Category: Traitements

La FDA conseille au Dr Mercola de ne plus parler de la vitamine D

Écrit par le Dr Joseph Mercola

Au cours de l’été 2020, le Center for Science in the Public Interest (CSPI) [Centre pour la science dans l’intérêt public]- un groupe de défense des consommateurs associé au groupe de relations publiques de Bill Gates dans le domaine de l’agrochimie, la Cornell Alliance for Science[1], et financé par des milliardaires ayant des liens avec Monsanto, la Fondation Gates, la Fondation Rockefeller, le Rockefeller Family Fund et Bloomberg Philanthropies[2] – a lancé une campagne sur les réseaux sociaux pour mettre un terme à Mercola.com.

Le 21 juillet 2020, le CSPI a publié un communiqué de presse[3] dans lequel il m’accuse d’avoir faussement prétendu “qu’au moins 22 vitamines, suppléments et autres produits disponibles à la vente sur son site web peuvent prévenir, traiter ou guérir l’infection au COVID-19”. Ceci en dépit du fait que leur annexe des allégations illégales[4] montre clairement qu’aucune allégation relative au COVID-19 n’existe sur aucun des liens vers les produits.

Le groupe a également témoigné lors d’une audience du Sénat sur le sujet des arnaques au COVID-19 et a exhorté la Food and Drug Administration et la Federal Trade Commission des États-Unis à prendre des mesures réglementaires à mon encontre.

Dans un courriel daté du 12 août 2020, le président du CSPI, le Dr Peter Lurie[5] – un ancien commissaire associé de la FDA6 – a affirmé de manière fallacieuse que je “profite de la pandémie de COVID-19” par le biais d’un “discours alarmiste anti-vaccins” et de la diffusion d’une alimentation fondée sur la science ayant un impact sur le risque de maladie.

Un ancien fonctionnaire de la FDA tire les ficelles pour cibler la médecine naturelle

Étant donné que Lurie est un ancien fonctionnaire de la FDA, il est décourageant, mais pas surprenant, que la FDA nous ait maintenant envoyé une lettre d’avertissement[7] pour “produits non approuvés et mal étiquetés liés au COVID-19”. Lurie s’est publiquement attribué le mérite de l’action de la FDA[8], établissant ainsi la possibilité que le CSPI tire les ficelles sous la nouvelle administration grâce à des relations qu’il n’avait pas en août lorsqu’il a lancé son premier assaut contre ma liberté d’expression.

Selon la FDA, les produits à base de vitamine C, de vitamine D3 et de quercétine sont des “nouveaux médicaments non approuvés vendus en violation de la section 505(a) du Federal Food, Drug, and Cosmetic Act”. L’agence cite également Mercola.com sur sa page consacrée aux produits frauduleux du COVID-19.

M. Lurie semble laisser entendre qu’il souhaite également que les autorités fédérales suppriment mon site StopCOVIDCold, où vous pouvez télécharger un rapport scientifique gratuit détaillant les avantages du maintien de niveaux appropriés de vitamine D pour se protéger des infections virales. Il exhorte également “les procureurs généraux des États à étudier comment ils pourraient protéger davantage les consommateurs contre le marketing illégal de Mercola “[9].

“Les Américains s’inquiètent à juste titre d’être infectés par le coronavirus et de contracter le COVID-19. Le fait d’être induit en erreur en croyant que les compléments alimentaires peuvent prévenir ou traiter le COVID-19 pourrait amener les consommateurs à ne pas prendre de mesures de protection, comme le port d’un masque, ce qui les mettrait en danger, eux et les autres, ou à ne pas chercher un véritable traitement médical s’ils sont malades”, écrit Lurie.[10]

Il est ironique que M. Lurie rejette d’un revers de main les données scientifiques publiées et évaluées par des pairs qui démontrent que certains nutriments peuvent renforcer votre fonction immunitaire et contribuer à réduire votre risque d’infection grave – qu’il s’agisse du SARS-CoV-2, de la grippe saisonnière ou d’autre chose – et qu’il vante le port du masque, dont l’utilisation universelle ne repose sur aucune preuve scientifique publiée, comme l’une des stratégies de prévention les plus importantes contre le COVID-19.

Malheureusement, c’est là où nous en sommes aujourd’hui. “Faites confiance à la science”, disent-ils, tout en promouvant simultanément des affirmations scientifiquement non vérifiées et en essayant d’éradiquer toute personne qui se contente de rapporter les résultats réellement publiés dans la littérature médicale et susceptibles d’avoir un impact négatif sur l’industrie pharmaceutique.

Le CSPI et la FDA ne peuvent pas censurer

Le CSPI tente de censurer mes efforts pour éduquer les gens sur la manière d’éviter une carence en vitamine D qui, sans aucun doute, les expose à un risque beaucoup plus élevé de complications et de décès dus à des infections respiratoires. Eh bien, je ne vais pas permettre que des gens meurent de COVID-19 et d’autres infections respiratoires à cause d’une carence en vitamine D.

En octobre 2020, j’ai coécrit un article avec William Grant, Ph.D.,[11] et le Dr Carol Wagner,[12] qui font tous deux partie du groupe d’experts en vitamine D de GrassrootsHealth, démontrant le lien évident entre la carence en vitamine D et les cas graves de COVID-19. Cet article a été publié dans la revue médicale à comité de lecture Nutrients.[13]

Cela étant, j’ai établi mon mérite médical et scientifique, et je continuerai à exprimer mes opinions professionnelles, fondées sur les données scientifiques disponibles, et à défendre ma liberté d’expression, comme le prévoit la Constitution des États-Unis.

La lettre d’avertissement de la FDA met en évidence des déclarations contenues dans des articles de mon site Web qui sont entièrement référencées et soutenues par des données scientifiques publiées. Je m’engage à fournir des informations véridiques, gratuitement, à quiconque le souhaite, et je suis tout à fait favorable à un débat scientifique rigoureux lorsque cela est nécessaire. Le CSPI s’est attribué le mérite d’avoir fait pression sur la FDA pour qu’elle émette cette lettre d’avertissement afin de supprimer la liberté d’expression. La lettre d’avertissement de la FDA n’est qu’une nouvelle tentative de CSPI de me salir avec de fausses accusations.
Si les scientifiques et les chercheurs publient ces études, comment peut-on considérer comme un crime le fait de rapporter leurs résultats ? En fin de compte, les attaques du CSPI contre ce site Web constituent un effort pour supprimer la science elle-même.

Comme le CSPI le sait très bien, grâce à la constitution américaine et au premier amendement, j’ai tout à fait le droit de m’exprimer publiquement sur les questions de santé, ce n’est donc rien d’autre qu’une nouvelle tentative de me “déprogrammer” tout en dissimulant sa propre duplicité. Pour mémoire, nous avons pleinement répondu à la lettre d’avertissement ; la FDA ne peut pas simplement arrêter la liberté d’expression que le CSPI n’apprécie pas.

Ce n’est pas la première fois que le CSPI met en danger la santé publique

Le CSPI continue de nier l’existence de la vitamine D, même si des preuves accablantes montrent qu’elle permet de réduire le risque de développer un COVID-19 grave. Ce n’est pas surprenant, venant d’une organisation financée par Rockefeller qui a poussé les acides gras trans mortels sur le public américain jusqu’à ce que les faits deviennent indéniables, après quoi ils ont simplement réécrit l’histoire de l’organisation sur ce sujet pour cacher leur position passée.

En 1986, le CSPI décrivait les gras trans comme ” une grande bénédiction pour les artères des Américains “.[14] Deux ans plus tard, en 1988, il faisait encore l’éloge des gras trans,[15] en affirmant ” qu’il n’y a guère de preuves solides que les gras trans causent plus de dommages que les autres gras ” et que ” l’anxiété suscitée par les gras trans provient en grande partie de leur réputation de ” non naturels ” “. Pendant ce temps, dans le monde réel, la campagne très réussie du CSPI sur les gras trans a entraîné une épidémie de maladies cardiaques.

Le rôle du CSPI dans la promotion des acides gras trans et son influence sur l’industrie alimentaire ont été abordés dans l’article de David Schleifer intitulé “The Perfect Solution : How Trans Fats Became the Healthy Replacement for Saturated Fats “[16], dans lequel il note que :

“Les universitaires soutiennent régulièrement que les entreprises contrôlent la production alimentaire américaine, avec des conséquences négatives pour la santé… Cependant, le passage des graisses saturées aux graisses trans montre comment les militants peuvent contribuer à inciter les entreprises à changer.”

Ce n’est que dans les années 1990 que le CSPI a commencé à revenir sur sa position concernant les gras trans synthétiques, mais le mal était déjà fait, et il n’a jamais admis son erreur. En fait, plutôt que d’admettre ouvertement qu’il avait induit le public en erreur par des affirmations erronées, le CSPI a tout simplement supprimé de son site Web certaines sections de son soutien antérieur aux gras trans.[17] Remarquez comment sa chronologie historique18 des gras trans commence en 1993 – l’année où le CSPI a compris que le jeu était fait et qu’il devait soutenir l’élimination des gras trans.

Le CSPI a alors commencé à collecter des fonds pour des campagnes visant à stopper la substance causant des maladies cardiaques dont il avait fait la promotion. N’est-ce pas diabolique ? Créer le problème et ensuite prendre l’argent des autres pour la solution.

Cette dissimulation a été relevée par Mary Enig, Ph.D., dans un article de 2003, dans lequel elle écrit :[19]

“Le 20 octobre 1993, le CSPI a eu le culot d’organiser une conférence de presse à Washington, DC, et de fustiger les grandes chaînes de restauration rapide pour avoir fait ce que le CSPI les avait forcées à faire, à savoir utiliser des huiles végétales partiellement hydrogénées dans leurs friteuses.

À cette date, le CSPI, ardent défenseur des huiles partiellement hydrogénées pendant de nombreuses années, même lorsque leurs effets néfastes sur la santé étaient évidents, a changé de position après une avalanche de rapports médicaux défavorables liant les acides gras trans contenus dans ces huiles transformées aux maladies coronariennes et au cancer…

Grâce au CSPI, les graisses traditionnelles saines ont presque complètement disparu de l’approvisionnement alimentaire, remplacées par des graisses trans manufacturées connues pour provoquer de nombreuses maladies. En 1990, la plupart des chaînes de restauration rapide avaient adopté l’huile végétale partiellement hydrogénée …

Qui en profite ? Le soja, bien sûr… [et] dans le bulletin d’information du CSPI de janvier 1991, Jacobson note que “notre effort a finalement été rejoint… par l’American Soybean Association”.

Il est encore plus flagrant que le CSPI continue de recommander de consommer des graisses insaturées comme les huiles de soja et de canola[20] et d’éviter le beurre et les autres graisses saturées saines, en affirmant que “changer de graisses ne réduit pas le risque de mourir “[21]

Cette affirmation ne tient absolument pas compte des preuves irréfutables montrant que les huiles végétales industrielles, et en particulier l’acide linoléique oméga-6, présentent des risques importants pour la santé et contribuent aux maladies chroniques. Et les maladies chroniques, à leur tour, ont un impact sur la mortalité.

Le CSPI protège principalement les grandes entreprises

Cette tendance à s’aligner sur la science et la propagande de l’industrie est devenue une tendance au sein du CSPI. Par exemple, ce n’est qu’en 2013 que le CSPI a finalement déclassé l’édulcorant artificiel Splenda de son ancienne catégorie “sûre” à celle de “prudence”.[22]

En 2016, il l’a de nouveau déclassé, passant de “prudence” à “éviter”.[23] Malgré cela, le CSPI continue de promouvoir les sodas light comme une alternative plus sûre aux sodas ordinaires, affirmant qu’ils “ne favorisent pas le diabète, la prise de poids ou les maladies cardiaques comme le font les sodas riches en calories”.[24]

Le groupe a également adopté une position ferme en faveur des OGM et a activement sapé le mouvement d’étiquetage des OGM,[25] ce qui a fait des États-Unis le seul pays au monde à ne pas avoir d’étiquetage clair des OGM. En août 2001, l’organisation a même exhorté la FDA à prendre des mesures coercitives à l’encontre des entreprises alimentaires utilisant des étiquettes non OGM, affirmant que ces étiquettes pouvaient ” tromper les consommateurs “.[26]

Dans la même veine, le groupe s’oppose à un étiquetage clair de la fausse viande ultra-transformée. Dans une lettre adressée en mai 2018 à la FDA[27], le CSPI a exhorté l’agence à “rejeter les efforts de l’Association des éleveurs de bétail des États-Unis visant à interdire l’utilisation des termes “viande” ou “bœuf” sur les protéines végétales et de culture commercialisées comme alternatives à la viande traditionnelle.” Dans l’ensemble, il semble que le CSPI soit complètement opposé à l’idée d’un public bien informé.

Le CSPI a également été un promoteur du mythe de la faible teneur en matières grasses, totalement démystifié. En 1995, il a lancé une campagne intitulée “1 % ou moins” qui invitait tous les enfants de plus de 2 ans à passer du lait entier et du lait 2 % au lait écrémé (également appelé lait écrémé ou sans matière grasse) afin de réduire leur consommation de graisses saturées[28],[29],[30].

Cette campagne a également été couronnée de succès et a permis de doubler les ventes de lait écrémé.[31] Cependant, tout comme la campagne sur les gras trans, cette campagne était également malavisée, car les recherches[32],[33] montrent que les produits laitiers entiers réduisent en fait le risque de décès dû au diabète et aux causes cardiovasculaires telles que les accidents vasculaires cérébraux.

Le CSPI a constamment bafoué sa mission

Si l’on considère les risques sanitaires suspectés, et dans certains cas bien vérifiés, des graisses trans, des édulcorants artificiels, du soja, des OGM, du régime pauvre en graisses et de la fausse viande, l’intention du CSPI de protéger et de faire progresser la santé publique est pour le moins douteuse.

Il semble qu’ils soient plus intéressés par la protection d’industries rentables, et les efforts du CSPI pour détruire les entreprises qui vendent des vitamines et des suppléments ayant des effets antiviraux naturels[34] en sont une preuve supplémentaire.

Le fait est qu’ils cherchent à mettre un terme à Mercola.com parce que nous représentons une menace sérieuse pour leur programme et qu’ils veulent éliminer le plus grand nombre possible de ceux qui disent la vérité.

Sources et références

Sources : https://www.lewrockwell.com/author/joseph-mercola/
https://www.lewrockwell.com/2021/03/joseph-mercola/fda-warns-dr-mercola-to-stop-writing-about-vitamin-d/
Traduction par https://cv19.fr

Flavia Groșan, pneumologue roumaine : c’est le protocole Covid appliqué dans les hôpitaux qui tue les malades !

Article paru le 19 mars 2021 sur le site Erdély Ma.

« Une pneumologue roumaine fait des miracles : elle a guéri 100% de ses malades du Covid » – C’est sous ce titre que vient de paraître un article assez long dans le quotidien roumain Național, vendu dans tout le pays. Le secret de cette femme médecin d’Oradea ? Pour guérir ses patients, elle n’applique pas le protocole médical dont l’usage est devenu obligatoire presque partout.

Couverture du Național du 18 mars 2021.

L’entretien publié par le Național a aussi été mise en ligne en langue hongroise sur ce site, qui reprend, concernant l’épidémie, diverses nouvelles alternatives que la presse de grand chemin refuse de publier. Nous ne sommes pas en mesure de vérifier la crédibilité des matériaux souvent touffus que reprend le site, mais nous pouvons, en revanche, évaluer celle de la traduction hongroise de l’entretien : le contenu de la traduction hongroise correspond bien à l’original. Voici donc cette traduction, à laquelle nous n’avons ajouté que d’infimes améliorations stylistiques :

« Le portail d’informations national.ro vient de publier un entretien intéressant, dans lequel une pneumologue d’Oradea nous explique que, décidant de ne pas tenir compte du protocole Covid officiellement en vigueur [en Roumanie], elle a préféré se baser sur sa propre expérience de la pneumologie pour traiter de façon traditionnelle ceux de ses patients atteints de pneumonie suite à une infection virale – y compris ceux qu’on dit « souffrant du Covid », méthode débouchant sur un succès impressionnant : pratiquement 100% de ses patients ont guéri sans le moindre soin hospitalier. D’après ce médecin, c’est en réalité le protocole Covid actuellement appliqué que tue les patients dans les hôpitaux.

Capture d’écran de l’article du Național en date du 17 mars 2021.

Le docteur Flavia Groșan, pneumologue à Oradea (département du Bihor). Elle est l’un de ces médecins qui ne sont pas d’accord avec le protocole de guérison actuellement prescrit par le ministère [roumain] de la Santé, et en fonction duquel sont censés être traités les malades infectés par le Covid-19. Laissant de côté cette prescription, elle guérit les patients infectés avec ses propres méthodes, en partant des connaissances qu’elle doit à son expérience de médecin, et tout semble indiquer qu’elle s’y prend très bien : son traitement a été appliqué à presque mille patients arrivant chez elle à des stades différents de la maladie causée par le SarS-CoV-2. 100% de ses patients ont guéri, sans la moindre prise en charge hospitalière.

Le docteur Groșan traite les conséquences de l’infection par le virus SARS-CoV-2 comme une pneumonie atypique. Elle a aussi déclaré que les hôpitaux commettent d’énormes erreurs, et que c’est en réalité le protocole Covid qui tue les patients.

Le Covid est une pneumonie – certes atypique, mais une pneumonie – et doit être traité comme tel » – a-t-elle affirmé.

« Dès l’annonce de la pandémie, mon but a été qu’aucun patient ne finisse intubé, car c’est un procédé qui entraîne la mort. J’applique mes traitement classiques, médicamenteux, qui incluent la clarithromycine, un antibiotique de la famille des macrolides. Cette famille ne compte que trois antibiotiques : l’érythromycine, que tout le monde connaît, l’azithromycine et la clarithromycine. Je n’aime pas trop l’azithromycine, qui est une copie affaiblie de la clarithromycine. J’ai participé à des recherches cliniques très intéressantes sur les pneumonies, au cours desquelles j’ai pu constater le pouvoir qu’a la clarithromycine de réduire l’inflammation comme aucun autre antibiotique ne sait le faire. »

La pneumologue fait remarquer que les surdoses d’oxygène administrées en milieu hospitalier provoquent des œdèmes cérébraux, qui constituent l’une des causes de mortalité des patients.

À ce sujet, elle a tenu les propos suivants :

« Au-dessus de 80% de saturation, je n’administre que de très petites doses d’oxygène à mes patients, de l’ordre de 2-3 litres par minute, sous la forme d’administrations quotidiennes courtes, de 4 à 5 heures tout au plus. Il faut en effet savoir qu’un excès d’oxygène inhibe le cerveau, car en général, c’est le cerveau qui contrôle notre corps, et non un appareil. Sur ce point, j’ai été en total désaccord avec le protocole Covid en vigueur : les fortes doses d’oxygène qu’il prescrit, de l’ordre de 20 litres, conduisent à l’acidose, provoquant des œdèmes cérébraux chez les patients… lesquels, à leur tour, conduisent bien entendu à leur décès. »

Flavia Groșan voit comme une lourde erreur l’administration aux malades de Covid de Kaletra et de codéine, qui ne peuvent qu’aggraver les symptômes de la maladie.

« Heureusement, il y a eu quelques infirmières – celles que je considère comme de vraies héroïnes – qui ont observé les malades, et les ont avertis, leur conseillant de ne pas avaler le Kaletra et de jeter les médicaments. Après quoi, les médecins venant procéder à leur contrôle s’étonnaient de l’absence de diarrhée, et du fait qu’ils se sentent bien. La raison en était qu’ils n’avaient pas pris les médicaments prescrits par le protocole. C’est ainsi que ces soignantes ont véritablement sauvé la vie de leurs patients. »

« En cas d’utilisation de la codéine, la toux étant bloquée, le malade ne peut pas cracher les sécrétions qui se forment dans les poumons, et ce sont ces sécrétions qui l’étouffent – pas les caillots sanguins, mais l’accumulation des sécrétions. Arrivés à ce point, les malades, comme on pouvait s’y attendre, entrent en état de panique, car ils n’arrivent plus à respirer : du coup, on leur administre des calmants et on les place sur respirateur – à partir de là, il n’y a plus que la miséricorde divine pour les sauver ! »

Cette méthode couronnée de succès et cette attitude intrépide ont aussitôt assuré à cette pneumologue d’Oradea une popularité nationale. D’innombrables organes de presse ont rendu compte de la méthode qu’elle applique. Sur cette vidéo, elle répond aux questions d’une chaîne nationale basée à Bucarest, dont les journalistes adoptent à son égard un ton plutôt hostile et accusatoire, mais madame le docteur reste inébranlable. Voici un résumé de l’entretien télévisé :

Flavia Groşan

La pneumologue applique son propre protocole. Elle consulte en ligne, et traite ses patients en partant du principe qu’ils souffrent d’une pneumonie atypique. Elle a par exemple guéri les cinq membres d’une même famille, dont les âges allaient de 37 à 97 ans ; le traitement a eu tant de succès que cette famille a déjà pu fêter Noël réunie. Les malades ont très peur – affirme-t-elle –, tout le monde veut être hospitalisé, alors qu’on peut guérir en restant chez soi et en prenant des médicaments. Elle a déjà été dénoncée par l’un de ses collègues pour ne pas suivre le protocole prescrit, mais cela la laisse indifférente, car elle voit que le protocole prescrit n’est pas correct, et que son protocole à elle, en revanche, est le bon – le principe de ce dernier étant que, dès l’apparition des premiers symptômes, même avec une température de 37.1°, elle place ses patients sous clarithromycine. Elle se déclare perplexe en voyant les sommités médicales se succéder à la télévision pour effrayer la population, car pour elle, il était clair d’entrée de jeu qu’elle a à faire à une pneumonie, et que c’est cette constatation qui doit aussi déterminer la mise au point du traitement.

Traduit du hongrois par le Visegrád Post

Source : https://visegradpost.com/fr/2021/03/22/flavia-grosan-pneumologue-roumaine-cest-le-protocole-covid-applique-dans-les-hopitaux-qui-tue-les-malades/

La vitamine D est sûre – Pas les vaccins

[Note cv19 : la Vitamine D semble être à ce jour l’une des meilleures préventions contre le covid-19, mais son utilisation sous forme de cholécalciférol orale (vitamine D3 – forme la plus courante en supplémentation) n’auras qu’un faible impact chez les personnes déjà malades, les concentrations n’augmentant significativement qu’après quelques semaines de traitements, et plus vous êtes carencé, plus il faut de temps pour que les effets se fassent sentir. Le calcitriol est la forme hormonalement active de la vitamine D qui pourrait agir plus rapidement, également disponible sous forme orale, il a fait l’objet d’étude en tant que traitement prophylactique, le calcifediol a également fait l’objet d’étude en association avec HCQ + AZI montrant de bons résultats]


Par David Ash

Le mouton vit sa vie en craignant le loup pour finir par être mangé par le berger.

Proverbe africain

La vitamine D est sans danger, peu coûteuse – le soleil est gratuit – et elle devrait être efficace contre les variants du coronavirus, car les recherches révèlent que la cause sous-jacente du Covid-19 est un dysfonctionnement immunitaire et non l’action du coronavirus lui-même et, quoi qu’en disent le gouvernement et les médias, les vaccins, surtout lorsqu’ils sont mis sur le marché à la hâte, ne sont pas sûrs. Pour citer un rapport de toxicologie sur le développement des vaccins :

“Les études bibliographiques montrent que les vaccins sont rarement testés pour leurs effets indésirables à moyen terme, et certainement pas pour leurs effets indésirables à long terme. Ils ne sont pas testés pour les combinaisons telles qu’administrées au fil du temps selon un calendrier prescrit, et ils ne sont pas testés en laboratoire en combinaison avec d’autres substances toxiques. Il semble que les fabricants ou les chercheurs ne soient guère intéressés par la découverte ou l’identification de ces effets indésirables. Ce désintérêt est particulièrement marqué dans les efforts actuels pour mettre sur le marché un vaccin Covid-19, peut-être rendu obligatoire, dans l’année qui suit le début du développement. Il ne peut y avoir aucun test de sécurité crédible dans le cadre d’un tel calendrier. Il existe de nombreux effets négatifs potentiels sur la santé qui peuvent résulter des mécanismes induits par le vaccin, comme l’a montré notre étude actuelle, et ces effets pourraient apparaître à court ou à long terme. Il est injustifiable d’exiger des jeunes (qui ne sont pas exposés aux conséquences les plus graves du Covid-19) qu’ils prennent de tels vaccins ayant potentiellement de graves conséquences à long terme.”(1)

Pour comprendre le Covid-19, imaginez les coronavirus comme des étincelles et le Covid-19 comme des incendies domestiques que ces virus allument. Les maisons protégées contre le feu ne sont pas endommagées par les étincelles, tandis que les maisons où la protection contre le feu a été négligée prennent feu et brûlent. Les étincelles ne sont pas la seule cause des incendies de maison, aussi, plutôt que de se concentrer uniquement sur la lutte contre les étincelles, il serait judicieux d’installer des extincteurs et de prendre d’autres mesures préventives pour protéger les maisons contre toutes sortes d’incendies.

La Covid-19 est une maladie auto-immune déclenchée par le coronavirus

Dès mars 2020, des avertissements ont été émis indiquant que le Covid-19 était une maladie auto-immune, déclenchée par le coronavirus. Ce virus semble provoquer un choc cytokinique inflammatoire chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli par une carence en vitamine D.(2)

Au lieu de se voir conseiller de compter uniquement sur les nouveaux vaccins pour vaincre le Covid-19, les autorités sanitaires auraient dû conseiller aux gouvernements de prendre des mesures de précaution immédiates, avant l’arrivée des vaccins, pour encourager chacun à prendre de la vitamine D et d’autres nutriments essentiels afin d’optimiser le fonctionnement de son système immunitaire, en particulier pendant les mois d’hiver.

Les chercheurs ont déclaré :

“En résumé, il est difficile de voir comment des vaccins Covid-19 sûrs peuvent être mis au point et faire l’objet de tests complets de sécurité sur des échelles de temps de développement d’un ou deux ans, comme cela est proposé actuellement. La seule véritable protection contre une future pandémie de Covid-19 ou toute autre pandémie/épidémie virale est celle dont l’efficacité a été démontrée lors des pandémies/épidémies de SRAS, de MERS et de Covid-19, ainsi que lors des pandémies/épidémies annuelles de grippe : un système immunitaire sain capable de neutraliser les virus entrants comme la nature l’a prévu.” (1)

La carence en vitamine D est à l’origine de nombreuses maladies

La limite des vaccins contre le coronavirus est que, s’ils peuvent contribuer à renforcer l’immunité contre le coronavirus, ils ne contribuent pas au bon fonctionnement normal du système immunitaire comme le fait la vitamine D :

“De nouvelles données sur la vitamine D sont apparues au cours des quinze dernières années et continuent de s’étoffer pratiquement chaque jour…(3a)…La carence en vitamine D a été clairement liée aux principales maladies chroniques associées au stress oxydatif, à l’inflammation et au vieillissement, notamment les maladies cardiovasculaires et neurodégénératives, le diabète et le cancer. En particulier, le système cardiovasculaire semble être très sensible à la carence en vitamine D…De nombreuses recherches ont montré que la vitamine D joue également un rôle régulateur dans l’auto-immunité, l’inflammation…Récemment, la carence en vitamine D a été associée à divers facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, notamment l’obésité, l’hypertension, la dyslipidémie, la résistance à l’insuline et le syndrome métabolique. (3b) La carence en vitamine D, définie par un taux sérique de 25(OH)D compris entre 20 et 29 ng/mL, est endémique chez l’homme, avec plus d’un milliard de personnes affectées dans le monde, et peut nécessiter des actions de santé publique, telles que l’enrichissement systématique des aliments en vitamine D. De plus, la “carence en vitamine D” (< 20 ng/mL) est prévalente dans près de la moitié de la population en bonne santé des pays développés, est fréquente chez les patients atteints de MCV (maladie cardio-vasculaire) et est associée de manière indépendante à un risque plus élevé de futurs événements cardiovasculaires. En outre, la carence en vitamine D est probablement associée à un âge avancé, à une pigmentation de la peau plus foncée, à une moindre exposition au soleil et à un faible apport alimentaire en vitamine D, et a été liée à un risque accru de morbidités liées à l’âge qui incluent les maladies neurodégénératives et les dysfonctionnements cérébrovasculaires.(3c) “

Les vaccins contre le coronavirus traitent les symptômes de la maladie du Covid-19. Ils ne s’attaquent pas à la cause sous-jacente de cette pénible maladie, qui peut également être à l’origine d’autres maladies. Selon Robert Verkerk, PhD, de l’Alliancefor Natural Health International, “si vous aidez les populations à améliorer leur statut nutritionnel et leur fonction métabolique afin de réduire la vulnérabilité au Covid-19, vous réduisez simultanément le risque de presque toutes les maladies chroniques et auto-immunes” (4).

Des données cliniques révèlent que le Covid-19 est lié à une carence en vitamine D

Le Covid-19 est une maladie respiratoire et les maladies respiratoires semblent réagir à des niveaux optimisés de vitamine D “soleil”. Des preuves cliniques indiquent qu’avec des niveaux sériques adéquats de vitamine D, les gens sont moins susceptibles de souffrir d’infections respiratoires en général et du Covid-19 en particulier. (5) Roger Seheult M.D. (cofondateur de MedCram), spécialiste des soins intensifs et des maladies pulmonaires, a déclaré catégoriquement que “le supplément qui présente le meilleur niveau de preuve pour renforcer le système immunitaire contre le Covid-19 est la vitamine D.” (6)

Trois ans avant le début de la pandémie de Covid-19, le BMJ a publié en février 2017 une analyse de 25 études différentes portant sur 11 000 patients qui montrait que la supplémentation en vitamine D était sûre et efficace pour protéger contre les infections des voies respiratoires. (7) Cela se reflète dans la tendance de la population à souffrir davantage de rhumes et de grippes pendant les mois d’hiver, lorsque l’ensoleillement et donc les niveaux de vitamine D sont les plus bas. Cette tendance s’est manifestée lors de la pandémie de Covid-19, où le plus grand nombre de cas a été enregistré en janvier 2021. Nonobstant d’autres facteurs, tels que le relâchement de la distance sociale le jour de Noël 2020, les niveaux élevés de Covid-19 en hiver confirment le volume croissant de preuves qu’il existe un lien entre le Covid-19 et les faibles niveaux de vitamine D sérique.

La susceptibilité des personnes âgées au Covid-19 reflète leur carence en vitamine D

Le système immunitaire s’affaiblit avec l’âge, ce qui se reflète dans les décès dus au Covid-19, qui sont de 0,003 % chez les moins de 20 ans, 0,456 % chez les 60-64 ans, 3,2 % chez les 75-79 ans et 8,3 % chez les plus de 80 ans.(8)

La susceptibilité des personnes âgées à l’altération de la fonction immunitaire est en corrélation avec la baisse des taux sériques de vitamine D, avec l’âge (9) et les décès dus au Covid-19 ont été les plus fréquents chez les patients – en particulier les personnes âgées – dont les taux sériques de vitamine D étaient faibles. (10) Un grand nombre d’études ont révélé l’existence d’un lien entre la carence en vitamine D et les décès dus au Covid-19 chez les personnes âgées. (3d) (11) (12) (13)

Le Covid-19 est plus grave sous les climats nordiques où l’ensoleillement est le plus faible

Les décès dus au Covid-19 sont liés à la latitude. La corrélation entre le Covid-19 et la carence en vitamine D est étayée par le fait que les décès dus au Covid-19 sont moins nombreux dans les régions méridionales plus ensoleillées que dans les régions septentrionales où les niveaux d’ensoleillement sont plus faibles. (14) (15)

Tout au long de l’été 2020, de plus en plus d’articles sont parus dans les journaux médicaux, renforçant ainsi les preuves que le Covid-19 semble être une maladie liée à une carence en vitamine D. (16) (17) (18) (19) (20) (20a) (20b) Malgré cela, il n’a pas été conseillé à la population britannique de prendre plus de vitamine D ou de passer plus de temps au soleil pour se protéger du Covid-19.

Les personnes à la peau foncée qui bloquent les rayons UV sont plus sensibles au Covid-19

L’un des indicateurs les plus clairs d’un lien entre le Covid-19 et la carence en vitamine D est la manière dont cette maladie a frappé les groupes ethniques noirs, asiatiques et minoritaires (BAME) de manière disproportionnée par rapport à leurs homologues blancs, à tel point que le 23 novembre, Channel 4 TV a diffusé un programme intitulé ” Le Covid est-il raciste ? “. ( 21)

Dans ‘Frontiers in Public Health’, le 22 janvier 2021, un article rapporte :

“De plus en plus de preuves suggèrent que les personnes issues des groupes ethniques noirs (principalement africains) et asiatiques (principalement les Asiatiques du Sud/Asiatiques du Sud-Est) sont touchées de manière disproportionnée par le Covid-19, ce qui entraîne de moins bons résultats (mortalité et morbidité plus élevées) par rapport aux Britanniques ou Américains blancs. Public Health England (en août 2020) a signalé que les Noirs sont 2 à 3 fois plus susceptibles d’être infectés par le Covid-19 que les Blancs, après ajustement en fonction de l’âge. Une étude menée dans 260 hôpitaux d’Angleterre, d’Écosse et du Pays de Galles a révélé que les personnes d’origine noire et sud-asiatique étaient, respectivement, 36 et 28 % plus susceptibles d’être admises en soins intensifs, après ajustement en fonction de l’âge, du sexe et de la pauvreté de la zone habitée. Les données provenant des unités de soins intensifs ont montré que les personnes issues de groupes ethniques noirs et asiatiques représentaient plus de 25 % de toutes les admissions dans le cadre du programme Covid-19 (jusqu’à fin juillet 2020), alors qu’elles ne constituent qu’environ 11 % de la population totale du Royaume-Uni. Les décès liés au Covid-19 au sein des groupes ethniques noirs et asiatiques travaillant dans les établissements de santé au Royaume-Uni étaient encore plus élevés (63 %)… Diverses raisons ont été avancées pour expliquer pourquoi les personnes issues de groupes ethniques minoritaires noirs et asiatiques sont plus exposées au risque d’infection et de mortalité par le coronavirus. Il s’agit notamment de facteurs sociodémographiques, de problèmes de santé sous-jacents, de ménages surpeuplés, de la vie dans des zones défavorisées, de la difficulté d’accès aux soins de santé en raison de la barrière de la langue, de modes de vie malsains et de l’exécution de tâches essentielles ou de soins de santé de première ligne “à haut risque”. Cependant, les recherches suggèrent que, même après ajustement en fonction de l’âge, du sexe, du mode de vie, des facteurs socio-économiques, des barrières linguistiques, des conditions de santé et d’invalidité déclarées, les personnes issues des groupes ethniques noirs et asiatiques sont toujours plus susceptibles d’être infectées et de mourir du Covid-19 que les personnes blanches. Au Royaume-Uni, les données montrent que les décès liés au Covid-19 étaient 1,9 fois plus élevés chez les Noirs et 1,6-1,8 fois plus élevés chez les Asiatiques que chez les Blancs, après ajustement en fonction de l’âge, des caractéristiques socio-économiques et des mesures de santé/d’invalidité autodéclarées… En explorant ces déterminants sanitaires et sociaux de l’inégalité dans les minorités ethniques, les différences dans d’autres facteurs tels que les faibles niveaux de vitamine D n’ont pas été abordées de manière adéquate. La carence en vitamine D constitue un facteur de risque potentiel pour le Covid-19.” (22)

Au début des années 1970, alors que j’étais étudiant à la faculté de nutrition de John Yudkin à l’Université de Londres, on m’a appris que les personnes venant de régions plus ensoleillées du monde et s’installant au Royaume-Uni étaient plus susceptibles de souffrir d’une carence en vitamine D en raison du climat britannique et que cela pouvait avoir un impact sérieux sur leur santé. Un demi-siècle plus tard, je me demande pourquoi cette information vitale concernant la vitamine du soleil n’a pas été communiquée au personnel du NHS et des maisons de soins du groupe BAME qui combat le Covid-19 en première ligne. Tant de vies auraient pu être sauvées grâce à ce conseil simple et judicieux.

Dans l’émission de Chanel 4 ” Le Covid est-il raciste ? “, le présentateur, le Dr Ronx Ikharia, a souligné que 100 % des patients britanniques décédés à cause du Covid-19 appartenaient au groupe BAME. Comment est-il possible que des patients meurent par manque des connaissances les plus élémentaires sur leur besoin en vitamine D ? Est-ce à cause d’une résistance obstinée des autorités de régulation médicale à accepter la valeur de la vitamine D pour la prévention du Covid-19 ou parce que les vitamines ne sont pas considérées comme importantes dans le cadre de la formation médicale ?

Si la vitamine D était distribuée à la place du vaccin, les autres pathologies diminueraient

La véritable tragédie de la pandémie est que des millions de décès à travers le monde auraient pu être évités si, à l’été 2020, le Covid-19 avait été reconnu comme une maladie due à une carence en vitamine D. L’incidence d’autres maladies mortelles aurait également pu chuter. Le Covid-19 semble être un signal indiquant une carence endémique en vitamine D dans le monde entier, qui est responsable d’une foule d’autres maladies inflammatoires. “Il a également été démontré que la carence en vitamine D est corrélée à l’hypertension, au diabète, à l’obésité et à l’origine ethnique – autant de caractéristiques associées à un risque accru de Covid-19 sévère.” (14)

Il est bien établi que la carence en vitamine D est liée à la présentation d’une détresse respiratoire sévère, et aux séquelles de la tempête de cytokines, qui comprend également le Covid.

Il s’agit d’une petite étude, mais bien étayée par la littérature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont également des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pandémie de carence en vitamine D dans de nombreux climats tempérés. Plus de deux cents scientifiques ont demandé instamment que l’on envisage une supplémentation en vitamine D pour la prévention et le traitement du Covid.

Le ministre britannique de la santé veut utiliser la vitamine D pour le Covid-19 mais le NICE dit NON

Au Royaume-Uni, les députés et les ministres se sont inquiétés de savoir pourquoi les preuves cliniques liant le Covid-19 à une carence en vitamine D n’avaient pas été portées à la connaissance du gouvernement par leurs conseillers scientifiques et médicaux. (23) Lorsque David Davis MP a présenté au ministre de la santé les preuves disponibles, Matt Hancock, a approché Public Health England (PHE) et le National Institute for Health and Care Excellence (NICE) – les organismes chargés de conseiller le gouvernement britannique sur la façon de s’attaquer à la pandémie – demandant pourquoi il n’avait pas été informé que la vitamine D pouvait sauver des milliers de vies, la réponse a été “preuves insuffisantes”. (24)

Compte tenu du volume de preuves disponibles, la réponse semble être intransigeante, d’autant plus que l’insuffisance de preuves n’avait jamais été un problème dans la pandémie. Dans l’urgence de trouver une solution, les vaccins du coronavirus ont été déployés sans les années d’essais normalement requises pour les nouveaux vaccins afin de fournir des preuves suffisantes de leur efficacité et de leur sécurité. Il semblerait qu’il y ait deux ensembles de règles, l’un pour les vaccins, l’autre pour les vitamines. S’il n’y avait qu’un seul ensemble de règles, le volume de preuves en faveur de la vitamine D, disponible à l’automne 2020, aurait été suffisant pour que ceux qui conseillent le gouvernement recommandent que tout le monde prenne un supplément de vitamine D pendant la période hivernale, comme mesure de précaution pour sauver des vies et épargner le NHS avant le déploiement des vaccinations. Cela aurait pu éviter le troisième confinement et sauver des dizaines de milliers de vies. Mais aucun conseil général de supplémentation en vitamine D, pour se protéger contre le Covid-19, n’a été donné.

Le déploiement de la vitamine D est trop lent et trop tardif pour prévenir la vague hivernale de Covid-19

Avec le soutien de Public Health England, Matt Hancock a proposé de la vitamine D à 3,5 millions de personnes parmi les plus vulnérables, mais il n’a pas été autorisé à mentionner le lien entre la vitamine et le Covid-19. La vitamine a été distribuée en janvier 2021, à raison de 400 UI par jour au minimum, afin de compenser la perte d’exposition au soleil lors du premier confinement. C’était trop peu, trop tard. Un avertissement a été donné pour ne pas dépasser la dose de 400 UI, insuffisante pour les personnes âgées – la majorité du groupe vulnérable – qui ont besoin d’un minimum de 800 UI par jour. La limite supérieure de sécurité de la vitamine D a été fixée à 4000 UI par jour. Ce chiffre est arbitraire car une étude menée sur 10 ans auprès de 20 000 personnes a montré qu’une dose quotidienne de vitamine D dix fois supérieure à ce chiffre était sans danger. Une seule personne a montré des signes de toxicité de la vitamine D lorsque des doses quotidiennes de 50 000 UI pendant 3 mois ont été administrées.(25) Compte tenu du niveau des effets indésirables des vaccins du coronavirus, cela reflète la résistance obstinée à déployer la vitamine D dans la pandémie de Covid. (1) (26)

La principale préoccupation concernant la prise de niveaux élevés de vitamine D est la calcification des tissus mous. Cependant, cette mauvaise orientation du calcium a été liée à une carence en vitamine K. (27)

La vitamine D est sans danger à haute dose

Il est évident que des doses de vitamine D supérieures à 4000 UI sont sûres car il a été démontré que 30 minutes d’exposition du corps entier au soleil de midi, en plein été, en Norvège, génèrent l’équivalent de la prise de 10 000 à 20 000 UI de vitamine D par voie orale.(27) Et pour ceux qui s’inquiètent du danger de cancer de la peau dû à l’exposition au soleil, les bénéfices de la production de vitamine D dépassent de loin les dangers des mélanomes :

“Les avantages pour la santé des UVB solaires sont bien plus importants que les effets néfastes représentés par les taux de mortalité liés au mélanome et au CSNM (cancer de la peau sans mélanome). La conclusion de cette étude est similaire à celle d’un rapport commandé par l’Organisation mondiale de la santé : “L’exposition aux UV (rayonnements ultraviolets) contribue peu à la charge de morbidité mondiale, causant une perte annuelle estimée à 1,6 million d’AVCI (année de vie corrigée de l’incapacité), soit 0,1 % de la charge de morbidité mondiale totale. Une réduction de l’exposition mondiale aux UV à des niveaux très bas pourrait entraîner une charge de morbidité annuelle nettement plus importante, soit 3,3 milliards d’AVCI. Les avantages pour la santé des UVB solaires sont beaucoup plus importants que les effets négatifs représentés par les taux de mortalité liés au mélanome et au CSNM. La conclusion de cette étude est similaire à celle d’un rapport commandé par l’Organisation mondiale de la santé : ” L’exposition aux rayons UV contribue de façon mineure à la charge de morbidité mondiale, causant une perte annuelle estimée à 1,6 million d’AVCI, soit 0,1 % de la charge de morbidité mondiale totale. Une réduction de l’exposition mondiale aux rayons UV à des niveaux très bas pourrait entraîner une charge de morbidité annuelle nettement plus importante, soit 3,3 milliards d’AVCI “(28).

La vitamine D prévient la progression des cancers

Dans un essai clinique impliquant près de 26 000 personnes, sur une période de cinq ans, certaines ont reçu 2000 UI de vitamine D par jour tandis que d’autres ont reçu un placebo. L’étude a montré que la probabilité de contracter des cancers malins qui se propagent ( métastase), comme les mélanomes de la peau, était réduite de 38 % chez les participants non obèses qui prenaient de la vitamine D par rapport au groupe témoin et aux participants obèses. (29) (La vitamine D étant liposoluble, elle a tendance à se perdre dans les tissus adipeux. Les personnes en surpoids ont besoin de niveaux plus élevés que les personnes de poids normal pour obtenir le même bénéfice). Il semblerait que le danger de contracter un cancer de la peau par l’exposition au soleil soit atténué par l’action de la vitamine D générée par l’exposition au soleil.

L’exposition limitée au soleil, suffisante pour la production de vitamine D, devrait être insuffisante pour endommager la peau, ce qui dépend du type de peau. Les personnes ayant une peau claire qui brûle facilement peuvent se baigner dans un soleil fort sans crème solaire pendant de courtes périodes. Les personnes à la peau bronzée sont en sécurité au soleil pendant une période plus longue. Les personnes à la peau foncée ont besoin de beaucoup plus de temps au soleil pour augmenter leur taux de vitamine D.

Les confinements renforcent le Covid-19 en privant les gens de la lumière du soleil

Conseiller aux gouvernements d’enfermer les populations dans leurs maisons, alors que des études cliniques montraient que les gens avaient besoin de sortir et de s’exposer au soleil pour se protéger du Covid-19, n’était rien de moins qu’une action criminelle de la part des autorités sanitaires et de santé publique.

Notre besoin d’exposition au soleil pour développer la vitamine D peut être apprécié dans le contexte de notre évolution. Nous avons évolué pour vivre au soleil et non dans des habitations. Les maisons, les usines, les bureaux, les véhicules et le fait de s’habiller de la tête aux pieds nous privent de soleil. Et si nous nous exposons au soleil, l’évolution n’a pas prévu de crème solaire. Sans un ensoleillement adéquat ou une supplémentation en vitamine D, la sélection naturelle pourrait nous anéantir.

Un argument de poids pour poursuivre les autorités sanitaires pour crimes contre l’humanité

Des études ont révélé que la majorité des patients atteints du Covid sont déficients en vitamine D (30) et un nombre croissant d’essais cliniques ont montré que l’utilisation de doses régulières allant jusqu’à 60 000 UI de vitamine D chez les patients hospitalisés pour le Covid-19 réduira le taux de mortalité (31) (32) et d’autres essais cliniques sont en cours (33) mais il existe un danger que les études cliniques soient ignorées car de nombreuses études et essais cliniques en faveur de la médecine nutritionnelle ont été sous-estimés depuis les années 1920. C’est à cette époque que, au nom de la philanthropie, John D. Rockefeller a réussi à détourner l’enseignement médical de certaines disciplines, comme la nutrition, au profit de la “médecine scientifique”, ce qui a conduit à la pharmacologie et, finalement, à la nanotechnologie qui sous-tend les vaccins du coronavirus. Un siècle plus tard, nous payons encore le prix de sa stratégie commerciale consistant à vendre du pétrole pour fabriquer des médicaments. (34)

L’industrie pharmaceutique Big Pharma et les investisseurs “philanthropiques” qui la soutiennent sont très puissants. Pour eux, la carence en vitamine D peut être une vérité gênante à un moment où le Covid-19 représente une opportunité sans précédent de déployer les vaccins nanotechnologiques dans lesquels ils ont largement investi. Est-il possible qu’ils aient “influencé” les régulateurs du secteur pharmaceutique pour qu’ils ignorent les preuves cliniques soutenant la vitamine D dans la prévention et le traitement du Covid-19 ?

Les preuves de la vitamine D ont-elles été cachées au gouvernement britannique ? Le défi lancé par Matt Hancock au NICE et au PHE d’expliquer pourquoi on ne lui a pas dit que la vitamine D pouvait sauver des milliers de vies, le laisse penser. Si c’est le cas, il pourrait y avoir un cas prima facie pour poursuivre le NICE et d’autres autorités de réglementation médicale pour ne pas avoir recommandé une supplémentation universelle en vitamine D, avant le déploiement des vaccins à l’automne 2020 comme mesure de précaution pour éviter le pic anticipé d’une deuxième vague de Covid-19 en janvier 2020. Les informations disponibles avant septembre 2020 étaient suffisantes pour justifier cette action, surtout si l’on considère que les résultats d’un essai clinique contrôlé par placebo, suggérant que la vitamine D peut réduire significativement les décès dus au Covid-19, bien qu’il s’agisse d’une étude pilote, ont été publiés en ligne le 29 août 2020 (35).

L’incapacité des conseillers médicaux du gouvernement américain à agir en faveur de la supplémentation en vitamine D a entraîné la mort de dizaines de milliers de personnes des deux côtés de l’Atlantique au cours de l’hiver 2020/21. Au lieu d’encourager la prise de vitamine D protectrice, la FDA (Food and Drug Administration) y a fait obstacle. La FDA a demandé à un tribunal fédéral américain d’ordonner à une entreprise de Géorgie de cesser de vendre de la vitamine D comme moyen de prévention ou de traitement du Covid-19. (36)

Au lieu de recommander la vitamine D comme solution provisoire jusqu’à ce que les vaccinations soient déployées, le NICE, la FDA et les autorités de réglementation des médicaments de l’UE ont exclusivement encouragé le programme de vaccination contre le coronavirus, ce qui, à long terme, pourrait alourdir la charge sanitaire. En outre, la politique de vaccination a ajouté des milliers de milliards à la charge fiscale des citoyens des deux côtés de l’Atlantique. Seuls Big Pharma et l’industrie biotechnologique, ainsi que leurs investisseurs “philanthropiques”, y trouvent leur compte, car les preuves cliniques en faveur de la vitamine D suggèrent que nous pouvons vaincre Covid-19 avec le soleil d’été, et le soleil est gratuit.

Si tout cela est vrai, la tactique de Big Pharma et de ses investisseurs ne serait rien de moins que du bioterrorisme. La propagande incessante du Codid-19 a terrorisé la population alors qu’en réalité, la maladie a révélé la carence endémique en vitamine D dans la société. Si cette carence avait été corrigée, le virus aurait pu traverser la population comme un simple rhume ou une grippe bénigne et, dans son sillage, non seulement le Codid-19 mais aussi le diabète de type 2, le cancer, les maladies cardiaques et une foule d’autres maladies auraient pu diminuer.

Résumé

Au lieu de faire le plein de vitamine D, la grande majorité des gens dépendent désormais entièrement des vaccins pour se protéger du Covid-19. Si nous restons les bras croisés et ne faisons rien, ils seront entraînés plus profondément dans le cycle des médicaments et des vaccins de Big Pharma qui augmentent les niveaux de maladie et de décès au lieu de les réduire. Comme des moutons gardés par le grand fermier, l’humanité est à la merci de l’anticipation par Big Pharma des retours massifs de l’opération vaccinale. Bill Gates a ouvertement proclamé qu’il espérait un retour vingt fois supérieur à son investissement de 10 milliards de dollars dans les vaccins, soit 200 milliards de dollars (37). Une bonne partie de cette somme proviendra du budget du NHS, la population britannique faisant la queue pour recevoir son vaccin annuel. Le coronavirus est connu pour faire muter de nouvelles souches. Personne ne sait avec certitude s’il est apparu à la suite d’une mauvaise manipulation d’animaux sauvages sur les marchés alimentaires chinois ou dans un laboratoire, mais une chose est sûre, chaque mutation du coronavirus profitera aux profits des vaccinations répétées nécessaires pour le vaincre.

L’industrie pharmaceutique internationale doit être démasquée ainsi que ses agents et ses investisseurs doivent être traduits en justice et tenus responsables des décès et des dommages collatéraux causés depuis la première vague de Covid pour avoir tourné le dos aux preuves de l’efficacité de la vitamine D contre Covid. Si Big Pharma a des agents au sein du NICE, de la FDA et d’autres organismes de réglementation médicale similaires ailleurs dans le monde, ils doivent être démasqués. Toute personne à la solde de Big Pharma qui influence le gouvernement devrait être obligée de déclarer ses intérêts. En Colombie, les barons de la drogue soudoient des fonctionnaires corrompus. En Europe et en Amérique, Big Pharma octroie de somptueuses subventions de recherche aux universités et les professeurs sont maintenus dans leurs griffes par de généreux postes de consultants. Le pouvoir de Big Pharma doit être limité.

Grâce au Covid-19, le jour viendra peut-être où les nutritionnistes d’aujourd’hui deviendront les médecins de demain. L’histoire pourrait considérer l’arrivée du coronavirus comme une bénédiction plutôt qu’une malédiction, car il pourrait être le catalyseur d’un changement qui mettrait fin non seulement au Covid-19, mais aussi au diabète, aux maladies cardiaques et au cancer, qui ont été les principales causes de maladie et de décès dans les pays développés pendant la majeure partie du siècle dernier. La leçon que nous devrions tirer du Covid-19 est que la médecine allopathique ne devrait être utilisée qu’en dernier recours et que la nature devrait être autorisée à redevenir la source de la santé. Le fardeau de la maladie sera allégé des épaules de l’humanité lorsque nous reviendrons à la raison qui consiste à considérer le soleil, l’air frais, l’eau propre, l’exercice et une bonne alimentation comme la source de notre bien-être.

Le professeur Roger Seheult explique le lien entre la vitamine D et le Covid-19 (en anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=ha2mLz-Xdpg

Notes

1. R N. Kostoff, D Kanduc, A L. Porter,Y Shoenfeld, D Calina, M B. Briggs, D A. Spandidos, and A Tsatsakis Vaccine- and natural infection-induced mechanisms that could modulate vaccine safety. Toxicol. Rep.2020;7:1448 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7581376/

2. A Daneshkhah, V Agrawal, A Eshein, H Subramanian, H K Roy, V Backman. The Possible Role of Vitamin D in Suppressing Cytokine Storm and Associated Mortality in COVID-19 Patients. medRxiv, April 30, 2020 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.08.20058578v3.full.pdf

3a.C Jorge,Vitamin D – new insights into an old molecule 3b. H A Kim, A Perrelli, A Ragni, F Retta & S F Retta, Vitamin D Deficiency and the Risk of Cerebrovascular Disease Vitamin D and Vitamin D Receptor: New Insights in the Treatment of Hypertension 

3c. M Almehmadi et al, Prevalence of vitamin D deficiency in early-diagnosed cancer patients: A cross-sectional study

3d. Baktash, T Hosack, N Patel, et al. Vitamin D status and outcomes for hospitalised older patients with COVID-19. Postgrad Med J. 2020 doi: 10. 1136/postgradmedj-2020-138712. 

4. R Verkerk, Alliancefor Natural Health International, October 28th 2020.

5. A A Ginde , J M Mansbach, C A Camargo Jr., Association between serum 25-hydroxyvitamin D level and upper respiratory tract infection in the Third National Health and Nutrition Examination Survey, Arch Intern Med, 2009 Feb;169(4):384-90. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19237723/

6. R Seheult, MedCram Medical Lectures, Jan 2nd 2012 (You Tube)

7. A R Martineau, D A Jolliffe, R L Hooper, L Greenberg, J F Aloia, P Bergman, G Dubnov-Raz, S Esposito, D Ganmaa, A A Ginde, E C Goodall, C C Grant, C J Griffiths, W Janssens, I Laaksi, S Manaseki-Holland, D Mauger, D R Murdoch, R Neale, J R Rees, S Simpson Jr, I Stelmach, G Trilok Kumar, M Urashima, C A Camargo Jr, Vitamin D supplementation to prevent acute respiratory tract infections: systematic review and meta-analysis of individual participant data, BMJ, 15 Feb 2017; 356:i6583. https://www.bmj.com/content/356/bmj.i6583

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9. L Alvarez-Rodriguez , M Lopez-Hoyos, M Garcia-Unzueta, J A Amado, P Muñoz Cacho, V M Martinez-Taboada, Age and low levels of circulating vitamin D are associated with impaired innate immune function, J Leukoc Biol, May 2012;91(5):829-38. 

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10. A K. Mandal, V Baktash, T Hosack, C G. Missouris, Vitamin D status and COVID-19 in older adults. AgingClinExpResp 2020;32:dgaa733 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7465887/

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Related Articles listed on: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32758429/

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20c. Infante M, Buoso A, Pieri M, Lupisella S, Nuccetelli M, Bernardini S, Fabbri A, Iannetta M, Andreoni M, Colizzi V, Morello M. Low Vitamin D Status at Admission as a Risk Factor for Poor Survival in Hospitalized Patients With COVID-19: An Italian Retrospective Study. 

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21. https://www.channel4.com/programmes/is-covid-racist

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https://www.mayoclinicproceedings.org/article/S0025-6196(15)00185-8/abstract

26. https://practio.co.uk/coronavirus/articles/coronavirus-vaccine-side-effects

27. E Theuwissen, E Smit, C Vermeer, The Role of Vitamin K in Soft-Tissue Calcification, Adv Nutr. 2012 Mar; 3(2): 166–173. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3648717/

28. William B. Grant, In defense of the Sun, DermEndo, 2009;1:4, 207-214. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2835876/

29. P D Chandler , W Y Chen, O N Ajala , A Hazra , N Cook , Vadim Bubes , I-Min Lee 1, E L Giovannucci , W Willett , J E Buring, JoAnn E Manson , VITAL Research Group, Effect of Vitamin D3 Supplements on Development of Advanced Cancer: A Secondary Analysis of the VITAL Randomized Clinical Trial,JAMA Network Open, 2020;3:e2025850, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33206192/

30. J Hernández. Et al. Vitamin D Status in Hospitalized Patients With SARS-CoV-2 Infection [Journal article] October 27, 2020. The Journal of Clinical Endocrinology & Metablism. https://doi.org/10.1210/clinem/dgaa733

31. S F Ling , E Broad , R Murphy , J M Pappachan, S Pardesi-Newton, Marie-France Kong, E B Jude, High-Dose Cholecalciferol Booster Therapy is Associated with a Reduced Risk of Mortality in Patients with COVID-19: A Cross-Sectional Multi-Centre Observational Study,Nutrients,2020 Dec11;12:3799 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33322317/

32. A Rastogi, A Bhansali, N Khare, V Suri, N Yaddanapudi, N Sachdeva, G D Puri, P Malhotra, Short term, high-dose vitamin D supplementation for COVID-19 disease: a randomised, placebo-controlled, study. BMJPostgradMedJ, 2020 139065 https://pmj.bmj.com/content/early/2020/11/12/postgradmedj-2020-139065

33. https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04536298

34. https://meridianhealthclinic.com/how-rockefeller-created-the-business-of-western-medicine

35. M E Castillo, L M E Costa, J M V Barrios, J F A Díaz, J L Miranda, R Bouillon,  J M Q Gomez, “Effect of calcifediol treatment and best available therapy versus best available therapy on intensive care unit admission and mortality among patients hospitalized for COVID-19: A pilot randomized clinical study” J Steroid Biochem Mol Biol. 2020 Oct; 203: 105751. Published online 2020 Aug 29. doi: 10.1016/j.jsbmb.2020.105751  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7456194/

36. USDepartment of Justice, Jan 8 2021

37. C. McGovern, A Long Shot, WDDTY, July/August 2020; p.34 https://www.wtddty.com

Remerciements

Je voudrais remercier David Davis (médecin), Rupa Huq (médecin) et Matt Hancock (médecin) pour leurs efforts pour encourager la population britannique à prendre des compléments de vitamine D. Je remercie l’équipe de WDDTY pour ses preuves bien documentées en faveur de la vitamine D et pour les nombreuses références utilisées ci-dessus. Je remercie Nalini Blossom pour m’avoir envoyé le proverbe africain. Enfin, je remercie Suzie Thompson pour son amour et son soutien et son abonnement à WDDTY.

Source : https://thecovidcure.co/the-covid-scandal/f/the-covid-scandal
Traduction par https://cv19.fr

Covid : quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly

Quand l’ANSM danse le bambalaba avec Lilly, elle risque de perdre toute crédibilité si elle ne fait pas de même avec l’Ivermectine, après avoir accordé une surprenant ATU pour le Bamlanivimab.

Rappelons que l’ATU (Autorisation Temporaire d’Utilisation), délivrée pour le Bamlanivimab, s’adresse aux médicaments nouveaux, qui n’ont encore jamais été mis sur le marché. La délivrance d’une ATU doit être beaucoup plus prudente, rigoureuse et difficile que la délivrance d’une RTU (Recommandation temporaire d’Utilisation), qui elle, concerne les médicaments déjà utilisés dans d’autres indications, avec déjà une AMM. En effet, pour ces médicaments, utilisés depuis des années, on en connaît bien les effets secondaires, les risque à long terme, contrairement aux premiers pour lesquels on n’a aucune expérience pratique.

Les critères pour obtenir ces autorisations, sont au nombre de deux :

  1. Les faibles risques
  2. Une bonne présomption d’efficacité.

Innocuité :

Pour l’Ivermectine, on connaît les risques : aucun. 16 morts en 30 ans sur 4 milliards de prescriptions, dont sans doute 15 qui sont dus à une autre cause. Pour les effets secondaires divers, Merck cite une étude où ces effets semblent moins fréquents qu’avec un placebo ! La base de données OMS en donne 10 fois moins que l’Aspirine ou la Pénicilline. On sait aussi qu’à 10 fois la dose, rien ne se passe. On sait que la prise répétée, ne pose aucun problème. 

Pour le Bambalaba les risques sur le long terme sont totalement inconnus, pas contre le risque de faire émerger de nouveaux variants est cité par nombre de pharmacologues et infectiologues.  Les experts de l’ANRS-maladies infectieuses émergentes (ANRS-MIE), qui conseillent le gouvernement sur le choix des traitements innovants, consultés avant, l’ont signalé par écrit. Le laboratoire n’a pas contesté.

Le Pr Gilles Pialoux, chef de service d’infectiologie de l’hôpital Tenon regrette aussi « que ce médicament n’ait pas été testé sur la population ciblée : dans un des essais, seul 10% des patients inclus ont plus de 65 ans, alors que ce produit s’adresse pour l’instant notamment aux plus de 80 ans » ! 

Efficacité :

S’il y a plus de 60 études sur l’Ivermectine, toutes réalisées par des médecins indépendants, sans liens avec les laboratoires, ce n’est pas le cas pour le Bambalaba, à priori 3 études du laboratoire, à la fois juge et partie. 1 étude interrompue avant son terme, et les deux autres, (qui en fait n’en sont qu’une), uniquement phase 2 ! Maigre, très maigre. La seule étude qui pourrait montrer un petit quelque chose est une étude écrite et payée par le labo.

Pour l’Ivermectine, toute les études en prophylaxie montrent une efficacité entre 80 et 100%. En thérapeutique, 80% des études montrent une disparition des troubles deux fois plus rapides que dans les groupes placebo, et une mortalité réduite de 80 %. Pour les sceptiques, voici un rapport de 107 pages de Tess Lawrie sur le sujet, pour l’OMS. Pour les septiques, je ne peux rien !

Pour le Bambalaba, selon la Sociéte Française de Pharmacologie et Thérapeutique : « Aucune différence statistiquement significative n’a été obtenue sur le critère principal ou sur le critère le plus cliniquement pertinent, et ce quelle que soit la dose. Il est donc impossible de conclure à un quelconque bénéfice clinique ». Pour le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux, « Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu ». La messe est dite.

Le discours qui a suivi l’ATU montre « l’extrême rigueur » d’un dossier « bien étudié » qui conduit à cette autorisation. 2 jours après, message de la DGS : « le Bambalaba est indiqué pour le traitement des formes symptomatiques légères à modérées chez les adultes non hospitalisés et à risques ». « Pour garantir un minimum d’efficacité, ce traitement doit être initié dans un délai maximum de 5 jours après les premiers symptômes ». « L’efficacité de ce traitement sur les variantes sud-africaine et brésilienne n’est pas démontrée ». Deux jours plus tard, nouvelles consignes : ce n’est plus un traitement en ambulatoire, mais les patients doivent être hospitalisés.

Voici un traitement miracle, salué par toute la presse « compétente » qui critique l’Ivermectine, qui devait éviter les hospitalisations, mais qui fait l’inverse, devant hospitaliser les patients qui n’en ont pas besoin, qui nécessite une perfusion, qui a priori ne marche pas ou si peu, qui a 14% d’effets secondaires, et dont on sait qu’il ne marche pas sur les variants qui se développent.

Alors comment l’ANSM a pu être séduite par le Bambalaba, dont la présomption d’efficacité est très inférieure à tous les autres traitements ambulatoires, en perfusion au lieu de comprimés, et pour 1 000 euros au lieu de 10 ? Aurait-elle été séduite par le blabla de Lilly ? Et comment expliquer aussi ces commandes avant autorisation, cette distribution à marche forcée dans les hôpitaux qui n’en veulent pas ?

Quand on ne comprend pas la décision sur le plan médical, on en cherche ailleurs les raisons. Dans la « belle famille » de Lilly, il y a la mère, « commerciale » de Lilly France, le père, député LREM, il y a la fille, actuellement cheffe du pôle santé du cabinet du Premier Ministre après l’avoir été à l’Elysée, il y a le mari directeur ARS Ile de France et le frère, adjoint de cabinet à l’Elysée. Les complotistes vont se poser des questions, totalement déplacées ! Non, les critères pour obtenir une ATU sont purement médicaux.

Espérons que l’ANSM saura être honnête, en reconnaissant que l’Ivermectine a plus d’atouts que le Bambalaba, si elle veut avoir encore un peu de crédit. Si ce n’est pas le cas, l’affaire sera portée devant la justice, pour avoir l’explication d’une telle inégalité de traitement, avec sanctions à la clé si elle ne peut être justifiée.

Quant à notre ministre brillant médecin, il a fanfaronné avec la même précipitation sur ce produit de la même manière que pour le fumeux article du Lancet. Un véritable expert en traitements du Covid.

De la part de mg55mg, les paroles de la chanson pour danser le Bambalaba sur un air de Pierre Perret 

Source : https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2021/03/04/covid-quand-lansm-danse-le-bambalaba-avec-lilly/

La lysine à l’étude comme traitement largement disponible et abordable pour le covid

Une équipe de virologistes qui a passé sa vie à étudier les causes sous-jacentes des infections virales a confirmé l’existence d’un traitement pour le COVID-19, largement disponible et abordable, même pour les personnes les plus pauvres de la planète.

S’appuyant sur des décennies de recherche et de données sur la prévention des virus de la famille de l’herpès, des chercheurs américains de Bio-Virus Research Inc, à Reno (Nevada), font état du traitement réussi des 30 premiers médecins et infirmiers de première ligne et de plus d’un millier de patients à qui l’on a administré l’acide aminé lysine pour prévenir et même supprimer les infections à coronavirus COVID-19 dans une clinique de la République dominicaine. Étonnamment, les symptômes du COVID-19 se seraient dissipés dans les heures qui ont suivi ce traitement naturel.

Le personnel médical d’une clinique en République dominicaine enregistrait deux cas de coronavirus par mois avant que la thérapie par lysine ne soit instaurée.

Les virologistes, les docteurs Christopher Kagan, Bo Karlicki et Alexander Chaihorsky, ont vivement suggéré aux professionnels de santé de première ligne de se lancer dans un traitement quotidien à la lysine en raison de leur exposition quotidienne au virus. Leur rapport est publié en ligne sur ResearchGate.net.

Équilibre argine/lysine

La thérapie à la lysine interrompt la réplication des virus, y compris le coronavirus COVID-19, en contrant l’arginine, un acide aminé qui favorise l’éruption des virus dormants. La lysine est utilisée en toute sécurité depuis des décennies pour réprimer les épidémies d’herpès virus qui provoquent des boutons de fièvre sur les lèvres (herpès labial), un traitement mis au point par l’un des membres de l’équipe de recherche sur les bio-virus en 1974.

La lysine est disponible dans l’alimentation et sous forme concentrée dans des compléments alimentaires peu coûteux (250 comprimés de lysine de 500 milligrammes peuvent être achetés pour moins de 5 dollars américains ou 2 cents par comprimé), ce qui rend possible une thérapie à la lysine à un prix abordable.

Le déséquilibre lysine/arginine expliquerait pourquoi les patients qui ont été infectés par le COVID-19 ont des infections récurrentes, même après la vaccination.

Lysine Rx en République dominicaine

Le régime quotidien de suppléments thérapeutiques pour le personnel médical en République dominicaine consistait de 2000 milligrammes de capsules de lysine ainsi que d’une consommation alimentaire limitée d’aliments riches en arginine tels que les noix, le chocolat, le jus d’orange, le potiron, les graines de sésame, le germe de blé.

L’équipe de recherche sur les bio-virus a constaté que des doses de lysine supplémentaires allant jusqu’à 4000 milligrammes étaient sûres et efficaces.

Les aliments qui présentent un rapport élevé de lysine par rapport à l’arginine, tels que les œufs, le tofu, le poisson (non cru), les sardines, le fromage, les viandes comme le porc, la volaille et la viande rouge, et le yaourt) fournissent un rapport élevé de lysine par rapport à l’arginine, bloquant ainsi la réplication de tous les coronavirus, y compris le COVID-19.

Selon les virologistes interrogés par ce journaliste, plus de 1000 patients ont été traités avec succès, avec une dissolution étonnamment rapide des symptômes et un retour à la santé. Selon les médecins, même les patients gravement infectés par le COVID-19 ont été capables de débrancher le respirateur grâce à une thérapie à la lysine.

Validation par des tiers pour la thérapie à la lysine

Dans un article publié dans l’International Journal of Infectious Diseases, une autre équipe de recherche basée à New York et au Texas rapporte que la diminution de l’arginine est une stratégie pour réprimer à la fois les coronavirus et les autres virus de la famille des herpès.

En 2016, des chercheurs ont documenté que la lysine entrave la croissance des coronavirus en laboratoire.

Un rapport, publié dans le Journal of Antivirals & Antiretrovirals, est à l’origine de la découverte actuelle qui a été mise en pratique clinique en République dominicaine. La science était déjà en place avant l’annonce qu’un coronavirus muté balayait le globe, contre lequel personne n’était immunisé.

Alimentation

L’apport alimentaire quotidien recommandé de lysine est de 2660 milligrammes pour un adulte de 70 kilos (154 livres) ; 3640 milligrammes pendant la grossesse.

L’apport alimentaire de lysine dans les populations occidentales varie entre 40 et 180 milligrammes par jour par kilogramme de poids corporel, soit 2 800 à 12 600 milligrammes pour un adulte de 70 kg.

C’est l’équilibre entre l’arginine et la lysine qui permet de contrôler le développement des virus latents dans l’organisme. L’apport moyen d’arginine est estimé à 4000-6000 milligrammes par jour.

Autres avantages pour la santé

La lysine en supplément présente également d’autres avantages pour la santé. La lysine augmente l’absorption du calcium, soulage les périodes d’anxiété, favorise la cicatrisation des plaies et est utile pour d’autres affections. Le cholestérol est déposé dans les sites de liaison des artères coronaires. Lorsque la lysine (et la vitamine C) occupent ces sites de liaison, le cholestérol ne se dépose pas dans les artères.

Prévalence des infections par le virus de l’herpès

Dans le monde entier, plusieurs milliards de personnes abritent des herpès virus dormants qui se manifestent de temps en temps. En 2016, on estime que 3,7 milliards de personnes ont été porteuse du virus de l’herpès simplex, soit environ 66,6 % de la population mondiale âgée de 0 à 49 ans.

Disponibilité de la lysine

La lysine est produite en grande partie à la tonne pour l’alimentation animale. Environ 2.200.000 tonnes de lysine sont produites chaque année. Il n’y a pas de pénurie.

Des milliards peuvent en bénéficier

L’application médicale la plus fréquente de la thérapie à la lysine a été la suppression des infections actives d’herpès (sur la peau, les lèvres, etc.), et l’éradication de l’infection d’Epstein-Barr, de la paralysie de Bell, etc.

Les chercheurs déplorent que la thérapie à la lysine ne soit pas devenue un pilier du traitement des infections herpétiques qui touchent ~80 % de la population mondiale, par rapport aux médicaments antiviraux coûteux et problématiques, car elle ne génère pas suffisamment de profits pour attirer des fonds pour les essais cliniques chez l’homme. La lysine est supérieure à divers médicaments antiviraux.

En raison de l’innocuité à long terme de cet acide aminé alimentaire, le public peut prendre de la lysine comme “médicament” préventif sans ordonnance.

Combiné à une supplémentation en vitamine D, la lysine pourrait permettre de prévenir simplement une grande partie des infections covid avec un meilleur ratio bénéfice/risque que les vaccins disponibles actuellement.

Il est bien établi que la carence en vitamine D est liée à la présentation d’une détresse respiratoire sévère, et aux séquelles de la tempête de cytokines, qui comprend également le Covid.

Il s’agit d’une petite étude, mais bien étayée par la littérature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont également des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pandémie de carence en vitamine D dans de nombreux climats tempérés. Plus de deux cents scientifiques ont demandé instamment que l’on envisage une supplémentation en vitamine D pour la prévention et le traitement du Covid.

Voir aussi : COVID-19 ou carence en vitamine B1 ? Connaissez la différence, cela peut vous sauver la vie !
Taux de vitamine C chez les patients atteints du syndrome de détresse respiratoire aiguë associé au SARS-CoV-2

Source : https://www.lewrockwell.com/2021/02/no_author/virologists-report-poor-mans-amino-acid-cure-for-covid-19-would-abolish-need-for-vaccines/
Traduction et adaptation par https://cv19.fr

La vitamine D est plus efficace que le vaccin contre la grippe

Les autorités sanitaires traditionnelles affirment que se faire vacciner contre la grippe chaque année est le meilleur moyen de se prémunir contre la grippe. Mais où sont les données scientifiques qui étayent cette affirmation ?

Par le DR. MERCOLA (Article de 2017)

Si vous êtes tombé dans le panneau de cette campagne de propagande annuelle à plusieurs reprises, vous serez peut-être surpris de découvrir que la littérature médicale suggère que la vitamine D pourrait en fait être une stratégie beaucoup plus efficace, et les preuves en ce sens remontent à au moins une décennie.

Le Dr John Cannell, fondateur du Conseil de la vitamine D, a été l’un des premiers à introduire l’idée que la carence en vitamine D pourrait en fait être une CAUSE sous-jacente de la grippe.

Son hypothèse [1] a été publiée pour la première fois dans la revue Epidemiology and Infection en 2006. Elle a ensuite été suivie d’une autre étude publiée dans la revue Virology Journal en 2008. [3]

L’année suivante, la plus grande étude nationale représentative [4] de ce type à ce jour a découvert que les personnes ayant les taux de vitamine D les plus bas ont en effet déclaré avoir beaucoup plus de rhumes ou de cas de grippe. En conclusion, l’auteur principal, le Dr. Adit Ginde, a déclaré :

“Les résultats de notre étude confirment le rôle important de la vitamine D dans la prévention des infections respiratoires courantes, telles que le rhume et la grippe. Les personnes souffrant de maladies pulmonaires courantes, telles que l’asthme ou l’emphysème, peuvent être particulièrement sensibles aux infections respiratoires dues à une carence en vitamine D”.

La vitamine D est plus efficace que le vaccin contre la grippe si vos taux sont faibles

Depuis lors, un certain nombre d’études sont arrivées à des conclusions similaires. Plus récemment, une revue scientifique [5,6] de 25 essais contrôlés randomisés a confirmé que la supplémentation en vitamine D renforce l’immunité et réduit les taux de rhume et de grippe.

Dans l’ensemble, les études ont porté sur près de 11 000 personnes provenant de plus d’une douzaine de pays. Comme l’a rapporté le Time Magazine : [7]

“… Les personnes qui prenaient des suppléments de vitamine D quotidiennement ou de façon hebdomadaire étaient moins susceptibles de déclarer des infections respiratoires aiguës, comme la grippe ou le rhume, que celles qui n’en prenaient pas…

Pour les personnes présentant les carences en vitamine D les plus importantes (taux sanguins inférieurs à 10 [ng/mL]), la prise d’un complément réduit de moitié le risque d’infection respiratoire.

Les personnes ayant des niveaux de vitamine D plus élevés ont également constaté une légère réduction du risque : environ 10 %, ce qui est à peu près égal à l’effet protecteur du vaccin antigrippal injectable, selon les chercheurs”.

Comme Cannell avant eux, les chercheurs pensent que la vitamine D offre une protection en augmentant les peptides antimicrobiens dans les poumons, et que “c’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles les rhumes et les grippes sont plus fréquents en hiver, lorsque l’exposition au soleil (et donc la production naturelle de vitamine D par le corps) est la plus faible…”. [8]

Selon cette équipe de recherche internationale, la supplémentation en vitamine D pourrait prévenir plus de 3,25 millions de cas de rhume et de grippe chaque année rien qu’au Royaume-Uni. Une autre statistique montrant que la vitamine D est une stratégie plus efficace que le vaccin contre la grippe est le “nombre nécessaire pour traiter” (NNT).
Au total, une personne serait épargnée par la grippe pour 33 personnes prenant un supplément de vitamine D (NNT = 33), alors que 40 personnes doivent recevoir le vaccin anti-grippe pour prévenir un cas de grippe (NNT = 40).

Parmi les personnes présentant une grave carence en vitamine D au départ, le NNT était de 4. En d’autres termes, si vous avez une carence en vitamine D au départ, la supplémentation en vitamine D est 10 fois plus efficace que le vaccin contre la grippe.
Optimiser la vitamine D peut être votre meilleure défense contre la grippe

À mon avis, l’optimisation des niveaux de vitamine D est l’une des meilleures stratégies de prévention de la grippe et de santé optimale disponibles. Votre alimentation joue bien sûr aussi un rôle important, car elle constitue la base d’une bonne fonction immunitaire.

Une alimentation riche en sucre [raffinés] est un moyen sûr de diminuer la capacité innée de votre corps à combattre les infections de toutes sortes en altérant radicalement le fonctionnement de votre système immunitaire.

Cependant, je ne suis pas d’accord avec le fait que la meilleure solution consiste à enrichir davantage d’aliments transformés en vitamine D, bien que je sois conscient que cela pourrait avoir un impact plus important chez les personnes qui ne sont pas conscientes des effets bénéfiques du soleil sur la santé en général.

Je pense qu’une exposition solaire raisonnable est la manière idéale d’optimiser votre vitamine D. La prise d’un complément de vitamine D3 n’est recommandée que dans les cas où vous ne pouvez tout simplement pas obtenir une exposition solaire raisonnable en quantité suffisante.

Il est également important de souligner que, contrairement à ce qui est rapporté par la plupart des grands médias, y compris le rapport NPR ci-dessus, la plupart des gens ne peuvent pas optimiser leur taux de vitamine D en prenant les 600 UI de vitamine D recommandées dans les aliments enrichis. La dose dont vous avez besoin dépend en fait de votre taux sanguin actuel de vitamine D.

S’il est très faible, vous pouvez avoir besoin de 8 000 à 10 000 UI de vitamine D3 par jour pour atteindre et maintenir un niveau cliniquement pertinent de 45 à 60 nanogrammes par millilitre (ng/mL). La seule façon de savoir quelle quantité il vous faut est de vous faire tester au moins une ou deux fois par an.

Si vous prenez des suppléments depuis un certain temps et que vos niveaux sont toujours inférieurs à 45 ng/mL, vous savez alors que vous devez augmenter encore votre dose. Si vous utilisez un complément oral, veillez également à augmenter votre apport en vitamine K2 et en magnésium, car ces nutriments contribuent à optimiser les niveaux de vitamine D.
Autres études soutenant le lien entre la carence en vitamine D et la grippe

Dans une étude publiée en 2010 [10], des chercheurs ont étudié l’effet de la vitamine D sur l’incidence de la grippe saisonnière chez les écoliers. L’étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, a porté sur 430 enfants, dont la moitié a reçu 1 200 UI de vitamine D3 par jour et l’autre moitié un placebo.

Dans l’ensemble, les enfants du groupe de traitement avaient 42 % de chances en moins de contracter la grippe. Selon les auteurs de l’étude, les enfants du groupe de traitement avaient 42 % de chances en moins de contracter la grippe : “Cette étude suggère que la supplémentation en vitamine D3 pendant l’hiver peut réduire l’incidence de la grippe A, en particulier dans des sous-groupes spécifiques d’écoliers”.

Une autre étude [11] publiée la même année a conclu que les cellules T luttant contre l’infection ont besoin de l’aide de la vitamine D pour s’activer. Il s’agit là d’un autre mécanisme qui contribue à expliquer pourquoi la vitamine D est si efficace contre les infections.

Lorsqu’une cellule T reconnaît des envahisseurs étrangers comme des bactéries ou des virus, elle envoie des signaux d’activation au gène du récepteur de la vitamine D (VDR).

Le gène VDR commence alors à produire une protéine qui se lie à la vitamine D dans la cellule T. Un effet en aval est la production de la protéine PLC-gamma1, qui permet ensuite à la cellule T de combattre l’infection. À l’époque, le chercheur principal Carsten Geisler a déclaré à Food Consumer : [12]

“Lorsqu’une cellule T est exposée à un agent pathogène étranger, elle étend un dispositif de signalisation ou “antenne” appelé récepteur de vitamine D, avec lequel elle recherche la vitamine D. Cela signifie que la cellule T doit avoir de la vitamine D ou l’activation de la cellule cessera. Si les cellules T ne trouvent pas assez de vitamine D dans le sang, elles ne commenceront même pas à se mobiliser”.

Avec cette perspective, il n’est pas étonnant que les vaccins contre la grippe ne fonctionnent pas. Les vaccins antigrippaux ne font absolument rien pour résoudre le problème sous-jacent de la carence en vitamine D, qui empêche effectivement votre système immunitaire de fonctionner correctement.

En fait, les vaccins antigrippaux ont tendance à détériorer votre fonction immunitaire, et leurs effets secondaires peuvent être importants.

Les études de référence ignorées par les médias traditionnels

L’étalon-or de l’analyse scientifique, la “Cochrane Database Review”, a également publié plusieurs rapports entre 2006 et 2012, qui déciment tous l’affirmation selon laquelle la vaccination antigrippale est la méthode de prévention la plus efficace qui soit. En 2010, Cochrane a publié la conclusion suivante qui a fait l’effet d’une bombe et qui a été complètement ignorée par les médias grand public : [13]

“Les vaccins antigrippaux ont un effet modeste sur la réduction des symptômes de la grippe et des jours de travail perdus. Rien ne prouve qu’ils aient un effet sur les complications, telles que la pneumonie, ou sur la transmission. AVERTISSEMENT : Cette étude porte sur 15 des 36 essais financés par l’industrie (quatre n’ont pas fait l’objet d’une déclaration de financement).

Un examen systématique antérieur de 274 études sur les vaccins antigrippaux publiées jusqu’en 2007 a révélé que les études financées par l’industrie étaient publiées dans des revues plus prestigieuses et qu’elles étaient plus souvent citées que d’autres études, indépendamment de leur qualité méthodologique et de leur taille. Les études financées par des sources publiques étaient nettement moins susceptibles de formuler des conclusions favorables aux vaccins …”.

Ainsi, malgré le fait que 15 des 36 études incluses étaient biaisées par les intérêts de l’industrie, elles ne pouvaient toujours pas fournir de preuves à l’appui de l’affirmation classique selon laquelle les vaccins antigrippaux sont la meilleure et la plus efficace prévention disponible contre la grippe !
Des études scientifiques montrent que la vaccination des enfants et des personnes âgées est inefficace

Cochrane a publié plusieurs rapports sur l’efficacité des vaccins antigrippaux sur les nourrissons et les personnes âgées – deux groupes qui ont tendance à être les plus ciblés par la publicité pour les vaccins antigrippaux – et tous ont eu des résultats négatifs. Pour les enfants :

-1 Une revue systématique à grande échelle [14] de 51 études, publiée dans la base de données Cochrane des revues systématiques en 2006, n’a trouvé aucune preuve que le vaccin contre la grippe est plus efficace qu’un placebo chez les enfants de moins de deux ans. Les études ont porté sur 260 000 enfants âgés de 6 à 23 mois.

-2 En 2008, une autre étude Cochrane [15] a de nouveau conclu que “peu de preuves sont disponibles” que le vaccin contre la grippe est efficace chez les enfants de moins de deux ans. Plus inquiétant encore, les auteurs ont déclaré que :

“Il était surprenant de ne trouver qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants de moins de deux ans, compte tenu des recommandations actuelles de vacciner les enfants en bonne santé à partir de six mois aux États-Unis et au Canada. Si la vaccination des enfants doit être recommandée en tant que politique de santé publique, il est urgent de mener des études à grande échelle pour évaluer les résultats importants et comparer directement les types de vaccins”.

-3 Dans une étude de 2012[16], Cochrane a conclu que “chez les enfants âgés de deux ans et plus, les vaccins en aérosol nasal fabriqués à partir de virus grippaux affaiblis étaient plus efficaces pour prévenir la maladie causée par le virus grippal que les vaccins injectés fabriqués à partir du virus tué. Aucun des deux types de vaccins n’était particulièrement efficace pour prévenir les “affections pseudo-grippales” causées par d’autres types de virus. Chez les enfants de moins de deux ans, l’efficacité du vaccin inactivé était similaire à celle du placebo”.

Les preuves disponibles en ce qui concerne la protection des personnes âgées sont tout aussi abyssales.

-4 En 2010, Cochrane a conclu que : [17] “Les preuves disponibles sont de mauvaise qualité et ne fournissent aucune indication concernant la sécurité, l’efficacité ou l’efficience des vaccins antigrippaux pour les personnes âgées de 65 ans ou plus”.

-5 Cochrane a également examiné si la vaccination des travailleurs de la santé peut ou non contribuer à protéger les patients âgés avec lesquels ils travaillent. En conclusion, les auteurs ont déclaré que : [18] “Il n’y a aucune preuve que la vaccination des travailleurs de la santé prévienne la grippe chez les personnes âgées résidant dans des établissements de soins de longue durée”.

Les vaccinations annuelles contre la grippe peuvent augmenter le risque d’infections plus graves

D’autres études récentes ont montré qu’à chaque vaccination annuelle successive contre la grippe, la protection offerte par le vaccin semble diminuer. Des recherches publiées en 2014 ont conclu que la protection contre la grippe induite par le vaccin était la plus élevée chez les personnes qui n’avaient PAS reçu de vaccin antigrippal au cours des cinq années précédentes. Le vaccin antigrippal peut également augmenter le risque de contracter d’autres infections grippales plus graves[21].

  • Les données montrent que les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe saisonnière en 2008 avaient deux fois plus de risques de contracter la “grippe porcine” H1N1 que celles qui n’ont pas reçu de vaccin antigrippal. [22]
  • Par rapport aux enfants qui ne reçoivent pas de vaccin annuel contre la grippe, ceux qui sont vaccinés contre la grippe ont un risque trois fois plus élevé d’être hospitalisés pour cause de grippe. [23]

Les recherches montrent également que les statines – prises par un Américain sur quatre de plus de 45 ans – peuvent affaiblir la capacité de votre système immunitaire à répondre au vaccin contre la grippe. Si l’on considère le faible taux d’efficacité du vaccin antigrippal au cours d’une année donnée, se faire vacciner si l’on prend une statine pourrait bien être un point discutable.

Des études scientifiques indépendantes ont également conclu que le vaccin antigrippal ne semble pas prévenir les affections de type grippal associées à d’autres types de virus responsables d’environ 80 % de toutes les infections respiratoires ou gastro-intestinales au cours d’une saison de grippe donnée. [27,28,29,30]

Outre la vitamine D, il existe un certain nombre d’autres aliments et compléments qui peuvent être bénéfiques pour les rhumes et la grippe, notamment les suivants

L’ail : L’ail a une activité antivirale, antibiotique et antifongique naturelle et a longtemps été salué pour ses effets de renforcement du système immunitaire.

La base de données Cochrane, qui a démontré à maintes reprises que les données scientifiques à l’appui du vaccin contre la grippe sont au mieux fragiles, a également passé en revue les études sur les alternatives, dont l’ail. [32]

Malheureusement, ce type de recherche est plus difficile à obtenir, car il n’y a pas d’incitation financière qui la motive.

Pourtant, dans la seule étude identifiée par le groupe Cochrane, ceux qui ont pris de l’ail quotidiennement pendant trois mois ont eu moins de rhumes que ceux qui ont pris un placebo, et, lorsqu’ils ont attrapé un rhume, la durée de la maladie a été plus courte – en moyenne 4,5 jours contre 5,5 jours pour le groupe placebo.

Bien que cela ne semble pas très impressionnant, c’est tout de même mieux que les résultats obtenus par le médicament contre la grippe le Tamiflu !

Zinc : Une étude de la base de données Cochrane sur la recherche médicale sur le zinc a révélé que lorsqu’il est pris dans la journée suivant les premiers symptômes, le zinc peut réduire le temps que dure un rhume d’environ 24 heures.

Il a également été constaté que le zinc réduit considérablement la gravité des symptômes. Le zinc n’est pas recommandé aux personnes souffrant d’une maladie sous-jacente, comme une fonction immunitaire affaiblie, l’asthme ou une maladie chronique.

Je ne recommande pas de prendre plus de 50 mg par jour, et je ne recommande pas de prendre du zinc quotidiennement à titre préventif car vous pourriez facilement développer un déséquilibre en cuivre de cette manière.

La vitamine C : Un antioxydant très puissant ; utilisez une forme naturelle comme l’acérola, qui contient des micronutriments associés.

Vous pouvez en prendre plusieurs grammes toutes les heures (utilisez la forme liposomale pour ne pas avoir de selles molles), jusqu’à ce que vous alliez mieux.

Thé composé d’une combinaison de fleurs de sureau, d’achillée, d’os, de tilleul, de menthe poivrée et de gingembre ; à boire chaud et souvent pour combattre un rhume ou une grippe. Il vous fait transpirer, ce qui est utile pour éradiquer un virus de votre organisme.

Huile d’origan : Plus la concentration de carvacrol est élevée, plus elle est efficace. Le carvacrol est l’agent antimicrobien le plus actif dans l’huile d’origan.

Champignons médicinaux, tels que le shiitake, le reishi et la queue de dinde.

Propolis : Résine d’abeille et l’un des composés antimicrobiens à spectre le plus large au monde ; la propolis est également la source la plus riche d’acide caféique et d’apigénine, deux composés très importants qui favorisent la réponse immunitaire.

L’extrait de feuilles d’olivier est largement connu comme un adjuvant naturel et non toxique du système immunitaire.

La vitamine D est importante pour une santé optimale et la prévention des maladies tout au long de l’année

Les chercheurs s’intéressent également à la manière dont la vitamine D peut aider à protéger contre les maladies liées à l’âge, comme la maladie d’Alzheimer. La vidéo ci-dessus (ER : voir ici) traite des recherches [33] montrant que la vitamine D prolonge de 30 % la durée de vie des vers nématodes et aide à ralentir, voire à inverser l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde, qui est une caractéristique de la maladie d’Alzheimer. La carence en vitamine D a également été liée aux maladies cardiaques, au cancer, au diabète, à la dépression, aux maladies auto-immunes et à de nombreuses autres maladies chroniques. Comme l’indique un récent numéro de Orthomolecular Medicine News : 34] “La recherche sur les bienfaits de la vitamine D pour la santé se poursuit à un rythme rapide. Il y a eu 4 356 articles publiés en 2015 avec la vitamine D dans le titre ou le résumé et 4 388 en 2016 …” Parmi les études les plus percutantes figurent celles qui démontrent :

  • Les bienfaits pour la santé de l’exposition au soleil sans rapport avec la production de vitamine D. Une étude récente a conclu que les avantages de l’exposition au soleil comprennent des taux plus faibles de cancer, de maladies cardiaques, de démence, de myopie, de dégénérescence maculaire, de diabète et de sclérose en plaques. Je pense que la majorité de ces bienfaits sont dus aux longueurs d’onde de l’infrarouge proche, moyen et lointain.

Selon l’auteur : “Le message d’évitement du soleil doit être modifié pour accepter une exposition au soleil non brûlante suffisante pour atteindre des concentrations [de vitamine D] de 30 ng/mL ou plus… et les avantages généraux de l’exposition aux UV au-delà de ceux de la vitamine D.” De plus, alors que l’exposition solaire intermittente est associée à des taux plus élevés de cancer de la peau, “les risques de ces cancers sont minimisés par la réduction des risques de cancers internes dus à l’exposition solaire”, écrit William Grant, Ph.D.

  • Avantages d’un taux de vitamine D plus élevé pendant la grossesse. Les recherches démontrent que les naissances prématurées diminuent régulièrement à mesure que les taux de vitamine D augmentent chez les femmes enceintes. Dans une étude, l’augmentation des concentrations sanguines de vitamine D de 20 à 40 ng/mL a permis de réduire les naissances prématurées de 59 %.
  • Réduction du risque de cancer grâce à la supplémentation en vitamine D. Une analyse groupée a montré que les femmes ayant des taux plus élevés de vitamine D avaient des taux d’incidence de cancer beaucoup plus faibles – de 2 % par an à 18 ng/mL à 0,4 % à 63 ng/mL.

Globalement, maintenir un taux sérique de vitamine D de 45 à 60 ng/mL tout au long de l’année peut être l’un des moyens les plus simples et les plus efficaces de se protéger contre les maladies chroniques et les infections aiguës. En ce qui concerne les rhumes et la grippe saisonniers, le taux de protection que vous obtenez de la vitamine D est en fait plus élevé que celui que vous obtiendriez avec un vaccin contre la grippe, et vous n’avez pas non plus à vous soucier des effets secondaires potentiels – qui, dans le cas du vaccin contre la grippe, peuvent être bien pires que la plainte initiale.

Si la mort et l’invalidité totale dues à un vaccin antigrippal sont rares, il en va de même pour la mort due à la grippe elle-même. Je recommande vivement de peser le risque de souffrir d’un effet secondaire débilitant du vaccin contre la grippe par rapport à la possibilité plus probable de passer une semaine au lit avec la grippe. N’oubliez pas que la plupart des décès attribués à la grippe sont en fait dus à une pneumonie bactérienne, et de nos jours, la pneumonie bactérienne peut être traitée efficacement par des soins médicaux et des thérapies de pointe comme les respirateurs et les antibiotiques parentéraux.

Le rôle de la vitamine D dans la prévention des maladies

Un nombre croissant de preuves montre que la vitamine D joue un rôle crucial dans la prévention des maladies et le maintien d’une santé optimale. Il y a environ 30 000 gènes dans votre corps, et la vitamine D affecte près de 3 000 d’entre eux, ainsi que les récepteurs de la vitamine D situés dans tout votre corps.

Selon une étude à grande échelle, des niveaux optimaux de vitamine D peuvent réduire le risque de cancer jusqu’à 60 %. Maintenir des taux optimaux peut aider à prévenir au moins 16 types de cancer différents, notamment les cancers du pancréas, du poumon, des ovaires, de la prostate et de la peau.

Références

Sources : https://www.europereloaded.com/study-vitamin-d-is-more-effective-than-the-flu-vaccine/
https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2017/02/27/vitamin-d-better-than-flu-vaccine.aspx

Le lait maternel pourrait aider à lutter contre le covid-19 chez les jeunes enfants

De nouvelles recherches tentent de déterminer si les anticorps trouvés dans le lait maternel pourraient aider à combattre et à traiter les cas graves de COVID-19.

“Il y a beaucoup de discussions à ce sujet, et je pense que c’est passionnant”, a déclaré le Dr Laura Ward, néonatologiste au centre médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati.

La recherche en est encore à ses débuts, mais Mme Ward a déclaré qu’il y a des preuves que le lait maternel contient des anticorps qui aident à protéger contre les problèmes respiratoires.

“Il est logique que l’allaitement maternel protège contre ce virus”, a déclaré M. Ward. “Je pense que nous commençons tout juste à avoir ces preuves.”

Cette nouvelle recherche est également l’une des raisons pour lesquelles les nouvelles mères qui ont contracté le COVID-19 sont encouragées à continuer d’allaiter leur enfant.

“Ce fut un énorme soulagement”, a déclaré Debbie Pappadakes, une nouvelle maman qui a eu le COVID-19 en novembre. “Je me sens vraiment bien avec le fait qu’une si petite personne ait été exposée et qu’elle ait maintenant une réponse immunitaire [les médecins] pensent que cela la protégera si elle est à nouveau exposée”.

Cependant, lorsque bébé de Pappadakes a dû suivre un nouveau régime, plutôt que de se débarrasser de son lait maternel, elle s’est rendue sur Facebook pour voir si elle pouvait partager son lait maternel avec d’autres personnes.

“Avoir le pouvoir de produire des anticorps… est une telle bénédiction, surtout pour quelqu’un qui ne pourrait peut-être pas allaiter du tout”, a-t-elle déclaré.

Le partage informel du lait est une chose, et d’autres nouvelles mamans qui pourraient ne pas produire de nouveau lait prennent volontiers le lait donné.

“Je voulais juste lui donner une longueur d’avance”, a déclaré la nouvelle maman Emily Jump-Reitz, qui a eu le COVID-19. “Je ne faisais plus de lait, donc je n’ai pas pu partager les anticorps que je fabriquais.”

Ward est une experte en néonatologie, mais elle ne mène pas actuellement de recherches à l’hôpital pour enfants de Cincinnati et ne cherche pas de donneurs.

Source : https://www.wcpo.com/news/coronavirus/breast-milk-could-help-in-fight-against-covid-19-in-young-children
Traduction par https://cv19.fr

Pourquoi l’Ivermectine fonctionne

De nouvelles découvertes sur le mode d’action de l’ivermectine contre le nouveau coronavirus.

Ivermectine inhibant l’enzyme de réplication 3CLpro du SARS-2 (Mody et al, édité)

La méta-analyse de l’ivermectine contre le covid-19, parrainée par l’OMS, a été publiée en tant que préprint. Elle a révélé une réduction hautement significative de 75 % de la mortalité due au covid, sur la base d’essais contrôlés randomisés uniquement, et sera continuellement mise à jour avec les résultats d’autres essais.

Jusqu’à présent, le mode d’action de l’ivermectine contre le SARS-CoV-2 est resté un peu un mystère. Les premières études ont indiqué que l’ivermectine peut inhiber le transport des protéines virales. Mais une nouvelle étude canado-américaine, publiée dans Nature Communications Biology, a montré que l’ivermectine est très efficace (>90 %) pour inhiber la principale enzyme (3CLpro) impliquée dans la réplication du SARS-CoV-2 (et d’autres virus à ARN). Cela pourrait expliquer pourquoi l’ivermectine semble être très efficace, même en tant que prophylaxie contre l’infection par le SARS-CoV-2.

Ivermectine : Modes d’action contre la réplication du virus du SARS-2 (Mody et al)

Source : https://swprs.org/why-ivermectin-works-and-where-to-buy-it/
Traduction par https://cv19.fr

Le Swiss Policy Research donne également un lien qu’il atteste comme fiable pour acheter de l’ivermectine en ligne à des prix raisonnables depuis l’Inde : Kachhela Medex Ltd.
À traiter avec prudence.

Covid-19 : le paracétamol aurait -il tué ?

L’essence du médecin est de soigner, soigner avant tout. La science vient ensuite ; le soin s’aide de la science, pas l’inverse.

La pandémie de la COVID 19 serait -elle la première maladie que les médecins auraient décidé de ne pas soigner ? Ecoutez le Professeur Chabrières ! Si, à l’IHU, la bithérapie hydroxychloroquine et azithromycine a présenté une incontestable efficacité, d’ailleurs publiée dans moult articles, une clef de leurs résultats, bien meilleurs que dans les autres centres français, réside également dans le soin du malade, qui n’est pas renvoyé chez lui avec un peu de paracétamol pour attendre l’asphyxie.

Rappelons les armes médicamenteuses dont nous disposons contre le coronavirus : le traitement antiviral, les adjuvants, et le vaccin.

La bithérapie hydroxychloroquine et azithromycine a montré son efficacité dans de nombreuses études, souvent observationnelles, attirant par la même la foudre des adeptes du dogme de la randomisation double aveugle. Rappelons que les études randomisées peuvent présenter des biais (par exemple ici, le fait de donner ce traitement a des patients hospitalisés, donc en fin de phase virale ou début de phase inflammatoire, ce qui constitue un contresens) ; et que les études observationnelles décrivent au mieux la réalité et toute la finesse d’une prise en charge. Rappelons aussi que la fameuse méta-analyse de Fiolet et al sur le sujet demeurera un modèle de brigandage, de part ses erreurs statistiques et en raison de la mécompréhension évidente des étapes de la maladie.

Parlons brièvement du Remdesivir, à qui on peut attribuer, même avant toute étude un carton rouge. Les études n’ont du reste pas montré d’efficacité de ce médicament, de surcroît particulièrement toxique en particulier pour les reins. Il est évident qu’on ne peut donner à grande échelle un tel médicament, dangereux et d’administration difficile (voie intra veineuse), très coûteux, en phase virale précoce, sachant que la maladie est bénigne dans plus de 90 % des cas, et que donner ce médicament plus tard, en phase inflammatoire (où il n’y a plus de virus) est un contresens (encore).

Les vitamines, en particulier la vitamine D, et le zinc (intervenant dans l’immunité), peuvent avoir leur place. Laissons braire les apôtres de la zététique et autres médecins “fakemed” enfonceurs de portes ouvertes. A défaut d’efficacité, ces compléments ne feront pas de mal.

Plus récemment, l’ivermectine (médicament antiparasitaire habituellement employé dans la gale ou l’onchocercose) semble être particulièrement efficace. Il s’agit d’un médicament peu onéreux, bien toléré, et pris pendant peu de temps (de un à quatre jours). De nombreuses études sont en faveur d’une réduction drastique du nombre de patients hospitalisés et de formes graves.

Nous ne nous étendrons pas plus, car tout dans l’article, un traitement efficace existe mais il est ignoré, et ce traitement peut s’associer à l’hydroxychloroquine.

Un bref mot sur le Rivotril (clonazepam) employé en EHPAD dans des situations non palliatives ainsi que le stipule le décret. Ce médicament est un dépresseur respiratoire : l’employer pour le traitement d’une maladie pulmonaire asphyxiante est un contresens (encore et encore), et nous pensons, un acte qualifiable d’euthanasie active.

II. – Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ».

Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site.

Qu’en est -il du vaccin ? Il est tout à fait raisonnable de penser que le vaccin n’aurait pas eu lieu d’être si l’on avait soigné cette maladie et si l’on n’avait pas fabriqué un formidable incubateur de mutation par le confinement, prolongeant l’épidémie. Mais nous adopterons le principe de réalité : le soin a été empêché, et il faut bien lutter contre l’épidémie. Nous ne serons donc pas « anti-vaccin », comme certains le prétendent trop rapidement. Il est en effet d’ailleurs idiot d’être « pro » ou « anti-vaccin » : un vaccin est tout simplement un médicament qui s’évalue et qui au terme de l’évaluation présente des bénéfices et des risques. Et justement, il faut bien reconnaître que les vaccins ont été peu évalués (avec une communication émanant principalement des firmes pharmaceutiques, donc emplies de conflits d’intérêt), que le vaccin ARN est méconnu (utilisé pour la première fois chez l’homme), et que des complications sont à redouter :

  • « maladie aggravée associée à la vaccination » (VAED, vaccine-associated enhanced disease)
  • En médecine vétérinaire, certains vaccins (VRSB et coronavirus) sont contre indiqués chez les animaux malades ! Que pourrait -il se passer si l’on vaccine sans discernement la population française ?

La presse spécialisée pour les animaux indique clairement qu’il ne faut pas vacciner en urgence les veaux infectés par le VRSB. Ce qui est confirmé dans la notice de santé publique du Rotavec un vaccin contre les coronavirus à destinations des bovins.

Bien évidemment, si le vaccin est efficace, s’il évite les formes graves, et ne présente pas d’effet secondaire rédhibitoire, nous n’aurions qu’à nous en féliciter. Pour l’heure, évitons le panurgisme bêlant, attendons prudemment, et observons.

Venons-en à ce qui pourrait être L’UN DES CLOUS DU SCANDALE SANITAIRE. Souvenez-vous que les patients malades de la COVID ont été renvoyés chez eux avec un traitement par PARACETAMOL. Le paracétamol est un médicament abondamment prescrit et loin d’être anodin en raison de sa toxicité hépatique. Il est en effet le premier pourvoyeur de greffe de foie d’origine médicamenteuse.  Etait-ce soigner ? Peut-être, dans la mesure où le paracétamol fait tomber la fièvre et améliore le confort des patients. Cependant, la fièvre a une raison d’être : il s’agit d’un mécanisme de défense bien connu de l’organisme face à l’infection. D’ailleurs, en pédiatrie, les nouvelles recommandations HAS ne préconisent plus de faire “tomber” systématiquement la fièvre, sauf cas particuliers :

Prise en charge de la fièvre chez l’enfant – recommandations HAS : Rôle physiopathologique de la fièvre

La fièvre est un des moyens de réponse de l’organisme aux infections. Elle est également présente dans les maladies inflammatoires, rares chez l’enfant. La fièvre peut avoir un effet bénéfique lors d’infections invasives sévères (purpura infectieux, septicémie) et il a été observé que des infections graves non fébriles étaient associées à une augmentation de la mortalité. Par ailleurs, quelques publications indiquent que l’utilisation d’antipyrétiques pourrait retarder la guérison de certaines infections virales

Le paracétamol, en faisant baisser la température diminue le taux et l’activité de l’interféron, molécule antivirale produite par l’organisme.

« Nos résultats suggèrent que la température d’incubation élevée potentialise l’antiviral et les activités antiprolifératives … » Influences de la température sur différentes activités humaines d’interféron alpha. (Hirai N, Hill NO, Osther K.)

Des températures plus basses réduisent l’activité de l’interféron de type I et favorisent l’arthrite alphavirale (Prow NA, Tang B, Gardner J, et al.. PLoS Pathog).

Il est par ailleurs publié qu’un bas taux d’interféron est associé aux formes graves de la maladie (Activité altérée d’interféron de type I et réponses inflammatoires dans les patients graves de COVID-19 Hadjadj J, Yatim N, Barnabei L, et al.).

Au 6 janvier 2021, on dénombre 2 680 239 cas de COVID confirmés, 66 282 décès dont beaucoup n’ont malheureusement pas bénéficié des traitements anti-viraux que nous avons évoqués.

Les courbes de prescription, en particulier chez les personnes âgées montrent en revanche un net pic de consommation de paracétamol pendant le pic épidémique.

La délivrance de paracétamol a augmenté en février 2020 d’un million et demi de personnes (semaines 12 et 13). Ces courbes (rapport ANSM) ont pu être écrêtées par les restrictions à la vente de paracétamol dans les pharmacies suite à la surconsommation.

Le paracétamol, employé à tour de bras chez tous les malades aura pu être délétère, et avoir précipité l’évolution vers la phase inflammatoire mortelle de la maladie. Tout ceci était pourtant connu.

Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise nous demande le Professeur Perronne. Que répondre sinon une de plus…

Auteur(s): Le médecin résistant pour FranceSoir

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