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Covid : quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly

Quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly, elle risque de perdre toute crédibilité si elle ne fait pas de même avec l’Ivermectine, après avoir accordé une surprenant ATU pour le Bamlanivimab.

Rappelons que l’ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation), délivrée pour le Bamlanivimab, s’adresse aux médicaments nouveaux, qui n’ont encore jamais été mis sur le marché. La délivrance d’une ATU doit être beaucoup plus prudente, rigoureuse et difficile que la délivrance d’une RTU (Recommandation temporaire d’Utilisation), qui elle, concerne les médicaments déjà utilisés dans d’autres indications, avec déjà une AMM. En effet, pour ces médicaments, utilisés depuis des années, on en connaît bien les effets secondaires, les risque à long terme, contrairement aux premiers pour lesquels on n’a aucune expérience pratique.

Les critères pour obtenir ces autorisations, sont au nombre de deux :

  1. Les faibles risques
  2. Une bonne présomption d’efficacité.

Innocuité :

Pour l’Ivermectine, on connaît les risques : aucun. 16 morts en 30 ans sur 4 milliards de prescriptions, dont sans doute 15 qui sont dus à une autre cause. Pour les effets secondaires divers, Merck cite une étude où ces effets semblent moins fréquents qu’avec un placebo ! La base de données OMS en donne 10 fois moins que l’Aspirine ou la Pénicilline. On sait aussi qu’à 10 fois la dose, rien ne se passe. On sait que la prise répétée, ne pose aucun problème. 

Pour le Bambalaba les risques sur le long terme sont totalement inconnus, pas contre le risque de faire émerger de nouveaux variants est cité par nombre de pharmacologues et infectiologues.  Les experts de l’ANRS-maladies infectieuses émergentes (ANRS-MIE), qui conseillent le gouvernement sur le choix des traitements innovants, consultés avant, l’ont signalé par écrit. Le laboratoire n’a pas contesté.

Le Pr Gilles Pialoux, chef de service d’infectiologie de l’hôpital Tenon regrette aussi « que ce médicament n’ait pas été testé sur la population ciblée : dans un des essais, seul 10% des patients inclus ont plus de 65 ans, alors que ce produit s’adresse pour l’instant notamment aux plus de 80 ans » ! 

Efficacité :

S’il y a plus de 60 études sur l’Ivermectine, toutes réalisées par des médecins indépendants, sans liens avec les laboratoires, ce n’est pas le cas pour le Bambalaba, à priori 3 études du laboratoire, à la fois juge et partie. 1 étude interrompue avant son terme, et les deux autres, (qui en fait n’en sont qu’une), uniquement phase 2 ! Maigre, très maigre. La seule étude qui pourrait montrer un petit quelque chose est une étude écrite et payée par le labo.

Pour l’Ivermectine, toute les études en prophylaxie montrent une efficacité entre 80 et 100%. En thérapeutique, 80% des études montrent une disparition des troubles deux fois plus rapides que dans les groupes placebo, et une mortalité réduite de 80 %. Pour les sceptiques, voici un rapport de 107 pages de Tess Lawrie sur le sujet, pour l’OMS. Pour les septiques, je ne peux rien !

Pour le Bambalaba, selon la Sociéte Française de Pharmacologie et Thérapeutique : « Aucune différence statistiquement significative n’a été obtenue sur le critère principal ou sur le critère le plus cliniquement pertinent, et ce quelle que soit la dose. Il est donc impossible de conclure à un quelconque bénéfice clinique ». Pour le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux, « Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu ». La messe est dite.

Le discours qui a suivi l’ATU montre « l’extrême rigueur » d’un dossier « bien étudié » qui conduit à cette autorisation. 2 jours après, message de la DGS : « le Bambalaba est indiqué pour le traitement des formes symptomatiques légères à modérées chez les adultes non hospitalisés et à risques ». « Pour garantir un minimum d’efficacité, ce traitement doit être initié dans un délai maximum de 5 jours après les premiers symptômes ». « L’efficacité de ce traitement sur les variantes sud-africaine et brésilienne n’est pas démontrée ». Deux jours plus tard, nouvelles consignes : ce n’est plus un traitement en ambulatoire, mais les patients doivent être hospitalisés.

Voici un traitement miracle, salué par toute la presse « compétente » qui critique l’Ivermectine, qui devait éviter les hospitalisations, mais qui fait l’inverse, devant hospitaliser les patients qui n’en ont pas besoin, qui nécessite une perfusion, qui a priori ne marche pas ou si peu, qui a 14% d’effets secondaires, et dont on sait qu’il ne marche pas sur les variants qui se développent.

Alors comment l’ANSM a pu être séduite par le Bambalaba, dont la présomption d’efficacité est très inférieure à tous les autres traitements ambulatoires, en perfusion au lieu de comprimés, et pour 1 000 euros au lieu de 10 ? Aurait-elle été séduite par le blabla de Lilly ? Et comment expliquer aussi ces commandes avant autorisation, cette distribution à marche forcée dans les hôpitaux qui n’en veulent pas ?

Quand on ne comprend pas la décision sur le plan médical, on en cherche ailleurs les raisons. Dans la « belle famille » de Lilly, il y a la mère, « commerciale » de Lilly France, le père, député LREM, il y a la fille, actuellement cheffe du pôle santé du cabinet du Premier Ministre après l’avoir été à l’Elysée, il y a le mari directeur ARS Ile de France et le frère, adjoint de cabinet à l’Elysée. Les complotistes vont se poser des questions, totalement déplacées ! Non, les critères pour obtenir une ATU sont purement médicaux.

Espérons que l’ANSM saura être honnête, en reconnaissant que l’Ivermectine a plus d’atouts que le Bambalaba, si elle veut avoir encore un peu de crédit. Si ce n’est pas le cas, l’affaire sera portée devant la justice, pour avoir l’explication d’une telle inégalité de traitement, avec sanctions à la clé si elle ne peut être justifiée.

Quant à notre ministre brillant médecin, il a fanfaronné avec la même précipitation sur ce produit de la même manière que pour le fumeux article du Lancet. Un véritable expert en traitements du Covid.

De la part de mg55mg, les paroles de la chanson pour danser le Bambalaba sur un air de Pierre Perret 

Source : https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2021/03/04/covid-quand-lansm-danse-le-bambalaba-avec-lilly/

La lysine à l’étude comme traitement largement disponible et abordable pour le covid

Une équipe de virologistes qui a passé sa vie à étudier les causes sous-jacentes des infections virales a confirmé l’existence d’un traitement pour le COVID-19, largement disponible et abordable, même pour les personnes les plus pauvres de la planète.

S’appuyant sur des décennies de recherche et de données sur la prévention des virus de la famille de l’herpès, des chercheurs américains de Bio-Virus Research Inc, à Reno (Nevada), font état du traitement réussi des 30 premiers médecins et infirmiers de première ligne et de plus d’un millier de patients à qui l’on a administré l’acide aminé lysine pour prévenir et même supprimer les infections à coronavirus COVID-19 dans une clinique de la République dominicaine. Étonnamment, les symptômes du COVID-19 se seraient dissipés dans les heures qui ont suivi ce traitement naturel.

Le personnel médical d’une clinique en République dominicaine enregistrait deux cas de coronavirus par mois avant que la thérapie par lysine ne soit instaurée.

Les virologistes, les docteurs Christopher Kagan, Bo Karlicki et Alexander Chaihorsky, ont vivement suggéré aux professionnels de santé de première ligne de se lancer dans un traitement quotidien à la lysine en raison de leur exposition quotidienne au virus. Leur rapport est publié en ligne sur ResearchGate.net.

Équilibre argine/lysine

La thérapie à la lysine interrompt la réplication des virus, y compris le coronavirus COVID-19, en contrant l’arginine, un acide aminé qui favorise l’éruption des virus dormants. La lysine est utilisée en toute sécurité depuis des décennies pour réprimer les épidémies d’herpès virus qui provoquent des boutons de fièvre sur les lèvres (herpès labial), un traitement mis au point par l’un des membres de l’équipe de recherche sur les bio-virus en 1974.

La lysine est disponible dans l’alimentation et sous forme concentrée dans des compléments alimentaires peu coûteux (250 comprimés de lysine de 500 milligrammes peuvent être achetés pour moins de 5 dollars américains ou 2 cents par comprimé), ce qui rend possible une thérapie à la lysine à un prix abordable.

Le déséquilibre lysine/arginine expliquerait pourquoi les patients qui ont été infectés par le COVID-19 ont des infections récurrentes, même après la vaccination.

Lysine Rx en République dominicaine

Le régime quotidien de suppléments thérapeutiques pour le personnel médical en République dominicaine consistait de 2000 milligrammes de capsules de lysine ainsi que d’une consommation alimentaire limitée d’aliments riches en arginine tels que les noix, le chocolat, le jus d’orange, le potiron, les graines de sésame, le germe de blé.

L’équipe de recherche sur les bio-virus a constaté que des doses de lysine supplémentaires allant jusqu’à 4000 milligrammes étaient sûres et efficaces.

Les aliments qui présentent un rapport élevé de lysine par rapport à l’arginine, tels que les œufs, le tofu, le poisson (non cru), les sardines, le fromage, les viandes comme le porc, la volaille et la viande rouge, et le yaourt) fournissent un rapport élevé de lysine par rapport à l’arginine, bloquant ainsi la réplication de tous les coronavirus, y compris le COVID-19.

Selon les virologistes interrogés par ce journaliste, plus de 1000 patients ont été traités avec succès, avec une dissolution étonnamment rapide des symptômes et un retour à la santé. Selon les médecins, même les patients gravement infectés par le COVID-19 ont été capables de débrancher le respirateur grâce à une thérapie à la lysine.

Validation par des tiers pour la thérapie à la lysine

Dans un article publié dans l’International Journal of Infectious Diseases, une autre équipe de recherche basée à New York et au Texas rapporte que la diminution de l’arginine est une stratégie pour réprimer à la fois les coronavirus et les autres virus de la famille des herpès.

En 2016, des chercheurs ont documenté que la lysine entrave la croissance des coronavirus en laboratoire.

Un rapport, publié dans le Journal of Antivirals & Antiretrovirals, est à l’origine de la découverte actuelle qui a été mise en pratique clinique en République dominicaine. La science était déjà en place avant l’annonce qu’un coronavirus muté balayait le globe, contre lequel personne n’était immunisé.

Alimentation

L’apport alimentaire quotidien recommandé de lysine est de 2660 milligrammes pour un adulte de 70 kilos (154 livres) ; 3640 milligrammes pendant la grossesse.

L’apport alimentaire de lysine dans les populations occidentales varie entre 40 et 180 milligrammes par jour par kilogramme de poids corporel, soit 2 800 à 12 600 milligrammes pour un adulte de 70 kg.

C’est l’équilibre entre l’arginine et la lysine qui permet de contrôler le développement des virus latents dans l’organisme. L’apport moyen d’arginine est estimé à 4000-6000 milligrammes par jour.

Autres avantages pour la santé

La lysine en supplément présente également d’autres avantages pour la santé. La lysine augmente l’absorption du calcium, soulage les périodes d’anxiété, favorise la cicatrisation des plaies et est utile pour d’autres affections. Le cholestérol est déposé dans les sites de liaison des artères coronaires. Lorsque la lysine (et la vitamine C) occupent ces sites de liaison, le cholestérol ne se dépose pas dans les artères.

Prévalence des infections par le virus de l’herpès

Dans le monde entier, plusieurs milliards de personnes abritent des herpès virus dormants qui se manifestent de temps en temps. En 2016, on estime que 3,7 milliards de personnes ont été porteuse du virus de l’herpès simplex, soit environ 66,6 % de la population mondiale âgée de 0 à 49 ans.

Disponibilité de la lysine

La lysine est produite en grande partie à la tonne pour l’alimentation animale. Environ 2.200.000 tonnes de lysine sont produites chaque année. Il n’y a pas de pénurie.

Des milliards peuvent en bénéficier

L’application médicale la plus fréquente de la thérapie à la lysine a été la suppression des infections actives d’herpès (sur la peau, les lèvres, etc.), et l’éradication de l’infection d’Epstein-Barr, de la paralysie de Bell, etc.

Les chercheurs déplorent que la thérapie à la lysine ne soit pas devenue un pilier du traitement des infections herpétiques qui touchent ~80 % de la population mondiale, par rapport aux médicaments antiviraux coûteux et problématiques, car elle ne génère pas suffisamment de profits pour attirer des fonds pour les essais cliniques chez l’homme. La lysine est supérieure à divers médicaments antiviraux.

En raison de l’innocuité à long terme de cet acide aminé alimentaire, le public peut prendre de la lysine comme “médicament” préventif sans ordonnance.

Combiné à une supplémentation en vitamine D, la lysine pourrait permettre de prévenir simplement une grande partie des infections covid avec un meilleur ratio bénéfice/risque que les vaccins disponibles actuellement.

Il est bien établi que la carence en vitamine D est liée à la présentation d’une détresse respiratoire sévère, et aux séquelles de la tempête de cytokines, qui comprend également le Covid.

Il s’agit d’une petite étude, mais bien étayée par la littérature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont également des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pandémie de carence en vitamine D dans de nombreux climats tempérés. Plus de deux cents scientifiques ont demandé instamment que l’on envisage une supplémentation en vitamine D pour la prévention et le traitement du Covid.

Voir aussi : COVID-19 ou carence en vitamine B1 ? Connaissez la différence, cela peut vous sauver la vie !
Taux de vitamine C chez les patients atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë associé au SARS-CoV-2

Source : https://www.lewrockwell.com/2021/02/no_author/virologists-report-poor-mans-amino-acid-cure-for-covid-19-would-abolish-need-for-vaccines/
Traduction et adaptation par https://cv19.fr

La vitamine D est plus efficace que le vaccin contre la grippe

Les autorités sanitaires traditionnelles affirment que se faire vacciner contre la grippe chaque année est le meilleur moyen de se prémunir contre la grippe. Mais où sont les données scientifiques qui étayent cette affirmation ?

Par le DR. MERCOLA (Article de 2017)

Si vous êtes tombé dans le panneau de cette campagne de propagande annuelle à plusieurs reprises, vous serez peut-être surpris de découvrir que la littérature médicale suggère que la vitamine D pourrait en fait être une stratégie beaucoup plus efficace, et les preuves en ce sens remontent à au moins une décennie.

Le Dr John Cannell, fondateur du Conseil de la vitamine D, a été l’un des premiers à introduire l’idée que la carence en vitamine D pourrait en fait être une CAUSE sous-jacente de la grippe.

Son hypothèse [1] a été publiée pour la première fois dans la revue Epidemiology and Infection en 2006. Elle a ensuite été suivie d’une autre étude publiée dans la revue Virology Journal en 2008. [3]

L’année suivante, la plus grande étude nationale représentative [4] de ce type à ce jour a découvert que les personnes ayant les taux de vitamine D les plus bas ont en effet déclaré avoir beaucoup plus de rhumes ou de cas de grippe. En conclusion, l’auteur principal, le Dr. Adit Ginde, a déclaré :

“Les résultats de notre étude confirment le rôle important de la vitamine D dans la prévention des infections respiratoires courantes, telles que le rhume et la grippe. Les personnes souffrant de maladies pulmonaires courantes, telles que l’asthme ou l’emphysème, peuvent être particulièrement sensibles aux infections respiratoires dues à une carence en vitamine D”.

La vitamine D est plus efficace que le vaccin contre la grippe si vos taux sont faibles

Depuis lors, un certain nombre d’études sont arrivées à des conclusions similaires. Plus récemment, une revue scientifique [5,6] de 25 essais contrôlés randomisés a confirmé que la supplémentation en vitamine D renforce l’immunité et réduit les taux de rhume et de grippe.

Dans l’ensemble, les études ont porté sur près de 11 000 personnes provenant de plus d’une douzaine de pays. Comme l’a rapporté le Time Magazine : [7]

“… Les personnes qui prenaient des suppléments de vitamine D quotidiennement ou de façon hebdomadaire étaient moins susceptibles de déclarer des infections respiratoires aiguës, comme la grippe ou le rhume, que celles qui n’en prenaient pas…

Pour les personnes présentant les carences en vitamine D les plus importantes (taux sanguins inférieurs à 10 [ng/mL]), la prise d’un complément réduit de moitié le risque d’infection respiratoire.

Les personnes ayant des niveaux de vitamine D plus élevés ont également constaté une légère réduction du risque : environ 10 %, ce qui est à peu près égal à l’effet protecteur du vaccin antigrippal injectable, selon les chercheurs”.

Comme Cannell avant eux, les chercheurs pensent que la vitamine D offre une protection en augmentant les peptides antimicrobiens dans les poumons, et que “c’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles les rhumes et les grippes sont plus fréquents en hiver, lorsque l’exposition au soleil (et donc la production naturelle de vitamine D par le corps) est la plus faible…”. [8]

Selon cette équipe de recherche internationale, la supplémentation en vitamine D pourrait prévenir plus de 3,25 millions de cas de rhume et de grippe chaque année rien qu’au Royaume-Uni. Une autre statistique montrant que la vitamine D est une stratégie plus efficace que le vaccin contre la grippe est le “nombre nécessaire pour traiter” (NNT).
Au total, une personne serait épargnée par la grippe pour 33 personnes prenant un supplément de vitamine D (NNT = 33), alors que 40 personnes doivent recevoir le vaccin anti-grippe pour prévenir un cas de grippe (NNT = 40).

Parmi les personnes présentant une grave carence en vitamine D au départ, le NNT était de 4. En d’autres termes, si vous avez une carence en vitamine D au départ, la supplémentation en vitamine D est 10 fois plus efficace que le vaccin contre la grippe.
Optimiser la vitamine D peut être votre meilleure défense contre la grippe

À mon avis, l’optimisation des niveaux de vitamine D est l’une des meilleures stratégies de prévention de la grippe et de santé optimale disponibles. Votre alimentation joue bien sûr aussi un rôle important, car elle constitue la base d’une bonne fonction immunitaire.

Une alimentation riche en sucre [raffinés] est un moyen sûr de diminuer la capacité innée de votre corps à combattre les infections de toutes sortes en altérant radicalement le fonctionnement de votre système immunitaire.

Cependant, je ne suis pas d’accord avec le fait que la meilleure solution consiste à enrichir davantage d’aliments transformés en vitamine D, bien que je sois conscient que cela pourrait avoir un impact plus important chez les personnes qui ne sont pas conscientes des effets bénéfiques du soleil sur la santé en général.

Je pense qu’une exposition solaire raisonnable est la manière idéale d’optimiser votre vitamine D. La prise d’un complément de vitamine D3 n’est recommandée que dans les cas où vous ne pouvez tout simplement pas obtenir une exposition solaire raisonnable en quantité suffisante.

Il est également important de souligner que, contrairement à ce qui est rapporté par la plupart des grands médias, y compris le rapport NPR ci-dessus, la plupart des gens ne peuvent pas optimiser leur taux de vitamine D en prenant les 600 UI de vitamine D recommandées dans les aliments enrichis. La dose dont vous avez besoin dépend en fait de votre taux sanguin actuel de vitamine D.

S’il est très faible, vous pouvez avoir besoin de 8 000 à 10 000 UI de vitamine D3 par jour pour atteindre et maintenir un niveau cliniquement pertinent de 45 à 60 nanogrammes par millilitre (ng/mL). La seule façon de savoir quelle quantité il vous faut est de vous faire tester au moins une ou deux fois par an.

Si vous prenez des suppléments depuis un certain temps et que vos niveaux sont toujours inférieurs à 45 ng/mL, vous savez alors que vous devez augmenter encore votre dose. Si vous utilisez un complément oral, veillez également à augmenter votre apport en vitamine K2 et en magnésium, car ces nutriments contribuent à optimiser les niveaux de vitamine D.
Autres études soutenant le lien entre la carence en vitamine D et la grippe

Dans une étude publiée en 2010 [10], des chercheurs ont étudié l’effet de la vitamine D sur l’incidence de la grippe saisonnière chez les écoliers. L’étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, a porté sur 430 enfants, dont la moitié a reçu 1 200 UI de vitamine D3 par jour et l’autre moitié un placebo.

Dans l’ensemble, les enfants du groupe de traitement avaient 42 % de chances en moins de contracter la grippe. Selon les auteurs de l’étude, les enfants du groupe de traitement avaient 42 % de chances en moins de contracter la grippe : “Cette étude suggère que la supplémentation en vitamine D3 pendant l’hiver peut réduire l’incidence de la grippe A, en particulier dans des sous-groupes spécifiques d’écoliers”.

Une autre étude [11] publiée la même année a conclu que les cellules T luttant contre l’infection ont besoin de l’aide de la vitamine D pour s’activer. Il s’agit là d’un autre mécanisme qui contribue à expliquer pourquoi la vitamine D est si efficace contre les infections.

Lorsqu’une cellule T reconnaît des envahisseurs étrangers comme des bactéries ou des virus, elle envoie des signaux d’activation au gène du récepteur de la vitamine D (VDR).

Le gène VDR commence alors à produire une protéine qui se lie à la vitamine D dans la cellule T. Un effet en aval est la production de la protéine PLC-gamma1, qui permet ensuite à la cellule T de combattre l’infection. À l’époque, le chercheur principal Carsten Geisler a déclaré à Food Consumer : [12]

“Lorsqu’une cellule T est exposée à un agent pathogène étranger, elle étend un dispositif de signalisation ou “antenne” appelé récepteur de vitamine D, avec lequel elle recherche la vitamine D. Cela signifie que la cellule T doit avoir de la vitamine D ou l’activation de la cellule cessera. Si les cellules T ne trouvent pas assez de vitamine D dans le sang, elles ne commenceront même pas à se mobiliser”.

Avec cette perspective, il n’est pas étonnant que les vaccins contre la grippe ne fonctionnent pas. Les vaccins antigrippaux ne font absolument rien pour résoudre le problème sous-jacent de la carence en vitamine D, qui empêche effectivement votre système immunitaire de fonctionner correctement.

En fait, les vaccins antigrippaux ont tendance à détériorer votre fonction immunitaire, et leurs effets secondaires peuvent être importants.

Les études de référence ignorées par les médias traditionnels

L’étalon-or de l’analyse scientifique, la “Cochrane Database Review”, a également publié plusieurs rapports entre 2006 et 2012, qui déciment tous l’affirmation selon laquelle la vaccination antigrippale est la méthode de prévention la plus efficace qui soit. En 2010, Cochrane a publié la conclusion suivante qui a fait l’effet d’une bombe et qui a été complètement ignorée par les médias grand public : [13]

“Les vaccins antigrippaux ont un effet modeste sur la réduction des symptômes de la grippe et des jours de travail perdus. Rien ne prouve qu’ils aient un effet sur les complications, telles que la pneumonie, ou sur la transmission. AVERTISSEMENT : Cette étude porte sur 15 des 36 essais financés par l’industrie (quatre n’ont pas fait l’objet d’une déclaration de financement).

Un examen systématique antérieur de 274 études sur les vaccins antigrippaux publiées jusqu’en 2007 a révélé que les études financées par l’industrie étaient publiées dans des revues plus prestigieuses et qu’elles étaient plus souvent citées que d’autres études, indépendamment de leur qualité méthodologique et de leur taille. Les études financées par des sources publiques étaient nettement moins susceptibles de formuler des conclusions favorables aux vaccins …”.

Ainsi, malgré le fait que 15 des 36 études incluses étaient biaisées par les intérêts de l’industrie, elles ne pouvaient toujours pas fournir de preuves à l’appui de l’affirmation classique selon laquelle les vaccins antigrippaux sont la meilleure et la plus efficace prévention disponible contre la grippe !
Des études scientifiques montrent que la vaccination des enfants et des personnes âgées est inefficace

Cochrane a publié plusieurs rapports sur l’efficacité des vaccins antigrippaux sur les nourrissons et les personnes âgées – deux groupes qui ont tendance à être les plus ciblés par la publicité pour les vaccins antigrippaux – et tous ont eu des résultats négatifs. Pour les enfants :

-1 Une revue systématique à grande échelle [14] de 51 études, publiée dans la base de données Cochrane des revues systématiques en 2006, n’a trouvé aucune preuve que le vaccin contre la grippe est plus efficace qu’un placebo chez les enfants de moins de deux ans. Les études ont porté sur 260 000 enfants âgés de 6 à 23 mois.

-2 En 2008, une autre étude Cochrane [15] a de nouveau conclu que “peu de preuves sont disponibles” que le vaccin contre la grippe est efficace chez les enfants de moins de deux ans. Plus inquiétant encore, les auteurs ont déclaré que :

“Il était surprenant de ne trouver qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants de moins de deux ans, compte tenu des recommandations actuelles de vacciner les enfants en bonne santé à partir de six mois aux États-Unis et au Canada. Si la vaccination des enfants doit être recommandée en tant que politique de santé publique, il est urgent de mener des études à grande échelle pour évaluer les résultats importants et comparer directement les types de vaccins”.

-3 Dans une étude de 2012[16], Cochrane a conclu que “chez les enfants âgés de deux ans et plus, les vaccins en aérosol nasal fabriqués à partir de virus grippaux affaiblis étaient plus efficaces pour prévenir la maladie causée par le virus grippal que les vaccins injectés fabriqués à partir du virus tué. Aucun des deux types de vaccins n’était particulièrement efficace pour prévenir les “affections pseudo-grippales” causées par d’autres types de virus. Chez les enfants de moins de deux ans, l’efficacité du vaccin inactivé était similaire à celle du placebo”.

Les preuves disponibles en ce qui concerne la protection des personnes âgées sont tout aussi abyssales.

-4 En 2010, Cochrane a conclu que : [17] “Les preuves disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication concernant la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins antigrippaux pour les personnes âgées de 65 ans ou plus”.

-5 Cochrane a également examiné si la vaccination des travailleurs de la santé peut ou non contribuer à protéger les patients âgés avec lesquels ils travaillent. En conclusion, les auteurs ont déclaré que : [18] “Il n’y a aucune preuve que la vaccination des travailleurs de la santé prévienne la grippe chez les personnes âgées résidant dans des établissements de soins de longue durée”.

Les vaccinations annuelles contre la grippe peuvent augmenter le risque d’infections plus graves

D’autres études récentes ont montré qu’à chaque vaccination annuelle successive contre la grippe, la protection offerte par le vaccin semble diminuer. Des recherches publiées en 2014 ont conclu que la protection contre la grippe induite par le vaccin était la plus élevée chez les personnes qui n’avaient PAS reçu de vaccin antigrippal au cours des cinq années précédentes. Le vaccin antigrippal peut également augmenter le risque de contracter d’autres infections grippales plus graves[21].

  • Les données montrent que les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe saisonnière en 2008 avaient deux fois plus de risques de contracter la “grippe porcine” H1N1 que celles qui n’ont pas reçu de vaccin antigrippal. [22]
  • Par rapport aux enfants qui ne reçoivent pas de vaccin annuel contre la grippe, ceux qui sont vaccinés contre la grippe ont un risque trois fois plus élevé d’être hospitalisés pour cause de grippe. [23]

Les recherches montrent également que les statines – prises par un Américain sur quatre de plus de 45 ans – peuvent affaiblir la capacité de votre système immunitaire à répondre au vaccin contre la grippe. Si l’on considère le faible taux d’efficacité du vaccin antigrippal au cours d’une année donnée, se faire vacciner si l’on prend une statine pourrait bien être un point discutable.

Des études scientifiques indépendantes ont également conclu que le vaccin antigrippal ne semble pas prévenir les affections de type grippal associées à d’autres types de virus responsables d’environ 80 % de toutes les infections respiratoires ou gastro-intestinales au cours d’une saison de grippe donnée. [27,28,29,30]

Outre la vitamine D, il existe un certain nombre d’autres aliments et compléments qui peuvent être bénéfiques pour les rhumes et la grippe, notamment les suivants

L’ail : L’ail a une activité antivirale, antibiotique et antifongique naturelle et a longtemps été salué pour ses effets de renforcement du système immunitaire.

La base de données Cochrane, qui a démontré à maintes reprises que les données scientifiques à l’appui du vaccin contre la grippe sont au mieux fragiles, a également passé en revue les études sur les alternatives, dont l’ail. [32]

Malheureusement, ce type de recherche est plus difficile à obtenir, car il n’y a pas d’incitation financière qui la motive.

Pourtant, dans la seule étude identifiée par le groupe Cochrane, ceux qui ont pris de l’ail quotidiennement pendant trois mois ont eu moins de rhumes que ceux qui ont pris un placebo, et, lorsqu’ils ont attrapé un rhume, la durée de la maladie a été plus courte – en moyenne 4,5 jours contre 5,5 jours pour le groupe placebo.

Bien que cela ne semble pas très impressionnant, c’est tout de même mieux que les résultats obtenus par le médicament contre la grippe le Tamiflu !

Zinc : Une étude de la base de données Cochrane sur la recherche médicale sur le zinc a révélé que lorsqu’il est pris dans la journée suivant les premiers symptômes, le zinc peut réduire le temps que dure un rhume d’environ 24 heures.

Il a également été constaté que le zinc réduit considérablement la gravité des symptômes. Le zinc n’est pas recommandé aux personnes souffrant d’une maladie sous-jacente, comme une fonction immunitaire affaiblie, l’asthme ou une maladie chronique.

Je ne recommande pas de prendre plus de 50 mg par jour, et je ne recommande pas de prendre du zinc quotidiennement à titre préventif car vous pourriez facilement développer un déséquilibre en cuivre de cette manière.

La vitamine C : Un antioxydant très puissant ; utilisez une forme naturelle comme l’acérola, qui contient des micronutriments associés.

Vous pouvez en prendre plusieurs grammes toutes les heures (utilisez la forme liposomale pour ne pas avoir de selles molles), jusqu’à ce que vous alliez mieux.

Thé composé d’une combinaison de fleurs de sureau, d’achillée, d’os, de tilleul, de menthe poivrée et de gingembre ; à boire chaud et souvent pour combattre un rhume ou une grippe. Il vous fait transpirer, ce qui est utile pour éradiquer un virus de votre organisme.

Huile d’origan : Plus la concentration de carvacrol est élevée, plus elle est efficace. Le carvacrol est l’agent antimicrobien le plus actif dans l’huile d’origan.

Champignons médicinaux, tels que le shiitake, le reishi et la queue de dinde.

Propolis : Résine d’abeille et l’un des composés antimicrobiens à spectre le plus large au monde ; la propolis est également la source la plus riche d’acide caféique et d’apigénine, deux composés très importants qui favorisent la réponse immunitaire.

L’extrait de feuilles d’olivier est largement connu comme un adjuvant naturel et non toxique du système immunitaire.

La vitamine D est importante pour une santé optimale et la prévention des maladies tout au long de l’année

Les chercheurs s’intéressent également à la manière dont la vitamine D peut aider à protéger contre les maladies liées à l’âge, comme la maladie d’Alzheimer. La vidéo ci-dessus (ER : voir ici) traite des recherches [33] montrant que la vitamine D prolonge de 30 % la durée de vie des vers nématodes et aide à ralentir, voire à inverser l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde, qui est une caractéristique de la maladie d’Alzheimer. La carence en vitamine D a également été liée aux maladies cardiaques, au cancer, au diabète, à la dépression, aux maladies auto-immunes et à de nombreuses autres maladies chroniques. Comme l’indique un récent numéro de Orthomolecular Medicine News : 34] “La recherche sur les bienfaits de la vitamine D pour la santé se poursuit à un rythme rapide. Il y a eu 4 356 articles publiés en 2015 avec la vitamine D dans le titre ou le résumé et 4 388 en 2016 …” Parmi les études les plus percutantes figurent celles qui démontrent :

  • Les bienfaits pour la santé de l’exposition au soleil sans rapport avec la production de vitamine D. Une étude récente a conclu que les avantages de l’exposition au soleil comprennent des taux plus faibles de cancer, de maladies cardiaques, de démence, de myopie, de dégénérescence maculaire, de diabète et de sclérose en plaques. Je pense que la majorité de ces bienfaits sont dus aux longueurs d’onde de l’infrarouge proche, moyen et lointain.

Selon l’auteur : “Le message d’évitement du soleil doit être modifié pour accepter une exposition au soleil non brûlante suffisante pour atteindre des concentrations [de vitamine D] de 30 ng/mL ou plus… et les avantages généraux de l’exposition aux UV au-delà de ceux de la vitamine D.” De plus, alors que l’exposition solaire intermittente est associée à des taux plus élevés de cancer de la peau, “les risques de ces cancers sont minimisés par la réduction des risques de cancers internes dus à l’exposition solaire”, écrit William Grant, Ph.D.

  • Avantages d’un taux de vitamine D plus élevé pendant la grossesse. Les recherches démontrent que les naissances prématurées diminuent régulièrement à mesure que les taux de vitamine D augmentent chez les femmes enceintes. Dans une étude, l’augmentation des concentrations sanguines de vitamine D de 20 à 40 ng/mL a permis de réduire les naissances prématurées de 59 %.
  • Réduction du risque de cancer grâce à la supplémentation en vitamine D. Une analyse groupée a montré que les femmes ayant des taux plus élevés de vitamine D avaient des taux d’incidence de cancer beaucoup plus faibles – de 2 % par an à 18 ng/mL à 0,4 % à 63 ng/mL.

Globalement, maintenir un taux sérique de vitamine D de 45 à 60 ng/mL tout au long de l’année peut être l’un des moyens les plus simples et les plus efficaces de se protéger contre les maladies chroniques et les infections aiguës. En ce qui concerne les rhumes et la grippe saisonniers, le taux de protection que vous obtenez de la vitamine D est en fait plus élevé que celui que vous obtiendriez avec un vaccin contre la grippe, et vous n’avez pas non plus à vous soucier des effets secondaires potentiels – qui, dans le cas du vaccin contre la grippe, peuvent être bien pires que la plainte initiale.

Si la mort et l’invalidité totale dues à un vaccin antigrippal sont rares, il en va de même pour la mort due à la grippe elle-même. Je recommande vivement de peser le risque de souffrir d’un effet secondaire débilitant du vaccin contre la grippe par rapport à la possibilité plus probable de passer une semaine au lit avec la grippe. N’oubliez pas que la plupart des décès attribués à la grippe sont en fait dus à une pneumonie bactérienne, et de nos jours, la pneumonie bactérienne peut être traitée efficacement par des soins médicaux et des thérapies de pointe comme les respirateurs et les antibiotiques parentéraux.

Le rôle de la vitamine D dans la prévention des maladies

Un nombre croissant de preuves montre que la vitamine D joue un rôle crucial dans la prévention des maladies et le maintien d’une santé optimale. Il y a environ 30 000 gènes dans votre corps, et la vitamine D affecte près de 3 000 d’entre eux, ainsi que les récepteurs de la vitamine D situés dans tout votre corps.

Selon une étude à grande échelle, des niveaux optimaux de vitamine D peuvent réduire le risque de cancer jusqu’à 60 %. Maintenir des taux optimaux peut aider à prévenir au moins 16 types de cancer différents, notamment les cancers du pancréas, du poumon, des ovaires, de la prostate et de la peau.

Références

Sources : https://www.europereloaded.com/study-vitamin-d-is-more-effective-than-the-flu-vaccine/
https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2017/02/27/vitamin-d-better-than-flu-vaccine.aspx

Le lait maternel pourrait aider à lutter contre le covid-19 chez les jeunes enfants

De nouvelles recherches tentent de déterminer si les anticorps trouvés dans le lait maternel pourraient aider à combattre et à traiter les cas graves de COVID-19.

“Il y a beaucoup de discussions à ce sujet, et je pense que c’est passionnant”, a déclaré le Dr Laura Ward, néonatologiste au centre médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati.

La recherche en est encore à ses débuts, mais Mme Ward a déclaré qu’il y a des preuves que le lait maternel contient des anticorps qui aident à protéger contre les problèmes respiratoires.

“Il est logique que l’allaitement maternel protège contre ce virus”, a déclaré M. Ward. “Je pense que nous commençons tout juste à avoir ces preuves.”

Cette nouvelle recherche est également l’une des raisons pour lesquelles les nouvelles mères qui ont contracté le COVID-19 sont encouragées à continuer d’allaiter leur enfant.

“Ce fut un énorme soulagement”, a déclaré Debbie Pappadakes, une nouvelle maman qui a eu le COVID-19 en novembre. “Je me sens vraiment bien avec le fait qu’une si petite personne ait été exposée et qu’elle ait maintenant une réponse immunitaire [les médecins] pensent que cela la protégera si elle est à nouveau exposée”.

Cependant, lorsque bébé de Pappadakes a dû suivre un nouveau régime, plutôt que de se débarrasser de son lait maternel, elle s’est rendue sur Facebook pour voir si elle pouvait partager son lait maternel avec d’autres personnes.

“Avoir le pouvoir de produire des anticorps… est une telle bénédiction, surtout pour quelqu’un qui ne pourrait peut-être pas allaiter du tout”, a-t-elle déclaré.

Le partage informel du lait est une chose, et d’autres nouvelles mamans qui pourraient ne pas produire de nouveau lait prennent volontiers le lait donné.

“Je voulais juste lui donner une longueur d’avance”, a déclaré la nouvelle maman Emily Jump-Reitz, qui a eu le COVID-19. “Je ne faisais plus de lait, donc je n’ai pas pu partager les anticorps que je fabriquais.”

Ward est une experte en néonatologie, mais elle ne mène pas actuellement de recherches à l’hôpital pour enfants de Cincinnati et ne cherche pas de donneurs.

Source : https://www.wcpo.com/news/coronavirus/breast-milk-could-help-in-fight-against-covid-19-in-young-children
Traduction par https://cv19.fr

Pourquoi l’Ivermectine fonctionne

De nouvelles découvertes sur le mode d’action de l’ivermectine contre le nouveau coronavirus.

Ivermectine inhibant l’enzyme de réplication 3CLpro du SARS-2 (Mody et al, édité)

La méta-analyse de l’ivermectine contre le covid-19, parrainée par l’OMS, a été publiée en tant que préprint. Elle a révélé une réduction hautement significative de 75 % de la mortalité due au covid, sur la base d’essais contrôlés randomisés uniquement, et sera continuellement mise à jour avec les résultats d’autres essais.

Jusqu’à présent, le mode d’action de l’ivermectine contre le SARS-CoV-2 est resté un peu un mystère. Les premières études ont indiqué que l’ivermectine peut inhiber le transport des protéines virales. Mais une nouvelle étude canado-américaine, publiée dans Nature Communications Biology, a montré que l’ivermectine est très efficace (>90 %) pour inhiber la principale enzyme (3CLpro) impliquée dans la réplication du SARS-CoV-2 (et d’autres virus à ARN). Cela pourrait expliquer pourquoi l’ivermectine semble être très efficace, même en tant que prophylaxie contre l’infection par le SARS-CoV-2.

Ivermectine : Modes d’action contre la réplication du virus du SARS-2 (Mody et al)

Source : https://swprs.org/why-ivermectin-works-and-where-to-buy-it/
Traduction par https://cv19.fr

Le Swiss Policy Research donne également un lien qu’il atteste comme fiable pour acheter de l’ivermectine en ligne à des prix raisonnables depuis l’Inde : Kachhela Medex Ltd.
À traiter avec prudence.

Covid-19 : le paracétamol aurait -il tué ?

L’essence du médecin est de soigner, soigner avant tout. La science vient ensuite ; le soin s’aide de la science, pas l’inverse.

La pandémie de la COVID 19 serait -elle la première maladie que les médecins auraient décidé de ne pas soigner ? Ecoutez le Professeur Chabrières ! Si, à l’IHU, la bithérapie hydroxychloroquine et azithromycine a présenté une incontestable efficacité, d’ailleurs publiée dans moult articles, une clef de leurs résultats, bien meilleurs que dans les autres centres français, réside également dans le soin du malade, qui n’est pas renvoyé chez lui avec un peu de paracétamol pour attendre l’asphyxie.

Rappelons les armes médicamenteuses dont nous disposons contre le coronavirus : le traitement antiviral, les adjuvants, et le vaccin.

La bithérapie hydroxychloroquine et azithromycine a montré son efficacité dans de nombreuses études, souvent observationnelles, attirant par la même la foudre des adeptes du dogme de la randomisation double aveugle. Rappelons que les études randomisées peuvent présenter des biais (par exemple ici, le fait de donner ce traitement a des patients hospitalisés, donc en fin de phase virale ou début de phase inflammatoire, ce qui constitue un contresens) ; et que les études observationnelles décrivent au mieux la réalité et toute la finesse d’une prise en charge. Rappelons aussi que la fameuse méta-analyse de Fiolet et al sur le sujet demeurera un modèle de brigandage, de part ses erreurs statistiques et en raison de la mécompréhension évidente des étapes de la maladie.

Parlons brièvement du Remdesivir, à qui on peut attribuer, même avant toute étude un carton rouge. Les études n’ont du reste pas montré d’efficacité de ce médicament, de surcroît particulièrement toxique en particulier pour les reins. Il est évident qu’on ne peut donner à grande échelle un tel médicament, dangereux et d’administration difficile (voie intra veineuse), très coûteux, en phase virale précoce, sachant que la maladie est bénigne dans plus de 90 % des cas, et que donner ce médicament plus tard, en phase inflammatoire (où il n’y a plus de virus) est un contresens (encore).

Les vitamines, en particulier la vitamine D, et le zinc (intervenant dans l’immunité), peuvent avoir leur place. Laissons braire les apôtres de la zététique et autres médecins “fakemed” enfonceurs de portes ouvertes. A défaut d’efficacité, ces compléments ne feront pas de mal.

Plus récemment, l’ivermectine (médicament antiparasitaire habituellement employé dans la gale ou l’onchocercose) semble être particulièrement efficace. Il s’agit d’un médicament peu onéreux, bien toléré, et pris pendant peu de temps (de un à quatre jours). De nombreuses études sont en faveur d’une réduction drastique du nombre de patients hospitalisés et de formes graves.

Nous ne nous étendrons pas plus, car tout dans l’article, un traitement efficace existe mais il est ignoré, et ce traitement peut s’associer à l’hydroxychloroquine.

Un bref mot sur le Rivotril (clonazepam) employé en EHPAD dans des situations non palliatives ainsi que le stipule le décret. Ce médicament est un dépresseur respiratoire : l’employer pour le traitement d’une maladie pulmonaire asphyxiante est un contresens (encore et encore), et nous pensons, un acte qualifiable d’euthanasie active.

II. – Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ».

Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site.

Qu’en est -il du vaccin ? Il est tout à fait raisonnable de penser que le vaccin n’aurait pas eu lieu d’être si l’on avait soigné cette maladie et si l’on n’avait pas fabriqué un formidable incubateur de mutation par le confinement, prolongeant l’épidémie. Mais nous adopterons le principe de réalité : le soin a été empêché, et il faut bien lutter contre l’épidémie. Nous ne serons donc pas « anti-vaccin », comme certains le prétendent trop rapidement. Il est en effet d’ailleurs idiot d’être « pro » ou « anti-vaccin » : un vaccin est tout simplement un médicament qui s’évalue et qui au terme de l’évaluation présente des bénéfices et des risques. Et justement, il faut bien reconnaître que les vaccins ont été peu évalués (avec une communication émanant principalement des firmes pharmaceutiques, donc emplies de conflits d’intérêt), que le vaccin ARN est méconnu (utilisé pour la première fois chez l’homme), et que des complications sont à redouter :

  • « maladie aggravée associée à la vaccination » (VAED, vaccine-associated enhanced disease)
  • En médecine vétérinaire, certains vaccins (VRSB et coronavirus) sont contre indiqués chez les animaux malades ! Que pourrait -il se passer si l’on vaccine sans discernement la population française ?

La presse spécialisée pour les animaux indique clairement qu’il ne faut pas vacciner en urgence les veaux infectés par le VRSB. Ce qui est confirmé dans la notice de santé publique du Rotavec un vaccin contre les coronavirus à destinations des bovins.

Bien évidemment, si le vaccin est efficace, s’il évite les formes graves, et ne présente pas d’effet secondaire rédhibitoire, nous n’aurions qu’à nous en féliciter. Pour l’heure, évitons le panurgisme bêlant, attendons prudemment, et observons.

Venons-en à ce qui pourrait être L’UN DES CLOUS DU SCANDALE SANITAIRE. Souvenez-vous que les patients malades de la COVID ont été renvoyés chez eux avec un traitement par PARACETAMOL. Le paracétamol est un médicament abondamment prescrit et loin d’être anodin en raison de sa toxicité hépatique. Il est en effet le premier pourvoyeur de greffe de foie d’origine médicamenteuse.  Etait-ce soigner ? Peut-être, dans la mesure où le paracétamol fait tomber la fièvre et améliore le confort des patients. Cependant, la fièvre a une raison d’être : il s’agit d’un mécanisme de défense bien connu de l’organisme face à l’infection. D’ailleurs, en pédiatrie, les nouvelles recommandations HAS ne préconisent plus de faire “tomber” systématiquement la fièvre, sauf cas particuliers :

Prise en charge de la fièvre chez l’enfant – recommandations HAS : Rôle physiopathologique de la fièvre

La fièvre est un des moyens de réponse de l’organisme aux infections. Elle est également présente dans les maladies inflammatoires, rares chez l’enfant. La fièvre peut avoir un effet bénéfique lors d’infections invasives sévères (purpura infectieux, septicémie) et il a été observé que des infections graves non fébriles étaient associées à une augmentation de la mortalité. Par ailleurs, quelques publications indiquent que l’utilisation d’antipyrétiques pourrait retarder la guérison de certaines infections virales

Le paracétamol, en faisant baisser la température diminue le taux et l’activité de l’interféron, molécule antivirale produite par l’organisme.

« Nos résultats suggèrent que la température d’incubation élevée potentialise l’antiviral et les activités antiprolifératives … » Influences de la température sur différentes activités humaines d’interféron alpha. (Hirai N, Hill NO, Osther K.)

Des températures plus basses réduisent l’activité de l’interféron de type I et favorisent l’arthrite alphavirale (Prow NA, Tang B, Gardner J, et al.. PLoS Pathog).

Il est par ailleurs publié qu’un bas taux d’interféron est associé aux formes graves de la maladie (Activité altérée d’interféron de type I et réponses inflammatoires dans les patients graves de COVID-19 Hadjadj J, Yatim N, Barnabei L, et al.).

Au 6 janvier 2021, on dénombre 2 680 239 cas de COVID confirmés, 66 282 décès dont beaucoup n’ont malheureusement pas bénéficié des traitements anti-viraux que nous avons évoqués.

Les courbes de prescription, en particulier chez les personnes âgées montrent en revanche un net pic de consommation de paracétamol pendant le pic épidémique.

La délivrance de paracétamol a augmenté en février 2020 d’un million et demi de personnes (semaines 12 et 13). Ces courbes (rapport ANSM) ont pu être écrêtées par les restrictions à la vente de paracétamol dans les pharmacies suite à la surconsommation.

Le paracétamol, employé à tour de bras chez tous les malades aura pu être délétère, et avoir précipité l’évolution vers la phase inflammatoire mortelle de la maladie. Tout ceci était pourtant connu.

Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise nous demande le Professeur Perronne. Que répondre sinon une de plus…

Auteur(s): Le médecin résistant pour FranceSoir

Une étude sur l’ivermectine révèle des résultats fantastiques : 100 % des 60 patients se portent mieux en un peu moins de 6 jours en moyenne

Récemment, TrialSite News a fait état d’une étude subventionnée au Bangladesh par le bureau de l’Upazila Health & Family Planning Officer (UHFPO), Chakoria, Cox’ Bazar et Abu Taiub Mohammad Mohiuddin Chowdhury, First Affiliated Hospital Xi’an Jiaotong University. L’étude d’observation a été menée du 2 mai au 5 juin 2020. Les chercheurs principaux ont observé 181 patients dont le test COVID-19 s’est révélé positif. L’équipe de recherche a récemment partagé les résultats via le serveur de preprint et ResearchGate. L’équipe d’étude a conclu qu’en ce qui concerne le résultat du traitement, l’effet indésirable et la sécurité, la combinaison Ivermectine et Doxycycline était supérieure à l’utilisation de la thérapie Hydroxychloroquine et Azithromycine dans le cas des patients COVID-19 de degré léger à modéré. Bien que les deux schémas de traitement se soient avérés efficaces pour cette étude, le traitement à l’Ivermectine était supérieur.

L’étude

Parrainée par le bureau de l’Upazila Health & Family Planning Officer (UHFPO), Chakoria, Cox’s Bazar, en collaboration avec Abu Taiub Mohammad Mohiuddin Chowdhury, First Affiliated Hospital Xi’an Jiaotong University, Chine, cette étude a été menée pendant un peu plus d’un mois, de mai à juin 2020. Les chercheurs ont observé 181 patients qui avaient été testés positifs pour une infection par le SARS-CoV-2 par RT PCR entreprise au Cox’s Bazar Medical College. Les participants ont été observés attentivement pour connaître leurs antécédents familiaux et toute comorbidité qui pourrait les disqualifier pour cette étude. Il s’est avéré que 42 participants présentaient des comorbidités susceptibles d’avoir un impact sur le temps de guérison ; 14 participants n’ont pas voulu participer à l’étude et 9 participants n’ont pas participé (3 du groupe A et 6 du groupe B) à la collecte d’échantillons de suivi ; ils ont donc été exclus. Après exclusion, 116 patients ont été inclus avec un degré de maladie léger à modéré avec une radiographie pulmonaire normale ou presque normale et une saturation en oxygène supérieure à 95% ont été inclus dans cette étude. Tous les patients inscrits dans l’étude ont été traités selon un protocole de consultation ambulatoire.

Programme

Les patients de l’étude ont été divisés en deux groupes dont (A) (n=60) : Ivermectine 200 µgm/kg en dose unique et Doxycycline 100 mg deux fois par jour pendant 10 jours. Il est à noter que cette étude est très similaire à celle du Dr Tarek Alam, qui a réussi à faire approuver le protocole par l’hôpital du Bangladesh Medical College. Groupe (B) (n=56) : Hydroxychloroquine 400mg le premier jour puis 200mg deux fois par jour pendant 9 jours plus Azithromycine 500mg par jour pendant 5 jours.

Standard de soins

En outre, les chercheurs et le personnel ont traité les patients souffrant de fièvre, de maux de tête, de toux, de myalgie et d’autres affections. Les participants ont reçu des conseils sur l’auto-isolement, la bonne alimentation, l’hydratation et l’environnement sanitaire.

Suivi du traitement

L’équipe a évalué les patients tous les 2 jours à partir du 5e jour (patients asymptomatiques) ou du 2e jour non symptomatique à partir du premier jour de prise du médicament par PCR ou par écouvillonnage nasopharyngé et pharyngé dans chaque groupe. Des contrats réguliers ont été maintenus pour connaître les effets indésirables ou secondaires de la thérapie.

Les résultats

Tout comme les résultats du Dr Rajter du comté de Broward, en Floride, aux États-Unis, et du Dr Tarek Alam, du Bangladesh Medical College, les résultats ont été très positifs.

Le groupe A, le groupe Ivermectine, a connu un taux de guérison de 100 %, avec une durée moyenne de guérison symptomatique de 5,93 jours et une PCR négative de 8,93 jours. Les résultats du groupe B (Hydroxychloroquine et Azithromycine) étaient respectivement de 96,36%, 6,99 jours et 9,33 jours.

55,10 % des patients du groupe A (Ivermectine) ont obtenu un rétablissement symptomatique le 5e jour. Un léger effet indésirable a été noté par 31,67 % des patients ; léthargie chez 14 (23,3 %), nausées chez 11 (18,3 %) et vertiges occasionnels chez 7 (11,66 %) des patients.

Dans le même temps, le groupe B a subi un certain degré d’effets indésirables : 13 (23,21 %) ont eu une vision légèrement brouillée et des maux de tête ; 22 (39,2 %) ont souffert d’une léthargie accrue et de vertiges, 10 (17,85 %) ont eu des palpitations occasionnelles et 9 (16,07 %) ont eu des nausées et des vomissements.

Conclusion

Le bureau de l’Upazila Health & Family Planning Officer (UHFPO), Chakoria, Cox’s Bazar en collaboration avec Abu Taiub Mohammad Mohiuddin Chowdhury, First Affiliated Hospital Xi’an Jiaotong University en Chine est arrivé à la conclusion qu’en ce qui concerne le résultat du traitement, les effets indésirables et la sécurité, la combinaison Ivermectine et Doxycycline est supérieure à la thérapie Hydroxychloroquine-Azithromycine dans le cas de patients atteints de COVID-19 à un degré léger ou modéré. L’équipe bangladaise et chinoise a constaté que les deux traitements étaient efficaces dans cette étude. Cependant, les résultats de l’Ivermectine étaient supérieurs à ceux de l’Hydroxychloroquine.

Conversation

Cette étude d’observation contrôlée au Bangladesh produit des résultats relativement convaincants. Les patients testés positifs au COVID-19 prennent une combinaison d’ivermectine et de doxycycline avec un taux de réussite de 100 %. En moyenne, le rétablissement symptomatique a été de 5,93 jours avec une maladie qui peut s’étendre sur deux à trois semaines.

TrialSite News a interviewé le Dr Jean-Jaques Rajter, MD, de Broward County Health, qui a mené un protocole hors indication (médicament hors autorisation de mise sur le marché), par les autorités sanitaires du comté. Le 9 juin, TrialSite News a fait état des résultats : l’équipe a découvert que l’ivermectine était associée à une mortalité moindre pendant le traitement des patients COVID-19 dans cette étude d’observation hors indication soigneusement contrôlée. Il est intéressant de noter que le Dr Rajter n’a pas trouvé trop de publications de révision par les pairs enthousiastes pour publier les résultats, malgré le fait qu’un important conseil de santé du comté des États-Unis ait approuvé l’étude d’observation sur l’utilisation hors indication.

De plus, TrialSite News a interviewé le Dr Tarek Alum qui a fait état de “résultats stupéfiants” pour le protocole approuvé par l’hôpital du Bangladesh Medical College.

À l’intersection du COVID-19, Drogues, argent et pouvoir : le casse-tête

TrialSite News est d’accord avec l’OMS et la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour dire qu’une prochaine étape importante pour l’acceptation de l’Ivermectine comme traitement du COVID-19 inclurait les résultats d’essais contrôlés randomisés. Et un certain nombre d’entre eux ont commencé.

Un des au moins 31 essais cliniques sur l’ivermectine a été réalisé par l’université de Bagdad. Le chercheur principal, Faiq Gorial, tente de faire publier les résultats de l’étude. Le résultat n’est pas encore clair. Le Dr Eli Schwartz, un éminent leader d’opinion du célèbre centre médical Sheba, achèvera un essai contrôlé randomisé sur l’ivermectine d’ici septembre/octobre 2020. Le Dr Schwartz, brillant médecin et chercheur, s’est montré optimiste quant à la perspective d’un médicament antiparasitaire ciblant le nouveau coronavirus. L’étude sur l’ivermectine de l’université du Kentucky est en train de recruter, tandis que celle de l’université Johns Hopkins, pour une raison quelconque, ne semble toujours pas recruter.

Mais l’absence totale d’intérêt intellectuel pour le développement de l’Ivermectine, y compris les études d’observation contrôlées, approuvées par des protocoles hospitaliers réputés et réalisées hors laboratoire, laisse soupçonner l’existence d’un point de vue figé.

Le fait que TrialSite News ait parlé avec plusieurs médecins dans le monde entier, combiné aux résultats de ces études observationnelles soigneusement menées, commence à faire se demander à l’équipe s’il n’y a pas un certain parti pris institutionnel contre cette approche alternative particulière. Il semble y avoir un étrange manque de curiosité intellectuelle de la part de “l’Establishment” que nous appelons un complexe industriel ou “complexe pharmaco-gouvernemental-universitaire”.

Alors que des courants fascinants tels que l’Ivermectine, dont les données de succès sont de plus en plus nombreuses, sont complètement ignorés, le Remdesivir est adopté aveuglément : bien que le médicament n’ait pas vraiment fait ses preuves ailleurs (par exemple, pas pour Ebola) et n’ait montré que quelques résultats positifs, ils ne sont certainement pas meilleurs que les résultats apparents d’Avigan (Favipiravir), qui ont conduit à des approbations ciblant le COVID-19 en Russie, en Chine et en Inde. Bizarre étant donné que le gouvernement américain a injecté plus de 138 millions de dollars dans le Favipiravir il y a tout juste huit ans pour le scénario exact qui se déroule actuellement : une pandémie mondiale.

Le “complexe” poursuit plutôt avec le remdesivir au point que personne ne semble s’en soucier lorsque le protocole standard est ignoré alors que quelques semaines à peine avant la conclusion de l’essai clinique, le critère d’évaluation principal a été littéralement modifié pour que l’étude puisse encore être pertinente. La mesure du résultat primaire établie dans le protocole du remdesivir a été abandonnée à la dernière minute pour sauver la face. Ce geste audacieux et apparemment effronté a déclenché des signaux d’alarme chez la plupart des penseurs critiques. C’est peut-être pour cette raison que le pouvoir est maintenant concentré dans des cercles “complexes”.

Principaux chercheurs et responsables de l’étude sur le Bangladesh et de l’étude de l’université de Jiaotong

  • Abu Taiub Mohammed Mohiuddin Chowdhury, médecin, premier hôpital affilié à l’université de Xi’an Jiaotong
  • Mohammad Shahbaz, MBBS, MCPS, Upazila Health & Family Planning Officer’s (UHFPO) Office, Chakoria, Cox’s Bazar

Un appel à la mobilisation : Les consommateurs et les professionnels qui suivent les thérapies du COVID-19 devraient examiner attentivement tout biais institutionnel subtil ou pas si subtil en faveur de traitements coûteux et plus complexes par rapport aux traitements de base économiques qui peuvent traiter une grande partie du monde.

Le monde du développement des médicaments, qui implique de grandes sociétés biopharmaceutiques, de grands centres médicaux universitaires et des organismes de réglementation, devient peut-être trop confortable. Au cours des prochains mois, TrialSite News va certainement chercher des failles dans l’armure du “complexe”.

Étude en question : https://www.researchgate.net/publication/342159343_A_comparative_study_on_Ivermectin-_Doxycycline_and_Hydroxychloroquine-Azithromycin_therapy_on_COVID19_patients

Source de l’article : https://trialsitenews.com/ivermectin-study-reveals-fantastic-results-100-of-60-patients-better-in-an-average-of-just-under-6-days/ Traduction : https://cv19.fr

Deuxième vague : plus de 120 000 patients traités avec succès.

Plus de 120 000 patients ont été traités en phase précoce lors de la seconde vague, et Macron, Véran, Castex et Salomon ne voient toujours rien, refusent de se pencher sur le traitement précoce du Covid. Ces patients traités n’existent pas, rappelez-vous Castex devant les députés : « je ne sais pas de quoi vous parlez ». Seuls les patients passant par la case hôpital les intéressent.

120 000 patients, ce n’est pas moi qui le dit, mais la Sécurité Sociale, publication téléchargeable ici. Si vous faites le décompte du surplus de consommation d’Azithromycine dans le tableau ci-dessous, vous constaterez que près de 120 000 patients en ont reçu sur les 3 derniers mois, sans compter les autres antibiotiques, Hydroxychloroquine, Ivermectine et autres thérapeutiques possibles.

Périodes de 15j, de janvier au 22 novembre

Il semble que de plus en plus de médecins ne suivent pas les consignes régulièrement envoyées par Monsieur Salomon et toutes ces sommités médicales qui ne sont pas au contact des patients.

Pourquoi « avec succès » ? La seconde vague, plus importante que la première, a conduit à moins d’hospitalisations et de passages en réanimation.

Plus importante ? Le nombre de patients traités est indiscutable, le nombre de passages en réanimation est indiscutable, mais si on est passé de 164 000 cas pour la première vague à 2 326 000 cas pour la seconde, ces chiffres ne permettent pas de comparer objectivement l’importance des 2 vagues, car il dépend surtout du nombre de tests pratiqués.

Par contre les taux de positivité, d’incidence et le R effectif, permettent peut-être d’en montrer l’importance, le taux de positivité étant 8 fois plus important dans la seconde vague, alors qu’il aurait dû l’être dans la première vague, puisqu’on ne testait que des malades positifs, qui rentraient à l’hôpital ! La seconde vague a été plus forte que la première, plus supportable par le système grâce aux médecins désobéissants.

Par contre en ce qui concerne la mortalité, on peut constater que le résultat n’est pas à la hauteur : 30 000 morts pour la première vague, 30 000 morts pour la seconde. Ce chiffre n’a pas baissé. Peut et doit mieux faire. Il y a toutefois un chiffre à considérer : les décès en Ehpad représentaient le tiers des décès en première vague, sans doute près de la moitié en seconde vague. Le nombre de décès hors Ehpad semble donc avoir diminué, et d’après les renseignements que j’ai, s’il y a bien un endroit où on applique les consignes gouvernementales, c’est bien les Ehpad.

Ces 120 000 traités, sachant que tous les témoignages de médecins qui traitent, sans aucune exception, font état de moins de 1% d’hospitalisations, contre 10% chez les non traités (nous ne parlons dans les deux cas que des symptomatiques, pas des positifs), cela fait 12 000 hospitalisations évitées, 1 500 à 2 000 réanimations évitées, 7 à 800 décès en moins.

Médecins de France, ne démissionnez pas face à la maladie, traitez. Il n’y a pas de fatalité, et si vous êtes sceptiques, essayez au moins, et vous jugerez par vous-même, c’est le meilleur moyen de vous faire votre propre opinion.

A propos de notre Président touché par la maladie, vous posez tous la question, est-ce qu’il prend quelque chose, et quoi ? Je crois que nous avons la réponse avec le communiqué laconique du 6 éme jour, « en voie d’amélioration ». S’il avait eu Ivermectine + AZI ou AZI seule, 48 heures après il était à l’Elysée en pleine forme, selon tous les témoignages de soignants et de soignés. Il n’a probablement rien pris.

J’en profite pour vous souhaiter de bonnes fêtes, et une idée de cadeau, tout à fait d’actualité et qui fera très plaisir : quelques boîtes d’AZI, d’IVER ou d’HCQ, surtout pour papi et mamie, à mettre sous le sapin, afin de ne pas finir dans le sapin

24 décembre, dernière minute : petit cadeau de Noël pour taire les prescripteurs (et moi ?), de la part de Castex. Modification du code de déontologie du 22 décembre, paru au JO le 24 :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042731060

Extrait de l’Article 1 :

« Art. R. 4127-13. – Lorsque le médecin participe à une action d’information du public à caractère éducatif, scientifique ou sanitaire, quel qu’en soit le moyen de diffusion, il ne fait état que de données confirmées, fait preuve de prudence et a le souci des répercussions de ses propos auprès du public.

Source :

Le traitement du Covid existe – Azithromycine, Ivermectine, Hydroxychloroquine et Le(s) vaccin(s)

Par le Dr Gérard Maudrux, Chirurgien urologue

1. Azithromycine

Le traitement du Covid existe, mais on refuse toujours de le voir. Voici pourquoi et/ou comment :

  1. Les macrolides
  2. L’ivermectine
  3. L’hydroxychloroquine
  4. Autres traitements
  5. Les vaccins

Selon la dernière directive de l’HAS de novembre, page 2 : « chez un patient symptomatique, il n’y a pas d’indication à une antibiothérapie en dehors d’une infection bactérienne diagnostiquée ». Ce n’est pas avec cela qu’ils auront un prix Nobel !

Petite histoire : dans les années 75-80, interne en chirurgie, mes nuits de garde étaient la plupart du temps consacrées à réparer ou enlever des estomacs percés dans des ventres pleins d’acides et de matières à moitié digérées, parfois au milieu d’hémorragies digestives cataclysmiques, par en haut, par en bas (et comme disait Chirac, il y a aussi les odeurs). La raison ? Ulcère d’estomac perforé, pathologie très, très fréquente, à cette époque, mortelle sans chirurgie.

Et puis il y a eu deux inconnus, Barry Marshall et Robin Warren, médecins australiens qui ont émis l’idée saugrenue que l’ulcère pouvait être dû à une bactérie propre à l’estomac : Helicobacter pylori, alors que depuis des années il était établi que ces ulcères étaient provoqués par l’acidité et le stress. Ils furent bien entendu moqués par le corps médical, ils étaient considérés comme « folkloriques » par leurs pairs (cela me rappelle quelqu’un), avec un laboratoire commercialisant des antiulcéreux dénigrant avec la communauté scientifique leurs publications (cela me dit aussi quelque chose).

Maintenant on sait que 80 % des ulcères mais aussi 80% des cancers de l’estomac ont pour origine cette bactérie. Depuis leurs travaux (première publication en 1983), les chirurgiens digestifs ont perdu une grosse partie de leur clientèle et les perforations sont reléguées au rayon antiquaires. Ce ne sont pourtant pas des maladies infectieuses à proprement parler, mais les antibiotiques font pourtant merveille.

Pour la petite histoire, pour arriver à se faire entendre, Marshall, en présence d’huissiers, a avalé le contenu un verre de culture de bactéries, a développé en moins d’une semaine un ulcère gastrique, qu’il a ensuite guéri avec des antibiotiques. Raoult sait ce qu’il lui reste à faire… 20 ans après, Marshall et Warren ont reçu le prix Nobel de médecine pour leur découverte.

Les microbiotes sont de plus en plus mis en cause dans nombre de maladies. Récemment, c’est dans la maladie d’Alzheimer que des chercheurs Italiens et Suisses ont établi un lien. Une étude sur France, Allemagne et Danemark vient aussi de faire un lien avec microbiotes et diabète. Pour l’Institut Pasteur, c’est un cancer sur six qui a une origine infectieuse (parasites, virus, bactéries). Le plus connu est le cancer du col de l’utérus.

En avril, j’évoquais déjà ici le rôle possible de Prévotella, en raison de coïncidences troublantes. Aujourd’hui c’est Mycoplasma, Chlamydia et Legionella, bactéries intracellulaires pulmonaires qui sont évoquées par nombre d’études comme germes complices du Sars-Cov2, favorisant son développement, conduisant à démontrer pourquoi certains antibiotiques seraient efficaces.

Comment est-ce possible, pour des médicaments qui à priori n’ont peut-être pas de propriétés anti virales directes ? Tout simplement en agissant sur un probable « partenaire » du virus, qui l’aide à se développer. Les botanistes connaissent bien ce phénomène : un arbre pousse mieux et plus vite lorsqu’il est accompagné de son « partenaire », en général un champignon (mycorhize). Des travaux sur les virus à ARN comme RSV (pneumovirus de l’enfant) et HIV, ont montré in vitro et in vivo le rôle des mycoplasmes amplifiant la réplication du virus, tout comme les mycorhizes permettent aux racines de l’arbre de mieux l’alimenter. Déjà en début d’année des chercheurs de Wuhan avaient constaté que les patients porteurs d’anticorps IgG actifs contre le mycoplasme, supportaient bien mieux le Covid que ceux qui en étaient dépourvus. En remontant encore plus loin, déjà en 1995, Papierok, Pautrat et Escarguel avaient breveté un procédé de multiplication de ces virus intracellulaires en ensemençant au préalable les cellules avec Chlamydia ou Mycoplasma.

Déjà il y a 8 ans, des chercheurs, suites à plusieurs études, in-vivo et in-vitro, avaient attribué aux macrolides des propriétés antivirales et protectrices de l’orage cytokinique, sans évoquer à l’époque le rôle possible des microbiotes pulmonaires. Ils avaient constaté « une action anti-inflammatoire et immunomodulatrice pouvant garantir une certaine efficacité dans un large spectre d’infections virales respiratoires, notamment Rhinovirus, RSV et grippe, avec réduction de nombre de cytokines pro-inflammatoires responsable de l’orage. »   

Outre l’action première des antibiotiques sur la flore microbiote probablement partenaire du virus, il y a une action secondaire sur la surinfection d’un poumon malade, alors sensible aux germes classiques comme pneumocoques, haemophilus, pseudomonas,… Pour la grippe Espagnole, il est établi que 90% des décès étaient dûs à ces surinfections, faute d’antibiotiques.

Tout ce que je vous ai décrit converge et concorde, et au nom de quoi, et vu leur (mé)connaissance du Covid-19, nos autorités scientifiques rejetteraient-elles formellement un lien entre développement du virus et bactéries, ignorant volontairement tout traitement antibiotique qui pourrait en découler ? Sur quelles bases scientifiques peuvent-ils dire en 2020 que les antibiotiques, du moins certains, n’ont aucune action directe ou indirecte sur les infections virales ? Pourquoi refuser aux patients une chance, aussi petite soit-elle, d’échapper au pire ?

Signalons par ailleurs que ces antibiotiques peuvent varier d’un pays à l’autre, si AZI marche chez nous, 25% des Mycoplasmes y sont résistants en Italie, et 80% au Japon. D’autres macrolides, des cyclines voire des quinolones peuvent alors être utilisés, mais pas la famille amoxicilline.

Tout ceci se retrouve sur le terrain, mais est volontairement caché. Dans l’est, mais aussi dans toute la France, nombre de médecins traitent depuis le début de l’année, avec des résultats qui font du Covid une maladie moins mortelle que la grippe saisonnière. Là encore, tous leurs résultats concordent, des milliers, des dizaines de milliers de cas le montrent, mais il leur est interdit de le faire savoir, sous peine de sanctions. Pourquoi ? Pourquoi les médecins ne doivent pas savoir qu’il existe peut-être des traitements. Il ne faut pas prescrire d’antibiotiques, mais qui peut me le démontrer ? Qui peut me sortir une étude, randomisée ou non, qui démontre que les macrolides ne donnent aucun résultat ? Pourquoi des médecins envoient 15% de leurs patients à l’hôpital, et d’autres 1 % ? Pourquoi ne doit-on pas savoir ce qui les différencie ? J’ai déjà dans plusieurs billets donné nombre d’exemples ici et là. Sont-ils tous des menteurs, leurs patients fictifs ? Les chiffres d’Ameli que je donne sont-ils faux ? En septembre près de 100 000 patients auraient été traités (voir mon billet précédent), pourquoi pas tous, et pourquoi il y a eu dans la seconde vague beaucoup moins d’hospitalisés et de réanimations ? Est-ce que j’ai des visions et prend des vessies pour des lanternes ? Mon ami de Moselle qui dans son cabinet, à deux, ont traité plus de 600 patients avec leur second hospitalisé récent, avec zéro décès, est-il aussi aveugle que moi ? Pourquoi ne pas écouter ces médecins, pourquoi ne pas les croire, pourquoi les faire taire ?

Le rôle de l’Ordre n’est pas de dire si tel ou tel traitement est bon ou pas (ce qu’il fait indirectement), mais de permettre aux médecins d’exercer librement (liberté que je ne l’ai pas entendu défendre), en étant bien informés. Empêcher les médecins de communiquer leur expérience dans une pathologie nouvelle qui pose des problèmes thérapeutiques ne va pas dans le sens de l’information dont tout le monde a besoin, et confondre publicité et information n’est pas un bon prétexte pour le faire. Chaque médecin a le droit de savoir, ensuite c’est lui et lui seul qui face à son patient décide. Cacher une partie des données utiles pour prescrire ou ne pas prescrire ne permet pas aux médecins d’agir en toutes connaissance de cause. Indépendamment de savoir si cela marche ou pas, c’est le droit à l’information qui est ici mis en cause et qui me choque. Les Allemands n’ont pas ces problèmes, et le résultat, avec 3 fois moins de morts se voit, à moins que l’on me donne une autre explication scientifiquement prouvée pour cette différence.

Si les ARS, les autorités sanitaires, le ministère, le gouvernement, s’intéressent réellement au traitement du Covid, ils devraient regarder ce qui se passe à Arles. Une maison de santé multisites, fort de l’expérience de 1000 patients traités avec succès, a démarré avec d’autres confrères et la CPST (Communauté professionnelle territoriale de santé) une collaboration ville-hôpital pour soulager les services hospitaliers en prenant en charge et en traitant à domicile des patients qui ailleurs seraient hospitalisés. Résultats en 3 semaines : des patients traités et 70 hospitalisations évitées. Un « Enquête exclusive » de M6 tourné sur place devrait le montrer, s’il n’est pas censuré. Cette expérience devrait être multipliée par 1 000 si on veut reléguer cette épidémie dans le passé.

Les explications scientifiques sont là. Des expériences in-vitro confirment. L’expérience dans d’autres affections virales confirme, de même que certaines études sur le Covid.  Les constatations de terrain s’expliquent et confirment. Les traitements existent, qu’est-ce qu’on attend pour bouger ? 50 000 morts de plus ?  

Mesdames et messieurs les experts et décideurs parisiens, apportez-nous des preuves scientifiques prouvant que les antibiotiques et le Covid ne font pas bon ménage, c’est votre rôle. Vous l’avez fait pour le Remdesivir, pour le Lopinavir/Ritonavir, pour l’Interféron bêta, pourquoi ne le faites-vous pas pour des molécules plus bénignes, qui ne coûtent rien et qui ont plus d’arguments ? Au lieu d’affirmer, prouvez. Pourquoi refusez-vous d’écouter les médecins de première ligne ? Vous devez vous exprimer sur le sujet, au lieu de répondre comme notre premier ministre : « je ne sais pas de quoi vous parlez ». Nous médecins, savons de quoi nous parlons, savons ce que nous faisons, et ne fuyons pas devant nos responsabilités.

VIDEO A VOIR : https://www.youtube.com/watch?v=-M9IzrIG1sg&feature=youtu.be (plus sérieux que Hold Up).

2. Ivermectine

Grands titres dans les journaux depuis quelques jours : « La gale pourrait-elle vous sauver du Covid-19 ? », suite à «une nouvelle recherche venant de France, avec résultat assez stupéfiant«. Les auteurs d’un article des Annales de Dermatologie présentent cette recherche comme « un exemple de sérendipité » = découverte par hasard heureux, au même titre que la découverte du Roquefort, de la pénicilline ou d’hélicobacter pylori (je ne vous avais pas dit que Marshall avait oublié une casserole sur le feu 6H au lieu de 2h , qui a permis la découverte du germe, ce qui était impossible avant). Les auteurs de l’article et la presse auraient mieux fait de lire la littérature avant de montrer leur ignorance. A commencer par mon blog, qui met en avant ce traitement dans plusieurs billets depuis des mois. Ce n’est pas moi non plus qui l’ai découvert, mais j’ai beaucoup lu suite à des infos du Dr F, qui a plus de 100 traitements heureux à son actif.

Cela fait déjà un moment que nombre de pays l’utilisent officiellement, et que la FDA a validé l’efficacité, déjà in vitro, de l’Ivermectine dans le Covid-19 : « capable d’effectuer une réduction d’environ 5000 fois l’ARN viral à 48 h après l’infection Vero- Cellules hSLAM 2 h par le SRAS-CoV-2 « .

source

Merci quand même aux auteurs d’avoir signalé que 121 personnes d’un Ehpad (69 résidents, moyenne d’âge 90 ans, et 52 employés) de Seine et Marne s’étaient retrouvés protégés du Covid, grâce au traitement d’une épidémie de gale dans l’établissement en mars. J’espère qu’ils n’auront pas de problèmes avec l’Ordre pour avoir publié leurs observations…  

Cette action prophylactique n’est pas la première décrite. J’ai déjà relaté une étude en Argentine portant sur près de 1 200 soignants au contact de patients Covid, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi. 788 ont reçu de l’Ivermectine, 407 rien. Résultat : 237 infections dans le groupe non traité, soit 58%, et 0 dans le groupe traité. Résultat sans appel. Dans le Journal International des agents antimicrobiensMartin Hellwig et coll de Plymouth (USA), après une revue de la littérature, constatent que « les pays où la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrée en masse, ont une incidence significative sur les contaminations par Covid-19. »

Des pays comme le Sénégal traitent la population une fois par an contre les parasites avec Ivermectine (et tous les symptomatiques Covid-19 avec le protocole Raoult). La mortalité du Covid-19 y est de 340 décès pour 16 millions d’habitants, ce qui ferait 2 000 morts chez nous au lieu de près de 60 000. Pour comparer honnêtement, il faut tenir compte d’une population plus jeune, le pourcentage de plus de 65 ans et 6 fois plus faible que chez nous, reste une mortalité Covid-19 5 fois inférieure à la nôtre. Nombre d’antiparasitaires et antipaludéens sont utilisés en Afrique. Rappelez-vous l’OMS qui au début y prévoyait 3 millions de morts du Covid-19 pour le continent. Ils en sont à 37 000 pour 1,2 milliards d’individus, 80 fois moins que les prévisions.

L’Ivermectine est très utilisée en médecine vétérinaire (ne sommes-nous pas aussi des mammifères ?). Son action contre le Covid-19 n’est pas étonnante, il a été prouvé qu’elle avait une action directe, in vitro et in vivo, sur des virus, comme le virus PVR de la pseudo rage porcine, qui est un virus à ARN, comme le Covid-19 (en inhibant l’ADN polymérase UL42 pour les spécialistes).

Donc action in vitro prouvée, remarquable, incontestable. Action prophylactique également remarquable, constatée de plusieurs manières. Qu’en est-il de la thérapeutique ?

Si Ivermectine agit sur le Covid-19 lorsqu’il attaque, empêchant son entrée dans les cellules et sa multiplication, a fortiori, il n’y a pas de raison que ce que l’on constate en prophylaxie ne se reproduise pas en thérapeutique. C’est ce que montre la plupart des études, décrivant une amélioration très rapide des troubles, 48 heures, en phase précoce. Il n’est pas dénué d’intérêt non plus en phase plus tardive.

Je ne détaillerai pas chaque étude, il y en a de plus en plus, toutes convergent pour donner des résultats cliniques très rapides, disparition des symptômes, du virus, des formes graves, et des décès. Je ne retiendrai que le résultat de l’ensemble des études. https://c19ivermectin.com  a colligé les résultats de 45 études. Si on enlève les études in vitro, chez l’animal, théoriques, les review et méta analyses, restent 29 études, 27 montrent des résultats positifs, 2 résultats négatifs, sans effet. J’ai épluché uniquement les 2 négatives, les autres concordant. La première, (Chacar à Lahor), randomisée, 2 fois 25 patients (faible), aucune différence significative à 7 jours, mais étude ridicule avec une moyenne d’âge de 40 ans, ils vont tous bien à cet âge, avec ou sans traitement, pas besoin d’étude pour le savoir ! La seconde (Camprubi à Barcelone), concerne 2 x 13 patients sévères (chiffres ridicules), traitement tardif (médiane 12 jours) avec doses faibles + HCQ !! et pas de différence entre les 2 groupes.

Pour les 27 autres études, 81% de résultats positifs pour l’ensemble, 86% en phase précoce.

Autre méta analyse de 23 études du 7 décembre par https://ivmmeta.com

Tout ceci concorde avec la méta analyse de Paul Marik, professeur (réanimateur) à l’université de Virginie, qui arrive à la conclusion que Ivermectine est le seul traitement efficace contre le Covid-19, et ce quel que soit le stade : préventif, thérapeutique précoce, tardif, y compris en cas de complications pulmonaires.

Voici son tableau tiré d’une excellente vidéo, malheureusement en anglais et un peu longue, à voir ici. Toutefois je conseille de la voir, avec ses 80 diapositives très instructives sur le virus, sa réplication, les différentes phases de la maladie, jusqu’aux traitements et son tableau final. Très pédagogique.

Concernant le mécanisme, Marik pense que l’Ivermectine se lie au complexe protéines importines alpha et beta, les protéines du SARS-Cov-2 ne pouvant plus s’y lier, cela empêche sa pénétration et sa multiplication. 

Rappelons que l’Ivermectine, autorisée dans plus de 100 pays, a été » inventée » pour traiter les filarioses, puis on s’est aperçu qu’elle marchait sur nombre de parasites (183 espèces de nématodes, 129 insectes et acariens), et nombre de virus. Son utilisation actuelle la plus connue chez nous est contre la gale (sans AMM dans cette indication il me semble…).  C’est un médicament totalement inoffensif, » l’Ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle » écrit l’OMS. Les études in vitro et les dossier d’AMM montrent que les doses efficaces sont infimes par rapport aux doses pouvant poser problème, cela a même été testé à 10 fois la dose chez l’homme, sans réaction. Tellement efficace qu’on ne parle pas de résistances comme pour les antibiotiques ou le palu.

Une seule publication au monde parle de mortalité due à Ivermectine. Publiée dans The Lancet (encore lui), par Barkwell en 1997, décrivant 15 décès sur 47 pensionnaires d’Ehpad traités par Ivermectine pour une épidémie de gale. The Lancet aurait pu remarquer qu’un traitement par Lindane et Permethrine, (insecticides mortels pour nombre d’animaux comme les chats), avait été appliqué en badigeon juste avant ! L’Ivermectine a mis des années pour se remettre d’un seul article aux conclusions erronées. Plus sérieux, le jury du prix Nobel de médecine a attribué le prix en 2015 à Campbell et Omura, pour leur découverte de l’Ivermectine, qui n‘a pas tué 15 vieillards sous insecticides, mais sauvé la vie de millions de personnes de par le monde.

Le laboratoire MedinCell de Montpellier ne s’y est pas trompé et investit pour une AMM pour l’Ivermectine. Malheureusement il a choisi une mauvaise voie, voir mon billet correspondant.

Nous avons vu que les macrolides pouvaient être efficaces à 80-90 % en divisant par 5 à 10 la mortalité, constatée par les médecins de France et plusieurs milliers de cas. Pour l’Ivermectine, avec le même critère mortalité, on peut dire que ce taux dépasse 95%. Aucune étude ne contredit son efficacité, avant, pendant et après.

Alors IVER, AZI, ou les deux ? Je n’ai pas de réponse scientifique, il faudrait une étude avec 3 bras : IVER, AZI, IVER+AZI, avec non pas 100, mais plusieurs milliers de cas, car vu le taux de mortalité pour chacun, il faut que cela puisse être significatif, les décès étant rares. Pour moi ils sont complémentaires, le mode d’action étant différent.

Faut-il traiter tout le monde ou uniquement les patients à risques ? Tout dépend à quel niveau on fixe le curseur bénéfice/risque. Certains dirons qu’il est inutile de traiter à 40 ans vu la faible mortalité. Si celle-ci est de 0,001, cela fera toujours des vies épargnées, mais surtout, il y a un autre critère à considérer que la mortalité. Le médecin n’est pas là que pour éviter des morts et ne pas s’occuper du reste, son rôle est aussi de soulager, et si avec Ivermectine tous les troubles disparaissent en 48 heures, ce n’est pas inutile. Donc ne traiter que les symptomatiques, avant 8 jours. Ce n’est pas la peine non plus d’en faire trop à cet âge. Un seul médicament avant 60 ans, les deux au delà ou si comorbidités par prudence.

Faut-il traiter les non symptomatiques ? Là encore il y a deux manières de voir les choses. Si on ne considère que le patient, non. Si on considère l’épidémie, oui, plus que oui. Pourquoi ? C’est très simple : on envisage une vaccination de masse, de personnes saines, pour stopper l’épidémie. Entre une vaccination générale, avec des produits expérimentaux dont on ne connaît pas l’efficacité (certainement inférieure à l’Ivermectine en préventif, proche de 100%) et surtout les conséquences à long terme, et un traitement général, moins cher, bénin, aux effets à long terme connus depuis longtemps, le choix logique devrait être vite fait.

De plus en plus d’études sortent sur Ivermectine, toutes favorables. De plus en plus de pays engagent des études officielles. De plus en plus de pays autorisent, conseillent Ivermectine. L’Inde vient même de commercialiser un « kit » Ivermectine, macrolides, Zinc, à 2 euros : (NB : la dose Iver peut être divisée par 3 (3mg/15 Kg une seule fois et non 3 jours de suite), voire comme cela a été fait dans une des études, augmenter en fonction de la gravité au stade du traitement)

Et en France ? C’est pour quand ? Ne serait-ce qu’un regard de l’ANSM, de Salomon, de Véran ? De la presse pour faire pression ? Pour en informer les Français ?

Tout savoir sur l’Ivermectine ici. Page 4 pour le possible mode d’action (pour spécialistes)

Données officielles du ministère sur Ivermectine.

Soixante articles sur Ivermectine ici.

Une association de patients a demandé à la justice d’obliger le Ministère (ne pouvant le faire elle-même) à saisir l’ANSM pour une demande de RTU, j’y ai apporté mon obole. Requête, et jugement. La juge semblait très favorable à l’audience, mais s’est renseigné « plus haut », avant de répondre défavorablement.

VIDEO A VOIR : https://www.youtube.com/watch?v=-M9IzrIG1sg&feature=youtu.be (plus sérieux que Hold Up).

3. Hydroxychloroquine

Quelle que soit l’efficacité de l’Hydroxychloroquine, elle nous aura permis de découvrir énormément de choses sur le fonctionnement de la France en matière sanitaire. 

L’ESCROQUERIE DES ÉTUDES ET PUBLICATIONS

Tout d’abord l’Hydroxychloroquine a mis en évidence l’escroquerie intellectuelle des études et publications médicales. Nous faisions confiance aux médecins, à leurs travaux, aux journaux pensant qu’ils ne publiaient pas n’importe quoi. Nous avions tort et tout ceci est totalement remis en question, car les pratiques pour l’Hydroxychloroquine sont les mêmes pour n’importe quelle étude, n’importe quel article, car ce sont les mêmes qui le font, avec les mêmes méthodes. On ne peut plus, on ne doit plus faire confiance, tout doit être mis à plat.

Plusieurs centaines d’articles, une moitié qui dit que cela marche, une autre moitié qui dit que cela ne marche pas, certains disent que le produit est bénin, d’autres disent qu’il est dangereux. Or il s’agit d’un seul et même produit, d’une seule et même maladie pour toutes ces études et articles, il ne peut y avoir qu’une vérité. On publie n’importe quoi car il faut publier pour se faire connaître, pour monter en grade, et les journaux publient car ils ont besoin de papiers pour vivre. Tout semble au départ une question d’argent, la vérité médicale est secondaire et disparait sous une avalanche. 

Pour moi la randomisation est aussi une escroquerie intellectuelle, utilisée quand cela arrange pour ignorer une étude dont les résultats ne plaisent pas. Même chose pour les validations statistiques, quand on voit qu’on les utilise sans rire pour affirmer que des séries de 2 x 25 patients sont fiables. 

Je ne vous donnerai qu’un exemple pratique, le dernier, il concerne le vaccin Pfizzer : étude randomisée, 37 000 patients. 2 morts chez les patients ayant reçu le vaccin, 4 morts chez les patients ayant reçu le placebo. Fort de ces résultats clairs sur la mortalité, pour comprendrez qu’on peut tourner les choses comme on veut, jusqu’à pouvoir démontrer mathématiquement que le placebo est dangereux et tue. La randomisation, le grand nombre, ne protègent pas du hasard, qui dans une maladie qui tue (probablement) moins de 1% peut faire varier considérablement les résultats de manière opposée. Le placebo tue deux fois plus que le vaccin n’est peut-être pas une vérité médicale, mais c’est une vérité mathématique incontournable. 

Quand la méthodologie vaut plus que le ressenti des malades, cela devient grave et inquiétant. Ne pas être capable d’interpréter les résultats d’une étude non randomisée est un manque d’intelligence et de bon sens, ou un moyen de manipuler quand on voit Messieurs Delfraissy et Yazdanpanhab du Comité Scientifique critiquer l’étude non randomisée de l’IHU alors qu’ils écrivaient dans The Lancet en 2015 qu’»en cas d’urgence humanitaire les essais cliniques randomisés sont une mauvaise solution ». N’oublions pas aussi le problème éthique, quand il s’agit non pas d’affiner un résultat sur des symptômes, mais d’éviter un décès, ne pas donner de traitement avec décès comme conséquence d’un tirage au sort est-il acceptable ? Pas pour moi.

Dans le même esprit, que penser de l’excuse adressée à Raoult pour refuser une autorisation pour l’Hydroxychloroquine : « rapport bénéfice risque insuffisant », alors que les mêmes commandent des centaines de millions de doses de vaccins, organisent une campagne massive de vaccinations, sur la foi de communiqués de presse, sans en connaître ni le bénéfice, ni le risque ! Je vous laisse juges. A l’image de tout ce qui a été fait contre un traitement, peu importent les conséquences sur les Français.

DESINTERÊT DES AUTORITÉS ET REFUS DE SOINS

Les autorités ne nous ont pas donné l’impression de s’intéresser à la recherche d’un traitement du Covid. Elles ne font rien et s’en remettent totalement aux laboratoires pour trouver. Résultat, ce que j’appellerai les médicaments orphelins, sans financement pour des études, pouvant être efficaces, ne sont pas dans la course, au profit de médicaments peu connus et chers.

S’il y a des traitements qui marchent dans la pharmacopée déjà utilisée, ils ne sont pas vraiment testés, pire, ceux qui les utilisent doivent se cacher pour prescrire et ne peuvent communiquer leurs résultats en raison de menaces de ces autorités et de l’Ordre des médecins. Plus que refuser de traiter, c’est refuser d’essayer de traiter et que d’autres traitent, qui est condamnable. On oublie que le médecin n’a pas une obligation de résultat, mais une obligation de moyens, entravée ici.

D’abord ces médicaments « orphelins » sont utilisés depuis longtemps, on en connaît tous les effets secondaires à long terme. Les essayer est donc sans aucun risque si on en respecte les contre-indications. Chaque soupçon d’action pour un médicament relaté par un médecin, je l’ai dit dès le début, doit être vérifié et non caché. Pourquoi il n’y a aucune étude sérieuse, de grande envergure, contrairement à d’autres produits nouveaux ? Pour des problèmes d’argent. On voit des labos financer des études, des publications, pour des produits nouveaux dont ils vont encaisser des royalties, en vendant cher compte tenu du contexte. Voir le Remdesivir, coût de production 6 €, prix de vente 2000 €.

Les médicaments anciens sont tombés dans le domaine public, tout le monde peut en fabriquer, il n’y a plus d’» inventeur » qui touche des royalties. Un laboratoire n’a aucun intérêt à dépenser pour des études qui profiteraient à d’autres qui n’ont rien investi. Si ce n’est pas son intérêt, j’ai critiqué MedinCell mais je les comprends, c’est celui de l’Etat si son rôle est de protéger la population. Faute de labo qui n’a pas à le faire gracieusement et sur ses fonds propres, c’est le rôle de l’Etat de l’organiser, de le financer. Pas sur 2×25 cas comme on pourrait le voir dans de petites unités qui recruteraient dans leur coin, mais sur 1 000 patients. Avec plus de 10 000 cas par jour, on a tout ce qu’il faut pour tester en 24 heures, résultats en 10 jours, on élimine ou on valide. Rien, strictement rien n’a été fait dans ce sens alors qu’il y a des traitements potentiels. Désintérêt total des autorités qui ne s’occupent que des complications, et encore, on ne nous a pas donné l’impression que les capacités hospitalières ont beaucoup bougé depuis 9 mois.

LE CAS RAOULT

Un seul médecin a fait ce qui devait être fait, sur un seul médicament (en l’associant) : le professeur Raoult à l’IHU de Marseille. L’hydroxychloroquine et le professeur Raoult sont indissociable. Attaqués de toutes parts (sauf par les patients !), par des autorités qui ne font rien, ne proposent rien, ne savent pas lire les études, par des pairs aux poches pleines de conflits d’intérêts, mal placés pour juger quand on ne sait pas traiter, et par une presse qui ne comprend pas et suit (il faut dire qu’elle n’est pas aidée non plus). Une politique de dépistage et de traitement mieux rôdée qu’ailleurs après 9 mois, ce dès le premier jour , 8 000 patients traités pour lesquels on cherche une virgule manquante dans la publication, afin de ne pas en parler, etc. Pas très joli tout cela. On dirait que les Français font les frais de conflits qui sont hors sujet et qui ne les concernent pas.

Traiter, essayer de traiter, n’est pas bien vu chez nous. Pour ce qui est de l’incompétence et du charlatanisme, voici son CV.  Les donneurs de leçons pourraient-ils aligner le leur pour crédibiliser certains de leurs propos ?

INCOMPÉTENCE ET MANIPULATIONS DES AUTORITÉS

Muets sur les publications favorables, vantant des études bidons (comme notre Ministre devant les élus avec l’étude sur les vétérans américains où les auteurs avouaient avoir donné de l’Hydroxychloroquine aux cas les plus graves faussant les résultats), applaudissant l’étude Mehra dans The Lancet, ils montrent par là qu’ils ne lisent pas ou ne savent pas lire, mais prennent des décisions au vu de choses auxquelles ils n’ont rien compris. Cela a été le prétexte tout trouvé pour arrêter les études comportant de l’ Hydroxychloroquine avant qu’elles ne puissent éventuellement montrer des résultats, se gardant bien de faire reprendre ces études 8 jours plus tard une fois l’erreur mise en évidence, montrant bien qu’ils cherchent à manipuler les études avec beaucoup de mauvaise foi. Même chose avec la mise en avant de « travaux » prétendant que l’Hydroxychloroquine, qui a été prise par des milliards d’individus, sauvé des millions de vies, le tout sans problèmes, est devenue tout d’un coup après 70 ans un médicament dangereux à proscrire, sans se préoccuper des dégâts qu’ils pouvaient créer chez les 40 000 patients qui en prennent chaque année pour des maladies chroniques. Les problèmes de l’Hydroxychloroquine nous ont montré de quoi ils étaient capables (au profit de qui ?)

LE MEPRIS DE LA MÉDECINE LIBÉRALE

Après les avoir lancés en première ligne sans protection, sans armes, leur interdisant de pouvoir utiliser de l’Hydroxychloroquine et demander aux patients, plutôt que d’aller voir leur médecin pour rien (Doliprane délivré librement en pharmacie), d’attendre chez eux et d’appeler le 15 si cela va mal, montre bien ce que pensent les autorités du rôle des médecins généralistes dans notre système de soins : des officiers de santé aux ordres, inutiles en cas d’épidémie.

Interdiction pour les pharmaciens de délivrer si un médecin prescrit, recommandations répétées par mails aux médecins de la Direction de la Santé de ne pas prescrire d’antibiotiques en dehors d’une infection pulmonaire prouvée, l’Ordre des médecins qui menace ceux qui disent prescrire s’ils ne se taisent pas, les syndicats qui ne bronchent pas (plus préoccupés par des négociations tarifaires que par les modalités d’exercice), sans prescrire : nous sommes à la limite de l’interdiction d’exercer face au Covid.

Quand on autorise le Rivotril pour une fin définitive, pourquoi ne pas essayer un traitement avant, pourquoi ne pas donner une chance au patient, aussi petite soit-elle ?

DE L’EFICACITÉ DE L’HYDROXYCHLOROQUINE

Voilà le vrai sujet qu’il aurait fallu traiter. Et si la première publication n’était pas conforme aux standards, devant des résultats qui auraient dû interpeller, pourquoi ne pas avoir fait faire une autre étude, en ambulatoire et non dans d’autres conditions non comparables pour détourner l’attention ?

Alors Hydroxychloroquine ou pas ? Il est difficile pour moi après 9 mois de la mettre en avant, mais au début, c’était le seul traitement connu, donc oui, jusqu’à ce qu’on ait démontré qu’autre chose était plus efficace. Vous avez compris que je mets devant l’Ivermectine, mais il manque quand même des études comparatives (en fait, fait à l’étranger, avec supériorité de l’Ivermectine, mais j’ai toujours prôné plusieurs études pour avoir une certitude dans cette affaire).

Hydroxychloroquine avec ou sans Azithromycine ? On peut penser que l’un ou l’autre est plus efficace et responsable des résultats, mais rappelons que le protocole du début, ce n’était pas Hydroxychloroquine ou Azithromycine, mais une bi-thérapie, donc l’un ne va pas sans l’autre. Après on peut affiner avec l’expérience pour faire mieux, mais pour cela il faut des études avec 3 bras : HCQ, AZI, HCQ+AZI, et comme on ne fait rien, que les détracteurs ne font rien, difficile de trancher correctement, même si on peut avoir sa petite idée.

Alors les résultats ? Vu le nombre d’études, leurs contradictions, je ne jugerai et ne citerai pas telle ou telle étude, faisant semblant d’ignorer les autres. Pour avoir une réponse, il faut en additionner un maximum pour avoir la tendance. Ensuite, il est clair que HCQ + AZI, ne concerne que le traitement précoce, donc avant hospitalisation. Les études faites dans les hôpitaux (la plupart), sont donc sans objet, sinon pour détourner l’attention sur l’indication première.  

Il faut donc une méta analyse. Il y a 2 grosses études, la première,  https://hcqmeta.com, additionnant 166 publications, la seconde, https://c19study.com, concerne 200 publications.  Les résultats sont superposables, avec efficacité certaine en phase précoce, discutable en phase tardive avec des bons et des mauvais résultats.

L’Hydroxychloroquine a sa place en phase précoce, et cessons d’en discuter en phase tardive ou à l’hôpital, c’est sans intérêt (sauf pour des études de synergie possible avec d’autres produits). Nos voisins Allemands l’utilisent, parfois 1,06 millions de doses/jour selon un article de Der Spiegel de septembre, faut-il chercher ailleurs le fait qu’ils ont 3,5 fois moins de morts que nous ?

Je profite de ce billet pour relancer la demande de transmissions de données par ceux qui prescrivent de l’Azithromycine pour alimenter une thèse colligeant le maximum de prescriptions avec les résultats. Pour lui transmettre vos résultats (qui resteront anonymes) :  https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfwIjkBIZtGmgT4mngDSlkkCTKvW_nPTjqf2-46GTLdl8YFBA/viewform Passez le mot à vos confrères s’ils prescrivent, à votre médecin, s’il prescrit.

4. Autres traitements

Outre les 3 médicaments phares déjà cités, Azithromicine (1) , Ivermectine (2) et Hydroxychloroquine (3) , il en existe d’autre possibles, soit en première intention, soit en complément. En l’absence de traitement spécifique reconnu, il est possible que l’on arrive à éradiquer ou contenir la pandémie avec différentes associations, rappelons que c’est ce qui se passe avec le HIV et la trithérapie. Alors pourquoi pas une trithérapie pour le Covid-19 ? Nous avons sans doute ce qu’il faut.

  1. LE ZINC

Il est très utilisé en association, avec ou sans raison ? C’est un oligo-élément, présent à l’état de trace dans l’organisme. 2 à 4 grammes au total dont 60 % dans les muscles et 20 % dans les os. Il jouerait, entre autres, un rôle dans les défenses immunitaires. J’ai trouvé nombre de publications de laboratoires le commercialisant ou de revues prônant les oligo-éléments, mais il existe aussi des publications scientifiques montrant que c’est un complément qui a sans doute sa place dans le traitement, surtout en combinaison avec la Chloroquine et/ou Azithromycine, comme le montre le département de pharmacologie des hôpitaux de Genève. Le Zinc est virucide mais à doses toxiques, mais aussi fonctionne comme un modulateur de la réponse immunitaire, et sa carenceaugmente l’inflammation et la production de cytokines pro-inflammatoires.

Il existe aussi plusieurs publications sur des essais de traitements, comparant avec et sans zinc. Certaines sont favorables, d’autres sans effet. Je me demande quelle valeur apporter à ces études quand on voit déjà le mal qu’on a à prouver l’efficacité de HCQ seule, alors avec ou sans Zinc en plus. Je préfère constater que la carence en zinc était connue avant l’apparition du Covid, pour donner des troubles du goût et de l’odorat, signes importants dans le Covid, et comme on dit, il n’y a pas de fumée sans feu !

2. VITAMINE D

Certains pensent, dont l’OMS, que la vitamine D joue un rôle important dans la régulation du système immunitaire, et peut potentiellement protéger des infectionsUne étude espagnole publiée en octobre dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism a montré que sur 216 patients hospitalisés à cause d’une infection Covid-19, 82% étaient carencés en vitamine D, d’où l’idée de compenser. Il n’y avait toutefois dans l’étude pas d’incidence sur la gravité de la maladie ou la mortalité. Déjà en avril une autre étude, montrait que les personnes carencées en vitamine D auraient 15% de risque supplémentaire de développer une forme sévère de la maladie Covid-19 et deux fois plus de risques de décès que les personnes qui ne sont pas carencées. Selon les auteurs, l’action se situerait en diminuant la tempête cytokinique, ce que confirmait l’Académie de Médecine en mai, parlant de stimulation des macrophages et des cellules dendritiques qui jouent un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique.

La corvée de la cuiller d’huile de foie de morue que certains d’entre nous ont connus enfants va-t-elle se reproduire ? En Norvège une étude démarre avec 70 000 participants, moitié avec huile, moitié avec placebo. 

Pour éviter une indigestion de médicaments, vous trouverez des aliments riches en zinc et en vitamine D.

3. LE DIOXYDE DE CHLORE OU CLO2

Ce produit m’a été signalé par un lecteur, je me suis donc renseigné. Il fait fureur en Amérique du Sud, il paraît séduisant dans cette « pré-étude »  qui en explique les mécanismes possibles. J’en parle pour ceux qui voudraient se renseigner, mais je pense qu’il est à vite oublier. C’est sans doute ce dont voulait parler Trump lorsqu’il parlait d’ingérer de l’eau de Javel. Personnellement j’aurais trop peur de voir mon sang se transformer en Perrier, et plutôt que de le conseiller pour le Covid, il a peut-être sa place chez les cyclistes en remplacement de l’EPO…

4. LARGACTYL

L’équipe médicale de l’Hôpital Sainte-Anne a remarqué que les patients sous Largatyl (Chlorpromazine), vieux neuroleptique, semblaient être moins sensibles au Covid-19. Si 14% du personnel avait été contaminé, seuls 4% des patients (en principe plus fragiles) l’étaient. 3 fois moins de contaminations.

Après avoir fait des recherches et constaté que la Chlorpromazine était connue depuis les années 1990 comme immunomodulateur,  pouvant être capable d’inhiber les mécanismes d’endocytose, et avait déjà été testé in vitro contre des virus, ils ont demandé à Pasteur  de tester contre le SARS-CoV-2. Les premiers résultats les ont poussés à lancer en mai une étude chez 40 patients.

Aucune nouvelle depuis, alors que les résultats étaient annoncés pour septembre. Echec, comme Discovery ? A ce sujet, les contribuables qui financent ces études ont le droit de savoir, que le résultat soit bon ou mauvais. Les échecs permettent aussi de progresser. La fluvoxamine  rentre dans la même catégorie

5. CLOFOCTOL

Un laboratoire attaché à Pasteur Lille, aurait testé in vitro 2 000 molécules anciennes contre le SARS-Cov-2, et n’en aurait trouvé qu’une efficace. Il s’agirait du Clofoctol, qui est un antibiotique utilisé dans le traitement d’infections ORL et respiratoires. Ce sont les suppos d’Octofène que beaucoup ont connu dans leur enfance, plus commercialisé depuis 15 ans. Il a été commercialisé en France jusqu’en 2005. Selon le directeur de Pasteur Lille, son action serait antivirale. Nombreux articles sur le sujet, qui n’apportent rien de plus.

2 questions et un message : 1) Pourquoi HCQ et Ivermectine, reconnues pour leur efficacité in vitro, ne sont pas sorties dans les 2 000 ? Interdit d’en parler ? 2) Pourquoi la presse se passionne pour un antibiotique retiré du commerce pour insuffisance, et passe sous silence l’Azithromycine (et les macrolides), toujours dans le commerce et rendant de grands services ?

Le message est pour Pasteur : ce médicament est connu, testé, ses effets secondaires connus, pourquoi des études avec une méthodologie non adaptée à la situation, qui donnera des résultats après la troisième voir la quatrième vague ? Le besoin, c’est aujourd’hui, et aujourd’hui c’est 15 000 candidats par jour? En prendre 500 pour avoir les résultats sous 15 jours est-il une attitude si stupide que cela ? Quitte à faire vos études « randomisées » en parallèle pour confirmer. Est-ce qu’on est là pour faire des études, ou pour soigner des patients ?

Je signale au passage que Clofoctol et Largactyl sont bien conseillés en phase le plus précoce possible, stade thérapeutique dont le gouvernement ne veut pas entendre parler…

6. MOLPUNAVIR 

C’est un virucide découvert très récemment aux Etats Unis. Il est appelé MK-4482 / EIDD-2801, avec très peu de publications, sinon une seule, prétendant une efficacité aussi rapide que l’Ivermectine, mais comme cela semble une molécule nouvelle, il faudra pas mal de tests et des mois avant qu’il ne sorte peut-être. Actuellement en phase II … chez le furet.

7. ANTICORPS MONOCLONAUX

Ce traitement, classique, utilisé en cancérologie, est développé aux Etats Unis et Trump a pu bénéficier. Il consiste à prélever des anticorps produits par des patients ayant eu le Covid et qui les ont guéris et immunisés, de les reproduire en laboratoire, et d’injecter ces clones aux patients (injection intraveineuse lente). 

Ils ne tuent pas le virus, mais de fixent sur la protéine spike (les petites pointes) pour empêcher le virus de pénétrer, anticipant la défense immunitaire normale. Nous avons le Bamlanivimab de Lilly  et le Regen-Cov-2 de Regeneron.

Le Tocilizumab est aussi un anticorps monoclonal bloquant l’action des récepteurs de l’interleukine 6 de manière spécifique, et est utilisé pour son action immunosuppressive dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde. Cette Il6 est une cytokine pro-inflammatoire, l’indication est donc les pneumonies hospitalisées. Les premières études étaient favorables, les derniers résultats seraient contrastés. Comme pour HCQ mais sans polémiques, résultats différents d’une étude à l’autre.

8. LOPINAVIR, RITONAVIR, REMDESIVIR, INTERFERON.

Lopinavir et Ritonavir sont deux antiviraux développés contre le VIH et commercialisés associés dans la même capsule (Kaletra). 

Remdesivir est une molécule crée par Gilead pour lutter contre Ebola, ayant montré une activité contre d’autres virus rares. Uniquement à usage hospitalier, tous vont passer rapidement dans l’oubli, les premiers pour inefficacité, le second pour efficacité douteuse malgré un gros battage, et surtout rapport bénéfice risque mauvais.

Les interférons sont des protéines appartenant à la famille des cytokines et pourvues de propriétés antivirales. Il en existe plusieurs types. A priori sans effet. Testés dans Discovery.

9. ANTICOAGULANTS, CORTICOÏDES, RUXOLITINIB

Je ne m’étendrai pas sur ces traitements plutôt hospitaliers. Nous savons bien maintenant que les complications sont dues à une thrombose des micro-vaisseaux pulmonaires et à une réaction inflammatoire excessive (choc cytokinique). Les thromboses se traitent par anticoagulants, et nombre de médecins qui traitent le Covid en ambulatoire, traitent en prescrivant tôt à titre préventif, après dosage de D-Dimères, excellent marqueur précoce des formes graves. 

La réaction inflammatoire se traite avec des corticoïdes (comme la Dexaméthasone), déconseillés par erreur au début de l’épidémie. L’utilité a été démontrée dans nombre de publications, diminuant de 20% la mortalité. Le Pr Marik dont j’ai parlé à propos de l’Ivermectine, dit qu’il n’y a que deux médicaments qui sont efficaces dans le COVID : Ivermectine à tous les stades, et Dexaméthasone chez les hospitalisés.

N’oublions pas non plus le Ruxolitinib, que j’ai traité dans Covid : les réas bientôt vides grâce au ruxolitinib ?

10. VACCINS 

Déjà évoqués dans Vaccin Covid : entre réalité et fiction, seront à nouveau évoqués dans le 5) épisode.

5. Le(s) vaccin(s)

Tout d’abord une précision, mon problème n’est pas la vaccination, mais le vaccin actuellement plus ou moins imposé avec des méthodes inacceptables ne respectant pas le principe de précaution.  Je me ferai vacciner quand on aura la certitude qu’il n’est pas plus méchant que celui de la grippe saisonnière.

UNE MÉTHODE DÉTESTABLE

Pourquoi choisir le premier venu ? En matière de vaccin, les complications précoces sont les moins graves, et les plus graves sont tardives. Les processus d’expérimentation sont toujours longs pour être sécurisés au maximum, malgré cela on déplore souvent des accidents. Sécurité et précipitation en matière de risque ne vont pas ensemble. Le processus actuel est un coup de poker, il peut être gagnant, il peut être perdant, pas seulement pour quelques individus, débat actuel et le moins grave, mais aussi pour la population entière, avec l’émergence d’un virus recombinant par vaccination, ce qui n’est jamais abordé.

Le premier critère qui conduit à la mise en circulation d’un médicament est le facteur bénéfice/risque. Est-ce que ce médicament est efficace ou non, s’il l’est est-ce qu’il ne présente pas de risques supérieurs à la maladie ? C’est le béaba. Alors qu’on refuse toutes les thérapeutiques proposées en traitement précoce au nom de ce bénéfice/risque, des centaines de millions de doses ont été commandées sur la foi d’un communiqué de presse d’un laboratoire, et organisé les campagnes de vaccinations, sans rien connaître ni du bénéfice, ni du risque. 

Près de 250 vaccins en cours, une vingtaine qui vont sortir en quelques mois. La moindre des choses, avant de se lancer à grande échelle, était une comparaison des différents vaccins pour savoir d’abord lequel est le plus sûr, puis lequel est le plus efficace. Non, aucun examen, aucune discussion, aucune étude comparative. Le premier, qui a sans doute brûlé des étapes pour gagner la course, n’est pas forcément le meilleur.

Ensuite, on vous explique qu’il a été validé par les autorités médicales chargées d’étudier si on pouvait le mettre sur le marché ou non. Quels mensonges ! Cette commission s’est ridiculisée, car le produit a été acheté, la campagne organisée, avant que cette commission ne se réunisse. La décision n’a pas été médicale mais politique, et cette commission n’a pas émis d’avis médical, mais a entériné une décision politique. Rappelons que ces autorités médicales avaient validé le Remdésivir avant que l’OMS ne le déclare dangereux.

Le principe de précaution le plus élémentaire n’a pas été respecté, on joue les apprentis sorciers avec des vaccins expérimentaux, sans protection. Les laboratoires, pas fous, n’ont pas voulu prendre de risque, ce sont les Etats acheteurs qui le prennent, ils ont signé dans ce sens avec les labos. Qui paiera en cas de pépin ? Pas l’Etat, mais le contribuable, c’est à dire l’intéressé. Il sera mal couvert, on a vu ce qu’a donné l’indemnisation pour nombre de catalepsies dans la vaccination du H1N1.

LES RISQUES

J’ai déjà expliqué tous ces vaccins et les risques ici il y a 5 semaines. Pour faire court, il y avait avant 3 types de vaccins. Ceux avec un virus inactivé, peu immunogènes et peu de risques ; ceux avec un virus vivant atténué, un peu plus efficaces et plus de risques, et ceux comportant non un virus entier et manipulé, mais un fragment, en général une protéine. 

Les 2 vaccins chinois commercialisés appartiennent à la première catégorie, virus inactivé, ils ont même commencé les vaccinations avant la fin des essais phase 3 pour connaître leur efficacité réelle, car c’est une technique éprouvée, largement utilisée et sans risque. Peu d’effet dans le pire des cas, mais c’est toujours ça en attendant mieux. Ils viennent d’ailleurs d’annoncer les premiers résultats de l’efficacité : 79,5%. Pour les vaccins avec protéine, nous avons Novavax et Sanofi Pasteur qui intéressent à la protéine de surface, spike protéine, et un vaccin canadien qui s’intéresse à la capside, couche juste en dessous des spikes. Sanofi Pasteur prend du retard car est en train de revoir les dosages antigène/additifs car si la réponse est suffisante chez les jeunes, elle peine à 60% chez les plus de 50 ans. 

Ensuite le Covid-19 a vu l’émergence de nouveau vaccins : les vaccins à ADN et à ARNm.  Le russe Spoutnik et Astra Zeneca sont à ADN, Pfizzer et Moderna sont à ARN messager. Ce sont des vaccins expérimentaux, car technique jamais utilisée chez l’homme (en cours d’étude pour certaines maladies comme Zika), on ne sait donc strictement rien des effets possibles à long terme, ce qui inquiète beaucoup de monde car ce sont des thérapeutiques qui touchent au capital génétique, avec une question : peut-il y avoir une modification de nos gênes ? Cette question est d’autant plus pertinente que ces traitements ont pu être développés grâce aux recherches de la thérapie génique, justement faite pour modifier des gênes malades.

Les vaccins à ADN (Spoutnik, Astra Zeneca, Johnson&Johnson, Merck) injectent des adénovirus génétiquement modifiés (virus non pathogènes, responsables de « syndromes grippaux ») dans lesquels on introduit des séquences ADN du SARS-Cov-2. Les vaccins à ARN messager, injectent directement un ARN messager, sorte de plan de fabrication de la protéine spike, qui sera alors fabriquée par nos cellules, contre laquelle on développera ensuite des anticorps. Question bête qui me vient à l’esprit : pourquoi ne pas injecter directement la protéine (Novavax et Sanofi), plutôt que le procédé de fabrication, ce qui éviterait d’injecter du matériel génétique et les questions qui vont avec. Pour être stable, cet ARN messager est inclus dans des nanoparticules lipidiques (graisse), sans doute responsables des réactions inflammatoires signalées.

Question suivante, l’ARN peut -il s’intégrer dans nos gènes et les modifier ? Pour rappel, l’ADN qui compose nos gènes est une double hélice de nucléotides, l’ARN est une hélice simple des mêmes nucléotides (avec liaisons différentes). En théorie non, la conversion se fait toujours ADN vers ARN, l’inverse n’est pas possible chez nous. Par contre ce phénomène de « transcription inversée », passage de l’ARN en ADN existe dans la nature, notamment chez les rétrovirus, qui grâce à un enzyme, la transcriptase inverse, peuvent transformer ARN en ADN, puis l’intégrer dans les gènes avec un autre enzyme, l’intégrase. C’est le cas du virus HIV, qui possède sa propre transcriptase inverse. Par contre le risque d’intégration des vaccins à ADN n’est pas nul. Il existe dans la nature (et chez l’homme), créant ce qu’on appelle des chimères. Il a été observé dans un essai de vaccin chez l’enfant en 2002, avec comme résultat 2 leucémies sur 10 patients.

Mais le risque le plus important semble ailleurs. Vous le trouverez très bien décrit par le professeur Velot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et spécialiste du génie génétique (long mais clair, à partir de 21’ pour les vaccins ARN et ADN, 36’ pour la recombinaison). Les virus adorent mélanger entre eux leur matériel génétique. Exemple, le H1N1, qui est une combinaison d’un virus de grippe porcine, aviaire et humaine. Par chance, il n’a pas été virulent, mais le hasard des combinaisons aurait pu être tout autre. Si un ARN viral est injecté chez un porteur sain (ou malade) d’un virus assez proche, il peut y avoir création d’un autre virus par recombinaison (mélange de matériel). Cette recombinaison peut donner naissance à un agneau, mais aussi à un monstre, plus méchant que le SARS-Cov-2. Cette probabilité est très faible statistiquement, mais en aucun cas nulle. Si elle peut arriver dans 1 cas sur 10 million, et que vous vaccinez 10 000 personnes, ce risque est faible, mais si vous vaccinez 500 millions, 1 milliard de personnes, là le risque devient réel, et comme le souligne Velot, on passe d’un risque individuel, qui arrive pour tout vaccin, à un risque qui concernerait la planète entière qui peut alors être contaminée par un virus incurable. 

Même si le risque est infime, n’étant pas nul, les combinaisons étant fréquentes, la possibilité d’une double infection virale non plus, a-t-on le droit de faire prendre ce risque à la planète pour gagner quelques semaines ? La réponse est non, d’autant plus qu’il existe d’autres alternatives. Pire, à cause de cette précipitation, on a bridé ces autres alternatives en investissant massivement, à coup de milliards, dans un seul produit, au détriment des autres vaccins et autres traitements médicamenteux.

Il y a encore d’autres risques non négligeables. J’en emprunterai deux à mon confrère blogueur du QDM qui a aussi fait un excellent papier sur les vaccins, je cite :

-Le vaccin à ARNm BioNTech / Pfizer contient du polyéthylène glycol. 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, voire mortelles, à la vaccination.

– Les vaccinations produisent des anticorps contre les protéines de pointe du SARS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que les humains. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une infertilité de durée indéfinie chez les femmes vaccinées.

CAMPAGNE DE PUBLICITÉ

Une petite précision sur les taux d’efficacité des vaccins affichés à grand coups de pub : 90, 95, 98%. J’ai l’impression qu’on abuse l’opinion, et nos dirigeants (facile). En effet, les vaccins classiques qui sont moins efficaces, se posent la question d’une seconde injection pour renforcer l’immunité, par exemple Astra Zeneca revendique un taux d’efficacité de 70%, mais qui pourrait atteindre 100% avec deux doses. Or les vaccins à ARN proposent d’emblée 2 injections. Est-ce pour cacher une efficacité insuffisante ? Ils ne seraient pas plus efficaces que ceux qui affichent 60 à 80% ? D’après ce que j’ai lu sur chacun, cela me paraît une évidence, et cet affichage est une tromperie, c’est une bataille publicitaire.

Par ailleurs personne ne sait quelle va être la durée de protection. On donne même le protocole pour vacciner ceux qui ont déjà eu le Covid, c’est dire la confiance que l’on a sur cette durée d’immunité. Alors multiplier les doses par 2, renouveler tous les 6 ou 12 mois, c’est multiplier par 4 les risques.

UNE MAUVAISE BONNE ET UNIQUE SOLUTION

On a tout misé sur un seul produit dont on ne connaît pas les effets positifs ou négatifs au-delà de 2 mois, sachant qu’il peut en comporter. On a ignoré, méprisé, caché les autres possibilités de lutte, on s’est trompé sur beaucoup de choses depuis des mois, résultat : les Français n’ont plus confiance, plus de 60% n’adhèrent pas à la doctrine officielle. C’est suffisant pour couvrir les anciens (avec un consentement plus suggéré qu’éclairé), ce qui diminuera probablement la mortalité dans cette population, mais insuffisant pour une immunité collective, or on a tout misé sur le vaccin et sur cette immunité. Cela ne marchera pas.

Il y a également le problème des mutations. Nous avons déjà pu constater la grande facilité de mutation du Sars-Cov-2, plus de 1000 mutations décrites, heureusement pas dans un mauvais sens, sauf pour une dernière plus contagieuse mais pas plus méchante, mais tout est possible et redouté. Les laboratoires et les autorités tentent de rassurer sur ce point, mais ils le savent très bien, ce virus, comme tous les coronavirus grippaux est un mutant permanent, et tous les vaccins seront donc régulièrement obsolètes comme ceux de la grippe hivernale.

Après ces propos inquiétants sur ces vaccins génétiques, pour faire la balance, ne refusant jamais le débat contradictoire, le seul qui fait avancer vers la vérité, voici une synthèse claire, d’une société savante, la Société de pathologie infectieuse, ayant pour objet de rassurer la population à propos du vaccin. Permettez aussi que je souligne ce qui nous rapproche, et ce qui nous oppose, chacun se fera sa propre opinion, tout est sur la table : très rassurant, oui, mais notons toutefois que les mutations pouvant rendre les vaccins actuels inefficaces ne sont pas niées (17), que l’apparition de maladies auto-immunes n’est pas niée (42), avec un laconique « non observé » (après 2 mois), tout en contestant celles concernant celles de protéines voisines pouvant être visées (syncytine, 26). La possibilité de complications après 6 mois est ignorée (25), ignorant par là qu’il faut parfois des années pour les mettre en évidence (cf les milliers de narcolepsies du vaccin H1N1, et les centaines d’enfants décédés du Dengvaxia), et enfin l’existence de recombinaisons virales n’est pas développée.

Le pari peut-être gagnant, mais s’il ne l’est pas ? Quelles conséquences s’il est perdant ? Surtout quand il existe d’autres alternatives, soit médicamenteuses immédiates (voir ce qui se passe dans les Ehpads qui traitent), soit vaccinales ? En conclusion je reprendrai l’introduction de mon collègue cité plus haut, citant le Dr Ryan, directeur exécutif à l’OMS  : « S’il y a bien une chose plus dangereuse qu’un mauvais virus, c’est un mauvais vaccin ». 

POUR UNE BONNE ANNÉE 2021
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02/01/21 :

02/01/21 : Réaction amusante à mes billets, ce n’est pas la première fois que je le constate. Alors que personne ne se posait la question pourquoi 2 injections, j’en ai donné l’explication disant que Pfizzer et autres trichaient sur l’efficacité, et en moins de 48 heures, tout le monde s’y met, y compris FranceInfo que j’ai critiqué sur Ivermectine et qui depuis me suit. Je viens de découvrir plus de 10 articles qui ont moins de 12 heures.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-la-france-choisit-d-administrer-deux-doses-du-vaccin-pfizer-biontech-contrairement-au-royaume-uni_4241875.html

https://actu.orange.fr/france/covid-19-a-quoi-sert-la-deuxieme-dose-de-vaccin-magic-CNT000001w0af3.html

https://www.ledauphine.com/sante/2021/01/02/coronavirus-une-ou-deux-doses-de-vaccin

https://www.youtube.com/watch?v=JuzqTmAEVik

etc…

Source : https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/

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