Category: Confinement

La Nouvelle-Zélande à nouveau confinée après la détection de nouveaux cas de coronavirus

Après que trois membres d’une famille de la plus grande ville de Nouvelle-Zélande aient été testés positifs pour le coronavirus, la ville d’Auckland s’est verrouillée – et le pays tout entier est en état d’alerte.

Dans un discours télévisé dimanche soir, le Premier ministre Jacinda Ardern a déclaré que le pays adopte une “approche de précaution qui nous a si bien servi en tant que pays”.

Avec seulement 2 330 cas confirmés et 25 décès depuis le début de la pandémie de coronavirus, ce pays insulaire a été l’un des plus performants au monde dans le contrôle de la propagation du coronavirus.

La plupart des nouveaux cas sont détectés dès l’arrivée des voyageurs, qui sont ensuite placés en quarantaine pour éviter la propagation de la maladie. Mais aucun membre de la famille infectée n’avait récemment voyagé, et les autorités enquêtent sur la manière dont l’infection a pu se produire.

Une mère, un père et une fille vivant dans le sud d’Auckland ont été testés positifs et ont été transférés dans une installation de quarantaine, ont déclaré les responsables. Un quatrième membre de la famille présentait des symptômes mais avait été testé négatif pour le virus.

Une frontière sera mise en place autour d’Auckland, mais les gens pourront traverser la frontière en obtenant une dérogation du gouvernement, a déclaré M. Ardern.

Source : https://www.npr.org/sections/coronavirus-live-updates/2021/02/14/967868371/new-zealand-city-goes-back-into-lockdown-after-new-coronavirus-cases-detected?t=1614539565400
Traduction par https://cv19.fr

Taux de mortalité de la NouvelleZélande de 2000 à 2020:

ROYAUME-UNI : Les voyageurs devront être mis en quarantaine dans des hôtels à leurs frais, subir 3 tests, être condamnés à une amende de 10 000 £ pour être sortis et à 10 ans de prison s’ils sont pris en train d’essayer d’éviter la “loi”

Les groupes consultatifs scientifiques gouvernementaux préconisent le suivi des personnes via le GPS

Man with white medical mask standing in the dark, holding bars with his bare hands, locked away in dark, in isolation and quarantine

Toute personne voyageant en Grande-Bretagne depuis un pays figurant sur la “liste rouge” du gouvernement doit être mise en quarantaine dans un hôtel (qu’elle devra payer) et subir TROIS tests COVID, en vertu de nouvelles lois draconiennes mises en œuvre par le gouvernement.

Ces nouvelles règles sans précédent et radicales ont été annoncées par le ministre de la santé Matt Hancock, qui a déclaré qu’il ne s’excusait pas pour des mesures aussi sévères.

Is THIS where travellers will be forced to quarantine for 10 days for…

À partir de lundi, toute personne entrant dans le pays devra passer trois tests PCR afin d’être autorisée à entrer librement dans le pays après avoir passé une quarantaine de dix jours dans un hôtel sélectionné par le gouvernement, pour un coût de près de deux mille livres.

Des gardes de sécurité seront postés dans tous les hôtels, la police étant prête à intervenir si les personnes à l’intérieur tentent de quitter le pays avant la date de leur libération.

Hancock a déclaré que toute personne surprise en train de rompre sa quarantaine pourrait être condamnée à une amende de dix mille livres, tandis que toute personne surprise en train de mentir sur le fait qu’elle provient d’une zone à risque COVID pourrait être emprisonnée pour une période allant jusqu’à dix ans.

Même ceux qui ne viennent pas de l’un des 33 pays de la “liste rouge” et qui arrivent d’ailleurs, devront être testés négatifs avant d’être autorisés à voyager, puis mis en quarantaine à leur domicile pendant dix jours et permettre aux autorités de “vérifier qu’ils respectent les règles”.

Les tests COVID, qui coûtent plus de 100 livres sterling chacun, seront exigés le deuxième et le huitième jour de l’isolement et devront être réservés via un nouveau portail gouvernemental avant le voyage, conformément à la nouvelle loi.

Si les tests sont positifs, une nouvelle quarantaine de dix jours sera imposée.

Le non-respect des tests entraînera des amendes de 1 000 £ la première fois, et de 2 000 £ la deuxième fois.

Hancock a noté “Cela comprend une amende de 1 000 £ pour tout arrivant international qui ne passe pas un test obligatoire, une amende de 2 000 £ pour tout arrivant international qui ne passe pas le deuxième test obligatoire, ainsi que l’extension automatique de la période de quarantaine à 14 jours, et une pénalité fixe de 5 000 £ – qui passe à 10 000 £ – pour les arrivants qui ne se mettent pas en quarantaine dans un hôtel désigné”.

Quiconque espère échapper à la répression en réservant un voyage auprès d’un transporteur à bas prix ou moins rigoureux sera probablement déçu, car Hancock a annoncé que “les transporteurs de passagers auront le devoir légal de s’assurer que les passagers ont signé ces nouvelles dispositions avant de voyager, et qu’ils seront sanctionnés s’ils ne le font pas”.

Toutefois, une source du secteur de l’aviation a déclaré hier aux journalistes : “Nous sommes complètement dans le noir. Nous ne savons pas encore si le gouvernement voudra que nous refusions l’embarquement” à des personnes qui n’ont pas présenté les résultats de tests ou réservé dans un hôtel de quarantaine.

Les aéroports du Royaume-Uni ont également exprimé leur inquiétude quant à la manière dont les règles seront appliquées, un porte-parole de Heathrow faisant remarquer que “les ministres doivent travailler avec l’industrie pour établir comment cette politique sera réellement mise en œuvre à la frontière”.

Le personnel des frontières a également déclaré qu’on ne leur avait rien dit, et un agent de l’immigration a fait remarquer que “tout cela est probablement basé sur l’honnêteté”. A moins de quitter physiquement les bureaux des arrivées et de téléphoner aux hôtels pour vérifier que ces personnes ont réservé, nous n’avons aucun moyen de confirmer”.

Hancock n’a donné aucune indication sur la durée de validité des nouvelles lois, mais des membres du groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE) du gouvernement britannique ont laissé entendre que les confinements pourraient durer “plusieurs années“.

Les députés conservateurs qui s’opposent aux restrictions actuelles à l’échelle du pays ont critiqué Hancock à la Chambre des communes, avertissant que le pays est confronté à un “verrouillage permanent”.

Le député Mark Harper a demandé : “Quand cette politique va-t-elle prendre fin, si jamais elle devait prendre fin ? Parce que si le virus continue à muter, le risque sera sûrement présent pour toujours et quand pourra-t-on l’éliminer ?

SAGE a également suggéré qu’en plus des quarantaines forcées, les personnes entrant en Grande-Bretagne, y compris les citoyens, pourraient être suivies à l’aide du GPS des téléphones portables.

Cette idée a déjà été soulevée par un député conservateur le mois dernier.

Conservative MP Calls for GPS Tracking of Quarantined Britons https://t.co/Lg0Q0HP8LA— Breitbart London (@BreitbartLondon) January 27, 2021

Un député conservateur demande le suivi par GPS des Britanniques mis en quarantaine

What in God’s name will Tier 5 be? Are they going to tag us all with electronic ankle bracelets?— Paul Joseph Watson (@PrisonPlanet) January 4, 2021

Au nom du ciel, que sera le niveau 5 ? Vont-ils tous nous étiqueter avec des bracelets électroniques à la cheville ?

Source : https://summit.news/2021/02/09/uk-covid-police-state-travellers-must-quarantine-in-hotels-at-their-own-cost-have-3-tests-10k-fine-for-going-outside-and-10-years-prison-if-caught-trying-to-avoid-the-law/
Traduction par https://cv19.fr

Une autre étude montre – une fois de plus – que les confinements ne fonctionnent pas

Bien que les partisans du confinement du covid-19 continuent d’insister sur le fait qu’il sauve des vies, l’expérience réelle continue de suggérer le contraire.

Au niveau national, il suffit de regarder les données pour s’en rendre compte. Les pays qui ont mis en place des mesures de confinement sévères ne doivent pas s’attendre à avoir un nombre de décès par million lié au covid comparativement plus faible.

En Italie et au Royaume-Uni, par exemple, où des mesures de confinement ont été imposées à plusieurs reprises, le nombre total de décès par million reste l’un des plus élevés au monde. Aux États-Unis, les États où les mesures de confinement sont les plus sévères, comme New York, le New Jersey et le Massachusetts, sont parmi les États où le nombre total de décès est le plus élevé.

Les partisans de la quarantaine, bien sûr, sont susceptibles d’affirmer que si les chercheurs contrôlent une variété d’autres variables, alors nous sommes sûrs de voir que les quarantaines ont sauvé des millions de vies. Pourtant, les recherches continuent de nous montrer que ce n’est tout simplement pas le cas.

La dernière étude qui montre la faiblesse de la position pro-confinementest parue ce mois-ci dans le European Journal of Clinical Investigation, sous la direction d’Eran Bendavid, Christopher Oh, Jay Bhattacharya et John P.A. Ioannidis. Intitulé “Assessing Mandatory Stay-at-Home and Business Closure Effects on the Spread of COVID-19”, les auteurs comparent les “interventions non médicamenteuses plus restrictives” (INMpr) et les “interventions non médicamenteuses moins restrictives” (INMmr). Les interventions les plus restrictives comprennent les ordonnances obligatoires de maintien à domicile et les fermetures forcées d’entreprises. Les mesures moins restrictives comprennent “des directives d’éloignement social, la dissuasion des voyages internationaux et nationaux, et l’interdiction des grands rassemblements”. Les chercheurs comparent les résultats au niveau infranational dans un certain nombre de pays, notamment l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Iran, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne et les États-Unis. Ils les comparent ensuite à ceux de pays appliquant des mesures moins restrictives, principalement la Suède et la Corée du Sud, où les ordonnances de maintien à domicile et les fermetures d’entreprises n’ont pas été largement appliquées.

La conclusion :

Nous ne constatons aucun effet bénéfique clair et significatif des INMpr sur la croissance des affaires dans aucun pays…. Dans aucun des 8 pays et dans aucune des 16 comparaisons (avec la Suède ou la Corée du Sud), les effets des INMpr n’ont été significativement négatifs (bénéfiques). Les estimations ponctuelles étaient positives (pointant dans la direction des INMpr entraînant une augmentation de la croissance quotidienne des cas).

En d’autres termes, les mesures de confinement plus restrictives ont fait apparaître des résultats moins bons.

Ces données suggèrent que les fondements théoriques de la philosophie du confinement sont erronés. Comme le résument Bendavid et al,

Le modèle conceptuel qui sous-tend cette approche est que, avant une immunité significative de la population, le comportement individuel est le principal facteur de réduction du taux de transmission, et que toutes interventions non médicamenteuses (INM) peut donner un coup de pouce au changement de comportement individuel, avec des taux de réponse qui varient d’un individu à l’autre et dans le temps. Les INMmr pourraient avoir des effets anti-contagion importants si la réponse comportementale individuelle est importante, auquel cas des INM supplémentaires plus restrictives pourraient ne pas apporter beaucoup de bénéfices supplémentaires. D’autre part, si les INM n’apportent qu’un soutien relativement faible au comportement individuel, les INMpr peuvent entraîner des effets comportementaux importants à la marge et une forte réduction de la croissance des nouveaux cas.

Traduction : des mesures modérées encourageant la prudence en matière d’exposition à d’autres personnes réduisent probablement la propagation. Par conséquent, des mesures plus strictes permettront certainement de limiter encore mieux la propagation !

Mais cela ne semble pas être le cas. Les auteurs suggèrent plutôt que les zones où la mortalité du covid est plus faible sont des zones où le public a recherché des fruits à portée de main pour ralentir la propagation. Il s’agissait notamment d’annuler les grands événements à forte affluence et de limiter les déplacements. Des exigences plus strictes en plus de cela ne semblent pas produire d’effet bénéfique et, si tant est qu’il y en ait, ont l’effet inverse de celui escompté.

Cette étude, bien sûr, est la dernière d’une longue série d’études similaires qui remettent en question l’hypothèse – qui n’est qu’une hypothèse – selon laquelle les mesures d’immobilisation sévères réduisent la mortalité.

Par exemple, en mai dernier, des chercheurs de The Lancet ont conclu que les “mesures de confinement strictes” ne “protègent pas les personnes âgées et fragiles” et ne réduisent pas la mortalité due au covid-19. Plus tard, en juillet, une étude de The Lancet déclarait “Les auteurs ont identifié une association négative entre le nombre de jours avant tout confinement et le nombre total de cas déclarés par million, où une période plus longue avant la mise en œuvre de tout confinement était associée à un nombre inférieur de cas détectés par million”.

Dans une étude du 1er août, également publiée par The Lancet, les auteurs ont conclu que “les fermetures rapides des frontières, les confinements complets et les tests à grande échelle n’étaient pas associés à la mortalité du COVID-19 par million de personnes”.

Une étude de juin publiée dans Advance par Stefan Homburg et Christof Kuhbandner a révélé que les données “suggèrent fortement” que

le confinement britannique était à la fois superflu (il n’a pas empêché un comportement par ailleurs explosif de la propagation du coronavirus) et inefficace (il n’a pas ralenti visiblement le taux de croissance des décès).

En fait, la tendance générale des infections et des décès semble être remarquablement similaire dans de nombreuses juridictions, quelles que soient les interventions non médicamenteuses (INM) mises en œuvre par les décideurs politiques.

Dans un article publié avec le National Bureau of Economic Research (NBER), les auteurs Andrew Atkeson, Karen Kopecky et Tao Zha ont constaté que les décès liés à la covide-19 suivaient un schéma similaire “pratiquement partout dans le monde” et que “le fait de ne pas tenir compte de ce schéma familier risque de surestimer l’importance des INM mandatées par les politiques pour façonner la progression de cette pandémie mortelle”.

Refusant de se laisser décourager par ces lacunes dans le récit officiel, les partisans du confinement insistent souvent sur le fait que les confinements doivent être tolérés parce qu’”il vaut mieux prévenir que guérir”.

Mais cette notion est également très discutable.

Le confinement et les autres formes d’isolement obligatoire entraînent une foule de problèmes de santé qui leur sont propres. Comme le notent Bendavid et al., les INM restrictives :

Incluant la faim, les overdoses d’opioïdes, les vaccinations non effectuées, l’augmentation des maladies non-liées au Covid dues à des services de santé manqués, la violence domestique, la santé mentale et le suicide, ainsi qu’une série de conséquences économiques ayant des implications sur la santé – il est de plus en plus reconnu que leurs avantages supposés méritent d’être étudiés avec attention.

Il n’est peut-être pas surprenant que les données sur la surmortalité pendant la pandémie de covid-19 suggèrent que seuls deux tiers de la surmortalité peuvent être médicalement liés au covid-19. Comme l’explique une étude du JAMA :

“Certaines personnes qui n’ont jamais eu le virus peuvent être mortes à cause des perturbations causées par la pandémie”, déclare le Dr Steven H. Woolf, directeur émérite du Center on Society and Health de l’université de Virginie et premier auteur de l’étude. “Il s’agit notamment de personnes souffrant d’urgences aiguës, de maladies chroniques comme le diabète qui n’ont pas été correctement prises en charge, ou de crises émotionnelles qui ont conduit à des overdoses ou à des suicides”.

L’augmentation des décès dus à la démence a été particulièrement remarquable.

Et ces effets peuvent également être ressentis à long terme. Comme je l’ai montré dans un article du 30 avril, le chômage tue. Les crises économiques, comme celle-ci, qui ont été aggravées par les fermetures obligatoires et les ordres de se confiner à domicile, entraînent d’innombrables “années de vie perdues” en raison de l’augmentation du nombre de suicides, de maladies cardiaques et d’overdoses de médicaments.

De plus, étant donné la nature des fermetures et les personnes touchées, cela a affecté de manière disproportionnée les femmes et surtout les femmes hispaniques, qui sont fortement représentées dans la main-d’œuvre des entreprises de services qui ont été fermées par le gouvernement.

L’effet cumulatif peut être assez important. Dans une nouvelle étude de Francesco Bianchi, Giada Bianchi et Dongho Song du Bureau national de la recherche économique, les auteurs concluent que les retombées économiques – en termes de chômage et de ses effets – entraîneront près de neuf cent mille décès au cours des quinze prochaines années.

Bien sûr, toutes les douleurs économiques qui ont coïncidé avec la panique du covid-19 en 2020 ne peuvent pas être imputées à des fermetures forcées. De nombreuses personnes auraient probablement réduit volontairement les contacts avec les autres par crainte de la maladie. Cela aurait en effet provoqué des distorsions économiques et un chômage plus important dans certains secteurs.

Mais, comme l’admettent Bianchi, Bianchi et Song, les confinements ont “contribué à réduire davantage l’activité économique” au-delà des réactions volontaires normales au covid-19. En combinant ces faits avec ce que nous savons de la nouvelle étude de Bendavid et al., à savoir que les mesures volontaires ont permis d’atténuer la majeure partie des effets, on peut en déduire que la “nouvelle réduction” de l’activité économique n’a produit aucun avantage supplémentaire pour la santé. Autrement dit, la part de destruction économique causée par les arrêts forcés a été infligée au public pour rien.

Avant 2020, bien sûr, c’était de notoriété publique. Dans un article publié en 2006 dans Biosecurity and Bioterrorism et intitulé “Disease Mitigation Measures in the Control of Pandemic Influenza” (Mesures d’atténuation des maladies dans le cadre de la lutte contre un virus pandémique) par Thomas V. Inglesby, Jennifer B. Nuzzo, Tara O’Toole et D.A. Henderson, les auteurs concluent :

Les conséquences négatives d’une quarantaine à grande échelle sont si extrêmes (confinement forcé des personnes malades avec le puits ; restriction complète des mouvements de larges populations ; difficulté à faire parvenir les fournitures, les médicaments et les aliments essentiels aux personnes se trouvant dans la zone de quarantaine) que cette mesure d’atténuation devrait être éliminée de toute considération sérieuse.

Pourtant, les bureaucrates de la “santé publique” ont soudainement décidé en 2020 de jeter par la fenêtre des décennies de recherche et d’imposer des mesures de confinement à des centaines de millions d’êtres humains.

Confinements obligatoires vs distanciation sociale volontaire

Il convient de noter qu’aucun des chercheurs qui remettent en question le récit du confinement n’exprime de problème quant aux mesures volontaires visant à réduire l’exposition à la maladie. Peu sont même susceptibles de s’opposer à des mesures comme l’évitement des rassemblements massifs à l’intérieur.

Mais ce genre de mesures est fondamentalement différent des fermetures d’entreprises et des ordres de refuge à domicile. Le problème des confinements obligatoires – par opposition aux mesures volontaires de distanciation sociale – est mis en évidence par le fait qu’elles privent sans discernement les populations vulnérables des services et de l’assistance dont elles ont besoin. Et par “populations vulnérables”, j’entends toute personne qui est vulnérable à une maladie quelconque mettant sa vie en danger. Bien que nous soyons conditionnés à croire que les décès dus aux maladies cardiovasculaires sont les seuls décès qui méritent d’être remarqués, le fait est que le monde comprend des personnes vulnérables au suicide, aux overdoses de médicaments et à la ruine économique – qui s’accompagne d’innombrables effets secondaires sous forme de problèmes de santé. En refusant à ces personnes la liberté de chercher un revenu et d’obtenir le soutien social et médical dont elles ont besoin, nous disons essentiellement que ces personnes sont remplaçables et qu’il vaut mieux faire pencher la balance en faveur des patients infectés par le covid.

Mais comme le suggèrent les preuves de plus en plus nombreuses dont nous avons parlé plus haut, les mesures de confinement ne produisent même pas les effets souhaités. Ainsi, les personnes vulnérables souffrant de dépression, de cancer non traité et d’autres maladies mortelles ont été forcées de souffrir tout simplement sans aide, sans raison valable. Cela a été fait pour s’adapter à un discours politique, mais il était basé sur un lot de mauvaises hypothèses, une science à moitié cuite et l’arrogance des politiciens.

Source: The Mises Institute, le 26 janvier 2021Traduction par Aube Digitale

L’Occident devrait admirer la réponse du Japon au COVID-19

Le 1er janvier, le nombre total de cas de coronavirus dans le monde était de 83 748 593 et le nombre de décès de 1 824 140. Au Japon, les chiffres correspondants étaient de 230 304 et 3 414. Fait inhabituel, au Japon, la maladie a tué plus de personnes en automne-hiver qu’au printemps. Néanmoins, pour équilibrer et mettre les choses en perspective, il convient de noter que plus de Japonais sont morts de 25 autres causes en 2020. Le COVID-19 n’a représenté que 0,3 % de tous les décès. Il y a eu sept fois plus de suicides et 40 fois plus de décès dus à la grippe et à la pneumonie. Le Japon était également l’un des rares pays à ne pas connaître de surmortalité due au COVID-19.

Des hommes portant des équipements de protection sont vus près du navire de croisière Diamond Princess, où 10 autres personnes ont été testées positives pour le coronavirus jeudi, au terminal de croisière de la jetée de Daikoku à Yokohama, au sud de Tokyo, au Japon, le 7 février 2020. REUTERS/Kim Kyung-Hoon

Le Japon a attiré l’attention du monde entier parce qu’il n’a pas imposé de quarantaine ni testé de façon obsessionnelle les personnes asymptomatiques. Comme Tomoya Saito le dit dans ces pages, “Encourager les personnes présentant des symptômes légers ou inexistants à passer des tests PCR n’aurait rien révélé mais aurait permis d’isoler les cas faussement positifs“. L’indice de rigueur a été élaboré par l’école Blavatnik de l’université d’Oxford en collaboration avec Our World in Data pour évaluer la rigueur de neuf mesures de confinement, dont la fermeture d’écoles et de lieux de travail et l’interdiction de voyager, 100 étant la plus stricte. L’indice du Japon est resté inférieur à 50 jusqu’au 8 décembre, alors que tous ses partenaires du G7 sont restés pour la plupart au-dessus de 50.

Cette situation a créé une pandémie de peur face à la menace d’un tsunami de morts COVID-19 qui ravagerait le Japon. Au début de l’année dernière, le bateau de croisière Diamond Princess a accosté à Yokohama. Avec plus de 700 des 3 711 personnes à bord infectées et 14 morts, on craignait que le Japon ne soit le théâtre de la prochaine grande épidémie du virus. Kentaro Iwata, expert en maladies infectieuses à l’université de Kobe, a décrit le navire comme un ” moulin COVID-19 “. Un article paru dans le Washington Post le 20 février a déclaré que la réaction du Japon face à ce navire était “complètement inadéquate”, et cet article a rapporté le 10 mai que 57% des Japonais étaient mécontents de la réaction au coronavirus.

Au début de l’été, alors que Tomoya Saito écrivait que le Japon avait “réussi à minimiser les décès liés au COVID-19 sans introduire un confinement strict ou une politique de tests à grande échelle” et qu’il poursuivait plutôt une approche centrée sur les groupes de malades, une grande partie des médias occidentaux critiquait sévèrement l’échec du Japon à confiner et à prédire des décès en masse. Des articles du New York Times (7 avril), du Washington Post (11 et 21 avril, 25 mai, 11 août), du New Statesman (22 avril) et du magazine Science (22 avril) ont déclaré que le Japon avait manqué “sa chance de maîtriser le coronavirus”. Son urgence en matière de coronavirus était “trop peu, trop tard”, ” confinement allégé”, “kabuki pandémique” et un ” manuel idiosyncrasique” sur le virus. Les experts médicaux ont recommencé à débiter des scénarios alarmistes avec la deuxième vague en hiver. L’une des raisons de leur appréhension était l’histoire troublée du Japon avec les vaccins et son processus d’approbation prudent pour les nouveaux. Mais cet article a noté que “le succès relatif du Japon dans la gestion de la pandémie” signifie qu’un déploiement urgent de la vaccination est moins prioritaire.

Les Japonais ne devraient pas prendre les critiques occidentales trop au sérieux. Les grands médias se sont donné pour mission d’encourager le récit du confinement. Les pays comme la Suède et le Japon qui s’écartent du récit approuvé font l’objet d’une colère particulière pour leur irresponsabilité frisant le manquement criminel au devoir. Les exemples de meilleurs résultats sans le large éventail de coûts liés à la santé, à la santé mentale, aux moyens de subsistance, à l’économie et aux libertés civiles des confinements brutaux devraient être les bienvenus. Au lieu de cela, de nombreux commentateurs semblent vouloir que les pays du monde entier soient condamnés à l’échec afin qu’ils puissent se donner raison.

Malheureusement pour eux, il y a peu de données empiriques pour soutenir les modèles mathématiques abstraits sur lesquels les gouvernements se sont appuyés pour mettre fin aux mesures de confinement. Le virus n’est pas sans précédent, mais les fermetures sociétales draconiennes le sont. Qui aurait pu s’attendre à ce que les démocraties occidentales imitent la Chine autoritaire ?

Jamais auparavant dans l’histoire de l’humanité, des populations entières et en bonne santé n’ont été placées en résidence surveillée et on ne leur a dit quand elles pouvaient sortir, où, pendant combien de temps, qui et combien de personnes elles pouvaient rencontrer, quelles entreprises pouvaient rester ouvertes pour vendre des biens désignés et fournir des services répertoriés. Pourtant, après un an de cette expérience extrême, les données du monde entier montrent que la propagation de la pandémie est davantage liée à la géographie, à la démographie et à la saisonnalité qu’à la rigueur et au rythme des mesures de confinement.

L’Europe compte trois fois plus de décès dus au COVID-19 que la part qu’elle représente dans la population mondiale, l’Amérique du Nord six fois et l’Amérique du Sud 2,4 fois. En revanche, l’Océanie ne représente qu’un dixième, l’Afrique un cinquième et l’Asie (y compris l’Asie centrale et occidentale) un tiers de leur part respective de la population mondiale. L’Asie de l’Est est la grande vedette. La mortalité moyenne pour la Chine, Hong Kong, la Mongolie, la Corée du Sud et Taïwan est de 5,5 décès par million d’habitants (DPM). En Asie de l’Est, le Japon a le taux de mortalité le plus élevé avec 27 DPM. Cependant, pour replacer cela dans un contexte mondial, la moyenne mondiale est de 234 DPM et les pays les moins performants d’Europe (par ordre croissant, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, la Belgique : tous les pays soumis à un confinement strict) ont entre 1.080 et 1.674 DPM. Parmi les autres pays du G7, la moyenne des six autres pays, qui ont tous adopté des mesures de confinement strictes, est de 949 DPM.

Qu’est-ce qui pourrait expliquer la variation par continent ? D’une part, en Afrique et dans la plupart des pays d’Asie moins l’Asie de l’Est, l’espérance de vie moyenne est beaucoup plus faible et le COVID-19 est très sélectif par âge, s’attaquant avec une férocité particulière aux personnes de plus de 75 ans. D’autre part, si la vie est pénible, brutale et courte dans ces pays, c’est en partie parce que, proportionnellement, beaucoup plus de personnes souffrant de maladies graves succombent plus tôt que dans les pays industrialisés à revenu élevé, en raison des carences des soins de santé. Et nous savons que le coronavirus est bien plus mortel pour les personnes souffrant de comorbidités.

En outre, dans des pays comme l’Inde, la vaccination universelle contre le BCG et la polio est obligatoire, tandis que le système immunitaire des personnes est exposé toute leur vie à des médicaments curatifs et préventifs contre la malaria. Les recherches menées par des scientifiques indiens suggèrent que l’exposition depuis l’enfance à un large éventail d’agents pathogènes a donné aux Indiens une immunité plus solide contre le COVID-19. Une conclusion similaire s’applique à l’Afrique subsaharienne.

Une autre équipe a examiné les ensembles de données de la génomique humaine pour trouver des explications possibles aux taux remarquablement bas de mortalité due au COVID-19 en Asie de l’Est, qui a été l’origine géographique de plusieurs épidémies de coronavirus modernes. Leurs résultats suggèrent que les anciennes épidémies de type coronavirus ont entraîné des adaptations chez les Asiatiques de l’Est il y a 25 000 à 5 000 ans. Comme ils le disent de façon imagée : “Une course aux armements avec un ancien virus de type corona a pu avoir lieu dans les populations ancestrales d’Asie de l’Est.” La poussée hivernale montre que même au Japon, les masques faciaux n’ont pas empêché l’infection et la transmission. Cela suggère trop fortement qu’un taux de mortalité exceptionnellement bas malgré une forte proportion de personnes âgées doit être dû à des facteurs génétiques, à des facteurs de santé (par exemple, peu d’obésité) ou à une immunité préexistante.

Le 27 avril, la chaîne australienne ABC a diffusé un reportage sur “Comment Shinzo Abe a fait échouer la réponse du Japon au coronavirus“. Les pays d’Europe et d’Amérique devraient souhaiter pouvoir tâtonner de manière aussi spectaculaire !

Source : https://www.japantimes.co.jp/opinion/2021/01/10/commentary/japan-commentary/west-japan-coronavirus-response/
Traduction par https://cv19.fr

Il existe au moins 10 variants du coronavirus en circulation

Variants anglais, sud africain, brésilien, japonais…
Après avoir utilisé tout le lexique de la virologie et de l’infectiologie, on en arrive à parler des variants comme dans les années 80 avec le VIH-2.

Il n’y a pas qu’un seul coronavirus, il y en a des milliers, et chaque personne fait un covid différent.

Nextstrain répertorie tous les variants et mutations séquencés à travers le monde, pour la période du 21 décembre 2020 au 21 janvier 2021, 10 variants sont identifiés avec des centaines de mutations à travers le monde :

https://nextstrain.org/ncov/global?dmin=2020-12-21

On remarque sur cette carte que les variants sont grandement dépendants de zones géographiques distinctes. Comment, pourquoi ? Mystère…

Mais le nouveau variant anglais (séquencé pour la première fois en Angleterre), nourrit toutes les hypothèses et les paris, plus contagieux, plus dangereux ?

En regardant les séquençages pour la France sur la même période, on voit deux variants majoritaires, le 20B et le 20I/501Y.V1 (variant anglais, aussi appelé B.1.1.7 ou VOC 202012/01) :

https://nextstrain.org/ncov/global?dmin=2020-12-21&f_country=France&lang=fr

Ce variant semble en baisse en France, mais c’est en fait qu’il n’y a qu’un seul séquençage pour la France mis à disposition que la base de données NextStrain a pu exploiter, une base de données publique.

La France séquence peu, à part quelques hôpitaux spécialisés et centres de recherches, peut-être simplement par ce que ça n’a qu’un intérêt limité en dehors d’études et recherches fondamentales.

Santé publique France publie aussi des chiffres sur un panel plus vaste :

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-21-janvier-2021 Page 14

On a donc 169 “cas” venant du Royaume-Uni, des voyageurs contraints de se faire tester pour circuler, mais aucune forme d’une quelconque transmission n’est démontrée, toute l’agitation repose sur un préprint qui ferait l’hypothèse d’une transmission plus élevée à partir de modèles et de prédictions encore hypothétiques.

La science ne sait même pas pourquoi il y a des variants, ni pourquoi ils sont différents en fonction des zones géographiques.
Faudra-t-il décider d’un reconfinement demain en France pour méditer encore une fois sur notre profonde et incurable ignorance ?

Exclusif : Matignon aurait pris la décision d’un nouveau confinement général à compter du 15 février

Longtemps repoussée par l’exécutif, la décision d’un troisième confinement général pourrait être annoncée au début du mois de février par Emmanuel Macron. Ce nouveau confinement pourrait débuter le 15 février et durer au moins quatre semaines.



Selon un proche de Jean Castex, « le Premier Ministre sait que seul un confinement général pourrait mettre un coup d’arrêt à la pandémie. Dans le cas contraire, les restaurants et les bars ne pourront sans doute pas rouvrir avant l’été. Et encore, dans le meilleur des cas. »

24 000 nouveaux cas

Malgré le port des masques et l’adoption des gestes barrières par la plupart des Français, la pandémie de Covid-19 suit une courbe ascendante. Le couvre-feu national (d’abord fixé à 20h, puis à 18h) ne parvient pas à diminuer le nombre de nouveaux cas positifs (24 000 nouveaux cas pour la seule journée d’hier).

Plusieurs modélisations concernant l’évolution de la crise sanitaire en France sont à l’étude au Ministère de la Santé, comme à Matignon. L’impact du « variant britannique » du Covid-19 est tel que celui-ci devrait être largement dominant en France dès la fin du mois de février. Conséquence : selon ces modélisations, le pic des hospitalisations en mars et avril pourrait dépasser celui enregistré à la veille du premier confinement.

À LIRE AUSSI : « Il est clair qu’on se dirige vers une obligation vaccinale »

Mercredi soir, les services du Premier ministre ont contacté la rédaction d’Entreprendre pour démentir « formellement » l’information selon laquelle un nouveau confinement général aurait été décidé par l’exécutif. Nous maintenons nos informations.

Source : https://www.entreprendre.fr/matignon-aurait-pris-la-decision-dun-nouveau-confinement-general-a-compter-du-15/

Disneyland Paris : pas d’ouverture avant début avril

Si vous aviez prévu d’emmener votre petite famille à Disneyland Paris durant les vacances de février, c’est raté. Sur son site, le parc d’attraction annonce une réouverture pour le 2 avril.

Et encore, « si les conditions le permettent », précise Disneyland. Le parc de Marne-la-Vallée n’est pas le seul dans ce cas, puisque le Parc Astérix publie la même annonce.  

Compte tenu de la situation sanitaire, Disneyland Paris n’ouvrira pas le 13 Février comme annoncé précédemment. Vous avez réservé pendant les périodes de fermeture ? Retrouvez ici la mise à jour de nos conditions commerciales : https://t.co/Th4XwQNk3I pic.twitter.com/vvh9HjyQ7E

— Disneyland Paris (@DisneylandParis) January 18, 2021

  Le Futuroscope de Poitiers reste ce mardi matin sur une date d’ouverture au 6 février, invitant les futurs visiteurs à réserver leurs billets. Mais les choses peuvent bien entendu évoluer dans les prochains jours.    Hôtels fermés    Ouvert entre le 15 juillet et le 30 octobre, Disneyland Paris, qui emploie 17 000 personnes, a refermé ses portes au moment du deuxième confinement.    Ses gestionnaires ne comptent manifestement pas retrouver une fréquentation normale avant la fin de l’année, puisqu’au-delà des attractions, les hôtels n’accueilleront des visiteurs que très progressivement. Deux seulement sont concernés par la potentielle réouverture du 2 avril, deux autres pourraient retrouver des clients le 1er juillet, un cinquième le… 23 octobre.   Les personnes qui avaient réservé un séjour avant le 2 avril pourront annuler sans frais leur billet et être remboursées. Au-delà, les nuits dans les hôtels seront au besoin transférées vers les établissements ouverts.    Quant aux billets non datés, leur validité est prolongée jusqu’au 30 septembre 2021.   

Auteur(s): FranceSoir

Neil Ferguson : “Je n’aurais jamais cru qu’on puisse s’en tirer en imposant un confinement à la chinoise en Europe par ce qu’ils sont trop fascistes”

Neil Ferguson, ancien conseiller du gouvernement britannique en matière de confinement, admet qu’il pensait que “nous ne pourrions pas nous en tirer” en imposant des confinements à la chinoise en Europe parce qu’ils sont trop fascistes.

Ferguson, un professeur controversé dont le modèle controversé a convaincu le Premier ministre Boris Johnson d’imposer un confinement national dévastateur au Royaume-Uni, a fait cet aveu lors d’un entretien avec le Times.

“C’est un État communiste à parti unique, nous avons dit. Nous pensions que nous ne pourrions pas nous en tirer en Europe”, a admis Ferguson.

“Et puis l’Italie l’a fait. Et nous avons réalisé que nous pouvions le faire”, a-t-il ajouté avec enthousiasme.

They thought they couldn’t get away with Maoist repression in Europe. Then they found they could. Shame on those who should have defended our liberty in March – but didn’t. pic.twitter.com/Xj05tuXeKu— Peter Hitchens (@ClarkeMicah) December 29, 2020

“Ils pensaient ne pas pouvoir s’en tirer avec une répression maoïste en Europe. Puis ils ont découvert qu’ils le pouvaient. Honte à ceux qui auraient dû défendre notre liberté en mars – mais ne l’ont pas fait.”

Summit.news rapporte : Ferguson a également qualifié la fermeture de la Chine de “politique efficace”, bien que le nombre officiel de morts publié par les autorités chinoises soit soupçonné d’être largement sous-estimé.

Comme le souligne Zero Hedge, “le modèle de Ferguson s’est depuis avéré largement défectueux, selon l’Institut économique de Montréal et d’autres. Les recherches menées par Chris von Csefalvay, spécialiste des données et épidémiologiste informaticien, ont mis en évidence de nombreux problèmes dans la modélisation de Ferguson, notamment le fait qu’il avait 13 ans et qu’il avait été écrit pour modéliser une pandémie de grippe”.

Ferguson a également été embarrassé après qu’il ait été révélé qu’il avait violé à plusieurs reprises le confinement du Royaume-Uni pour mener une liaison illicite avec une femme mariée.

Bien que l’économie chinoise soit en train de se redresser et que les habitants de Wuhan profitent de piscines géantes et de la vie nocturne sans avoir besoin de masques ou de distanciation sociale, le Royaume-Uni est sur le point d’entrer dans son troisième confinement national au début du mois prochain.

Source : https://newspunch.com/uk-sage-advisor-wow-i-didnt-think-we-could-get-away-with-chinese-style-lockdowns/ Traduction : https://cv19.fr

Un troisième confinement n’est pas exclu si la situation «devait s’aggraver», prévient Olivier Véran

Le ministre de la Santé met en garde dans un entretien accordé au Journal du Dimanche : un troisième confinement en France n’est pas exclu si la situation épidémique «devait s’aggraver». La vaccination doit commencer ce 27 décembre à Sevran et Dijon.

Le ministre français de la Santé, Olivier Véran, lors d’une visite dans le centre de distribution du vaccin contre le Covid-19, le 22 décembre 2020 à Chanteloup-en-Brie (image d’illustration).

L’instauration d’un troisième confinement n’est pas exclue si la situation épidémique «devait s’aggraver», affirme le ministre de la Santé Olivier Véran au Journal du Dimanche ce 27 décembre, à l’occasion du lancement de la campagne de vaccination en France.

«Nous n’excluons jamais des mesures qui pourraient être nécessaires pour protéger des populations. Ça ne veut pas dire qu’on a décidé, mais qu’on observe la situation heure par heure», précise le ministre dans l’entretien. L’objectif des 5 000 [cas de contamination par jour] s’éloigne Les autorités françaises redoutent l’arrivée d’une troisième vague dans les semaines qui viennent, après les fêtes de fin d’année. D’autant plus que la circulation du virus est encore importante avec «15 000 contaminations détectées par jour en moyenne, alors qu’on était descendu à 11 000», pointe Olivier Véran. «L’objectif des 5 000 [cas de contamination par jour] s’éloigne. Et la pression sur le système de santé reste importante avec 1 500 hospitalisations par jour, une tension qui baisse très peu en réanimation», souligne le ministre qui se dit prêt à prendre «les mesures nécessaires si la situation devait s’aggraver». La situation est déjà préoccupante dans le «Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté et le département des Alpes-Maritimes, à commencer par Nice», avec une «augmentation de l’incidence chez les personnes âgées dans certains territoires ruraux», affirme-t-il. Plusieurs maires de l’Est de la France, dont celui de Reims, plaident depuis plusieurs jours pour «reconfiner soit de façon territoriale ou au niveau national» après Noël. La France doit lancer sa campagne de vaccination contre le Covid-19 ce 27 décembre. Le premier vaccin devrait être inoculé à Sevran (Seine-Saint-Denis) dans l’unité de séjour de longue durée de l’hôpital René-Muret.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/82187-covid-19-troisieme-confinement-est-pas-exclu-si-situation-devait-aggraver-previent-olivier-veran

Comment la Biélorussie dévoile le mensonge du confinement
Foules célébrant le jour de la Victoire à Minsk, le 9 mai 2020

La plupart des gouvernements européens ont institué la fermeture des économies, des restrictions à la liberté de mouvement et d’autres politiques connues sous le nom de “confinement”. Cette mesure aurait été prise en réaction à la propagation du Sars-Cov-2, un dangereux virus respiratoire originaire de Wuhan, en Chine.

Peu de pays ont rejeté cette approche ; la Suède est le plus connu d’entre eux. Cependant, un cas plus intéressant de dissidence par rapport au récit officiel est celui du Belarus et de son leader Alexandre Loukachenko.

Cet article présente l’approche de Loukachenko face à la prétendue pandémie, suivie d’une analyse des chiffres de la mortalité et de la façon dont le cas biélorusse expose les mensonges des partisans du verrouillage.

L’approche bélarussienne du Covid 19

La prétendue pandémie a éclaté en Europe en mars 2020, et la plupart des gouvernements européens ont suivi la stratégie sévère consistant à imposer des mesures de confinement. La réponse de Loukachenko a été beaucoup plus limitée. Un communiqué de presse biélorusse du 25 mars parle des quarantaines mises en place pour les personnes qui entrent en Biélorussie :

Des stations de quarantaine ont été installées à tous les points d’entrée. Les mesures de dépistage comprennent des contrôles de température. Ce système de contrôle fonctionne vraiment, a noté Vladimir Karanik, ministre de la santé. Cela a permis d’identifier les symptômes d’une infection virale chez plus de 250 personnes, mais la majorité absolue d’entre elles avaient la grippe, la parainfluenza et l’adénovirus. Si une personne est testée positive au coronavirus, les travailleurs de la santé mettent leurs contacts sous observation médicale. “Une telle approche ciblée contribue à freiner la propagation du virus”, a déclaré le ministre.

M. Loukachenko a également préconisé de rester chez soi si l’on présente des symptômes du virus. Il a également fait des commentaires célèbres – largement repris dans les médias occidentaux – donnant des conseils de santé :

Je suis abstinent, mais ces derniers temps, je dis en plaisantant qu’il faut non seulement se laver les mains avec de la vodka, mais aussi probablement que [consommer] 40 à 50 grammes d’alcool pur par jour – [peut] “empoisonner” [entre guillemets dans le texte original] ce virus. Mais pas au travail”. Il dit ensuite : “Aujourd’hui, allez au sauna. Mais si vous y allez deux ou trois fois par semaine, c’est encore plus sain. Les Chinois nous ont dit que ce virus ne peut pas supporter des températures de plus de 60 degrés”.

Dans l’ensemble, l’approche bélarussienne a été la moins autoritaire en Europe. Le football bélarussien s’est déroulé normalement et les supporters ont pu continuer à assister aux matchs. Les théâtres, les cafés et autres événements sociaux ont continué et l’économie n’a pas été paralysée. Les défilés du jour de la Victoire ont également eu lieu le 9 mai, bien qu’ils aient été annulés dans des pays comme la Russie. Loukachenko n’a pas non plus retardé les élections prévues, contrairement à la Néo-Zélandaise Jacinda Ardern.

Les médias occidentaux ont traité l’approche de Loukachenko comme une curiosité risible (dans les cas où ils ne l’ont pas entièrement ignorée). Ils se sont moqués des commentaires de Loukachenko sur la vodka et les saunas, utilisant cette méthode pour éviter de poser des questions plus profondes.

Selon le récit officiel, la Biélorussie aurait dû être une zone de mort, de destruction et de désastre. La modélisation de Neil Ferguson – l’une des pièces maîtresses de la propagande utilisée pour mettre la Grande-Bretagne en quarantaine – a prédit que si l’on ne prenait pas en compte le Covid 19, il tuerait entre 54 090 et 71 616 Bélarussiens.

Quels sont donc les faits ?

Les décès Covid et la Biélorussie

La population du Belarus est d’environ 9,5 millions d’habitants. Sur cette population, au 12 décembre 2020, un total de 1.263 décès sont enregistrés comme étant dus au Covid 19. Il semble que le premier décès en Biélorussie attribué à cette maladie ait été le 31 mars, avec entre 2 et 11 décès enregistrés chaque jour jusqu’au 12 décembre.

Il va sans dire que 1.263 décès sur une population de 9,5 millions d’habitants est minuscule et n’indique guère qu’une pandémie mortelle balaie le pays. Mais les critiques de l’approche bélarussienne peuvent prétendre que Loukachenko cache la réalité des 19 décès de Covid dans le pays.

La manière la plus logique d’examiner cette question est de voir s’il y a un excès de décès au Belarus en général au cours de cette période, et si oui, combien. Bien sûr, ce n’est pas parce qu’il y a eu un excès de décès que l’on peut prouver que les décès ont été causés – ou non – par des cas cachés de Covid 19. Mais un nombre relativement faible de décès excédentaires révélerait que l’affirmation selon laquelle Loukachenko cache des décès en masse du Covid 19 n’est pas plausible.

Selon les données, il y a eu quelques excès de décès au Belarus au cours du deuxième trimestre 2020 (avril, mai et juin). 35 858 personnes sont mortes au Belarus au cours de cette période, soit 5606 de plus qu’en 2019. En examinant les données, nous pouvons voir que la grande majorité de ces décès excédentaires ont eu lieu en juin, avec pratiquement aucun en avril et un léger excédent en mai.

Ce chiffre est plutôt faible par rapport aux prévisions de malheur et de destruction avancées par des personnes comme Neil Ferguson.

Biélorussie vs Angleterre et Pays de Galles

Une comparaison avec un autre pays qui a mis en place des mesures de confinement prouve que les prédictions alarmistes concernant les conséquences d’un non confinement ne sont pas fondées.

Cette analyse a été réalisée en prenant le nombre de décès excédentaires pour le Belarus et en calculant ensuite les mêmes chiffres pour l’Angleterre et le Pays de Galles à partir des données hebdomadaires sur les décès de 2019 et 2020. Le Bélarus a enregistré 5605 décès supplémentaires en avril, mai et juin 2020 pour une population de 9,5 millions d’habitants. L’Angleterre et le Pays de Galles ont eu 54 798 décès excédentaires au cours de la même période pour une population de 59,5 millions d’habitants.

La population de l’Angleterre et du Pays de Galles est 6,26 fois plus importante que celle du Bélarus, donc en divisant le chiffre de 54 798 par 6,26, on obtient un résultat de 8754. Si le Bélarus avait eu le même taux de mortalité excédentaire que l’Angleterre et le Pays de Galles, on aurait observé 3 149 décès supplémentaires au Bélarus. Ou pour formuler ces données autrement, si l’Angleterre et le Pays de Galles avaient le même taux de mortalité excédentaire que le Bélarus, il y aurait eu 19 711 décès de moins sur la période.

L’article du BMJ sur la Biélorussie : Saving the Case for Lockdowns ?

Cette preuve semble accablante pour les partisans du confinement. Cependant, il y a une tentative d’expliquer le faible taux de mortalité en Biélorussie malgré le fait qu’il n’y ait pas eu de verrouillage là-bas, publiée dans le British Medical Journal. L’article avance quatre raisons pour lesquelles le Belarus a un faible taux de mortalité, dont certaines offrent des données comparatives avec le Royaume-Uni.*

La première raison donnée dans l’article est que le Belarus a un nombre de lits par habitant beaucoup plus élevé – 11 pour 1000 contre 2,5 pour 1000 au Royaume-Uni.

Les services de santé trouvent généralement un équilibre entre le fait d’avoir suffisamment de lits disponibles pour faire face à une crise et le fait de ne pas en gaspiller l’argent pour des lits inutiles. On peut faire valoir que le NHS se trompe d’équilibre et penche vers un nombre insuffisant de lits par habitant. Par exemple, le Royaume-Uni a connu un grand nombre de cas de grippe pendant la saison 2017-2018, les hôpitaux ayant un taux d’occupation des lits élevé.

Toutefois, le taux d’occupation des lits au Royaume-Uni a considérablement diminué en raison du confinement et de la politique du NHS consistant à faire sortir autant de patients que possible. Le 13 avril, quelques semaines après le verrouillage, les lits de soins intensifs étaient inoccupés à 40 %. Cela ne laisse pas présager un service de santé qui aurait été totalement débordé s’il n’avait pas été verrouillé (à titre de comparaison, les lits du NHS sont généralement remplis à 90 %). Il se peut en fait que le confinement ait coûté des vies en annulant le traitement, en expulsant des personnes des hôpitaux et en promouvant un message basé sur la peur qui décourageait les gens de chercher un traitement.

Un autre argument principal de l’article est que le Belarus a un petit nombre de personnes âgées dans les maisons de soins (il en a 203 pour 100 000, contre 854 pour 100 000 au Royaume-Uni). Il est vrai qu’un agent pathogène respiratoire se propage plus facilement dans un environnement comme une maison de soins en raison de la proximité des personnes vulnérables. Il est également vrai que le Royaume-Uni a connu un grand nombre de décès dans les maisons de soins au cours de cette période.

Cependant, la politique du gouvernement britannique à l’égard des maisons de soins a probablement contribué à une partie au moins de l’excès de décès causés pendant cette période. Les personnes placées dans des maisons de soins se voyaient systématiquement refuser un traitement hospitalier et ne pouvaient pas avoir accès à un médecin généraliste. Le manque de visites de la famille a poussé de nombreux patients âgés à abandonner mentalement et leur état s’est détérioré. Les décès qui en ont résulté ne peuvent donc pas être attribués entièrement à un virus, mais aussi à la politique du gouvernement.

L’argument échoue également en tant que motif de confinement. Si la majorité des décès se produisent dans un environnement relativement confiné comme une maison de soins, le confinement de l’ensemble de la société, comme la fermeture de magasins et d’événements sportifs, n’aura aucun effet sur la transmission dans cet environnement.

Deux autres raisons données dans l’article – le meilleur système de test bélarussien et le manque d’intérêt pour le Belarus comme destination de voyage – n’ont pas non plus d’influence sur l’efficacité de la stratégie de confinement.

Il n’y a pas de preuve que les personnes ayant un test positif mais aucun symptôme soient infectieuses. Il s’ensuit que le fait de tester plus de personnes ne va pas entraîner moins de décès, ce qui ne peut donc pas expliquer le faible taux de mortalité au Belarus sans verrouillage. La Biélorussie a mis en place des mesures de quarantaine, alors que le Royaume-Uni a continué à autoriser les vols dans le pays.

L’article affirme qu’il est plus facile pour le Belarus (que pour le Royaume-Uni) de fermer ses frontières parce que ce n’est pas une destination de voyage importante, ce qui est vrai, mais on ne peut pas sérieusement affirmer que la mise en place de mesures de quarantaine coûte plus cher que la fermeture de tout le pays. Une fois qu’un virus hypothétique est également présent dans un pays en nombre important, la quarantaine devient également sans objet.

Conclusion

Le cas bélarussien est un problème important pour les personnes qui affirment que des mesures de confinement étaient nécessaires pour prévenir les décès massifs dus à la pandémie mortelle de Covid 19. Les mesures limitées prises au Belarus ont entraîné un taux de mortalité plus faible que le confinement qui a soutenu l’Angleterre et le Pays de Galles. Il n’y a pas non plus d’arguments clairs pour expliquer pourquoi le Belarus est si unique qu’il pourrait se passer de confinement alors que d’autres pays en ont mis en place.

Compte tenu du coût pour l’économie et le bien-être mental de l’imposition de mesures de confinement, ainsi que des restrictions draconiennes des libertés fondamentales, ces faits suggèrent fortement que les dirigeants qui ont imposé des mesures de confinement doivent répondre de leurs actes devant leurs citoyens.

Source : https://off-guardian.org/2020/12/19/how-belarus-exposes-the-lockdown-lie/

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