vaccin est composé d’ARN messagers à nucléotides modifiés qui encodent une forme mutée du péplomère du SARS-CoV-2, le péplomère étant encapsulé dans des nanoparticules solides lipidiques (en)10,11. (Futura Science)

Voici des extraits d’un article sérieux qui vous expliquent par a+b le grand saut que l’on nous force à effectuer vers le transhumanisme, via (entre autres) le vaccin anti-Covid. Il fallait tester cette technologie à large échelle. Eh bien voilà, c’est en cours.

Une fois emballé dans un vaccin, l’ARN messager qui code pour une protéine trouvée à la surface du nouveau coronavirus devrait obliger les cellules du corps à produire cette protéine, provoquant une réaction du système immunitaire qui apprendra au corps comment combattre le virus et ainsi empêcher Covid. -19. C’est une technique différente de celle utilisée par les vaccins traditionnels, qui imitent les composants de la maladie pour inciter le système immunitaire à construire des défenses contre les infections futures avec la chose elle-même. En revanche, les vaccins à ARNm relancent la machinerie de fabrication de protéines cellulaires pour lutter contre l’envahisseur. https://www.statnews.com/2020/12/01/how-nanotechnology-helps-mrna-covid19-vaccines-work/

Un système de nanotransporteurs composé de nanoparticules lipidiques ou polymères peut amener de l’ARNm dans les cellules pour leur demander de fabriquer des antigènes et de stimuler le système immunitaire pour qu’il fabrique des anticorps contre le SRAS-CoV-2. Ces lipides et polymères sont conçus pour échapper aux enzymes qui pourraient rapidement dégrader l’ARNm ou limiter la capacité des cellules à l’absorber. Des boosters immunostimulants peuvent également être ajoutés pour provoquer une réponse immunitaire plus forte. Les nanomatériaux pourraient également jouer un rôle clé dans la fourniture de vaccins aux habitants des pays pauvres en ressources ou densément peuplés. Les vaccins pourraient un jour être administrés au moyen de patchs à micro-aiguilles, d’implants à libération lente à dose unique, de nanomatériaux à base de film ou de nanoparticules virales végétales pour l’administration d’antigènes, qui ne nécessitent pas de chaînes du froid.

Qu’y a-t-il d’autre dans la capsule que l’ARN messager? CRISPR?

Les scientifiques de Stanford ont publié dès mars 2020 au sujet du nouveau coronavirus. Et l’ARN messager était déjà dans la publication, mais il était accompagné de CRISPR, la technologie d’édition des gènes!

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.03.13.991307v1

Le 19 février, Tim Abbott, doctorant au département de bio-ingénierie de l’université de Stanford, a vérifié les résultats d’une expérience qu’il menait au sein d’une équipe utilisant la technologie de manipulation génétique Crispr pour lutter contre les coronavirus. Abbott travaillait dans le laboratoire de Stanley Qi, un pionnier dans le développement des outils Crispr qui peuvent manipuler les cellules cancéreuses et autres pour combattre les maladies. En utilisant une approche que le laboratoire a appelée PAC-MAN (Prophylactic Antiviral Crispr in huMAN cells), l’idée était d’attaquer le coronavirus en dirigeant une torpille Crispr sur lui, en attaquant la constitution génétique du virus qui lui permet de pénétrer les cellules humaines et d’utiliser ensuite la machinerie de la cellule pour s’auto-répliquer.

Dans cette expérience particulière, il avait introduit le système Crispr du laboratoire pour trouver et détruire le SRAS-Cov 2 (ce que les scientifiques appellent le nouveau coronavirus) dans une solution contenant un fragment inerte synthétisé de ce virus.

Comme tous les systèmes Crispr, celui-ci était composé de deux parties : une enzyme et un brin d’ARN dit « guide ». L’ARN dirige l’enzyme, dans ce cas, Cas-13d, pour qu’elle s’accroche à des endroits spécifiques du génome du coronavirus où elle effectue ensuite une série de coupes. On peut comparer cela à une paire de ciseaux programmée pour scanner un livre de cuisine et ne découper que la page contenant la recette du SRAS-Cov-2.

https://www.wired.com/story/could-crispr-be-the-next-virus-killer/

Le World Economic Forum approuve le procédé CRISPR, et l’édition de gènes

https://www.weforum.org/agenda/2020/08/crispr-gene-testing-editing-covid19-coronavirus-diagnostics-precision-medicine-healthcare/

par LHK

Reset de la médecine par la nanotechnolgie. Transhumanisme en vue.

https://assets.weforum.org/editor/responsive_large_webp_752ObvnSvlxgWqWA-B0PIum6ZerRMFo9G0ARIZiiLTA.webp
On se focalise sur l’ARN messager, et c’est bien. Il s’agit toutefois de penser au véhicule qui va le transporter. Il s’agit de nanotechnologie. De plus, il est urgent que l’on nous dise si le matériel qui sert à CRISPR, et à l’édition génétique fait partie du voyage à l’intérieur du corps humain. Si tel devait être le cas, cela signifierait qu’une vaste opération de modifier génétiquement l’humain a été lancée au niveau planétaire.

La volonté affichée de l’élite de la haute finance est de mettre un terme à l’humanité et de la faire basculer dans le transhumanisme, phase intermédiaire qui déboucherait in fine sur le posthumanisme. Ce jour-là, l’homme serait devenu un élément intégré dans la machine humaine.

Pour l’heure, nous livrons la mère de toutes les batailles pour empêcher l’occurrence de ce plan infernal. Et la chose n’est pas aisée, tant le script de la vision est perfectionné et les arguments favorables sont nombreux. En effet, on a pris tous les cas où la médecine classique a démontré son impuissance et on les a transformés en cibles possibles de la Nouvelle médecine. Et à entendre les promoteurs astucieux, le miracle a été trouvé. Il se trouve dans la nanomédecine, et sa nanotechnologie. En extrapolant la moindre, grâce à leur biotechnologie, tout devient possible: santé, longévité, bonheur, etc. De plus, cette médecine-miracle devrait être peu coûteuse tout en étant capable de répondre aux besoins des milliards d’individus. Tentant n’est-ce pas?

Problème: Les charlatans ont toujours promis la lune pour pas cher.

Un autre problème que les scientistes du 21ème siècle ne disent pas, c’est qu’ils doivent bricoler le vivant, c’est-à-dire les gènes et les cellules, pour espérer répondre à leur désir de longévité et d’immortalité.

La nanomédecine mène au transhumanisme?

La nanomédecine est devenue une réalité admise par les autorités sanitaires du Nouveau Monde. Great reset oblige. Je ne prendrai pas position puisque j’en serais incapable car incompétente. En revanche, je vais vous mettre des textes rédigés par les pontes mondiaux de l’édition technoscientifique.

Ainsi, chacun se fera son opinion sur la technologie qui a permis l’élaboration du produit utilisé dans cette campagne de vaccination.

La nanomédecine utilise les nanotechnologies pour développer des applications innovantes, et plus spécifiquement des nano-objets dans le domaine de la santé, grâce à l’exploitation des propriétés physiques, chimiques et biologiques des matériaux à l’échelle nanométrique.

https://www.leem.org/la-nanomedecine

Voici un visuel qui vous montre la taille de ce dont on parle, soit 1/50’000ème d’un cheveu…

https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/15_Echelle%20Nanomedecine_0.jpg
https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/15_Echelle%20Nanomedecine_0.jpg

Voici les domaines d’application attendus d’ici 2030, date ultime pour la mise en place définitive du Nouveau Monde. La nanomédecine devrait donner un bon coup de balai à la médecine classique.

https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/16_Nanomedecine_0.jpg
https://lilianeheldkhawam.com/2020/08/02/notre-sante-livree-aux-ingenieurs/
https://lilianeheldkhawam.com/2020/08/15/ou-va-la-technoscience-anne-laure-boch/

La nanomédecine fait appel à la nanotechnologie, base du transhumanisme

Les nanotechnologies sont à l’honneur. Elles semblent sortir de nulle part, mais ce n’est pas le cas. Elles constituent dans les faits un des 4 piliers incontournables du NBIC, qui fondent le transhumanisme.

https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2015/05/nbic.png?w=300&h=238&zoom=2
https://lilianeheldkhawam.com/2015/05/28/la-haute-finance-a-lassaut-de-votre-patrimoine-genetique-par-liliane-held-khawam/

Cela fait des décennies que des milliards, voire des trillions sont déversés (grâce à la privatisation de la création monétaire et aux programmes des banques centrales, c’est-à-dire chacun de nous) sont développées dans le but de faire franchir un cap décisif à l’humanité pour la faire basculer dans le post-humanisme. Mais attention, après avoir épousé le transhumanisme.

https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2015/05/bricolage-du-vivant.png
https://lilianeheldkhawam.com/2015/05/28/la-haute-finance-a-lassaut-de-votre-patrimoine-genetique-par-liliane-held-khawam/
https://i0.wp.com/cyberland.c.y.pic.centerblog.net/croquis-N1-NBIC.png?zoom=2
Convergence entre le biologique et le physique. Le mariage de l’humain et de la machine est représenté par cette image. La connexion des neurones (cerveau) n’est pas optionnel, et explique pourquoi Elon Musk ne finit ni dans un asile psychiatrique, ni en prison. https://www.francetvinfo.fr/sciences/high-tech/implants-cerebraux-voitures-autonomes-cinq-innovations-d-elon-musk-qui-vont-peut-etre-revolutionner-votre-quotidien_2123557.html

Les apports de la nanomédecine d’ici 2030

• Des nano-objets capables de leurrer le système immunitaire pour mieux traiter certaines pathologies.
• Des nano-objets capables d’activer le système immunitaire afin de restaurer une réponse de l’organisme contre une pathologie.
Des nanovecteurs ciblés spécifiques à certains types cellulaires pour libérer une substance active sans induire de toxicité dans d’autres types cellulaires.
Des nano-objets portant un label fluorescent ou radioactif :
–  capables de détecter précocement des perturbations fonctionnelles ;
–  permettant d’apporter une aide à la chirurgie guidée par l’image.

https://www.leem.org/sites/default/files/inline-images/17_Applications%20therapeutiques_0.jpg
https://www.leem.org/la-nanomedecine

L’ARN messager, vecteur de la Nouvelle médecine.

L’ARN messager est donc l’incontournable vecteur qui va permettre à la nanomédecine de faire du transhumanisme une réalité.

ARN messager forme de l’acide ribonucléique transportant l’information génétique.

Wikipédia
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/34/MRNA_fr.svg/800px-MRNA_fr.svg.png
1. Il est synthétisé sous forme de précurseur dans le noyau de la cellule lors d’un processus appelé transcription. 2. L’ARN préparé par épissage, est envoyé dans le cytoplasme où il porte le nom de « messager ». C’est dans cet espace de la cellule que la « traduction » en protéines se fait. https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_ribonucl%C3%A9ique_messager#Traduction_en_prot%C3%A9ine

L’ARNm sert d’intermédiaire pour la synthèse des protéines à l’intérieur des cellules. Ainsi, l’idée de la thérapie (vaccin) par ARN messager serait d’introduire ce brin d’ADN dans le corps humain par injection. Si tout se passe bien, il devrait atteindre le cytoplasme et devrait déclencher la « machinerie » de la cellule pour que le corps lui-même développe les protéines visées. Et là, il existe 2 familles de protéines: des qui resteront dans les cellules, et d’autres qui seront déversées dans le flux sanguin pour être transportées vers des cibles visées.

Production de protéines in vivo. Extrait de la vidéo de Moderna Therapeutics.

Questions: qui peut garantir que l’ARN messager introduit artificiellement ne produirait pas des substances qui pénètreraient dans le noyau de la cellule, modifiant alors le génome de l’hôte? Qui peut garantir que l’ARN messager étranger ne se mettra pas à créer des réactions sévères de rejet? Qui peut garantir que l’ARN messager introduit n’a pas été hacké par des entités malveillantes et transformé en autre chose que ce qu’il est supposé être en théorie? Souvenez-vous dans le système NBIC, l’informatique est partie prenante du modèle. Or « des chercheurs en sécurité ont montré qu’il était possible d’interférer au niveau informatique dans les procédures de synthèse d’ADN pour provoquer la création d’agents infectieux« .

https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/21/bon-a-savoir-a-lheure-de-la-therapie-genique-on-peut-generer-des-agents-bio-toxiques-a-partir-dun-virus-informatique-01-net/

La technologie de l’ARN messager présentée par Moderna Therapeutics dès 2014

À propos de Messenger RNA Therapeutics ™: Moderna Therapeutics est le pionnier de l’ARN thérapeutique ™ messager, une toute nouvelle modalité médicamenteuse in vivo qui produit des protéines ou des anticorps humains à l’intérieur des cellules des patients, qui sont à leur tour actifs au niveau intracellulaire ou qui sont sécrétés. Cette plate-forme révolutionnaire s’adresse aux cas « intraitables » (ungruggable) et offre une alternative supérieure aux modalités médicamenteuses existantes pour un large éventail de maladies. (Vidéo postée par Moderna sur Facebook le 3 juillet 2014) Comment messenger RNA Therapeutics™ fontionne.
Moderna Therapeutics se considère en tant que pionnier de la thérapie par ARN messager. Vous constaterez qu’il est clairement dit que le mARN pénètre les cellules, et là il va synthétiser les protéines utilisant la « machinerie » « naturelle ». Là, les protéines sont produites soit en tant que support à une fonction intracellulaire, soit elles seront relâchées dans le flux sanguin afin d’aller restaurer une fonction ailleurs. Vidéo postée par Moderna sur Facebook le 4 juillet 2014

Quid des vaccins par ARN messager?

Le problème de l’élite de la haute finance est le suivant: faire passer leurs travaux révolutionnaires de la thérapie génétique de l’espace du laboratoire vers celui de la société. Comment effectuer ce saut de géant?

Une pandémie globale

Covid-19 est tombé pile poil dans la phase de transition qui doit mener vers l’instauration du Nouveau Monde de 2030. Et selon Ray Kurzweil, figure forte de Google, d’ici là tout le monde devrait avoir son implant cérébral opérationnel. https://lilianeheldkhawam.com/2020/11/28/lenquete-sur-le-transhumanisme-que-vous-devez-lire-tout-y-est-annonce-france-inter/comment-page-1/

Des médias survoltés anxiogènes, et propagandistes

C’est là qu’interviennent les médias officiels financiarisés qui vont interviewer en boucle des lobbyistes rhabillés en « scientifiques » qui vont avoir la lourde tâche de décrédibiliser les vrais experts.

Impossibilité de trouver une thérapie

On nous fait croire depuis mars dernier qu’il est plus facile de développer un vaccin de nature ARN messager ou ADN (Innovio)plutôt que de multiplier le nombre de lits d’hôpital, de tester des molécules médicamenteuses qui semblent prometteuses. https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/21/la-molecule-qui-presente-des-resultats-spectaculaires-mais-dont-les-officiels-ne-veulent-pas-pourquoi/

Démontrer que le virus n’a pas de thérapie a été une lutte de tous les instants au risque d’étaler au grand jour les incompétences crasses des uns et des autres. Et tout scientifique qui osera dire le contraire sera lynché et trié de complotiste.

L’ARN messager est encapsulé, mais dans quoi?

Le vaccin de Pfizer contre la Covid-19 utilise une version très récente des vaccins sans agent infectieux, les vaccins à ARN messager. Les caractéristiques immunogènes des ARN n’ont été découverts que dans les années 90. Les premières applications de cette technique concernaient le cancer avec le premier essai clinique mené en 2002. Il faudra attendre 2012 pour que les premiers essais pré-cliniques soient conduits sur des agents infectieux. Le vaccin est composé d’ARN messagers à nucléotides modifiés qui encodent une forme mutée du péplomère du SARS-CoV-2, le péplomère étant encapsulé dans des nanoparticules solides lipidiques (en)10,11. (Futura Science)

Voici des extraits d’un article sérieux qui vous expliquent par a+b le grand saut que l’on nous force à effectuer vers le transhumanisme, via (entre autres) le vaccin anti-Covid. Il fallait tester cette technologie à large échelle. Eh bien voilà, c’est en cours.

Une fois emballé dans un vaccin, l’ARN messager qui code pour une protéine trouvée à la surface du nouveau coronavirus devrait obliger les cellules du corps à produire cette protéine, provoquant une réaction du système immunitaire qui apprendra au corps comment combattre le virus et ainsi empêcher Covid. -19. C’est une technique différente de celle utilisée par les vaccins traditionnels, qui imitent les composants de la maladie pour inciter le système immunitaire à construire des défenses contre les infections futures avec la chose elle-même. En revanche, les vaccins à ARNm relancent la machinerie de fabrication de protéines cellulaires pour lutter contre l’envahisseur. https://www.statnews.com/2020/12/01/how-nanotechnology-helps-mrna-covid19-vaccines-work/

Un système de nanotransporteurs composé de nanoparticules lipidiques ou polymères peut amener de l’ARNm dans les cellules pour leur demander de fabriquer des antigènes et de stimuler le système immunitaire pour qu’il fabrique des anticorps contre le SRAS-CoV-2. Ces lipides et polymères sont conçus pour échapper aux enzymes qui pourraient rapidement dégrader l’ARNm ou limiter la capacité des cellules à l’absorber. Des boosters immunostimulants peuvent également être ajoutés pour provoquer une réponse immunitaire plus forte. Les nanomatériaux pourraient également jouer un rôle clé dans la fourniture de vaccins aux habitants des pays pauvres en ressources ou densément peuplés. Les vaccins pourraient un jour être administrés au moyen de patchs à micro-aiguilles, d’implants à libération lente à dose unique, de nanomatériaux à base de film ou de nanoparticules virales végétales pour l’administration d’antigènes, qui ne nécessitent pas de chaînes du froid.

Qu’y a-t-il d’autre dans la capsule que l’ARN messager? CRISPR?

Les scientifiques de Stanford ont publié dès mars 2020 au sujet du nouveau coronavirus. Et l’ARN messager était déjà dans la publication, mais il était accompagné de CRISPR, la technologie d’édition des gènes!

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.03.13.991307v1

Le 19 février, Tim Abbott, doctorant au département de bio-ingénierie de l’université de Stanford, a vérifié les résultats d’une expérience qu’il menait au sein d’une équipe utilisant la technologie de manipulation génétique Crispr pour lutter contre les coronavirus. Abbott travaillait dans le laboratoire de Stanley Qi, un pionnier dans le développement des outils Crispr qui peuvent manipuler les cellules cancéreuses et autres pour combattre les maladies. En utilisant une approche que le laboratoire a appelée PAC-MAN (Prophylactic Antiviral Crispr in huMAN cells), l’idée était d’attaquer le coronavirus en dirigeant une torpille Crispr sur lui, en attaquant la constitution génétique du virus qui lui permet de pénétrer les cellules humaines et d’utiliser ensuite la machinerie de la cellule pour s’auto-répliquer.

Dans cette expérience particulière, il avait introduit le système Crispr du laboratoire pour trouver et détruire le SRAS-Cov 2 (ce que les scientifiques appellent le nouveau coronavirus) dans une solution contenant un fragment inerte synthétisé de ce virus.

Comme tous les systèmes Crispr, celui-ci était composé de deux parties : une enzyme et un brin d’ARN dit « guide ». L’ARN dirige l’enzyme, dans ce cas, Cas-13d, pour qu’elle s’accroche à des endroits spécifiques du génome du coronavirus où elle effectue ensuite une série de coupes. On peut comparer cela à une paire de ciseaux programmée pour scanner un livre de cuisine et ne découper que la page contenant la recette du SRAS-Cov-2.

https://www.wired.com/story/could-crispr-be-the-next-virus-killer/

Le World Economic Forum approuve le procédé CRISPR, et l’édition de gènes

https://www.weforum.org/agenda/2020/08/crispr-gene-testing-editing-covid19-coronavirus-diagnostics-precision-medicine-healthcare/

https://www.weforum.org/agenda/2020/08/crispr-gene-testing-editing-covid19-coronavirus-diagnostics-precision-medicine-healthcare/

Scientists Aim Gene-Targeting Breakthrough Against COVID-19

https://newscenter.lbl.gov/2020/06/04/gene-targeting-covid-19/embed/#?secret=TUTgn83dQd

https://lilianeheldkhawam.com/2020/07/24/important-introduction-a-crispr-la-methode-qui-pourrait-modifier-le-genome-humain-transhumanisme/comment-page-1/

https://lilianeheldkhawam.com/2020/07/25/crispr-cas-9-ou-le-bricolage-du-vivant-video-du-we-article-avec-bill-gates-promoteur-de-crispr/

https://gensuisse.ch/fr/modification-du-genome-par-crisprcas#

Des chiffres qui démentent l’ampleur de la pandémie. La preuve fournie officiellement par Pfizer.

Je vais vous présenter un tableau que je n’ai pas fait moi-même mais que j’emprunte à Pfizer. Il s’agit du déroulé de leur protocole de validation de leur vaccin. Vous pouvez y lire qu’ils ont commencé avec 44’820 personnes. Puis ils ont scindé en 2 groupes les participants: ceux qui vont recevoir la dose du vaccin à tester, et un groupe témoin qui reçoit de l’eau saline (placebo).

https://www.nejm.org/na101/home/literatum/publisher/mms/journals/content/nejm/0/nejm.ahead-of-print/nejmoa2034577/20201217/images/img_xlarge/nejmoa2034577_f1.jpeg
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2034577?query=recirc_curatedRelated_article
9 cas sévères sur 18’435 du groupe Placebo et qui sont allés jusqu’au bout du processus. https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2034577?query=recirc_curatedRelated_articleSevere Covid-19 is defined by the FDA as confirmed Covid-19 with one of the following additional features: clinical signs at rest that are indicative of severe systemic illness; respiratory failure; evidence of shock; significant acute renal, hepatic, or neurologic dysfunction; admission to an intensive care unit; or death

18’435 personnes ont reçu une dose placebo et sont allées jusqu’au bout du processus Pfizer. Alors figurez-vous que de ce chiffre 171 personnes ont été infectées finalement, dont 9 ont présenté des symptômes sévères! Nous parlons donc d’un taux d’infection de 0,93% de la population étudiée (a-t-elle été exposée volontairement au virus pour les besoins de la cause?), et 0,05% a développé des réactions sévères!

Ces chiffres peuvent être recoupés avec ceux de la mortalité suisse. Les décès en Suisse, toutes causes confondues, jusqu’à la semaine 50 et pour les moins de 65 ans ont atteint:

  • pour 2020 les 8337.3
  • pour 2010 les 9273
  • pour 2011 les 8975

Je n’ai pas continué l’exercice qui mériterait d’être fait et d’aller chez M Berset exiger des réponses quant au bouclement de la vie professionnelle et matérielle de cette classe d’âge, c’est-à-dire de l’ensemble de la population active.

https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/actualites/covid-19.assetdetail.15244586.html?fbclid=IwAR1qjKHpgkV-L2PwGjSyy74o7xM7yjigzlGbZRYf1SBx91PCaJibYUHq0hY https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/actualites/covid-19.assetdetail.15244586.html?fbclid=IwAR1qjKHpgkV-L2PwGjSyy74o7xM7yjigzlGbZRYf1SBx91PCaJibYUHq0hY

En revanche, pour les plus de 65 ans, et spécialement pour les plus de 80 ans, c’est l’HECATOMBE, alors qu’ils ont été coupés de leur famille. Nous devrions exiger de pouvoir constituer des groupes citoyens qui iraient contrôler ce que ces personnes vivent comme cauchemar éventuel. Je répète, les chiffres sont parfaitement anormaux au vu de ce qui précède. https://www.experimental.bfs.admin.ch/expstat/fr/home/innovative-methoden/momo.html

https://pbs.twimg.com/media/EqRpIWiXEAEPL3I?format=png&name=small
https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/sante/etat-sante/mortalite-causes-deces.html

Des coûts financiers et humains totalement injustifiables

Au vu de ce qui précède, nous peinons sincèrement à comprendre les motivations rationnelles de cette équipée vaccinale. Un comité de citoyens suisses demande un moratoire sur le vaccins ARN. Ses membres s’étonnent que le principe de précaution soit bafoué. Selon eux, « Les projets de vaccination à ARN ont fait l’objet de simplifications et de raccourcissements des procédures d’autorisation sans contrôle de qualité, ce qui ne respecte pas le « principe de précaution », pourtant essentiel en recherche médicale. » Cette technique est expérimentale et peut engendrer un coût humain excessif et inacceptable.

« La vaccination à ARN est une technique expérimentale, développée en urgence, qui ne fait l’objet d’aucune étude scientifique étayée et vérifiée sur le long terme. »

https://swiss-freedom.ch/fr

De fait, nous ne sommes pas face à un vaccin au sens de la définition qu’en fait l’OMS, « mais des produits de thérapie génique dont on ne connaît nullement les effets à long terme sur l’organisme. »

https://swiss-freedom.ch/fr

Une autre voix discordante parmi tant d’autres, celle du Prof Montagnier.

Si les gens acceptent le vaccin à ARNm, c’est une erreur. On risque d’avoir des effets absolument imprévisibles. (…) Par exemple des cancers, des organes qui se mettent à proliférer. On joue à l’apprenti sorcier.

Prof Montagnier, prix Nobel de médecine et fin connaisseur du SIDA. https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/20/le-vaccin-solution-unique-lavis-dun-prix-nobel-de-medecine/

Et voici le relevé de la situation au 18 décembre 2020 en matière d’effets secondaires. Le document émane du CDC, organe gouvernemental américain.

Au 18 décembre 2020, le CDC du gouvernement américain rapportait que sur 112’807 personnes ayant reçu la 1ère dose de vaccin, 3’150 personnes ont été victimes d’effets secondaires invalidants. Sont devenues incapables d’accomplir leurs activités quotidiennes, incapables de travailler, ont eu besoin de soins médicaux. On voit que la probabilité de développer des effets secondaires liés au vaccin sont bien plus conséquents que la probabilité de développer une forme sévère du Covid lui-même.

presentation-cdc-resultats-vaccin-au-18-du-12-2020Télécharger

Comme toutes les personnes normalement constituées n’ont pas envie de finir génétiquement modifiées, des gens cherchent à monnayer le consentement des cobayes. En Suisse, c’est 1000 CHF qui pourraient finalement être acceptés par des gens qui auront tout perdu à cause des mesures imposées par les politiques complices du phénomène. https://www.20min.ch/fr/story/donner-1000-francs-a-tout-ceux-qui-se-font-vacciner-690619428702?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR1Zx_5AD7Xno9xHty4q9aG-ZJckQRce1bSZdN1HP3KXEdNXClaGfNK2l-o#Echobox=1608750541

Suppléments

https://www.letemps.ch/suisse/swissmedic-autorise-un-premier-vaccin-contre-coronavirus

Source : https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/28/reset-de-la-medecine-par-la-nanotechnolgie-transhumanisme-en-vue/

L’année 2020 connaît la plus faible incidence d’infections respiratoires aiguës depuis 1984 (Covid-19 inclus)

Le réseau Sentinelles (www.sentiweb.fr) est un réseau de recherche et de veille en soins de premiers recours (médecine générale et pédiatrie) en France métropolitaine. Créé en 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de Sorbonne Université.
Il met à disposition le suivi de l’incidence des syndromes grippaux depuis 1984.
Ces données peuvent-elles nous donner des indications utiles concernant la crise sanitaire actuelle ?
Il est indiqué que “A partir de la semaine 2020s12 les incidences de cet indicateur sont estimées à partir de l’indicateur Infections Respiratoires Aiguës, l’interprétation par rapport aux valeurs historiques doit se faire avec prudence.”
Les infections respiratoires aiguës comprennent COVID-19, GRIPPE et autres virus respiratoires.

Le premier pic de 2020 de ce graphique ne correspond pas à la première vague de mortalité liée au Covid mais au 20 janvier 2020, soit aux grippes de l’hiver. Le deuxième plus petit coïncide avec la deuxième vague de mortalité liée au Covid-19.


Graphique de mortalité de l’Insee.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4923977?sommaire=4487854

Si pour la première vague de mortalité les directives incitants tout patients présentant des symptômes à rester chez lui et à prendre du Doliprane (substance qui diminue la fièvre, le plus puissant outil du système immunitaire), le nombre de patients ayant consulté pour une infection respiratoire aiguë a pu être au plus bas depuis 35 ans, on voit même qu’il diminue presque totalement pendant la première vague (pendant le confinement).

Mais pour la deuxième vague de mortalité (début vers le 18 octobre), les médecins généralistes n’étaient pas fermés et recevaient des consultations, on ne conseillait pas aux patients de rester chez eux, des unités Covid ont remplacé des services entiers d’hôpitaux, les traitements se sont affinés que ce soit en médecine de ville ou à l’hôpital.
Et pourtant, toujours la plus faible incidence d’infections respiratoires aiguës depuis 35 ans.

Comment expliquer ces chiffres ?

Ce qu’on doit retenir de ce graphique, c’est que de donner des chiffres bruts sans explications et prise en compte des différents paramètres en jeu est rarement significatif. Selon les chiffres officiels, nous avons une augmentation dramatique de cas à partir de méthodes de test problématiques, et toujours selon les chiffres officiels, il n’y a jamais eu d’épidémie de Covid-19 en France à partir d’un des indicateurs les plus importants dans toutes épidémies, le nombre de consultations chez le médecin généraliste.

Sources : http://www.sentiweb.fr/france/fr/?page=table
https://archive.vn/I1aaX
http://www.sentiweb.fr/france/fr/?page=maladies&mal=25
https://archive.vn/kcIzn


La pandémie de SPARS, 2025-2028

En 2017, le Johns Hopkins Center of Health Security a effectué une simulation d’une pandémie de coronavirus connue sous le nom de SPARS. Que pouvons-nous apprendre de cet exercice ?

Dans les mois qui ont suivi la déclaration de la pandémie de SARS-CoV-2, les chercheurs et les journalistes ont passé d’innombrables heures à rechercher des informations pertinentes susceptibles de faire la lumière sur les origines de ce qui est connu sous le nom de COVID-19.

Ces recherches ont conduit certains à un certain nombre de simulations et d’exercices qui ont “joué à la guerre” avec une éventuelle épidémie virale et ont permis de se demander comment les gens et les institutions du monde entier allaient réagir.

Comme TLAV l’a largement documenté, les exercices de lutte contre les pandémies sont nombreux. La simulation la plus connue est probablement Event 201, un exercice de pandémie de haut niveau organisé par la Fondation Bill et Melinda Gates en partenariat avec le Johns Hopkins Center for Health Security et le Forum économique mondial le 18 octobre 2019.
L’Event 201 a simulé la réaction du monde à une pandémie fictive de coronavirus, connue sous le nom de CAPS, qui se serait propagée sur toute la planète.
La simulation a imaginé 65 millions de morts, des fermetures massives, des quarantaines, la censure de points de vue alternatifs sous le couvert de la lutte contre la “désinformation”, et a même émis l’idée d’arrêter les personnes qui remettent en cause le récit de la pandémie.

Un autre exercice connu sous le nom de “Crimson Contagion” a simulé une épidémie d’un virus respiratoire originaire de Chine. Du 13 au 16 août 2019, le département de la santé et des services sociaux (HHS) de Trump, dirigé par Alex Azar, s’est associé à de nombreuses organisations nationales, étatiques et locales pour cet exercice.
Selon les résultats du projet de rapport d’octobre 2019, la propagation de la nouvelle grippe aviaire (H7N9) a entraîné 110 millions d’Américains infectés, 7,7 millions d’hospitalisations et 586 000 décès.

Une autre simulation connue sous le nom de Clade X a eu lieu en mai 2018. Cet événement a examiné la réponse à une pandémie résultant de la libération d’un virus fictif connu sous le nom de Clade X.
Dans la simulation, le virus a été libéré par un groupe terroriste appelé A Brighter Dawn. Alors que l’épidémie se propageait aux États-Unis, les participants ont demandé ce qui serait nécessaire si le président décidait d’imposer une quarantaine fédérale, notant que les autorités devraient “déterminer (le) niveau de force autorisé pour maintenir la quarantaine”.
L’exercice Clade X a également conduit le gouvernement fédéral à nationaliser le système de santé.

Un exercice moins connu, impliquant le Johns Hopkins Center for Health Security, a eu lieu en 2017.
Cet exercice a également impliqué une pandémie de coronavirus qui a balayé le monde entre 2025 et 2028. Bien que l’exercice ait été très peu médiatisé, les détails et les résultats de la simulation sont extrêmement pertinents pour COVID-19.

La pandémie de SPARS, 2025-2028

En octobre 2017, le Johns Hopkins Center for Health Security a publié son rapport, SPARS Pandemic, 2025-2028 : A Futuristic Scenario for Public Health Risk Communicators.

Le rapport est rédigé du point de vue d’une personne en 2030 qui se penche sur une pandémie qui a balayé le monde entre 2025 et 2028.

Le document indique que les créateurs ont identifié les principales tendances socio-économiques, démographiques, technologiques et environnementales qui, selon eux, sont susceptibles d’apparaître au cours de cette période.

Les deux tendances qui, selon eux, sont susceptibles d’influencer les urgences de santé publique sont “des degrés variables d’accès aux technologies de l’information” et une “fragmentation accrue des populations selon des critères sociaux, politiques, religieux, idéologiques et culturels”.

Le document indique :
“En fin de compte, un monde composé de communautés isolées et très fragmentées ayant un large accès aux technologies de l’information – surnommé ” la chambre d’écho ” – a été choisi comme l’avenir dans lequel le scénario prospectif se déroulerait.

“À partir de ce point, des scénarios spécifiques ont ensuite été élaborés, en s’appuyant sur l’expertise en la matière, les comptes rendus historiques des crises passées liées aux contre-mesures médicales, les rapports des médias contemporains et la littérature scientifique en sociologie, en préparation aux situations d’urgence, en éducation sanitaire et en communication des risques et des crises. Ces sources ont été utilisées pour identifier les défis de communication susceptibles d’apparaître lors de futures urgences de santé publique”.

L’exercice décrit le monde de 2025 comme “plus connecté, mais plus divisé” avec un accès quasi universel à l’internet sans fil.

Le rapport traite d’une nouvelle technologie connue sous le nom de technologie d’accès à l’internet (IAT), qui est décrite comme “des écrans fins et flexibles qui peuvent être temporairement attachés à des porte-documents, des sacs à dos ou des vêtements et utilisés pour diffuser du contenu sur internet”.

Les nouvelles plateformes de réseaux sociaux affectent également le paysage numérique, notamment ZapQ, une plateforme qui “permet aux utilisateurs d’agréger et d’archiver des contenus médiatiques sélectionnés sur d’autres plateformes et de communiquer avec des groupes sociaux basés sur le cloud en fonction d’intérêts communs et de l’actualité”.

Bien que cela ait permis d’augmenter et de faciliter le partage des nouvelles, de nombreuses personnes choisissent de “restreindre elles-mêmes les sources vers lesquelles elles se tournent pour obtenir des informations”, créant ainsi les chambres d’écho.

À la mi-octobre 2025, trois décès ont été signalés dans une église de St. Paul, dans le Minnesota. Deux membres de l’église sont revenus récemment d’un voyage aux Philippines.

Alors que leurs décès ont été initialement supposés être dus à la grippe, les résultats de laboratoire ont par la suite réfuté cette théorie.

Finalement, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont confirmé que les trois patients étaient infectés par un nouveau coronavirus, connu sous le nom de Coronavirus du Syndrome respiratoire aigu de St Paul (SPARS-CoV, ou SPARS).

Il est intéressant de noter que le rapport note que “les estimations de mortalité précoce ont été gonflées”, les CDC estimant le taux de mortalité des cas de SPARS à 4,7%, et l’OMS disant 14-15% et plus de 50% pour les personnes âgées de plus de 64 ans. Des études ultérieures fourniraient une estimation plus précise de seulement 0,6 %. Ce scénario simulé imite ce que nous avons vu avec le COVID-19.

Les CDC et l’OMS ont tous deux affirmé au départ que le taux de mortalité était beaucoup plus élevé, avant d’admettre plus tard que le taux était inférieur à 1 %.

Le rapport explique ensuite en détail comment la santé publique et les professionnels de la santé n’ont pas réussi à stopper la propagation du SPARS.

Avec l’arrivée de Thanksgiving et du Black Friday, la transmission du SPARS s’est accélérée en raison des déplacements de personnes asymptomatiques. À la mi-décembre, des cas de SPARS ont été signalés dans 26 États, ainsi qu’au Mexique, au Canada, au Brésil, au Japon et dans plusieurs pays européens.

Finalement, un vaccin animal est considéré comme une solution potentielle. Des éleveurs ont utilisé le vaccin pour traiter une maladie respiratoire à coronavirus de type SPARS chez les vaches et les porcs aux Philippines.

Le fabricant du vaccin, GMI, a affirmé que le vaccin serait utile, mais les essais cliniques révèlent des effets secondaires, notamment des jambes gonflées, de graves douleurs articulaires et une encéphalite entraînant des convulsions ou la mort.

Il n’y avait pas de données disponibles sur les effets à long terme du vaccin GMI. Malgré cette controverse, CynBio, une société pharmaceutique américaine, a développé un vaccin SPARS basé sur la technologie GMI.

Tout comme dans la vie réelle, la simulation indique que le ministère de la santé a accepté de fournir une protection de responsabilité au fabricant de vaccins CynBio dans le cas où quelqu’un serait blessé par le vaccin.

C’est la même situation que celle que nous avons observée avec le COVID-19, où les responsables du gouvernement américain ont reconnu que les sociétés de vaccins allaient être indemnisées pour les responsabilités potentielles découlant de leurs produits.

La simulation montre clairement que les responsables de la santé ont prévu les risques de blessures liés aux vaccins et l’objection aux mandats de vaccination.

Dans une section du rapport, on peut se demander “comment les autorités sanitaires fédérales pourraient répondre aux critiques qui proposent que la protection de la responsabilité des fabricants de vaccins SPARS compromette la liberté et le bien-être des individus”.

Le rapport poursuit en évoquant la création d’un produit thérapeutique appelé Kalocivir et la manière dont un nombre croissant d’individus commencent à contester l’utilisation des produits pharmaceutiques et des vaccins.

Ces personnes qui faisaient la promotion de “remèdes naturels tels que l’ail et les vitamines” étaient moins susceptibles de prendre du Kalocivir ou de consulter un médecin pour des symptômes semblables à ceux du SPARS.

Les inquiétudes concernant le Kalocivir se sont accrues en février 2026, lorsqu’une vidéo virale montre un garçon de trois ans en train de vomir après avoir pris une dose du produit thérapeutique. Le clip est partagé à travers les États-Unis avec les hashtags #NoKalocivir et #NaturalIsBetter.

Les activistes des réseaux sociaux ont commencé à utiliser les groupes ZapQ pour partager la vidéo et aussi à placer des écrans IAT au dos de leurs vestes et sacs à dos tout en mettant la vidéo en boucle.

En été, la vidéo est le “clip Zap” le plus partagé par les élèves du secondaire.

Une autre ligne directrice du rapport du Center for Health Security note que même si les cas de SPARS ont commencé à diminuer, “le buzz persistant des réseaux sociaux autour de la pandémie a fait en sorte que l’anxiété du public est restée élevée”.

Encore une fois, cela reflète ce que nous constatons dans le cas du COVID-19.

En mai 2026, le CDC a admis que le SPARS n’était fatal que dans 0,6 % des cas aux États-Unis. Cette réalité s’est reflétée dans les réseaux sociaux, où une grande partie du public a commencé à reconnaître que le SPARS n’était pas aussi dangereux qu’on le leur avait dit.

“Combiné aux doutes persistants sur le Kalocivir et à l’absence d’un vaccin SPARS disponible dans le commerce, la nouvelle estimation du taux de mortalité des cas les plus faibles a conduit le public à devenir de plus en plus hostile à la poursuite des messages du SPARS”, indique le rapport.

Le rapport explique en détail comment le CDC, la FDA et d’autres agences gouvernementales ont travaillé avec des “experts des réseaux sociaux” pour mettre au point des campagnes de messages de santé publique sur le SPARS, le Kalocivir et le futur vaccin, le Corovax.

Tout comme dans l’exercice Event 201, la simulation SPARS a fait appel à des “scientifiques, des célébrités et des responsables gouvernementaux de renom” pour réaliser des vidéos et donner des interviews afin de promouvoir les campagnes de communication du gouvernement.

Le public n’a pas bien réagi à ces campagnes et s’est plutôt tourné vers les réseaux sociaux pour exprimer sa désapprobation.

Les médias grand public ont même commencé à remettre en question le discours du gouvernement et la sécurité du Corovax. L’opposition au Corovax a fusionné avec le mouvement anti-vaccination croissant qui est apparu sur les réseaux sociaux.

Ces groupes étaient composés de musulmans qui s’opposaient au vaccin, d’Afro-Américains qui ne faisaient pas confiance au gouvernement par crainte d’expérimentation sur la communauté noire, de la communauté de la médecine alternative et de la communauté “anti-vaccination”.

Ces opposants au vaccin ont diffusé des informations prétendant que le Corovax n’avait pas été correctement testé et qu’il avait des effets secondaires inconnus.

Des sondages nationaux réalisés à la mi-août 2026 ont montré que 68 % des citoyens américains avaient vu un message ou lu un commentaire d’une personne exprimant des sentiments anti-Corovax.

Même le gouvernement japonais a rejeté le Corovax, ce qui a donné lieu à des clips vidéo viraux de conférences de presse japonaises.

En réponse à l’opposition au Corovax, le gouvernement américain a commencé à travailler avec les réseaux sociaux et les sociétés de recherche pour cibler les publicités sur les personnes recherchant des “sites web anti-vaccination”.

Le CDC a également commencé à extraire des données des réseaux sociaux publics des “histoires positives” qu’il pourrait promouvoir via les réseaux sociaux.

Le gouvernement américain a également demandé aux prestataires de soins de santé de donner accès aux dossiers médicaux électroniques (DSE) des patients afin de déterminer le nombre de personnes faisant partie des populations à haut risque dans des régions particulières.

Les conséquences : Effets secondaires à long terme, poursuites judiciaires et perte de confiance

Le rapport décrit comment les effets secondaires indésirables ont commencé à apparaître à mesure que de plus en plus d’Américains recevaient le vaccin. Les parents ont affirmé que leurs enfants présentaient des symptômes neurologiques similaires à ceux observés chez les animaux auxquels le vaccin GMI avait été injecté.

En mai 2027, les parents ont commencé à intenter des poursuites et à demander la suppression de la responsabilité protégeant les sociétés pharmaceutiques qui ont développé le Corovax.

Le rapport indique que “l’inquiétude était particulièrement forte chez certains parents afro-américains qui continuaient à mettre en doute les motivations du gouvernement concernant la campagne de vaccination par le Corovax”.

Fin 2027, de nouveaux symptômes neurologiques ont commencé à apparaître chez les personnes qui avaient pris du Corovax.

“Après n’avoir présenté aucun effet secondaire indésirable pendant près d’un an, plusieurs personnes vaccinées ont lentement commencé à présenter des symptômes tels qu’une vision floue, des maux de tête et un engourdissement des extrémités”, a écrit le Centre pour la sécurité sanitaire.

Le rapport indique qu’en 2030, il n’était toujours pas clair si les vaccinations étaient responsables des effets secondaires.

La réaction des réseaux sociaux a pris le HHS au dépourvu, car il a été contraint d’indemniser les personnes ayant subi les effets à long terme du vaccin Corovax.

Le public avait de plus en plus d’opinions négatives concernant le vaccin et ce qu’il percevait comme une indifférence à l’égard des victimes.

En conclusion, le rapport examine l’état du monde en 2030, cinq ans après le début de la pandémie de SPARS.

Bien que la pandémie ait officiellement pris fin en 2028, des cas existent dans 14 pays d’Europe, d’Afrique et d’Asie. Les experts de l’OMS prévoient que de nouvelles flambées continueront d’apparaître si les pays ne maintiennent pas une couverture vaccinale étendue.

Lorsque le public retourne enfin à une “vie normale”, il commence à concentrer ses frustrations sur les politiciens et les représentants des agences qu’il blâme pour avoir exagéré la gravité de l’événement.

Finalement, plusieurs hauts fonctionnaires du CDC et de la FDA sont contraints de prendre leur retraite. Cependant, il semble y avoir un manque de responsabilité car il y a “peu de désir” de “ressasser les événements des dernières années”.

Bien sûr, la simulation indique que “les théories du complot ont également proliféré dans les médias sociaux, suggérant que le virus avait été créé et introduit délibérément dans la population par les sociétés pharmaceutiques ou qu’il s’était échappé d’un laboratoire gouvernemental testant secrètement des armes biologiques”.

Ce genre d’accusations a également été porté contre des chercheurs lors de la crise COVID-19 et utilisé pour justifier la censure.

Bien que l’exercice “Echo Chamber” soit un scénario fictif, il est important de comprendre ce que les chercheurs du Johns Hopkins Center for Health Security ont observé.

Bien que ces événements ne soient pas censés être une prédiction des choses à venir, l’histoire a montré que les simulations et les exercices de ce type peuvent souvent offrir une fenêtre sur la façon dont les gouvernements et les institutions privées réagiront en temps de crise à venir.

Source : https://www.thelastamericanvagabond.com/spars-pandemic-2025-echo-chambers-vaccine-opposition/

Le chef de l’OMS Tedros Ghebreyesus fait face à des allégations de génocide

David Steinman, un économiste américain nominé pour le prix Nobel de la paix 2019, a demandé que le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Ghebreyesus, soit poursuivi pour génocide. Dans une plainte déposée devant la Cour pénale internationale de La Haye, Steinman a accusé Ghebreyesus de soutenir le génocide en Éthiopie en étant un décideur crucial des actions des forces de sécurité dans le pays.

M. Steinman a déclaré que ces actions impliquaient le meurtre, la détention et la torture de nombreux indigènes, comme ceux qui appartiennent aux tribus Amhara, Konso, Oromo et Somali. Pour étayer ses allégations, M. Steinman a cité un rapport du gouvernement américain de 2016 sur les droits de l’homme en Éthiopie. Ce rapport a constaté que la police locale dans les zones rurales et les milices locales “agissaient parfois de manière indépendante”. En outre, le rapport mentionne “d’autres crimes non documentés” qui auraient été commis par les forces de sécurité éthiopiennes. Steinman, qui a été conseiller principal pour les affaires étrangères du mouvement démocratique éthiopien il y a plus de deux décennies, a également accusé Ghebreyesus de jouer un rôle dans “l’intimidation des candidats et des partisans de l’opposition”, notamment leur arrestation arbitraire et leur longue détention préventive. L’affaire Steinman sera poursuivie si les procureurs décident de l’adopter. Ghebreyesus a nié les allégations. Il a déclaré le mois dernier, en réponse à sa participation présumée à un groupe rebelle, qu’il était du “côté de la paix”.

Ghebreyesus soutiendrait des groupes rebelles

Ghebreyesus a été ministre de la santé de l’Éthiopie de 2005 à 2012 et a été l’un des trois responsables des forces de sécurité nationales entre 2013 et 2015. Il a été ministre des affaires étrangères du pays en 2016 et est devenu directeur général de l’OMS en 2017. Il est le premier dirigeant de l’organisation depuis sa création à ne pas être médecin. Ghebreyesus n’est pas étranger à la controverse. Le mois dernier encore, Birhanu Jula, un général de l’armée éthiopienne, a accusé Ghebreyesus d’avoir aidé le groupe rebelle Tigray People’s Liberation Front (TPLF) à se procurer des armes. Dans une déclaration télévisée, Jula a allégué que Ghebreyesus est un membre du TPLF et un criminel, arguant que Ghebreyesus a travaillé dans les pays voisins pour obtenir des armes. Il a également demandé que Ghebreyesus soit retiré de l’OMS. Bien que Jula n’ait fourni aucune preuve pour étayer ses allégations contre Ghebreyesus, il est pertinent de noter que le directeur général de l’OMS était ministre de la santé lorsque le TPLF communiste dirigeait l’Ethiopie. Néanmoins, les diplomates occidentaux à Genève ont déclaré qu’en raison du manque de preuves, il n’y avait pas urgence à juger Ghebreyesus ou à le contester à l’OMS.

Conduite à tenir pendant une pandémie de coronavirus

Les allégations télévisées de Jula et la plainte officielle de Steinman contre Ghebreyesus ont suivi de près la décision du président américain Donald Trump de faire en sorte que les États-Unis se retirent de l’OMS au milieu de la pandémie. “La position de la Maison Blanche est que l’OMS doit être réformée”, a déclaré Nerissa Cook, la sous-secrétaire d’État adjointe du Bureau des affaires des organisations internationales. Cook a ajouté que l’organisation peut commencer sa réforme en démontrant son indépendance vis-à-vis du Parti communiste chinois. (En rapport : Le vice-président japonais : l’OMS devrait être rebaptisée “Organisation chinoise de la santé”). La décision de Trump de se retirer signifie également que les États-Unis ne paieront plus leurs cotisations, qui s’élèvent à 60 millions de dollars. Le retrait prendra effet en juillet 2021. M. Trump a également demandé à son administration de cesser le financement et de mettre fin à la coopération avec l’organisation. En août, juste un mois avant que M. Trump n’annonce sa décision de se retirer de l’OMS, M. Ghebreyesus avait déclaré qu’il espérait que les États-Unis reconsidéreraient leur projet de quitter l’organisation. Ghebreyesus a ajouté que le problème avec les États-Unis n’est pas une question d’argent. “C’est en fait la relation avec les États-Unis qui est plus importante.”

Source : https://pandemic.news/2020-12-25-who-chief-could-face-genocide-charges.html

André Ilnitsky : « Le covid est un projet des globalistes »

Les russes disent enfin les choses par une voix officielle et pas des moindres quand on parle de sécurité (conseiller défense).

André ILNITSKY,
conseiller de Sergueï Choïgou, ministre russe de la Défense

Le 16 décembre, le Conseil de la Fédération a organisé une « table ronde » de la Commission provisoire du Conseil de la Fédération pour la protection de la souveraineté des États et la prévention des ingérences dans les affaires intérieures de la Russie (Président – Andrey Klimov) sur le sujet « Les tentatives étrangères d’utiliser l’espace post-soviétique / étranger-proche pour déstabiliser le système politique de la Russie ».

Les sénateurs ont participé à la réunion de la « table ronde » – membres de la Commission provisoire du Conseil de la Fédération Elena Afanasyeva, Aleksandr Vaynberg, Margarita Pavlova, Vladimir Poletayev, membre du Présidium du Conseil pour la politique étrangère et de défense et Colonel du Service de renseignement extérieur Andrey Bezrukov, membre de la Chambre publique de la Fédération de Russie Maria Butina, Premier ministre de l’Ukraine en 2010-2014 Nikolay Azarov, président de la Commission permanente de la Chambre des représentants de l’Assemblée nationale du Bélarus Andrey Savinykh, vice-président de l’ONG « Belaya Rus » Aleksandr Shatko, président du parti bulgare « Renouveau de la patrie » (créé sur la base du mouvement national « Russophiles ») Nikolay Malinov, directeur des communications de « Rossiya Segodnya » Pyotr Lidov-Petrovsky et autres.

Mais c’est le discours du conseiller de Serge Shoigu, le scientifique, publiciste, membre du Conseil de la politique étrangère et de défense André Ilnitsky qui a reçu le plus grand écho.

«  Déséquilibrer l’économie et les systèmes de santé des États nationaux est la tâche principale du projet de coronavirus. Elle a été réalisé avec succès », a déclaré Andrey Ilnitsky, conseiller du ministre russe de la Défense.

Selon Ilnitsky, les multinationales occidentales considèrent le coronavirus comme leur propre projet. La tâche consiste à avoir un impact à grande échelle sur les États du monde entier et à transformer complètement la vie des gens grâce à de strictes restrictions anti-coronavirus.

Andrey Ilnitsky a inclus dans son rapport des points indiquant des tentatives de pression sur notre pays et d’autres pays du monde qui ont décidé de préserver leur souveraineté. Entre autres choses, il a parlé du forum fermé bien connu de Davos, où a été discutée la mise en œuvre du plan des mondialistes. Il a été ouvertement annoncé que la pandémie de coronavirus devrait devenir un outil pour une « réinitialisation globale » et que personne ne devrait retourner à son ancienne vie.

La démocratie doit être établie partout dans le monde – bien sûr, sous une forme qui intéresse les organisateurs du projet. Et ceux qui veulent préserver les États nationaux devraient être privés de bénéfices : « Nous n’autoriserons pas le retour du monde pré-coronavirus, nous poserons des questions aux politiques… » Et qui sommes-nous ? Les sociétés transnationales. Ils poseront des questions sur les mesures de dissuasion, dont il résulte que « ce n’est pas le covid qui est une menace, mais les mesures qui sont prises dans le monde », a expliqué Ilnitsky.

Il a rappelé la formule de combat du virus dans la guerre biologique. Le principal indicateur du virus dans l’attaque biologique de l’ennemi est la virulence, c’est-à-dire la capacité d’infecter le corps humain. Les thèses exposées par Ilnitsky sont contenues dans le livre de Klaus Schwab « Covid-19 : The Great Reset ». Schwab, il faut le dire, a organisé le Forum de Davos. Dans son livre, il appelle à un monde gouverné par les entreprises.

« Et dans ce monde, il n’y aura pas de place pour les États-nations. Ils n’y seront plus. Citation : « Si la démocratie et la mondialisation se développent, il n’y aura pas de place pour un État-nation ». Bien sûr, en premier lieu, il n’y aura pas de place pour la Russie souveraine. Le projet covid a semé la peur chez les gens, démoli l’administration Donald Trump, agité les États nationaux, mis à rude épreuve les systèmes de santé… Il a rempli sa tâche. Au fait, la formule de combat du virus, et elle n’est pas connue aujourd’hui… Ce n’est pas un virus tueur. Le principal indicateur du virus est la virulence, il doit déséquilibrer les systèmes de santé de l’ennemi. Et après cela, les virus tueurs sont lancés. Ce ne sont que des informations… Donc, pour continuer à démanteler le vieux monde, les mondialistes ont besoin de plateformes. »

En particulier, ces plateformes devraient être « l’agenda vert », la numérisation et divers types de simulateurs idéologiques – des LGBT au BLM, qui « entreront » dans les États nationaux et s’enracineront.

L’expert a souligné le danger que représentaient les sociétés transnationales vis-à-vis des États indépendants. Ilnitsky a appelé les députés et les sénateurs du Conseil de la Fédération à rejeter les projets de loi qui pourraient contenir une menace potentielle pour la sécurité nationale de la Russie.

Traduction CR, Comité Valmy

Сталкер Zone

source:http://www.comite-valmy.org/

Source : Reseau International

La Chine demande aux équipages de cabine de porter des couches et d’éviter d’utiliser les toilettes sur les vols à risque de Covid

La semaine dernière, le régulateur de l’aviation chinoise a recommandé au personnel de cabine des vols charters vers des destinations à haut risque pour le Covid-19 – comme les États-Unis – de réduire le risque d’infection par le biais de l’utilisation des toilettes, ce qui constitue l’une des évolutions les plus absurdes de cette période. Leur solution : utiliser des couches jetables. Ce conseil, rapporté pour la première fois par Bloomberg, a été publié dans une liste de 38 pages de lignes directrices à l’intention des compagnies aériennes pour prévenir la propagation du coronavirus.

L’administration de l’aviation civile chinoise a déclaré que la recommandation s’applique aux vols charter à destination et en provenance de pays et de régions où le taux d’infection dépasse 500 personnes sur un million. Selon les dernières données, cela inclurait la plupart des pays, et certainement les États-Unis où le chiffre officiel est de quelque 4 400 cas pour 1 million de personnes sur une base continue de 7 jours.

En plus de porter des couches, l’organisme de réglementation suggère que le personnel de cabine utilise des équipements de protection individuelle tels que :

  • Des masques de protection médicale
  • Gants médicaux jetables en caoutchouc à double couche
  • Lunettes de protection
  • Capuchons à usage unique
  • Vêtements de protection à usage unique
  • Sur chaussures jetables

Jusqu’à présent, il n’y a pas d’obligation pour le personnel de cabine de porter des combinaisons complètes de protection contre les matières dangereuses, bien que nous supposions que la panique mondiale continue de faire rage et que cela se produise aussi. Le régulateur a également déclaré que le personnel de bord devrait porter des masques et des lunettes, mais qu’il n’a pas besoin de couches.

D’autres conseils pour les vols comprennent la division de la cabine en “zone propre, zone tampon, zone d’assise des passagers et zone de quarantaine”, séparées par des rideaux jetables. Les trois dernières rangées devraient être désignées comme une zone de quarantaine d’urgence, a déclaré la CAAC. La CAAC a refusé de divulguer plus de détails sur les lignes directrices.

Alors que le marché chinois de l’aviation a été durement touché au début de l’épidémie de Wuhan, il s’est depuis lors remis à un niveau proche de celui d’avant la pandémie, car les cas en Chine restent dérisoires, même si les maladies font rage sans relâche dans d’autres régions telles que l’Europe et les États-Unis qui luttent pour maîtriser le Covid-19.

Source : https://www.zerohedge.com/medical/china-tells-cabin-crews-wear-diapers-and-avoid-using-bathrooms-risky-covid-flights

Cyberattaque contre l’Agence européenne du médicament : des documents liés au vaccin Pfizer/BioNTech piratés

Des documents liés au vaccin contre le Covid-19 de Pfizer et BioNTech ont été piratés lors d’une cyberattaque contre l’Agence européenne du médicament (EMA), a annoncé Pfizer ce mercredi.

“Il est important de noter que ni le système de BioNTech ni celui de Pfizer n’ont été violés en lien avec cet incident et nous n’avons pas connaissance de données personnelles qui auraient été piratées”, a-t-il dit dans un communiqué.Et aussi L’Agence européenne des médicaments se dit victime d’une cyberattaque


“Nous sommes dans l’attente de davantage d’informations sur l’enquête de l’AEM et nous réagirons de la manière appropriée, en accord avec le droit européen”, a-t-il poursuivi.

“Etant donné les considérations cruciales de santé publique et l’importance de la transparence, nous continuons à fournir des éléments clairs sur tous les aspects du développement du vaccin et du processus de régulation.”

L’AEM, qui contrôle les médicaments de l’ensemble des 27 Etats membres de l’UE, doit rendre le 29 décembre au plus tard sa décision sur une autorisation conditionnelle du vaccin Pfizer/BioNTech, déjà approuvé au Royaume-Uni, à Bahreïn et au Canada.

La cyberattaque à l’encontre de l’AEM a eu lieu après une série d’avertissements ces derniers mois autour de piratages et tentatives de hacking en lien avec la pandémie de Covid-19, visant laboratoires et entreprises pharmaceutiques occidentales.

Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6203517/cyberattaque-contre-lagence-europeenne-du-medicament-des-documents-lies-au-vaccin-pfizerbiontech-ont-ete-

Un membre de l’Académie des Sciences- Institut de France- demande la libération du Prof Fourtillan.
Paul Deheuvels.
Normalien (promotion S1967)2, agrégé de mathématiques (1969), docteur d’État ès sciences mathématiques (1974)3, il est professeur de statistique à l’université Pierre-et-Marie-Curie (devenue Sorbonne Université) depuis 1974. Il est élu membre de l’Académie des sciences (section des Sciences mécaniques et informatiques) en novembre 2000

Par Liliane Held Khawam

A Monsieur le Directeur du Centre Hospitalier le Mas Careiron (Uzès)

Monsieur le Directeur,

Mon nom est Paul Deheuvels, membre de l’Académie des Sciences et professeur à l’Université Pierre et Marie Curie (Université Paris VI -Sorbonne Université). Je vous écris au sujet du Professeur Jean-Bernard
Fourtillan. Je le connais depuis de nombreuses années, et je puis vous certifier qu’il est sain de corps et d’esprit, un savant de grande réputation et de forte personnalité, ayant apporté de nombreuses innovations majeures au traitement de maladies neuro-dégénératives, et à l’analyse de la toxicité des adjuvants aluminiques dans certains vaccins. Récemment, il a développé des arguments très convaincants, que je n’ai pas été en mesure de vérifier moi-même, pour impliquer les laboratoires de l’Institut Pasteur dans l’ingénierie génétique de virus grippaux pathogènes. Il est vraisemblable que son activité de lanceur d’alerte ait pu être à l’origine de ce qui vient de lui arriver.

Quelle n’a pas été ma surprise d’apprendre qu’un homme d’un si grand talent ait été interné contre son gré dans un établissement psychiatrique. Je vous mets en garde à l’idée de prolonger une telle détention dont l’arbitraire ne vous échappera pas. Il faut, à l’évidence que le professeur Fourtillan recouvre sa liberté tout de suite.

J’ai eu l’occasion, au cours de ma longue carrière scientifique, devisiter la Roumanie, sur invitation de son gouvernement, alors dirigé par Nicolae Ceaucescu. Il était alors fréquent de voir des universitaires ayant manifesté la moindre dissidence se faire interner en asile psychiatrique. J’en connais qui en sont morts, victimes de traitements allant de l’électrochoc à l’administration de substances psychotropes à hautes doses. Je ne voudrais pas qu’on puisse utiliser de telles méthodes en France, ce qui voudrait dire que notre société aurait basculé dans une certaine forme de dictature. Je crains que ce ne soit déjà le cas.

Pour ces raisons, et au nom de toute la communauté scientifique française, je vous prie de libérer sans attendre le professeur Jean-Bernard Fourtillan, faute de quoi vous seriez complice de voies de fait et d’enlèvement arbitraire envers une personne, littéralement victime d’une lettre de cachet à la mode de 2020. Les très nombreuses personnes qui estiment et soutiennent la valeur professionnelle comme la liberté de penser du professeur Fourtillan ne manqueront pas de porter l’affaire devant la justice s’il n’était pas mis fin sans délai à son enfermement.

C’est parce que je n’ai aucune raison de mettre en doute ni votre honnêteté ni votre compétence professionnelle que je vous envoie ce message. Je n’ai pas d’information sur les donneurs d’ordre de
l’internement de Jean-Bernard Fourtillan. Il n’en demeure pas moins que sa remise en liberté ne relève que de votre autorité. Je vous prie donc de l’exercer dès que faire se peut.

Dans cette attente, recevez, Monsieur le Directeur, l’expression de ma considération distinguée.

Paul Deheuvels

Membre de l’Institut et de plusieurs autres académies

« Hold-Up » : Oui, le professeur Jean-Bernard Fourtillan a bien été hospitalisé en psychiatrie, mais après avoir été interpellé. https://www.20minutes.fr/societe/2930255-20201211-hold-up-oui-professeur-jean-bernard-fourtillan-bien-hospitalise-psychiatrie-apres-avoir-interpelle

Quelques éléments d’information de la presse officielle

« Hold-Up » : L’Institut Pasteur va porter plainte contre X pour diffamation (Extrait)

Un démenti sur le site de l’Institut Pasteur

Et parmi ces allégations, celle sur le laboratoire. Le documentaire donne la parole à Jean-Bernard Fourtillan, professeur et pharmacologue, qui a été mis en cause pour avoir mené un essai clinique sur 350 malades de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer en leur délivrant des patchs, sans le feu vert de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). D’après ce scientifique interrogé dans Hold Up, le virus « a été fabriqué par l’Institut Pasteur ».

Le pharmacologue cite notamment le dépôt, en 2004, d’un brevet portant sur une « nouvelle souche de coronavirus associé au SRAS et ses applications ». Problème, ce brevet porte sur une souche du SRAS différent du Covid-19.

Cette théorie complotiste circulant sur les réseaux sociaux depuis plusieurs mois, bien avant la publication du documentaire, l’Institut Pasteur avait publié, le 18 mars dernier, un démenti sur son site Internet : 

« À l’époque, les équipes de l’Institut Pasteur se sont mobilisées, en proposant plusieurs stratégies vaccinales, dont un candidat-vaccin basé sur la plateforme rougeole (le vaccin rougeole peut être recombiné et utilisé comme un véhicule pour induire une réponse immunitaire contre d’autres agents pathogènes, ici SARS-cov1) ».

Dans le documentaire, le scientifique avance également que le coronavirus existait au moins depuis 2015. Un brevet intitulé « système et méthode pour tester le Covid-19 » existe bien. « Toutefois, ce brevet a fait l’objet de modifications », expliquaient nos journalistes de la rubrique Fake off dans un article publié la semaine dernière.

« Initialement déposé en 2015, celui-ci portait alors sur l’utilisation de données biométriques. Il a ensuite été modifié en septembre 2020 pour porter sur une méthode de test du nouveau coronavirus ». ​

Source et suite de l’article ici: https://www.20minutes.fr/societe/2915683-20201124-hold-up-institut-pasteur-va-porter-plainte-contre-x-diffamation

Source : https://lesmoutonsenrages.fr/2020/12/13/un-membre-de-lacademie-des-sciences-institut-de-france-demande-la-liberation-du-prof-fourtillan/

Une lanceuse d’alerte sur les vaccins retrouvée morte après avoir dit qu’elle ne se suiciderait jamais

Brandy Vaughan a dénoncé la corruption de Big Pharma sur Infowars à plusieurs reprises depuis 2015.

Une célèbre lanceuse d’alerte sur Big Pharma et les vaccins a été retrouvée morte environ un an après avoir publié une déclaration publique affirmant qu’elle ne se suiciderait jamais.

Le corps de Brandy Vaughan, ancienne employée de l’industrie pharmaceutique et ancienne directrice des ventes chez Merck, a été découvert par son fils de neuf ans au début de la semaine, selon les rapports.

La cause du décès est actuellement inconnue.

“Je n’ai JAMAIS pensé à me suicider, pas une seule fois, jamais. Même avant d’avoir mon fils”, a déclaré Vaughan dans une déclaration sur Facebook en décembre dernier. “J’ai une énorme mission dans cette vie. Même si elle est très difficile et effrayante, je ne m’enlèverais JAMAIS la vie. Point final.”

“Je n’ai JAMAIS pris d’antidépresseurs ni été diagnostiqué comme dépressif – n’y croyez pas si vous entendez quelque chose comme ça.”

De plus, healthnutnews.com rapporte que Vaughan a clairement indiqué que si quelque chose lui arrivait, il s’agirait très probablement d’un homicide.

En 2015 enfin, Vaughan avait créé LearnTheRisk.org pour sensibiliser les gens aux dangers des produits pharmaceutiques, des vaccins et des traitements médicaux inutiles.

La déclaration de Vaughan sur Facebook de décembre 2019 se trouve ci-dessous :

Source : https://nworeport.me/2020/12/09/vaccine-whistleblower-found-dead-after-saying-shed-never-commit-suicide/

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