Category: Économie

Le grand retour de l’hyperinflation mondiale : Préparez-vous aux cyberattaques, aux pénuries alimentaires et aux coupures de courant

Le Grand Reset est dans l’esprit des gens. Le gaz a été allumé. Mais qu’allons-nous “réinitialiser” ?

Bien sûr, c’est toute notre façon d’être qui est “réinitialisée”, mais dans le scénario machiavélique de problème/réaction/solution proposé par les fascistes technocrates qui dirigent le monde, la “Grande réinitialisation” sera le système financier mondial.

L’hyperinflation a fait des ravages. Elle en fait toujours. Dans la Rome antique, l’empereur Dioclétien a fait recouvrir du cuivre bon marché par de l’argent afin d’avilir la monnaie de Rome. Il a introduit un contrôle strict des prix pour essayer de le cacher. L’hyperinflation s’est produit dans la République allemande de Weimar, [“La spéculation seule, tout en n’ajoutant rien à la richesse de l’Allemagne, est devenue l’une de ses plus grandes activités. Le levier qui lui permettait de s’associer pour tourner rapidement a infecté presque toutes les classes. Tout le monde, de l’exploitant d’ascenseur au sommet, jouait le marché”]. 

https://twitter.com/michaeljburry/status/1363239456388435969 (tweet censuré)

La tentation de l’inflation est trop grande pour celui qui contrôle la monnaie. (Pour certains, ce n’était pas une tentation mais un but en soi) Lorsque le travail, qui est la force de l’homme, la vie des individus qui travaillent, est converti en argent, alors l’argent aussi devient la force stockée des travailleurs. Si vous pouviez simplement appuyer sur un bouton et construire des cuirassés et des porte-avions avec votre esprit, traverser le globe un million de fois en jet privé, coucher avec des dizaines de prostituées, tous vos désirs deviendraient-ils réalité ?

C’est la plus grosse pilule rouge de toutes : Tout le pouvoir et la richesse du monde appartiennent à des dirigeants qui ont passé 100 ans à avilir la monnaie, à voler le pouvoir des travailleurs. La Banque des règlements internationaux, la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne, le FMI et tous les gigantesques LLC de Wall Street ont littéralement imprimé de l’argent, avilissant notre monnaie et volant nos richesses, nos vies et nos pays sous nos pieds. Ensuite, tout cet argent dévalorisé suit dans la télévision, les produits pharmaceutiques, les constructeurs automobiles, le textile, l’électronique, etc. Ensuite, les bonus augmentent, les salaires augmentent (pour les cadres et les PDG) et les 1% deviennent de plus en plus riches, et encore plus puissants car ils dominent les marchés, le marché immobilier, la bourse, les matières premières, etc.

C’est ainsi que les milliardaires ont gagné 3,9 billions de dollars pendant la pandémie :

https://www.businessinsider.com/billionaires-made-39-trillion-during-the-pandemic-coronavirus-vaccines-2021-1

et comment les travailleurs perdent 37 billions de dollars pendant la pandémie :

https://www.businessinsider.com/workers-lost-37-trillion-in-earnings-during-the-pandemic-2021-1

Ce n’est pas une coïncidence si tout cela est arrivé à un moment où les États-Unis ont imprimé plus d’argent en un mois qu’en 200 ans. 

https://cointelegraph.cominews/us-printed-more-money-in-one-month-than-in-two-centuries

Nous connaissons les règles du jeu. Utilisez vos yeux et voyez ce qui se passe. Les travailleurs font la même chose pendant 30 ans, les prix des maisons explosent, les stocks explosent, les salaires des cadres explosent et les prix sont fortement contrôlés pour le cacher. S’il y a une économie entre vous et moi, j’ai 100 dollars et vous avez 100 dollars, alors nous contrôlons chacun 50 % de l’offre totale d’argent. Si je crée un autre 100 $ et que je me le donne, maintenant j’ai 200 $ et vous avez encore 100 $, maintenant je contrôle 66,6 % de la masse monétaire totale et vous contrôlez 33,3 % de la masse monétaire totale. Je viens de vous voler. Voyez-vous à quel point c’est mal ? Voyez-vous à quel point c’est injuste ? C’est un fascisme silencieux perpétué par la cabale financière mondiale. Qui possède également tous les médias, les fabricants d’armes, l’approvisionnement alimentaire et les infrastructures énergétiques. Ici, je vais vous aider à démarrer, à aller sur Yahoo Finance et à rechercher n’importe quelle entreprise et à examiner les principaux actionnaires institutionnels. Vous êtes sur Facebook : https://finance.yahoo.com/quote/FB/holders?p=FB

Il s’agit de toutes les banques et de tous les fonds spéculatifs. Blackrock, Vanguard. State Street. Vérifiez toutes les grandes entreprises auxquelles vous pouvez penser.

Traduction de :
The Great Reset of Global Hyper Inflation: Prepare Yourself for Cyber Attacks, Food Shortages & Power Outages
https://telegra.ph/The-Great-Reset-of-Global-Hyper-Inflation-Prepare-Yourself-for-Cyber-Attacks-Food-Shortages–Power-Outages-02-23

Source : https://telegra.ph/Le-grand-retour-de-lhyperinflation-mondiale–Pr%C3%A9parez-vous-aux-cyberattaques-aux-p%C3%A9nuries-alimentaires-et-aux-coupures-de-couran-02-23

Un groupe bancaire international confidentiel pourrait faire appliquer le programme “vert” du Grand Reset dans le monde

L’adhésion ou non à des politiques vertes pourrait déterminer si un individu ou une entreprise est autorisé à accéder aux financements.

Klaus Schwab du Forum économique mondial, le Prince William, et David Attenborough

La Réserve fédérale américaine a récemment rejoint un conglomérat international méconnu de banques centrales, toutes fondamentalement engagées à faire respecter les diktats “verts” et écologiques de l’accord de Paris sur la gouvernance mondiale, conformément au Grand Reset.

Une telle décision a suscité des inquiétudes quant à l’influence que les banques exerceront sur l’application des politiques écologiques dans le cadre du ” Grand Reset ” du Forum économique mondial. Par exemple, l’un des objectifs de ce conglomérat bancaire mondial tout-puissant semble être de décimer l’ensemble de l’industrie des combustibles fossiles et les milliers d’industries et millions d’emplois qui y sont liés.

En septembre, le co-fondateur de LifeSiteNews, Steve Jalsevac, a averti que le COVID-19 est utilisé comme un moyen de mettre en œuvre des politiques extrêmes et mondialistes pour promouvoir l’agenda vert. Il a noté le “lien choquant entre le changement climatique et les politiques de lutte contre le virus de Wuhan et le fait qu’il s’agit en fait de mettre en œuvre les politiques extrêmes de l’Accord de Paris sur le changement climatique et les objectifs de développement durable des Nations Unies, le “Grand Reset” et les objectifs de dépeuplement mondial.

“Les confinements ont entraîné une baisse massive du dioxyde de carbone et de la pollution d’origine humaine. Les mondialistes forcent les gens à voir à quoi ressemblerait le monde s’il y avait moins de gens dans le monde, comme si nous étions tous impressionnés par des rues et des autoroutes vides, pas de paquebots de croisière sur les mers et peu d’avions dans le ciel. C’est carrément diabolique”.

En décembre 2020, le Conseil de la Réserve fédérale américaine a annoncé qu’il avait rejoint le Réseau des banques centrales et des superviseurs pour un système financier plus vert (NGFS), qui est un groupe international de “banques centrales et de superviseurs” ayant pour objectif de transformer l’économie mondiale en l’alignant sur des politiques vertes et durables.

Notant cette initiative, le New York Times a écrit que c’était un succès bienvenu pour les démocrates, qui avaient fait pression en ce sens, et l’a décrite comme une “évolution” pour la Réserve fédérale en ce sens qu’elle accorde une attention beaucoup plus étroite et plus publique aux “événements climatiques extrêmes” et à leur “risque potentiel pour le système financier”.

Lors de la présentation de cette nouvelle, Breitbart a observé qu’il était étrange que la gauche, en particulier le mouvement vert, ait salué le geste de la Réserve fédérale par des “applaudissements”, étant donné qu’historiquement la gauche avait été “principalement hostile aux grandes institutions financières, les considérant comme des piliers du Capital”.

Le NGFS et son engagement envers l’accord de Paris sur le climat

Le NGFS, presque inconnu, est né lors du “One Planet Summit” de Paris en décembre 2017, dans le but de “renforcer la réponse mondiale requise pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris et accroître le rôle du système financier pour gérer les risques et mobiliser des capitaux pour des investissements verts et à faible émission de carbone dans le contexte plus large du développement écologiquement durable”.

Il se concentre sur le rôle que le “changement climatique” aura sur l’économie, le système financier et le secteur bancaire.

Toutefois, le groupe ne se limite pas à élaborer des politiques pour des discussions internes, mais cherche également à les mettre en œuvre en dehors de ses membres. “Le réseau définit et promeut les meilleures pratiques à mettre en œuvre au sein et en dehors des membres du NGFS et mène ou commande des travaux d’analyse sur le financement vert”.

Si le NGFS est une organisation qui n’a pas encore acquis la notoriété publique, elle n’est en aucun cas sans importance. En trois ans d’existence, elle est passée de huit membres seulement au départ à 83 membres aujourd’hui, auxquels s’ajoutent treize autres banques inscrites comme “observateurs”. Les banques membres sont parmi les plus influentes au monde, avec des noms nationaux et internationaux tels que “Banque du Canada ; Banque d’Angleterre ; Banque de France ; Dubai Financial Services Authority ; Banque centrale européenne ; Japan FSA ; Banque populaire de Chine ; Banque nationale suisse ; Réserve fédérale américaine”.

Entre-temps, parmi les banques observatrices, on trouve des noms tels que la ” Bank for International Settlement ; Banque européenne d’investissement ; Fonds monétaire international ; Banque mondiale et la Société financière internationale “.

“Adhérer” à la NGFS implique “un engagement politique de la part d’une institution et implique également la volonté et la capacité de contribuer activement aux travaux”. Le premier rapport complet du groupe, datant de 2019, offre un exemple du type de travail auquel le NGFS participe réellement. Il prévoit de “coopérer au niveau mondial avec les décideurs politiques, le secteur financier, les universités et d’autres parties prenantes pour distiller les meilleures pratiques en matière de lutte contre les risques liés au climat”.

“Le changement climatique” et “les risques liés au climat sont une source de risque financier”, a déclaré le groupe. “Nous devons agir et nous ne pouvons pas et ne voulons pas le faire seuls. Nous allons coopérer au niveau mondial avec les décideurs politiques, le secteur financier, les universités et les autres parties prenantes pour distiller les meilleures pratiques en matière de lutte contre les risques liés au climat”.

Dans le cadre de son action, le NGFS a publié six recommandations à l’intention des banques et des décideurs politiques, basées sur l’accord de Paris de 2015, décrivant la voie vers une “économie à faible émission de carbone” et appelant en fin de compte à “un taux zéro” pour prévenir la poursuite du changement climatique.

Les objectifs les plus connus de l’Accord de Paris sur le climat de 2015, que le NGFS considère comme sa norme de fonctionnement, sont de “limiter le réchauffement climatique”, de réduire l’effet du “changement climatique” et d’adopter des politiques qui favorisent cet objectif dans le monde entier.

Le troisième objectif est toutefois moins connu et concerne directement l’élément financier de l’accord. Il s’agit de faire en sorte que l’avenir de la finance mondiale soit directement lié aux différents efforts de lutte contre le changement climatique prévus dans l’accord de Paris. Il se lit comme suit : “Rendre les flux financiers compatibles avec un cheminement vers un développement à faibles émissions de gaz à effet de serre et à l’épreuve du climat”.

Cet objectif constitue la base des politiques du NGFS, qui lient le financement à la mise en œuvre de l’agenda vert de l’accord de Paris. Même l’autoproclamation du NGFS, qui consiste à partager les “meilleures pratiques” et à contribuer au “développement de la gestion des risques environnementaux et climatiques dans le secteur financier afin de mobiliser les financements classiques pour soutenir la transition vers une économie durable”, reflète étroitement le texte de l’Accord de Paris, tel qu’il figure à l’article 7 : 7 (a).

Lié à l’agenda vert du Grand Reset

Toutes les politiques et tous les plans verts du NGFS sont étroitement liés au Grand Reset mondialiste du Forum économique mondial (FEM). Le FEM, fondé et dirigé par Klaus Schwab, a profité du COVID-19 pour présenter son plan d’un Grand Reset, qui prévoit une transformation complète de la société et des changements structurels. En juin 2020, Schwab a écrit que l’épidémie de coronavirus exacerbait “les crises climatiques et sociales” et qu’en conséquence, le monde deviendrait “moins durable, moins égalitaire et plus fragile”.

Le Prince Charles, un des principaux partisans du Grand Reset, s’est fait l’écho de Schwab en déclarant que le COVID était “une opportunité que nous n’avions jamais eue auparavant et que nous n’aurons peut-être plus jamais”. Considérant la planète presque comme une personne, il a dit : “Nos activités ont endommagé son système immunitaire.”

Le Reset envisagé par Schwab s’appuie sur un programme financier vert, puisqu’il mentionne le “retrait des subventions aux combustibles fossiles”, et un nouveau système financier basé sur des “investissements” qui font progresser “l’égalité et la durabilité”, et la construction d’une infrastructure urbaine “verte”. Les entreprises recevraient des “incitations” pour améliorer leur fonctionnement en fonction de “paramètres environnementaux, sociaux et de gouvernance”.

À cette fin, le FEM s’associe aux Nations unies (ONU) pour réaliser les objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU pour 2030, qui encouragent fortement un programme vert “pour combattre le changement climatique”. Schwab a déclaré que les ODD sont “essentiels pour l’avenir de l’humanité”, ayant précédemment servi pendant cinq ans dans les comités des Nations Unies pour la planification du développement durable.

Programme du Grand Reset

Afin de réaliser largement et correctement les objectifs écologiques des Nations unies et du FEM, le Grand Reset doit nécessairement être sous-tendu par un changement fondamental du système financier en accord avec les politiques écologiques. Comme l’a déclaré la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, lors de la conférence Grand Reset du FEM en juin 2020 : “Nous assistons à une injection très massive de stimuli fiscaux […] … Mais il est primordial que cela conduise à un monde plus vert, plus juste et plus intelligent à l’avenir”.

Quelques mois plus tard, elle a réitéré son appel en faveur d’un changement financier lié aux politiques de lutte contre le changement climatique, affirmant que “les politiques macroéconomiques sont au cœur de la lutte contre le changement climatique”. En fait, dans une vidéo de novembre 2020, le FEM a une fois de plus fait référence à l’Accord de Paris, car il encourageait le “financement vert” pour “aider à sauver la planète”.

En outre, un article publié sur le site web du FEM le même mois a souligné à quel point le financement axé sur l’écologie était essentiel pour la réalisation du Grand Reset. “Les investissements stratégiques en matière d’ESG [environnement, social et gouvernance] doivent représenter un principe fondamental de ce cadre. En construisant ce “reset”, toute une série de parties prenantes, des investisseurs, des entreprises, des gouvernements, des institutions financières et des consommateurs doivent s’aligner pour créer un écosystème à travers lequel nous investissons dans un avenir plus propre et plus vert “.

C’est à la lumière de tout cela que le rapport de Breitbart note que “le NGFS est la fusion mondiale du Big Green et du Big Money, également connu sous le nom de Woke Capital… c’est ce même Woke Capital qui a mené la campagne pour le Grand Reset”.

Le confinement est considéré comme un bienfait pour le monde dans le Grand Reset

Pour comprendre la primauté de l’agenda vert et du financement vert dans le Grand Reset, il est important de noter la manière dont Schwab a accueilli les différentes restrictions vues l’année dernière, comme un bienfait pour la planète. Alors que les confinement paralysent les pays du monde entier et déciment les économies, Schwab a écrit dans TIME en octobre 2020, en soulignant les avantages qui résultent de cette perturbation sociétale sans précédent : “la baisse des émissions de gaz à effet de serre, qui a apporté un léger soulagement temporaire à l’atmosphère de la planète.”

Cependant, dans son récent livre, intitulé COVID-19 : Le Grand Reset, Schwab a écrit qu’il y avait encore beaucoup de progrès à faire en termes de réduction des “émissions de carbone”. La réduction estimée de 8% des émissions de carbone qu’il a citée a été qualifiée de “plutôt décevante” et il a appelé à un changement plus important et fondamental. Si une telle focalisation sur les politiques vertes n’était pas adoptée, alors “la crise COVID-19 aura été gâchée en ce qui concerne les politiques climatiques”.

“La crise COVID-19 ne peut pas être gâchée et il est temps maintenant de mettre en place des politiques environnementales durables”, a déclaré M. Schwab. “Le risque climatique se développe plus lentement que la pandémie, mais il aura des conséquences encore plus graves”.

“Nos modes de consommation ont changé de manière spectaculaire pendant les périodes de confinement, nous obligeant à nous concentrer sur l’essentiel et ne nous laissant d’autre choix que d’adopter un mode de vie plus écologique”.

L’adhésion à l’agenda vert déterminera l’avenir financier

Dans le cadre de sa série d’articles sur le Grand Reset, TIME a publié un article décrivant une vision futuriste de l’année 2023, entièrement construite autour du concept d’un énorme changement financier en accord avec les politiques vertes et le soi-disant changement climatique. Il a été écrit par Mariana Mazzucato, membre du Comité des Nations unies pour la politique de développement, et ancien membre du Conseil de l’agenda mondial du FEM sur l’économie de l’innovation.

Mazzucato a décrit une population mondiale qui a pris conscience de la “nécessité pour les gouvernements de former une réponse coordonnée au changement climatique et d’orienter la relance budgétaire mondiale vers le soutien d’une économie verte”. Le niveau de changement sociétal qu’elle décrit, afin d’aligner le système financier sur les idées vertes, n’est rien d’autre qu’un changement de paradigme. Elle mentionne une “économie verte” basée sur “des chaînes d’approvisionnement entières et chaque stade de développement technologique”, tandis qu'”aux niveaux régional, national et supranational, des programmes ambitieux de Green New Deal se sont montrés à la hauteur”.

Répétant ce qui est un thème commun dans la littérature du Grand Reset, Mazzucato a mentionné la façon dont les gouvernements amadoueraient, ou peut-être diraient aux gens comment se conformer à l’économie verte : “Les gouvernements ont utilisé les marchés publics, les subventions et les prêts pour stimuler autant d’innovation que possible”.

En réalité, le plan semble limiter considérablement les financements aux seuls partisans d’un programme écologique radical.

L’adhésion ou non aux politiques vertes pourrait déterminer si un individu ou une entreprise peut avoir accès à des financements, selon l’architecte du Grand Reset, Klaus Schwab : “Les gouvernements dirigés par des dirigeants éclairés conditionneront leurs plans de relance à des engagements verts. Ils offriront, par exemple, des conditions financières plus généreuses aux entreprises ayant un modèle économique à faible émission de carbone”.

Un essai récent sur le site du FEM a appelé les “gouvernements” et les “régulateurs” à utiliser “l’argent et le soft power” afin de “mandater et encourager” les “investissements durables” nécessaires pour un “avenir plus propre et plus vert”.

Un autre a repris le thème de Schwab, en mentionnant que “les banques joueront un rôle essentiel dans le soutien de la transition vers des émissions nettes de carbone zéro”.

“Les entreprises, et les investisseurs qui font des affaires avec elles, devront répondre” à l’accent mis sur la durabilité, proclamait l’article. “Ces engagements créent de nouvelles opportunités pour les leaders du climat et augmentent la pression sur les retardataires.”

“Pour empêcher la crise climatique de se développer davantage et mettre fin à notre dépendance aux combustibles fossiles, les banques doivent cesser de financer l’industrie des combustibles fossiles”, a écrit un groupe de campagne bancaire international appelé BankTrack.

Les banques vont-elles devenir les exécutants de facto du Grand Reset ?

L’article du FEM, appelant à une augmentation de la pression sur les “retardataires”, a été écrit par Barry O’Byrne, directeur général de Global Commercial Banking, HSBC. C’est cette même banque, HSBC, qui a récemment annoncé son intention de prendre la mesure sans précédent d’annuler les comptes des clients, s’ils entraient dans la banque sans masque.

Un certain nombre d’autres “annulations” financières ont eu lieu récemment, visant notamment les opposants au confinement, les partisans de l’ancien président Trump, et même Trump lui-même. Bien que ces annulations ne soient pas toutes liées à la réglementation COVID-19, elles démontrent les mesures que les banques prennent déjà pour faire respecter les programmes politiques.

Tucker Carlson a récemment révélé que la Bank of America a relevé les historiques d’achat de ses clients et les a envoyés au gouvernement fédéral afin de tenter d’identifier les personnes impliquées dans la manifestation pro-Trump du 6 janvier à Washington, D.C.

“Bank of America agit effectivement comme une agence de renseignement – mais ils ne vous en parlent pas”, a prévenu Carlson.

Bank of America a identifié 211 clients qui ont effectuées des transactions à Washington, D.C. le 5 ou le 6 janvier ; tout achat pour des hôtels ou des AirBnbs à D.C., dans le Maryland ou en Virginie après le 6 janvier ; tout achat d’armes ou chez un marchand d’armes (“t-shirts compris”, a noté Carlson) entre le 7 janvier et “le prochain séjour suspect dans la région de D.C. autour du jour de l’inauguration” ; et “les achats liés aux compagnies aériennes” depuis le 6 janvier – et les a remis au gouvernement.

Les actions musclées de ces banques ont une certaine origine dans les écrits de Klaus Schwab. Schwab a décrit un exemple de la façon dont l’avenir financier basé sur l’écologie pourrait se dérouler, en disant que les militants du climat vont “s’enhardir” et “redoubler d’efforts, imposant une pression supplémentaire sur les entreprises et les investisseurs”.

“Imaginons la situation suivante pour illustrer ce point”, a-t-il écrit. “Un groupe de militants écologistes pourrait manifester devant une centrale électrique au charbon pour exiger une plus grande application des réglementations en matière de pollution, tandis qu’un groupe d’investisseurs ferait de même dans la salle du conseil d’administration en privant la centrale d’accès aux capitaux”.

Le scénario décrit par Schwab n’est pas difficile à imaginer, quand on examine le nombre de banques qui se sont engagées à faire avancer les politiques vertes. S’exprimant en décembre, Lael Brainard, du conseil d’administration de la Réserve fédérale, a jeté un éclairage supplémentaire sur le montant des fonds contrôlés par les banques centrées sur l’environnement. Il a fait référence au groupe de travail sur les divulgations financières liées au climat (TCFD), qui “fournit un cadre mondial cohérent pour les entreprises et autres organisations afin d’améliorer la normalisation des divulgations financières liées au climat”, a déclaré M. Brainard : “En octobre 2020, près de 1 500 organisations avec une capitalisation boursière combinée de 12 600 milliards de dollars, y compris des institutions financières qui possèdent ou gèrent des actifs de 150 000 milliards de dollars, avaient exprimé leur soutien au cadre du TCFD”.

En 2019, alors que ses membres n’étaient que 34 (contre 83 actuellement), le NGFS a révélé que la juridiction bancaire de ses membres couvrait “31%” de la population mondiale et “44% du PIB mondial”. Le NGFS ajoute que ses membres sont désormais responsables de la surveillance de “toutes les banques mondiales d’importance systémique et des deux tiers des assureurs mondiaux d’importance systémique”.

Puis dans son récent rapport d’étape de décembre 2020, le groupe a proposé des “désinvestissements sélectifs” et même des “exclusions financières basées sur l’activité” pour les entreprises qui ne sont pas en accord avec les politiques de changement climatique, ou ce qu’on appelle “l’investissement aligné sur Paris”.

Bien sûr, une telle discrimination est exactement ce que le NGFS – y compris la Fed – a à l’esprit”, a écrit Virgil de Breitbart, “d’utiliser le pouvoir de la finance discriminatoire pour forcer les industries, les entreprises et les gens à passer au vert”. Soit cela, soit cesser complètement d’exister”.

Voir aussi :
2021 : Grand reset et fin de la propriété privée ?
L’exécutif fait appel au cabinet de conseil du Forum Économique Mondial pour la vaccination
Selon la Deutsche Bank le «Green Deal» européen est synonyme de dictature
D’où vient la dette ?
Lucien Cerise sur le Grand Reset : « Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc… »
BCE : l’opération « Grand Reset » est lancée !
Catherine Austin Fitts | Interview complète | Planet Lockdown [VOSTFR et VF]
Klaus Schwab : Le Grand Reset va “conduire à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique”.
World Economic Forum : Vous ne posséderez rien, et vous serez heureux. C’est ainsi que notre monde pourrait changer d’ici 2030.

Source : https://www.lifesitenews.com/news/secretive-international-banking-group-may-enforce-great-reset-green-agenda-on-world
Traduction par https://cv19.fr

BCE : l’opération « Grand Reset » est lancée !

L’avènement programmé d’un euro numérique pourrait bien marquer le coup d’envoi d’un gigantesque coup de pied dans la fourmilière donné par la BCE, estime Philippe Béchade.

Christine Lagarde a annoncé ce dimanche le lancement d’une enquête d’opinion concernant l’émission d’un euro numérique qui serait géré par une blockchain. Ainsi la présidente de la BCE aura-t-elle décidé de ne pas attendre les déconfinements envisagés pour début 2021 (à cet égard, la Chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part évoqué hier un maintien des mesures sanitaires exceptionnelles en vigueur outre-Rhin jusqu’à la mi-mars) pour lever le voile sur les projets de transformation du système financier de l’institution.

« Alors que les Européens se tournent de plus en plus vers le numérique dans la manière dont ils dépensent, économisent et investissent, nous devons être prêts à émettre un euro numérique, si nécessaire. Je souhaite également connaître votre point de vue à ce sujet », a déclaré l’ancienne patronne du FMI. Et de spécifier : « Nous venons de lancer une consultation publique afin que les consommateurs et les Européens puissent réellement exprimer leur préférence, et nous dire s’ils seraient heureux d’utiliser un euro numérique de la même manière qu’ils utilisent une pièce en euros ou un billet en euros, sachant que c’est la monnaie de la banque centrale qui est disponible et sur laquelle ils peuvent compter. »

Sauf que la décision est en réalité déjà entérinée, et que tout l’enjeu des prochains mois consistera à rendre la transition vers l’usage d’un euro numérique acceptable, sinon désirable. Les médias auront ici un rôle à jouer en se voyant confier la lourde tâche d’une évangélisation des populations. Et en cas de rejet du grand public, ce sera, à n’en pas douter, le chantage à la peur de l’effondrement d’un système qui est effectivement condamné depuis 2008.

De son côté, le monde de la finance sait que ce projet est à l’étude au plus haut niveau depuis des mois, probablement depuis bientôt un an et la désignation d’un « Monsieur Crypto », en l’occurrence Benoît Cœuré, à la tête de la BRI (Banque des règlements internationaux), la banque centrale des banquiers centraux.

Alors que le lancement de la monnaie numérique « grand public » ferait aussi de la BCE une banque de détail (CBDC), l’euro « 2.0 » ne serait plus seulement une monnaie destinée à être utilisée entre les banques – ce qui constituerait un profond changement dans le fonctionnement de la finance depuis la fin des années 1990 -, mais par l’ensemble des particuliers et entreprises.

Dit plus explicitement, c’est la banque centrale qui prendrait (ou plutôt prendra) le contrôle de l’inscription numérique de l’épargne des citoyens et qui gérera(it) les transactions du quotidien. Dès lors, peu importe, fondamentalement, que le support soit une blockchain ou une évolution d’un système « peer to peer » actuel.

Une (r)évolution qui soulève des questions de fond

Cette évolution majeure soulève par ailleurs de sérieuses questions : comment nos dépenses resteront-elles de l’ordre du privé ? Qui peut le garantir ? Qui supervisera le crédit ? Qui pourra prêter à qui ? Qui remboursera quoi, à quel prix et sous quel délai ?

La BCE n’est cependant pas seule dans la boucle : Benoit Cœuré, le responsable du pôle d’innovation à la BRI et pourtant « cryptosceptique », a confirmé dans un récent article paru dans CoinDesk que les discussions internes sont désormais très avancées en vue de la mise en œuvre d’une “CBDC de détail” (monnaie numérique de détail) qui marginaliserait encore plus la monnaie fiduciaire, c’est-à-dire la monnaie matérielle sous la forme que l’humanité utilise depuis trois millénaires (billets, pièces, titres de créance etc.).

Sous prétexte de commodité, de « sécurité » des transactions (plus de piratage des cartes de crédit), le citoyen renoncera à détenir de l’argent sur son compte (certes, ce n’est plus depuis longtemps qu’une simple inscription numérique, mais elle reste transférable d’un établissement à un autre). Surtout, il n’aura plus la possibilité de convertir ses avoirs en cash en tirant des billets dans des distributeurs qui se font déjà de plus en plus rares.

L’argument massue est que, ce faisant, toutes les transactions seront dématérialisées, dans une recherche de simplicité et de rapidité, et la question de l’argent occulte ou sale s’en trouvera résolue. Plus de cash donc, et par extension plus de travail au noir, plus de trafics, ni de corruption.

Dans un deuxième temps viendra la propagande : si vous détenez du cash et ne réalisez que peu de transactions « traçables », vous serez potentiellement suspect puisque vous chercherez à échapper à la surveillance du « système qui voit presque tout » et qui se méfie légitimement de ce qu’il ne voit pas.

A partir du moment où l’épargne et les flux financiers personnels (les revenus et salaires, le remboursement des mensualités de crédit etc.) seront « fondus » dans le système numérique global, et non plus atomisés entre de multiples établissements financiers, il suffira à la banque centrale d’appuyer sur la touche « Enter » pour créer de l’argent à volonté ou d’appuyer sur « Suppr. » pour figer les comptes, bloquer tous les virements et toutes sortes d’opérations financières imaginables.

Le Graal des autorités monétaires

C’est le Graal pour des autorités monétaires qui rêvaient depuis 1929 de rendre impossible un « bank run » et, ces dernières années, de généraliser un scénario chypriote dont Christine Lagarde a expliqué qu’il constituait « une source d’inspiration », un exemple pour l’avenir. Nous voici lancés à pleine vitesse vers une éradication du risque de retrait massif de l’épargne bancaire ou de son exportation vers d’autres cieux.

Or, fuir, c’est ce que ferait n’importe quel épargnant rationnel pour éviter la confiscation de ses avoirs ou se voir imposer des intérêts négatifs sur les liquidités comme en Suisse.

La « récompense » pour l’approbation de ce système serait que la banque centrale puisse nous verser directement de l’argent – de type revenu universel, mais avec une appellation différente comme « contribution à la relance économique » – sur chaque « compte numérique » sans avoir à effectuer des démarches administratives compliquées (indiquer quel compte en banque créditer, valider un virement permanent, payer des frais élevés en cas de changement de compte etc.).

Une nouvelle déclinaison du chantage à la peur

Surtout, la BCE pourrait ainsi mesurer immédiatement quel usage est fait de cet « argent magique » et corriger le tir si d’aventure les flux ne prenaient pas la direction escomptée, afin d’y remettre de l’ordre… et même de faire régner l’ordre dans tous les sens du terme…

Car on se dirige également vers une marginalisation du rôle des gouvernements, peu ou prou réduits à orienter l’action des médias dans le sens souhaité, comme à chaque consultation populaire, si cela ne suffit pas à engendrer le consentement ou à museler la colère populaire.

Avec les « états d’urgence » qui s’enchaînent, l’interdiction de manifester dure depuis maintenant huit mois, soit la plus longue suspension d’un de nos droits les plus fondamentaux depuis l’occupation allemande ! La crise sanitaire, dont il a découlé une éradication de nos libertés sans aucun débat parlementaire ainsi que le sacrifice de centaines de milliers d’emplois et de dizaines de milliers d’entrepreneurs sont le prix à payer pour la transformation radicale de notre modèle post-Deuxième Guerre Mondiale adossé à de la « monnaie-dette ».

Les dettes pesant sur les générations futures sont si colossales qu’elles ne sont déjà plus remboursables et cette « monnaie dette » sera progressivement transformée en « unités » de monnaie « banque centrale », à prendre ou à laisser. Sachant que « laisser » équivaudrait à un scénario grec dont on ne manquera pas de nous rappeler qu’il a valeur d’exemple de ce qu’il faut à tout prix éviter.

C’est tellement énorme que personne n’arrive à le concevoir, tout comme personne n’aurait pu imaginer le 3 novembre 2019 qu’il faudrait un an plus tard une attestation dérogatoire pour aller chercher une baguette de pain ou une boîte de Doliprane, ou promener son chien dans un périmètre d’un kilomètre autour de chez soi. Non, personne ne l’aurait imaginé, mais c’est bel et bien ce qui est arrivé grâce à l’effet de sidération associé au chantage à la peur.

Voilà qui illustre à merveille le principe qu’un complot n’est jamais mieux protégé que par l’incrédulité de ceux qui en sont les victimes.

Source : https://www.labourseauquotidien.fr/bce-operation-grand-reset-lancee-christine-lagarde/?fbclid=IwAR2l0KpNQXzxOfH3_5PLpYk00jO3mfhFfNpri3sBf2rhdIJ7N3XH2Uuegs0

Lucien Cerise sur le Grand Reset : « Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc… »

RIVAROL : Qui sont les auteurs et les promoteurs du projet Great Reset ?

Lucien CERISE : En 2014, Christine Lagarde, alors directrice du FMI, avait déjà parlé de la nécessité d’opérer un « Great Reset » économique, une grande remise à zéro, une grande table rase de l’économie mondiale. En 2020, le fondateur du forum de Davos, Klaus Schwab, reprend ce concept de Grande réinitialisation et lui consacre un livre où il élargit les champs d’application de ce Grand recommencement à tous les domaines de l’existence, au prétexte de l’épidémie de coronavirus, qui doit transformer le monde de manière irréversible et dont doivent émerger une nouvelle normalité, une nouvelle réalité, un nouveau monde, selon les éléments de langage en vigueur.

Ce projet révolutionnaire de couper l’histoire en deux circule donc depuis plusieurs années dans les milieux du capitalisme industriel et financier. Philosophiquement, le thème de la tabula rasa n’est pas neuf et apparaît déjà dans l’eschatologie monothéiste et sa temporalité linéaire, ascendante, cumulative, avec un avant et un après, qui projette d’en finir avec le Mal et une condition humaine douloureuse pour nous acheminer vers le Bien et un avenir salvateur. D’autres cultures ont une conception cyclique du temps et n’envisagent pas d’en finir avec le Mal, ou ce qui est perçu comme tel, ce que Friedrich Nietzsche reprendra à son compte avec le concept d’Éternel retour, du Bien comme du Mal. À l’opposé, le Great Reset appartient à cette tradition utopiste qui rêve d’organiser le monde de manière parfaitement rationnelle, unifiée et centralisée, et d’en finir une bonne fois pour toutes avec le Mal, identifié à la multitude humaine et à l’existence biologique, lesquels induiraient une forme d’irrationalité, c’est-à-dire d’imprévisibilité et d’incertitude.

Dans plusieurs publications et entretiens, Klaus Schwab nous annonce une quatrième révolution industrielle qui va fusionner le biologique et le numérique. Cette dictature technologique et technophile est en gestation depuis des décennies. Les réseaux d’agents dormants ont été pré-positionnés aux postes clés du pouvoir pendant des années, puis activés tous ensemble en 2020. Ce projet a connu divers noms — positivisme, scientisme, progressisme, mondialisme, transhumanisme —, le Great Reset n’est que le dernier en date pour qualifier cette tyrannie électronique universelle qui se met en place un peu partout sur la planète, car personne n’y échappe. La techno-science surdétermine absolument tout, en particulier les rapports de force internationaux. Les pays qui ne jouent pas le jeu de la rivalité techno-scientifique mondiale s’auto-désarment et se soumettent d’eux-mêmes aux adversaires et concurrents économiques et militaires.

De fait, c’est toujours le complexe militaro-industriel qui fait avancer la recherche scientifique, dont le seul et unique principe tient en peu de mots : tout ce qui est faisable sera fait. Cette hubris prométhéenne de la techno-science ne connaît aucune limite, c’est une fuite en avant permanente induisant une compétition acharnée de tous les acteurs géopolitiques, quel qu’en soit le coût humain. À intervalle régulier, l’instinct de conservation de l’espèce refait surface et l’on assiste à des initiatives pour encadrer éthiquement la recherche. Mais pour l’instant, il n’y a que dans l’univers fictif de Dune, l’œuvre romanesque de Frank Herbert, que l’intelligence artificielle est interdite définitivement — épisode du Jihad butlérien — en raison de la menace qu’elle fait peser sur l’humanité.

R. : Quel modèle de société doit naître du monde post-covid ? 

L.C. : Un modèle de société post-humaine. La grippe covid-19 est un simple prétexte pour en finir avec l’espèce. Comme son nom l’indique, la Grande réinitialisation consiste à appliquer aux sociétés humaines le même traitement qu’à un ordinateur que l’on redémarre. Le but de la manœuvre est de procéder à un transfert de pouvoir total et définitif. De quoi vers quoi ? Des structures politiques de toutes sortes, nationales, internationales, supranationales, vers un système de gestion informatique et technocratique planétaire. Le caractère étatique ou privé est secondaire. Le but est d’en finir avec la politique en général, c’est-à-dire avec la discussion, la polémique, la critique, l’interrogation, c’est-à-dire la régulation des interactions humaines par le langage, pour placer nos existences directement sous pilotage de l’intelligence artificielle, sans qu’il n’y ait plus de discussion possible. Les sujets humains, qui se caractérisent par le goût de la palabre, vont être insérés dans un vaste système de gestion automatisée d’objets connectés. Ce modèle de société est directement issu de la pensée cybernétique, qui ne distingue pas les sujets et les objets.

La cybernétique a été inventée par le mathématicien Norbert Wiener pendant la Deuxième Guerre mondiale comme une méthode de calcul balistique. Sa particularité est de ne pas vraiment différencier les êtres vivants et les non-vivants, tous traités comme des systèmes d’information en interaction. Les conférences Macy qui réunirent divers scientifiques et intellectuels aux Etats-Unis entre 1942 et 1953 posèrent les bases d’une cybernétique sociale avec des applications en politique dans la gestion des citoyens comme s’il s’agissait de simples automates, remplaçables par des machines. Le projet soutenu sérieusement par certains avocats d’accorder une personnalité juridique aux robots va dans le même sens de lissage des différences ontologiques vivant/non-vivant. La fusion biologique/numérique se fera au détriment du biologique et au bénéfice du numérique, induisant un phénomène de chosification du vivant. Le problème majeur à solutionner pour l’utopie cybernétique est le règne animal, distinct du minéral et du végétal — la “viande” comme on dit dans l’univers cyberpunk de William Gibson. Il faut en finir avec les êtres de viande car ils sont indisciplinés et impossibles à insérer directement en tant que tels dans le cyberespace.

Dans le monde post-covid, il faut donc supprimer la viande, ce qui explique aussi cet engouement étrange que le sommet du capitalisme entretient pour le végétarisme. En 2016, le forum de Davos nous annonçait dans ses « 8 prédictions pour le monde en 2030 » que « nous mangerons beaucoup moins de viande ». La société post-covid est une extension du secteur socio-professionnel tertiaire à toute l’existence, avec ses emplois de bureau en espace climatisé, son télétravail largement répandu et ses faibles dépenses caloriques et énergétiques. C’est le monde morbide et dégénéré du bobo, du geek et du no-life, végane, anti-spéciste, cosmopolite, LGBT, masqué, confiné, vacciné et heureux de l’être. Ce modèle de société post-covid entièrement artificialisé est une révolution de l’artefact, qui devient le nouvel environnement et qui prend le pouvoir sur son inventeur en inversant le contenant et le contenu. Depuis la nuit des temps, le monde naturel est le contenant, l’artefact culturel est le contenu. Dans la société post-covid, l’artefact culturel doit devenir le contenant au sein duquel le monde naturel et biologique subsistera comme contenu et auquel il devra se plier.

Cette inversion signifie que ce ne seront plus les mécanismes de la sélection naturelle qui présideront à notre existence. La sélection naturelle dit que votre destin est défini par votre adaptation réelle à un environnement réel. L’adéquation au réel l’emporte sur l’erreur ; les solutions adaptées à l’environnement l’emportent sur les solutions non adaptées, donc erronées, qui sont éliminées. Or, nous entrons dans ce que l’on pourrait appeler une « sélection artificielle », qui dit que votre destin est défini par votre soumission réelle à un environnement virtuel construit par l’Homme, et donc truffé d’erreurs, de bugs et de dysfonctionnements.

Exemple : dans un avenir proche, des centaines de milliers de gens vont rater leur avion ou leur train parce que leur test à la covid-19 sera positif avant d’embarquer, alors que ce test aura en fait produit un faux cas positif. Les tests PCR et antigéniques produisent en effet jusqu’à 90 % de résultats faux. Notre vie, notre survie seront bientôt suspendues à des technologies qui accumulent les erreurs de diagnostics, ainsi que les possibilités de trucage, de détournement, de piratage, etc. Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc. Le tout-numérique fragilise les sociétés en les exposant aux cyber-attaques et aux accidents, comme on le voit déjà avec le compteur Linky. Nous allons passer d’un monde où ce sont les solutions qui marchent qui sont sélectionnées, retenues, puis qui deviennent majoritaires, normatives et contraignantes, à un monde où ce n’est pas forcément ce qui marche qui deviendra normatif et contraignant. Le monde va donc sombrer dans l’inintelligence artificielle et le stade terminal de l’idiocratie. L’automatisation complète du globe terrestre, objectif poursuivi par le Great Reset, sera en fait le grand dysfonctionnement généralisé et la grande désorganisation méthodique de la vie sur Terre.

Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile.

R. : Sur le plan de la communication, ce projet repose avant tout sur la peur et l’utilisation des nouvelles technologies dans le contrôle social. Basculons-nous dans le libéralisme sécuritaire avec l’état d’urgence sanitaire ? 

L.C. : La peur et le sentiment d’un risque imminent sont des moteurs de l’action que le pouvoir manipule parfaitement. Klaus Schwab, en tant que professeur de management industriel, est parfaitement formé aux techniques du type « conduite du changement », qui visent à fabriquer le consentement au changement en entreprise (et ailleurs) même quand c’est inutile ou nuisible pour les salariés. Comment ? […]

Rivarol n°3456, le 27 janvier 2021

Entretien réalisé par  Monika BERCHVOK

Via NB & OD


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Selon la Deutsche Bank le «Green Deal» européen est synonyme de dictature

Eric Heymann, économiste principal à la Deutsche Bank Research, avertit que le Green Deal européen et son objectif de neutralité climatique d’ici 2050 risquent de créer une méga-crise européenne, conduisant à « une perte notoire de bien-être et d’emplois ». Et il prévient : cela ne fonctionnera pas sans « un certain degré d’éco-dictature ».

L’analyste considère comme frauduleux que le Green Deal soit présenté dans tous les domaines comme « une nouvelle stratégie de croissance » qui permettrait à l’UE de devenir une «société juste et prospère ». Bien que cela puisse paraître bon sur le papier, écrit Heymann, pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, l’économie européenne et l’ensemble de ses systèmes politiques et juridiques devront être fondamentalement modifiés.

Pour le moment, les conséquences révolutionnaires de l’agenda climatique de l’UE sur la vie quotidienne sont « encore relativement abstraites » et pour la plupart des ménages « toujours acceptables ». Bientôt, cependant, la voie vers la neutralité climatique nécessitera des interventions drastiques dans le choix des moyens de transport, la taille des logements, les moyens de chauffage, la possession de biens de consommation électroniques, ainsi que des restrictions dans la consommation de viande et de fruits tropicaux. Et il prévient que ces restrictions et violations de liberté déclencheront inévitablement une « résistance politique massive ».

Certains partis politiques trouveront des arguments contre des mesures strictes de protection du climat si ces dernières conduisent à une augmentation significative des prix de l’énergie ou à des restrictions de liberté personnelle ou de droits de propriété. Mais ne nous leurrons pas : ces partis trouveront des soutiens aurpès des électeurs. Au niveau de l’UE, il y aura des conflits majeurs sur la distribution, qui peuvent contribuer à (davantage) de divisions au sein du bloc. Sommes-nous prêts à faire face à cette polarisation ? Ci-dessous des extraits de l’analyse d’Eric Heymann (Deutsche Bank Research).

Neutralité climatique: sommes-nous prêts pour une discussion honnête ?

Un certain degré d’éco-dictature sera nécessaire

L’impact de la politique climatique actuelle sur la vie quotidienne des gens est encore assez abstrait et acceptable pour de nombreux ménages. La politique climatique prend la forme de taxes et de redevances sur l’énergie plus élevées, qui rendent le chauffage et la mobilité plus chers. Certains pays ont fixé des normes minimales d’efficacité énergétique pour les bâtiments ou des règles similaires dans d’autres domaines. Cependant, la politique climatique ne détermine pas nos vies. Nous prenons des décisions de consommation clés, par exemple si nous voyageons, combien de fois nous voyageons et quels moyens de transport nous utilisons, si nous vivons dans une grande maison ou un petit appartement et comment nous chauffons nos logements, combien d’appareils électroniques nous avons et combien de fois nous les utilisons intensément ou combien de viande et de fruits exotiques nous mangeons. Ces décisions ont tendance à être prises sur la base de nos revenus et non sur des considérations climatiques.

Si nous voulons vraiment atteindre la neutralité climatique, nous devons changer notre comportement dans tous ces domaines de la vie. C’est simplement parce qu’il n’y a pas encore de technologies rentables adéquates pour nous permettre de maintenir notre niveau de vie d’une manière neutre en carbone. Cela signifie que les prix du carbone devront augmenter considérablement pour inciter les gens à changer leur comportement. Une autre option (ou peut-être complémentaire) consiste à resserrer considérablement la législation réglementaire. Je sais que « éco-dictature » est un vilain mot. Mais il se peut que nous devions nous demander si et dans quelle mesure nous serons disposés à accepter une sorte d’éco-dictature (sous la forme d’une loi de régulation) pour aller vers la neutralité climatique. Voici un exemple : que devons-nous faire si les propriétaires ne veulent pas transformer leurs maisons en immeubles à émission zéro, s’ils n’ont pas les moyens financiers de le faire, si cela n’est pas possible pour des raisons techniques ou si les investissements associés ne sont pas rentables ?

Perte de compétitivité ou restrictions au libre-échange

Si l’UE évolue beaucoup plus rapidement vers la neutralité climatique que le reste du monde, les prix du carbone dans l’UE augmenteront également plus rapidement. Cela réduira la compétitivité des entreprises à forte intensité énergétique dans l’UE. Sommes-nous prêts à payer ce prix ? Probablement pas : rappelez-vous qu’en principe personne ne doit être laissé pour compte. Allons-nous donc subventionner ces entreprises pour leur permettre d’utiliser une technologie coûteuse mais respectueuse du climat ? Cette option sera difficile à mettre en œuvre à long terme en raison de contraintes budgétaires. Une discussion honnête devra alors aborder le fait que chaque euro dépensé pour la protection du climat n’est plus disponible pour les dépenses d’éducation, de recherche, de santé publique, d’infrastructure numérique, de sécurité intérieure et extérieure, de réductions d’impôts ou de pensions plus élevées. La Commission européenne prévoit d’introduire un système d’ « ajustement carbone » aux frontières pour résoudre le problème de la concurrence. Pensons-nous vraiment que cela n’obligera pas les pays touchés à introduire des contre-mesures ? Sommes-nous vraiment prêts à abandonner les avantages du libre-échange au profit de la protection du climat ?

Une résistance politique massive à venir

Personne ne doit être laissé pour compte sur la voie de la neutralité climatique. Cette déclaration du Green Deal revient probablement à essayer une quadrature du cercle. Un revirement majeur de la politique climatique entraînera certainement des perdants tant chez les ménages que chez les entreprises. En outre, la prospérité et l’emploi risquent d’en souffrir considérablement. Si tel n’était pas le cas, la protection du climat serait une entreprise impossible à atteindre. Ces développements auront évidemment un impact sur le paysage politique, à la fois au niveau national et européen. Au niveau de l’UE, il y aura des conflits majeurs sur la distribution, qui peuvent contribuer à davantage creuser les divisions au sein du bloc. Sommes-nous prêts à faire face à cette polarisation ? Ou allons-nous ajuster nos ambitions en matière de politique climatique si nous constatons que des politiques climatiques (trop) ambitieuses ne sont pas acceptables pour une majorité ?

Commentaire de votre serviteur. Les visées hégémoniques du World Economic Forum (Klaus Schwab) ne pourront s’appliquer qu’à l’Europe, soumise depuis des décennies à une propagande « climatique » continue dont je dénonce la validité depuis près de dix ans sur ce blog. Cette propagande a instillé la peur du réchauffement du climat dans les esprits afin que les peuples soient plus facilement manipulés (ce qui rappelle étrangement ce qui se passe actuellement avec le SARS-CoV-2). Rappelons le mot de Christine Lagarde : « nous allons tous griller comme des toasts si nous ne faisons rien pour le climat ». Je n’imagine pas que des pays comme la Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil, les pétro-monarchies du Moyen-Orient ou encore les Etats-Unis accepteraient de telles mesures. Je ne mentionne même pas les pays africains. Il est grand temps que les peuples européens sortent de leur état d’hallucination collective et réalisent que ce « combat » pour sauver le climat est un leurre. Ce mégalomane dangereux à la tête du World Economic Forum croit apparemment que nous, minuscules êtres vivants sur la planète Terre, sommes capables de modifier le climat par nos ridicules émissions de CO2 qui ont été décrétées comme nuisibles pour le climat alors que des forces infiniment plus puissantes le modifient, à commencer par l’activité solaire. Le Green Deal européen va couvrir des territoires entiers de moulins à vent d’une totale inefficacité, les populations vont-elles rester silencieuses ? Klaus Schwab se prend-t-il pour un dieu ? Je pencherais plutôt sur le fait qu’il se prend plutôt pour un nouvel Hitler qui veut mettre sous sa coupe l’ensemble de l’Europe …

Lien : https://www.dbresearch.de/PROD/RPS_DE-PROD/PROD0000000000513730/Konzept_%23_19%3A_What_we_must_do_to_rebuild.PDF

Jacques Henry

Prochaine étape du Grand Reset : Les passeports sanitaires

Dans une courte vidéo troublante (ci-dessous), le “leader allemand charismatique” du Forum économique mondial, Klaus Schwab, décrit le Grand Reset en termes de recherche de “cohésion sociale, d’équité, d’inclusion et d’égalité” à travers les principes marxistes.

En d’autres termes, il s’agit d’une campagne massive de relations publiques et de propagande visant à détruire le capitalisme et à faire passer le contrôle de vos mains à celles de ceux qui cherchent le pouvoir et le contrôle.

Le 10 novembre 2016, le Forum économique mondial a publié un article dans Forbes intitulé ” Bienvenue en 2030 : je ne possède rien, je n’ai pas de vie privée et la vie n’a jamais été aussi belle ” .

Ils y décrivent la vie dans un monde où vous ne posséderez rien, n’aurez pas de vie privée et serez reconnaissant du fait que votre dignité humaine vous ait été enlevée.

Le plus révélateur est un court paragraphe vers la fin de ce sinistre tableau de la vie sous le contrôle des dirigeants marxistes :

“De temps en temps, le fait de n’avoir aucune véritable vie privée m’ennuie. Je ne peux aller nulle part et ne pas être enregistré. Je sais que, quelque part, tout ce que je fais, pense et rêve est enregistré. J’espère juste que personne ne l’utilisera contre moi”.

C’est le thème du ” Grand Reset “, de la ” Quatrième révolution industrielle ” ou de ” Build Back Better “, qui sont autant de termes utilisés pour décrire comment vous devriez vouloir que votre vie change afin que les autres puissent contrôler ce que vous pensez, ce que vous voulez, ce que vous achetez et votre mode de vie. Ce n’est que de cette manière que vous ferez l’expérience de la “cohésion sociale, de l’équité, de l’inclusion et de l’égalité”.

Cependant, comme l’a écrit un observateur : “Il parle d’une réinitialisation mais je peux vous parier que sa richesse et sa position ne seront pas réinitialisées”.

Et un autre de souligner : “La grande réinitialisation semble être une bonne solution, une société plus juste avec des chances égales pour tous, mais elle sera dirigée par les mêmes personnes… dans quelle mesure pensez-vous qu’elle sera vraiment juste ?

Comme pour la plupart des changements sociaux, il doit y avoir un catalyseur, et ceux qui font pression pour le Grand Reset utilisent la pandémie COVID-19 comme un moyen d’encourager le public à changer son comportement et à accepter le contrôle “pour le plus grand bien”.

Le cadre de référence est le suivant : si vous ne changez pas votre comportement, vous ne vous souciez pas de votre voisin, de votre famille, de vos amis et de vos proches.

Cela signifie que, si vous vous en souciez, vous voudriez que tout le monde porte des masques, se fasse vacciner et utilise un passeport de santé afin de “contrôler” la propagation d’un virus omniprésent et de ramener la vie à la “nouvelle normalité”.

À première vue, l’utilisation de contrôles sanitaires numériques peut sembler inoffensive et même sensée, mais ne vous y trompez pas, c’est l’étape suivante pour façonner votre comportement.

Ce n’est pas lié à la transmission des maladies

Comme l’illustre le journaliste James Corbett, le Grand Reset “fonctionne comme une sorte d’outil de marketing pour les très vieilles idées de centralisation du contrôle dans un nombre réduit de mains, de mondialisation [et] de transformation de la société par des technologies de surveillance orwelliennes“.

Il ne s’agit pas de réduire la transmission des maladies, de faire baisser le taux de mortalité ou d’assurer la santé publique.

Lié à la prise de contrôle de votre santé et de vos finances est aussi le désir de lire dans vos pensées pour contrôler votre comportement.

Lors d’une réunion du Forum économique mondial en 2016, les participants ont discuté de la scintigraphie et de la cartographie du cerveau à utiliser par le système judiciaire, un processus qui a été utilisé en Inde où une scintigraphie du cerveau a été utilisée pour condamner quelqu’un au pénal .

J. Peter Rosenfeld, psychologue et neuroscientifique à l’Université Northwestern, qualifie cela “d’incroyable”.

“Les technologies qui ne sont ni sérieusement évaluées par les pairs ni reproduites de manière indépendante ne sont pas, à mon avis, crédibles.

“Le fait qu’une société démocratique avancée et sophistiquée comme l’Inde condamne en fait des personnes sur la base d’une technologie non validée est encore plus incroyable”.

Jack Gallant, directeur du Gallant Lab à l’université de Berkeley, pense que ce n’est qu’une question de temps avant qu’il y ait une technologie portable de décodage du cerveau qui “décode le langage aussi vite que vous pouvez envoyer un texte sur votre téléphone portable” :

“Tout le monde en portera, car les gens ont montré qu’ils sont tout à fait prêts à renoncer à leur vie privée par commodité“.

Le processus par lequel tout cela est canalisé a été mis au point par Robert Cialdini, docteur en psychologie, qui a étudié et perfectionné les techniques de vente. Sa théorie consiste à amener les gens à dire “oui”.

Plus vous dites “oui”, plus il est probable que vous répondiez oui à la prochaine demande. Il a postulé et prouvé qu’il est plus facile d’obtenir l’accord de quelqu’un si vous commencez petit.

Colin Shaw, fondateur et PDG de Beyond Philosophy LLC, décrit le processus de la manière suivante :

“Supposons que je veuille que vous me donniez 100 dollars. Si je vous demande 100 dollars, vous allez probablement dire non. Vous avez probablement une règle qui interdit de donner 100 dollars aux gens qui les demandent.

“Cependant, si je vous demande 1 $, vous allez probablement dire oui. Mais si vous me donnez plus d’un dollar, vous vous habituerez à l’idée de me donner de l’argent quand je le demanderai.

Ensuite, une fois que nous avons établi que vous me donneriez de l’argent, je vous en demande plus la fois suivante, par exemple 20 dollars.

Puisque vous m’aviez déjà donné un dollar, vous pourriez vous dire : “Eh bien, qu’est-ce qu’un peu plus ? Petit à petit, je travaille jusqu’à 100 dollars, en commençant par obtenir votre engagement plus tôt, à un montant inférieur”.

Chaque petit pas semble raisonnable et peut être une action que vous pourriez soutenir. Mais, en fin de compte, l’objectif est plus grand que d’obtenir un dollar, de porter un masque ou de télécharger un passeport santé.

En fin de compte, l’objectif est d’amener le public à accepter de renoncer à ses droits fondamentaux, de vivre sous un régime marxiste où vous n’avez aucun contrôle et où l’intelligence artificielle vous connaît mieux que vous ne vous connaissez vous-même.

Ne vous y trompez pas, en matière de vaccination, c’est un scénario probable, qui peut créer des préjugés juridiques et une ségrégation, isolant ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner – on est loin de la description de Schwab de “cohésion sociale, équité, inclusion et égalité”.

Comment résister au Grand Reset ?

Si cela vous semble trop proche de Star Wars et impossible de votre vivant, il vous suffit d’écouter Klaus Schwab décrire comment “nous pouvons construire un nouveau contrat social intégrant en particulier la prochaine génération” ou de comprendre que la technologie permettant de créer un tel monde existe déjà et que “les gens ont montré qu’ils sont tout à fait disposés à renoncer à leur vie privée par commodité“.

Dans la courte vidéo ci-dessus, Corbett interviewe Howard Lichtman de ThickRedLine.org qui explique succinctement comment les citoyens peuvent s’engager auprès de la police pour exercer leurs droits.

Comme le souligne Lichtman, “un droit non exercé est un droit perdu”. Il incombe à chaque citoyen de décider pour lui-même et d’agir ensuite de manière responsable en fonction de cette décision.

Il met l’accent sur la fin de l’application par la police des crimes sans victimes, tels que le port de masques et le confinement, tout en attirant l’attention sur la bonne application de la loi pour les crimes impliquant des victimes, tels que le vol, le meurtre et le viol.

“Le plus grand problème de la police n’est pas la police. Ce sont les politiciens et les bureaucrates qui utilisent la législation et les décrets, forçant la police à prélever des revenus sur leurs amis et voisins, à arrêter des personnes pacifiques pour des crimes sans victimes, et à voler de l’argent, des véhicules et des biens en utilisant la confiscation des biens civils”.

Dans son interview avec Corbett, Lichtman souligne que ce ne sont pas les services de police qui sont responsables de la plupart des mauvaises relations avec le public mais plutôt les politiciens dont l’intention d’ingénierie sociale est d’accélérer la société vers le monde idéal du Forum économique mondial de 2030.

“Ce sont vraiment les politiciens qui essaient de forcer la police à recourir à la violence et à être immorale, soit pour augmenter les recettes, soit pour faire de l’ingénierie sociale ou ce que j’appellerais une guerre économique basée sur des modèles épidémiologiques dont il est déjà prouvé qu’ils sont imparfaits et incorrects”.

Je vous encourage également à regarder l’une des vidéos les plus puissantes que j’ai vues avec Barbara Loe Fisher, qui vous inspire à prendre la cause en main et à vous joindre à la lutte pour la liberté et l’indépendance en matière de vaccination. Pour plus d’informations sur la façon dont vous pouvez participer, voir “Le passeport mondial pour le vaccin sera exigé pour les voyages”.

Par le Dr Joseph Mercola, auteur de Fat for Fuel : A Revolutionary Diet to Combat Cancer, Boost Brain Power, and Increase Your Energy

Source : https://humansarefree.com/2021/01/great-reset-health-passports.html
Traduction par https://cv19.fr

Le lancement officiel du Grand Reset aura lieu du 25 au 29 janvier à Davos, en Suisse

Le Forum économique mondial vient de publier le communiqué officiel de la prochaine réunion de Davos 2021 des dirigeants du Forum économique mondial, les maîtres d’œuvre du Grand Reset.

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Justin Trudeau exprimait lui même en septembre la chance que représentait cette pandémie pour accélérer ce plan économique, le Grand Reset ou grande réinitialisation.

L’agenda de Davos marquera également le lancement de l’initiative du Grand Reset du Forum économique mondial et le début de la préparation de la réunion annuelle spéciale au printemps.

Chaque jour sera consacré à l’un des cinq domaines de l’initiative du Great Reset :

Lundi 25 janvier : Interventions spéciales, panels de dirigeants et sessions d’impact sur la conception de systèmes économiques cohérents, durables et résilients

Mardi 26 janvier : Interventions spéciales, panels de dirigeants et sessions d’impact sur la conduite d’une transformation et d’une croissance responsables de l’industrie

Mercredi 27 janvier : Interventions spéciales, panels de dirigeants et sessions d’impact sur le renforcement de la gestion de notre patrimoine mondial

Jeudi 28 janvier : Interventions spéciales, panels de dirigeants et sessions d’impact sur l’exploitation des technologies de la quatrième révolution industrielle

Vendredi 29 janvier : Interventions spéciales, panels de dirigeants et sessions d’impact sur l’avancement de la coopération mondiale et régionale

Le Davos numérique 2021 lancera officiellement #TheGreatReset, des années après sa mise en route

L’Agenda de Davos présentera :

  • Les chefs d’État et de gouvernement du G20 et des organisations internationales prononceront des discours thématiques sur l’état du monde, et engageront un dialogue avec les dirigeants d’entreprises du monde entier
  • Des dirigeants de l’industrie et des personnalités publiques discutant, dans le cadre de panels de dirigeants, de la manière de faire progresser et d’accélérer la collaboration public-privé sur des questions cruciales telles que la vaccination COVID-19, la création d’emplois et le changement climatique, entre autres
  • Les principales communautés du Forum, y compris son Conseil international des entreprises, partagent leurs points de vue et leurs recommandations sur les initiatives mondiales, régionales et industrielles lors de sessions d’impact.

L’Agenda de Davos vise à informer le public mondial et les plus de 25 000 000 de followers sur les réseaux sociaux du Forum sur les questions clés de l’année à venir. Il s’adressera également à plus de 430 villes dans 150 pays qui accueillent les Global Shapers, un réseau de jeunes qui sont les moteurs du dialogue, de l’action et du changement.

Plus de 20 000 membres de TopLink, notre plateforme d’interaction numérique, et plus de 400 000 abonnés à Strategic Intelligence, notre application de référence en matière de savoir, seront également actifs en ligne tout au long de la semaine.

Les sessions en direct débuteront chaque jour à partir de 8 heures jusqu’à 19 heures, heure d’Europe centrale (HEC).

L’été dernier, le Forum économique mondial (WEF) a annoncé que le rassemblement annuel des riches et des puissants dans les montagnes suisses serait reporté à l’année prochaine en raison de l’impact continu de la pandémie de COVID-19.

Le Forum économique mondial (WEF) a déclaré dans un communiqué que sa réunion annuelle, comme Davos est officiellement connue, serait reportée à l’été 2021. L’événement devait avoir lieu en janvier.

“La décision n’a pas été prise facilement, car il est urgent que les dirigeants mondiaux se réunissent pour concevoir un plan de relance commun et donner forme à la “grande remise à zéro” dans l’ère post-COVID-19″, a déclaré Adrian Monck, directeur général de l’engagement public au Forum économique mondial, dans une déclaration envoyée par courriel aux médias.

“Cependant, les conseils des experts sont que nous ne pouvons pas le faire en toute sécurité en janvier”.

Le Forum économique mondial organisera plutôt cet événement numérique “de haut niveau”. Les détails de l’événement reprogrammé seront confirmés “dès que nous serons assurés que toutes les conditions sont remplies pour garantir la santé et la sécurité de nos participants et de la communauté d’accueil”, a déclaré M. Monck.

Parmi les participants de 2020, on compte Bill Gates, le président américain Donald Trump, le PDG de Google Sundar Pichai, la directrice de la Banque centrale européenne Christine Lagarde, la chancelière allemande Angela Merkel et la jeune militante pour le climat Greta Thunberg.

Source : https://silview.media/2020/12/21/digital-davos-2021-to-officially-launch-thegreatreset-years-after-its-been-set-in-motion/ Traduction : https://cv19.fr

L’exécutif fait appel au cabinet de conseil du Forum Économique Mondial pour la vaccination

Le gouvernement a eu recours à la société McKinsey pour le conseiller sur sa stratégie vaccinale.

https://www.mckinsey.com/featured-insights/coronavirus-leading-through-the-crisis


Un Conseil d’orientation, pas moins de cinq comités consultatifs…et une société de conseil américaine. Pour l’aider à déployer sa stratégie, l’exécutif a fait appel au cabinet de conseil américain McKinsey début décembre, selon des informations du site Politico. Il s’agit de «définir le cadre logistique», d’«établir des comparaisons» avec les autres pays et de «soutenir la coordination opérationnelle», selon un membre du ministère de la Santé cité par le média en ligne.

McKinsey & Company est une société de conseil en gestion américaine à dimension mondiale, fondée en 1926.

Le cabinet a été associé à un certain nombre de scandales importants, dont la faillite d’Enron en 2001 et la crise financière de 2007-2008, et a suscité des controverses pour son implication dans les affaires de Purdue Pharma (crise des opioïdes), des services américains de l’immigration et des douanes et des régimes autoritaires.

Cette société est également liée au Forum Économique mondial dans sa volonté de refonte de l’économie mondiale avec le Grand Reset et ce qu’ils appellent la quatrième révolution industrielle.

Sources : https://www.lefigaro.fr/politique/vaccination-l-executif-suscite-la-polemique-en-faisant-appel-a-un-cabinet-de-conseil-americain-20210105
https://en.wikipedia.org/wiki/McKinsey_%26_Company

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