Category: Passeport immunitaire

Singapore Airlines lance officiellement le passeport COVID avant son “déploiement mondial”

“L’expérience acquise aide à préparer l’éventuel déploiement mondial du Travel Pass”.
Singapore Airlines est le premier transporteur à lancer officiellement un passeport COVID, qui affichera le statut de vaccination et les résultats des tests de dépistage du COVID des passagers.

La compagnie aérienne a annoncé que son “processus de vérification numérique de la santé” est le premier au monde à s’inspirer du cadre de l’Association internationale du transport aérien (IATA) pour le Travel Pass (des laissez-passer pour pouvoir voyager).

La compagnie aérienne a déclaré qu’elle avait pris la décision de commencer à tester le processus car elle s’attend à ce que ces “cartes d’immunité” deviennent la norme pour tous les voyages aériens dans le monde.

La compagnie a déclaré que les tests de dépistage du COVID et les vaccinations feront certainement “partie intégrante” des voyages aériens dans un avenir prévisible et que les certificats sont le moyen le plus efficace de “valider les titres de santé d’un passager”.

La compagnie a déclaré que le passeport santé offrira une “expérience plus fluide” aux clients et fera partie de “la nouvelle normalité”.

La compagnie aérienne a indiqué que tous les passagers voyageant de Jakarta ou de Kuala Lumpur vers Singapour seront obligés de passer des tests de dépistage du COVID dans des cliniques spécifiques de ces villes.

Selon le communiqué de presse de la compagnie aérienne, les passagers recevront un “certificat de santé” numérique ou papier avec un code QR, qui sera utilisé dans le cadre de l’enregistrement et du contrôle de l’immigration.

“Ensemble, nous démontrerons que les gens peuvent retourner dans leur pays en ayant la certitude qu’ils remplissent toutes les conditions d’entrée imposées par le gouvernement concernant le Covid-19”, a commenté Nick Careen, vice-président principal de l’IATA pour la sécurité des aéroports, des passagers et du fret.

“Cela permettra de s’assurer que les clients de la SIA seront parmi les premiers à en bénéficier lorsque les gouvernements rouvriront leurs frontières avec des exigences de tests ou de vaccination. Et l’expérience acquise grâce à cette collaboration aide à préparer le déploiement mondial éventuel du Travel Pass de l’IATA”, a ajouté M. Careen.

Comme nous l’avons indiqué le mois dernier, l’IATA, le plus grand groupe de pression du transport aérien au monde, s’attend à ce que son application sur le COVID soit entièrement déployée au cours des premiers mois de 2021.

Des dizaines de dirigeants de compagnies aériennes et de représentants de l’industrie du voyage ont indiqué que la preuve de vaccination, par le biais des “passeports COVID”, deviendra obligatoire pour pouvoir prendre l’avion.

Un autre système de type “passeport COVID”, le CommonPass, parrainé par le Forum économique mondial, est également en cours d’élaboration.

Une autre application de type “passeport COVID”, appelée AOKpass, de la société de sécurité des voyages International SOS, est actuellement en cours d’essai entre Abu Dhabi et le Pakistan.

Des centaines d’entreprises technologiques se démènent pour mettre au point des systèmes de passeport COVID.

“L’expérience acquise dans le cadre de cette collaboration aide à préparer le déploiement mondial éventuel du passeport de voyage d’IATA.”

Source : https://www.nouvelordremondial.cc/2020/12/26/singapore-airlines-lance-officiellement-le-passeport-covid-avant-son-deploiement-mondial/

Passeport sanitaire et vaccination obligatoire : Projet de loi nº 3714

« 6° Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article précise l’étendue de cette obligation ainsi que ses modalités d’application s’agissant notamment des catégories de personnes concernées. »

Que dit le projet de loi déposé par le premier ministre Jean Castex le 21 décembre (en procédure accélérée) et « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires » ?    Le texte qui soulève d’ores et déjà une levée de boucliers a tout d’abord vocation à créer un nouveau régime dans le Code de la santé publique, l’état de crise sanitaire. Il viendrait compléter (avant ou après) l’état d’urgence sanitaire. Ce dernier est, rappelons-le, en vigueur jusqu’au 16 février 2021.   Première constatation, l’état de crise sanitaire tel qu’il est exposé dans les motifs du projet de loi se passe de tout accord du parlement, à l’inverse de l’état d’urgence dont la prorogation exige un vote. Que les députés et sénateurs se rassurent, ils auront droit à une « information » si cet état de crise sanitaire se prolonge après six mois.

A noter que le passage d’un régime à l’autre est simplifié.      Qu’est-ce que l’état de crise sanitaire ?    Selon ce projet de loi, le premier ministre et le ministre de la Santé auront les coudées franches, dans des domaines tels que les réquisitions de personnes, biens et services, le contrôle des prix et les mesures visant à prévenir la propagation d’une infection.    Cela inclut « le placement et le maintien en isolement » des personnes contaminées ou « susceptibles d’être affectées ou contaminées ».   En somme, l’état de crise sanitaire reprend peu ou prou les mesures de l’actuel état d’urgence sanitaire.    Va-t-on vers une vaccination forcée ?    Les modalités de passage en état d’urgence sanitaire (par décret) et de prorogation après un mois (par le vote d’une loi) ne changent pas.    Mais c’est ici, que l’on trouve un article qui peut faire bondir, sur le sujet brûlant de la vaccination. Promis juré nous a-t-on dit, elle ne sera pas obligatoire. Or il est ici écrit noir sur blanc que le premier ministre peut « subordonner (…) les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transport ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités (…) à l’administration d’un vaccin ou d’un traitement curatif ».

A croire que l’on s’achemine tout droit vers un « passeport vert », tel qu’il avait été défendu dans l’hémicycle par une députée proche de la majorité, et vers une société des vaccinés vs les non vaccinés.   L’instauration de l’isolement obligatoire   Dans la partie consacrée aux « dispositions communes » aux deux régimes, on trouve une autre mesure pouvant susciter l’inquiétude. Les préfets peuvent décider du placement et du maintien en isolement de personnes et la dite décision revêt un caractère obligatoire. Les citoyens concernés auront – rassurons-nous – des voies de recours dont… la saisine du juge des libertés et de la détention !

A noter encore que la « durée initiale » de l’isolement « ne peut excéder 14 jours » (et non plus 7 comme actuellement).   La levée du secret médical ?    Une autre section du projet de loi porte sur un système d’identification des victimes, le contact tracing et donc l’exploitation des données personnelles. Avec un article qui soulève là encore des interrogations, puisqu’il est question de recueillir des données de santé sans le consentement des personnes concernées. 

Et ce dans le cadre du futur état de crise sanitaire, instauré donc par simple décret.    Pour aller plus loin :

Source : https://www.francesoir.fr/politique-france/etat-de-crise-sanitaire-de-lexception-la-regle-un-projet-de-loi-bien-inquietant

Passeports Covid : L’Irlande envisage d’accorder des libertés supplémentaires aux détenteurs de certificats de vaccination

Malgré la controverse dans d’autres pays sur la possibilité de créer une société à deux vitesses où ceux qui ont des papiers de vaccination ont plus de libertés que ceux qui n’en ont pas, l’Irlande envisage de créer des passeports pour le coronavirus, permettant à leurs détenteurs d’échapper au confinement.

Les citoyens irlandais devront peut-être présenter des documents prouvant qu’ils ont été vaccinés contre le coronavirus pour pouvoir sortir, participer à des activités sociales et entrer dans des lieux de rencontre à l’avenir, a déclaré le ministre de la santé du pays, Stephen Donnelly.

M. Donnelly a comparé les passeports corona aux plans envisagés par l’industrie aérienne, où une preuve de vaccination pourrait être exigée pour monter à bord d’un avion.

La décision d’aller de l’avant avec ce projet dépendrait de l’évaluation de l’efficacité réelle des vaccinations et de la capacité du vaccin à réduire la transmission du coronavirus dans la communauté. Le gouvernement irlandais a déclaré que “rien n’était exclu” en termes de passeports de vaccin à ce stade.

Le ministre a déclaré mercredi : “Le certificat de vaccination fait partie du plan de mise en œuvre et ce que nous devons voir, c’est exactement quel sera l’impact de ces vaccins… Nous pourrons alors porter un jugement éclairé”, rapporte l’Irish Times.

La discussion sur la restriction de la liberté de ceux qui se font faire une injection a eu lieu alors que l’Irlande envisageait la possibilité que l’organisme de réglementation de la santé de l’Union européenne approuve le vaccin de Pfizer. Contrairement au Royaume-Uni, qui a utilisé ses propres protocoles de sécurité médicale pour approuver l’injection il y a quinze jours, l’Irlande s’est appuyée sur le système européen centralisé pour tester l’innocuité du vaccin.

Au Royaume-Uni – le voisin proche de l’Irlande dans les îles britanniques – le gouvernement a fait la une à plusieurs reprises sur la question de savoir si le prix à payer pour que les personnes regagnent la liberté perdue au cours de l’année 2020 est de se faire vacciner, puis de porter les papiers pour le prouver.

Le ministre britannique de la vaccination, Nadim Zahawi, a déclaré au début du mois que, bien que le gouvernement n’ait pas l’intention de rendre la vaccination obligatoire, il prévoit toujours une situation où des entreprises et des lieux privés utiliseraient les outils que le gouvernement mettrait à leur disposition pour vérifier si les clients potentiels ont reçu l’injection ou non.

Zahawi a cité “les restaurants, les bars et les cinémas… les salles de sport” comme exemples d’endroits qui pourraient vouloir faire de la discrimination basée sur le statut de vaccination.

Claire Fox, ancienne députée européenne du Brexit Party, a répondu aux remarques de M. Zahawi, en faisant remarquer qu’empêcher toute personne qui n’a pas encore été vaccinée de mener une vie normale revenait à la rendre obligatoire. La baronne Fox a déclaré : Lorsque Boris nous a assuré que personne ne serait obligé de se faire vacciner, il a oublié d’ajouter : “mais si vous ne le faites pas, vous serez effectivement empêché de faire partie de la sphère publique, jamais”. La honte publique suivante ? Je veux être un défenseur enthousiaste des vaccins. Cette COERCION n’aide en rien”.

Source: Breitbart, le 18 décembre 2020Traduction par Aube Digitale

Covid-19 en France : L’État a menti en gonflant les chiffres de téléchargements de l’appli TousAntiCovid

L’État se réjouit que plus de 10 millions de Français aient téléchargé l’appli. Ce chiffre est faux. Seuls 6,5 millions l’ont en réalité téléchargée. Une enquête menée par le média La Tribune et intégralement lue par Lecourrier-du-soir.com est arrivée à la conclusion que le gouvernement français ment sur les chiffres d’utilisateurs de l’application TousAntiCovid.

Après la mise à mort de StopCovid, première application créée par l’Etat français dans sa lutte contre le Covid-19 et qui avait connu un échec lamentable, la nouvelle application TousAntiCovid dont Emmanuel Macron a personnellement fait l’éloge risque de connaître le même sort. Car, d’après une enquête exclusive menée par le journal La Tribune, les chiffres présentés par le gouvernement sont loin de correspondre à la réalité. Autrement dit, ils sont faux.

En effet, le gouvernement s’est récemment targué que le nombre de téléchargements de l’application ait dépassé la barre des 10,6 millions. Ce chiffre, d’après La Tribune, est trompeur. Et le média s’explique. “Contrairement à la confusion entretenue par le gouvernement, il ne s’agit pas du nombre de personnes qui disposent de l’application à ce jour. Et encore moins du nombre d’utilisateurs actifs, c’est-à-dire les personnes qui utilisent vraiment l’application sur une base quotidienne, ce qui est indispensable pour qu’elle soit efficace. Ce chiffre indique simplement le cumul des téléchargements suivis d’une activation depuis le 2 juin.Il ne tient pas compte du nombre de désinstallations”, renseigne La Tribune.

Et d’ajouter : “or, une véritable transparence nécessiterait d’indiquer le nombre réel d’utilisateurs, donc de soustraire les désinstallations. Il faudrait aussi indiquer le nombre d’utilisateurs actifs, car il arrive fréquemment de télécharger une application mais de ne plus l’utiliser au bout de quelques temps…”

“Seuls 6,5 millions de Français utilisent l’application au lieu de 10,6 millions”

Sur le nombre de désinstallations que le gouvernement tente de dissimuler au public, le constat du média est alarmant. “Le chiffre des désinstallations n’est plus communiqué par le gouvernement depuis le lancement de Tous Anti-Covid, fin octobre. Et pour cause : il était élevé. Le 23 juin, lors d’un point d’étape sur StopCovid après son lancement, le secrétaire d’Etat au Numérique, Cédric O, avait dévoilé 1,8 millions de téléchargements mais déjà 460.000 désinstallations, soit 25,5% en seulement trois semaines. Fin octobre, le nombre de désinstallations avait grimpé à 1 million, pour 2,6 millions de téléchargements. Autrement dit, 38,5% des personnes qui avaient téléchargé StopCovid depuis juin avaient désinstallé l’application en octobre”.

Et La Tribune de poursuivre : “si cette proportion est au même niveau actuellement, sur 10,6 millions de téléchargements, il faudrait retrancher 4,1 millions de désinstallations pour obtenir le nombre d’utilisateurs, qui s’élèverait donc à 6,5 millions de Français… soit un peu moins d’un Français sur 10”.

“Les données scientifiques de l’application gardées secrètes par l’Etat”

La révélation est donc explosive mais le plus grave dans cette histoire est que, d’après La Tribune, l’Etat refuse catégoriquement de fournir les données scientifiques pouvant prouver l’utilité de l’application TousAntiCovid. Pire, le média accuse le gouvernement d’avoir modifié secrètement les critères de fonctionnement de l’application.

Sur ce, le média dira : “le 28 novembre, le gouvernement a publié en toute discrétion au Journal Officiel une modification des critères de détection d’un contact potentiellement à risque. Jusqu’à présent, l’appli gardait une trace des contacts uniquement si la personne se tient à moins d’un mètre d’une autre personne équipée de l’application pendant quinze minutes. Désormais, il suffira d’être à une distance inférieure ou égale à un mètre pendant cinq minutes, ou entre un et deux mètres pendant quinze minutes”.

Pour lire l’article dans sa version originale (payante), cliquez ici : La Tribune

Source Le Courrier du Soir

StopCovid : 6,5 millions d’euros pour une app à l’inutilité sanitaire « manifeste »

Le rapport de la mission d’information sur l’impact, la gestion et les conséquences de la COVID-19 n’est pas tendre avec les autorités sanitaires chargées de mener la lutte contre la pandémie en France. Les enseignements du document de 200 pages, fruit de six mois de travaux et de 130 heures d’auditions, ont été présentés ce mercredi par Eric Ciotti, député Les Républicains et rapporteur de la mission1.

La mission a relevé beaucoup de points noirs dans la gestion de l’épidémie : des stocks stratégiques de masques trop bas au début de l’année, du retard dans la prise de décision (un confinement qui intervient 24 jours après celui de l’Italie), la défaillance de la mise à disposition des tests,… « De manière générale, tout au long des premières semaines de la crise sanitaire, les Français ont assisté à une succession précipitée de décisions prises au pied du mur, alors qu’elles étaient indispensables », soulève le rapport.

Le rapport complet est lisible à cette adresse. Pour ce qui nous intéresse plus directement, la mission revient sur l’application StopCovid (devenue TousAntiCovid), qui n’a pas rempli le rôle de soutien au dispositif de traçage : « il n’a pu compter sur les bénéfices escomptés de l’application StopCovid dont l’inutilité sanitaire aura été manifeste ».

Le rapport fait d’ailleurs un joli croc-en-jambe à Cédric O, le secrétaire d’État chargé du numérique qui, au mois de mai, annonçait que le développement de l’application ne coûte que « quelques milliers d’euros par mois » (en juin, Cédric O évoquait « quelques centaines de milliers d’euros »).

La mission a fait les comptes et en réalité, le coût total estimé de StopCovid sur ses cinq mois d’existence (de juin à octobre, ensuite c’est TousAntiCovid qui a pris la main) revient à 6,5 millions d’euros. Certes, l’app a été développée gracieusement par un consortium public/privé, mais il y a quand même des coûts d’exploitation, de licences, de support, d’hébergement, la campagne de communication…

TousAntiCovid constitue « une amélioration très sensible en termes d’ergonomie et de fonctionnalités qui se traduit par des téléchargements en nombre bien supérieur » : 10 millions de téléchargements pour 13 106 notifications. Le rapport, assassin, observe tout de même que l’homologue allemand, Corona-Warn app, a atteint 22 millions de téléchargements à la même date :

Si l’utilisation qui est faite en Asie des outils numériques reste difficilement transposable dans notre pays, l’adhésion de la population allemande à l’application Corona-Warn-App montre qu’une stratégie numérique offensive peut être esquissée en Europe tout en préservant les droits et libertés fondamentaux, incluant le respect de la vie privée et la protection des données personnelles.

Le volume de téléchargements de TousAntiCovid devrait gonfler grâce à une communication plus agressive du gouvernement ; quant aux notifications, elles devraient elles aussi grimper en raison des changements récents apportés dans les critères de détection d’un contact.


  1. Les membres LREM se sont abstenus de voter le document : Julien Borowczyk, le président de la mission d’information, a estimé qu’il s’agissait d’un rapport « partial et partiel » qui ne reflète « absolument pas » la qualité des auditions et des débats.  ↩︎

Source : https://www.igen.fr/app-store/2020/12/stopcovid-65-millions-deuros-pour-une-app-linutilite-sanitaire-manifeste-119321

L’assemblée nationale va débattre des «dépistage systématique de la COVID19» – «carte vitale biométrique» – «revenu universel» et l’«accès universel au vaccin covid19»

Pour ceux qui pensent au «grand reset» : L’Assemblée Nationale va débattre en novembre et décembre des sujets qui ne peuvent être tenus hors du regards des français :

  • «Le revenu universel appelé socle citoyen»
  • «La stratégie de dépistage systématique de la covid-19»
  • «La carte vitale biométrique»
  • «L’accès universel, rapide et équitable vaccin contre le covid-19»

Voir l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale pour fin novembre début décembre

Est-ce qu’il y aura encore presque 400 députés absents lors de ces débats cruciaux comme lors du vote de prolongation de l’état d’urgence ?

La prorogation de l’état d’urgence sanitaire a été adoptée au parlement le 7 novembre, elle prévoit la prolongation dudit état d’urgence jusqu’au 16 février 2021, et l’instauration d’un «régime transitoire» jusqu’au 1er avril. Exactement 154 députés ont voté pour, et 38 contre. 385 députés étaient tout simplement absents.

Pour rappel, c’est cet état d’urgence et lui seul qui permet au gouvernement Castex/Véran d’imposer la saison 2 du confinement, c’est aussi cet état d’urgence qui permet d’imposer les multiples interdictions, les auto-attestations et autres délicatesses. Sans état d’urgence, pas de confinement.

On rappellera également que selon le site de l’assemblée lui-même : «l’indemnité parlementaire de base est de : 5 623,23 €, l’indemnité de résidence : 168,70 € et l’indemnité de fonction : 1 447,98 €, soit un total de 7 239.91 €.»

Vous en avez assez des mesures absurdes et liberticides ? Assez de l’état d’urgence et des mensonges ? Ecrivez à votre député. Le site de l’assemblée nationale donne l’adresse mail de chacun d’entre eux via un moteur de recherche par commune ou par département.

Cliquez sur le nom du député et vous aurez son adresse email.

En attendant, voici la liste des parlementaires qui ont voté contre la prorogation de l’état d’urgence, suivie de celle des parlementaires qui ont voté pour. Pour la liste des absents, il faudra procéder par élimination.

Ajouts : La France adopte discrètement la reconnaissance faciale :

La France adopte le système de reconnaissance faciale «Alicem», après avoir débouté les adversaires de cette technologie.

Discrètement, la France s’est dotée le 4 novembre d’un système de reconnaissance faciale, Alicem, après le rejet par le Conseil d’Etat d’un recours déposé par l’association de défense des libertés «La Quadrature du Net». Alicem est application pour smartphones, conçue par l’Etat, utilisant la reconnaissance faciale à l’inscription. Ce procédé doit permettre aux internautes de s’identifier avec fiabilité dans leurs démarches en ligne.

Vers une société façon Orwell ?

Cette décision importante engage la République française vers une technologie qui scanne l’identité faciale des individus et offre de grandes possibilités en matière de traçage de leurs faits et gestes. Les défenseurs de ce technologie estiment qu’il est possible de mettre en place des garde-fous légaux et organisationnels pour éviter toute dérive vers une société rappelant les prophéties de Georges Orwell. La mise en service d’Alicem doit intervenir avant la fin de l’année.

Source :

http://www.assemblee-nationale.fr/agendas/conference.pdf?refresh=true

https://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/alicem-pourquoi-le-systeme-de-reconnaissance-faciale-de-l-etat-suscite-la-controverse-a142589.html

https://www.la-clau.net/info/14090/la-france-adopte-discretement-la-reconnaissance-faciale

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/covid-une-campagne-de-vaccination-massive-en-preparation-en-france-1265100 – Source : ExoPortail  Source : ZE Journal

Voir agendas du site Assemblée Nationale

Les Nations unies annoncent la création d’un portefeuille d’identité numérique biométrique

Récemment, les Nations unies ont fait de grandes annonces qui sont passées largement inaperçues, notamment le lancement d’un portefeuille numérique biométrique et l’annonce qu’une de ses agences spécialisées, l’Organisation de l’aviation civile internationale, se rapproche d’un titre de voyage numérique reconnu au niveau international.

Comme l’indique Biometric Update, ce portefeuille numérique biométrique particulier des Nations unies est destiné aux employés de l’ONU et peut être utilisé pour des données relatives aux ressources humaines, au statut médical, aux voyages, aux salaires et aux pensions.

J’espère que vous voyez où cela nous mène, chaque aspect de notre vie sera centralisé numériquement en utilisant la biométrie et dans de nombreux cas la chaîne de blocage, l’IA et le 5G.

Je ne peux m’empêcher de soulever la question suivante : quel genre de contrôle social les technocrates pourraient-ils exercer si les gens décident de ne pas respecter certaines restrictions ou exigences ?

Par exemple : Si vous n’avez pas eu votre dernière chance, des personnes peuvent être confrontées à des restrictions de voyage. Ou encore, vous pourriez ne pas pouvoir aller travailler, ou vos paiements pourraient être gelés jusqu’à ce que vous vous conformiez à ces restrictions.

Ils n’auront peut-être rien à exiger s’ils peuvent vous “encourager” à obéir…

Source: Activist Post, le 19 novembre 2020Traduction par Aube Digitale

Klaus Schwab : Le Grand Reset va “conduire à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique”.

Klaus Schwab : Le Grand Reset va “conduire à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique”.

Des micropuces implantables qui peuvent lire vos pensées.

Le mondialiste Klaus Schwab a clairement indiqué que le transhumanisme fait partie intégrante du ” Grand Reset ” lorsqu’il a déclaré que la quatrième révolution industrielle ” conduirait à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique “. Dans son livre, il précise qu’il s’agit de puces implantables qui peuvent lire vos pensées.

Comme nous l’avons souligné précédemment, “The Great Reset” attire un déluge d’attention nouvelle au lendemain de la pandémie de coronavirus, qui, selon le Premier ministre canadien Justin Trudeau, est “l’occasion d’une remise à zéro”.

Le programme est principalement basé sur le démantèlement du système capitaliste actuel en faveur d’un régime technocratique plus centralisé qui entraînera une baisse du niveau de vie, une réduction de la consommation de carburant, une diminution des libertés civiles et une automatisation accélérée des emplois.

Cependant, un autre aspect clé du ” Great Reset “, ou de la ” quatrième révolution industrielle ” comme l’appelle Schwab, est la fusion de l’homme avec la machine.

“Ce à quoi la quatrième révolution industrielle va conduire, c’est à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique”, a déclaré Schwab au Chicago Council on Global Affairs.

Schwab a ensuite expliqué comment son livre, “Shaping the Future of The Fourth Industrial Revolution”, a été particulièrement populaire en Chine, en Corée du Sud et au Japon, l’armée sud-coréenne en ayant acheté à elle seule 16 000 exemplaires.

Dans ce livre, Schwab explique avec enthousiasme comment la technologie à venir permettra aux autorités de “s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de notre esprit, en lisant nos pensées et en influençant notre comportement”.

Il poursuit en prédisant que cela incitera les forces de l’ordre à mettre en place des programmes de pré-criminalité de type “Minority Report-style”.

“Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’amélioreront, la tentation pour les forces de l’ordre et les tribunaux d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement récupérer des souvenirs directement dans le cerveau des gens augmentera”, écrit Schwab. “Même le fait de traverser une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu”.

Schwab s’exprime également avec beaucoup de lyrisme sur le rêve utopique transhumaniste partagé par tous les élitistes, qui conduira finalement à la création de cyborgs humains.

“Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne s’arrêteront pas à faire partie du monde physique qui nous entoure – elles deviendront une partie de nous”, écrit Schwab.

“En effet, certains d’entre nous ont déjà le sentiment que leurs smartphones sont devenus une extension de nous-mêmes. Les appareils externes d’aujourd’hui, des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau”.

Schwab approuve aussi ouvertement une chose dont les médias prétendent encore qu’elle n’est qu’un domaine de discussion pour les théoriciens de la conspiration, à savoir “les micropuces actives implantables qui brisent la barrière cutanée de notre corps”.

Le mondialiste salue l’arrivée de “dispositifs implantés (qui) aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par le biais d’un smartphone “intégré”, et des pensées ou humeurs potentiellement non exprimées par la lecture d’ondes cérébrales et d’autres signaux”.

En d’autres termes, la “fusion de notre identité physique, numérique et biologique” est liée à la singularité transhumaniste et à un avenir où chaque mouvement et chaque pensée seront suivis par une puce électronique implantée.

Ce n’est pas une “théorie de la conspiration” quand ils vous disent ouvertement ce qu’ils veulent faire.

Source : https://summit.news/2020/11/16/klaus-schwab-great-reset-will-lead-to-a-fusion-of-our-physical-digital-and-biological-identity/

Un nouveau documentaire prouve que le confinement et le traçage des contacts n’arrêtent pas le coronavirus

Un nouveau documentaire prouve que le confinement et le traçage des contacts n’arrêtent pas le coronavirus

Le documentaire met de côté l’hystérie et aborde la science des infections virales – pourquoi il est plus important de s’attaquer aux conditions sous-jacentes qui provoquent des infections graves.

Le documentaire aborde également les facteurs qui font que l’infection par le CoV-2 du SRAS est différente des infections virales traditionnelles, et pourquoi les individus devraient être sceptiques face à des mandats de santé publique uniformes qui ne font rien pour traiter les conditions sous-jacentes qui perpétuent les infections.

Disponible seulement en Anglais pour l’instant, traductions peut être à venir.

Source :

https://www.jasonshurka.com/covid-19-exposed

https://www.brighteon.com/b0b78a26-2f14-405c-8548-1e01be2ac78f

Les premiers tests des nouveaux “passeports d’immunité” vont avoir lieu

Les premiers tests des nouveaux “passeports d’immunité” vont avoir lieu

Source : Zero Hedge

En avril dernier, alors que le coronavirus était encore nouveau et effrayant, avec des villes comme New York, Londres et Paris sous sa coupe, les commentaires des professionnels étaient pleins de spéculations sur ce à quoi pourrait ressembler notre avenir pas si lointain après le COVID-19. À un moment donné, le maire de la ville française de Nice et Bill Gates ont été parmi les plus éminents à discuter des passeports de santé, et l’OMS a apparemment traité le sujet avec une extrême prudence.

Depuis lors, la discussion s’est quelque peu estompée, en partie à cause des messages incessants du président Trump et d’autres personnes sur les vaccins à venir. Mais alors que les principaux projets de vaccins occidentaux se préparent à demander à la FDA une utilisation d’urgence dès novembre ou décembre, le Forum économique mondial, la même organisation supranationale qui organise le forum annuel à Davos, prend l’initiative de tester une norme mondiale pour communiquer qu’un individu n’a pas été infecté par le COVID-19.

Le projet de développement d’une norme internationale pour communiquer si les voyageurs ont été infectés par COVID-19, appelé système CommonPass, est dirigé par Paul Meyer, le PDG du Commons Project, une organisation suisse à but non lucratif financée par la Fondation Rockefeller. M. Meyer insiste sur le fait que les pays cherchent de meilleurs moyens de “rouvrir leurs frontières de manière réfléchie”, alors que les pays européens commencent à réduire à nouveau les voyages intracommunautaires.

Actuellement, les résultats des tests COVID-19 des voyageurs sont fréquemment imprimés, les résultats étant souvent obtenus auprès de laboratoires inconnus ou non certifiés.

Avec le système CommonPass, les voyageurs passent un test dans un laboratoire certifié, puis les résultats sont téléchargés sur leur téléphone. Ensuite, ils rempliraient tout autre questionnaire relatif à la santé exigé par le pays dans lequel ils voyagent. Avant l’embarquement, les compagnies aériennes peuvent utiliser le CP pour vérifier si les voyageurs ont satisfait aux conditions d’entrée. Pour ce faire, il suffit de scanner un code QR généré par l’application.

Même après la fin de la pandémie COVID-19, ces “passeports de santé” pourraient être utilisés pour prouver qu’un voyageur a été vacciné, non seulement contre la COVID-19, mais aussi contre toute autre maladie.

Et même lorsque les vaccins seront largement disponibles, le monde aura besoin d’un système permettant aux patients de prouver qu’ils ont reçu le vaccin. Certains pays pourraient n’autoriser les voyageurs à entrer que s’ils ont reçu un vaccin spécifique.

“C’est difficile de faire cela”, a-t-il déclaré au Guardian. “Il faut être capable d’évaluer la santé des voyageurs qui arrivent… Espérons que nous commencerons bientôt à voir certains vaccins arriver sur le marché, mais il n’y aura pas qu’un seul vaccin”.

Certains pays vont probablement dire : “D’accord, je veux voir les documents attestant que vous avez reçu l’un de ces vaccins, mais pas un seul”.

La première itération de ces nouveaux “passeports de santé” sera mise à l’épreuve mercredi lorsqu’un petit groupe de passagers se rendra du Royaume-Uni aux États-Unis.

Les passagers qui se rendront mercredi de l’aéroport Heathrow de Londres à Newark sur un vol de United Airlines feront partie de la première vague de sujets de test. Les tests d’une société privée appelée Prenetics seront administrés par la société de services médicaux et de voyage Collinson, et les résultats seront téléchargés dans le Swissports des voyageurs.

À partir de mardi, la plupart des personnes arrivant au Royaume-Uni doivent être mises en quarantaine pendant au moins deux semaines, seuls 45 pays environ figurant sur la liste des “couloirs de voyage” sans quarantaine du pays.

Néanmoins, beaucoup s’inquiètent que cette technologie puisse être utilisée à l’avenir pour essayer de contraindre tous les voyageurs à se faire vacciner, tout en créant un autre moyen pour les gouvernements de surveiller les mouvements des populations. Bien que dans un article publié par le Lancet, un groupe de chercheurs a discuté de la manière dont ces inquiétudes pourraient être atténuées.

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