Category: Divers

Israël : Passeport vert, vaccination tous les 6 mois et bracelet électronique de la liberté

Comme l’a admis le PDG de Pfizer, Albert Bourla, dans une interview sur NBC, Israël est le laboratoire du monde :

« Je crois qu’Israël est devenu le laboratoire du monde en ce moment parce qu’ils n’utilisent que notre vaccin dans cet État et qu’ils ont vacciné une très grande partie de leur population, de sorte que nous pouvons étudier à la fois les indices économiques et sanitaires ».

01 mars 2021, Israël, Lod : Les Israéliens qui sont arrivés avec le vol Arkia 232 de Francfort, portent des bracelets électroniques aux poignets avant de quitter l’aéroport Ben Gourion. Le ministère israélien de la santé a lancé un programme pilote offrant aux rapatriés de l’étranger la possibilité de s’isoler chez eux grâce à des dispositifs de surveillance au lieu d’être mis en quarantaine dans des hôtels. Photo : Ilia Yefimovich/dpa (Photo par Ilia Yefimovich/alliance photo via Getty Images)

À écouter toutes les chaînes et journaux français, tout est merveilleux en Israël, la vaccination est formidablement efficace, il y fait bon vivre… Sauf que dans la réalité ça se passe autrement puisque Israël est devenu non seulement un terrain de jeu pour tester la vaccination sur la population, mais aussi une suite d’opérations encore plus incroyable. Exemple : si une personne revient de l’étranger, un bracelet électronique (Freedom Bracelet) lui sera imposé pour connaître ses faits et gestes, afin qu’il effectue sa quarantaine à son domicile, un peu comme les prisonniers en liberté surveillée, à la différence que ces derniers peuvent sortir de chez eux !

#Covid-19: premiers bracelets électroniques distribués à des Israéliens de retour de l’étranger
► Détails avec @ava_mergy, journaliste #i24NEWS pic.twitter.com/cuK4AqZrnG

— i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) March 1, 2021

Autre joyeuseté, le passeport vert va permettre aux Israéliens d’aller au restaurant – comme les journalistes de BFM – en tout cas ceux qui se soumettront à la vaccination, avec une petite nouveauté qui ne mange pas de pain : il devront se faire vacciner tous les six mois. Et une petite dernière pour la route : une loi permet désormais aux autorités de connaître l’identité des personnes non vaccinées.

L’avenir de la France et du monde ?

Vaccination tous les 6 mois en Israël pour garder son passeport vert !! 😱😱 Ils sont tous devenus fous !! https://t.co/u0h8H1dao0

— 🐝 Johann 🐝 🇫🇷⭐⭐ (@Lefevre_Johann) March 2, 2021

Source : reseauinternational.net

Le Texas annonce la fin de l’obligation du port du masque et la réouverture totale des commerces

Le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott, a annoncé la fin de l’obligation du port du masque et la réouverture totale des commerces de l’état du sud des États-Unis. «A partir de mercredi prochain, tous les commerces de tout type peuvent ouvrir à 100% de leur capacité», a affirmé le gouverneur dans un décret qui «met fin au port obligatoire du masque dans tout l’Etat» en place depuis juillet 2020.

RT

I just announced Texas is OPEN 100%.

EVERYTHING.

I also ended the statewide mask mandate.

— Greg Abbott (@GregAbbott_TX) March 2, 2021

Je viens d’annoncer que le Texas est OUVERT à 100%.
TOUT.
J’ai également mis fin à l’obligation du port du masque à l’échelle de l’État.

Source : https://www.tvlibertes.com/actus/etats-unis-le-texas-annonce-la-fin-de-lobligation-du-port-du-masque-et-la-reouverture-totale-des-commerces

La pseudo-pandémie de l’ONU a atteint des sommets

Il ne s’agit pas d’une véritable pandémie. Pour que la pandémie soit réelle, il faudrait des preuves réelles, et pas seulement des tests PCR utilisés frauduleusement et créant des cas/chiffres, des génomes de “virus” générés à 100 % par ordinateur et des modélisations de mortalité erronées et alarmistes.

Et partout, les gouvernements, à la demande des Nations unies, agissent comme des criminels violant les droits de l’homme.

[Toutes les affirmations de cet article sont étayées et sourcées, cliquez sur les liens pour approfondir un point en particulier]

De plus en plus de gens prennent conscience de la vérité sur la fraude criminelle “covid19″ un événement mondial provoqué par notre inconscience (peur et ignorance). Même certaines personnes qui, par ignorance, croient au “covid” (sans avoir de preuve) ne veulent toujours pas recevoir l’injection. De grandes manifestations ont lieu dans le monde entier au sujet de l’expérimentation médicale illégale qu’ils appellent “vaccination”. Il s’agit d’un cocktail d’injection d’ARN et de toxines.

De nombreux gouvernements disent que vous ne pourrez pas voyager sans être soumis à cette atrocité qui est une violation des droits de l’homme.

Les gens commencent à faire valoir leurs droits en tant qu’êtres humains. Des droits tels que celui de ne pas subir d’expériences médicales, de ne pas être incarcéré sans procès, de ne pas se voir retirer leur liberté d’association et de mouvement, de gagner leur vie afin de nourrir leur famille, de ne pas être torturé (incarcéré et isolé), de ne pas être soumis à des peines cruelles et inhabituelles.

L’ordinateur du consortium chinois du CDC a généré le génome “sars cov2” le 10 janvier 2020.

Ces fraudeurs prétendaient avoir une connaissance totale de la globalité du génome (ils avaient des amorces et des cibles) avant de générer par ordinateur le génome du ” sars cov2″ . Une impossibilité car une connaissance moléculaire complète est d’abord nécessaire pour créer les amorces et les cibles pour le test PCR, vous ne pouvez pas avoir les amorces et les cibles (*séquençage) avant de connaître le génome.

La RT PCR est utilisée à des fins de recherche, car c’est à cela qu’elle sert, – elle ne sert pas et ne peut pas diagnostiquer une infection ou une maladie. Le CDC le savait lorsqu’il a commencé à l’utiliser à mauvais escient, en invoquant des “raisons d’urgence”.

De nombreuses personnes consciencieuses, des bio-statisticiens, des journalistes d’investigation, des chercheurs, des docteurs, des scientifiques ont passé plus d’un an à vérifier et à prouver les faits et tous les faits s’opposent au récit du gouvernement covid19. Il n’existe pas de “virus sars cov2” isolé et purifié.

À ce jour, nous savons avec certitude qu’il n’existe pas de Sars Cov2 isolé ni de “nouveau virus mortel”. L’OMS de l’ONU l’a simulé de manière très délibérée et très frauduleuse afin d’imposer le chaos et la souffrance à de nombreuses personnes .

Alors comment diable cette fraude se poursuit-elle sur un seul test PCR qui est frauduleusement utilisé pour créer des cas (“diagnostiquer la maladie”) ?

Le test PCR crée frauduleusement des “cas” pour les autorités et les instances de santé publiques en tire profit. Le test RT PCR est incapable de détecter une infection/maladie ; le test ne peut pas détecter un “virus sars cov2” transmissible entier dans un échantillon d’ARN contaminé par de l’ADN . Il n’existe pas de test “covid19″ avec une référence. Pas de “virus” isolé et pas de test pour le “covid19″. Quel embarras pour la majorité des scientifiques modernes, d’être corrompus et relégués à un “groupe de consensus poussant un programme gouvernemental de mauvaise science, d’ignorance et de fraude”. Les gens ne le savent pas, ils ont mis la compréhension de la médecine et de la science qui leur est fournie par les médias dans un panier trop dur, et l’ont sacrifiée à un groupe d'”experts” payés par le gouvernement, car leur raisonnement a quitté la pièce lorsque la peur les a envahis.

“Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été dupés”.

Le Covid19 n’existe pas, il n’est pas réel.

Ce qui est réel, c’est que les gouvernements nationaux (et une grande partie de l’humanité) agissent de manière criminelle en tant qu’instruments de l’ONU et de son programme pour 2030.

L’ONU (et ses gouvernements nationaux) ont violé nos droits en tant qu’êtres humains, il faut que cela cesse.

Non, nous ne ferons pas l’objet d’expériences médicales.

Non, nous ne nous isolerons pas,

Non, nous n’aurons pas de couvre-feu.

Nous avons le droit à la liberté d’association pacifique et le droit à la liberté de circulation.

Source : https://notpublicaddress.wordpress.com/2021/02/22/the-uns-pseudo-pandemic-has-hit-the-rocks/
Traduction par https://cv19.fr

Lucis Trust – La Fondation Spirituelle Luciférienne des Nations Unies

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est une agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour la santé publique créée en 1948. Elle dépend directement du Conseil économique et social des Nations unies.

Quels sont ses fondements idéologiques ?


La Lucis Trust est la maison d’édition qui imprime et diffuse les publications des Nations Unies. Il s’agit là d’une inculpation dévastatrice du New Age et de la nature païenne de l’ONU.

La Lucis Trust a été créée en 1922 sous le nom de Lucifer Trust par Alice Bailey en tant que société d’édition pour diffuser les livres de Bailey et Blavatsky et de la Société théosophique. La page de titre du livre d’Alice Bailey, “Initiation, Human and Solar”, a été imprimée en 1922 et indique clairement que la maison d’édition est “Lucifer Publishing CoIn 1923”.

Bailey a changé le nom en Lucis Trust, car Lucifer Trust révélait trop clairement la véritable nature du mouvement New Age. (Constance Cumbey, The Hidden Dangers of the Rainbow, p. 49). Un rapide tour dans une librairie New Age vous permettra de constater que de nombreux livres New Age sont publiés par Lucis Trust.

33 segments entourés de brindilles d’acacia
Welcome to the United Nations, it’s your world.

À une certaine époque, le bureau de La Lucis Trust à New York était situé au 666 United Nations Plaza et est membre du Conseil économique et social des Nations unies dans le cadre d’un programme astucieux appelé “World Goodwill”.

Dans un livre d’Alice Bailey intitulé “Education for a New Age”, elle suggère qu’à l’ère nouvelle, “la citoyenneté mondiale devrait être le but des éclairés (enlightened), avec une fédération mondiale et un cerveau mondial”. En d’autres termes – un gouvernement mondial unique – un nouvel ordre mondial.

Le Luci’s Trust est parrainé notamment par Robert McNamara, ancien ministre de la défense des États-Unis, président de la Banque mondiale, membre de la Fondation Rockefeller, et Thomas Watson (IBM, ancien ambassadeur à Moscou).

Le Luci’s Trust parraine entre autres les organisations suivantes :

  • ONU
  • Greenpeace International
  • Greenpeace USA
  • Amnesty International
  • UNICEF

Les Nations Unies ont longtemps été l’un des principaux signes avant-coureurs de la “Nouvelle Spiritualité” et du rassemblement du “Nouvel Ordre Mondial” basé sur les anciens principes occultes et maçonniques.

Sept ans après la naissance de l’ONU, un livre a été publié par la théosophe et fondatrice de la Lucis Trust, Alice Bailey, affirmant que :

“La preuve de la croissance de l’intellect humain selon les lignes de réceptivité nécessaires [pour la préparation du Nouvel Age] peut être vue dans la “planification” de diverses nations et dans les efforts des Nations Unies pour formuler un plan mondial… Dès le début de cette évolution, trois facteurs occultes ont présidé à l’élaboration de tous ces plans”.

[Alice B. Bailey, Discipleship in the New Age (Lucis Press, 1955), Vol. II, p.35.]

Bien qu’elle n’ait pas expliqué clairement la nature de ces “trois facteurs occultes”, elle a révélé à ses étudiants que :

“Au sein des Nations unies se trouve le germe et la graine d’un grand groupe international de réflexion et de méditation – un groupe d’hommes et de femmes réfléchis et informés dans les mains desquels se trouve le destin de l’humanité.

Ce groupe est largement sous le contrôle de nombreux disciples du quatrième rayon, si l’on peut dire, et leur point de concentration méditative est le plan intuitif ou bouddhique – le plan sur lequel se trouve aujourd’hui toute activité hiérarchique”.

Ibid. p.220.]
“Une pièce de calme”
La salle de méditation,
Siège des Nations Unies
https://www.un.org/Depts/dhl/dag/meditationroom.htm

À cette fin, la Lucis Trust, sous la direction de Foster et Alice Bailey, a créé un groupe appelé “World Goodwill” – une organisation non gouvernementale officielle au sein des Nations unies.

L’objectif déclaré de ce groupe est le suivant,

“à coopérer dans le monde de la préparation à la réapparition du Christ”

[voir eschatologie chrétienne]

[One Earth, le magazine de la fondation Findhorn, octobre/novembre 1986, vol. 6, numéro 6, p.24.]

Mais le travail ésotérique au sein de l’ONU ne s’arrête pas à ces groupements occultes reconnus.

L’impulsion de ce processus a été donnée en grande partie par les fonctions de deux secrétaires généraux de l’ONU, Dag Hammarskjöld (en poste de 1953 à 1961) et U Thant (en poste de 1961 à 1971) qui lui ont succédé, et par un sous-secrétaire général, le Dr Robert Muller.

Il est révélé dans un livre écrit pour célébrer la philosophie de Teilhard de Chardin (et édité par Robert Muller) :

“Dag Hammarskjöld, l’économiste nordique rationnel, avait fini par devenir un mystique. Lui aussi a soutenu à la fin de sa vie que la spiritualité était la clé ultime de notre destin terrestre dans le temps et l’espace”.

[Robert Muller (ed.), The Desire to be Human : A Global Reconnaissance of Human Perspectives in an Age of Transformation (Miranana, 1983), p.304].

Sri Chinmoy, le gourou du New Age, leader de la méditation à l’ONU, a écrit :

“les Nations Unies sont l’instrument choisi de Dieu ; être un instrument choisi signifie être un messager divin portant la bannière de la vision intérieure et de la manifestation extérieure de Dieu”.

William Jasper, auteur de “A New World Religion” (Une nouvelle religion mondiale), décrit la religion de l’ONU :

“…une étrange et diabolique convergence du mysticisme New Age, du panthéisme, de l’athéisme de l’animisme autochtone, du communisme, du socialisme, de l’occultisme luciférien, du christianisme apostat, de l’islam, du taoïsme, du bouddhisme et de l’hindouisme”.

Sur http://www.lucistrust.org, vous pouvez en apprendre beaucoup plus sur eux et sur la façon dont ils participent aux travaux des Nations unies en suivant le lien “World Goodwill” en haut de leur page d’accueil.

La communauté de l’âge du Verseau (The Aquarian Age Community)

Ce site Web est parrainé par les Nations unies et toute la philosophie du Nouvel Ordre Mondial s’y trouve.

La page qui explique le travail de la Communauté de l’âge du Verseau, comme ils se nomment eux-mêmes, a cette fière citation en tête de leur page :

Une telle grandeur est à venir !
Un si grand pas attend son affirmation ardente !
Notre enseignement et l’affirmation des principes supérieurs
révélera tant de choses qui sont grandes pour l’humanité !
Une grande période s’approche. Ainsi, nous créons ensemble.
(Fiery World, Vol. III, par. 149)

Parmi les nombreuses pages “éclairantes” de ce site, vous pouvez facilement trouver des articles “fascinants” intitulés :

Ce n’est pas de la théologie chrétienne mais du paganisme New Age.

En voici un autre de Curtis Dall, le beau-fils du FD Roosevelt (32e président des États-Unis), cité dans son livre, My Exploited Father in Law (Mon beau père exploité) :

“Pendant longtemps, j’ai eu le sentiment que FDR avait développé de nombreuses pensées et idées qui lui étaient propres au profit de ce pays, les États-Unis.

Mais ce n’est pas le cas. La plupart de ses pensées, ses munitions politiques, pour ainsi dire, ont été soigneusement fabriquées pour lui à l’avance par le groupe One World Money du Council on Foreign Relations…

Brillamment, avec beaucoup d’enthousiasme, comme une fine pièce d’artillerie, il a fait exploser cette “munition” préparée au milieu d’une cible sans méfiance, le peuple américain, et a ainsi payé et rendu son soutien politique internationaliste.

L’ONU n’est qu’un appareil bancaire international à long terme, presque mis en place pour le profit financier et économique par un petit groupe de puissants révolutionnaires d’un seul monde, avides de profit et de pouvoir.

La dépression a été le “cisaillement” calculé du public par les puissances monétaires mondiales, déclenché par la pénurie soudaine et planifiée de l’offre de monnaie d’appel sur le marché monétaire de New York…

Les dirigeants du gouvernement One World et leurs banquiers toujours proches ont maintenant acquis le contrôle total de l’argent et des mécanismes de crédit des États-Unis par la création de la Federal Reserve Bank, une banque privée”.

Source : https://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/esp_sociopol_lucytrust04.htm
Traduction par https://cv19.fr

Le SARS-CoV-2 est en réalité un virus généré par ordinateur

Par Makia Freeman

Les scientifiques du CDC (Center for Disease Control) ont fait des aveux qui détruisent totalement le récit officiel du COVID dans une étude publiée en juin 2020 intitulée Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 from Patient with Coronavirus Disease, United States.

Ce qui est intéressant dans toute cette escroquerie, c’est que lorsque l’on creuse assez profondément, la vérité est là – et elle est admise par les sources officielles – mais il faut beaucoup de persévérance pour percer le labyrinthe propagandiste de l’information.

Dans cet article, nous allons examiner la signification de ce que les scientifiques du CDC ont révélé, à savoir que pour leurs recherches sur le prétendu nouveau virus SARS-CoV-2, ils n’ont utilisé que 37 paires de bases provenant de véritables échantillons de tissus et ont rempli le reste (environ 30 000 paires de bases) avec des séquences générées par ordinateur, c’est-à-dire qu’ils l’ont inventé !

La seconde déclaration est tout aussi étonnante : après les tests, ils ont découvert que le SRAS-CoV-2 ne pouvait pas infecter les tissus humains.

N°1 : Le virus Frankenstein généré par ordinateur : Les scientifiques du CDC admettent n’avoir utilisé que 37 paires de bases de tissus réels pour assembler le SARS-CoV-2

Dans un article précédent, j’ai expliqué que le SARS-CoV-2 est un virus Frankenstein, car il s’agit d’une création numérique abstraite générée par ordinateur, et non d’un virus vivant. Il n’a jamais été correctement purifié et isolé de manière à pouvoir être séquencé de bout en bout une fois dérivé de tissus vivants ; au lieu de cela, il est simplement assemblé numériquement à partir d’une base de données virale informatique. Les scientifiques du CDC affirment qu’ils n’ont pris que 37 paires de bases d’un génome de 30 000 paires de bases ! Cela signifie qu’environ 0,001% de la séquence virale est dérivée d’échantillons vivants réels ou de tissus corporels réels. Voici la citation :

“Séquençage du génome entier

Nous avons conçu 37 paires de PCR emboîtées couvrant le génome sur la base de la séquence de référence du coronavirus (n° d’accès GenBank NC045512). Nous avons extrait l’acide nucléique des isolats et l’avons amplifié en utilisant les 37 PCR individuelles emboîtées”.

Il est intéressant de noter que dans le paragraphe suivant, les scientifiques du CDC disent avoir utilisé la “PCR quantitative” pour une analyse/construction plus poussée, ce qui va à l’encontre de ce que Kary Mullis, l’inventeur de la PCR, a dit un jour – à savoir que “la PCR quantitative est un oxymore” puisque la PCR est par nature une technique qualitative et non quantitative. J’ai parlé de l’utilisation abusive du test PCR dans toute cette escroquerie COVID dans d’autres articles comme celui-ci. Dans son article “Seules les cellules rénales de singe empoisonnées ont “grandi” avec le “virus”“, le Dr Thomas Cowan souligne cette fraude scientifique :

“… nous constatons qu’au lieu d’avoir isolé le virus et de séquencer le génome de bout en bout, ils ont trouvé 37 paires de bases à partir d’échantillons non purifiés en utilisant des sondes PCR. Cela signifie qu’ils ont en fait examiné 37 des quelque 30 000 paires de bases qui sont censées constituer le génome du virus intact. Ils ont ensuite pris ces 37 segments et les ont mis dans un programme informatique, qui a rempli le reste des paires de bases.

Pour moi, cette étape de génération d’un ordinateur constitue une fraude scientifique. Voici une équivalence : Un groupe de chercheurs prétend avoir trouvé une licorne parce qu’ils ont trouvé un morceau de sabot, un poil de queue et un bout de corne. Ils ajoutent ensuite ces informations dans un ordinateur et le programment pour recréer la licorne, et ils prétendent ensuite que cette recréation informatique est la véritable licorne. Bien sûr, ils n’avaient jamais vu de licorne et n’auraient donc pas pu examiner sa composition génétique pour comparer leurs échantillons avec les cheveux, les sabots et la corne de la licorne réelle”.

La science pure ou la science véritable tente de prouver qu’il en est ainsi ; la science véritable n’a donc pas de place pour la politique, les règles de la majorité ou le consensus. Pourtant, selon Cowan, le consensus a été utilisé pour déterminer quel modèle numérique SARS-CoV-2 était le plus vrai des faux modèles :

“Les chercheurs affirment qu’ils ont décidé du véritable génome du SARS-CoV-2 par “consensus”, un peu comme un vote. Là encore, différents programmes informatiques vont proposer différentes versions de la “licorne” imaginaire, de sorte qu’ils se réunissent en groupe et décident quelle est la licorne imaginaire réelle”.

n°2 : Les scientifiques du CDC ont découvert que le SARS-CoV-2 n’avait pas infecté les tissus humains

Une grande partie de l’histoire officielle qu’on nous a racontée était que le COVID était une nouvelle maladie dangereuse et imprévisible qui se répandait rapidement et était mortelle. Eh bien, elle n’est apparemment pas très mortelle puisque les scientifiques du CDC ont découvert qu’elle ne pouvait même pas infecter les cellules humaines in vitro. Ils ont testé le “virus” (pas vraiment, mais les solutions déclarées comme contenant des échantillons de SARS-CoV-2) sur 3 différents types de cultures de tissus humains (cellules d’adénocarcinome humain [A549], cellules de foie humain [HUH 7.0] et cellules de rein embryonnaire humain [HEK-293T]). Le “virus” n’a pu infecter aucune des trois cultures de tissus humains. Voici la citation :

“… nous avons examiné la capacité du SARS-CoV-2 à infecter et à se répliquer dans plusieurs lignées cellulaires communes de primates et d’humains, y compris des cellules d’adénocarcinome humain (A549), des cellules de foie humain (HUH7.0) et des cellules de rein embryonnaire humain (HEK-293T), en plus des cellules Vero E6 et Vero CCL81. Nous avons également examiné une lignée de cellules de rein de grande chauve-souris brune (EFK3B) disponible pour la capacité de réplication du SARS-CoV-2. Chaque lignée cellulaire a été inoculée à une grande multiplicité d’infections et examinée 24 heures après l’infection … Aucun CPE n’a été observé dans aucune des lignées cellulaires sauf dans les cellules Vero, qui ont atteint >107 PFU 24 heures après l’infection. En revanche, les cellules HUH7.0 et 293T n’ont montré qu’une réplication virale modeste, et les cellules A549 étaient incompatibles avec l’infection par le SARS-CoV-2. Ces résultats concordent avec les résultats précédents de sensibilité au SARS-CoV et suggèrent que d’autres systèmes de culture courants, notamment les cellules MDCK, HeLa, HEP-2, MRC-5 et les ovules embryonnés, ne sont pas susceptibles de favoriser la réplication du SARS-CoV-2. En outre, le SARS-CoV-2 ne s’est pas répliqué dans les cellules EFK3B des chauves-souris, qui sont sensibles au MERS-CoV. Ensemble, les résultats indiquent que le SARS-CoV-2 conserve un profil similaire au SARS-CoV en termes de lignées cellulaires susceptibles”.

CPE signifie effet cytopathique ou effet cytopathogène et fait référence aux changements structurels des cellules causés par l’invasion virale. Aucun CPE n’a été trouvé dans les cellules de tissus humains, mais seulement dans les cellules vero (cellules animales, dans ce cas-ci des cellules de singe). La principale conclusion de cette citation est que deux cultures ne présentent qu’une réplication virale modeste, que l’autre tissu n’en présente aucune et que d’autres cultures humaines courantes sont “peu susceptibles de favoriser la réplication du SARS-CoV-2”, ce qui signifie que le SARS-CoV-2 ne les infectera pas ! Ainsi, même selon les règles de leur propre jeu, le SARS-CoV-2 n’est pas un agent infectieux pour les humains. Voici l’analyse du Dr Cowan :

“Que signifie réellement ce langage et pourquoi est-ce la déclaration la plus choquante de toutes de la communauté virologique ? Lorsque les virologistes tentent de prouver une infection, ils disposent de trois “hôtes” ou modèles possibles sur lesquels ils peuvent faire des tests. Le premier est l’homme. L’exposition aux humains n’est généralement pas faite pour des raisons éthiques et n’a jamais été faite avec le SARS-CoV-2 ou tout autre coronavirus. Le deuxième hôte possible est l’animal. Oubliant un instant qu’ils n’utilisent jamais réellement de virus purifié lorsqu’ils exposent des animaux, ils utilisent des solutions dont ils prétendent qu’elles contiennent le virus. L’exposition aux animaux a été faite une fois avec le SARS-CoV-2, lors d’une expérience qui a utilisé des souris. Les chercheurs ont découvert qu’aucune des souris sauvages (normales) n’était malade. Dans un groupe de souris génétiquement modifiées, un nombre statistiquement insignifiant de souris a perdu un peu de fourrure. Elles n’ont pas du tout souffert de la maladie appelée Covid 19.

La troisième méthode utilisée par les virologistes pour prouver l’infection et la pathogénicité – la méthode sur laquelle ils s’appuient le plus – est l’inoculation de solutions qui, selon eux, contiennent le virus sur une variété de cultures de tissus. Comme je l’ai souligné à maintes reprises, il n’a jamais été démontré qu’une telle inoculation tue (lyse) les tissus, à moins qu’ils ne soient d’abord affamés et empoisonnés.

Ce qui est choquant dans la citation ci-dessus, c’est que les virologistes ont découvert, en utilisant leurs propres méthodes, que les solutions contenant le SARS-CoV-2 – même en grande quantité – n’étaient pas, je répète, PAS infectieuses pour aucune des trois cultures de tissus humains qu’ils ont testées. En clair, cela signifie qu’ils ont prouvé, selon leurs propres termes, que ce “nouveau coronavirus” n’est pas infectieux pour les êtres humains. Il est UNIQUEMENT infectieux pour les cellules rénales de singe, et seulement lorsque vous ajoutez au mélange deux médicaments puissants (gentamicine et amphotéricine), connus pour être toxiques pour les reins.

Mes amis, lisez ceci encore et encore. Ces virologistes, publiés par le CDC, ont réalisé une preuve claire, selon leurs termes, montrant que le virus SARS-CoV-2 est inoffensif pour les êtres humains. C’est la seule conclusion possible, mais, malheureusement, ce résultat n’est même pas mentionné dans leur conclusion”.

Ces 2 nouvelles révélations sur le COVID font encore plus couler le récit officiel

Et voilà : encore plus de fraude scientifique sous la forme de ces deux révélations sur le COVID, et encore plus de preuves montrant qu’il n’y a pas de vrai virus, et quel que soit le “virus”, il n’y a certainement rien à craindre si vous êtes un humain – ce qui est probablement le cas si vous lisez ceci. Ces révélations sur le COVID montrent que la vérité est souvent cachée au grand jour, et que les personnes en position de pouvoir doivent toujours être examinées avec soin. Nous devons appliquer un esprit critique à tout ce qui provient de sources officielles.

Je tire mon chapeau à Sally Fallon Morrell et au Dr Thomas Cowan de la Fondation Weston A. Price.

Voir aussi : Comment créer votre propre “nouveau virus” généré par ordinateur

Source : https://principia-scientific.com/revealed-covid19-is-really-a-cdc-computer-generated-virus/
Traduction par https://cv19.fr

Une fuite vidéo expose Mark Zuckerberg qui déclare que les vaccins COVID-19 changent l’ADN

Selon une vidéo diffusée par un collaborateur de Facebook, on voit Mark Zuckerberg admettre que les vaccins COVID-19 vont changer votre ADN et qu’il n’est pas sûr des effets à long terme de ces vaccins. Il est intéressant de noter que, conformément à sa propre politique, Facebook vous censurera pour avoir dit exactement la même chose, même avec des preuves, et le considérera comme une fausse nouvelle.

“nous ne connaissons tout simplement pas les effets secondaires à long terme de plus ou moins modifier l’ADN et l’ARN des gens”

Selon l’annonce faite par Facebook la semaine dernière, ils “étendent [leurs] efforts pour supprimer les fausses déclarations sur Facebook et Instagram concernant COVID-19, les vaccins COVID-19 et les vaccins en général pendant la pandémie”.

Facebook a également confirmé qu’il supprimera les affirmations selon lesquelles les vaccins modifient l’ADN des personnes.

Cependant, selon une vidéo (voir ci-dessous) divulguée par un collaborateur de Facebook à Project Veritas, on peut voir Mark Zuckerberg contredire sa propre politique concernant les vaccins COVID-19

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook en juillet 2020, a déclaré

“Mais je veux juste m’assurer que je partage une certaine prudence sur ce [vaccin] parce que nous ne connaissons pas les effets secondaires à long terme de la modification de l’ADN et de l’ARN des gens… essentiellement la capacité de produire ces anticorps et si cela entraîne d’autres mutations ou d’autres risques en aval. Donc, il y a des travaux sur les deux voies de développement du vaccin”.

Cependant, dans le cadre de sa nouvelle politique, Facebook a déclaré spécifiquement qu’il supprimera toutes les affirmations selon lesquelles les vaccins modifient l’ADN d’un individu.

Source : https://www.projectveritas.com/news/facebook-ceo-mark-zuckerberg-takes-anti-vax-stance-in-violation-of-his-own/
https://greatgameindia.com/mark-zuckerberg-vaccines-dna/

Simulation de cyberpandémie : Cyber Polygone 2021

Cyber Polygone 2021 sera-t-il aussi prophétique que l’événement 201 dans la simulation d’une réponse à une pandémie ?

Le Forum économique mondial (FEM) organisera un autre exercice de cyber-attaque alors qu’il continue à se préparer à une éventuelle cyber-pandémie qui, selon le fondateur Klaus Schwab, sera pire que la crise mondiale actuelle.

Le piratage de SolarWinds a réveillé les vulnérabilités d’attaque de la chaîne d’approvisionnement encore présentes dans les organisations publiques et privées, et a servi d’avertissement que la prochaine brèche pourrait être pire de manière exponentielle en se propageant à travers tout appareil connecté à Internet.

Dans le prolongement de l’exercice de cyberattaque Cyber Polygon de l’année dernière et de l’événement visant à prévenir une pandémie numérique, le FEM a annoncé que l’édition 2021 aura lieu le 9 juillet.

“Une cyber-attaque avec des caractéristiques semblables à celles du COVID se répandrait plus vite et plus loin que n’importe quel virus biologique” – Forum économique mondial

Cette année, Cyber Polygone 2021 simulera une cyber-attaque fictive avec des participants de dizaines de pays répondant à “une attaque ciblée de la chaîne d’approvisionnement sur un écosystème d’entreprise en temps réel”.

Selon le FEM, le COVID-19 était connu comme un risque prévisible, tout comme son équivalent numérique.

De plus, “une cyber-attaque avec des caractéristiques semblables au COVID se répandrait plus vite et plus loin que n’importe quel virus biologique. Son taux de reproduction serait environ 10 fois plus élevé que celui que nous avons connu avec le coronavirus”.

“Il est important d’utiliser la crise COVID-19 comme une occasion opportune de réfléchir aux leçons de la communauté de la cybersécurité pour tirer et améliorer notre impréparation à une éventuelle cyberpandémie” – Klaus Schwab

Nous examinons ici trois tendances qui se dégagent de Cyber Polygone 2020 afin de découvrir les mesures que les secteurs public et privé pourraient prendre en prévision d’une pandémie numérique.

Mais d’abord, d’où vient la notion de cyberpandémie ?

Une cyberpandémie attendue

Dans son discours de bienvenue à Cyber Polygone 2020, le fondateur du FEM, Klaus Schwab, a mis en garde contre une “cyber-pandémie” à venir qui serait pire que la crise mondiale actuelle.

“Nous sommes tous conscients, mais nous n’y prêtons pas encore suffisamment attention, du scénario effrayant d’une cyber-attaque globale, qui mettrait un terme complet à l’approvisionnement en électricité, aux transports, aux services hospitaliers, à notre société dans son ensemble”, a-t-il déclaré.

“La crise COVID-19 serait considérée à cet égard comme une petite perturbation par rapport à une cyber-attaque majeure”.

Schwab a ajouté : “Il est important d’utiliser la crise COVID-19 comme une occasion opportune de réfléchir aux leçons de la communauté de la cybersécurité pour tirer et améliorer notre impréparation à une éventuelle cyberpandémie”.

Alors que le monde numérique empiète sur nos mondes physique et biologique, une cyber-attaque efficace pourrait compromettre tout ce qui est connecté à l’internet, y compris :

  • Des dispositifs médicaux qui maintiennent les gens en vie
  • L’Internet des objets (IoT), écosystème de dispositifs connectés qui font fonctionner les maisons intelligentes (c’est-à-dire les caméras, les microphones, les capteurs, etc.)
  • L’internet des corps (IoB) écosystème d’êtres humains connectés numériquement
  • Systèmes financiers mondiaux
  • Réseaux d’énergie
  • Installations de traitement de l’eau
  • Systèmes informatiques du gouvernement
  • Infrastructure militaire et de défense
  • Et plus encore

Actuellement, “La seule façon d’arrêter la propagation exponentielle d’une menace de cyber-attaque de type COVID”, selon le FEM, “est de déconnecter complètement les millions de dispositifs vulnérables les uns des autres et de l’Internet”.

Mais, “un seul jour sans Internet coûterait à nos économies plus de 50 milliards de dollars, et ce avant d’envisager les dommages économiques et sociétaux si ces dispositifs étaient liés à des services essentiels, tels que les transports ou les soins de santé”.

“La crise COVID-19 serait considérée à cet égard comme une petite perturbation par rapport à une cyber-attaque majeure” – Klaus Schwab

Il va sans dire qu’une cyberpandémie ferait des ravages dans presque tous les aspects de la société.

Mais le diable est dans les détails, et les solutions recommandées pour une cyberpandémie pourraient être bien plus préjudiciables à la liberté individuelle que la cyberattaque elle-même.

Cyber Polygone 2020 : tendances émergentes

Le thème central de l’exercice Cyber Polygone 2020 était “pandémie numérique : comment prévenir une crise et renforcer la cybersécurité à tous les niveaux”.

L’objectif de l’événement Cyber Polygone de l’année dernière était de :

  • Développer les compétences des équipes pour repousser les cyberattaques
  • Engager la direction des organisations et des entreprises mondiales dans le dialogue sur la cybersécurité
  • Sensibiliser le public à la cybersécurité

L’exercice comportait deux volets parallèles : un flux en direct pour un public de masse et une formation technique pour les spécialistes de la cybersécurité. 120 des plus grandes organisations russes et internationales de 29 pays se sont jointes à la formation technique pour s’entraîner à réagir à une attaque ciblée, visant à pirater les données d’une entreprise et à porter atteinte à sa réputation.

Alors que la partie formation technique de l’événement était consacrée à la réponse à une seule attaque, les conversations des parties en direct ont fourni le plus d’informations pour faire face aux retombées potentielles de l’attaque – la pandémie numérique.

Voici trois tendances qui se dégagent des discussions en direct et du rapport sur les résultats de Cyber Polygone 2020.

1) Les gouvernements évolueront inévitablement vers des systèmes d’identité numérique

S’exprimant à Cyber Polygone 2020, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair a déclaré avec confiance que les gouvernements se dirigent “absolument, inévitablement” vers l’adoption de l’identité numérique.

“”L’identité numérique représente pour moi une part très importante de l’avenir” – Tony Blair

L’identité numérique est une composante majeure du programme de Grand Reset du FEM, car elle est liée aux technologies de transition qui alimentent la quatrième révolution industrielle.

Une identité numérique enregistre tout ce que vous faites en ligne, y compris ce que vous partagez sur les réseaux sociaux, les sites web que vous visitez et la géolocalisation de votre smartphone, et elle peut contenir toutes les données d’identification que vous trouvez normalement dans un portefeuille physique, comme votre permis de conduire, votre carte d’assurance et vos cartes de crédit.

Dans son exposé, M. Blair n’a pas expliqué pourquoi il était nécessaire d’avoir une identité numérique pour prévenir une cyberpandémie, mais plutôt que les identités numériques seraient une partie inévitable de l’écosystème numérique, et que les gouvernements devraient donc travailler avec les entreprises technologiques pour protéger et réglementer leur utilisation.

“L’identité numérique représente pour moi une part très importante de l’avenir”, a déclaré M. Blair.

“Inévitablement, les gouvernements vont aller dans cette direction – absolument, inévitablement”, a-t-il ajouté.

“Et donc, ce qui me semble le plus important, c’est que nous, du côté politique, nous réveillions au potentiel de la technologie et que nous nous engagions avec les créateurs de changement qui inventent la technologie, afin que nous la comprenions et que nous puissions la réglementer de manière sensée et non stupide”.

Source : World Economic Forum

Si un hacker parvenait à contrôler l’identité numérique d’une personne, il pourrait fondamentalement l’empêcher de participer à la société civile en l’effaçant complètement ou en exploitant ses informations de manière à empêcher les victimes de prouver qu’elles ont de l’argent en banque, un passeport qui leur permet de voyager, un permis de conduire valide, une preuve d’immunité et tout autre justificatif nécessaire aux citoyens pour accéder aux biens et aux services.

Et si les identités numériques sont susceptibles d’améliorer les moyens de subsistance de millions de personnes lorsqu’elles sont gérées de manière éthique, elles sont également utilisées par des gouvernements autoritaires pour profiler et contrôler le comportement des citoyens dans le cadre d‘un système de crédit social.

Que les données soient sécurisées ou non, la liberté individuelle dépendra de la manière dont la technologie est utilisée et du niveau de confiance accordé à ceux qui la gouvernent.

Selon un rapport du FEM de 2018, “l’identité numérique détermine les produits, les services et les informations auxquels nous pouvons accéder – ou, à l’inverse, ce qui nous est interdit” – dont le niveau sera déterminé par notre comportement en ligne.

Si Blair a raison et que les gouvernements adopteront inévitablement des identités numériques, alors une cyber-attaque bien coordonnée affectant les systèmes d’identité numérique conduirait à une cyber-pandémie affectant l’ensemble de la société.

2) Les “Fake News” sont une pandémie numérique et la majorité des citoyens sont incapables de penser de manière critique

Cyber Polygone 2020 a consacré l’une de ses sessions de streaming en direct au concept de “Fake News” comme étant une pandémie numérique mortelle qui sévit en 2020.

“Si vous parlez de quelqu’un qui […] n’a pas beaucoup lu, dont les connaissances sont limitées – cette personne est beaucoup plus facile à tromper et beaucoup plus prête à accepter tout ce qu’on lui dit” – Vladimir Pozner, Journaliste

À la fin de leur conversation, le présentateur de BBC World News, Nik Gowing, et le journaliste chevronné Vladimir Pozner sont arrivés à la conclusion que la personne moyenne en âge de voter n’était pas capable de penser de manière critique pour elle-même et était plus susceptible d’avaler n’importe quelle information diffusée que quelqu’un qui a fait des études universitaires.

Gowing et Pozner ont tous deux reconnu que la majorité des citoyens n’étaient pas instruits, n’étaient pas bien informés et n’avaient pas suffisamment voyagé pour faire la différence entre ce qui était faux et ce qui était réel.

Pozner : “Vous lancez votre argumentation en partant du principe que le téléspectateur, l’auditeur, le lecteur moyen a un regard critique dès le départ.

“Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui n’ont pas ce sens critique et qui ne font qu’avaler le tout.

Gowan : “Je suis d’accord […] “Vous devez avoir cet instinct de remise en question.”

Pozner : “Si quelqu’un est bien éduqué, a fait des études universitaires, a lu, a voyagé – la réaction de cette personne à ce qu’elle lit ou écoute est une chose.

“Si vous parlez d’une personne qui a terminé le lycée ou un autre établissement similaire et qui n’en a pas eu l’occasion en raison de ses origines, qui n’a pas beaucoup lu et dont les connaissances sont limitées, cette personne est beaucoup plus facile à tromper et beaucoup plus prête à accepter ce qu’on lui dit.

“Lorsqu’il s’agit de ce mensonge délibéré, à qui s’adresse-t-il principalement ?

À mon avis, il s’adresse principalement à la personne ordinaire – non pas à l’élite intellectuelle, non pas à ceux qui ont la capacité de réfléchir réellement, mais à ceux qui n’ont pas eu cet avantage, aux personnes moins privilégiées qui sont la majorité, et qui sont celles qui votent, et qui sont celles qui, en fin de compte, quand elles disent “le peuple”, elles sont “le peuple”, et je pense que ce sont elles qui sont victimes de cette tendance.

Partant du principe que les gens ordinaires ne sont pas capables de penser de manière critique et que la majorité des citoyens sont donc des “victimes”, les deux journalistes ont orienté la conversation sur la manière de protéger les victimes de la “pandémie des fake news”.

Mais en fin de compte, ils n’avaient aucune idée de la manière de procéder, et les fake news et la désinformation restent des “menaces existentielles”.

Cyber Polygone 2020 n’a pas émis de recommandations concrètes concernant le traitement des fake news ; cependant, la simulation de pandémie de coronavirus de l’événement 201 du FEM a recommandé que “les gouvernements devront s’associer aux entreprises de médias traditionnels et de réseaux sociaux pour rechercher et développer des approches agiles pour contrer la désinformation”.

3) Les partenariats publics et privés fiables devront être renforcés

L’établissement de collaborations fiables entre les secteurs public et privé peut aider à prévenir une pandémie numérique, selon le rapport Polygone 2020.

“Une situation critique ne peut être traitée par une organisation ou un individu isolé”, peut-on lire dans le rapport, qui ajoute : “Dans un monde fortement interconnecté, une seule cyber-attaque peut se propager de manière exponentielle à travers la communauté mondiale.

“Cette situation peut être évitée en encourageant la collaboration entre les secteurs public et privé et les services de maintien de l’ordre.

“En outre, une interaction efficace nécessite la mise en œuvre et la réglementation d’une série de normes, l’échange d’informations et l’établissement de relations de confiance”.

“Lorsque nous verrons la prochaine crise, elle sera plus rapide que ce que nous avons vu avec le COVID, le taux de croissance exponentielle sera beaucoup plus rapide, l’impact sera plus important et, par conséquent, les implications économiques et sociales seront encore plus significatives” – Jeremy Jurgens, directeur général du FEM

Cependant, avec des pays comme la Chine qui volent la propriété intellectuelle, qui parrainent des cyberattaques dirigées par l’État qui ont compromis les informations personnelles de presque tous les adultes américains, et qui réduisent au silence les médecins et les lanceurs d’alerte sur la responsabilité du PCC dans la pandémie de coronavirus, établir la confiance et renforcer les collaborations entre les gouvernements et les entreprises sont des objectifs nobles à fixer.

Lors de la session en direct de Polygone 2020, Jeremy Jurgens, directeur général du FEM, a déclaré que pour prévenir la prochaine crise, il faudra que tous les secteurs de la société et de l’économie se réunissent.

“Je crois qu’il y aura une autre crise”, a-t-il déclaré. “Elle sera plus importante. Nous devons commencer à nous y préparer dès maintenant”.

“Nous devons commencer cette coopération et cette compréhension très tôt, afin que lorsque la crise frappera, nous soyons en mesure d’y répondre efficacement”.

“Je pense que lorsque nous verrons la prochaine crise, elle sera plus rapide que ce que nous avons vu avec le COVID, le taux de croissance exponentielle sera beaucoup plus rapide, l’impact sera plus important, et par conséquent les implications économiques et sociales seront encore plus importantes.

“Je pense qu’il est vraiment important que nous ne sous-estimions pas la gravité d’une crise comme celle-ci – l’impact qu’elle pourrait avoir.

“Il faudra que tous les secteurs de la société et de l’économie se réunissent pour y faire face”, a ajouté M. Jurgens.

Le rapport Cyber Polygone 2020, ainsi que les sessions virtuelles enregistrées pendant la semaine de Davos fin janvier 2021, soulignent tous le besoin/désir de collaboration entre les secteurs public et privé – non seulement comme moyen d’éviter une cyber-pandémie – mais aussi pour remodeler l’ensemble de l’économie mondiale et réorganiser tous les aspects de la société dans le cadre d’une nouvelle forme de capitalisme participatif, issue du grand reset.

Tendances émergeant de l’exercice sur la pandémie numérique

Dans cet article, nous nous sommes penchés sur trois tendances qui se dégagent de Cyber Polygone 2020 :

  • Une plus grande consolidation des ressources et des collaborations entre les entreprises et les États
  • Un plan pour faire face aux fausses nouvelles, aux informations trompeuses et à la désinformation qui n’a pas encore été dévoilée
  • Une évolution vers l’identité numérique qui devra être sécurisée et protégée

Alors que ces observations de base ont été tirées de l’exercice de l’année dernière, le Cyber Polygone de cette année présentera de nouveaux défis dans lesquels les participants répondront à une menace différente – une attaque ciblée de la chaîne d’approvisionnement sur un écosystème d’entreprise en temps réel.

Si les résultats et les recommandations des précédentes simulations de pandémie sont une indication de ce qui pourrait arriver à la société, alors les conclusions et les politiques issues du Cyber Polygone 2021 pourraient avoir un impact sociétal réel dans un avenir très proche.

Par exemple, de nombreux scénarios joués dans les simulations fictives de pandémie soutenues par le FEM, Clade X (mai 2018) et Event 201 (octobre 2019), se sont réalisés par la suite, ainsi que plusieurs recommandations politiques pour faire face à la pandémie COVID-19.

Voir aussi : La pandémie de SPARS, 2025-2028

Ces scénarios ont été décrits :

  • Les gouvernements mettent en œuvre des mesures de confinement dans le monde entier
  • L’effondrement de nombreuses industries
  • Une méfiance croissante entre les gouvernements et les citoyens
  • Une plus grande adoption des technologies de surveillance biométrique
  • Censure des réseaux sociaux au nom de la lutte contre la désinformation
  • La volonté d’inonder les canaux de communication avec des sources “faisant autorité”
  • Chômage de masse
  • Émeutes dans les rues
  • Et bien plus encore !

Lorsque l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que le coronavirus était une pandémie le 11 mars 2020, les gouvernements du monde entier se sont retrouvés bloqués, ce qui a eu des effets dévastateurs sur l’économie avec des fermetures d’entreprises, des troubles civils qui ont explosé, une hausse du chômage, des saisies de logements à l’horizon et le plus grand transfert de richesse jamais enregistré dans l’histoire de l’humanité.

Cependant, nombre de ces scénarios étaient déjà prévus et pris en compte dans les simulations précédentes, et pourtant ils se sont tous réalisés.

Les conversations issues de Cyber Polygone 2021 se révéleront-elles aussi prophétiques pour le monde numérique que l’événement 201 et Clade X l’ont été pour le monde physique ?

Source : https://sociable.co/technology/prepping-cyber-pandemic-cyber-polygon-stage-supply-chain-attack-simulation/
Traduction par https://cv19.fr

Promesse non tenue: pendant la pandémie, les suppressions de lits d’hôpital se poursuivent

Les promesses d’Olivier Véran de ne plus réduire le nombre de lits d’hôpital se font attendre. Certaines suppressions sont toujours programmées. Avec les risques de troisième vague, l’hôpital public pourrait se retrouver de nouveau submergé. L’économiste Philippe Murer revient pour Sputnik sur cette «catastrophe comptable de réduction des coûts».

«On aurait pu espérer que ça se calme» avec «les erreurs» de la crise sanitaire, «mais non!», s’étrangle l’économiste Philippe Murer.

Car malgré l’engagement du gouvernement, qui promettait en décembre 2020 une sortie du «dogme de la réduction des lits», la logique de «rentabilité» et d’efficience semble perdurer au sein de l’hôpital public, en dépit de la menace constante de saturation.

11.093 nouvelles hospitalisations (avec 1.811 en réanimation) ont d’ailleurs été enregistrées sur les sept derniers jours. Ainsi Les Échos évoquaient-ils le 21 janvier le projet de fusion des hôpitaux Beaujon (Clichy) et Bichat (Paris), toujours en cours. Le futur hôpital Grand Paris-Nord, qui s’installera à Saint-Ouen d’ici 2028, devrait faire disparaître plus de 300 lits. De quoi faire bondir les soignants épuisés depuis le début de la crise sanitaire.

Des suppressions de lits sur tout le territoire

Le virage à 360 degrés annoncé par Olivier Véran faisait suite à la polémique ouverte au mois d’avril 2020 par le directeur de l’Agence régionale de santé du Grand-Est. Alors que la région était frappée de plein fouet par la première vague, ce dernier déclarait ne pas voir «de raison de remettre en cause» le plan de réorganisation de l’hôpital de Nancy. Celui-ci prévoyait la suppression de 174 lits et de 598 postes. Quelques jours plus tard, le haut fonctionnaire était limogé. Olivier Véran redressait la barre et promettait la suspension de «tous les plans de réorganisation».

Olivier Véran

© AFP 2020 BERTRAND GUAYOlivier Véran

Depuis, les promesses n’ont pas vraiment été tenues. À Nantes, Marseille ou Nancy, les projets en cours, déjà amorcés par les fameux plans Copermo, n’ont visiblement pas été entravés par la pandémie. Le mois dernier, Le Monde publiait un long article pour évoquer «l’inquiétude» des soignants et des syndicats devant la poursuite de ces restructurations d’hôpitaux.

«Il y a eu une suppression de lits de réanimation incroyable entre le début de la crise du Covid en mars 2020 et aujourd’hui, ajoute l’économiste Philippe Murer au micro de Sputnik. C’est vraiment catastrophique, alors qu’on a besoin de lits pour soigner les gens du Covid et […] ne pas détruire notre économie.»

Et l’économiste de rappeler l’information diffusée au mois d’octobre 2020 par Le Canard enchaîné, mentionnée récemment par l’économiste Gaël Giraud sur son compte Twitter. Le journal satirique avait révélé que le nombre de lits de réa en Île-de-France avait chuté depuis mars 2020, de 2.500 places –«très difficilement atteintes» soulignait le palmipède– à 1.700, soit une baisse de 30%.

Le @canardenchaine nous apprend que le nombre de lits de réa en Ile-de-France est passé de 2.500 en mars 2020 à … 1700 aujourd’hui. La bonne question est donc : pourquoi le gouvernement a-t-il délibérément laissé le nombre de lits diminuer ? 2/2 — Gaël Giraud (@GaelGiraud_CNRS) January 30, 2021

Réduire les coûts par l’ambulatoire

Selon Le Monde, si le ministère de la Santé est revenu de son «pur objectif financier d’économies», le voici toutefois qui opte pour une approche «projet par projet». Entendre par là que si des suppressions de lits sont toujours pertinentes, elles seront maintenues. L’option «ambulatoire» sera ainsi privilégiée quand elle le pourra. Cette prise en charge par l’hôpital sans hospitalisation justifie une diminution du nombre de lits disponibles et donc… une réduction des coûts. Un modèle critiqué par les soignants et profondément mis à mal par la surcharge des hôpitaux au moment de l’épidémie, comme à chaque grippe hivernale, d’ailleurs.

Petit Rappel pour les Médias Fake News : Chaque année, il n’y a plus assez de lit en réa, surtout en cette période de l’année ! Cette année nous n’avons pas encore vu des images de patients dans les brancards dans les couloirs alors que si positif on vous dit prenez 1 Doliprane ! pic.twitter.com/uFDAyazLh0 — SILVANO (@silvano_trotta) January 28, 2021

​Philippe Murer rappelle également une autre information, diffusée cette fois-ci par le collectif Inter-Urgences, association composée d’aides-soignants et d’infirmiers. Celui-ci partageait sur son compte Twitter le 28 janvier dernier une carte tirée d’une enquête du site Bastamag répertoriant l’ensemble des fermetures d’hôpitaux sur tout le territoire français.

La fermeture des lits à l’hôpital «est venue se fracasser sur l’épidémie».

La 3e vague semble inéluctable et les suppressions de lits continuent. En pleine pandémie les autorités sanitaires continuent de fermer des centaines de lits. pic.twitter.com/6Src5lFCfC — L’Inter-Urgences (@InterUrg) January 28, 2021

Le collectif n’en est pas à sa première dénonciation des conditions de travail et des économies dans l’hôpital public. Son action militante avait abouti à structurer la grève nationale de 2019. Face à la pression de la rue, Agnès Buzyn, à l’époque ministre de la Santé, annonçait un plan d’urgence au service des hôpitaux publics.

La catastrophe, c’est la faute à l’Europe?

Cette tendance à la réduction des coûts ne date pas d’hier. «65.000 lits ont été supprimés entre 2011 et 2018», ajoute Philippe Murer. Une logique «catastrophique» qui aura contraint l’État, devant la hausse des hospitalisations, à faire «l’erreur d’une gestion par le confinement.» L’économiste s’appuie sur l’étude parue au début du mois de janvier 2021 dans la prestigieuse revue European Journal of Clinical Investigation. Signée par l’éminent épidémiologiste de l’université de Stanford, le Pr John Loannidis, elle conclut à l’inefficacité du confinement.

[@andrebercoff] 🗣️@raoult_didier “John Ioannidis, grand épidémiologiste mondial le dit, les contrôles sociaux mis en place ne servent à rien : le confinement, la fermeture des #restaurants etc. On se contamine en famille à la maison, pas dans la rue”

📺https://t.co/OU0dSaeXsg pic.twitter.com/uRKPixh7Pf — Sud Radio (@SudRadio) January 29, 2021

​Une erreur qui aura coûté la bagatelle de «400 milliards d’euros» à la France, estime Philippe Murer, qui dénonce cette «caste stupide de financiers et de comptables qui nous dirige!» Une caste qui n’aurait fait que respecter «les ordres de l’Union européenne», en quête «de petites économies au jour le jour, de centaines de millions d’euros par an.»

«Il y a eu 63 demandes de l’Union européenne dans les dernières années pour supprimer des dépenses de santé dans tous les pays d’Europe, conclut notre interlocuteur. Pour elle, tout ce qui est privatisé devient un marché privé européen. C’est une vision ultralibérale des choses, selon laquelle le privé est toujours mieux que le public.»

Source : https://fr.sputniknews.com/france/202102021045167132-promesse-non-tenue-pendant-la-pandemie-les-suppressions-de-lits-dhopital-se-poursuivent/

Les écoles de Las Vegas forcées de rouvrir en raison de la vague de suicides d’étudiants

Une vague de suicides d’étudiants à Las Vegas a poussé le district scolaire du comté de Clark à rouvrir les écoles dès que possible, selon le NYTimes.

En décembre, dix-huit élèves du district s’étaient suicidés ; un système d’alerte précoce de santé mentale intégré dans les ordinateurs et les tablettes distribuées aux élèves pour l’apprentissage à distance a reçu 3 100 alertes depuis que les écoles ont fermé leurs portes en mars dernier.

“Quand nous avons commencé à voir la hausse du nombre d’enfants qui se suicidaient, nous avons su qu’il ne suffisait plus de regarder les chiffres de Covid”, a déclaré Jesus Jara, le directeur du comté de Clark.

“Nous devons trouver un moyen de mettre la main sur nos enfants, de les voir, de les regarder. Ils doivent commencer à voir du mouvement, de l’espoir”, a déclaré Jara.

Les efforts déployés pour atténuer la propagation de COVID-19 à travers le pays ont conduit à des changements drastiques dans la façon dont les enfants et les adolescents apprennent et socialisent.

Les données gouvernementales montrent une augmentation de 24 % du nombre d’enfants arrivés aux urgences avec des problèmes de santé mentale de la mi-mars à la mi-octobre, par rapport à la même période en 2019.

Dans tout le pays, des dizaines de millions d’étudiants ont été jetés dans un nouvel environnement d’apprentissage à distance qui a entraîné l’annulation de nombreuses activités extrascolaires. Les espaces de loisirs ont fermé, les sports ont été annulés et les sorties ont été remplacées par des appels Zoom, ce qui a entraîné le développement de problèmes mentaux chez de nombreux enfants, en particulier dans le comté de Clark.

Les administrateurs du comté de Clark ont fait installer un système d’alerte GoGuardian Beacon sur chaque appareil remis aux élèves après le sixième suicide d’élève l’année dernière. Le système a alerté les administrateurs de plus de 3 100 cas où un élève a consulté des documents liés au suicide entre juin et octobre.

Dans un cas, un garçon de 12 ans a cherché “comment faire un noeud coulant” sur son iPad”. Les administrateurs ont rapidement contacté les parents du garçon alors qu’il était sur le point de se pendre.

Les alertes ont été si bouleversantes pour Jara qu’il ne dort plus près de son téléphone.

“Je ne peux plus recevoir ces alertes”, a déclaré Jara. “Je n’ai plus de mots à dire à ces familles. Je crois en Dieu, mais je ne peux pas m’empêcher de me poser des questions : Est-ce que je fais tout mon possible pour ouvrir nos écoles ?”

Le Dr Anthony Fauci a demandé que les écoles du pays rouvrent en toute sécurité.

Une conséquence indirecte de la pandémie et le fait de forcer les enfants à apprendre à la maison ont contribué à une augmentation des problèmes de santé mentale et des suicides au sein de la future génération américaine.

Source : https://www.zerohedge.com/medical/las-vegas-schools-forced-reopen-amid-rash-student-suicides
Traduction par https://cv19.fr

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