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De deux semaines de confinement à deux vaccins Covid par an, deux pilules par jour, un vaccin grippal et un passeport intérieur

La campagne pour une troisième dose a déjà démarré depuis le 1er septembre en France et s’élargit doucement au moins de 65 ans, les collégiens et lycéens sont fortement incités à la vaccination et des sorties scolaires en centre de vaccination sont prévues au calendrier.

Si le rappel vaccinal n’est pas encore à l’ordre du jour en France pour conserver son passeport intérieur, c’est déjà le cas en Israël, un des pays les plus en avance dans le domaine qui parle déjà de quatrième dose.

Plus de 85% de la population en âge de se faire vacciner à déjà reçu au moins une injection du vaccin, mais ces chiffres pourraient baisser, en effet, Pfizer prépare déjà le terrain pour faire approuver son vaccin aux enfants dès 5 ans, une population très peu vaccinée, seulement 10 381 des 0-11 ans ayant déjà reçu une première injection en France.

Si les adolescents ont six fois plus de risques de souffrir de problèmes cardiaques à cause du vaccin que d’être hospitalisés à cause du Covid-19, selon une importante étude, 66.8% des 12-17 ans ont quand même déjà reçu leur première injection.

Un douzième vaccin obligatoire dans le carnet vaccinal, d’un vaccin “sûr et efficace” [Mantra] éprouvé sur des milliards de personnes ne pourra pas faire de mal. Si les parents étaient opposés à la vaccination obligatoire de leurs enfants, ils en auraient averti la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn, actuellement ambassadeur du directeur général de l’OMS.

En plus du vaccin Covid et de ses boosters infinis, le vaccin anti-grippal fait son grand retour, pour éviter une double épidémie, Twindemic en anglais.
Moderna développe déjà un vaccin combiné alliant grippe et Covid.

Le vaccin grippal lui est recommandé à partir de 6 mois (âge).

Les prochains tests PCR multiplexes seront aussi en mesure de distinguer la grippe du Covid-19 sur commande du CDC américain, en plus des autres variants.

Vers un grand retour de la grippe cet hiver ? Cela restera une explication plausible si une nouvelle épidémie surgit de nul-part après un tel niveau “d’immunisation” de la population, la grippe ou l’un des 200 autres virus respiratoires pouvant induire des syndromes grippaux, ou l’adaptation de notre terrain aux changements de l’électricité atmosphérique dus aux saisons et aux carences en vitamine D.

Heureusement, Pfizer est sur le coup et développe actuellement une pilule orale à prendre deux fois par jour (en plus du vaccin). Le candidat clinique antiviral oral PF-07321332 (Ritonavir) de Pfizer, un inhibiteur de protéase du SRAS-CoV2-3CL expérimental.

Les inhibiteurs de protéase, comme le PF-07321332, sont conçus pour bloquer l’activité de la principale enzyme protéase dont le coronavirus a besoin pour se répliquer.

Soit exactement le même principe que l’ivermectine, une molécule mise en avant depuis plus d’un an pour le traitement du Covid-19, de la prophylaxie aux formes graves, mais mettant à mal l’AMM conditionnelle qui stipule qu’aucun traitement ne doit être disponible pour autoriser la mise sur le marché d’un nouveau médicament. Une AMM spéciale qui ne peut être accordée que pour une durée d’un an, personne ne semble d’ailleurs savoir si elle a été prolongée.

En plus du port du masque obligatoire généralisé, toujours en extérieur dans certaines communes, une mesure contredite par l’ensemble de la littérature scientifique avant l’épidémie de Covid-19, vient se greffer un passeport intérieur dit “pass sanitaire” pour participer à la société.

Un système initié par le Parti communiste chinois pour justifier le traçage des contacts, couplé au système de crédit social, à renfort d’études douteuses comme celle de l’institut Pasteur justifiant ce système en France (et rétractée depuis), cette idée de passeport intérieur Européen contenant des données de santé n’est pas nouvelle mais planifiée depuis 2018 (et mis en place depuis 2003 pour les animaux de compagnie).

Malgré quelques incidents, la société du QR-Code s’implémente doucement mais sûrement à renfort d’une armée de vigiles privés et de restaurateurs plus ou moins zélés. Ces derniers ont tout de même obtenu le droit d’ôter le masque pour mieux s’adapter à leur nouvelle fonction dans certaines régions.

Retour de la grippe, coupure d’internet, troisième dose et d’autres surprises nous attendent sûrement pour cet hiver, en attendant le retour de Lavidavan.

Qui dirige le monde ? BlackRock, Vanguard et StateStreet

M. va faire un test PCR.
Il est réveillé par son téléphone Android, allume la lumière grâce à Engie et va prends un café Nespresso.
Il enfile des vieilles NIKE, un masque 3M, et descend dans l’ascenseur OTIS. Il entre dans sa Renault, passe faire le plein dans une station essence Total et conduit jusqu’au centre de dépistage.
Il paie grâce à sa carte MasterCard sur un terminal de paiement Ingenico, se fait faire son test avec un kit Hologic qui sera analysé sur une machine Abbott, on y recherchera des variants découverts avec des logiciels comme NextGen.
En sortant, il se passera une solution hydroalcoolique Aniosgel, se mouchera avec un Kleenex, fumera une Gauloise, et mâchera un Hollywood Chewing Gum avant son rendez-vous Tinder dans un Starbucks Café.
Il discutera du choix du meilleur vaccin entre Moderna, Pfizer, Astrazeneca ou Johnson & Jonshon et de la gestion désastreuse de l’épidémie par le Gouvernement Français.
Il finira la soirée avec une Heinekein pour lui et de la Guiness pour elle, il jouira dans une capote Durex.

Toutes les sociétés mentionnées dans cette histoire ont un point commun, BlackRock, Vanguard et StateStreet réunis en constituent les investisseurs institutionnels majoritaires.
Deuxième pour TotalEnergie et WorldLine/Ingenico, mais ils sont également actionnaires majoritaires d’autres groupes d’investissement comme Invesco, qui possède 0.86% ($908.0m) des actions de TotalEnergie, propulsant les trois groupes au sommet. On peut faire le même calcul avec WorldLine et ses investisseurs, comme Atos, ayant comme actionnaire majoritaire Siemens, pour qui les actionnaires majoritaires sont BlackRock, Vanguard et StateStreet réunis.

Si vous vous demandez comment l’économie mondiale a été détournée et l’humanité kidnappée par un scénario complètement bidon, ne cherchez pas plus loin que cette vidéo.

Version française par Jeanne Traduction : https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/Monopole:3

https://odysee.com/@cv19:b/Monopoly—Suivez-l’argent—un-aper%C3%A7u-du-Grand-Reset:4

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Transcription :

Monopoly : Un aperçu du Grand Reset (grande réinitialisation)

Cette vidéo informative donne un aperçu de ce qui se passe actuellement dans le monde en moins d’une heure.

La vidéo montre les systèmes mondiaux modernes, et se concentre sur certaines situations aux Pays-Bas.

Nous pensons cependant que les gens du monde entier reconnaîtront ces situations.

Alors que vous regardez des millions de personnes tombent dans la pauvreté à cause des politiques du Covid de l’année dernière, même si la plus grande crise économique de l’histoire ne vous a pas encore touché, ce n’est qu’une question de temps avant que ses effets ne vous atteignent également.
Il ne s’agit pas d’un discours alarmiste, mais d’une dure réalité. Je pense aussi que nous pourrions atténuer les dégâts et peut-être même faire mieux, à condition d’être correctement informés de notre situation. C’est pourquoi je voudrais vous montrer quelques faits que vous pouvez facilement vérifier ; des faits qui sont d’une importance cruciale.
Une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie. Cela peut sembler exagéré, mais du petit-déjeuner que nous prenons au matelas sur lequel nous dormons, en passant par tout ce que nous portons et consommons, tout dépend largement de ces sociétés.
Ce sont d’énormes sociétés d’investissement qui déterminent le cours des flux d’argent. Elles sont les personnages principaux de la pièce à laquelle nous assistons. Je sais que votre temps est précieux, alors je résume les données les plus importantes.
Comment cela fonctionne ?

L’INDUSTRIE ALIMENTAIRE

Prenons l’exemple de Pepsico. C’est la société mère de nombreuses sociétés de sodas et de snacks. Les marques dites concurrentes sont issues des usines de quelques sociétés qui monopolisent l’ensemble de l’industrie. Dans l’industrie des aliments emballés, il y a quelques grandes entreprises, comme Unilever, la société Coca-Cola, Mondelez et Nestlé.
Sur l’image, vous voyez que la plupart des marques de l’industrie alimentaire appartiennent à l’une de ces sociétés. Les grandes entreprises sont cotées en bourse et les gros actionnaires siègent au conseil d’administration.
Sur des sites comme Yahoo Finance, nous pouvons obtenir des informations détaillées sur les entreprises, notamment sur l’identité des principaux actionnaires. Prenons à nouveau l’exemple de Pepsico. Nous constatons qu’environ 72 % des actions sont détenues par pas moins de 3 155 investisseurs institutionnels. Il s’agit de sociétés d’investissement, de fonds de placement, de compagnies d’assurance, de banques et, dans certains cas, de gouvernements.
Qui sont les plus gros investisseurs institutionnels de Pepsico ? Comme vous pouvez le constater, seuls 10 investisseurs détiennent ensemble près d’un tiers des actions. Les dix premiers investisseurs représentent ensemble une valeur de 59 milliards de dollars, mais sur ces dix, seuls trois possèdent plus d’actions que les sept autres. Rappelons-nous-en et regardons qui possède le plus d’actions de la Coca-Cola Company, le plus grand concurrent de Pepsi.
La plus grande partie des actions est à nouveau détenue par des investisseurs institutionnels. Regardons les 10 premiers et commençons par les six derniers. Quatre de ces investisseurs institutionnels sont aussi dans les six derniers de Pepsico. Il s’agit de Northern Trust, JPMorgan-Chase, Geode Capital Management et Wellington Management. Maintenant, regardons les quatre plus gros détenteurs d’actions. Ce sont BlackRock, Vanguard et State Street. Ce sont les plus grandes sociétés d’investissement du monde, donc Pepsico et Coca-Cola ne sont pas du tout des concurrents.
Les autres grandes entreprises qui possèdent une myriade de marques, comme Unilever, Mondelez et Nestlé, appartiennent au même petit groupe d’investisseurs. Mais ce n’est pas seulement dans l’industrie alimentaire que leurs noms apparaissent. Découvrons sur Wikipedia, quelles sont les plus grandes entreprises de technologie.

BIG TECH

Facebook est le propriétaire de Whatsapp et d’Instagram. Avec Twitter, ils forment les plateformes de réseaux sociaux les plus populaires. Alphabet est la société mère de toutes les entreprises Google, comme YouTube et Gmail, mais elle est aussi le plus gros investisseur dans Android, l’un des deux systèmes d’exploitation de presque tous les smartphones et tablettes. L’autre système d’exploitation est IOS d’Apple. Si nous ajoutons Microsoft, nous voyons quatre entreprises qui fabriquent les logiciels de presque tous les ordinateurs, tablettes et smartphones dans le monde.
Voyons qui sont les plus gros actionnaires de ces entreprises. Prenons Facebook : nous voyons que 80 % des actions sont détenues par des investisseurs institutionnels. Ce sont les mêmes noms qui sont apparus dans l’industrie alimentaire ; les mêmes investisseurs sont dans le top 3. Ensuite, il y a Twitter. Il forme avec Facebook et Instagram le trio de tête. Étonnamment, cette société est également aux mains des mêmes investisseurs. Nous les voyons à nouveau, avec Apple et même avec leur plus grand concurrent, Microsoft.
De même, si nous examinons d’autres grandes entreprises de l’industrie technologique qui développent et fabriquent nos ordinateurs, nos téléviseurs, nos téléphones et nos appareils ménagers, nous voyons les mêmes grands investisseurs, qui détiennent ensemble la majorité des actions. C’est vrai pour toutes les industries. Je n’exagère pas.

L’INDUSTRIE DU VOYAGE (ET L’ÉNERGIE ET LES MINES)

Un dernier exemple, réservons des vacances. Sur un ordinateur ou un smartphone, nous recherchons un vol vers un pays ensoleillé sur Skyscanner ou Expedia. Les deux sont issus du même petit groupe d’investisseurs. Nous prenons l’avion avec l’une des nombreuses compagnies aériennes. Dont beaucoup sont aux mains des mêmes investisseurs et des gouvernements, comme c’est le cas d’Air France-KLM. L’avion que nous prenons est, dans la plupart des cas, un Boeing ou un Airbus, qui appartiennent également aux mêmes noms. Nous réservons par l’intermédiaire de Booking.com ou AirBnB et, une fois arrivés, nous sortons dîner et plaçons un commentaire sur Tripadvisor.

Les mêmes grands investisseurs interviennent dans tous les aspects de notre voyage et leur pouvoir est encore plus grand, car le kérosène provient de leurs compagnies pétrolières ou de leurs raffineries. L’acier à partir duquel l’avion est fabriqué provient de leurs sociétés minières. Ce petit groupe de sociétés d’investissement, de fonds et de banques sont en fait aussi les plus grands investisseurs dans l’industrie qui extrait les matières premières.

Wikipedia montre que les plus grandes sociétés minières ont les mêmes grands investisseurs que ceux que nous voyons partout. De même, les grandes entreprises agricoles, dont dépend toute l’industrie alimentaire ; elles possèdent Bayer, la société mère de Monsanto, le plus grand producteur de semences au monde, mais elles sont aussi les actionnaires de la grande industrie textile. Et même de nombreuses marques de mode populaires qui fabriquent les vêtements à partir du coton appartiennent aux mêmes investisseurs.

Qu’il s’agisse des plus grandes entreprises de panneaux solaires ou des raffineries de pétrole, les actions sont entre les mains des mêmes sociétés. Elles possèdent les sociétés de tabac qui produisent toutes les marques de tabac populaires, mais aussi toutes les grandes sociétés pharmaceutiques et les institutions scientifiques qui produisent des médicaments. Elles possèdent les entreprises qui produisent nos métaux et aussi toute l’industrie automobile, aéronautique et de l’armement, où une grande partie des métaux et des matières premières sont utilisés. Elles possèdent les entreprises qui fabriquent nos produits électroniques, les grands entrepôts, les marchés en ligne et même les moyens de paiement que nous utilisons pour acheter leurs produits.

Pour rendre cette vidéo aussi courte que possible, je ne vous ai montré que la partie émergée de l’iceberg. Si vous décidez de faire des recherches avec les sources que je viens de vous montrer, vous verrez que la plupart des compagnies d’assurance, des banques, des entreprises de construction, des compagnies de téléphone, des chaînes de restaurants et des cosmétiques sont détenus par les mêmes investisseurs institutionnels que ceux que nous venons de voir.

BLACKROCK & VANGUARD

Ces investisseurs institutionnels sont principalement des sociétés d’investissement, des banques et des compagnies d’assurance. Ils sont eux-mêmes détenus par des actionnaires et le plus surprenant est qu’ils possèdent les actions les uns des autres.

Ensemble, ils forment un immense réseau comparable à une pyramide. Les petits investisseurs appartiennent à de plus gros investisseurs. Ces derniers sont détenus par des investisseurs encore plus grands. Le sommet visible de cette pyramide ne comporte que deux sociétés dont nous avons déjà souvent vu le nom. Il s’agit de Vanguard et de BlackRock. Le pouvoir de ces deux sociétés dépasse l’imagination. Elles possèdent non seulement une grande partie des actions de presque toutes les grandes entreprises, mais aussi les actions des investisseurs dans ces entreprises. Cela leur donne un monopole complet.

Un rapport de Bloomberg indique qu’en 2028, ces deux entreprises disposeront ensemble d’investissements d’un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu’elles posséderont presque tout

Bloomberg appelle BlackRock “la quatrième branche du gouvernement”, car c’est la seule agence privée qui travaille étroitement avec les banques centrales. BlackRock prête de l’argent à la banque centrale, mais il est aussi son conseiller. Elle développe également les logiciels utilisés par la banque centrale. De nombreux employés de BlackRock étaient à la Maison Blanche avec Bush et Obama. Son PDG, Larry Fink, peut compter sur un accueil chaleureux de la part des dirigeants et des politiciens. Pas si étrange, si l’on sait qu’il est l’homme de paille de la société dirigeante. Mais Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-même.

BlackRock, lui-même, est également détenu par des actionnaires. Qui sont ces actionnaires ? Nous arrivons à une étrange conclusion. Le plus gros actionnaire est Vanguard. Mais maintenant cela devient obscur. Vanguard est une société privée et nous ne pouvons pas voir qui sont les actionnaires. L’élite qui possède Vanguard n’aime apparemment pas être sous les feux de la rampe mais, bien sûr, elle ne peut se cacher de qui veut bien creuser.

Selon des rapports d’Oxfam et de Bloomberg, 1 % de la population mondiale possède plus d’argent que les 99 % restants. Pire encore, Oxfam affirme que 82% de l’argent gagné en 2017 est allé à ces 1%.

Forbes, le plus célèbre magazine économique, affirme qu’en mars 2020, il y avait 2 095 milliardaires dans le monde. Cela signifie que Vanguard est détenu par les familles les plus riches du monde. Si nous faisons des recherches sur leur histoire, nous constatons qu’elles ont toujours été les plus riches. Certaines d’entre elles, même avant le début de la révolution industrielle, parce que leur histoire est tellement intéressante et étendue, je ferai une suite.

Pour l’instant, je veux juste dire que ces familles, dont beaucoup font partie de la royauté, sont les fondateurs de notre système bancaire et de toutes les industries du monde. Ces familles n’ont jamais perdu le pouvoir, mais en raison de l’augmentation de la population, elles ont dû se cacher derrière des entreprises, comme Vanguard, dont les actionnaires sont les fonds privés et les organismes à but non lucratif de ces familles.

LES ONG ET LES FONDATIONS ET LEUR MAINMISE SUR BIG-PHARMA

Pour clarifier le tableau, je dois expliquer brièvement ce que sont réellement les organisations à but non lucratif. Celles-ci apparaissent comme le lien entre les entreprises, la politique et les médias. Cela dissimule un peu les conflits d’intérêts. Les organisations à but non lucratif, également appelées “fondations”, dépendent des dons ; elles ne doivent pas divulguer l’identité de leurs donateurs ; elles peuvent investir l’argent comme elles l’entendent et ne paient pas d’impôts tant que les bénéfices sont réinvestis dans de nouveaux projets. De cette façon, les organisations à but non lucratif gardent entre elles des centaines de milliards de dollars ; selon le gouvernement australien, les organisations à but non lucratif sont un moyen idéal de financer les terroristes et de blanchir massivement de l’argent.

Les fondations et les fonds des familles les plus riches restent dans l’ombre autant que possible. Pour les questions qui retiennent l’attention, on fait appel aux fondations de philanthropes de rang inférieur mais très riches.

Pour faire court, je vais vous montrer les trois plus importantes qui relient toutes les industries du monde. Il s’agit de la Fondation Bill et Melinda Gates, de la Fondation Open Society du multimilliardaire controversé Soros et de la Fondation Clinton. Je vais vous donner une très courte introduction pour vous montrer leur puissance.

Selon le site web du Forum économique mondial, la Fondation Gates est le plus grand sponsor de l’OMS. Et ce, après que Donald Trump ait renoncé au soutien financier des États-Unis à l’OMS en 2020. La Fondation Gates est donc l’une des entités les plus influentes dans tout ce qui concerne notre santé. La Fondation Gates travaille en étroite collaboration avec les plus grandes entreprises pharmaceutiques, parmi lesquelles Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Biontech et Bayer.

Et nous venons de voir qui sont leurs plus gros actionnaires. Bill Gates n’est pas un pauvre informaticien qui est devenu miraculeusement très riche. Il est issu d’une famille de philanthropes qui travaille pour l’élite absolue. Son Microsoft est détenu par Vanguard, BlackRock et Berkshire Hathaway. Mais la Fondation Gates, après BlackRock et Vanguard est le plus gros actionnaire de Berkshire Hathaway. Il a même été membre du conseil d’administration là-bas.

Il nous faudrait des heures si nous voulions découvrir tout ce dans quoi Gates, la Fondation Open Society de Soros et la Fondation Clinton sont impliqués. Ils forment un pont avec la situation actuelle, il fallait donc que je les présente.

LES GRANDS MÉDIAS

Nous devons commencer le prochain sujet par une question. Quelqu’un comme moi, qui ne fait jamais de vidéos, peut, avec un vieil ordinateur portable, montrer objectivement que seules deux entreprises détiennent un monopole dans toutes les industries du monde. Ma question est la suivante : pourquoi n’en parle-t-on jamais dans les médias ?

Nous pouvons choisir quotidiennement entre toutes sortes de documentaires et de programmes télévisés, mais aucun d’entre eux ne traite de ce sujet. N’est-il pas assez intéressant ou y a-t-il d’autres intérêts en jeu ? Wikipedia, encore une fois, nous donne la réponse. Ils disent qu’environ 90% des médias internationaux sont détenus par neuf conglomérats médiatiques. Que l’on prenne le monopoliste Netflix et Amazon Prime ou les énormes groupes qui possèdent de nombreuses sociétés filles, comme Time-Warner, la Walt Disney Company, Comcast, Fox Corporation, Bertelsmann et Viacom, CBS, nous voyons que les mêmes noms possèdent des actions.

Ces sociétés ne se contentent pas de réaliser tous les programmes, films et documentaires, elles possèdent également les chaînes sur lesquelles ils sont diffusés. Ainsi, non seulement les industries mais aussi l’information sont la propriété de l’élite.

Je vais vous montrer brièvement comment cela fonctionne aux Pays-Bas. Pour commencer, tous les grands médias néerlandais sont détenus par trois sociétés. La première est De PersGroep [DPG Media], la société mère des marques suivantes (. Outre les nombreux journaux et magazines, elle possède également Sanoma, la société mère de certaines des grandes chaînes commerciales néerlandaises. De nombreux médias étrangers, comme VTM, sont également détenus par De PersGroep.

Le deuxième groupe est Mediahuis, l’un des plus grands groupes de médias d’Europe. Aux Pays-Bas, Mediahuis possède les marques suivantes. Jusqu’en 2017, Mediahuis possédait également Sky Radio et Radio Veronica, ainsi que Radio 538 et Radio 10.

Et puis il y a Bertelsmann, qui est l’une des 9 plus grandes entreprises de médias. Cette société possède RTL, qui possède 45 stations de télévision et 32 stations de radio dans 11 pays. Mais Bertelsmann est également copropriétaire du plus grand éditeur de livres du monde, Penguin Random House.]

Les actions de ces sociétés sont détenues par des fonds privés de trois familles. Il s’agit de la famille belge Van Thillo, de la famille belge Leysen et de la famille allemande Bertelsmann-Mohn.

LES FAKE NEWS

Pour compléter cette vue d’ensemble, regardez d’où viennent les informations. Les informations quotidiennes de tous ces médias – les divers médias d’information – ne produisent pas de nouvelles. Ils utilisent les informations et les images des agences de presse, l’ANP et Reuters. Ces agences ne sont pas indépendantes. ANP est la propriété de Talpa, John de Mol. Thomson-Reuters appartient à la puissante famille canadienne Thomson.

Les journalistes et rédacteurs les plus importants travaillant pour ces agences sont membres d’une agence de journalisme, comme le Centre européen de journalisme. Ces derniers sont l’un des plus grands sponsors européens de projets liés aux médias. Ils forment des journalistes, publient des livres d’étude, fournissent des espaces de formation et des agences de presse et travaillent en étroite collaboration avec les grandes entreprises, Google et Facebook.

Pour les analyses et points de vue journalistiques, les grands médias utilisent Project Syndicate. Il s’agit de l’organisation la plus puissante dans ce domaine. Le Project Syndicate et des organisations comme celles que j’ai mentionnées collaborent avec les agences de presse, le lien entre tous les médias du monde. Lorsque les présentateurs de journaux télévisés utilisent leur prompteur, il y a de fortes chances que le texte provienne de l’une de ces organisations. C’est la raison pour laquelle les médias du monde entier font preuve de synchronicité dans leurs reportages.

Et regardez le centre européen de journalisme, lui-même. Encore une fois, la fondation Gates et la fondation Open Society. Ils sont également fortement sponsorisés par Facebook, Google, le ministère de l’éducation et des sciences et le ministère des affaires étrangères.

Qui sponsorise l’organisation et les agences de presse qui produisent nos informations ? Avec Project Syndicate, nous voyons la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre européen du journalisme. Les organisations qui apportent les nouvelles sont payées par des organisations sans but lucratif, de la même élite qui possède également l’ensemble des médias, mais aussi une partie de l’argent des contribuables est utilisée pour les payer.

En Belgique, il y a régulièrement des manifestations, car Mediahuis et De Persgroep reçoivent des millions d’euros du gouvernement, alors que beaucoup sont à l’étranger…

LE DANGER QUI NOUS ATTEND

Il y avait beaucoup de choses à assimiler et j’ai essayé de faire aussi court que possible. Je n’ai utilisé que les exemples qui me semblaient nécessaires pour créer une vue d’ensemble claire. Cela permet de mieux comprendre notre situation actuelle, cela peut apporter un éclairage nouveau sur les événements passés

Nous aurons suffisamment de temps pour nous plonger dans le passé, mais parlons maintenant d’aujourd’hui. Mon objectif est de vous informer du danger qui nous guette actuellement. L’élite gouverne chaque aspect de nos vies, également, les informations que nous obtenons et ils dépendent d’une coordination, d’une coopération pour connecter toutes les industries dans le monde pour servir leurs intérêts. Cela se fait par le biais du Forum économique mondial, entre autres, une organisation très importante.

Chaque année, à Davos, les PDG des grandes entreprises rencontrent des dirigeants nationaux, des hommes politiques et d’autres parties influentes, comme l’UNICEF et Greenpeace. Le conseil d’administration du FEM comprend l’ancien vice-président Al Gore, notre ministre Sigrid Kaag, Feike Sijbesma, président de la Royal Dutch State Mines et le commissaire de la banque néerlandaise, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne. De plus, le fils de l’homme politique Ferdinand Grapperhaus travaille pour le FEM.

Wikipedia indique que la cotisation annuelle des membres est de 35 000 euros “mais plus de la moitié de notre budget provient de partenaires qui paient le coût pour les politiciens qui, autrement, ne pourraient pas se permettre d’adhérer.”

Selon les critiques, le FEM sert aux riches entreprises à faire des affaires avec d’autres entreprises ou avec des politiciens. Pour la plupart des membres, le FEM favoriserait le gain personnel au lieu d’être un moyen de résoudre les problèmes du monde. Pourquoi y aurait-il beaucoup de problèmes dans le monde si les leaders de l’industrie, les banquiers et les politiciens depuis 1971 se réunissent chaque année pour résoudre les problèmes du monde ?

N’est-il pas illogique qu’après 50 ans de rencontres entre les écologistes et les PDG des entreprises les plus polluantes, la nature se dégrade peu à peu au lieu de s’améliorer ? Ces critiques ont raison, c’est clair, quand on regarde les principaux partenaires qui représentent ensemble plus de la moitié du budget du FEM. Car il s’agit de BlackRock, de la fondation Open Society, de la fondation Bill et Melinda Gates et de nombreuses grandes entreprises, dont Vanguard et BlackRock possèdent les actions.

Le président et fondateur du FEM est Klaus Schwab, un professeur et homme d’affaires suisse. Dans son livre, The Great Reset, il décrit les projets de son organisation. Le coronavirus est, selon lui, une grande “opportunité” pour réinitialiser nos sociétés. Il l’appelle “Build Back Better”. Ce slogan est désormais sur les lèvres de tous les politiciens mondialistes du monde.

Notre ancienne société doit passer à une nouvelle, dit Schwab. Les gens ne possèdent rien mais travaillent pour l’État afin que leurs besoins primaires soient satisfaits. Le FEM affirme que c’est nécessaire car la société de consommation que l’élite nous a imposée n’est plus viable. Schwab affirme dans son livre que nous ne reviendrons jamais à l’ancienne norme et le FEM a récemment publié une vidéo pour expliquer clairement que d’ici 2030, nous ne posséderons rien mais nous serons heureux.

LE GRAND RESET = LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Vous avez probablement entendu parler du Nouvel Ordre Mondial. Les médias veulent nous faire croire qu’il s’agit d’une théorie du complot, pourtant les dirigeants en parlent depuis des décennies. Pas seulement George Bush père, Bill Clinton et Nelson Mandela, mais aussi des philanthropes de renommée mondiale, comme Cecil Rhodes, David Rockefeller, Henry Kissinger et même George Soros. *34.12

L’ONU a présenté en 2015 son controversé Agenda 2030. Il est presque identique au Great Reset de Klaus Schwab. L’ONU veut s’assurer, tout comme Schwab, qu’en 2030, la pauvreté, la faim, la pollution et les maladies ne sévissent plus sur la Terre.

Cela semble bien, mais attendez de lire les petits caractères. Le plan prévoit que l’Agenda 2030 sera payé par nous, les citoyens. Tout comme ils nous demandent aujourd’hui de renoncer à nos droits pour la santé publique, ils nous demanderont de renoncer à nos richesses pour lutter contre la pauvreté. Il ne s’agit pas de théories du complot. C’est sur leur site officiel. Cela se résume à ceci : L’ONU veut que les impôts des pays occidentaux soient répartis entre les méga-corporations de l’élite pour créer une toute nouvelle société. Une nouvelle infrastructure, car les combustibles fossiles auront disparu en 2030.

Pour ce projet, l’ONU dit que nous avons besoin d’un gouvernement mondial, à savoir l’ONU elle-même.

L’ONU est d’accord avec Schwab pour dire qu’une pandémie est une chance en or d’accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030.

Il est inquiétant que le FEM et l’ONU admettent ouvertement que les pandémies et autres catastrophes peuvent être utilisées pour remodeler la société. Nous ne devons pas penser à la légère à ce sujet et effectuer des recherches approfondies.

Sous-titres et infographie par https://cv19.fr

Sources :
https://www.youtube.com/watch?v=D2t4u_tEefM
https://www.lewrockwell.com/2021/04/bill-sardi/who-runs-the-world-blackrock-and-vanguard/
https://simplywall.st/

Le culte de la virologie – Documentaire

“Le culte de la virologie, 150 ans de fraudes médicales de Pasteur au Covid-19” est un documentaire retraçant l’histoire de la théorie des germes jusqu’aux techniques de la virologie moderne.
Sont abordées en détail les méthodes et techniques frauduleuses que les scientifiques ont utilisées pour créer de toute pièce un scénario d’épidémie catastrophe ayant plongé le monde dans une hystérie massive jamais vue auparavant.
Il est abordé par le biais de différents intervenants tels que le Dr. Stefan Lanka, le Dr. Andrew Kaufman, le Dr. Robert O. Young, le Dr. Thomas Cowan, le nutritionniste Jeff Green et le Dr. Alain Scohy les différentes failles dans le scénario présenté par les médias et experts en tout genre.
L’isolement des virus, les tests PCR, le séquençage nouvelle génération, la bio-informatique, les mutants, la théorie des germes, les processus de contagion, la vaccination et l’origine véritable du fameux “SARS-CoV-2” n’auront plus de secrets pour vous après ce visionnage.

Sous-titres et adaptation par https://cv19.fr

Sources :
https://principia-scientific.com/uks-govt-office-for-science-admits-no-proof-of-isolated-covid-19-virus/
https://www.fluoridefreepeel.ca/health-canada-has-no-record-of-covid-19-virus-isolation/
https://www.fluoridefreepeel.ca/fois-reveal-that-health-science-institutions-around-the-world-have-no-record-of-sars-cov-2-isolation-purification/
https://www.fda.gov/media/134922/download
https://www.fluoridefreepeel.ca/wp-content/uploads/2021/03/CDC-March-1-2021-SARS-COV-2-Isolation-Response-Redacted.pdf
https://cv19.fr/2020/10/26/les-tests-pcr-covid19-nont-aucune-signification-scientifique/
https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-debut-et-fin-de-la-crise-du-coronavirus/
https://www.mja.com.au/system/files/issues/212_10/mja250569.pdf
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/influenza-(seasonal)
Jeff Green : https://virusesarenotcontagious.com/
https://cv19.fr/2021/01/10/et-si-les-virus-netaient-pas-contagieux-theorie-du-terrain-et-covid-19/
https://cv19.fr/2021/03/08/la-guerre-de-bechamp-vs-pasteur-le-mystere-des-microzymas/
Vidéo originale : https://odysee.com/@spacebusters:c9/Virologydebunkscorona:4

Il existe au moins 10 variants du coronavirus en circulation

Variants anglais, sud africain, brésilien, japonais…
Après avoir utilisé tout le lexique de la virologie et de l’infectiologie, on en arrive à parler des variants comme dans les années 80 avec le VIH-2.

Il n’y a pas qu’un seul coronavirus, il y en a des milliers, et chaque personne fait un covid différent.

Nextstrain répertorie tous les variants et mutations séquencés à travers le monde, pour la période du 21 décembre 2020 au 21 janvier 2021, 10 variants sont identifiés avec des centaines de mutations à travers le monde :

https://nextstrain.org/ncov/global?dmin=2020-12-21

On remarque sur cette carte que les variants sont grandement dépendants de zones géographiques distinctes. Comment, pourquoi ? Mystère…

Mais le nouveau variant anglais (séquencé pour la première fois en Angleterre), nourrit toutes les hypothèses et les paris, plus contagieux, plus dangereux ?

En regardant les séquençages pour la France sur la même période, on voit deux variants majoritaires, le 20B et le 20I/501Y.V1 (variant anglais, aussi appelé B.1.1.7 ou VOC 202012/01) :

https://nextstrain.org/ncov/global?dmin=2020-12-21&f_country=France&lang=fr

Ce variant semble en baisse en France, mais c’est en fait qu’il n’y a qu’un seul séquençage pour la France mis à disposition que la base de données NextStrain a pu exploiter, une base de données publique.

La France séquence peu, à part quelques hôpitaux spécialisés et centres de recherches, peut-être simplement par ce que ça n’a qu’un intérêt limité en dehors d’études et recherches fondamentales.

Santé publique France publie aussi des chiffres sur un panel plus vaste :

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-21-janvier-2021 Page 14

On a donc 169 “cas” venant du Royaume-Uni, des voyageurs contraints de se faire tester pour circuler, mais aucune forme d’une quelconque transmission n’est démontrée, toute l’agitation repose sur un préprint qui ferait l’hypothèse d’une transmission plus élevée à partir de modèles et de prédictions encore hypothétiques.

La science ne sait même pas pourquoi il y a des variants, ni pourquoi ils sont différents en fonction des zones géographiques.
Faudra-t-il décider d’un reconfinement demain en France pour méditer encore une fois sur notre profonde et incurable ignorance ?

Le court-métrage de science-fiction dystopique (Maj – épisode 6)

Un court métrage mettant en scène la vie d’un résistant dans un monde post-covid dystopique. [VOSTFR]

Dernier épisode :

Tous les épisodes :

Épisode 1 – Masked Agenda : Masked Agenda est un court-métrage de science-fiction dystopique se déroulant après l’introduction du port du masque dans la société pour prévenir la propagation du virus. Le vaccin a été trouvé, mais il n’est efficace que sur quelques-uns… Kain est un résistant après s’être échappé de sa cellule de confinement, mais les droïdes le traque et il tente de quitter la ville… Est-ce la fin du monde ? ou le début d’un nouveau monde…
BitchuteOdysee

Épisode 2 – Mandatory Vaccine : Un vaccin obligatoire a été mis au point pour tout le monde dans le monde entier, il n’en reste que quelques-uns qui n’ont pas été forcés de le prendre. Kain sort de la ville, se rappelant comment tout a rapidement changé en une société sans argent liquide et où tous nos mouvements et données sont tracées…
BitchuteOdysee

Épisode 3 – Police State : Nous suivons Kain à travers l’état policier de Londres après que les vaccins soient arrivés et que les drones et l’IA aient pris le contrôle de la ville. Kain cherche un moyen de sortir….
BitchuteOdysee

Épisode 4 – Track and Trace : Kain explique comment le “Track and Trace” a été utilisé comme l’outil de surveillance final pour suivre à la trace les déplacements des personnes, alors qu’il se promène dans le monde de la nouvelle normalité…
BitchuteOdysee

Épisode 5 – Le Great Reset : Le Grand Reset devait avoir lieu pour que la société sans espèces puisse être introduite et que le gouvernement mondial unique puisse être mis en place… La société étant désormais dans un État policier et un vaccin obligatoire étant en place. Kain trouve refuge dans les rues vides de Londres à la recherche d’une issue…
Odysee

Épisode 6 – Cashless Society : Une société sans espèces était l’étape précédant la nouvelle économie mondiale appelée Global Credit System, qui faisait partie du Grand Reset.
OdyseeBrighteon


Source : Chaîne YouTube du producteur – – Site internet du producteur
Sous-titres par https://cv19.fr

L’année 2020 connaît la plus faible incidence d’infections respiratoires aiguës depuis 1984 (Covid-19 inclus)

Le réseau Sentinelles (www.sentiweb.fr) est un réseau de recherche et de veille en soins de premiers recours (médecine générale et pédiatrie) en France métropolitaine. Créé en 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de Sorbonne Université.
Il met à disposition le suivi de l’incidence des syndromes grippaux depuis 1984.
Ces données peuvent-elles nous donner des indications utiles concernant la crise sanitaire actuelle ?
Il est indiqué que “A partir de la semaine 2020s12 les incidences de cet indicateur sont estimées à partir de l’indicateur Infections Respiratoires Aiguës, l’interprétation par rapport aux valeurs historiques doit se faire avec prudence.”
Les infections respiratoires aiguës comprennent COVID-19, GRIPPE et autres virus respiratoires.

Le premier pic de 2020 de ce graphique ne correspond pas à la première vague de mortalité liée au Covid mais au 20 janvier 2020, soit aux grippes de l’hiver. Le deuxième plus petit coïncide avec la deuxième vague de mortalité liée au Covid-19.


Graphique de mortalité de l’Insee.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4923977?sommaire=4487854

Si pour la première vague de mortalité les directives incitants tout patients présentant des symptômes à rester chez lui et à prendre du Doliprane (substance qui diminue la fièvre, le plus puissant outil du système immunitaire), le nombre de patients ayant consulté pour une infection respiratoire aiguë a pu être au plus bas depuis 35 ans, on voit même qu’il diminue presque totalement pendant la première vague (pendant le confinement).

Mais pour la deuxième vague de mortalité (début vers le 18 octobre), les médecins généralistes n’étaient pas fermés et recevaient des consultations, on ne conseillait pas aux patients de rester chez eux, des unités Covid ont remplacé des services entiers d’hôpitaux, les traitements se sont affinés que ce soit en médecine de ville ou à l’hôpital.
Et pourtant, toujours la plus faible incidence d’infections respiratoires aiguës depuis 35 ans.

Comment expliquer ces chiffres ?

Ce qu’on doit retenir de ce graphique, c’est que de donner des chiffres bruts sans explications et prise en compte des différents paramètres en jeu est rarement significatif. Selon les chiffres officiels, nous avons une augmentation dramatique de cas à partir de méthodes de test problématiques, et toujours selon les chiffres officiels, il n’y a jamais eu d’épidémie de Covid-19 en France à partir d’un des indicateurs les plus importants dans toutes épidémies, le nombre de consultations chez le médecin généraliste.

Sources : http://www.sentiweb.fr/france/fr/?page=table
https://archive.vn/I1aaX
http://www.sentiweb.fr/france/fr/?page=maladies&mal=25
https://archive.vn/kcIzn


Analyse et résumé des éléments exposés par Jean-Bernard Fourtillan

Le professeur Fourtillan avait publié le 20 août un document mettant en cause l’institut Pasteur pour la fabrication du virus responsable de la crise sanitaire actuelle, le 4 décembre il déposait une plainte contre ce même institut.

Revoyons et analysons plus en détail les documents fournis sur le site verite-covid19.fr

Les allégations du professeur Fourtillan reposent principalement sur trois brevets

– du brevet Européen de 2003 EP 1694 829 B1 (Pièce 2) à la page 3 :

[0001] La présente invention est relative à une nouvelle souche de coronavirus associé au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), issue d’un prélèvement répertorié sous le n° 031589 et prélevé à Hanoi (Vietnam), à des molécules d’acide nucléique issues de son génome, aux protéines et peptides codés par lesdites molécules d’acide nucléique ainsi qu’à leurs applications, notamment en tant que réactifs de diagnostic et/ou comme vaccin.

du brevet Américain de 2003 US 012.8224 A1 (Pièce 3) à la première page :

(57) Abstract : The invention relates to a novel strain of severe acute respiratory syndrome (SARS)- associated coronavirus, resulting from a sample collected in Hanoi (Vietnam), reference number 031589, nucleic acid molecules originating from the genome of same,proteins and peptides coded by said nucleic acid molecules and, more specificaly, protein N and the applications thereof, for example, as diagnostic reagents and/or as a vaccine.

du brevet Américain de 2011 US 8,243,718 B2 (Pièce 4) à la première page : (57) (57) Abstract : The invention relates to a novel strain of severe acute respiratory syndrome (SARS)- associated coronavirus, resulting from a sample collected in Hanoi (Vietnam), reference number 031589, nucleic acid molecules originating from the genome of same,proteins and peptides coded by said nucleic acid molecules and, more specificaly, protein N and the applications thereof, for example, as diagnostic reagents and/or as a vaccine.

Ces brevets proviennent bien de l’institut pasteur, qui a étudié des virus émergents dans le but de produire des méthodes de test et des vaccins pour ces virus potentiellement contagieux et mortels, et donc de breveter ces méthodes.

Mais que s’est-il passé entre 2011 et 2019 ? Le Pr. Fourtillan explique que des séquences du virus du SIDA, le VIH ont été insérées dans le virus du deuxième brevet américain entre 2011 et 2015.

http://d.p.h.free.fr/covid19/docs/Verite_sur_Covid-19_et_les_Vaccins_anti_Covid-19.pdf (Page 5)

À ce stade ces ajouts sont plus des suppositions reposant sur l’analyse du génome de différents chercheurs à travers le monde ayant fait état d’insertions de fragments du VIH dans les premiers séquençages du matériel génétique mis en cause dans l’épidémie de Covid-19.
La possibilité d’un ajout de fragments de VIH est une thèse relayée par de nombreux scientifiques à travers le monde.
Le nouveau coronavirus chinois est-il un avatar d’un coronavirus génétiquement modifié pour fabriquer un vaccin curatif du SIDA ?
L’étude indienne ayant initié cette thèse : Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag
Luc Montagnier : il y a du VIH dans le Covid-19

Si cette hypothèse fut contestée sous prétexte que la nature est capable de faire des choses qu’on ne comprend pas, l’origine du virus, avec ou sans VIH est discutée plus ouvertement aujourd’hui qu’au début de la crise sanitaire comme dans cet article du CNRS paru le 27 octobre 2020 « La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement ».

Le Pr. Fourtillan n’a pas la preuve irréfutable que l’institut Pasteur a créé le virus responsable de la situation actuelle, mais a de fortes suspicions de la possible implication de cet institut de recherche.

De plus, ce ne serait pas la première fois que cet institut trafique des coronavirus dans le cadre de recherches opaques : l’Institut Pasteur a ramené illégalement des fioles de Mers Coronavirus en 2015

Les allégations du professeur s’appuient sur un deuxième point

En Février 2017, une délégation du gouvernement français et de l’Institut Pasteur s’est rendue à Wuhan afin d’inaugurer le nouveau laboratoire P4 de Wuhan dans le cadre d’une collaboration entre la France et la Chine. Sur la photo suivante on reconnaît Elizabeth Guigou, Marisol Touraine, alors ministre de la Santé, Yves Lévy, l’époux d’Agnès Buzyn, qui était directeur de l’INSERM, à cette époque, Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, et un directeur de l’Institut Pasteur.
On ajoutera aussi qu’Agnès Buzyn, qui était ministre de la santé en France lorsque la crise du COVID-19 a éclaté est également à l’origine de la signature du décret qui a interdit la vente libre d’hydroxychloroquine en France le 13 janvier 2020, 8 jours avant l’annonce officielle du début de l’épidémie.

L’institut Pasteur avait donc les moyens et la possibilité d’étudier des virus à Wuhan, ville dans laquelle le virus a été observé pour la première fois.

Troisième point

Le professeur fait aussi mention d’un article d’une revue spécialisée publié en 2005 dans VIRAL IMMUNOLOGY (voir p.50) dans lequel le docteur Frédéric Tangy mentionne la possibilité de développer un vaccin à ARN atténué ayant des applications sur le VIH et le virus du Nil occidental.

Des internautes ont par la suite fait le liens entre les déclarations de Fourtillan et le fait que des Australiens aient été testés faux-positifs au VIH après s’être fait vacciner contre le Covid-19.


Suivant ce cheminement, il est possible que l’institut Pasteur ait une responsabilité dans la crise sanitaire actuelle bien qu’il n’existe pas de preuves formelles mais des suspicions.
C’est pourquoi Fourtillan avait déposé une plainte pour investiguer plus largement le rôle potentiel de l’institut, délibéré ou accidentel.

La stratégie agressive du professeur à sûrement participé à la diffusion de ses thèses, ce qui mènera nous l’espérons à un travail plus approfondi et a une enquête si la plainte émise est jugée recevable.

Il est aussi fait mention du brevet WO2020060606A1 CRYPTOCURRENCY SYSTEM USING BODY ACTIVITY DATA dans les recherches de Fourtillan.
Une hypothèse selon laquelle les nanoparticules des vaccins pourraient être utilisées comme systèmes d’identification et de traçage des individus est émise, mais il n’y a pas de mention de l’utilisation de nano-particules ou d’injections d’une quelconque technologie dans le corps humain dans ce brevet (?). Les systèmes d’identification élaborés seraient plus sur la forme d’une montre connectée voir d’un implant cérébral permettant de scanner les fonctions corporelles et ondes cérébrales (voir page 22 chapitre 25).

Il existe des recherches sur l’utilisation de nano-particules pour pouvoir imprimer des puces RFID à bas coût et les intégrer dans un plus large panel d’objets ou de les intégrer à des produits pour prévenir la contrefaçon (par exemple). Si l’utilisation de nano-particules injectées dans le corps humain pourrait théoriquement créer une sorte de puce RFID en fonction des méthodes d’excrétion de ces composants, rien ne montre que cela est possible à large échelle aujourd’hui.


Son internement récent avait suscité l’indignation aussi bien en France qu’à l’international. Libéré, il a répondu à l’invitation de FranceSoir pour une interview au micro de Richard Boutry, qui lui offre l’occasion de raconter ce qu’il lui est arrivé et de s’exprimer.

Le professeur de pharmacologie, après l’émoi causé par son internement forcé, répond aux questions de Richard Boutry.

Retrouvez ici la Plainte du Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN contre l’Institut Pasteur.
Ainsi que sa présentation sur ses recherches Toute la Vérité sur Covid-19 et les vaccins anti Covid-19.
http://d.p.h.free.fr/covid19/

Que savons-nous vraiment des virus ?

Avez-vous entendu parler de la théorie émergente sur la nature des virus : les exosomes ? Êtes-vous absolument certain que le COVID-19 est contagieux ? Quel est votre niveau de confiance dans les résultats du test ?

La plupart des études de cas proviennent de cet article de David Crowe (décédé le 12 juillet 2020), dont toutes les citations se trouvent à la fin : https://theinfectiousmyth.com/book/CoronavirusPanic.pdf

Miroir : BayFiles Videopress Odysee

Vidéo originale : https://www.youtube.com/watch?v=V1Im7jsW9_Y Traduction https://cv19.fr

Note : une voix française permettrait de toucher plus de monde, si un lecteur veut participer et à un bon micro vous pouvez lire les sous-titres et donner l’audio dans les commentaires ou par mail et ce sera ajouté sur la vidéo.
Petit conseil, écouter l’audio avec un casque tout en parlant dans le micro pour une synchronisation optimale.
Merci d’avance !

Des cellules de fœtus avortés dans les vaccins ? Qu’en est-il vraiment.

L’annonce d’un vaccin contre le Covid-19 rouvre le débat éthique sur l’utilisation des cellules fœtales.

Les cellules de fœtus avortés sont effectivement utilisées pour la production de nombreux vaccins depuis des décennies, voyons en détail comment elles sont utilisées et ce que cela implique.

Pourquoi certains prétendent-ils que nous avons besoin de tissus de fœtus avortés pour les vaccins en premier lieu ?

La réponse est complexe. Il n’est pas facile de cultiver des cellules humaines en laboratoire, et les premières tentatives en ce sens, au milieu du siècle dernier, se sont souvent soldées par un échec. Pour leur faciliter la tâche, les biologistes cellulaires ont cherché à obtenir les cellules humaines les plus fraîches et les plus jeunes qu’ils pouvaient trouver, qui dans de nombreux cas étaient des cellules obtenues à partir de restes de fœtus humains. Trois des lignées cellulaires humaines les plus performantes développées à l’époque – WI-38, MRC5 et HEK293 – sont des lignées de cellules fœtales humaines. Les cellules WI-38 ont été dérivées de cellules obtenues à partir d’un poumon de fœtus de 12 semaines prélevé sur un fœtus avorté au début des années 1960 ; les cellules MRC5 ont été dérivées de cellules prélevées sur le poumon de fœtus de 14 semaines d’un fœtus avorté en 1966 ; et les cellules HEK293 ont été isolées de cellules prélevées sur un rein de fœtus d’âge gestationnel inconnu en 1973.

Les avortements qui ont donné naissance aux trois lignées cellulaires – ou dans le cas de la HEK293, une possible fausse couche – se sont produits il y a plusieurs décennies. Les fœtus avortés ont disparu depuis longtemps, tout comme les cellules fœtales d’origine. Il ne reste plus aucune partie du corps ni aucun tissu fœtal. Il ne reste que des cellules distinctes et nouvelles dérivées des cellules fœtales d’origine.

Aujourd’hui, ces cellules dérivées du fœtus sont largement utilisées dans la recherche biomédicale – à l’heure actuelle, 58 094 articles scientifiques ont déjà été publiés qui sont associés à la seule HEK293 – et elles ont joué un rôle important dans le développement de nombreux médicaments et traitements médicaux. Par exemple, les cellules HEK293 ont été utilisées pour étudier le récepteur de la dopamine humaine, et de nombreux médicaments antipsychotiques utilisés pour traiter des maladies mentales comme la schizophrénie et le trouble bipolaire n’auraient pas été découverts sans elles. Plus récemment, les immunothérapies CAR-T de pointe qui sont utilisées pour sauver la vie des patients atteints d’un cancer à un stade avancé s’appuient également sur les cellules HEK293.

Le groupe de chercheurs britanniques de l’université d’Oxford a utilisé les HEK293 pour cultiver les virus du rhume des chimpanzés qui contiennent un fragment du SARS-CoV-2. Pourquoi ont-ils utilisé ces cellules et pas d’autres ? Probablement parce que les cellules HEK293 sont des usines à virus très efficaces qui produisent un grand nombre de virus de manière simultanée. J’ai parlé à des scientifiques qui ont essayé d’identifier d’autres lignées cellulaires humaines pour la production d’outils viraux spécifiques, et aucune alternative robuste n’a été trouvée. Pour la culture de nombreux virus couramment utilisés en biotechnologie, les HEK293 sont tout simplement les meilleures cellules dont nous disposons aujourd’hui pour réaliser cette tâche, et de loin.

Les cellules fœtales humaines font partie des étapes précliniques et de production de vaccins.

La production traditionnelle de vaccins, qui implique l’utilisation de virus vivants et atténués ou de vecteurs viraux pour construire une réponse immunitaire, tend à tester et développer ces vaccins sur des lignées cellulaires humaines pour comprendre la nature du vaccin et voir si la cellule agit contre le virus. Ces résultats aident à modifier le vaccin en vue d’essais cliniques. Les vaccins contre la rubéole, la varicelle, l’hépatite et la rage utilisent ces lignées cellulaires. Parmi les premiers vaccins COVID-19, tous les vaccins suivant des voies traditionnelles comme l’utilisation de vecteurs adénoviraux comme le candidat de vaccins Oxford/AstraZeneca et le vaccin russe Spoutnik V utilisent des lignées cellulaires humaines (lignées cellulaires fœtales avortées) pour la croissance des virus. Les deux vaccins candidats fabriqués par Moderna et Pfizer utilisent une nouvelle technologie d’ARNm et suivent un protocole de fabrication différent, mais ils utilisent tout de même des cellules fœtales, le vaccin de Moderna a été recherché, développé, produit et testé en utilisant des cellules de fœtus avortés. Le vaccin Pfizer/BioNTech ne contient pas de matériel fœtal avorté, des tests ont été effectué sur les cellules HEK-293 mais elles ne font pas partie du produit final.

Les lignées cellulaires sont une population définie de cellules qui peuvent être maintenues en culture pendant une période prolongée et qui se reproduisent parfois de manière répétée et indéfinie tout en conservant la stabilité de certains traits et fonctions. Elles sont générées à partir d’une seule cellule ancêtre commune. Les lignées cellulaires peuvent être immortelles ou atteindre la mort cellulaire (sénescence) dans une période donnée.

Alors que la HEK-293 est une lignée cellulaire immortelle, d’autres lignées cellulaires telles que la MRC-5 et la WI-38 utilisées dans la production de vaccins se répliquent pendant une période déterminée. Dans la HEK-293, l’enzyme télomérase qui empêche les extrémités du chromosome (télomères) de raccourcir après chaque division cellulaire a été trouvée en plus grande quantité par Frank Graham en 1973. Ces cellules doublent tous les 2 ou 3 jours.

Les cellules MRC-5 (la lignée cellulaire 5 du Medical Council Research) ont été dérivées pour la première fois du tissu conjonctif des fibroblastes du poumon d’un bébé caucasien mâle avorté de 14 semaines en 1966. Ces cellules ne peuvent survivre que 42 à 45 cycles de doublement de la population, après quoi la première cellule ancestrale meurt et les autres continuent à se reproduire. Chaque cycle de doublement dure environ 68-72 heures.

“L’autre lignée cellulaire fœtale avortée largement utilisée est la lignée cellulaire Wi-38. Obtenues des poumons d’un fœtus féminin de 3 mois aux États-Unis en 1965, ces cellules doublent toutes les 24 heures et peuvent survivre pendant 50 ± 10 cycles complets de doublement de la population. Ces cellules, approuvées par la Food and Drug Administration américaine, sont utilisées par Merck dans ses vaccins contre la rubéole.

Mais qu’en est il vraiment ? Qu’est ce qu’implique l’utilisation de cellules de fœtus humains pour la production de vaccins distribués à grande échelle ?

Quant aux questionnements éthiques sur la pratique de l’avortement en lui-même, l’industrie pharmaceutique a un argument tout trouvé : “les cellules fœtales utilisées aujourd’hui pour la production des vaccins sont les mêmes que celles isolées pour la première fois dans les années 1960, ces cellules peuvent être sauvées de la sénescence en les immortalisant par l’introduction d’une télomérase qui empêche les télomères de raccourcir. Cependant, comme elles continuent à se répliquer et à se doubler, il y a des cellules même après que la première ait atteint la sénescence”.

L’idée que les mêmes copies sont utilisées depuis les années 1960 est questionnable, tout se dégrade avec le temps, rien n’est vraiment immortel ou perpétuel. De nouveaux avortements ont sûrement été pratiqué depuis pour la production des cellules fœtales MRC-5, Wi-38 et HEK-293, et de nouvelles cellules fœtales ont depuis été découvertes, sont utilisées ou font l’objet d’études et de recherches pour la production et le test de médicaments, de vaccins mais aussi pour l’industrie cosmétique (crèmes antirides, maquillage…) et alimentaire (exhausteur de goûts entre autres).

Bien que le processus de fabrication des vaccins inclut une étape de purification pour nettoyer le produit des débris cellulaires et des réactifs de croissance, aucun produit vaccinal n’est complètement pur :

“Vous trouverez dans votre produit final de l’ADN contaminant et des débris cellulaires provenant de la cellule de production. Lorsque nous passons de l’utilisation de cellules animales à l’utilisation de cellules humaines, nous avons maintenant de l’ADN humain dans nos vaccins et nos médicaments” [1].
Le problème est triple. Les parties de fœtus avortés sont utilisées pour des expériences, les lignées cellulaires de fœtus avortés sont utilisées et les débris d’ADN cellulaire de fœtus sont utilisés dans des vaccins et des médicaments.
Mais il ne s’agit pas seulement d’ADN humain, il y a aussi des stabilisateurs chimiques qui empêchent le produit de se dégrader, ainsi que des adjuvants pour stimuler le système immunitaire.

“Les vaccins sont un virus qui a été mis dans un flacon, dans un liquide, qui est le tampon, que nous appelons excipients, et les entreprises ont mis des stabilisateurs pour que le virus ne se dégrade pas et d’autres choses qui stimulent le système immunitaire afin de pouvoir utiliser de plus faibles quantités du virus et avoir une plus grande marge de profit. Et les stimulants immunitaires sont des choses comme l’aluminium et le thimérosal, ce sont des stabilisateurs mais ils stimulent le système immunitaire, donc toutes ces choses sont dans le produit final, y compris les contaminants des lignées cellulaires qui sont utilisées pour fabriquer les vaccins”[2].


Pourquoi les contaminants ne sont-ils pas éliminés ? Parce que personne ne veut d’un vaccin pédiatrique qui coûte quelques milliers de dollars[3].
En finance, le rendement est inversement lié au prix. En chimie, le rendement est inversement lié à la pureté. Le prix des vaccins bon marché produits en masse est que l’établissement médical accepte que les vaccins contiennent une grande quantité de contaminants fœtaux.

“S’ils avaient purifié les contenus des lignées cellulaires, le rendement serait si faible qu’ils ne gagneraient pas d’argent, ou bien personne ne paierait mille ou dix mille dollars pour un vaccin. Et donc, à cause de ça, les restes des lignées cellulaires, dans ce cas, les lignées cellulaires fœtales sont dans le produit final. Et elles sont en fait à des niveaux très élevés. Et dans la varicelle, les contaminants de l’ADN fœtal sont présents à des niveaux deux fois plus élevés que l’ingrédient actif qui est l’ADN de la varicelle”[3]

Conclusion

Le fait d’injecter des cellules humaines dans un vaccin produisant une réaction immunitaire soulève une question cruciale, y a t-il un risque que le corps humain développe une immunité contres ses propres cellules suite à l’injection de vaccins contenant des cellules humaines et produisant une réaction inflammatoire avec les différents adjuvants ?

Ce phénomène est déjà connu sous le nom de syndrome auto-immun/inflammatoire induit par les adjuvants. Cet article publié en 2012 étudiant les syndromes inflammatoires après une vaccination contre la grippe montre le potentiel d’induire des auto-anticorps chez certains patients dont des adultes en bonne santé, ainsi que d’aggraver les symptômes de patients souffrant déjà de maladies auto immunes.

Avec l’explosion de l’incidence des maladies auto-immunes dans le monde, la question du rôle potentiel des cellules fœtales dans ce phénomène peut poser question bien que de nombreux autres paramètres et polluants sont aussi à prendre en compte.

https://www.deathtodiabetes.com/blog/autoimmune-diseases-natural-treatments/

Sources

[1] Theresa A. Deisher, PhD. “Testimony on Conscience Rights Related to Biologic Drug Disclosure and Alternative Drugs.” President’s Council on Bioethics Archive. Georgetown University. September 8, 2008.

[2]Dr. Theresa Deisher Guelph, Ontario Canada June 23, 2018.” Vaccine Choice Canada published on YouTube. August 2, 2018.

[3] The National Vaccine Injury Act was signed in 1986 so that manufactures wouldn’t raise the price of vaccines due to injury lawsuits. Robert Pear, “Reagan Signs Bill on Drug Exports and Payment for Vaccine Injuries.” New York Times. November 15, 1986.

Démoralisation

La démoralisation est, dans un contexte de guerre et de sécurité nationale, un processus de guerre psychologique dont l’objectif est d’éroder le moral des combattants et/ou non-combattants ennemis, de les encourager à battre en retraite, à se rendre ou à faire défection, plutôt que de les vaincre au combat.

Les méthodes de démoralisation comprennent des attaques à distance telles que les snipers, les raids sur les commerces, les bombardements stratégiques, les opérations statiques telles que les sièges et les blocus navals, le fait de perturber l’ennemi avec des armes moins mortelles et des agents incapacitants, l’intimidation telle que la démonstration de la concentration des forces, et la propagande.

Dans un environnement où deux adversaires sont en compétition, les chances de succès diminuent considérablement si ceux dont les actions sont nécessaires manquent de foi dans la justesse de la cause ou dans ses chances de succès ou sont découragés, moralement défaits, inconsolés, antagonistes, maussades, inattentifs ou paresseux. La démoralisation peut être utilisée pour réduire les chances de succès d’un adversaire en favorisant ces attitudes, et cela peut généralement se faire de deux manières : démoralisation par des conditions objectives ou démoralisation par la perception.

La démoralisation par des conditions objectives prend le plus souvent la forme d’une défaite militaire sur le champ de bataille qui a des conséquences tangibles entraînant directement les indicateurs d’une partie démoralisée, mais elle peut également résulter d’un environnement physique défavorable où les besoins fondamentaux ne sont pas satisfaits.

La démoralisation par la perception est cependant le moyen de démoralisation le plus souvent évoqué, même si son fonctionnement et ses résultats, comme la guerre politique et la guerre psychologique en général, sont les plus difficiles à évaluer. La propagande en tant qu’outil de démoralisation consiste à influencer l’opinion par des symboles significatifs, par des moyens tels que des rumeurs, des histoires, des images, des rapports et d’autres moyens de communication. D’autres moyens de guerre politique et psychologique, tels que le mensonge, la désinformation, les agents d’influence ou les falsifications, peuvent également être utilisés pour détruire le moral par des moyens psychologiques afin que les belligérants commencent à remettre en question la validité de leurs croyances et de leurs actions.

Or, la meilleure façon de lutter contre cette démoralisation est de ne pas la laisser aboutir. Ne cédez pas au défaitisme, et continuez plutôt à faire pression, à distribuer de la littérature, à faire connaître votre présence et vos opinions. Cela servira à les démoraliser, et alors ils récolteront ce qu’ils ont semé. Faites passer le mot et démoralisez vos ennemis. Cela doit devenir votre modus operandi. Imaginez que vos ennemis entrent en contact avec votre propagande, où qu’ils se tournent. Tôt ou tard, ils apprendront que vous êtes invincibles et ils apprendront à vous craindre.

La démoralisation est une arme de guerre – Yuri Bezmenov

L’Union soviétique était une façade pour l’alliance entre les banquiers internationaux et l’Empire britannique. L’idéologie marxiste-léniniste est illégitime dans son essence ; c’est un outil utilisé dans le processus de “subversion idéologique”, une méthode pour affaiblir les nations indépendantes et finalement les transformer en “démocraties” socialistes sous contrôle internationaliste”.
Dans une interview accordée dans les années 1980 à G. Edward Griffin, Yuri Bezmenov, défecteur du KGB et expert en propagande, a déclaré que les méthodes de subversion employées aux États-Unis par le KGB étaient conçues pour “changer la perception de la réalité de chaque Américain à tel point que – malgré l’abondance d’informations – personne n’est capable d’arriver à des conclusions sensées dans l’intérêt de sa propre défense, de celle de sa famille, de sa communauté et de son pays”.

Ce processus en plusieurs étapes nécessite la complicité/médiocrité des médias, le contrôle de la politique éducative, la corruption généralisée dans la politique et l’industrie, et l’argent/crédit illimité des banquiers internationaux qui ont financé et contrôlé l’URSS.

Des opposants scrupuleux et influents sont discrédités, menacés ou assassinés. Le processus est très lent, et son but est d’amener la nation cible à un effondrement total, lorsque des changements efficaces de la structure du pouvoir et de l’économie peuvent avoir lieu.

Il est important de comprendre que l’objectif de la subversion idéologique n’est PAS de convertir tout le monde. L’idéologie ne doit être présentée que comme une alternative légitime pour que la subversion soit couronnée de succès. La dialectique hégélienne fait le reste, et lorsque la structure économique se détériore au sein de la nation cible, la population subvertie – divisée, muette, myope et réactionnaire – demandera l’expansion des programmes gouvernementaux.

Selon M. Bezmenov, la première étape de ce processus – la démoralisation – prend généralement 15 à 20 ans car c’est le temps qu’il faut pour éduquer une seule génération d’étudiants. Aux États-Unis, ce processus se poursuit sans interruption depuis au moins 50 ans. Il a été appliqué dans tous les domaines de la société où l’opinion publique est formulée.
Bezmenov a déclaré qu’environ 80 à 85 % des ressources, de l’argent et de la main-d’œuvre du KGB étaient consacrés à ce processus de subversion. Ils ont recruté des journalistes, des cinéastes, des acteurs, des musiciens, des militants, etc. Il a déclaré que de nombreux agents du KGB étaient des étudiants en programme d’échange.

Voici quelques exemples d’application tirés de la conférence de Bezmenov à Los Angeles en 1983 :

La religion – “Détruisez-la. Ridiculisez-la. Remplacez-la par divers cultes sexuels qui attirent l’attention des gens, la foi – qu’elle soit naïve ou primitive – n’a pas vraiment d’importance. Tant que le dogme religieux fondamentalement accepté est lentement érodé et que les gens sont séparés de l’Être suprême. Remplacez les organisations religieuses acceptées et respectées par de fausses organisations. Détourner l’attention des gens de la vraie foi, et les attirer vers diverses confessions différentes : sans philosophie unifiée, les discussions importantes se déroulent exclusivement dans le domaine du matérialisme humaniste, qui favorise clairement les banques centrales et est toujours susceptible de changer à leur gré.”

Éducation – “Les distraire de l’apprentissage de quelque chose de constructif, de pragmatique, d’efficace. Au lieu des mathématiques, de la physique, des langues étrangères, de la chimie… apprenez-leur l’histoire de la guerre urbaine, les aliments naturels, l’économie domestique, votre sexualité… n’importe quoi. (Les étudiants américains se classent parmi les derniers des nations développées dans les tests de mathématiques et de sciences, bien qu’ils aient dépensé plus d’argent par élève que toute autre nation. Voir The Deliberate Dumbing Down of America de Charlotte Iserbyt)

Vie sociale – “Remplacer les institutions et les organisations traditionnellement établies par de fausses organisations. Retirer l’initiative aux gens. Retirer la responsabilité des liens naturellement établis entre les individus, les groupes d’individus et la société dans son ensemble, et les remplacer par des organismes artificiels et bureaucratiquement contrôlés… la principale préoccupation des travailleurs sociaux n’est pas votre famille, ni vous, ni les relations sociales entre les groupes de personnes. La principale préoccupation est de recevoir leur salaire du gouvernement. Ce qui sera le résultat de leur travail social n’a pas vraiment d’importance”. (c’est-à-dire remplacer la responsabilité individuelle par des organes bureaucratiques qui ne sont pas tenus de rendre des comptes… c’est la forme de gouvernement du régime soviétique).

Médias – “Qui les a élus ? Comment se fait-il qu’ils aient un pouvoir quasi monopolistique sur votre esprit ? Ils peuvent violer votre esprit. Mais comment se fait-il qu’ils aient le culot de décider de ce qui est bon ou mauvais pour le président élu – par vous – et son administration. Mais qui sont-ils donc ? Spiro Agnew, qui était détesté par la gauche libérale, les a qualifiés de “bande de snobs affaiblis”, et c’est exactement ce qu’ils sont. Ils pensent qu’ils savent. Ils ne savent pas.”

Féminisme – “Je ne sais pas ce que vous pensez du féminisme. Je ne pense pas que pour être à égalité avec les hommes, vous devez politiser votre mouvement. Vous ne pouvez pas légiférer sur l’égalité, vous devez être égaux. Mais cela détourne votre esprit des vraies questions : la famille, la loyauté et les fondements moraux”.

Dans une coquille vide, ce processus détruit, affaiblit ou remplace simplement toutes les organisations et institutions existantes qui travaillent pour les intérêts de la nation. Les personnes saines d’esprit et ayant le sens de l’histoire comprennent qu’on ne peut pas faire confiance aux personnes au pouvoir, d’où les contrôles, les évaluations, les limitations et les droits individuels inaliénables prévus par notre Constitution. La croyance en l’idéologie marxiste-léniniste (tyrannie d’État) exige un espoir enfantin pour des dictateurs bienveillants qui se soucient des intérêts de chacun. L’histoire montre que ce sont des porte-parole jetables du gouvernement mondial.

Le Dr Brock Chisholm, co-fondateur de la Fédération mondiale pour la santé mentale et ami d’Alger Hiss, auteur de la Charte des Nations unies et espion soviétique, a mis le doigt dessus en déclarant : “Pour parvenir à un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer de l’esprit des hommes leur individualisme, leur loyauté envers les traditions familiales et les dogmes religieux…”.

Si nous avions le choix

Bezmenov a conclu sa conférence par un message fort. La réponse à la subversion est de “ramener la société à la religion”. Quelque chose que vous ne pouvez pas toucher, manger et mettre sur vous. Mais quelque chose qui gouverne la société, la fait bouger et la préserve.

Tout cela est lié à un grand mensonge à propos de la religion qui a été soigneusement inculqué à la plupart des gens : que certains individus ont besoin de la religion. Ils ont compris à l’envers. Les sociétés ont plus besoin de religion que les individus. S’il n’y a pas une seule et unique philosophie unifiée à laquelle tous les hommes adhèrent ensemble, alors les hommes (ou peut-être les esprits qu’ils adorent) gouverneront comme ils l’entendent. Si cela est vrai, et je crois que c’est le cas, comment le Créateur (s’il est réel) pourrait-il montrer sa présence et le but de l’humanité d’une manière plus efficace ? L’histoire semble prouver que nous avons le choix : être gouvernés par les lois de Dieu ou être soumis aux griffes de l’homme.

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