Day: November 12, 2020

Taux de vitamine C chez les patients atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë associé au SARS-CoV-2

Taux de vitamine C chez les patients atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë associé au SARS-CoV-2

Des liens entre carences en vitamines B1 et Covid-19 étaient déjà évoqués sur cv19.fr dans cet article

Quid de la vitamine C ?

La vitamine C est un antioxydant aux propriétés anti-inflammatoires et renforçant le système immunitaire. Ses taux sont réduits chez les patients atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) lié à la septicémie. De plus, un nombre important de patients atteints d’un syndrome respiratoire aigu sévère à coronavirus-2 (SRAS-CoV-2) ont développé un SDRA [1]. Par conséquent, nous avons émis l’hypothèse que les patients atteints du SDRA à coronavirus 2019 (COVID-19) pourraient présenter une carence en vitamine C.

Les taux de vitamine C plasmatique dans une population de patients adultes en soins intensifs COVID-19 qui répondaient aux critères du SDRA selon la définition de Berlin [2] ont été mesurés de manière prospective. L’étude a été approuvée par le comité local d’éthique de la recherche clinique (PR (AG)270/2020). Les principales caractéristiques de la population incluse sont présentées dans le tableau 1. Aucun des patients inclus n’a présenté de choc ou de septicémie lors de son admission. De même, aucune co-infection bactérienne pendant leur séjour en soins intensifs n’a été documentée. Tous les patients ont survécu. La vitamine C a été déterminée par chromatographie liquide haute performance avec détecteur à photodiode (limite de détection 1,5 mg/L). Les valeurs de référence de la vitamine C dans la population générale étaient auparavant supérieures à 5 mg/L. Dix-sept patients (94,4 %) avaient des taux de vitamine C indétectables et un patient avait des taux faibles (2,4 mg/L).

Tableau 1 Caractéristiques cliniques des patients COVID-19 inclus.

À notre connaissance, il s’agit de la première étude à analyser les taux de vitamine C chez les patients atteints de SDRA associé au SARS-CoV-2. Notre étude a révélé que les taux de vitamine C sont indétectables chez plus de 90 % des patients inclus. Les mécanismes de cette réduction significative de la vitamine C sont incertains. Nous avons émis l’hypothèse que plusieurs mécanismes, tels qu’une augmentation de la consommation métabolique due à une réponse inflammatoire accrue, une hyperfiltration glomérulaire, une dialyse, une diminution de l’absorption gastro-intestinale ou une diminution du recyclage du déshydroascorbate en acide ascorbique, pourraient être impliqués.

De plus, la vitamine C peut avoir des implications pour le traitement du SDRA associé à la COVID-19 [3]. En effet, une étude préclinique a montré que la vitamine C augmente la résistance aux infections causées par les coronavirus (4). De plus, d’autres études cliniques incluant des patients chirurgicaux et des patients souffrant de pneumonie ont montré des résultats encourageants en termes de diminution de l’incidence et de la gravité des lésions pulmonaires et de la mortalité (5).

Notre étude présente plusieurs limites, principalement liées au fait qu’il s’agit d’une étude unicentrique avec un échantillon de petite taille et que l’échantillon de sang a été obtenu à différents jours de leur déroulement dans l’unité de soins intensifs.

En conclusion, dans notre cohorte de patients atteints de SDRA associés à la COVID-19, les taux de vitamine C sont extrêmement faibles. Malgré la généralisation limitée de ces résultats, nous pensons que ces constatations pourraient inciter les cliniciens à mesurer les taux de vitamine C chez les patients atteints de COVID-19 afin de décrire l’impact réel de cette altération.

Source : https://ccforum.biomedcentral.com/articles/10.1186/s13054-020-03249-y

Coronavirus: 24 soignants belges témoignent et exigent l’arrêt de la désinformation

Coronavirus: 24 soignants belges témoignent et exigent l’arrêt de la désinformation

Une page de l’association initiative citoyenne belge crée par Sophie Meulemans à l’occasion de l’épidémie de 2009. Cette page est intéressante pour ceux qui s’intéressent aux problèmes de vaccins (surtout de refus) grâce à tous les liens sur les différents articles dans la colonne de droite. C’est pour cela que j’envoie la page et non pas la seule vidéo;La vidéo est un appel de toutes sortes de soignants et pharmaciens de terrain et non de plateau de télévision qui ont un langage de vérité sans conflit d’intérêt et comme par hasard ils sont les seuls à expliquer le système immunitaire tout à fait pédagogiquement. Ça devrait rassurer les inquiets.

Source : http://initiativecitoyenne.be/2020/09/coronavirus-24-soignants-belges-temoignent-et-exigent-l-arret-de-la-desinformation.html

La « Double Ruine » et ses soubassements : la tactique de Macron pour détruire la France et asservir le peuple français

La « Double Ruine » et ses soubassements : la tactique de Macron pour détruire la France et asservir le peuple français

Alexandre Gerbi

Ancien professeur au Lycée Lyautey de Casablanca, ancien journaliste, Alexandre Gerbi est l’auteur de Histoire occultée de la décolonisation franco-africaine, Imposture, refoulements et névroses (L’Harmattan, 2006), de La République inversée, Affaire algérienne (1958-1962) et démantèlement franco-africain (avec Raphaël Tribeca, L’Harmattan, 2011), de Histoire inavouable de la Ve République, De la révolution inversée au désastre contemporain (L’Harmattan, 2015), de Le Cinquième Saut ou Le Livre blanc de Charles de Gaulle, Chronique d’une Résurrection (Editions du Plaqueminier, 2019). Membre cofondateur du Club Novation Franco-Africaine (fondé en 2007) et animateur du blog Fusionnisme, il propose une relecture à contre-courant de la décolonisation franco-africaine et des crises identitaire, économique et sociale qui minent la France contemporaine.

—===oOo===—parAlexandre Gerbi(son site)
lundi 9 novembre 2020

Ce qui va être décrit ici est à la fois simple et monstrueux. Les faits sont tellement accablants qu’ils devraient suffire à provoquer, dans une République digne de ce nom, un électrochoc et un renversement. Encore cet article ne prétend-il pas épuiser la liste des scandales ni élucider tous les dessous de l’opération… Tandis que les contre-pouvoirs sont complices ou neutralisés, que les gros médias sont transformés en outils de propagande, le peuple manipulé est-il encore capable de réaction ? L’heure est bien trop grave pour se perdre en conjectures. Il s’agit simplement de mettre en évidence l’effroyable machination qui s’accomplit actuellement. De sorte que le jour du douloureux réveil, quand le Pays sera changé en champ de ruines, personne ne pourra dire à ses enfants et à ses petits-enfants qu’il ne savait pas.

Avertissement : En temps ordinaire, un article s’inscrit dans un débat d’idées au long cours. On argumente, on ergote, on a tout le temps. La situation actuelle est totalement différente. Nous sommes dans une course contre la montre. Chaque jour qui passe, multipliant les mensonges et les subterfuges, Macron pousse plus loin sa logique de destruction de la France. Sous prétexte de lutter contre un virus dont le taux de létalité plafonne de son aveu même à 0,6 %, les libertés publiques sont piétinées et l’économie essuie des coups d’une violence inouïe. Il ne suffit donc pas d’écrire un article, de le discuter, ni même de le diffuser. Il faut, au plus vite, une prise de conscience collective. La politique macronienne, au mieux insensée et destructrice, au pire retorse et criminelle, doit être interrompue DE TOUTE URGENCE. Ses dégâts sont déjà immenses. A attendre encore, ils seront irréparables. Et le Pays pourrait ne jamais s’en relever. Français, réveillez-vous vite ! Car il sera bientôt trop tard.

I. Prélude : l’érosion de l’hôpital public.

Dès les années 1980, il apparut de moins en moins nécessaire d’opposer un séduisant contre-modèle à l’austère et déclinant collectivisme soviétique. Après la chute finale de l’URSS, en 1991, la vitrine sociale qu’était jusque-là l’Europe de l’Ouest devint complètement inutile. La social-démocratie qui, depuis 1945, redistribuait aux masses européennes une partie de la plus-value définie par Proudhon et Marx, recula au profit de la doctrine ultralibérale. Celle-ci ne tarda pas à se donner libre cours.

En France, la privatisation tous azimuts fut ainsi progressivement engagée par les gouvernements successifs, qu’ils se réclamassent du « gaullisme » ou du « socialisme ». Et la plus-value fut peu à peu, à nouveau, confisquée au profit des plus riches.

Au cours de la décennie 2000, les acquis sociaux furent à leur tour rognés. Rognés et non supprimés, car les résistances se révélèrent, sans surprise sur cette vieille terre de luttes et de révoltes qu’est la France, plus vigoureuses qu’ailleurs.

Le Système décida dont de contourner l’obstacle, en agissant subrepticement.

C’est dans ce contexte que l’hôpital public entra dans un lent déclin. Au fil des années, des dizaines de milliers de lits furent supprimés. Avec pour conséquence, à partir du milieu des années 2000, un engorgement récurrent des services hospitaliers. Notamment des services d’urgence et de réanimation, tout particulièrement en période de grippe ou de canicule.

En dépit des cris d’alarme lancés chaque année par les urgentistes et les personnels soignants, rien ne fut fait pour y remédier. Au contraire, à la fin des années 2010, Macron président, qui pendant sa campagne appelait à « penser Printemps », s’empressa d’imposer une « cure d’austérité » supplémentaire aux hôpitaux. Avec de nouvelles suppressions de lits et de personnels…

Ainsi l’engorgement des hôpitaux, devenu la norme depuis plus que quinze ans, s’amplifia encore davantage. Les soignants dénoncèrent la situation qui ne cessait de s’aggraver. Ils subirent alors le mépris macronien, mais aussi sa violence, comme de vulgaires Gilets Jaunes…

Engorger, confiner

Lorsqu’en 2020 survint le SARS-CoV-2, pour justifier le confinement général, le même Macron n’eut de cesse de présenter l’engorgement des hôpitaux comme une conséquence spécifique du nouveau virus. On mesure l’ampleur de l’imposture…

Précision : il ne s’agit pas de tomber ici dans le complotisme, et d’affirmer que la démolition de l’hôpital public depuis des décennies, et l’engorgement qui en résulte régulièrement, visait à servir un jour de prétexte à une escroquerie sanitaire que nous connaissons actuellement. En revanche, on ne peut que constater que l’ultralibéral Macron tira et tire encore argument d’une situation provoquée par la logique ultralibérale que suivirent ses prédécesseurs et qu’il a lui-même accentuée et aggravée.

Alors, machiavélisme ? Plan cyniquement prémédité ? Difficile de trancher la question. Ce qui est certain, c’est que depuis plus de six mois d’épidémie prétendument ravageuse de Covid-19, Macron n’a rien fait pour remédier au manque de lits, tout en continuant d’en tirer argument pour reconfiner.

Jouant de provocation, Macron a même osé se vanter, lors de son allocution du 28 octobre 2020, d’avoir créé au cours des six derniers mois environ 1000 lits. Ce qui revient à 10 lits en moyenne par département… quand c’est ce manque de lits qui, nous explique le même Macron, imposerait un confinement dévastateur pour l’économie, et dont le coût s’élève à plusieurs centaines de milliards d’euros !

A chacun d’apprécier cette curieuse léthargie du chantre de la « start-up nation ». Cette étrange impuissance de « Jupiter »…

II.Le premier étage de la trahison ou la fabrication de l’épidémie : le scandale de l’Hydroxychloroquine/Remdésivir, entre corruption, crime de masse et machiavélisme.

C’est avec en toile de fond la démolition du système hospitalier, et l’engorgement récurrent qui en résulte, que prend place le scandale de l’Hydroxychloroquine/Remdésivir.

Cause de vingt-cinq mille morts selon le Pr Christian Perronne, ce scandale pourrait bien se révéler une gigantesque et sordide affaire de corruption, doublée d’un calcul criminel ayant consisté à provoquer une hécatombe pour assurer la conduite d’un plan plus vaste, lui-même criminel puisque relevant de la haute trahison. A savoir de la destruction du Pays par celui qui est censé, d’après la Constitution, en être le suprême protecteur : le président de la République, Emmanuel Macron.

Corruption et machination

En janvier 2020, le gouvernement français, par le truchement de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a interdit l’Hydroxychloroquine. Motif invoqué : ce médicament serait dangereux.

Le Pr Didier Raoult, l’un des plus grands épidémiologistes du monde et directeur de l’IHU de Marseille, a dénoncé cette mesure et l’a estimée aberrante. Il argua que cette molécule est utilisée depuis plus d’un demi-siècle par des milliards de personnes à travers le monde, et que sa dangerosité, sans être nulle en cas de surdose (c’est le cas de la plupart des médicaments), cette dangerosité est extrêmement faible.

Depuis plusieurs mois, le Pr Didier Raoult conclut ses interventions sur l’interdiction de l’Hydroxychloroquine en disant qu’il « ne comprend pas » ce choix gouvernemental.

Le Pr Didier Raoult « ne comprend pas »… C’est là, de toute évidence, une formule. Une formule qu’il convient d’entendre comme la réserve prudente de celui qui, au contraire, a parfaitement compris les dessous, les tenants et aboutissants d’un scandale. Mais qui devant l’ampleur dudit scandale et, surtout, son extrême gravité, préfère feindre l’incompréhension. Afin de laisser à la justice le soin de faire son travail. Le Pr Didier Raoult est médecin, pas juge. A chacun son rôle.

Et son rôle, le Pr Didier Raoult l’a justement tenu, en livrant les éléments nécessaires à l’instruction d’un procès qui, s’il devait finalement se tenir et surtout aboutir (chose rare sous la Ve République lorsqu’il s’agit de personnages politiques de premier plan…), pourrait bien envoyer Emmanuel Macron et nombre de ses complices derrière les barreaux. Et pour longtemps.

Auditionné à l’Assemblée nationale le 24 juin 2020, le Pr Didier Raoult a expliqué sous serment que le laboratoire états-unien Gilead était essentiellement une coquille vide spécialisée dans l’« influence » des autorités politiques et médicales à travers le monde. Gilead peut ainsi vendre à prix d’or des médicaments à la fois inefficaces et même, éventuellement, dangereux.

Là encore, le Pr Didier Raoult a préféré user de litotes, sans prononcer le terrible mot de « corruption ».

On a appris depuis, le 8 octobre 2020, que 500 000 traitements de Remdésivir, commercialisé par Gilead sous le nom de Veklury, médicament inefficace contre le Covid-19, ont été achetés par la Commission européenne (coût : un milliard d’euros) pour… lutter contre le Covid-19 !

En France, ce vrai-faux médicament, bien qu’inefficace et de surcroît, semble-t-il, très dangereux pour la santé (il détruirait les reins), bénéficie d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) délivrée par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM). Là encore, pour prétendument soigner des malades du coronavirus…

Le Pr Christian Perronne, l’un des plus grands infectiologues français, auteur d’un ouvrage retentissant (1), n’hésite pas, quant à lui, à employer le mot «  corruption  ». A l’appui de cette accusation extrêmement grave, le Pr Christian Perronne dénonce les innombrables conflits d’intérêt qui gangrènent, selon lui, le Comité scientifique qui conseille (ou sert d’alibi à) Macron et bénéficie de la protection de ce dernier, forcément en toute connaissance de cause (à moins de prendre Macron pour un complet imbécile, hypothèse étant évidemment invraisemblable). Ce même Conseil scientifique qui, avec le reste de l’appareil d’État, a tout mis en œuvre pour interdire l’Hydroxychloroquine, médicament entrant dans le protocole Raoult (Hydroxychloroquine+Azithromycine), un des seuls traitements efficaces connus contre le Covid-19.

Corruption tous azimuts… jusqu’au crime de masse ?

Entre les éléments fournis par le Pr Didier Raoult et les conclusions sans langue de bois du Pr Christian Perronne, se situent les interrogations de Maître Fabrice Di Vizio, avocat du Pr Didier Raoult dans la procédure engagée par ce dernier contre l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) et les réflexions « complotistes » et surtout profondes du Dr Louis Fouché. Sans vouloir parler à la place des juges qui auront à trancher cette ténébreuse affaire, il semble bien qu’à ce stade tout semble dessiner un scénario atroce qu’on pourrait résumer ainsi :

Gilead corrompt la classe politique française (et européenne) et les milieux médicaux proches du pouvoir élyséen. Ceux-ci, en échange de pots-de-vins, rendent au laboratoire états-uniens deux services complémentaires : d’une part, ils font interdire l’Hydroxychloroquine qui aurait non seulement concurrencé le Remdésivir, mais lui aurait aussi barré la route et cassé le marché, en tant que traitement à la fois efficace, sans réel danger et au coût dérisoire. Car contrairement au Remdésivir, médicament hors de prix (plus de 400 euros la dose), l’Hydroxychloroquine coûte seulement quelques euros ; et d’autre part, ils autorisent le même Remdésivir, tandis que l’Union Européenne, également stipendiée, en commande, on l’a dit, des centaines de milliers de doses pour un montant pharaonique. En vue d’en faire une distribution « gratuite » à travers l’Europe…

Au-delà des affaires de gros sous et des éventuels dessous de table, il résulte de cette opération que des milliers de patients qui en avaient un besoin vital ont été privés du protocole Raoult. Une interdiction qui a entraîné des milliers de morts : le Pr Christian Perronne, répétons-le, parle de quelque 25 000 décès qui auraient pu être évités, ou plutôt qui ont été provoqués par cette interdiction. Sans compter tous ceux que le Remdésivir a tués et tuera encore…

De l’utilité d’une hécatombe

Une hécatombe bien utile pour gonfler les chiffres de la mortalité, à l’heure où le gouvernement s’ingéniait à créditer, contre toute raison, la thèse d’un Covid-19 ravageur. Mais cette thèse mensongère permettait de terroriser les foules et surtout de les convaincre de l’opportunité du confinement général.

L’autre conséquence de l’interdiction du protocole Raoult, c’est qu’à défaut de traitement (on renvoyait les cas symptomatiques dans leurs foyers avec une ordonnance de Doliprane, les condamnant pour beaucoup à de graves complications puis, pour certains, à la mort…), les services de réanimation ont été submergés. Pendant le premier confinement, Jérôme Salomon, porte-parole du gouvernement, tous les soirs à 19h, en fit ses choux gras, en égrenant le nombre de morts…

Le Pr Didier Raoult a expliqué dès le début de l’épidémie que son protocole présentait son maximum d’efficacité en début d’infection. Si ce traitement avait été prescrit massivement au lieu d’être interdit, s’il avait été appliqué au lieu du Doliprane, il aurait permis d’éviter en grande partie l’engorgement des hôpitaux. Or on l’a vu, l’engorgement des hôpitaux est justement l’un des principaux arguments dont s’est servi Macron pour justifier le confinement général.

Aux dernières nouvelles, le Pr Didier Raoult ne parvient plus à se fournir en Hydroxychloroquine auprès de Sanofi, et risque donc très rapidement de ne plus pouvoir soigner les patients atteints du Covid-19 dans son IHU de Marseille. Alors même que, nous expliquent Macron et Véran avec des trémolos dans la voix, la deuxième vague de l’épidémie est en train de submerger la France…

Hydroxychloroquine et « Double Ruine »

En interdisant l’Hydroxychloroquine, seul traitement efficace contre le Covid-19, le gouvernement a entravé et entrave toujours la lutte contre l’épidémie. Le gouvernement a, de la sorte, favorisé l’engorgement des hôpitaux et provoqué une hécatombe. Cela lui a permis, en outre, de ménager les intérêts du laboratoire corrupteur Gilead.

Cela lui a permis, surtout, de justifier le désastreux confinement général. Nous en arrivons au second étage du scandale : la « Double Ruine ».

III. Le deuxième étage de la trahison ou l’apothéose du macronisme : du confinement général à la tactique de la « Double Ruine »

Une fois l’hôpital public suffisamment déplumé pour être exposé à l’engorgement lors de chaque crise sanitaire ; une fois assuré le développement de l’épidémie par l’interdiction de l’Hydroxychloroquine, molécule essentielle du principal traitement connu, le protocole Raoult ; une fois les populations terrorisées par le feu roulant des médias aux ordres rabâchant, jour après jour, les chiffres des décès sans jamais les mettre en perspective au mépris de la Charte des Journalistes ; une fois déployé le confinement général ainsi accepté par l’écrasante majorité des masses crédules et tétanisées ; une fois l’ensemble de ces éléments acquis et articulés, tout fut mis en œuvre par l’Etat macronien pour que la situation durât le plus longtemps possible.

Soulignons d’emblée ceci : cette stratégie, Macron la partage avec nombre de ses homologues internationaux, notamment européens. Il tombe sous le sens que Macron n’est pas, à travers le vaste monde, la seule marionnette des Ploutocrates. Ceux-ci tirent les ficelles de nombre de chefs de gouvernements. L’application de la tactique de la « Double Ruine », qu’on va montrer, se retrouve dans d’autres pays. De même, Big Pharma ne se borne pas à corrompre les seuls dirigeants français et autres sociétés savantes, comme l’a expliqué le Pr Christian Perronne, et comme l’a expliqué aussi le Pr Didier Raoult devant la commission parlementaire, pointant en particulier les menées du laboratoire états-unien Gilead déjà cité plus haut. Il faut bien avoir à l’esprit que nous sommes confrontés à un plan d’envergure déployé bien au-delà des frontières de la France.

La faible létalité du Covid-19 était connue dès mars 2020

Le confinement général était une mesure totalement inappropriée au regard des caractéristiques du coronavirus : létalité relativement faible oscillant, selon les études, de 0,1% à 0,6 % (chiffre tardivement reconnu par Macron lors de son entretien télévisé du 14 octobre 2020), et tuant essentiellement des personnes âgées, voire très âgées, déjà gravement affaiblies par d’autres pathologies, présentant par conséquent une espérance de vie très réduite, avec ou sans virus.

Qu’on ne s’y trompe pas : ces caractéristiques du Covid-19 n’ont pas été découvertes récemment. Elles étaient connues dès le mois de mars 2020, dès avant le déclenchement du confinement général.

C’est pour cette raison que nous avions à l’époque, avec d’autres, expliqué qu’un confinement ciblé des sujets à risque eût été la bonne réponse. Un confinement ciblé aurait permis, tout aussi bien que le confinement général, et quoi qu’en dise aujourd’hui Macron, de limiter les contaminations des personnes susceptibles de développer une forme grave de la maladie, et par conséquent d’éviter l’engorgement des hôpitaux, tout en limitant le nombre des victimes.

On sait que telle ne fut pas, contre toute raison, la solution retenue par le gouvernement. Lequel préféra présenter le virus, comme il le fait d’ailleurs toujours à l’heure actuelle (2), comme susceptible de frapper n’importe quelle classe d’âge.

Autant d’affirmations fallacieuses, qui permettent de justifier des décisions aberrantes aux conséquences catastrophiques.

Une fois de plus, il est loisible de s’interroger sur la vraie nature des options et, surtout, sur les véritables objectifs du gouvernement, et en particulier d’Emmanuel Macron…

La « Double Ruine » ou l’effet Larsen économico-financier

Nous en arrivons à la tactique de la « Double Ruine ». Même à ce stade du récit, cette tactique pourra impressionner par sa perversité.

Depuis plus de sept mois, le confinement général et ses à-côtés, tous justifiés par le Covid-19 et l’engorgement des hôpitaux, ravagent chaque jour davantage des pans entiers de l’économie. Mais le gouvernement a fait en sorte que les Français ne s’en aperçoivent pas. Ou le moins possible.

Macron a pris l’habitude, lors de ses allocutions, d’en appeler au « bon sens ». Alors qu’il n’a de cesse de plonger le Pays dans le plus total « non-sens ». De même, alors que Macron détruit méthodiquement l’économie à coups de confinement et de reconfinement, il prétend tout mettre en œuvre pour sauvegarder cette même économie. Le bourreau se déguise en sauveur. Le malfaisant se fait bienveillant. Le bon flic et le méchant flic cohabitent harmonieusement dans le corps présidentiel…

Le stade suprême du machiavélisme macronien

Ainsi, tandis que les décisions du gouvernement provoquent des faillites et des licenciements en cascade, le même gouvernement s’emploie à en atténuer les effets, par le déblocage de centaines de milliards d’euros, distribués sous forme d’indemnités chômage, de RSA ou d’aides diverses aux entreprises.

Tous les historiens le savent : c’est le plus souvent lorsque la misère devient palpable, lorsque les estomacs sont vides au point de faire mal au ventre, que le peuple se résout, vaille que vaille, a sortir les piques et les fourches pour aller chercher le tyran en son palais. A contrario, une gamelle bien remplie, fût-ce de pâtes à l’eau, calme bien des ardeurs révolutionnaires. Cela, Macron l’a parfaitement à l’esprit.

Si les effets du confinement dévastateur s’étaient rapidement fait sentir, le peuple serait probablement descendu dans la rue pour y mettre fin par la force. Très habilement, sous couvert de sauver l’économie, Macron s’est en réalité donné les moyens de neutraliser le peuple, précisément pour mieux détruire l’économie.

C’est le suprême machiavélisme de la « Double Ruine » orchestrée par Macron : les centaines de milliards empruntés à tout-va pour anesthésier le peuple entraînent, d’une part, la ruine l’Etat par l’explosion de la dette, et, d’autre part, ils assurent la poursuite du confinement, c’est-à-dire du processus de démolition de l’activité productive. Laquelle provoquera, dans un deuxième temps, par défaut de ressources… la faillite de l’État !

Le scénario est écrit d’avance.

Lorsque l’économie sera dévastée, les recettes fiscales et les taxes réduiront comme peau de Chagrin. L’Etat verra ses ressources drastiquement réduites au moment même où ses besoins auront vertigineusement augmenté : millions de chômeurs supplémentaires à indemniser, intérêts de la dette (déjà colossaux avant le confinement) accrus et atteignant des niveaux stratosphériques, trou abyssal de la Sécu, innombrables commerçants en faillite à cause du confinement qu’il faudra probablement indemniser au moins partiellement, nécessité de renflouer Air France, la SNCF, etc.

Incapable de faire face à ces charges supplémentaires, le gouvernement ne pourra pas davantage assurer la redistribution traditionnelle de l’impôt. Sur fond de paupérisation galopante, la consommation accentuera sa baisse, amplifiant encore davantage la chute de l’économie, et réduisant encore un peu plus les ressources du gouvernement. Celui-ci sera contraint de rogner encore davantage les aides diverses, provoquant un dévissage supplémentaire de la consommation et de l’activité. Ainsi, tandis que nos principaux partenaires commerciaux connaîtront eux aussi des heures cruelles, l’économie française et les finances de l’Etat descendront ensemble aux enfers, chaque ruine s’aggravant l’une l’autre, de mois en mois, de semaine en semaine. Une sorte d’effet Larsen économico-financier. Jusqu’à la catastrophe finale.

Dans un délai d’une année environ (peut-être un peu plus, peut-être un peu moins), on assistera à l’effondrement de l’économie, à la faillite de l’État et au basculement de millions de Français dans le dénuement le plus absolu.

« Comment avons-nous pu êtresi sots ?  »

Macron prendra alors la parole à 20 heures. Il constatera l’ampleur du naufrage et accusera une fois de plus ce Covid-19 qui nous a fait tant de mal. Il se décernera à lui-même un énième brevet d’excellence et de clairvoyance dans l’épreuve. Enfin, il invoquera le principe de réalité. Au programme : la fin du modèle social français et les privatisations tous azimuts. Pour sauver ce qui peut encore l’être. Mais au-delà de cette énième antiphrase, sonnera l’heure du triomphe de l’ultralibéralisme dont Macron est depuis l’origine la marionnette. Et la liquidation d’une certaine idée de la France. Peut-être même de la France tout court.

Fidèle à son esprit de responsabilité, le gouvernement renforcera le déploiement de la police, de la gendarmerie et de l’armée à travers tout le Pays, au nom de la défense et de la préservation de l’ordre républicain. Pour faire face au Covid toujours circulant, le confinement sera prolongé sine die. Un couvre-feu rigoureux, de 19h à 6h, sera imposé jusqu’à nouvel ordre pour encadrer les Gaulois réfractaires et autres Gilets Jaunes.

Il sera bien temps de se réveiller au beau milieu d’une réalité cauchemardesque et de dire :

« Comment avons-nous étési sots ? Comment avons-nous pu accepter de laisserbroyernos libertés etdétruire l’économie, sous prétexte de lutter contre un virus dont la létalité, carnous avions tous fini par le savoir, n’excédait pas 0,6 % ? Par quel mystère sommes-nous restés jusqu’au bout aveugles au jeu pourtant grossier, au machiavélisme destructeur de Macron ?Pourquoi n’avons-nous pas, tous ensemble, investi les rues contre ce gouvernement cynique et retors, qui accumulait les mensonges et, c’était cousu de fil blanc,ne voulait que notre perte ?Pourquoi n’avons-nous jamais songé à la révolte ? Pourquoi sommes-nous restés immobiles ? »

Mais il sera trop tard.

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(1) Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?, Albin Michel, 2020.

(2) Par la voix d’Emmanuel Macron, bien sûr, mais aussi par celles du Premier ministre, Jean Castex, et du ministre de la Santé, Olivier Véran.

Source : Agoravox

Fact Check du Fact Checking sur le documentaire Hold-Up (Libération)

Fact Check du Fact Checking sur le documentaire Hold-Up (Libération)

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On retrouve dans cet article tous les raisonnements fallacieux classiques, une critique malheureusement peu constructive d’un documentaire qui est loin d’être parfait mais qui propose une vision peut être moins conformiste et plus ouverte pouvant déplaire à certains.

Analyse des arguments points par points relevant les différents raisonnements fallacieux observés.

La thèse principale du film (qui n’est énoncée clairement qu’au bout d’environ deux heures sur 2h43) peut être résumée en une phrase : le Forum économique mondial (Davos) se sert du Covid-19 (maladie qui serait causée par un virus fabriqué par l’homme) dans le cadre d’un «plan global [pour] soumettre l’humanité», appelé le «Great Reset».

«Notre but, selon l’un des producteurs du film, Christophe Cossé: avertir, ou alerter, informer la population de ce qui est en train de se tramer de façon totalement pernicieuse et extrêmement bien calculée.» Dans une tribune, il estime que «se profile la vaccination massive, et son corollaire, le fichage de chaque individu. En France, en Europe, mais dans le monde entier, au prétexte d’un virus pas plus offensif qu’un autre Covid saisonnier. Quelle incroyable et phénoménale entreprise de manipulation globale, au service d’une sombre idéologie, qui avant d’accomplir son dessein, distille la peur, la menace et la confusion afin que chacun perde ses repères pour mieux embrasser le pouvoir et l’autorité dans une servitude volontaire et rassurante.»

Une tentative d’appeler à l’incrédulité personnelle dès le début ? Le sophisme de l’incrédulité personnelle se produit lorsque l’on trouve un concept difficile à comprendre, ou que l’on ne comprend tout simplement pas comment il fonctionne, puis que l’on conclut qu’il est probablement faux.

En plus de la bande-annonce, le documentaire a gagné en popularité ces derniers jours grâce à quelques extraits devenus viraux. Dans l’un d’eux, qui dure moins de quatre minutes, on peut voir une sage-femme, Nathalie Derivaux, émue aux larmes, commenter des propos du polémiste Laurent Alexandre sur les élites (qui n’ont pourtant aucun rapport avec le Covid, puisqu’ils ont été tenus en 2019), en le comparant à Adolf Hitler.

Dans cet entretien c’est Laurent Alexandre qui qualifie lui même le transhumanisme d’eugénisme de gauche, en opposition à l’eugénisme Hitlérien. Cet argument est bien sûr décontextualisé, le documentaire abordant différents angles.

Un autre extrait, partagé plus de 11 000 fois sur Facebook, dénonce les «incohérences et contradictions» tant au niveau «politique que scientifique» dans la prise en charge de l’épidémie en France. Il met notamment en scène les propos d’Olivier Véran et Jérôme Salomon qui estimaient lors de la première vague que le port du masque en population générale n’était pas souhaitable… conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’époque, qui ont depuis évolué.

Cela à évolué certes, mais l’OMS reconnaît que le port du masque ne protège pas des infections

A l’inverse, le documentaire n’évoque pas les mensonges (pourtant bien établis) de l’Etat visant à masquer les faiblesses de ses stocks stratégiques de masques. Et pour cause : Hold-Up préfère fustiger le port du masque, à grand renfort de micros-trottoirs ou d’allégations douteuses sur le fait que le «masque ne sert à rien quand vous n’êtes pas malade» (oubliant un peu vite le fait que le masque protège aussi son porteur, et que les personnes asymptomatiques peuvent être contagieuses), comme le lance un homéopathe interrogé dans le documentaire.

Controversé, rien ne montre à ce jour que les masques grand public protègent de quoi que ce soit de viral ou de bactérien, pas même l’infection des plaies pendant une chirurgie.

https://cv19.fr/ressources/#mask

En avril et mai déjà, un groupe de recherche Danois renommé a mené un essai contrôlé randomisé avec 6000 participants pour déterminer l’efficacité des masques contre l’infection par le coronavirus. Trois revues médicales de premier plan ont depuis refusé la publication de cette importante étude.

https://www.berlingske.dk/videnskab/professor-stort-dansk-maskestudie-afvist-af-tre-top-tidsskrifter

Trente-sept intervenants au total sont convoqués pour appuyer la thèse de Hold-Up. Une bonne partie sont les mêmes que ceux qui s’expriment dans les colonnes de France Soir (ancien journal devenu une plateforme alimentée par des bénévoles) et qui sont membres de l’association BonSens, un «lobby citoyen» qui regroupe des personnalités critiques vis-à-vis de la gestion de la crise sanitaire.

“Pro Raoult” (donc il faut savoir qu’il y a des pro Raoult et des antis Raoult ? Une radicalisation des positions nous oblige à choisir entre deux possibilités opposées alors qu’aucune ne nous tente.)

https://bonsens.info/qui-sommes-nous/ a plus une visée associative que lobbyiste.

Le personnage central du documentaire est Christian Perronne, chef du service maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, féroce contempteur de la politique gouvernementale et fervent partisan de Didier Raoult et de son protocole. Avant la pandémie de Covid-19, il s’était fait connaître pour ses thèses controversées sur l’origine de la maladie de Lyme (qui serait due à une prolifération cachée de tiques modifiées par un chercheur nazi). Des positions qui lui avaient alors valu les foudres et les moqueries… de Didier Raoult en personne.

Sa thèse des nazis qui avaient créés la maladie de Lyme est en effet assez amusante hors contexte, vrai ou pas, il a sûrement des arguments qui l’ont amené à le croire.

L’ad hominem, une attaque contre la personne consiste à discréditer la personne qui défend ou conteste une opinion plutôt que d’avoir à justifier sa propre position.

Sophisme de la caricature, faire une caricature consiste à déformer un trait du visage pour souligner la singularité de l’individu, ce sophisme agit de même en reformulant une position pour la rendre insoutenable, ridicule, voire absurde (ou l’inverse).

Autour de lui, on retrouve également la députée Martine Wonner, le directeur de publication de France Soir, Xavier Azalbert, mais aussi la généticienne et ancienne chercheuse à l’Inserm (qui s’est désolidarisée de ses récentes prises de position), Alexandra Henrion-Caude. Cette fervente catholique est devenue relativement célèbre pendant la pandémie grâce à un entretien avec la web-tv d’extrême droite TV Libertés.

Catholique et d’extrêmes droite, forcement une mauvaise personne n’est ce pas ? Ad hominem

Deux intervenants sont nettement plus situés politiquement. L’autrice Valérie Bugault, qui est l’une des «personnalités phare de la chaîne» TV Libertés. Et Silvano Trotta (dont le travail est régulièrement salué par le réalisateur de Hold-Up), un Youtubeur pro-Trump. Quand il ne parle pas d’un complot lié au Covid (la «plandémie» comme il l’appelle), ce vidéaste plonge allègrement dans les fake news liées à la récente élection américaine (comme sur un trop grand nombre d’inscrits dans le Wisconsin ou un bourrage des urnes décelables dans des courbes), ou explique dans ses vidéos que la lune est «artificielle» et «creuse» à ses quelque 170 000 abonnés.

Pro-Trump, conspirationniste, fake news… Sûrement encore de vilains gros mots pour les auteurs de cet article.

Il cite ici diverses théories sur la Lune https://twitter.com/l_extracteur/status/1257320263089139714 cela est bien sur sorti de son contexte. L’idée d’une Lune artificielle remonte aux mythes sumériens, soit au tout début de l’histoire de l’humanité.

Fausse analogie : On suggère que l’argument présenté est semblable à un autre argument que tout le monde accepte comme étant vrai. Puis, on se base sur cette fausse analogie pour défendre son argument.

Erreur de citation hors contexte : l’erreur de citation hors contexte se produit lorsqu’une phrase originale est déformée ou qu’une revendication est mal interprétée par rapport à son sens initial, en la citant hors contexte.

Appel au ridicule : L’appel au ridicule est un sophisme informel qui prétend qu’un argument est ridicule ou absurde. Le sophisme utilise cette allégation pour tenter d’invalider l’argument, car il ne vaut pas la peine d’être diverti.

L’appel au ridicule peut être utilisé en conjonction avec d’autres sophismes tels que l’appel à l’émotion. Le sarcasme peut également être utilisé comme un moyen d’appel au ridicule.

Sans grande surprise, on retrouve également dans le documentaire Laurent Toubiana, fer de lance des experts «rassuristes», qui expliquait il y a quelques semaines que l’épidémie de Covid-19 était derrière nous. Ou Jean-Dominique Michel, anthropologue suisse qui évoquait en mars 2020 une «hallucination collective» à propos de la pandémie.

«rassuristes», sûrement de dangereux individus ceux là.

cf. Novlangue

Plus étonnant : Monique Pinçon-Charlot, sociologue traditionnellement classée à gauche et qui a beaucoup travaillé avec son mari sur le thème de la haute bourgeoisie, critique le discours de «peur» véhiculé par les médias et va même jusqu’à parler d’une «troisième guerre mondiale» et d’un «holocauste» visant à «éliminer la partie la plus pauvre de l’humanité, parce que les riches n’en ont plus besoin».

Étonnant que la gauche ait des préoccupations et défende ses intérêts ?

Sans doute pour donner un côté plus «populaire», trois chauffeurs de taxi et VTC (seuls personnages du documentaire dont on ne connaîtra que le prénom) sont intercalés entre les médecins (cardiologue, gynécologue, dermatologue…), auteurs et chefs d’entreprise : Mamada, Kamel et Rachid.

Les chauffeurs de taxi Mamada, Kamel et Rachid donneraient un côté plus «populaire» selon les auteurs de cet article ?

Le sophisme génétique : Le sophisme génétique consiste à dire que l’on peut juger ou évaluer avec précision une chose comme étant bonne ou mauvaise en fonction de son origine.

Si le documentaire se présente comme une enquête journalistique, elle ne l’est que sur la forme. Les propos des intervenants ne sont jamais ni contextualisés ni questionnés. Surtout, si le propos reste dans un premier temps très général (comme sur la peur «entretenue» par les politiques) ou insiste sur des controverses bien établies (comme un long passage qui prend fait et cause pour l’hydroxychloroquine en s’appuyant sur l’étude rétractée du Lancet), il dévie peu à peu vers un complotisme très confus.

Inversion accusatoire : L’inversion accusatoire est un processus de défense bien connu des prétoires consistant à imputer la cause finale d’un délit non pas au coupable mais… à sa victime.

Sophisme de l’incrédulité personnelle encore une fois.

Un homme présenté comme un ancien opérateur du renseignement (anonyme) se vante ainsi, visage couvert, qu’une «source de l’Agence de sûreté nucléaire» lui aurait dit «que le virus avait été fabriqué». Une affirmation qui va à l’encontre de toute la littérature scientifique sur le sujet, même si l’origine exacte du virus est toujours inconnue, et que l’hypothèse d’un virus naturel échappé d’un laboratoire n’a en revanche pas encore été formellement écartée. Un autre intervenant va même jusqu’à accuser l’Institut Pasteur d’avoir fabriqué le virus, reprenant une grossière intox basée sur un brevet mal compris. Là encore, il n’est jamais contredit. Pire, le commentaire abonde : «Le coupable de la Covid–19 a bien été trouvé.»

Donc cela va à l’encontre de toute la littérature scientifique sur le sujet bien que certaines littératures scientifiques évoquent cette possibilité ? Donc on n’est pas sur en fait, pour simplifier.

Cette critique du documentaire reste louable, l’origine du virus reste un phénomène mal compris, évitons les conclusions trop hâtives.

Le Professor Jean-Bernard Fourtillan qui expose ces thèses ne le fait pas à partie de rien, il a publié un article de plus de 70 pages étayant cette hypothèse : http://optojet.cluster010.ovh.net/covid19/docs/The_Whole_TRUTH_about_Covid-19_and_Covid-19_Vaccines_August_2020.pdf

Mais c’est un peu compliqué, alors autant dire que ce n’est pas vrai.

Le documentaire fait ensuite un lien obscur entre nanoparticules, cryptomonnaies et Covid, le tout sur fond de déploiement de la 5G pendant le confinement (là aussi, une fausse information liée à une mauvaise interprétation d’un décret). Le tout dans le cadre d’un sombre plan machiavélique appelé «Great Reset». Cette «Grande Réinitialisation» (en français) n’a pourtant rien de bien secret : il s’agit d’un projet porté par le Forum économique mondial de Davos (une ONG qui réunit dirigeants d’entreprises et responsables politiques) visant à réfléchir aux moyens d’assurer une «croissance économique plus durable» à l’occasion de la crise économique causée par la crise sanitaire.

Sophisme de l’incrédulité personnelle encore une fois, c’est trop obscure, trop compliqué…

Effectivement le Forum économique de Davos n’as jamais dissimulé ses plans, Vous ne posséderez rien, et vous serez heureux. C’est ainsi que notre monde pourrait changer d’ici 2030.

Les (vrais) coupables de cette grande machination, selon Hold-Up ? Les coupables classiques des théories conspirationnistes : Bill Gates, David Rockefeller ou le Français Jacques Attali.

Si des innocents sont accusés, c’est de la diffamation, et c’est illégal. Le documentaire mentionne les personnages ayant joué un rôle plus ou moins important durant l’épidémie sans diffamation. Écarter des personnages clefs par ce qu’ils auraient par le passé été victime d’accusations fallacieuses n’as pas beaucoup de sens.

Le bonus diffusé lors du générique de fin réserve une surprise finale : Nadine Touzeau, décrite comme une profileuse, se lance dans une analyse de personnalité sur la seule base de… photographies. Ainsi, Laurent Alexandre est jugé «extrêmement faux» (notamment en raison «de la commissure de lèvre et au niveau de son regard») et Anthony Fauci, chef de la cellule de crise de l’administration Trump sur le coronavirus, est qualifié de «suiveur».

Cette partie ne fait pas partie du documentaire final, donc Libération a également téléchargé ce film illégalement, à moins qu’ils aient financé le film sur Ulule ?

Qui est derrière ce documentaire ?

Derrière la caméra : Pierre Barnérias, ancien journaliste (passé par TF1, Europe 1 ou Ouest-France) et réalisateur ces dix dernières années de plusieurs films sur la foi, mais aussi la fin de vie et «l’au-delà». Il a notamment réalisé Thanatos, l’ultime passage (où il recueille des témoignages de «mort imminente») et M et le 3e secret, un film sur la Vierge Marie qui «réalise des prodiges par milliers» et «multiplie ces derniers temps ses apparitions». Mais aussi Il était une foi, un documentaire sur «deux jeunes diplômés de grandes écoles partis pendant un an sur des vélos bizarroïdes à la rencontre de communautés chrétiennes persécutées et oubliées».

Sur sa chaîne Youtube, ThanaTV, qui compte aujourd’hui plus de 70 000 abonnés et a servi de rampe de lancement au nouveau documentaire, le réalisateur partageait essentiellement des vidéos sur le thème de l’au-delà. Mais depuis quelques mois, elle s’est muée en porte-voix des «Covido-sceptiques», en multipliant les interviews de scientifiques ou soignants (que l’on retrouve dans le documentaire comme le professeur Perronne), et qui sont tous sur la même ligne : le gouvernement nous cache des choses et en fait beaucoup trop avec le Covid.

«Covido-sceptiques», cf. Novlangue

Le reste de l’article est plus correct.

Aux côtés de Barnérias sur ce documentaire, en tant que producteurs : Nicolas Réoutsky et Christophe Cossé. Les deux ont beaucoup travaillé avec France Télévisions (en tant que réalisateur ou producteur), notamment sur l’émission la Carte aux trésors. Désormais, les deux se concentrent sur la réalisation de documentaires.

Comment est né ce projet, qui au final devrait être traduit dans sept langues différentes ? «C’est un film initié par Pierre, avec qui on échangeait beaucoup pendant le premier confinement sur cette situation extraordinaire, raconte Christophe Cossé, contacté par CheckNews, pour qui le succès autour du film s’explique par le manque de pluralisme des médias sur l’épidémie. Il n’y a pas eu de travail de fond sur ce sujet, comme on pourrait l’exiger de l’ensemble de nos rédactions. Il n’y a surtout eu aucun pluralisme. Les voix dissonantes, concernant la situation sanitaire, ont toutes été rapidement isolées. Il faut croire que les gens qui nous soutiennent avaient besoin ou envie d’avoir d’autres regards que celui qui nous est proposé pour le moment.»

Quid du pluralisme dans Hold-up où toutes les personnes tiennent, à peu de choses près, le même discours ? «Il n’y avait absolument aucune intention, aucun calcul de notre part. On a donné la parole à des gens qui avaient besoin d’une tribune», justifie-t-il. On n’avait jamais imaginé l’impact que pourrait avoir ce film, ça nous dépasse un petit peu».

Pour financer ce projet, les trois hommes ont choisi le crowdfunding. A raison : leur objectif de 20 000 euros sur la plateforme Ulule a été atteint en quatre jours et le projet a finalement été financé à 914% (un peu plus de 182 970 euros collectés, auxquels il faut ajouter plus de 25 000 euros sur Tipeee).

Lancée fin août, la campagne de crowdfunding a été largement partagée sur Facebook dans des groupes liés aux gilets jaunes ou de soutien à Didier Raoult. Et ils ont pu profiter du soutien de personnalités très actives sur les réseaux sociaux au sujet du Covid comme Peter El Baze, qui se présente comme un ex-médecin attaché des hôpitaux du CHU de Nice, contributeur du site France Soir (où il avait relayé une fausse information sur une prime Covid que les hôpitaux toucheraient à chaque mort).

Hold-Up a ainsi remporté un succès bien plus important que leur précédent projet qui avait récolté… moins de 400 euros sur un objectif de 30 000.

Source de l’article complet : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/que-sait-on-du-documentaire-c2-abhold-up-c2-bb-qui-d-c3-a9nonce-une-c2-abmanipulation-c2-bb-mondiale-sur-le-covid-19/ar-BB1aUrx1

Voir aussi le Fact Checking de l’article du journal Le Monde.

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