Category: Passeport immunitaire

Fin de la Vaccination en Octobre [?]

Les pays qui ont mis en place le pass sanitaire ne l’ont pas gardé plus de quelques mois (Danemark, Israël, Russie, Chine…).

La France suivra-t-elle le même chemin ?

Plusieurs sources concordantes, montrent l’arrivé de nouveaux traitements (forts chers aussi) en Octobre et donc l’arrêt des vaccins expérimentaux en Octobre. C’est peut-être pour cela qu’ils nous poussent à nous vacciner…

Source : https://odysee.com/@SilvanoTrotta:f/FINVAX:e

Pass sanitaire : l’hôpital de Montélimar a décidé de faire une grève illimitée

Sur le site de La Minute Ricardo, Richard Boutry est allé à la rencontre du personnel soignant à l’hôpital de Montélimar, qui devient le premier hôpital de France à faire une grève illimitée. Une infirmière s’adressant à la caméra dit son inquiétude : « C’est un pass sanitaire où l’on va nous contrôler et après on va nous surveiller… ». Elle continue sur les patients covid qui n’existent pas : « Les patients covid, je les cherche, je demande à ma collègue qui travaille sur les covids et qui me dit qu’il y a que deux patients, c’est pratiquement vide […] Le secteur covid en lui-même est fermé sur notre service depuis fin mai. » Répondant à Richard Boutry, concernant le traitement du personnel soignant, applaudi en début de pandémie et devenu le coupable désigné par le gouvernement Macron : « J’ai l’impression de ne pas être une soignante, mais une pestiférée si je ne suis pas vaccinée, que je n’accepte pas de faire une injection, car j’ai peur qu’il m’arrive quelque chose, car les effets secondaires, de ce que j’entends et vois autour de moi, ça ne me rassure pas. »

Chauffé à blanc, le personnel soignant crie d’une seule voix : Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! L’hôpital de Montélimar est le premier hôpital à faire une grève illimitée, mais il sera certainement le premier d’une longue liste.

Nous encourageons et soutenons tout le personnel soignant, infirmières, aides-soignantes, médecins, femmes de ménage, brancardiers… Vous êtes à l’avant garde de notre libération contre ces lois scélérates. Comptez sur notre mobilisation.

Retrouvez Richard Boutry, samedi de 21:00 à minuit pour un Live sur http://launetv.com

Le Média en 4-4-2

Le gouvernement fait revoter les députés en pleine nuit pour imposer le pass sanitaire à l’hôpital

Par Anna Dedkova

Revirement à 180 degrés à l’Assemblée nationale. Après le rejet initial du pass sanitaire dans les établissements de santé, Olivier Véran a initié à 5h du matin une seconde délibération. Son obligation dans les hôpitaux a finalement été adoptée, et des réactions pour le moins mitigées s’en sont suivies.

Le destin du controversé pass sanitaire a été voté dans la nuit du 22 au 23 juillet entre les murs de l’Assemblée nationale. Dans l’après-midi, les députés se sont d’abord exprimés contre pour l’ensemble des patients et visiteurs des hôpitaux et maisons de retraite. Toutefois, la donne a changé au petit matin.

Un vote à la dernière minute

Le gouvernement est revenu sur ces amendements avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire dans les hôpitaux et Ehpad.

«Si je devais résumer ce qui a été voté, il faut un pass sanitaire pour aller au restau, mais pas pour aller à l’hosto. Ce qui est totalement contradictoire avec l’esprit même du pass sanitaire qui consiste à faire des établissements où les personnes âgées, les personnes fragiles, les personnes malades résident, des sanctuaires éloignés du Covid», avait alors déclaré Olivier Véran, sollicitant une seconde délibération.

.@olivierveran demande une seconde délibération concernant l’obligation de présenter un #PasseSanitaire à l’hôpital, mesure que les députés avaient exclu. Le gouvernement parvient cette fois à obtenir gain de cause, en revenant à la version initiale du projet de loi. #DirectAN pic.twitter.com/JMZB2q6hC5 — LCP (@LCP) July 23, 2021

Les débats se sont achevés vers 5h40. Près de 1.200 amendements ont été passés en revue depuis l’après-midi du 21 juillet.

La discussion n’est cependant pas close. Le projet de loi doit encore être examiné par le Sénat avant de revenir devant l’Assemblée nationale et d’être définitivement adopté.

Ce que dit ce projet de loi

Selon le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, il sera obligatoire à partir de début août «sauf en cas d’urgence» dans «les services et établissements de santé, sociaux et médico‑sociaux, pour les seules personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies dans ces services et établissements ainsi que celles qui y sont accueillies pour des soins programmés.»

Une décision controversée

De nombreux avis opposés se sont fait entendre suite au vote. La députée LFI Caroline Fiat, aide-soignante de profession, a évoqué les «derniers moments» des patients et la difficulté de demander aux familles des pass sanitaires (test Covid négatif, attestation de vaccination ou certificat de rétablissement) pour venir à leur chevet. «On saura protéger les patients», a-t-elle assuré.

Le chef de file des Patriotes a qualifié la décision de «coup de poignard contre la France et son peuple».

Un coup de poignard contre la France et son peuple !
Honte aux députés qui ont voté la loi créant le #PassSanitaire, même dans les hôpitaux (!), imposant la vaccination covid à des professions malgré toutes les promesses ! Honte éternelle à eux !#AssembleeNationale — Florian Philippot (@f_philippot) July 23, 2021

«À condition de respecter les gestes barrières», le LR Philippe Benassaya a souligné la «nécessité de préserver le droit de visite» des familles, particulièrement pour «voir une dernière fois un proche mourant».

Pour Jean Messiha, «la restriction sans précédent de nos libertés fondamentales en une seule nuit est une atteinte grave à la démocratie».

« Forcer l’#AssembleeNationale à examiner un texte prévoyant la restriction sans précédent de nos libertés fondamentales en UNE SEULE NUIT est une atteinte grave à la #démocratie »@CNEWS#PassDeLaHonte#PasseSanitaire#Menard pic.twitter.com/LIf2s8X2oo — Jean MESSIHA (@JeanMessiha) July 22, 2021

Au contraire des pompiers et des soignants, les policiers et gendarmes ne sont, pour le moment, pas concernés par l’obligation vaccinale. Les forces de l’ordre ne sont en effet pas dans «la même situation» que des «personnels qui travaillent dans des lieux où le pass sanitaire est exigé pour les usagers», avait expliqué le ministère de l’Intérieur au Parisien. Toutefois, Éric Coquerel a livré devant les députés une autre explication:

«Je comprends mieux pourquoi vous avez exempté une seule profession du pass sanitaire, les policiers. Parce que pour tenir, ce qu’il va se passer, et le fait que les gens vont se révolter, il va vous falloir les policiers. C’est une société injuste que vous êtes en train de préparer».

Le coût exorbitant du pass sanitaire à l’hôpital

Comme il implique le recours à du personnel de sécurité, le pass sanitaire nécessitera des financements.

Selon les estimations de la Fédération hospitalière de France (FHF), cette mesure coûtera 60 millions d’euros par mois aux hôpitaux. D’après Franceinfo, les chiffres ont été présentés au ministère de la Santé le 20 juillet lors d’une réunion avec les représentants du secteur hospitalier.

«Vous êtes obligés de passer à l’accueil pour rendre visite à un proche depuis le début de l’épidémie», a précisé la FHF à Franceinfo.

Source : https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107231045914503-le-gouvernement-fait-revoter-les-deputes-en-pleine-nuit-pour-imposer-le-pass-sanitaire-a-lhopital/

Compilation vidéo de l’examen du projet de loi relatif à la crise sanitaire

Ceci est une compilation non-exhaustive du sérieux et de la démocratie de la Commission des lois : projet de loi relatif à la crise sanitaire de la nuit du 20 au 21 Juillet

On y apprend même que le pass sanitaire pour entrer à l’assemblée nationale serait inconstitutionnelle (2:55)

Veran sort sa cigarette électronique et vapote à 6:25…
Le fait de vapoter dans un lieu à usage collectif est puni de l’amende pouvant aller jusqu’à 150 €.

Présidente de la commission des Lois de l’Assemblée nationale : Yaël Braun-Pivet

Retrouvez la séance complète : https://videos.assemblee-nationale.fr/video.11078413_60f71b87cf29d.commission-des-lois–projet-de-loi-relatif-a-la-crise-sanitaire-suite-20-juillet-2021

Le projet de loi N° 4386 relatif à la gestion de la crise sanitaire du 20 juillet 2021 : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b4386_projet-loi#

Interdits de supermarché, de transports… l’étau se resserre autour des non-vaccinés en Chine

Interdits d’université, d’hôpital ou de supermarché: des millions de Chinois sont menacés d’être mis au ban de la société s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19, selon des directives adoptées par une vingtaine de collectivités locales.

La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de 2019, a déjà administré plus de 1,4 milliard de doses de ses vaccins et prévoit d’immuniser totalement les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année.

Mais nombre de Chinois ne sont pas convaincus, soit qu’ils doutent de l’efficacité des vaccins, soit qu’ils ne jugent pas nécessaire de le faire puisque l’épidémie est pratiquement éradiquée dans le pays.

Mais alors que le variant Delta, plus contagieux, circule dans les pays voisins, plusieurs villes et districts tentent d’imposer la vaccination à leurs habitants – une démarche qui pourrait annoncer des mesures prises au plan national.

Dans le Yunnan, dans le sud-ouest du pays, la ville de Chuxiong avec ses 510.000 habitants a ainsi annoncé mercredi soir que tous les citoyens de plus de 18 ans devraient avoir reçu au moins une dose de vaccin avant le 23 juillet.

Les récalcitrants «ne seront pas admis dans les lieux publics tels que hôpitaux, maisons de retraite, écoles, bibliothèques, musées, prisons ou transports publics», a averti la mairie.

Un mois plus tard, seules les personnes ayant reçu deux injections pourront accéder à ces lieux.

Dans le Henan, dans le centre du pays, le district de Tianhe a pour sa part menacé de licencier les fonctionnaires non vaccinés d’ici au 20 juillet, selon un avis publié lundi.

Grogne croissante

Ces différentes mesures ont été critiquées sur les réseaux sociaux.

«D’abord on nous a dit que la vaccination était facultative et maintenant ça devient obligatoire», tempête un internaute sur le réseau Weibo.

«Je viens d’avoir ma deuxième dose mais cette politique ressemble à un oukase», se plaint un autre utilisateur.

Ces derniers mois, plusieurs collectivités locales avaient tenté la manière douce pour convaincre les Chinois de se faire vacciner, offrant dans certains cas des bons d’achat ou… des œufs frais en échange d’une injection.

Source : https://fr.sputniknews.com/asie_pacifique/202107151045880455-interdits-de-supermarche-de-transports-letau-se-resserre-autour-des-non-vaccines-en-chine/

Qui se cache derrière l’application TousAntiCovid ?

Inria, ANSSI, Capgemini, Dassault Systèmes, Inserm, Lunabee Studio, Orange, Santé Publique France et Withings créent l’équipe-projet StopCovid en avril 2020 afin de structurer et renforcer leur contribution au projet gouvernemental de mise en place d’une application mobile de contact tracing.

On retrouve ici le panel habituel des grandes entreprises françaises travaillant étroitement avec le gouvernement dans les secteurs de la sécurité, de la technologie et de l’armement. Mais le gros de l’affaire, l’application mobile censée dicter nos vies dans le monde technologique de demain, a été réalisée par une petite entreprise jusqu’alors peu connue, Lunabee Studio.

C’est grâce à cette équipe de développeurs que demain, un passeport numérique intérieur pourra être mis en place de manière généralisée en France pour tous les déplacements et activités de la vie quotidienne.

https://lunabee.studio/#team
https://archive.ph/5EO2z

Chez Lunabee Studio, “We do Apps in the Alps”

Très bon jeu de mots, il faut l’admettre.

Merci Lunabee Studio.

Site officiel : https://lunabee.studio/#team
Trouver un job chez Lunabee : https://www.welcometothejungle.com/en/companies/lunabee-studio
Adresse : 25 Rue Croix d’Or, 73000, Chambéry

Manifestations dans toute la France contre le Pass Sanitaire

Manifestations dans toute la France ce mercredi 14 juillet.

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé partout en France pour dire non au pass sanitaire ce mercredi 14 juillet. De fortes tensions ont eu lieu à Paris, où l’un des cortèges a été rapidement dispersé, mais aussi à Lyon ou à Annecy.

Paris

Et partout ailleurs en France

Manifestation importante prévue à Paris ce week-end.

Le projet de loi de Floride interdisant les passeports vaccinaux autorise les vaccinations de force

Le projet de loi 2006 du Sénat de Floride, adopté par l’assemblée législative de Floride et signé par le gouverneur Ron DeSantis le 3 mai de cette année, a interdit le passeport vaccinal dans tout l’État, dans un triomphe très remarqué du gouvernement de l’État.

Selon un communiqué de presse du bureau du gouverneur, DeSantis aurait déclaré le jour de la signature de la loi à St. Petersburg : “En Floride, votre choix personnel concernant les vaccinations sera protégé et aucune entreprise ou entité gouvernementale ne pourra vous refuser des services en fonction de votre décision.”

Mais est-ce vraiment le cas ? Qualifier la présentation du projet de loi vanté par le législateur et le gouverneur comme une interdiction du passeport vaccinal (et les commentaires ultérieurs omniprésents des médias acceptant universellement comme vraie cette supposée réalité, élevant et légitimant ainsi l’affirmation) de simplement trompeuse serait presque aussi trompeur que le projet de loi lui-même : la législation représente un appât et un changement de cap sur la population conservatrice fiable, combiné à une tromperie incessante et généralisée masquant l’utilisation réelle du projet de loi.

Le SB 2006, selon sa propre formulation, prévoit que l’État “peut utiliser tous les moyens nécessaires pour vacciner ou traiter” les résidents de Floride porteurs du coronavirus contre leur gré. La faille, dont la portée est manifestement très large, est bien cachée par les législateurs, puisqu’elle apparaît tout au bas du document de 10 000 mots, à la ligne 1111.

Une longue citation du site officiel “.gov” du Sénat de Floride est nécessaire pour justifier pleinement la clause secrète d’injection obligatoire de vaccins insérée dans la législation. Plus précisément, l’amendement du projet de loi à la section 315 du chapitre 381 de la loi sur la santé publique de Floride, titre XXIX, se lit en partie comme suit :

Le responsable de la santé publique, après avoir déclaré une urgence de santé publique, peut prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé publique. Ces mesures comprennent, sans s’y limiter, les suivantes :

4. Ordonner qu’un individu soit examiné, testé, vacciné, traité, isolé ou mis en quarantaine pour des maladies transmissibles qui ont une morbidité ou une mortalité significative et présentent un grave danger pour la santé publique. Les personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas être examinées, testées, vaccinées ou traitées pour des raisons de santé, de religion ou de conscience peuvent être soumises à l’isolement ou à la quarantaine.

a. L’examen, le test, la vaccination ou le traitement peuvent être effectués par toute personne qualifiée autorisée par le responsable de la santé publique.

b. Si l’individu présente un danger pour la santé publique, le State Health Officer peut le soumettre à l’isolement ou à la quarantaine. S’il n’existe aucune méthode pratique pour isoler ou mettre en quarantaine l’individu, le State Health Officer peut utiliser tous les moyens nécessaires pour vacciner ou traiter l’individu.

Après examen du libellé du document, il apparaît que non seulement la législature de Floride et le gouverneur DeSantis confèrent au chirurgien général de Floride (appelé “le responsable de la santé de l’État”) Scott Rivkees la capacité absolue et incontestable d’injecter un vaccin contre le coronavirus aux résidents de Floride qui résistent, mais qu’ils confèrent également à Rivkees le pouvoir total et unique d’isoler en isolement tout individu à volonté, même ceux qui sont physiquement incapables de supporter un tel traitement et ceux qui ont des objections religieuses à cette procédure parfois mortelle.

L’opération de quarantaine est définie dans le projet de loi comme : “la séparation d’un individu dont on a des raisons de penser qu’il est infecté par une maladie transmissible des individus qui ne le sont pas, afin de prévenir la propagation éventuelle de la maladie.”

Lorsque le chef d’un organisme médical à but non lucratif de Floride du nom de R. Shawn McBride a soulevé des préoccupations concernant la tromperie choquante et monumentale perpétrée par tous les aspects du gouvernement de Floride et les médias nationaux sur le peuple américain, le Tallahassee Democrat, un journal local, a rapporté que le bureau du gouverneur DeSantis a donné la réponse lâche : “M. McBride a le droit d’exprimer ses opinions juridiques à qui bon lui semble”.

Il devient douloureusement évident que la clause d’injection enterrée éliminant le droit supposé des Floridiens de décider si et quand ils doivent se faire vacciner contre le coronavirus est essentielle pour ceux qui élaborent la législation, car un projet de loi de la Chambre des représentants de Floride qui modifie effectivement le SB 2006 est passé à la trappe en commission trois jours seulement avant que la législation historique ne soit promulguée par DeSantis.

Le projet de loi 6003 de la Chambre des représentants, déposé par le représentant Anthony Sabatini, “retire expressément au responsable de la santé de l’État le pouvoir d’ordonner des vaccinations en cas de déclaration d’urgence de santé publique”, mais il a rapidement été rejeté par le comité chargé des pandémies et des urgences publiques et n’a jamais été voté.

Déposé à l’origine en novembre dernier au plus fort des spéculations sur le passeport coronavirus, l’impopulaire HB 6003, qui a ensuite été supprimé, visait à modifier la formulation de longue date de la section 315 pour se conformer à la promesse de M. DeSantis selon laquelle l’État n’exigera pas de vaccinations obligatoires, supprimant ainsi son autorité légale explicite.

Lors de l’épidémie de SRAS en 2002, la loi a été modifiée pour permettre la vaccination massive et forcée de la population de Floride à la seule discrétion de l’État, une disposition qui a perduré jusqu’à aujourd’hui. En 2001, la section 315 ne contenait que des lignes directrices générales définissant les modalités de notification et de consultation entre l’État et les autorités locales dans le contexte des urgences de santé publique.Une entreprise coordonnée impliquant les membres du gouvernement de Floride – de la Chambre au Sénat en passant par la maison du gouverneur – et les médias nationaux est ainsi mise en évidence par le discours grandiloquent et la mauvaise interprétation des personnes chargées d’élaborer et d’adopter le projet de loi et par l’abdication totale de la responsabilité journalistique de base de la part des personnes chargées de rendre compte de la législation, ce qui donne lieu à ce qui ressemble davantage à une vaste opération de dissimulation exécutée par les éléments les plus puissants de la société qu’à une simple ignorance de la part des personnes intimement impliquées.

Source : https://redpilled.ca/column-florida-bill-banning-vaccine-passports-contains-hidden-clause-allowing-for-mass-forced-vaccinations-mandatory-solitary-confinement-quarantine-of-residents-with-covid-19/

Voici les données que comprendra votre “Certificat de Vaccination”

Présenté comme un “Réseau de cybersanté européen”, le réseau eHealth est mis en place en vertu de l’article 14 de la directive 2011/24 / UE. Il vise à obtenir les preuves de vaccination, selon lequel “les États membres ou d’autres parties peuvent décider de les mettre en œuvre ou de les utiliser.”  Les directives ciblent principalement la vaccination COVID-19, mais pourra être utilisée à l’avenir comme base pour affirmer d’autres vaccinations. Le terme “certificat de vaccination” fait référence à une preuve de vaccination fiable et vérifiable qui peut être présentée par son titulaire sur demande des autorités.

Le projet de “Certificat de Vaccination” est piloté par le Comité de la sécurité sanitaire, l’EMA (Agence Européenne des médicaments), l’ECDC (Centre européen de prévention et de contrôle des maladies) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Le Conseil européen s’est réuni à plusieurs reprises entre début décembre 2020 et fin février 2021. L’objectif était d’approuver rapidement “un Certificat de Santé Européen” appelé “Pass Sanitaire” par Emmanuel Macron.


Le “Certificat de Vaccination” se présentera sous format numérique et non numérique (Carte-Jaune ou autre papier). Chaque États membres pourront l’utiliser à des fins médicales, mais pourraient envisager son utilisation à “d’autres utilisations” comme on peut le lire dans le rapport de conclusions

Le certificat de vaccination sera délivré pour confirmer qu’une personne a été vaccinée; il pourra être émis à tout moment; et sa validité pourra différer de celle attendue selon la période de vaccination et fera état de cycles de vaccination : “terminé ou partiel”, qui peut couvrir une ou plusieurs doses.

Un identifiant unique de certificat de vaccination (UVCI) infalsifiable

Le certificat de vaccination devra être présenté au moins en anglais pour permettre le partage d’un ensemble de données à dimension transfrontalière en matière de vaccination.

Stocké sur une base de données partagées, Certains champs pourront ou non être montrés au destinataire du certificat. À moyen et à plus long terme, toutes les informations sur la vaccination devront être partagées via MyHealth. Cependant, les “Certificats de Vaccination” seront aussi utilisés en dehors de l’UE.

Effectivement, l’ECDC (Centre européen de prévention et de contrôle des maladies) et le NITAG (National Immunization Technical AdvisoryGroup) collaborent ensemble dans le cadre d’un plan d’action mondial pour les vaccins.

Le Certificat de vaccination, comprendra un UVCI (Identifiant Unique de Certificat de Vaccination). Cet UVCI devra être inclus dans toute publication originale qui renseignera le Certificat de Vaccination.

L’UVCI pourra être utilisé, à des étapes ultérieures, pour vérifier le certificat et également comme clé de liaison vers des informations complémentaires sur la vaccination, une fois les modalités et les plateformes développé et déployé. L‘UVCI est un moyen de contrôler la véracité du certificat et, si nécessaire, le lien vers un système d’enregistrement (par exemple, le réseau eHealth). Ces identifiants permettront également des affirmations (papier et numérique) par les États membres, que les individus ont été vaccinés ou pas et permettre ainsi aux autorités sanitaires des États membres, de vérifier le statut vaccinal de l’individu.

Pour éviter la falsification de certificats ou la réutilisation de certificats valides émis pour d’autres personnes, des codes QR seront utilisés.

Le Certificat de Vaccination comprendra l’identité du professionnel de santé qui a procédé à l’injection, la date de la prochaine vaccination, le nom de l’émetteur de la base de donnée, l’UVCI, la validité de période de vaccination…

Source : https://sentinellecitoyenne.fr/actualites/officiel-voici-les-donnees-que-comprendra-votre-certificat-de-vaccination/

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