Month: November 2020

Le président brésilien Jair Bolsonaro déclare qu’il ne prendra pas de vaccin contre le coronavirus (et vous ne devriez pas non plus).

Lors d’un point de presse diffusé en direct sur plusieurs plateformes de réseaux sociaux, M. Bolsonaro a déclaré qu’il avait déjà décidé de refuser un futur vaccin contre les coronavirus.

“Je vous le dis, je ne vais pas le prendre. C’est mon droit”, a-t-il déclaré.

Le leader de droite a déclaré à plusieurs reprises que les Brésiliens ne seront pas obligés de se faire vacciner une fois qu’un vaccin contre le coronavirus chinois sera largement disponible.
Bolsonaro l’a réitéré lors d’un point de presse, en déclarant que le Congrès brésilien n’exigerait probablement pas des Brésiliens qu’ils prennent un futur vaccin contre les coronavirus.
“Le président brésilien a également exprimé son scepticisme quant à l’efficacité de l’utilisation des masques lors de la diffusion en direct, laissant entendre qu’il y avait peu de preuves concluantes de son succès à freiner la transmission du virus”, selon le site d’information sud-américain Infobae.
Bolsonaro a été testé positif pour le coronavirus chinois au moins deux fois. Après avoir contracté le virus pour la première fois le 7 juillet, Bolsonaro a déclaré qu’il avait d’abord souffert d’une faible fièvre et de symptômes légers.
En annonçant son diagnostic positif lors d’une conférence de presse tenue à l’extérieur sur les terrains du palais présidentiel brésilien, Bolsonaro a pris du recul et a retiré son masque pour montrer au public qu’il était “absolument bien” malgré les légers symptômes.

Il est ensuite entré dans une période de semi-isolement pendant près de 20 jours, tout en se remettant du virus.
Pendant cette période, le leader a continué à s’aventurer sur les terrains du palais présidentiel pour saluer ses supporters.
Partisan de l’hydroxychloroquine, un médicament antipaludéen, comme thérapie contre le coronavirus, Bolsonaro a déclaré qu’il avait reçu ce médicament dans le cadre de son propre traitement.

Le 25 juillet, le président a annoncé sur Twitter qu’il avait été testé négatif pour le coronavirus.
“Je suis guéri du Covid. J’ai des anticorps, aucun problème. Dans mon cas particulier, je remercie d’abord Dieu, et ensuite le médicament prescrit par le médecin présidentiel : l’hydroxychloroquine”, a déclaré Bolsonaro le 30 juillet.

“Le lendemain, j’étais déjà bien. Si c’était une coïncidence ou non, je ne sais pas. Mais ça marche”, a ajouté le leader.

MODIFICATION DE L’ADN HUMAIN

Les vaccins COVID-19 posent de réels problèmes. Ce ne sont PAS des “vaccins” au sens traditionnel du terme.
Dans le passé, pour créer un vaccin, les scientifiques isolaient en laboratoire l’agent pathogène qui provoque la maladie.
Une fois isolés, les scientifiques retirent les “boyaux” d’ADN du virus et les remplacent par des boyaux de levure inoffensifs.
En d’autres termes, ils “recombinent” le virus avec des boyaux de levure inoffensifs.
Ainsi, l’extérieur du virus ressemble à l’agent pathogène qui rend les gens malades, mais les boyaux sont des levures inoffensives.
C’est ce qu’on appelle un vaccin “recombinant” parce qu’ils ont recombiné l’enveloppe extérieure du virus avec des boyaux de levure inoffensifs à ADN.
Ils reproduisent ce nouveau “virus” inoffensif et injectent le virus recombinant inoffensif à l’homme.

Lorsque notre corps voit l’extérieur de cet “envahisseur”, il commence sa réponse immunitaire et nous développons une immunité contre ce que le virus original ressemble à l’extérieur.
C’est ainsi que fonctionnaient les anciens vaccins.

Ce nouveau vaccin COVID-19 n’a rien à voir avec l’ancien. Ce nouveau vaccin contient de l’acide ribonucléique “ARN messager”, une base de l’acide désoxyribonucléique (ADN).
Il “programme” l’homme à qui il est injecté de sorte que l’ADN humain déclenche une réponse à ce qui serait le COVID-19.
Le problème, c’est que les scientifiques ne savent pas exactement ce que cet ARN pourrait “programmer” une fois qu’il est libéré dans un être humain !
Il pourrait commencer à reprogrammer d’AUTRES aspects de l’ADN humain.

Dans une horrible possibilité, une fois libérées, ces particules d'”ARN messager” pourraient transformer quelqu’un d’humain en … pas humain !
Il n’y a aucun moyen de le savoir.
Pire encore, il n’y a aucun moyen de défaire ce que fait cet ARN messager. Les changements sont permanents et ne peuvent être annulés.
D’un point de vue scientifique, cet ARN messager pourrait avoir des conséquences mortelles s’il provoque chez l’homme des changements qui le rendent incapable de vivre.
Presque 100 % des personnes qui ont accepté ce vaccin lors des essais cliniques ont eu de très fortes réactions indésirables à celui-ci. Certaines sont mortes !

TOUS les essais de ce vaccin sur les animaux ont dû être arrêtés parce que TOUS les animaux sont morts.
Au lieu de prendre cela comme un signal d’alarme, les autorités ont simplement “renoncé” à l’expérimentation animale et sont passées directement à l’expérimentation humaine !
Comme indiqué précédemment, presque 100% des personnes qui ont reçu le vaccin lors des essais ont souffert de réactions indésirables TRÈS FORES.

C’est l’aspect scientifique, mais il y a un autre aspect : D’un point de vue RELIGIEUX, cela pourrait altérer une personne de sorte qu’elle ne soit plus reconnaissable comme “humaine” par Dieu.
Le livre des Révélations met en garde contre cela, et le fait SPÉCIFIQUEMENT dans les Révélations 18:23 :
Et la lumière de la chandelle ne luira plus en toi; et la voix de l’époux et de l’épouse ne sera plus ouïe en toi; parce que tes marchands étaient des Princes en la terre; et parce que par tes empoisonnements toutes les nations ont été séduites. Source

Le président brésilien Balsonaro a donc de multiples raisons de ne pas prendre le vaccin. Maintenant, vous avez ces mêmes raisons.
Ne vous laissez pas tromper par les compagnies pharmaceutiques en prenant un vaccin qui altère votre ADN. Les changements qu’il provoque seront irréversibles et pourraient vous coûter cher.

Source : https://humansarefree.com/2020/11/brazilian-president-says-he-will-not-take-a-coronavirus-vaccine-neither-should-you.html

Après l’hydroxychloroquine, vers une restriction des prescriptions de vitamine D aux malades du Covid ?

Il y a un mois, nous annoncions en exclusivité sur TVLibertés que le professeur Didier Raoult portait plainte contre l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, également conseil d’un collectif de médecins, est petit à petit devenu la bête noire du gouvernement, avec à la clé, plusieurs perquisitions chez des ministres (Agnès Buzyn, Edouard Philippe, Olivier Véran, Sibeth Ndiaye) et chez Jérôme Salomon. Il revient sur les scandales sanitaires de la crise du Covid-19. Depuis le traitement si particulier accordé au Remdesivir, le médicament de Gilead, à la levée de bouclier contre l’hydroxychloroquine, l’avocat du professeur marseillais explique les incohérences en cascade du gouvernement. Il revient également sur le fameux principe de précaution, brandi par les politiques pour justifier des mesures liberticides mais passé sous silence quand il s’agit d’hypothétiques vaccins contre le Covid-19… dont on ne sait rien sinon qu’ils ont de lourdes implications pour l’industrie pharmaceutique sur les marchés financiers.

https://www.youtube.com/watch?v=rttGo_Cn_GA

Canada : Une femme de 90 ans choisit le suicide assisté plutôt que de subir un autre confinement

Rappelez-vous ce qu’on vous dit depuis le début de l’épidémie de coronavirus, il faut tout sacrifier pour sauver la vie des personnes de 90 ans en maison de retraite.

Quand il est devenu clair que le coronavirus n’est pas dangereux pour les personnes de moins de 65 ou 70 ans, on vous a dit que tout ce que nous faisions, c’était pour sauver les personnes âgées.

Les médias vous ont dit qu’il fallait sacrifier l’avenir de générations entières pour essayer de permettre aux résidents des maisons de retraite de vivre quelques mois ou années de plus.

https://www.ctvnews.ca/health/facing-another-retirement-home-lockdown-90-year-old-chooses-medically-assisted-death-1.5197140

Lorsque Nancy Russell, 90 ans, est morte le mois dernier, elle était entourée de ses amis et de sa famille.

Ils se sont regroupés autour de son lit, en chantant une chanson qu’elle avait choisie pour l’envoyer au loin, alors qu’un médecin l’aidait à traverser une mort médicalement assistée.

C’était tout le contraire des mois de solitude et de confinement que Russell avait endurés dans la maison de retraite où elle avait vécu pendant plusieurs années – c’était là tout l’intérêt.

Partout au Canada, les maisons de soins de longue durée et les maisons de retraite voient augmenter le nombre de cas de COVID-19 et de décès, une tendance inquiétante qui conduit à plus de restrictions pour les résidents.

Mais ces fermetures font payer un autre tribut à ceux qui ne contractent pas la COVID-19.

Les résidents prennent leurs repas dans leurs chambres, voient leurs activités et leurs réunions sociales annulées, les visites familiales réduites ou supprimées. Parfois, ils sont isolés dans leurs petites chambres pendant des jours. Ces mesures, qui visent à sauver des vies, peuvent parfois être suffisamment préjudiciables à la santé générale des résidents pour qu’ils se retrouvent à envisager d’autres options.

Russell, décrit par sa famille comme étant exceptionnellement sociable et vive, était l’une de ces personnes. Sa famille dit qu’elle a choisi une mort médicalement assistée (MAID) après avoir décliné si fortement pendant le confinement qu’elle ne voulait pas subir un nouvel isolement cet hiver.

Séquestration, injections létales, syndrome de glissement, les personnes âgées en maison de retraite sont en effet les populations qui ont le plus souffert pendant cette crise.

Lorsque vous exposez le fait que ce confinement ne sert même pas son objectif déclaré de sauver les octogénaires et les nonagénaires, vous démontrez clairement qu’il y a un programme complètement différent à l’œuvre.

La pathologisation de la dissidence : Aujourd’hui la psychopolice semble prête à développer de nouveaux outils dignes d’une psychodictature

Ou quand les « négationnistes » – du covid – et plus généralement les dissidents, sont considérés comme des fous, à rééduquer, voire à soumettre à des traitements psychiatriques. Ces jours derniers, on y arrive (de moins en moins) doucement, on a même inventé des mots spécialement pour les désigner (et les ridiculiser) : négationnistes, justement, mais aussi complotistes, conspirationnistes, NoVax. Et un délit caractéristique : diffuser des « fake news ». Décidément, le Meilleur des Mondes, c’est maintenant…

Aldous Huxley : une méthode pharmacologique pour « plier » l’esprit des citoyens

« Je crois que les oligarchies trouveront des moyens plus efficaces de gouverner et de satisfaire leur soif de pouvoir et seront semblables à celles décrites dans Le meilleur des Mondes ». Dans une lettre datée du 21 octobre 1949, l’écrivain Aldous Huxley écrit à George Orwell que dans un avenir proche, le pouvoir va bientôt mettre en œuvre la révolution ultime : « amener les gens à aimer leur état d’esclavage ».

Huxley était convaincu que les gouvernants prendraient la forme de la dictature « douce », car ils trouveraient dans l’hypnotisme, le conditionnement enfantin et les méthodes pharmacologiques de la psychiatrie une arme décisive pour faire plier les esprits et la volonté des masses. Une hypothèse que le romancier anglais a confirmée en 1958 dans son essai Retour au meilleur des Monde.

En 1932, le même Huxley avait situé son chef-d’œuvre dystopique, Le Meilleur des Mondes, dans un monde global pacifique où une drogue d’État, le soma, contrôle l’humeur des citoyens.

Dans la dystopie de Huxley, il n’y a pas de place pour les émotions fortes, l’amour, la haine ou la dissidence. Il n’y a pas de place pour l’intuition, l’art, la poésie, la famille.

Les gens en sont venus à aimer leurs chaînes parce qu’ils ont été manipulés avant la naissance par l’eugénisme et, à l’âge adulte, ils sont totalement dépersonnalisés et manipulés au fond d’eux-mêmes.

De cette façon, aucune forme de rébellion n’est possible. Et le pouvoir a atteint son but : faire en sorte que les citoyens se résignent.

En fait, pour créer une société apparemment parfaite et pacifique, il faut contrôler, voire annihiler, effacer les émotions, faisant des citoyens des zombies.

La pathologisation de la dissidence

La création d’une sorte de « terreur sanitaire » est en train de devenir l’outil pour faire sauter les libertés individuelles et resserrer les mailles du contrôle social.

Les cas de censure, de boycott et d’attaques de plus en plus impitoyables contre l’information indépendante deviennent quotidiens.

Il faut se demander si la biosécurité ne nous conduit pas vers une dictature sanitaire et si on n’essaye pas de pathologiser la dissidence afin d’intervenir de manière coercitive et de créer un dangereux précédent : traiter et hospitaliser les dissidents.

Dans la société du politiquement correct, ceux qui ne s’alignent pas sur la pensée unique ont longtemps été dénigrés, persécutés et marqués avec des étiquettes variées, et toujours dénigrantes, afin d’encadrer la dissidence ; aujourd’hui, cependant, à côté de ce travail capillaire de discrédit, il y a la tentative de soigner les dissidents afin de les remettre dans le droit chemin et de pouvoir les accueillir à nouveau dans la société.

L’année dernière, nous avons été témoins de précédents inquiétants, de la création de la nouvelle expression « souverainisme psychique » à la proposition d’un chercheur de l’Institut italien de technologie d’utiliser des décharges électriques ou magnétiques pour influencer le cerveau et guérir les stéréotypes et les préjugés sociaux. (cf. http://www.huffingtonpost.it)

Galimberti pense que les négationnistes sont « fous »

Le dernier exemple, dans l’ordre chronologique, de pathologisation de la dissidence, ce sont les déclarations du philosophe Umberto Galimberti qui a assimilé les négationnistes du Covid à des fous :

« Les négationnistes ont peur de la peur. Plus que la peur, ils ressentent l’angoisse. Ils perdent les points de référence. Et ils vont jusqu’à être délirants. Le négationnisme est une façon d’endiguer l’angoisse […]. Il n’est pas facile de raisonner avec les fous. Peut-on persuader ceux qui nient la réalité que la réalité est différente ? Très difficilement ».

Sa déclaration n’est pas isolée : ces derniers mois, on a tenté d’amener l’opinion publique à soutenir l’équivalence entre les négationnistes (mais aussi les conspirationnistes et les NoVax) et les fous, qui devraient donc suivre un traitement psychiatrique afin d’être acceptés à nouveau dans la société.

Le problème fondamental est que quiconque critique la version officielle du récit dominant ou se permet d’être en désaccord avec les mesures gouvernementales basées sur le biopouvoir tombe sous l’étiquette péjorative de « négationniste » mais aussi de « conspirateur ».

Soigner la dissidence

Nous sommes confrontés à une attitude de pouvoir paternaliste, autoritaire et scientifique qui vise à obtenir l’obéissance aveugle des citoyens et dans le cas où ils refusent de se soumettre sans critique, de pouvoir corriger leur comportement et leur réflexion par la psychiatrie ou la technologie.

Le totalitarisme des bons sentiments (« bons » seulement en apparence) a ses chiens de garde prêts à ramener au bercail quiconque est en désaccord ou ose exprimer publiquement des doutes. Aujourd’hui la psychopolice semble prête à développer de nouveaux outils dignes d’une psychodictature.

Nous voulons neutraliser la conscience critique et censurer toute forme de dissidence. Ceux qui ne sont pas d’accord doivent être censurés, ils doivent avoir honte non seulement de ce qu’ils ont dit, mais de ce qu’ils ont « osé » penser.

Il ne peut donc être réintégré dans la communauté qu’à la condition de s’humilier, de demander publiquement pardon, de suivre un traitement psychiatrique pour se remettre d’une maladie que le totalitarisme progressiste espère guérir : penser librement et de manière critique.

Traduction et commentaire de Guy Boulianne

Est-ce que la détention de citoyens qui « ne se conforment pas au traitement », qui affichent un « non-respect des règlements sociaux » ou qui présentent un « problème de comportement face au respect des directives » serait passée sournoisement sous le couvert de la « santé mentale » ?

Dans cette vidéo, Melissa Dykes explique comment des étiquettes psychologiques ou psychiatriques vagues telles que « handicap mental » et « déficience intellectuelle » pourraient être utilisées pour créer un vaste réseau autour des membres de la société qui critiquent le gouvernement : chercheurs de vérité, dissidents, militants, journalistes alternatifs et reporters indépendants.

Rappelez-vous comment la psychiatrie invente des maladies fictives pour en tirer profit, comme l’a admis le pédopsychiatre américain Leon Eisenberg sur son lit de mort. Alors que toute sa vie il avait contribué à créer l’illusion de l’existence du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) jusqu’à en être considéré comme le « père scientifique », Leon Eisenberg a fait, sept mois avant sa mort, cette ultime déclaration au journal Der Spiegel, condamnant l’escroquerie :

« Le TDAH est un excellent exemple d’une maladie fabriquée » [2]

Rappelez-vous la croissance incontrôlable de la « maladie mentale ». Vous souvenez-vous de ces maladies ridicules et non scientifiques comme le trouble oppositionnel avec provocation (TOP) qui font de la dissidence un crime ? [3] Défini comme « un comportement soutenu d’hostilité et de désobéissance », les symptômes décrits dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR) incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, l’argumentaire et le fait d’être aisément irrité. [4] Bien que les auteurs dudit manuel disent ne pas avoir d’agenda caché, étiqueter la liberté de pensée et la non-conformité en tant que maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. (Réf.  « La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués », 2019)

Notes:

[1] Enrica Peruchietti est une journaliste italienne, auteur de nombreux essais (disponibles sur Amazon) dont les titres sont suffisamment éloquents. Suffisamment en tout cas pour la classer parmi les dissidents, et bien sûr, pour les mauvaises langues, les… « complotistes ».

[2] Citation de Leon Eisenberg : « ADHS ist ein Paradebeispiel für eine fabrizierte Erkrankung. » — Jörg Blech : “Schwermut ohne Scham”. Der Spiegel, vol. 6,‎ 6 février 2012.

[3] Psychomédia : « Qu’est-ce que le trouble oppositionnel avec provocation? Définition, critères diagnostiques ». Publié le 28 septembre 2005.

[4] Le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux est un ouvrage de référence publié par l’Association américaine de psychiatrie (American Psychiatric Association ou APA) décrivant et classifiant les troubles mentaux. — F91.3 [313.81] : « Trouble oppositionnel avec provocation ». DSM-IV-TR, pp. 117-121. – Source : Come Don Chisciotte (Italie) Source : ZE Journal

Coronavirus en Belgique : les unités psychiatriques surchargées

Dans leur petit bureau sans fenêtre, ils se pressent, du téléphoneà l’ordinateur, puis de l’ordinateur à l’armoire aux dossiers , puis ils filent dans les longs couloirs de l’hôpital. Nous sommes au Centre de crise et d’urgences psychiatriques des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles. Depuis une dizaine de jours, ça recommence, comme au moment du premier confinement et surtout du déconfinement, au printemps dernier.

“Il y a énormément de travail, nous explique le docteur Gérald Deschietere, psychiatre, chef de service, on voit plein de monde, des enfants, des adolescents et des personnes âgées. Une personne sur deux n’a pas d’antécédent psychiatrique, ils arrivent chez nous à la demande du médecin généraliste, d’un service de soutien social ou encore des écoles […] Il y a des problèmes de tristesse, d’angoisse, et malheureusement parfois aussi des idées suicidaires “.

Je lutte contre mes idées suicidaires

Cet après-midi-là, c’est chargé. Une urgence après l’autre. “Vous pouvez vous présenter à l’accueil, explique Clara Epp, une jeune psychiatre, vous dites que vous êtes une urgence programmée”. Accompagnée de Vanessa Geeraert, la psychologue, Clara conduit un étudiant de 24 ans et sa mère vers le local de consultation. Le jeune homme a des projets suicidaires. La mère est un peu larguée, elle ne comprend pas, le fils veut l’épargner, il ne dira pas tout devant elle, pas tout, mais c’est déjà pas mal :

Je ne réalise pas encore que je suis dans une unité psychiatrique, dit-il, mentalement je vais bien, je ne suis pas fou… C’est suite aux idées noires dont j’ai parlé que je suis ici, ce à quoi je pense. Tu étais au courant je crois, dit-il à sa mère, d’un potentiel passage à l’acte… Pour l’instant, ce n’est pas un réel désir de mourir, et même si ces pensées viennent pour l’instant, j’arrive toujours à lutter, mais à force, peut-être que je vais être à bout et que j’aurai besoin d’aide”.

“Vous pouvez détailler ces pensées ? Demande la psychiatre, Je ne préfère pas, je ne veux pas inquiéter ma famille, répond-il. La mère sort, et il explique : “si jamais je suis trop à bout par rapport à la souffrance… L’équipe va l’hospitaliser.

Des jeunes de moins de 20 ans en détresse

Ce jeune homme n’est pas le seul. Depuis le Covid, la demande de prise en charge psychiatrique explose. A l’hôpital psychiatrique Fond Roy, c’est le même constat : “J’ai une augmentation des demandes d’aide de jeunes entre 17 et 20 ans, explique le docteur Caroline Depuyt, psychiatre, il y a eu le confinement, le Covid et toutes les inquiétudes qui vont avec, il y a le décrochage scolaire et il y a aussi la rupture sociale. Tous les liens amoureux et amicaux sont très importants pour les jeunes. Ils se retrouvent coupés de tout ça, conséquence, on voit des dépressions caractérisées chez des jeunes de 17 ans “.

Les patients décompensent

Retour au centre de crise de Saint-Luc. Cette nuit, une dame a été amenée par la police. Elle a décompensé. Elle est privée de liberté et elle a été mise dans une chambre de contention. Clémence Got, psychiatre doit faire une expertise, à la demande du procureur. La dame, la soixantaine, s’étonne de se retrouver aux urgences psychiatriques. “Que s’est-il passé ? Lui demande la psychiatre ?” Ils ont voulu me forcer, c’est alors que ça a dégénéré, murmure la patiente. “Vous vous sentez persécutée ? Menacée parfois ? Oui, mais pas par ma famille, ce sont d’autres gens… Vous entendez des voix subliminales à la radio ? Oui c’est ça, j’entends des choses…” Difficile de suivre. Les propos sont incohérents. C’est l’histoire d’une vie, échouée dans la rue.

“On voit des décompensations qui sont liées à l’isolement, explique Clémence Got, la personne ne va pas forcément décompenser en lien avec le Covid, le Covid est un facteur précipitant. Nous voyons des décompensations paranoïaques, les patients expriment la peur de mourir, ils se sentent menacés”.

Après le jour, la nuit

La journée est loin d’être terminée dans l’hôpital, et il y aura encore la nuit. “On essaye de les accueillir aussi bien que d’habitude, malgré l’augmentation de cas. Cela demande beaucoup de travail à l’équipe, avec en plus tous les protocoles liés au Covid”, nous dit le docteur Gérard Deschietere. “Heureusement on se soutient les uns les autres, on en parle, il faut tenir le coup, on n’a pas le choix”.

Clara, la psychiatre et Vanessa la psychologue se comprennent d’un regard. Comme les soignants des services des soins intensifs, elles sont épuisées. Elles ont trouvé, en dernier recours, un lit pour une jeune fille de 15 ans, qui ne peut pas retourner dans sa famille. C’est pour une nuit seulement. Elles y ont travaillé toute la matinée, téléphoné à toutes les structures de santé mentale de Wallonie et de Bruxelles. Le réseau est saturé. Demain matin, il faudra recommencer les recherches, mettre la jeune fille à l’abri, comme le jeune étudiant de cet après-midi, et comme la dame en hospitalisation contrainte. C’est comme ça et cela ne va pas s’arrêter.

Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-en-belgique-les-unites-psychiatriques-surchargees?id=10640721

Vaccins non-obligatoires, la fumeuse promesse de Macron !

Que ce soit pour le linky ou pour le vaccin/covid la même technique est employée. Des groupes de psychologues qui ne veulent pas de bien aux populations sont payés sûrement bien cher pour établir des stratégies d’acceptabilité. Pour le covid un guide a même été proposé avec des adaptations en fonction de la mentalité des pays et des diverses situations qui peuvent se présenter (refus de vaccination, hésitation…) ainsi que la suggestion pour contourner la notion d’obligation qui est inconstitutionnelle de passer par les entreprises pour les travailleurs, les compagnies de transports pour les voyages etc…Tout cela est organisé depuis longtemps.

Il est fort probable, et c’est malin politiquement, qu’il était totalement inutile de rendre le vaccin obligatoire.

Ce serait stupide, et contre productif.

Il suffit de laisser les compagnies ariennes exiger de vous un carnet de vaccination pour être autorisé à voyager. C’est une volonté affichée déjà par la compagnie australienne Qantas (Cf vidéo ci-dessous de son pdg).

Il suffit de laisser les salles de spectacles ou de cinéma exiger de vous que vous soyez vacciné pour aller voir un film ou une pièce de théâtre.

Il suffit par exemple, de laisser les écoles exiger que les enfants soient vaccinés pour qu’ils soient scolarisés.

Si la déclaration présidentielle était rassurante, le problème, les vrais problèmes viendront après, lorsqu’il ne sera plus possible de faire quoi que ce soit sans être vacciné.

Le vaccin ne sera jamais obligatoire en soi. Il sera obligatoire pour certaines activités, incontournables. On peut imaginer par exemple que les restaurateurs puissent ouvrir à nouveau, mais qu’avec du personnel vacciné et que pour des clients vaccinés.

Sur ce sujet de la vaccination obligatoire ou pas, il ne faut pas oublier la dimension hypocrite évidente qui consiste à dire que ce n’est pas obligatoire sauf pour… et faites la liste !

Si le gouvernement veut rassurer pleinement, il faudra une sacrée transparence, et le coup du comité Théodule avec les citoyens tirés au sort à qui l’on fait gober les pires âneries comme la convention climat post gilets jaunes, c’est le summum de la manipulation et de la propagande cachée sous les atours de la « démocratie » et de la « concertation ».

Il faut donc d’abord et avant tout un débat sain et ouvert sur la dangerosité des vaccins, et comme l’a dit le président dire ce que l’on sait et ce que l’on ne sait pas, et quand dans un acte médical on ne sait pas, et bien on ne fait pas !

C’est assez facile à comprendre.

On ne joue pas aux apprentis sorciers avec 70 millions de Français et des vaccins dont on ne sait rien ou si peu de chose, et c’est la même chose avec ce virus.

Des pays asiatiques n’ont presque plus de cas, et ils n’ont pas plus de vaccin que nous..

Nous sommes dirigés par des manches et quand des manches vous demandent de remonter les manches pour vous faire piquer c’est peu rassurant.

La vaccination est bien trop importante pour être un outil politique et sur ce sujet comme sur tous les autres, il faut cesser de prendre les gens pour des jambon ! Les paradoxes, les contradictions cela finit par se voir comme l’illustre cette image de cet article.

Si les masques sont efficaces, pourquoi fermer les commerces ? Si les masques ne marchent pas, pourquoi les porter ?

Et nous pourrions faire une liste interminable.

Les gens ne sont contre rien par principe, et je suis pragmatique, je suis donc pour « tout », mais j’aimerai vraiment comprendre pourquoi on met par terre notre économie et la vie de millions de nos concitoyens.

https://twitter.com/Mediavenir/status/1331171546631720960

Source : Insolentiae

Source : ZE Journal

Trudeau fait appel à l’armée pour la distribution du vaccin COVID-19

Le premier Justin Trudeau estime que la majorité des Canadiens seront vaccinés contre la COVID-19 d’ici septembre, si tout va comme prévu.

«Il y a de très bonnes chances, si tout fonctionne bien, qu’on puisse vacciner la majorité des Canadiens d’ici septembre prochain», a-t-il dit vendredi devant sa résidence de Rideau Cottage en affirmant se baser sur les avis scientifiques.

Il n’a toutefois pas fourni plus de détails sur la date à partir de laquelle les premières doses pourraient être administrées, faisant valoir qu’il faut autant penser à la «ligne d’arrivée» de la course qu’à la «ligne de départ».

La Santé publique du Canada évoquait déjà un scénario «optimiste» où la plupart des 38 millions de Canadiens allaient être vaccinés d’ici la fin de 2021. M. Trudeau a donc été plus loin avec l’horizon de septembre, vendredi, disant reprendre les cibles de scientifiques.

«C’est la même fourchette», a soutenu le sous-administrateur en chef de santé publique, le Dr Howard Njoo.

Il reste qu’on ignore si l’objectif est que 51% de la population ou 80%, par exemple, soit vaccinée d’ici à septembre.

«C’est difficile de préciser avec des chiffres exacts et un pourcentage. Je pense que le premier ministre est optimiste et moi aussi, mais il y a beaucoup d’inconnus», a précisé le Dr Njoo.

On ne sait pas encore quand les premiers Canadiens – les plus vulnérables face à la COVID-19 – seront vaccinés et des premiers ministres provinciaux comme celui du Québec, François Legault, s’impatientent et réclament des échéanciers clairs.

Ottawa se limite à dire que trois millions de personnes devraient recevoir le vaccin entre janvier et mars.

Les autorités fédérales misent, pour ce faire, sur la première livraison prévue des candidats-vaccins de Pfizer et de Moderna. Ces fournisseurs pourraient obtenir le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA), aux États-Unis, dès décembre. Santé Canada devra aussi donner son sceau d’approbation, mais des fonctionnaires ont indiqué que le délai sera court.

Ottawa a réservé 40 millions de doses pour ces deux vaccins, avec des options pour 132 millions de doses supplémentaires.

Le premier ministre Trudeau a annoncé, vendredi, que ce serait le major-général Dany Fortin des Forces armées canadiennes (FAC) qui sera responsable de l’opération fédérale de distribution des vaccins contre la COVID-19.

Originaire de Montmagny, au Bas-Saint-Laurent, M. Fortin dirigera le centre des opérations et de la logistique de l’équipe de travail mise sur pied par l’Agence de la santé publique du Canada.

M. Fortin a été commandant de la 1re Division du Canada, qui intervient en cas de catastrophes naturelles. Il a aussi été à la tête de la mission de l’OTAN en Irak.

Rappelons que le gouvernement de l’Ontario a nommé le général à la retraite Rick Hillier, ancien chef d’état-major de la défense des FAC, pour diriger l’opération de vaccination sur son territoire.

Les autorités sanitaires fédérales s’attendent à ce que trois millions de Canadiens puissent être vaccinés contre la COVID-19 d’ici à la fin mars 2021.

Les autorisations pour les candidats-vaccins de Pfizer et de Moderna devraient être les premières à survenir, en décembre.

Source : https://www.cbc.ca/news/politics/trudeau-vaccine-distribution-military-1.5819248

Des cellules de fœtus avortés dans les vaccins ? Qu’en est-il vraiment.

L’annonce d’un vaccin contre le Covid-19 rouvre le débat éthique sur l’utilisation des cellules fœtales.

Les cellules de fœtus avortés sont effectivement utilisées pour la production de nombreux vaccins depuis des décennies, voyons en détail comment elles sont utilisées et ce que cela implique.

Pourquoi certains prétendent-ils que nous avons besoin de tissus de fœtus avortés pour les vaccins en premier lieu ?

La réponse est complexe. Il n’est pas facile de cultiver des cellules humaines en laboratoire, et les premières tentatives en ce sens, au milieu du siècle dernier, se sont souvent soldées par un échec. Pour leur faciliter la tâche, les biologistes cellulaires ont cherché à obtenir les cellules humaines les plus fraîches et les plus jeunes qu’ils pouvaient trouver, qui dans de nombreux cas étaient des cellules obtenues à partir de restes de fœtus humains. Trois des lignées cellulaires humaines les plus performantes développées à l’époque – WI-38, MRC5 et HEK293 – sont des lignées de cellules fœtales humaines. Les cellules WI-38 ont été dérivées de cellules obtenues à partir d’un poumon de fœtus de 12 semaines prélevé sur un fœtus avorté au début des années 1960 ; les cellules MRC5 ont été dérivées de cellules prélevées sur le poumon de fœtus de 14 semaines d’un fœtus avorté en 1966 ; et les cellules HEK293 ont été isolées de cellules prélevées sur un rein de fœtus d’âge gestationnel inconnu en 1973.

Les avortements qui ont donné naissance aux trois lignées cellulaires – ou dans le cas de la HEK293, une possible fausse couche – se sont produits il y a plusieurs décennies. Les fœtus avortés ont disparu depuis longtemps, tout comme les cellules fœtales d’origine. Il ne reste plus aucune partie du corps ni aucun tissu fœtal. Il ne reste que des cellules distinctes et nouvelles dérivées des cellules fœtales d’origine.

Aujourd’hui, ces cellules dérivées du fœtus sont largement utilisées dans la recherche biomédicale – à l’heure actuelle, 58 094 articles scientifiques ont déjà été publiés qui sont associés à la seule HEK293 – et elles ont joué un rôle important dans le développement de nombreux médicaments et traitements médicaux. Par exemple, les cellules HEK293 ont été utilisées pour étudier le récepteur de la dopamine humaine, et de nombreux médicaments antipsychotiques utilisés pour traiter des maladies mentales comme la schizophrénie et le trouble bipolaire n’auraient pas été découverts sans elles. Plus récemment, les immunothérapies CAR-T de pointe qui sont utilisées pour sauver la vie des patients atteints d’un cancer à un stade avancé s’appuient également sur les cellules HEK293.

Le groupe de chercheurs britanniques de l’université d’Oxford a utilisé les HEK293 pour cultiver les virus du rhume des chimpanzés qui contiennent un fragment du SARS-CoV-2. Pourquoi ont-ils utilisé ces cellules et pas d’autres ? Probablement parce que les cellules HEK293 sont des usines à virus très efficaces qui produisent un grand nombre de virus de manière simultanée. J’ai parlé à des scientifiques qui ont essayé d’identifier d’autres lignées cellulaires humaines pour la production d’outils viraux spécifiques, et aucune alternative robuste n’a été trouvée. Pour la culture de nombreux virus couramment utilisés en biotechnologie, les HEK293 sont tout simplement les meilleures cellules dont nous disposons aujourd’hui pour réaliser cette tâche, et de loin.

Les cellules fœtales humaines font partie des étapes précliniques et de production de vaccins.

La production traditionnelle de vaccins, qui implique l’utilisation de virus vivants et atténués ou de vecteurs viraux pour construire une réponse immunitaire, tend à tester et développer ces vaccins sur des lignées cellulaires humaines pour comprendre la nature du vaccin et voir si la cellule agit contre le virus. Ces résultats aident à modifier le vaccin en vue d’essais cliniques. Les vaccins contre la rubéole, la varicelle, l’hépatite et la rage utilisent ces lignées cellulaires. Parmi les premiers vaccins COVID-19, tous les vaccins suivant des voies traditionnelles comme l’utilisation de vecteurs adénoviraux comme le candidat de vaccins Oxford/AstraZeneca et le vaccin russe Spoutnik V utilisent des lignées cellulaires humaines (lignées cellulaires fœtales avortées) pour la croissance des virus. Les deux vaccins candidats fabriqués par Moderna et Pfizer utilisent une nouvelle technologie d’ARNm et suivent un protocole de fabrication différent, mais ils utilisent tout de même des cellules fœtales, le vaccin de Moderna a été recherché, développé, produit et testé en utilisant des cellules de fœtus avortés. Le vaccin Pfizer/BioNTech ne contient pas de matériel fœtal avorté, des tests ont été effectué sur les cellules HEK-293 mais elles ne font pas partie du produit final.

Les lignées cellulaires sont une population définie de cellules qui peuvent être maintenues en culture pendant une période prolongée et qui se reproduisent parfois de manière répétée et indéfinie tout en conservant la stabilité de certains traits et fonctions. Elles sont générées à partir d’une seule cellule ancêtre commune. Les lignées cellulaires peuvent être immortelles ou atteindre la mort cellulaire (sénescence) dans une période donnée.

Alors que la HEK-293 est une lignée cellulaire immortelle, d’autres lignées cellulaires telles que la MRC-5 et la WI-38 utilisées dans la production de vaccins se répliquent pendant une période déterminée. Dans la HEK-293, l’enzyme télomérase qui empêche les extrémités du chromosome (télomères) de raccourcir après chaque division cellulaire a été trouvée en plus grande quantité par Frank Graham en 1973. Ces cellules doublent tous les 2 ou 3 jours.

Les cellules MRC-5 (la lignée cellulaire 5 du Medical Council Research) ont été dérivées pour la première fois du tissu conjonctif des fibroblastes du poumon d’un bébé caucasien mâle avorté de 14 semaines en 1966. Ces cellules ne peuvent survivre que 42 à 45 cycles de doublement de la population, après quoi la première cellule ancestrale meurt et les autres continuent à se reproduire. Chaque cycle de doublement dure environ 68-72 heures.

“L’autre lignée cellulaire fœtale avortée largement utilisée est la lignée cellulaire Wi-38. Obtenues des poumons d’un fœtus féminin de 3 mois aux États-Unis en 1965, ces cellules doublent toutes les 24 heures et peuvent survivre pendant 50 ± 10 cycles complets de doublement de la population. Ces cellules, approuvées par la Food and Drug Administration américaine, sont utilisées par Merck dans ses vaccins contre la rubéole.

Mais qu’en est il vraiment ? Qu’est ce qu’implique l’utilisation de cellules de fœtus humains pour la production de vaccins distribués à grande échelle ?

Quant aux questionnements éthiques sur la pratique de l’avortement en lui-même, l’industrie pharmaceutique a un argument tout trouvé : “les cellules fœtales utilisées aujourd’hui pour la production des vaccins sont les mêmes que celles isolées pour la première fois dans les années 1960, ces cellules peuvent être sauvées de la sénescence en les immortalisant par l’introduction d’une télomérase qui empêche les télomères de raccourcir. Cependant, comme elles continuent à se répliquer et à se doubler, il y a des cellules même après que la première ait atteint la sénescence”.

L’idée que les mêmes copies sont utilisées depuis les années 1960 est questionnable, tout se dégrade avec le temps, rien n’est vraiment immortel ou perpétuel. De nouveaux avortements ont sûrement été pratiqué depuis pour la production des cellules fœtales MRC-5, Wi-38 et HEK-293, et de nouvelles cellules fœtales ont depuis été découvertes, sont utilisées ou font l’objet d’études et de recherches pour la production et le test de médicaments, de vaccins mais aussi pour l’industrie cosmétique (crèmes antirides, maquillage…) et alimentaire (exhausteur de goûts entre autres).

Bien que le processus de fabrication des vaccins inclut une étape de purification pour nettoyer le produit des débris cellulaires et des réactifs de croissance, aucun produit vaccinal n’est complètement pur :

“Vous trouverez dans votre produit final de l’ADN contaminant et des débris cellulaires provenant de la cellule de production. Lorsque nous passons de l’utilisation de cellules animales à l’utilisation de cellules humaines, nous avons maintenant de l’ADN humain dans nos vaccins et nos médicaments” [1].
Le problème est triple. Les parties de fœtus avortés sont utilisées pour des expériences, les lignées cellulaires de fœtus avortés sont utilisées et les débris d’ADN cellulaire de fœtus sont utilisés dans des vaccins et des médicaments.
Mais il ne s’agit pas seulement d’ADN humain, il y a aussi des stabilisateurs chimiques qui empêchent le produit de se dégrader, ainsi que des adjuvants pour stimuler le système immunitaire.

“Les vaccins sont un virus qui a été mis dans un flacon, dans un liquide, qui est le tampon, que nous appelons excipients, et les entreprises ont mis des stabilisateurs pour que le virus ne se dégrade pas et d’autres choses qui stimulent le système immunitaire afin de pouvoir utiliser de plus faibles quantités du virus et avoir une plus grande marge de profit. Et les stimulants immunitaires sont des choses comme l’aluminium et le thimérosal, ce sont des stabilisateurs mais ils stimulent le système immunitaire, donc toutes ces choses sont dans le produit final, y compris les contaminants des lignées cellulaires qui sont utilisées pour fabriquer les vaccins”[2].


Pourquoi les contaminants ne sont-ils pas éliminés ? Parce que personne ne veut d’un vaccin pédiatrique qui coûte quelques milliers de dollars[3].
En finance, le rendement est inversement lié au prix. En chimie, le rendement est inversement lié à la pureté. Le prix des vaccins bon marché produits en masse est que l’établissement médical accepte que les vaccins contiennent une grande quantité de contaminants fœtaux.

“S’ils avaient purifié les contenus des lignées cellulaires, le rendement serait si faible qu’ils ne gagneraient pas d’argent, ou bien personne ne paierait mille ou dix mille dollars pour un vaccin. Et donc, à cause de ça, les restes des lignées cellulaires, dans ce cas, les lignées cellulaires fœtales sont dans le produit final. Et elles sont en fait à des niveaux très élevés. Et dans la varicelle, les contaminants de l’ADN fœtal sont présents à des niveaux deux fois plus élevés que l’ingrédient actif qui est l’ADN de la varicelle”[3]

Conclusion

Le fait d’injecter des cellules humaines dans un vaccin produisant une réaction immunitaire soulève une question cruciale, y a t-il un risque que le corps humain développe une immunité contres ses propres cellules suite à l’injection de vaccins contenant des cellules humaines et produisant une réaction inflammatoire avec les différents adjuvants ?

Ce phénomène est déjà connu sous le nom de syndrome auto-immun/inflammatoire induit par les adjuvants. Cet article publié en 2012 étudiant les syndromes inflammatoires après une vaccination contre la grippe montre le potentiel d’induire des auto-anticorps chez certains patients dont des adultes en bonne santé, ainsi que d’aggraver les symptômes de patients souffrant déjà de maladies auto immunes.

Avec l’explosion de l’incidence des maladies auto-immunes dans le monde, la question du rôle potentiel des cellules fœtales dans ce phénomène peut poser question bien que de nombreux autres paramètres et polluants sont aussi à prendre en compte.

https://www.deathtodiabetes.com/blog/autoimmune-diseases-natural-treatments/

Sources

[1] Theresa A. Deisher, PhD. “Testimony on Conscience Rights Related to Biologic Drug Disclosure and Alternative Drugs.” President’s Council on Bioethics Archive. Georgetown University. September 8, 2008.

[2]Dr. Theresa Deisher Guelph, Ontario Canada June 23, 2018.” Vaccine Choice Canada published on YouTube. August 2, 2018.

[3] The National Vaccine Injury Act was signed in 1986 so that manufactures wouldn’t raise the price of vaccines due to injury lawsuits. Robert Pear, “Reagan Signs Bill on Drug Exports and Payment for Vaccine Injuries.” New York Times. November 15, 1986.

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