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Comment reconna√ģtre que les virologues nous ont tromp√©s ?

par le Dr. Mark Bailey

La question de l’existence de virus pathog√®nes reste importante, car la croyance en de tels virus mobilise des milliards de dollars de ressources et de fonds de recherche. Ces deux derni√®res ann√©es, nous avons √©galement vu comment un pr√©tendu virus peut √™tre utilis√© comme un outil politique pour mettre les populations au pas. Ce n’est pas la premi√®re fois que cela se produit : par exemple, la “d√©couverte” du VIH dans les ann√©es 1980 a donn√© naissance √† une industrie de plusieurs milliards de dollars et a √©galement √©t√© utilis√©e √† des fins politiques dans la plupart des r√©gions du monde. (Les erreurs concernant l’existence de la particule du VIH et le fait qu’elle soit √† l’origine du sida sont d√©crites dans Virus ManiaFR. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, je recommande le magnus opus de The Perth Group sur ce sujet).

“Les virus sont de petits parasites intracellulaires obligatoires qui, par d√©finition, contiennent un g√©nome d’ARN ou d’ADN entour√© d’une enveloppe prot√©ique protectrice, cod√©e par le virus.”

Medical Microbiology, 4th edition, 1996

Le journaliste ind√©pendant Jeremy Hammond, qui se pr√©sente comme exposant la “dangereuse propagande d’Etat” entourant le COVID-19 et les dangers des vaccins, a ainsi fait la curieuse d√©claration suivante en 2021 :

“l’affirmation fausse selon laquelle le SARS-CoV-2 n’a jamais √©t√© isol√© (c’est-√†-dire que son existence n’a jamais √©t√© prouv√©e) nuit consid√©rablement √† la cr√©dibilit√© du mouvement pour la libert√© de la sant√© et repose sur une ignorance totale de la science (le virus est constamment isol√© et son g√©nome entier est s√©quenc√© par des scientifiques du monde entier)”.

Jeremy Hammond, 9 mars 2021

Je dirais que l’ignorance est du c√īt√© de Hammond, qui semble parvenir √† sa conclusion en r√©p√©tant essentiellement les affirmations des virologues et en rassurant le public sur la validit√© de leurs m√©thodologies. Ces derni√®res semaines, nous avons √©galement vu le Dr Joseph Mercola pr√©senter l’interview de Hammond et le blog de Steve Kirsch (qui fait √©galement appel √† l’autorit√© de la virologie) comme des “preuves” de l’existence du SARS-CoV-2. Kirsch d√©clare s’appuyer sur “les avis des experts en qui j’ai confiance”, ce qui signifie qu’il a remis l’argument entre les mains d’autres personnes plut√īt que d’enqu√™ter lui-m√™me sur la question. Mais est-il sage pour ces combattants de la libert√© sanitaire qui s’opposent aux “experts” de l’establishment COVID de ne pas √©galement remettre en question les virologues de l’establishment ?

Le Dr Andy Kaufman a produit une r√©futation point par point du soutien de Hammond √† la m√©thodologie d'”isolement” de la virologie moderne ici, tandis que le Dr Tom Cowan a pr√©venu que nous ne faisions que commencer √† d√©manteler les absurdit√©s de la virologie ici. Le Dr Sam Bailey a publi√© de nombreuses vid√©os sur la question de l’isolement des virus, dont la plupart ont √©t√© interdites sur YouTube mais peuvent encore √™tre trouv√©es sur Odysee. En outre, dans un essai que j’ai cosign√© avec le Dr John Bevan-Smith, nous d√©crivons le premier pilier de la fraude COVID-19FR comme l’utilisation abusive du terme “isolement” par la virologie. En r√©sum√©, comme les virologues n’ont pas √©t√© en mesure d’isoler physiquement le moindre virus au si√®cle dernier, ils ont simplement chang√© la d√©finition du mot, de sorte que m√™me les virologues admettent que le terme est d√©sormais utilis√© de mani√®re vague. Une situation √©trange lorsque la m√©thode scientifique exige une terminologie pr√©cise.

J’ai observ√© au cours des deux derni√®res ann√©es que de nombreux scientifiques, m√©decins et journalistes sont heureux de sauter par-dessus ce gouffre de l'”isolement” et de citer les “g√©nomes de coronavirus” d√©pos√©s dans des bases de donn√©es comme preuve que le virus doit exister. Par exemple, Steve Kirsch √©crit dans son blog que :

“Je sais que Sabine Hazan a v√©rifi√© que la s√©quence du virus obtenue aupr√®s de l’ATCC correspondait exactement √† ce qu’elle a trouv√© chez les personnes atteintes du virus.”

Steve Kirsch, 10 janvier 2022

Il cite l’article de Hazan “Detection of SARS-CoV-2 from patient fecal samples by whole genome sequencing” comme preuve de cette affirmation. Kirsch admet qu’il ne sait pas comment les g√©nomes ont √©t√© cr√©√©s, mais ses‚Ķ

“amis scientifiques semblent satisfaits avec eux. √Ä 2 000 $ la dose, je ne pense pas qu’ils commercialiseraient le produit s’il √©tait contamin√© et inutile. Ai-je tort ?”

Steve Kirsch, 10 janvier 2022

Malheureusement, il semble avoir √©t√© dup√© par la fa√ßade high-tech du g√©nie g√©nomique de la virologie, o√Ļ des “virus” sont cr√©√©s √† partir de diverses s√©quences g√©n√©tiques d√©tect√©es. En fait, il arrive que les s√©quences ne soient pas vraiment d√©tect√©es du tout, comme l’expose le Dr Stefan Lanka dans ce qui pourrait √™tre le coup de gr√Ęce de la virologieFR.

L’article de Hazan peut servir d’exemple de la m√©thodologie d√©fectueuse utilis√©e pour cr√©er ces “g√©nomes de virus”. L’√©quipe de recherche a obtenu des √©chantillons de mati√®res f√©cales de 14 participants et a proc√©d√© √† l’examen des s√©quences g√©n√©tiques qu’elle pouvait d√©tecter dans ces √©chantillons. Le premier probl√®me se pose dans la section “m√©thodes”, lorsque l’√©quipe d√©clare que “le contr√īle positif du SARS-CoV-2 de l’ATCC (SARS-CoV-2 inactiv√© par la chaleur, VR-1986HK ; souche 2019-nCoV/USA-WA1/2020) a √©t√© inclus tout au long du traitement de l’√©chantillon”. Comment ont-ils su que l’√©chantillon contenait le virus inactiv√© ? Parce que l’ATCC (American Type Culture Collection) l’affirme sur son site Web en d√©clarant que “cette souche a √©t√© isol√©e √† l’origine d’un cas humain dans l’√Čtat de Washington et a √©t√© d√©pos√©e par les Centers for Disease Control and Prevention”. Et comment les CDC ont-ils su qu’ils avaient le virus ? Parce qu’ils ont affirm√© l’avoir trouv√© dans cet article.

“Coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu s√©v√®re d’un patient atteint d’une maladie √† coronavirus, √Čtats-Unis”
Mais o√Ļ √©tait le virus ?

Dans le document des CDC, il est dit qu’ils ont recueilli “des sp√©cimens cliniques d’un patient ayant contract√© le COVID-19 lors d’un voyage en Chine et qui a √©t√© identifi√© √† Washington, aux Etats-Unis”. Ils ont conclu que le patient avait le COVID-19 sur la base d’un r√©sultat de PCR qui a d√©tect√© certaines s√©quences dites provenir du SARS-CoV-2. Mais √† ce stade, ils n’avaient aucune preuve de l’existence d’un virus – tout ce qu’ils avaient, c’√©tait quelques s√©quences g√©n√©tiques d√©tect√©es chez un patient atteint d’une infection virale pr√©sum√©e. Apr√®s avoir r√©alis√© une exp√©rience de culture tissulaire en tube √† essai sur leur √©chantillon clinique et pr√©tendu qu’il y avait des preuves de la pr√©sence d’un virus en raison d’effets cytopathiquesFR non sp√©cifiques, ils ont commenc√© √† construire leur “g√©nome”. Ils d√©clarent que “nous avons utilis√© 50 őľL de lysat viral pour l’extraction de l’acide nucl√©ique total pour les tests de confirmation et le s√©quen√ßage.” Il s’agit d’un autre tour de passe-passe, car il n’a pas √©t√© d√©montr√© que le “lysat viral” provenait d’un virus, il s’agit simplement d’une soupe de cultures de cellules fragment√©es et d’autres additifs.

L’affirmation selon laquelle ils ont “extrait l’acide nucl√©ique des isolats” est tout aussi trompeuse. Ils ont laiss√© entendre qu’ils ont isol√© un virus et qu’ils savent quelles s√©quences d’ARN proviennent de son contenu. Cependant, cela n√©cessiterait que les pr√©tendues particules virales soient r√©ellement isol√©es physiquement par purification, ce qu’ils n’ont pas fait. Et je dis “pr√©sum√©es” parce que m√™me s’ils purifiaient les particules, il faudrait encore d√©montrer qu’elles r√©pondent √† la d√©finition d’un virus – y compris le fait d’√™tre un parasite et l’agent causal de la maladie – ce qui n’a pas √©t√© d√©montr√© par ces auteurs ni par aucun autreFR.

Dans tous les cas, comment ont-ils su quelles s√©quences g√©n√©tiques appartenaient au “virus” en premier lieu ? Ils ont “con√ßu 37 paires de PCR embo√ģt√©es couvrant le g√©nome sur la base de la s√©quence de r√©f√©rence du coronavirus (num√©ro d’accession GenBank NC045512)”. Et d’o√Ļ vient cette “s√©quence de r√©f√©rence” ? Cela se rapporte √† l’article de Fan Wu, et al d√©crivant l’homme de 41 ans qui a √©t√© admis √† l’h√īpital central de Wuhan le 26 d√©cembre 2019 avec une pneumonie bilat√©rale et malgr√© l’absence de nouvelles caract√©ristiques cliniques, on a dit qu’il √©tait atteint d’une maladie qui a ensuite √©t√© appel√©e “COVID-19”.

Voir : La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité

Le sp√©cimen √©tait constitu√© de lavages pulmonaires bruts, il contenait donc un m√©lange de cellules humaines et potentiellement toutes sortes d’autres micro-organismes et fragments g√©n√©tiques. Ils ont simplement affirm√© qu’il y avait un virus dans le m√©lange. √Ä partir de cet √©chantillon mixte, ils ont g√©n√©r√© √† l’aveugle des dizaines de millions de s√©quences diff√©rentes, puis ont mis leur logiciel au travail pour voir comment ils pouvaient les assembler. Pour r√©aliser cet “ajustement”, le logiciel a recherch√© des “contigs”, c’est-√†-dire des zones o√Ļ diff√©rents fragments semblent avoir des s√©quences qui se chevauchent. Parmi les centaines de milliers de s√©quences hypoth√©tiques g√©n√©r√©es de cette mani√®re, ils ont constat√© que la plus longue s√©quence “continue” que l’ordinateur a pu cr√©er faisait environ 30 000 bases et ont conclu que cette cr√©ation informatique devait √™tre le g√©nome du nouveau virus pr√©sum√©.

Ils pensaient qu’il s’agissait du g√©nome parce que leur s√©quence de 30 000 bases g√©n√©r√©e de mani√®re hypoth√©tique √©tait similaire √† 89,1 % √† ” un isolat de coronavirus (CoV) de chauve-souris semblable au SRAS, le SL-CoVZC45 “. Le “g√©nome” de l'”isolat” de CoV de chauve-souris a √©t√© g√©n√©r√© en 2018 apr√®s que “19 paires d’amorces PCR d√©g√©n√©r√©es ont √©t√© con√ßues par alignement multiple des s√©quences SARS-CoV et SL-CoV de chauve-souris disponibles d√©pos√©es dans GenBank, ciblant presque toute la longueur du g√©nome.” En d’autres termes, ils connaissaient d√©j√† la s√©quence √† rechercher sur la base des s√©quences qui avaient √©t√© pr√©c√©demment d√©pos√©es dans la GenBank. Mais comment les producteurs de ces s√©quences d√©j√† d√©pos√©es savaient-ils qu’ils avaient trouv√© des g√©nomes viraux ? Bienvenue dans le raisonnement circulaire de la virologie moderne.

Pour expliquer la boucle dans laquelle les virologues semblent être pris au piège, cet article de 2019 publié dans Virology illustre bien le problème :

“Trois m√©thodes principales bas√©es sur le HTS [s√©quen√ßage √† haut d√©bit] sont actuellement utilis√©es pour le s√©quen√ßage du g√©nome entier viral : le s√©quen√ßage m√©tag√©nomique, le s√©quen√ßage par enrichissement de cible et le s√©quen√ßage par amplicon PCR, chacune pr√©sentant des avantages et des inconv√©nients (Houldcroft et al., 2017). Dans le s√©quen√ßage m√©tag√©nomique, l’ADN (et/ou l’ARN) total d’un √©chantillon comprenant l’h√īte mais aussi des bact√©ries, des virus et des champignons est extrait et s√©quenc√©. C’est une approche simple et rentable, et c’est la seule approche qui ne n√©cessite pas de s√©quences de r√©f√©rence. Au contraire, les deux autres approches HTS, l’enrichissement des cibles et le s√©quen√ßage des amplicons, d√©pendent toutes deux d’informations de r√©f√©rence pour concevoir les app√Ęts ou les amorces.”

Maurier F, et al, ‚ÄúA complete protocol for whole-genome sequencing of virus from clinical samples,‚ÄĚ Virology, May 2019.

On touche l√† √† la racine du probl√®me. Les g√©nomes de r√©f√©rence “viraux” sont cr√©√©s par s√©quen√ßage m√©tag√©nomique, mais celui-ci est effectu√© sur des sp√©cimens bruts (tels que des lavages de poumons ou des cultures de tissus non purifi√©s) et l’on d√©clare ensuite que les s√©quences s√©lectionn√©es sont d’origine virale. Il y a donc d√©j√† deux probl√®mes : premi√®rement, il n’y a pas eu d’√©tape (c’est-√†-dire de purification) pour montrer que les s√©quences proviennent de l’int√©rieur de “virus” et deuxi√®mement, comme d√©crit ci-dessus, les “g√©nomes” g√©n√©r√©s par ordinateur sont simplement des mod√®les hypoth√©tiques assembl√©s √† partir de petits fragments g√©n√©tiques, et non quelque chose dont l’existence a √©t√© prouv√©e dans la nature comme une s√©quence enti√®re de 30 000 bases. Cependant, ces mod√®les in silico deviennent alors effectivement le “virus” et une entit√© telle que le SARS-CoV-2 est cr√©√©e. Une fois que la premi√®re s√©quence de ce type est d√©pos√©e dans une base de donn√©es, le “virus” peut √™tre “trouv√©” par d’autres gr√Ęce aux m√™mes techniques m√©tag√©nomiques d√©fectueuses. Ou, comme l’indique l’article de Virology, il peut √™tre “trouv√©” par enrichissement de la cible et s√©quen√ßage de l’amplicon (g√©n√©ralement par PCR), mais cela n√©cessite de disposer d’une s√©quence de r√©f√©rence‚Ķ c’est-√†-dire d’un mod√®le invent√© in silico par s√©quen√ßage m√©tag√©nomique o√Ļ la provenance des fragments g√©n√©tiques √©tait inconnue.

Il n’y a aucune partie dans le processus ci-dessus qui √©tablit soit :

1) la composition génétique de toute particule imagée ou imaginée ; ou
2) la nature biologique de ces particules, c’est-√†-dire ce qu’elles font r√©ellement.

C’est une belle nanoparticule, mais de quoi est-elle faite et que fait-elle ?

Pouvons-nous maintenant revenir √† l’article de Hazan pour constater qu’il s’agit d’un exercice inutile de virologie absurde. Ils d√©clarent qu’avec leur “contr√īle positif du SARS-CoV-2 provenant de l’ATCC”, les “g√©nomes des patients ont √©t√© compar√©s au g√©nome de r√©f√©rence du SARS-CoV-2 Wuhan-Hu-1 (MN90847.3)”. Le num√©ro d’acc√®s MN90847.3 fait r√©f√©rence au “g√©nome” actualis√© qui aurait √©t√© trouv√© chez l’homme de 41 ans de Wuhan, comme indiqu√© ci-dessus dans l’article de Fan Wu et al. La boucle est boucl√©e : √† aucun moment il n’a √©t√© d√©montr√© qu’il y avait un virus en suivant cette piste de “g√©nomes”. L’√©quipe de Fan Wu n’a jamais trouv√© de virus, elle a simplement affirm√© que sa simulation informatique de s√©quence g√©n√©tique √©tait une “nouvelle souche de virus √† ARN de la famille des Coronaviridae”, sans prouver que la s√©quence existait dans la nature ou provenait de l’int√©rieur d’un virus. Par cons√©quent, il n’y a pas eu de “d√©tection du SARS-CoV-2 √† partir d’√©chantillons de mati√®res f√©cales de patients” comme le pr√©tend le titre de l’article de Hazan, √† moins que “SARS-CoV-2” ne signifie des s√©quences g√©n√©tiques d’on-ne-sait-quoi provenant d’on-ne-sait-o√Ļ. Peu importe o√Ļ ou √† quelle fr√©quence ces s√©quences sont d√©tect√©es – il n’a jamais √©t√© prouv√© qu’elles √©taient de nature virale. Ainsi, lorsque Steve Kirsch affirme que Hazan “a v√©rifi√© que la s√©quence du virus obtenue de l’ATCC correspondait exactement √† ce qu’elle a trouv√© chez les personnes atteintes du virus”, il se trompe.

De quel “virus” parle-t-il ?

Auteur : Dr. Mark Bailey
Mark est un chercheur dans le domaine de la microbiologie, de l’industrie m√©dicale et de la sant√© qui a travaill√© dans la pratique m√©dicale, y compris les essais cliniques, pendant deux d√©cennies.

Source (en anglais) : https://drsambailey.com/covid-19/warning-signs-youve-been-tricked-by-virologists/

Une prophétie auto-réalisatrice : Effondrement systémique et simulation de pandémie

Par Fabio Vighi

Un an et demi après l’arrivée du virus, certains ont pu commencer à se demander pourquoi les élites dirigeantes, habituellement sans scrupules, ont décidé de geler la machine à profit mondiale face à un pathogène qui cible presque exclusivement les improductifs (plus de 80 ans). Pourquoi tant de zèle humanitaire ? Cui bono [à qui profite le crime] ? Seuls ceux qui ne sont pas familiers avec les merveilleuses aventures de GloboCap peuvent se bercer d’illusions en pensant que le système a choisi de s’arrêter par compassion. Soyons clairs dès le départ : les grands prédateurs du pétrole, des armes et des vaccins se moquent éperdument de l’humanité.

Suivez l’argent

À l’époque pré-Covid, l’économie mondiale était au bord d’un nouvel effondrement colossal. Voici une brève chronique de la façon dont la pression s’est accumulée :

Juin 2019 : dans son rapport √©conomique annuel, la Banque des r√®glements internationaux (BRI), bas√©e en Suisse, la ‚Äúbanque centrale de toutes les banques centrales‚Äú, tire la sonnette d‚Äėalarme internationale. Le document met en √©vidence une ‚Äúsurchauffe [‚Ķ] sur le march√© des pr√™ts √† effet de levier‚ÄĚ, o√Ļ ‚Äúles normes de cr√©dit se sont d√©t√©rior√©es‚ÄĚ et o√Ļ ‚Äúles obligations de pr√™ts collat√©ralis√©s (CLO) ont bondi ‚Äď rappelant la forte hausse des obligations de dettes collat√©ralis√©es [CDO] qui a amplifi√© la crise des subprimes [en 2008]‚ÄĚ. ‚ÄúEn d‚Äôautres termes, le ventre de l‚Äôindustrie financi√®re est √† nouveau plein de d√©chets.

9 ao√Ľt 2019 : la BRI publie un document de travail appelant √† des ‚Äúmesures de politique mon√©taire non conventionnelles‚ÄĚ pour ‚Äúisoler l‚Äô√©conomie r√©elle d‚Äôune nouvelle d√©t√©rioration des conditions financi√®res‚ÄĚ. Le document indique qu‚Äôen offrant un ‚ÄĚ cr√©dit direct √† l‚Äô√©conomie ‚ÄĚ pendant une crise, les pr√™ts de la banque centrale ‚ÄĚ peuvent remplacer les banques commerciales dans l‚Äôoctroi de pr√™ts aux entreprises. ‚ÄĚ

15 ao√Ľt 2019 : Blackrock Inc, le fonds d‚Äôinvestissement le plus puissant du monde (g√©rant environ 7 000 milliards de dollars de fonds d‚Äôactions et d‚Äôobligations), publie un livre blanc intitul√© Dealing with the next downturn. Essentiellement, le document demande √† la R√©serve f√©d√©rale am√©ricaine d‚Äôinjecter des liquidit√©s directement dans le syst√®me financier afin d‚Äô√©viter ‚ÄĚ un ralentissement spectaculaire ‚Äú. L√† encore, le message est sans √©quivoque : ‚ÄúUne r√©ponse sans pr√©c√©dent est n√©cessaire lorsque la politique mon√©taire est √©puis√©e et que la politique fiscale seule ne suffit pas. Cette r√©ponse impliquera probablement d‚Äôagir directement‚ÄĚ : ‚ÄĚ trouver des moyens de mettre l‚Äôargent de la banque centrale directement dans les mains des d√©pensiers des secteurs public et priv√© ‚ÄĚ tout en √©vitant ‚ÄĚ l‚Äôhyperinflation ‚Äú. Parmi les exemples, citons la R√©publique de Weimar dans les ann√©es 1920 ainsi que l‚ÄôArgentine et le Zimbabwe plus r√©cemment.

22-24 ao√Ľt 2019 : les banquiers centraux du G7 se r√©unissent √† Jackson Hole, dans le Wyoming, pour discuter du document de BlackRock ainsi que des mesures urgentes √† prendre pour pr√©venir l‚Äôeffondrement imminent. Selon les mots pr√©monitoires de James Bullard, pr√©sident de la R√©serve f√©d√©rale de St Louis : ‚ÄúNous devons juste arr√™ter de penser que l‚Äôann√©e prochaine les choses seront normales. ‚ÄĚ

15-16 septembre 2019 : le ralentissement est officiellement inaugur√© par un pic soudain des taux repo (de 2 % √† 10,5 %). ‚ÄúRepo‚ÄĚ est l‚Äôabr√©viation de ‚Äúrepurchase agreement‚Äú, un contrat par lequel des fonds d‚Äôinvestissement pr√™tent de l‚Äôargent contre des actifs collat√©raux (normalement des titres du Tr√©sor). Au moment de l‚Äô√©change, les op√©rateurs financiers (banques) s‚Äôengagent √† racheter les actifs √† un prix plus √©lev√©, g√©n√©ralement au jour le jour. En bref, les pensions sont des pr√™ts garantis √† court terme. Ils constituent la principale source de financement des op√©rateurs sur la plupart des march√©s, notamment la galaxie des produits d√©riv√©s. Un manque de liquidit√© sur le march√© des titres de pensions peut avoir un effet domino d√©vastateur sur tous les grands secteurs financiers.

17 septembre 2019 : La Fed commence le programme mon√©taire d‚Äôurgence, pompant des centaines de milliards de dollars par semaine dans Wall Street, ex√©cutant effectivement le plan ‚Äúgoing direct‚ÄĚ de BlackRock. (Sans surprise, en mars 2020, la Fed engagera BlackRock pour g√©rer le plan de sauvetage en r√©ponse √† la ‚Äúcrise COVID-19‚Äú).

19 septembre 2019 : Donald Trump signe le d√©cret 13887, √©tablissant un groupe de travail national sur les vaccins contre la grippe dont l‚Äôobjectif est d‚Äô√©laborer un ‚ÄĚ plan national quinquennal (Plan) visant √† promouvoir l‚Äôutilisation de technologies de fabrication de vaccins plus agiles et √©volutives et √† acc√©l√©rer le d√©veloppement de vaccins qui prot√®gent contre plusieurs ou tous les virus de la grippe. ‚ÄúIl s‚Äôagit de contrer ‚Äúune pand√©mie de grippe‚ÄĚ qui, ‚Äúcontrairement √† la grippe saisonni√®re [‚Ķ], peut se propager rapidement dans le monde entier, infecter un grand nombre de personnes et provoquer des taux √©lev√©s de maladie et de d√©c√®s dans les populations qui ne sont pas immunis√©es‚ÄĚ. Comme quelqu‚Äôun l‚Äôa devin√©, la pand√©mie √©tait imminente, tandis qu‚Äôen Europe aussi des pr√©paratifs √©taient en cours (voir ici et ici).

18 octobre 2019 : à New York, une pandémie zoonotique mondiale est simulée lors de l’événement 201, un exercice stratégique coordonné par le Johns Hopkins Biosecurity Center et la Fondation Bill et Melinda Gates.

21-24 janvier 2020 : La r√©union annuelle du Forum √©conomique mondial a lieu √† Davos, en Suisse, o√Ļ l‚Äôon discute √† la fois de l‚Äô√©conomie et des vaccinations.

23 janvier 2020 : La Chine place Wuhan et d’autres villes de la province du Hubei en confinement.

11 mars 2020 : Le directeur général de l’OMS qualifie la Covid-19 de pandémie. Le reste appartient à l’histoire.

Relier les points est un exercice assez simple. Si nous le faisons, nous pourrions voir √©merger un sch√©ma narratif bien d√©fini, dont le r√©sum√© succinct est le suivant : les confinements et la suspension globale des transactions √©conomiques √©taient destin√©s √† 1) permettre √† la Fed d‚Äôinonder les march√©s financiers en difficult√© avec de l‚Äôargent fra√ģchement imprim√© tout en diff√©rant l‚Äôhyperinflation ; et 2) introduire des programmes de vaccination de masse et des passeports sanitaires comme piliers d‚Äôun r√©gime n√©o-f√©odal d‚Äôaccumulation capitaliste. Comme nous le verrons, ces deux objectifs se fondent en un seul.

En 2019, l‚Äô√©conomie mondiale √©tait en proie √† la m√™me maladie qui avait provoqu√© le resserrement du cr√©dit de 2008. Elle √©touffait sous une montagne insoutenable de dettes. De nombreuses entreprises publiques ne parvenaient pas √† g√©n√©rer suffisamment de b√©n√©fices pour couvrir les paiements d‚Äôint√©r√™ts sur leurs propres dettes et ne se maintenaient √† flot qu‚Äôen contractant de nouveaux pr√™ts. Les ‚Äúentreprises zombies‚ÄĚ (dont la rentabilit√© est faible d‚Äôune ann√©e sur l‚Äôautre, le chiffre d‚Äôaffaires en baisse, les marges r√©duites, la tr√©sorerie limit√©e et le bilan fortement endett√©) se multiplient. L‚Äôeffondrement du march√© repo de septembre 2019 doit √™tre replac√© dans ce contexte √©conomique fragile.

Lorsque l‚Äôair est satur√© de mati√®res inflammables, la moindre √©tincelle peut provoquer une explosion. Et dans le monde magique de la finance, tout se tient : un battement d‚Äôailes de papillon dans un certain secteur peut faire s‚Äô√©crouler tout le ch√Ęteau de cartes. Sur des march√©s financiers aliment√©s par des pr√™ts bon march√©, toute hausse des taux d‚Äôint√©r√™t est potentiellement cataclysmique pour les banques, les fonds sp√©culatifs, les fonds de pension et l‚Äôensemble du march√© des obligations d‚Äô√Čtat, car le co√Ľt des emprunts augmente et les liquidit√©s se tarissent. C‚Äôest ce qui s‚Äôest pass√© avec la ‚Äúrepocalypse‚ÄĚ de septembre 2019 : les taux d‚Äôint√©r√™t sont mont√©s en fl√®che jusqu‚Äô√† 10,5 % en quelques heures, une panique s‚Äôest d√©clench√©e, affectant les march√©s √† terme, les options, les devises et d‚Äôautres march√©s o√Ļ les traders parient en empruntant des pensions. La seule fa√ßon de d√©samorcer la contagion √©tait de jeter autant de liquidit√©s que n√©cessaire dans le syst√®me ‚Äď comme des canadairs l√Ęchant des milliers de litres d‚Äôeau sur un feu de for√™t. Entre septembre 2019 et mars 2020, la Fed a inject√© plus de 9 000 milliards de dollars dans le syst√®me bancaire, soit l‚Äô√©quivalent de plus de 40 % du PIB am√©ricain.

Il convient donc d‚Äôinverser le discours dominant : la bourse ne s‚Äôest pas effondr√©e (en mars 2020) parce qu‚Äôil a fallu imposer des confinements, mais parce que les march√©s financiers s‚Äôeffondraient. Les confinements ont entra√ģn√© la suspension des transactions commerciales, ce qui a r√©duit la demande de cr√©dit et mis fin √† la contagion. En d‚Äôautres termes, la restructuration de l‚Äôarchitecture financi√®re par une politique mon√©taire extraordinaire √©tait subordonn√©e √† l‚Äôarr√™t du moteur de l‚Äô√©conomie. Si l‚Äô√©norme masse de liquidit√©s inject√©es dans le secteur financier avait atteint les transactions sur le terrain, un tsunami mon√©taire aux cons√©quences catastrophiques aurait √©t√© d√©clench√©.

Comme l‚Äôa affirm√© l‚Äô√©conomiste Ellen Brown, il s‚Äôagissait d‚Äôun ‚Äúautre sauvetage‚ÄĚ, mais cette fois ‚Äúsous couvert d‚Äôun virus‚ÄĚ. De m√™me, John Titus et Catherine Austin Fitts ont not√© que la ‚Äúbaguette magique‚ÄĚ Covid-19 a permis √† la Fed d‚Äôex√©cuter le plan ‚Äúgoing direct‚ÄĚ de BlackRock, litt√©ralement : elle a effectu√© un achat sans pr√©c√©dent d‚Äôobligations d‚Äô√Čtat, tout en √©mettant, √† une √©chelle infiniment plus petite, des ‚Äúpr√™ts COVID‚ÄĚ garantis par l‚Äô√Čtat aux entreprises. En bref, seul un coma √©conomique induit donnerait √† la Fed la marge de manŇďuvre n√©cessaire pour d√©samorcer la bombe √† retardement qui se d√©clenche dans le secteur financier. Sous l‚Äôeffet de l‚Äôhyst√©rie collective, la banque centrale am√©ricaine a bouch√© les trous du march√© des pr√™ts interbancaires, √©vitant ainsi l‚Äôhyperinflation et le Conseil de surveillance de la stabilit√© financi√®re (l‚Äôagence f√©d√©rale de surveillance des risques financiers cr√©√©e apr√®s l‚Äôeffondrement de 2008), comme nous l‚Äôavons vu ici. Cependant, le plan ‚Äúgoing direct‚ÄĚ doit aussi √™tre consid√©r√© comme une mesure d√©sesp√©r√©e, car il ne peut que prolonger l‚Äôagonie d‚Äôune √©conomie mondiale de plus en plus otage de la planche √† billets et de l‚Äôinflation artificielle des actifs financiers.

Au cŇďur de notre situation difficile se trouve une impasse structurelle insurmontable. La financiarisation par l’endettement est la seule ligne de fuite du capitalisme contemporain, l’in√©vitable voie de progression et d’√©vasion d’un mod√®le reproductif qui a atteint sa limite historique. Les capitaux se dirigent vers les march√©s financiers parce que l’√©conomie bas√©e sur le travail est de moins en moins rentable. Comment en est-on arriv√© l√† ?

La r√©ponse peut √™tre r√©sum√©e comme suit : 1. La mission de l’√©conomie de g√©n√©rer de la plus-value est √† la fois la volont√© d’exploiter la main-d’Ňďuvre et de l’expulser de la production. C’est ce que Marx appelait la “contradiction mobile” du capitalisme[1]. Alors qu’elle constitue l’essence de notre mode de production, cette contradiction se retourne aujourd’hui contre nous, transformant l’√©conomie politique en un mode de d√©vastation permanente. 2. Ce revirement de situation s’explique par l’√©chec objectif de la dialectique travail-capital : l’acc√©l√©ration sans pr√©c√©dent de l’automatisation technologique depuis les ann√©es 1980 fait que la force de travail est davantage √©ject√©e de la production que (r√©)absorb√©e. La contraction du volume des salaires entra√ģne une baisse du pouvoir d’achat d’une partie croissante de la population mondiale, avec pour cons√©quences in√©vitables l’endettement et la paup√©risation. 3. Comme moins de plus-value est produite, le capital cherche des rendements imm√©diats dans le secteur financier endett√© plut√īt que dans l’√©conomie r√©elle ou en investissant dans des secteurs socialement constructifs comme l’√©ducation, la recherche et les services publics.

Le r√©sultat est que le changement de paradigme en cours est la condition n√©cessaire √† la survie (dystopique) du capitalisme, qui n’est plus capable de se perp√©tuer par le travail salari√© de masse et l’utopie consum√©riste qui l’accompagne. L’agenda pand√©mique a √©t√© dict√©, en d√©finitive, par l’implosion syst√©mique : la baisse de rentabilit√© d’un mode de production que l’automatisation rampante rend obsol√®te. Pour cette raison immanente, le capitalisme est de plus en plus d√©pendant de la dette publique, des bas salaires, de la centralisation de la richesse et du pouvoir, de l’√©tat d’urgence permanent et des acrobaties financi√®res.

Si nous “suivons l’argent”, nous verrons que le blocus √©conomique sournoisement attribu√© au Virus a obtenu des r√©sultats loin d’√™tre n√©gligeables, non seulement en termes d’ing√©nierie sociale, mais aussi de pr√©dation financi√®re. Je vais en souligner rapidement quatre.

1) Comme pr√©vu, cela a permis √† la Fed de r√©organiser le secteur financier en imprimant un flux continu de milliards de dollars √† partir de rien ; 2) Cela a acc√©l√©r√© l’extinction des petites et moyennes entreprises, permettant aux grands groupes de monopoliser les flux commerciaux ; 3) Cela a encore fait baisser les salaires des travailleurs et facilit√© d’importantes √©conomies de capital gr√Ęce au “travail intelligent” (qui est particuli√®rement intelligent pour ceux qui le mettent en Ňďuvre) ; 4) Elle a permis l’essor du commerce √©lectronique, l’explosion de la Big Tech et la prolif√©ration du pharma-dollar – qui comprend √©galement l’industrie du plastique, tant d√©cri√©e, qui produit d√©sormais chaque semaine des millions de masques et de gants neufs, dont beaucoup finissent dans les oc√©ans (pour la plus grande joie des “nouveaux concessionnaires verts”). Rien qu’en 2020, la richesse des quelque 2 200 milliardaires de la plan√®te a augment√© de 1 900 milliards de dollars, une hausse sans pr√©c√©dent historique. Tout cela gr√Ęce √† un agent pathog√®ne si mortel que, selon les donn√©es officielles, seuls 99,8% des personnes infect√©es survivent (voir ici et ici), la plupart sans ressentir aucun sympt√īme.

Le capitalisme autrement

Le motif √©conomique du whodunit Covid doit √™tre plac√© dans un contexte plus large de transformation sociale. Si l’on gratte la surface du r√©cit officiel, un sc√©nario n√©o-f√©odal commence √† prendre forme. Des masses de consommateurs de plus en plus improductifs sont r√©gent√©es et mises de c√īt√©, simplement parce que M. Global ne sait plus quoi faire d’eux. Avec les sous-employ√©s et les exclus, les classes moyennes appauvries sont d√©sormais un probl√®me √† traiter avec le b√Ęton des confinements, des couvre-feux, des vaccinations de masse, de la propagande et de la militarisation de la soci√©t√©, plut√īt qu’avec la carotte du travail, de la consommation, de la d√©mocratie participative, des droits sociaux (remplac√©s dans l’imaginaire collectif par les droits civils des minorit√©s) et des “vacances bien m√©rit√©es”.

Il est donc illusoire de croire que le but des confinements est th√©rapeutique et humanitaire. Depuis quand le capital se soucie-t-il des gens ? L’indiff√©rence et la misanthropie sont les traits typiques du capitalisme, dont la seule v√©ritable passion est le profit, et le pouvoir qui l’accompagne. Aujourd’hui, le pouvoir capitaliste peut se r√©sumer aux noms des trois plus grands fonds d’investissement du monde : BlackRock, Vanguard et State Street Global Advisor. Ces g√©ants, assis au centre d’une immense galaxie d’entit√©s financi√®res, g√®rent une masse de valeur proche de la moiti√© du PIB mondial, et sont les principaux actionnaires d’environ 90% des entreprises cot√©es en bourse. Autour d’eux gravitent des institutions transnationales comme le Fonds mon√©taire international, la Banque mondiale, le Forum √©conomique mondial, la Commission trilat√©rale et la Banque des r√®glements internationaux, dont la fonction est de coordonner le consensus au sein de la constellation financi√®re. Nous pouvons supposer sans risque que toutes les d√©cisions strat√©giques cl√©s – √©conomiques, politiques et militaires – sont au moins fortement influenc√©es par ces √©lites. Ou voulons-nous croire que Virus les a prises par surprise ? Le SARS-CoV-2 – qui, de l’aveu m√™me des CDC et de la Commission europ√©enne, n’a jamais √©t√© isol√© ni purifi√© – est plut√īt le nom d’une arme sp√©ciale de guerre psychologique qui a √©t√© d√©ploy√©e au moment o√Ļ l’on en avait le plus besoin.

Pourquoi devrions-nous faire confiance √† un m√©ga-cartel pharmaceutique (l’OMS) qui n’est pas charg√© de la “sant√© publique”, mais plut√īt de la commercialisation de produits priv√©s dans le monde entier aux taux les plus rentables possibles ? Les probl√®mes de sant√© publique sont dus √† des conditions de travail ex√©crables, √† une mauvaise alimentation, √† la pollution de l’air, de l’eau et des aliments, et surtout √† une pauvret√© end√©mique ; pourtant, aucun de ces “agents pathog√®nes” ne figure sur la liste des pr√©occupations humanitaires de l’OMS. Les immenses conflits d’int√©r√™ts entre les pr√©dateurs de l’industrie pharmaceutique, les agences m√©dicales nationales et supranationales, et les cyniques ex√©cutants politiques, sont d√©sormais un secret de polichinelle. Il n’est pas √©tonnant que le jour o√Ļ le COVID-19 a √©t√© class√© comme pand√©mie, le Forum √©conomique mondial (WEF), en collaboration avec l’OMS, ait lanc√© la Plate-forme d’action Covid, une coalition de “protection de la vie” dirig√©e par plus de 1 000 des entreprises priv√©es les plus puissantes du monde.

La seule chose qui compte pour la clique qui dirige l’orchestre d’urgence sanitaire est d’alimenter la machine √† profits, et chaque geste est planifi√© √† cette fin, avec le soutien d’un front politique et m√©diatique motiv√© par l’opportunisme. Si l’industrie militaire a besoin de guerres, l’industrie pharmaceutique a besoin de maladies. Ce n’est pas un hasard si la “sant√© publique” est de loin le secteur le plus rentable de l’√©conomie mondiale, √† tel point que Big Pharma d√©pense environ trois fois plus que Big Oil et deux fois plus que Big Tech en lobbying. La demande potentiellement infinie de vaccins et de concoctions g√©n√©tiques exp√©rimentales offre aux cartels pharmaceutiques la perspective de flux de profits presque illimit√©s, surtout lorsqu’ils sont garantis par des programmes de vaccination de masse subventionn√©s par l’argent public (c’est-√†-dire par davantage de dettes qui nous tomberont sur la t√™te).

Pourquoi tous les traitements Covid ont-ils √©t√© criminellement interdits ou sabot√©s ? Comme l’admet candidement la FDA, l’utilisation de vaccins d’urgence n’est possible que si “il n’existe pas d’alternatives appropri√©es, approuv√©es et disponibles”. Une v√©rit√© cach√©e au grand jour. De plus, la religion actuelle du vaccin est √©troitement li√©e √† l’essor du pharma-dollar qui, en se nourrissant des pand√©mies, est appel√© √† imiter les gloires du “p√©tro-dollar”, permettant aux √Čtats-Unis de continuer √† exercer leur supr√©matie mon√©taire mondiale. Pourquoi l’ensemble de l’humanit√© (y compris les enfants !) devrait-elle s’injecter des “vaccins” exp√©rimentaux aux effets ind√©sirables de plus en plus inqui√©tants mais syst√©matiquement minimis√©s, alors que plus de 99% des personnes infect√©es, dont la grande majorit√© est asymptomatique, gu√©rissent ? La r√©ponse est √©vidente : parce que les vaccins sont le veau d’or du troisi√®me mill√©naire, tandis que l’humanit√© est le mat√©riel d’exploitation de “derni√®re g√©n√©ration” sous la forme de cobayes.

Dans ce contexte, la mise en sc√®ne du pantomime de l’urgence r√©ussit par une manipulation inou√Įe de l’opinion publique. Tout “d√©bat public” sur la pand√©mie est privatis√© sans vergogne, ou plut√īt monopolis√© par la croyance religieuse dans des comit√©s technico-scientifiques financ√©s par les √©lites financi√®res. Chaque “discussion libre” est l√©gitim√©e par l’adh√©sion √† des protocoles pseudo-scientifiques soigneusement expurg√©s du contexte socio-√©conomique : on “suit la science” tout en pr√©tendant ne pas savoir que “la science suit l’argent”. La c√©l√®bre affirmation de Karl Popper selon laquelle la “vraie science” n’est possible que sous l’√©gide du capitalisme lib√©ral, dans ce qu’il appelait “la soci√©t√© ouverte”[2], se v√©rifie aujourd’hui dans l’id√©ologie mondialiste qui anime, entre autres, l’Open Society Foundation de George Soros. La combinaison de la “science r√©elle” et de la “soci√©t√© ouverte et inclusive” rend la doctrine Covid presque impossible √† contester.

Pour le COVID-19, nous pourrions donc imaginer le programme suivant. Un r√©cit fictif est pr√©par√© sur la base d’un risque √©pid√©mique pr√©sent√© de mani√®re √† promouvoir la peur et un comportement de soumission. Il s’agit tr√®s probablement d’un cas de reclassement diagnostique. Il suffit d’un virus de la grippe √©pid√©miologiquement ambigu, sur lequel construire un r√©cit agressif de contagion se rapportant √† des zones g√©ographiques o√Ļ l’impact des maladies respiratoires ou vasculaires chez les personnes √Ęg√©es et immunod√©prim√©es est √©lev√© – avec peut-√™tre le facteur aggravant d’une forte pollution. Il n’y a pas √† inventer grand-chose, sachant que les services de r√©animation des pays ” avanc√©s ” s’√©taient d√©j√† effondr√©s dans les ann√©es pr√©c√©dant l’arriv√©e du Covid, avec des pics de mortalit√© pour lesquels personne n’avait imagin√© exhumer la quarantaine. En d’autres termes, les syst√®mes de sant√© publique avaient d√©j√† √©t√© d√©molis, et donc pr√©par√©s au sc√©nario de la pand√©mie.

Mais cette fois, il y a de la m√©thode dans la folie : l’√©tat d’urgence est d√©clar√©, ce qui d√©clenche la panique, entra√ģnant l’engorgement des h√īpitaux et des maisons de retraite (√† haut risque de septic√©mie), l’application de protocoles inf√Ęmes et la suspension des soins m√©dicaux. Et voil√†, le Virus tueur devient une proph√©tie auto-r√©alisatrice ! La propagande qui s√©vit dans les principaux centres de pouvoir financier (surtout en Am√©rique du Nord et en Europe) est essentielle pour maintenir l'”√©tat d’exception” (Carl Schmitt), qui est imm√©diatement accept√© comme la seule forme possible de rationalit√© politique et existentielle. Des populations enti√®res expos√©es √† un bombardement m√©diatique intense se rendent par autodiscipline, adh√©rant avec un enthousiasme grotesque √† des formes de “responsabilit√© civique” dans lesquelles la coercition se transforme en altruisme.

Tout le sc√©nario de la pand√©mie – de la ” courbe de contagion ” aux ” morts du Covid ” – repose sur le test PCR, autoris√© pour la d√©tection du SARS-CoV-2 par une √©tude produite en un temps record sur commande de l’OMS. Comme beaucoup le savent d√©j√†, le manque de fiabilit√© diagnostique du test PCR a √©t√© d√©nonc√© par son inventeur lui-m√™me, le prix Nobel Kary Mullis (malheureusement d√©c√©d√© le 7 ao√Ľt 2019), et r√©cemment r√©it√©r√©, entre autres, par 22 experts de renomm√©e internationale qui ont exig√© son retrait pour des failles scientifiques √©videntes. √Čvidemment, cette demande est tomb√©e dans l’oreille d’un sourd.

Le test PCR est le moteur de la pand√©mie. Il fonctionne gr√Ęce aux tristement c√©l√®bres “seuils de cycles” (ct) : plus le nombre de cycles est √©lev√©, plus le nombre de faux positifs (infections, d√©c√®s Covid) est important, comme l’a reconnu imprudemment le gourou Anthony Fauci en d√©clarant que les pr√©l√®vements ne valent rien au-del√† de 35 cycles. Or, comment se fait-il que, pendant la pand√©mie, des amplifications de 35 cycles ou plus aient √©t√© couramment effectu√©es dans les laboratoires du monde entier ? M√™me le New York Times – qui n’est certainement pas un repaire de dangereux n√©gationnistes du Covid – a soulev√© cette question cl√© l’√©t√© dernier. Gr√Ęce √† la sensibilit√© de l’√©couvillon, la pand√©mie peut √™tre activ√©e et d√©sactiv√©e comme un robinet, ce qui permet au r√©gime sanitaire d’exercer un contr√īle total sur le “monstre num√©rique” des cas et des d√©c√®s dus au Covid – les instruments cl√©s de la terreur quotidienne.

Tous ces discours alarmistes se poursuivent aujourd’hui, malgr√© l’assouplissement de certaines mesures. Pour comprendre pourquoi, il faut revenir au motif √©conomique. Comme nous l’avons vu, plusieurs milliers de milliards de liquidit√©s nouvellement imprim√©es ont √©t√© cr√©√©es en quelques clics de souris par les banques centrales et inject√©es dans les syst√®mes financiers, o√Ļ elles sont en grande partie rest√©es. L’objectif de cette fr√©n√©sie d’impression √©tait de combler des d√©ficits de liquidit√©s catastrophiques. La majeure partie de cet “argent magique” est toujours bloqu√©e dans le syst√®me bancaire parall√®le, les bourses et divers syst√®mes de monnaie virtuelle qui ne sont pas destin√©s √† √™tre utilis√©s pour d√©penser ou investir. Leur fonction est uniquement de fournir des pr√™ts bon march√© pour la sp√©culation financi√®re. C’est ce que Marx appelait le “capital fictif”, qui continue √† se d√©velopper dans une boucle orbitale qui est maintenant compl√®tement ind√©pendante des cycles √©conomiques terrestres.

L’essentiel est que l’on ne peut pas laisser toutes ces liquidit√©s inonder l’√©conomie r√©elle, car celle-ci surchaufferait et d√©clencherait une hyperinflation. Et c’est l√† que Virus continue d’√™tre utile. S’il a initialement servi √† “isoler l’√©conomie r√©elle” (pour citer √† nouveau le document de la Banque des r√®glements internationaux), il supervise aujourd’hui sa r√©ouverture provisoire, caract√©ris√©e par la soumission au dogme de la vaccination et aux m√©thodes de contr√īle de masse, qui pourraient bient√īt inclure le confinement climatique. Vous vous souvenez qu’on nous a dit que seuls les vaccins nous rendraient notre “libert√©” ? Comme on pouvait s’y attendre, nous d√©couvrons maintenant que le chemin de la libert√© est parsem√© de “variants”, c’est-√†-dire d’it√©rations du Virus. Leur but est d’augmenter le nombre de cas et donc de prolonger les √©tats d’urgence qui justifient la production par les banques centrales de monnaie virtuelle destin√©e √† mon√©tiser la dette et √† financer les d√©ficits. Plut√īt que de revenir √† des taux d’int√©r√™t normaux, les √©lites choisissent de normaliser l’urgence sanitaire en alimentant le fant√īme de la contagion. Le “tapering” (r√©duction de la stimulation mon√©taire) tant annonc√© peut donc attendre – tout comme le Pandexit (sortie de la crise pand√©mique).

Dans l’UE, par exemple, le “programme d’achat d’urgence en cas de pand√©mie” de la Banque centrale europ√©enne, connu sous le nom de PEPP, d’un montant de 1,85 billion d’euros, doit actuellement se poursuivre jusqu’en mars 2022. Toutefois, il a √©t√© sugg√©r√© qu’il pourrait √™tre prolong√© au-del√† de cette date. Entre-temps, le variant Delta fait des ravages dans l’industrie du voyage et du tourisme, avec de nouvelles restrictions (dont la quarantaine) qui perturbent la saison estivale. Une fois de plus, il semble que nous soyons pris dans une proph√©tie auto-r√©alisatrice. Quoi qu’il en soit, le point fondamental est que Virus est toujours n√©cessaire au capitalisme s√©nile, dont la seule chance de survie d√©pend de la g√©n√©ration d’un changement de paradigme du lib√©ralisme √† l’autoritarisme oligarchique.

Si leur crime est loin d’√™tre parfait, les orchestrateurs de ce coup d’√Čtat mondial doivent n√©anmoins √™tre cr√©dit√©s d’un certain brio sadique. Leur tour de passe-passe a r√©ussi, peut-√™tre m√™me au-del√† des attentes. Mais tout pouvoir qui vise la totalisation est vou√© √† l’√©chec, et cela vaut aussi pour les grands pr√™tres de la religion Covid et les marionnettes institutionnelles qu’ils ont mobilis√©es pour d√©ployer la psyopie de l’urgence sanitaire. Apr√®s tout, le pouvoir a tendance √† s’illusionner sur son omnipotence. Ceux qui sont assis dans la salle de contr√īle ne r√©alisent pas √† quel point leur domination est incertaine. Ce qu’ils ne voient pas, c’est que leur autorit√© d√©pend d’une “mission sup√©rieure”, √† laquelle ils restent partiellement aveugles, √† savoir la perp√©tuation anonyme de la matrice capitaliste. Le pouvoir d’aujourd’hui repose sur la machine √† profits dont le seul but est de poursuivre sa course effr√©n√©e, menant potentiellement √† l’extinction pr√©matur√©e de l’Homo sapiens. Les √©lites qui ont dup√© le monde pour qu’il ob√©isse au Covid sont la manifestation anthropomorphique de l’automate capitaliste, dont l’invisibilit√© est aussi rus√©e que celle du Virus lui-m√™me. Et la nouveaut√© de notre √©poque est que la “soci√©t√© verrouill√©e” est le mod√®le qui garantit le mieux la reproductibilit√© de la machine capitaliste, quelle que soit sa destination dystopique.

[1] Karl Marx, Grundrisse (London: Penguin, 1993), 706.
[2] Karl Popper, The Open Society and its Enemies, 2 volumes (Princeton: Princeton UP, 2013).

Source (anglais) : https://thephilosophicalsalon.com/a-self-fulfilling-prophecy-systemic-collapse-and-pandemic-simulation/

Qui dirige le monde ? BlackRock, Vanguard et StateStreet

M. va faire un test PCR.
Il est r√©veill√© par son t√©l√©phone Android, allume la lumi√®re gr√Ęce √† Engie et va prends un caf√© Nespresso.
Il enfile des vieilles NIKE, un masque 3M, et descend dans l’ascenseur OTIS. Il entre dans sa Renault, passe faire le plein dans une station essence Total et conduit jusqu’au centre de d√©pistage.
Il paie gr√Ęce √† sa carte MasterCard sur un terminal de paiement Ingenico, se fait faire son test avec un kit Hologic qui sera analys√© sur une machine Abbott, on y recherchera des variants d√©couverts avec des logiciels comme NextGen.
En sortant, il se passera une solution hydroalcoolique Aniosgel, se mouchera avec un Kleenex, fumera une Gauloise, et m√Ęchera un Hollywood Chewing Gum avant son rendez-vous Tinder dans un Starbucks Caf√©.
Il discutera du choix du meilleur vaccin entre Moderna, Pfizer, Astrazeneca ou Johnson & Jonshon et de la gestion d√©sastreuse de l’√©pid√©mie par le Gouvernement Fran√ßais.
Il finira la soirée avec une Heinekein pour lui et de la Guiness pour elle, il jouira dans une capote Durex.

Toutes les sociétés mentionnées dans cette histoire ont un point commun, BlackRock, Vanguard et StateStreet réunis en constituent les investisseurs institutionnels majoritaires.
Deuxi√®me pour TotalEnergie et WorldLine/Ingenico, mais ils sont √©galement actionnaires majoritaires d’autres groupes d’investissement comme Invesco, qui poss√®de 0.86% ($908.0m) des actions de TotalEnergie, propulsant les trois groupes au sommet. On peut faire le m√™me calcul avec WorldLine et ses investisseurs, comme Atos, ayant comme actionnaire majoritaire Siemens, pour qui les actionnaires majoritaires sont BlackRock, Vanguard et StateStreet r√©unis.

Si vous vous demandez comment l’√©conomie mondiale a √©t√© d√©tourn√©e et l’humanit√© kidnapp√©e par un sc√©nario compl√®tement bidon, ne cherchez pas plus loin que cette vid√©o.

Version française par Jeanne Traduction : https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/Monopole:3

https://odysee.com/@cv19:b/Monopoly—Suivez-l’argent—un-aper%C3%A7u-du-Grand-Reset:4

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Transcription :

Monopoly : Un aperçu du Grand Reset (grande réinitialisation)

Cette vid√©o informative donne un aper√ßu de ce qui se passe actuellement dans le monde en moins d’une heure.

La vidéo montre les systèmes mondiaux modernes, et se concentre sur certaines situations aux Pays-Bas.

Nous pensons cependant que les gens du monde entier reconna√ģtront ces situations.

Alors que vous regardez des millions de personnes tombent dans la pauvret√© √† cause des politiques du Covid de l’ann√©e derni√®re, m√™me si la plus grande crise √©conomique de l’histoire ne vous a pas encore touch√©, ce n’est qu’une question de temps avant que ses effets ne vous atteignent √©galement.
Il ne s’agit pas d’un discours alarmiste, mais d’une dure r√©alit√©. Je pense aussi que nous pourrions att√©nuer les d√©g√Ęts et peut-√™tre m√™me faire mieux, √† condition d’√™tre correctement inform√©s de notre situation. C’est pourquoi je voudrais vous montrer quelques faits que vous pouvez facilement v√©rifier ; des faits qui sont d’une importance cruciale.
Une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie. Cela peut sembler exagéré, mais du petit-déjeuner que nous prenons au matelas sur lequel nous dormons, en passant par tout ce que nous portons et consommons, tout dépend largement de ces sociétés.
Ce sont d’√©normes soci√©t√©s d’investissement qui d√©terminent le cours des flux d’argent. Elles sont les personnages principaux de la pi√®ce √† laquelle nous assistons. Je sais que votre temps est pr√©cieux, alors je r√©sume les donn√©es les plus importantes.
Comment cela fonctionne ?

L’INDUSTRIE ALIMENTAIRE

Prenons l’exemple de Pepsico. C’est la soci√©t√© m√®re de nombreuses soci√©t√©s de sodas et de snacks. Les marques dites concurrentes sont issues des usines de quelques soci√©t√©s qui monopolisent l’ensemble de l’industrie. Dans l’industrie des aliments emball√©s, il y a quelques grandes entreprises, comme Unilever, la soci√©t√© Coca-Cola, Mondelez et Nestl√©.
Sur l’image, vous voyez que la plupart des marques de l’industrie alimentaire appartiennent √† l’une de ces soci√©t√©s. Les grandes entreprises sont cot√©es en bourse et les gros actionnaires si√®gent au conseil d’administration.
Sur des sites comme Yahoo Finance, nous pouvons obtenir des informations d√©taill√©es sur les entreprises, notamment sur l’identit√© des principaux actionnaires. Prenons √† nouveau l’exemple de Pepsico. Nous constatons qu’environ 72 % des actions sont d√©tenues par pas moins de 3 155 investisseurs institutionnels. Il s’agit de soci√©t√©s d’investissement, de fonds de placement, de compagnies d’assurance, de banques et, dans certains cas, de gouvernements.
Qui sont les plus gros investisseurs institutionnels de Pepsico ? Comme vous pouvez le constater, seuls 10 investisseurs d√©tiennent ensemble pr√®s d’un tiers des actions. Les dix premiers investisseurs repr√©sentent ensemble une valeur de 59 milliards de dollars, mais sur ces dix, seuls trois poss√®dent plus d’actions que les sept autres. Rappelons-nous-en et regardons qui poss√®de le plus d’actions de la Coca-Cola Company, le plus grand concurrent de Pepsi.
La plus grande partie des actions est √† nouveau d√©tenue par des investisseurs institutionnels. Regardons les 10 premiers et commen√ßons par les six derniers. Quatre de ces investisseurs institutionnels sont aussi dans les six derniers de Pepsico. Il s’agit de Northern Trust, JPMorgan-Chase, Geode Capital Management et Wellington Management. Maintenant, regardons les quatre plus gros d√©tenteurs d’actions. Ce sont BlackRock, Vanguard et State Street. Ce sont les plus grandes soci√©t√©s d’investissement du monde, donc Pepsico et Coca-Cola ne sont pas du tout des concurrents.
Les autres grandes entreprises qui poss√®dent une myriade de marques, comme Unilever, Mondelez et Nestl√©, appartiennent au m√™me petit groupe d’investisseurs. Mais ce n’est pas seulement dans l’industrie alimentaire que leurs noms apparaissent. D√©couvrons sur Wikipedia, quelles sont les plus grandes entreprises de technologie.

BIG TECH

Facebook est le propri√©taire de Whatsapp et d’Instagram. Avec Twitter, ils forment les plateformes de r√©seaux sociaux les plus populaires. Alphabet est la soci√©t√© m√®re de toutes les entreprises Google, comme YouTube et Gmail, mais elle est aussi le plus gros investisseur dans Android, l’un des deux syst√®mes d’exploitation de presque tous les smartphones et tablettes. L’autre syst√®me d’exploitation est IOS d’Apple. Si nous ajoutons Microsoft, nous voyons quatre entreprises qui fabriquent les logiciels de presque tous les ordinateurs, tablettes et smartphones dans le monde.
Voyons qui sont les plus gros actionnaires de ces entreprises. Prenons Facebook : nous voyons que 80 % des actions sont d√©tenues par des investisseurs institutionnels. Ce sont les m√™mes noms qui sont apparus dans l’industrie alimentaire ; les m√™mes investisseurs sont dans le top 3. Ensuite, il y a Twitter. Il forme avec Facebook et Instagram le trio de t√™te. √Čtonnamment, cette soci√©t√© est √©galement aux mains des m√™mes investisseurs. Nous les voyons √† nouveau, avec Apple et m√™me avec leur plus grand concurrent, Microsoft.
De m√™me, si nous examinons d’autres grandes entreprises de l’industrie technologique qui d√©veloppent et fabriquent nos ordinateurs, nos t√©l√©viseurs, nos t√©l√©phones et nos appareils m√©nagers, nous voyons les m√™mes grands investisseurs, qui d√©tiennent ensemble la majorit√© des actions. C’est vrai pour toutes les industries. Je n’exag√®re pas.

L’INDUSTRIE DU VOYAGE (ET L’√ČNERGIE ET LES MINES)

Un dernier exemple, r√©servons des vacances. Sur un ordinateur ou un smartphone, nous recherchons un vol vers un pays ensoleill√© sur Skyscanner ou Expedia. Les deux sont issus du m√™me petit groupe d’investisseurs. Nous prenons l’avion avec l’une des nombreuses compagnies a√©riennes. Dont beaucoup sont aux mains des m√™mes investisseurs et des gouvernements, comme c’est le cas d’Air France-KLM. L’avion que nous prenons est, dans la plupart des cas, un Boeing ou un Airbus, qui appartiennent √©galement aux m√™mes noms. Nous r√©servons par l’interm√©diaire de Booking.com ou AirBnB et, une fois arriv√©s, nous sortons d√ģner et pla√ßons un commentaire sur Tripadvisor.

Les m√™mes grands investisseurs interviennent dans tous les aspects de notre voyage et leur pouvoir est encore plus grand, car le k√©ros√®ne provient de leurs compagnies p√©troli√®res ou de leurs raffineries. L’acier √† partir duquel l’avion est fabriqu√© provient de leurs soci√©t√©s mini√®res. Ce petit groupe de soci√©t√©s d’investissement, de fonds et de banques sont en fait aussi les plus grands investisseurs dans l’industrie qui extrait les mati√®res premi√®res.

Wikipedia montre que les plus grandes soci√©t√©s mini√®res ont les m√™mes grands investisseurs que ceux que nous voyons partout. De m√™me, les grandes entreprises agricoles, dont d√©pend toute l’industrie alimentaire ; elles poss√®dent Bayer, la soci√©t√© m√®re de Monsanto, le plus grand producteur de semences au monde, mais elles sont aussi les actionnaires de la grande industrie textile. Et m√™me de nombreuses marques de mode populaires qui fabriquent les v√™tements √† partir du coton appartiennent aux m√™mes investisseurs.

Qu’il s’agisse des plus grandes entreprises de panneaux solaires ou des raffineries de p√©trole, les actions sont entre les mains des m√™mes soci√©t√©s. Elles poss√®dent les soci√©t√©s de tabac qui produisent toutes les marques de tabac populaires, mais aussi toutes les grandes soci√©t√©s pharmaceutiques et les institutions scientifiques qui produisent des m√©dicaments. Elles poss√®dent les entreprises qui produisent nos m√©taux et aussi toute l’industrie automobile, a√©ronautique et de l’armement, o√Ļ une grande partie des m√©taux et des mati√®res premi√®res sont utilis√©s. Elles poss√®dent les entreprises qui fabriquent nos produits √©lectroniques, les grands entrep√īts, les march√©s en ligne et m√™me les moyens de paiement que nous utilisons pour acheter leurs produits.

Pour rendre cette vid√©o aussi courte que possible, je ne vous ai montr√© que la partie √©merg√©e de l’iceberg. Si vous d√©cidez de faire des recherches avec les sources que je viens de vous montrer, vous verrez que la plupart des compagnies d’assurance, des banques, des entreprises de construction, des compagnies de t√©l√©phone, des cha√ģnes de restaurants et des cosm√©tiques sont d√©tenus par les m√™mes investisseurs institutionnels que ceux que nous venons de voir.

BLACKROCK & VANGUARD

Ces investisseurs institutionnels sont principalement des soci√©t√©s d’investissement, des banques et des compagnies d’assurance. Ils sont eux-m√™mes d√©tenus par des actionnaires et le plus surprenant est qu’ils poss√®dent les actions les uns des autres.

Ensemble, ils forment un immense r√©seau comparable √† une pyramide. Les petits investisseurs appartiennent √† de plus gros investisseurs. Ces derniers sont d√©tenus par des investisseurs encore plus grands. Le sommet visible de cette pyramide ne comporte que deux soci√©t√©s dont nous avons d√©j√† souvent vu le nom. Il s’agit de Vanguard et de BlackRock. Le pouvoir de ces deux soci√©t√©s d√©passe l’imagination. Elles poss√®dent non seulement une grande partie des actions de presque toutes les grandes entreprises, mais aussi les actions des investisseurs dans ces entreprises. Cela leur donne un monopole complet.

Un rapport de Bloomberg indique qu’en 2028, ces deux entreprises disposeront ensemble d’investissements d’un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu’elles poss√©deront presque tout

Bloomberg appelle BlackRock “la quatri√®me branche du gouvernement”, car c’est la seule agence priv√©e qui travaille √©troitement avec les banques centrales. BlackRock pr√™te de l’argent √† la banque centrale, mais il est aussi son conseiller. Elle d√©veloppe √©galement les logiciels utilis√©s par la banque centrale. De nombreux employ√©s de BlackRock √©taient √† la Maison Blanche avec Bush et Obama. Son PDG, Larry Fink, peut compter sur un accueil chaleureux de la part des dirigeants et des politiciens. Pas si √©trange, si l’on sait qu’il est l’homme de paille de la soci√©t√© dirigeante. Mais Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-m√™me.

BlackRock, lui-m√™me, est √©galement d√©tenu par des actionnaires. Qui sont ces actionnaires ? Nous arrivons √† une √©trange conclusion. Le plus gros actionnaire est Vanguard. Mais maintenant cela devient obscur. Vanguard est une soci√©t√© priv√©e et nous ne pouvons pas voir qui sont les actionnaires. L’√©lite qui poss√®de Vanguard n’aime apparemment pas √™tre sous les feux de la rampe mais, bien s√Ľr, elle ne peut se cacher de qui veut bien creuser.

Selon des rapports d’Oxfam et de Bloomberg, 1 % de la population mondiale poss√®de plus d’argent que les 99 % restants. Pire encore, Oxfam affirme que 82% de l’argent gagn√© en 2017 est all√© √† ces 1%.

Forbes, le plus c√©l√®bre magazine √©conomique, affirme qu’en mars 2020, il y avait 2 095 milliardaires dans le monde. Cela signifie que Vanguard est d√©tenu par les familles les plus riches du monde. Si nous faisons des recherches sur leur histoire, nous constatons qu’elles ont toujours √©t√© les plus riches. Certaines d’entre elles, m√™me avant le d√©but de la r√©volution industrielle, parce que leur histoire est tellement int√©ressante et √©tendue, je ferai une suite.

Pour l’instant, je veux juste dire que ces familles, dont beaucoup font partie de la royaut√©, sont les fondateurs de notre syst√®me bancaire et de toutes les industries du monde. Ces familles n’ont jamais perdu le pouvoir, mais en raison de l’augmentation de la population, elles ont d√Ľ se cacher derri√®re des entreprises, comme Vanguard, dont les actionnaires sont les fonds priv√©s et les organismes √† but non lucratif de ces familles.

LES ONG ET LES FONDATIONS ET LEUR MAINMISE SUR BIG-PHARMA

Pour clarifier le tableau, je dois expliquer bri√®vement ce que sont r√©ellement les organisations √† but non lucratif. Celles-ci apparaissent comme le lien entre les entreprises, la politique et les m√©dias. Cela dissimule un peu les conflits d’int√©r√™ts. Les organisations √† but non lucratif, √©galement appel√©es “fondations”, d√©pendent des dons ; elles ne doivent pas divulguer l’identit√© de leurs donateurs ; elles peuvent investir l’argent comme elles l’entendent et ne paient pas d’imp√īts tant que les b√©n√©fices sont r√©investis dans de nouveaux projets. De cette fa√ßon, les organisations √† but non lucratif gardent entre elles des centaines de milliards de dollars ; selon le gouvernement australien, les organisations √† but non lucratif sont un moyen id√©al de financer les terroristes et de blanchir massivement de l’argent.

Les fondations et les fonds des familles les plus riches restent dans l’ombre autant que possible. Pour les questions qui retiennent l’attention, on fait appel aux fondations de philanthropes de rang inf√©rieur mais tr√®s riches.

Pour faire court, je vais vous montrer les trois plus importantes qui relient toutes les industries du monde. Il s’agit de la Fondation Bill et Melinda Gates, de la Fondation Open Society du multimilliardaire controvers√© Soros et de la Fondation Clinton. Je vais vous donner une tr√®s courte introduction pour vous montrer leur puissance.

Selon le site web du Forum √©conomique mondial, la Fondation Gates est le plus grand sponsor de l’OMS. Et ce, apr√®s que Donald Trump ait renonc√© au soutien financier des √Čtats-Unis √† l’OMS en 2020. La Fondation Gates est donc l’une des entit√©s les plus influentes dans tout ce qui concerne notre sant√©. La Fondation Gates travaille en √©troite collaboration avec les plus grandes entreprises pharmaceutiques, parmi lesquelles Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Biontech et Bayer.

Et nous venons de voir qui sont leurs plus gros actionnaires. Bill Gates n’est pas un pauvre informaticien qui est devenu miraculeusement tr√®s riche. Il est issu d’une famille de philanthropes qui travaille pour l’√©lite absolue. Son Microsoft est d√©tenu par Vanguard, BlackRock et Berkshire Hathaway. Mais la Fondation Gates, apr√®s BlackRock et Vanguard est le plus gros actionnaire de Berkshire Hathaway. Il a m√™me √©t√© membre du conseil d’administration l√†-bas.

Il nous faudrait des heures si nous voulions découvrir tout ce dans quoi Gates, la Fondation Open Society de Soros et la Fondation Clinton sont impliqués. Ils forment un pont avec la situation actuelle, il fallait donc que je les présente.

LES GRANDS M√ČDIAS

Nous devons commencer le prochain sujet par une question. Quelqu’un comme moi, qui ne fait jamais de vid√©os, peut, avec un vieil ordinateur portable, montrer objectivement que seules deux entreprises d√©tiennent un monopole dans toutes les industries du monde. Ma question est la suivante : pourquoi n’en parle-t-on jamais dans les m√©dias ?

Nous pouvons choisir quotidiennement entre toutes sortes de documentaires et de programmes t√©l√©vis√©s, mais aucun d’entre eux ne traite de ce sujet. N’est-il pas assez int√©ressant ou y a-t-il d’autres int√©r√™ts en jeu ? Wikipedia, encore une fois, nous donne la r√©ponse. Ils disent qu’environ 90% des m√©dias internationaux sont d√©tenus par neuf conglom√©rats m√©diatiques. Que l’on prenne le monopoliste Netflix et Amazon Prime ou les √©normes groupes qui poss√®dent de nombreuses soci√©t√©s filles, comme Time-Warner, la Walt Disney Company, Comcast, Fox Corporation, Bertelsmann et Viacom, CBS, nous voyons que les m√™mes noms poss√®dent des actions.

Ces soci√©t√©s ne se contentent pas de r√©aliser tous les programmes, films et documentaires, elles poss√®dent √©galement les cha√ģnes sur lesquelles ils sont diffus√©s. Ainsi, non seulement les industries mais aussi l’information sont la propri√©t√© de l’√©lite.

Je vais vous montrer bri√®vement comment cela fonctionne aux Pays-Bas. Pour commencer, tous les grands m√©dias n√©erlandais sont d√©tenus par trois soci√©t√©s. La premi√®re est De PersGroep [DPG Media], la soci√©t√© m√®re des marques suivantes (. Outre les nombreux journaux et magazines, elle poss√®de √©galement Sanoma, la soci√©t√© m√®re de certaines des grandes cha√ģnes commerciales n√©erlandaises. De nombreux m√©dias √©trangers, comme VTM, sont √©galement d√©tenus par De PersGroep.

Le deuxi√®me groupe est Mediahuis, l’un des plus grands groupes de m√©dias d’Europe. Aux Pays-Bas, Mediahuis poss√®de les marques suivantes. Jusqu’en 2017, Mediahuis poss√©dait √©galement Sky Radio et Radio Veronica, ainsi que Radio 538 et Radio 10.

Et puis il y a Bertelsmann, qui est l’une des 9 plus grandes entreprises de m√©dias. Cette soci√©t√© poss√®de RTL, qui poss√®de 45 stations de t√©l√©vision et 32 stations de radio dans 11 pays. Mais Bertelsmann est √©galement copropri√©taire du plus grand √©diteur de livres du monde, Penguin Random House.]

Les actions de ces soci√©t√©s sont d√©tenues par des fonds priv√©s de trois familles. Il s’agit de la famille belge Van Thillo, de la famille belge Leysen et de la famille allemande Bertelsmann-Mohn.

LES FAKE NEWS

Pour compl√©ter cette vue d’ensemble, regardez d’o√Ļ viennent les informations. Les informations quotidiennes de tous ces m√©dias – les divers m√©dias d’information – ne produisent pas de nouvelles. Ils utilisent les informations et les images des agences de presse, l’ANP et Reuters. Ces agences ne sont pas ind√©pendantes. ANP est la propri√©t√© de Talpa, John de Mol. Thomson-Reuters appartient √† la puissante famille canadienne Thomson.

Les journalistes et r√©dacteurs les plus importants travaillant pour ces agences sont membres d’une agence de journalisme, comme le Centre europ√©en de journalisme. Ces derniers sont l’un des plus grands sponsors europ√©ens de projets li√©s aux m√©dias. Ils forment des journalistes, publient des livres d’√©tude, fournissent des espaces de formation et des agences de presse et travaillent en √©troite collaboration avec les grandes entreprises, Google et Facebook.

Pour les analyses et points de vue journalistiques, les grands m√©dias utilisent Project Syndicate. Il s’agit de l’organisation la plus puissante dans ce domaine. Le Project Syndicate et des organisations comme celles que j’ai mentionn√©es collaborent avec les agences de presse, le lien entre tous les m√©dias du monde. Lorsque les pr√©sentateurs de journaux t√©l√©vis√©s utilisent leur prompteur, il y a de fortes chances que le texte provienne de l’une de ces organisations. C’est la raison pour laquelle les m√©dias du monde entier font preuve de synchronicit√© dans leurs reportages.

Et regardez le centre europ√©en de journalisme, lui-m√™me. Encore une fois, la fondation Gates et la fondation Open Society. Ils sont √©galement fortement sponsoris√©s par Facebook, Google, le minist√®re de l’√©ducation et des sciences et le minist√®re des affaires √©trang√®res.

Qui sponsorise l’organisation et les agences de presse qui produisent nos informations ? Avec Project Syndicate, nous voyons la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre europ√©en du journalisme. Les organisations qui apportent les nouvelles sont pay√©es par des organisations sans but lucratif, de la m√™me √©lite qui poss√®de √©galement l’ensemble des m√©dias, mais aussi une partie de l’argent des contribuables est utilis√©e pour les payer.

En Belgique, il y a r√©guli√®rement des manifestations, car Mediahuis et De Persgroep re√ßoivent des millions d’euros du gouvernement, alors que beaucoup sont √† l’√©tranger‚Ķ

LE DANGER QUI NOUS ATTEND

Il y avait beaucoup de choses √† assimiler et j’ai essay√© de faire aussi court que possible. Je n’ai utilis√© que les exemples qui me semblaient n√©cessaires pour cr√©er une vue d’ensemble claire. Cela permet de mieux comprendre notre situation actuelle, cela peut apporter un √©clairage nouveau sur les √©v√©nements pass√©s

Nous aurons suffisamment de temps pour nous plonger dans le pass√©, mais parlons maintenant d’aujourd’hui. Mon objectif est de vous informer du danger qui nous guette actuellement. L’√©lite gouverne chaque aspect de nos vies, √©galement, les informations que nous obtenons et ils d√©pendent d’une coordination, d’une coop√©ration pour connecter toutes les industries dans le monde pour servir leurs int√©r√™ts. Cela se fait par le biais du Forum √©conomique mondial, entre autres, une organisation tr√®s importante.

Chaque ann√©e, √† Davos, les PDG des grandes entreprises rencontrent des dirigeants nationaux, des hommes politiques et d’autres parties influentes, comme l’UNICEF et Greenpeace. Le conseil d’administration du FEM comprend l’ancien vice-pr√©sident Al Gore, notre ministre Sigrid Kaag, Feike Sijbesma, pr√©sident de la Royal Dutch State Mines et le commissaire de la banque n√©erlandaise, Christine Lagarde, pr√©sidente de la Banque centrale europ√©enne. De plus, le fils de l’homme politique Ferdinand Grapperhaus travaille pour le FEM.

Wikipedia indique que la cotisation annuelle des membres est de 35 000 euros “mais plus de la moiti√© de notre budget provient de partenaires qui paient le co√Ľt pour les politiciens qui, autrement, ne pourraient pas se permettre d’adh√©rer.”

Selon les critiques, le FEM sert aux riches entreprises √† faire des affaires avec d’autres entreprises ou avec des politiciens. Pour la plupart des membres, le FEM favoriserait le gain personnel au lieu d’√™tre un moyen de r√©soudre les probl√®mes du monde. Pourquoi y aurait-il beaucoup de probl√®mes dans le monde si les leaders de l’industrie, les banquiers et les politiciens depuis 1971 se r√©unissent chaque ann√©e pour r√©soudre les probl√®mes du monde ?

N’est-il pas illogique qu’apr√®s 50 ans de rencontres entre les √©cologistes et les PDG des entreprises les plus polluantes, la nature se d√©grade peu √† peu au lieu de s’am√©liorer ? Ces critiques ont raison, c’est clair, quand on regarde les principaux partenaires qui repr√©sentent ensemble plus de la moiti√© du budget du FEM. Car il s’agit de BlackRock, de la fondation Open Society, de la fondation Bill et Melinda Gates et de nombreuses grandes entreprises, dont Vanguard et BlackRock poss√®dent les actions.

Le pr√©sident et fondateur du FEM est Klaus Schwab, un professeur et homme d’affaires suisse. Dans son livre, The Great Reset, il d√©crit les projets de son organisation. Le coronavirus est, selon lui, une grande “opportunit√©” pour r√©initialiser nos soci√©t√©s. Il l’appelle “Build Back Better”. Ce slogan est d√©sormais sur les l√®vres de tous les politiciens mondialistes du monde.

Notre ancienne soci√©t√© doit passer √† une nouvelle, dit Schwab. Les gens ne poss√®dent rien mais travaillent pour l’√Čtat afin que leurs besoins primaires soient satisfaits. Le FEM affirme que c’est n√©cessaire car la soci√©t√© de consommation que l’√©lite nous a impos√©e n’est plus viable. Schwab affirme dans son livre que nous ne reviendrons jamais √† l’ancienne norme et le FEM a r√©cemment publi√© une vid√©o pour expliquer clairement que d’ici 2030, nous ne poss√©derons rien mais nous serons heureux.

LE GRAND RESET = LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Vous avez probablement entendu parler du Nouvel Ordre Mondial. Les m√©dias veulent nous faire croire qu’il s’agit d’une th√©orie du complot, pourtant les dirigeants en parlent depuis des d√©cennies. Pas seulement George Bush p√®re, Bill Clinton et Nelson Mandela, mais aussi des philanthropes de renomm√©e mondiale, comme Cecil Rhodes, David Rockefeller, Henry Kissinger et m√™me George Soros. *34.12

L’ONU a pr√©sent√© en 2015 son controvers√© Agenda 2030. Il est presque identique au Great Reset de Klaus Schwab. L’ONU veut s’assurer, tout comme Schwab, qu’en 2030, la pauvret√©, la faim, la pollution et les maladies ne s√©vissent plus sur la Terre.

Cela semble bien, mais attendez de lire les petits caract√®res. Le plan pr√©voit que l’Agenda 2030 sera pay√© par nous, les citoyens. Tout comme ils nous demandent aujourd’hui de renoncer √† nos droits pour la sant√© publique, ils nous demanderont de renoncer √† nos richesses pour lutter contre la pauvret√©. Il ne s’agit pas de th√©ories du complot. C’est sur leur site officiel. Cela se r√©sume √† ceci : L’ONU veut que les imp√īts des pays occidentaux soient r√©partis entre les m√©ga-corporations de l’√©lite pour cr√©er une toute nouvelle soci√©t√©. Une nouvelle infrastructure, car les combustibles fossiles auront disparu en 2030.

Pour ce projet, l’ONU dit que nous avons besoin d’un gouvernement mondial, √† savoir l’ONU elle-m√™me.

L’ONU est d’accord avec Schwab pour dire qu’une pand√©mie est une chance en or d’acc√©l√©rer la mise en Ňďuvre de l’Agenda 2030.

Il est inqui√©tant que le FEM et l’ONU admettent ouvertement que les pand√©mies et autres catastrophes peuvent √™tre utilis√©es pour remodeler la soci√©t√©. Nous ne devons pas penser √† la l√©g√®re √† ce sujet et effectuer des recherches approfondies.

Sous-titres et infographie par https://cv19.fr

Sources :
https://www.youtube.com/watch?v=D2t4u_tEefM
https://www.lewrockwell.com/2021/04/bill-sardi/who-runs-the-world-blackrock-and-vanguard/
https://simplywall.st/

Le culte de la virologie – Documentaire

“Le culte de la virologie, 150 ans de fraudes m√©dicales de Pasteur au Covid-19” est un documentaire retra√ßant l’histoire de la th√©orie des germes jusqu’aux techniques de la virologie moderne.
Sont abordées en détail les méthodes et techniques frauduleuses que les scientifiques ont utilisées pour créer de toute pièce un scénario d’épidémie catastrophe ayant plongé le monde dans une hystérie massive jamais vue auparavant.
Il est abordé par le biais de différents intervenants tels que le Dr. Stefan Lanka, le Dr. Andrew Kaufman, le Dr. Robert O. Young, le Dr. Thomas Cowan, le nutritionniste Jeff Green et le Dr. Alain Scohy les différentes failles dans le scénario présenté par les médias et experts en tout genre.
L’isolement des virus, les tests PCR, le s√©quen√ßage nouvelle g√©n√©ration, la bio-informatique, les mutants, la th√©orie des germes, les processus de contagion, la vaccination et l’origine v√©ritable du fameux “SARS-CoV-2” n’auront plus de secrets pour vous apr√®s ce visionnage.

Sous-titres et adaptation par https://cv19.fr

Sources :
https://principia-scientific.com/uks-govt-office-for-science-admits-no-proof-of-isolated-covid-19-virus/
https://www.fluoridefreepeel.ca/health-canada-has-no-record-of-covid-19-virus-isolation/
https://www.fluoridefreepeel.ca/fois-reveal-that-health-science-institutions-around-the-world-have-no-record-of-sars-cov-2-isolation-purification/
https://www.fda.gov/media/134922/download
https://www.fluoridefreepeel.ca/wp-content/uploads/2021/03/CDC-March-1-2021-SARS-COV-2-Isolation-Response-Redacted.pdf
https://cv19.fr/2020/10/26/les-tests-pcr-covid19-nont-aucune-signification-scientifique/
https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-debut-et-fin-de-la-crise-du-coronavirus/
https://www.mja.com.au/system/files/issues/212_10/mja250569.pdf
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/influenza-(seasonal)
Jeff Green : https://virusesarenotcontagious.com/
https://cv19.fr/2021/01/10/et-si-les-virus-netaient-pas-contagieux-theorie-du-terrain-et-covid-19/
https://cv19.fr/2021/03/08/la-guerre-de-bechamp-vs-pasteur-le-mystere-des-microzymas/
Vidéo originale : https://odysee.com/@spacebusters:c9/Virologydebunkscorona:4

La vitamine D est s√Ľre – Pas les vaccins

[Note cv19 : la Vitamine D semble √™tre √† ce jour l’une des meilleures pr√©ventions contre le covid-19, mais son utilisation sous forme de chol√©calcif√©rol orale (vitamine D3 – forme la plus courante en suppl√©mentation) n’auras qu’un faible impact chez les personnes d√©j√† malades, les concentrations n’augmentant significativement qu’apr√®s quelques semaines de traitements, et plus vous √™tes carenc√©, plus il faut de temps pour que les effets se fassent sentir. Le calcitriol est la forme hormonalement active de la vitamine D qui pourrait agir plus rapidement, √©galement disponible sous forme orale, il a fait l’objet d’√©tude en tant que traitement prophylactique, le calcifediol a √©galement fait l’objet d’√©tude en association avec HCQ + AZI montrant de bons r√©sultats]


Par David Ash

Le mouton vit sa vie en craignant le loup pour finir par être mangé par le berger.

Proverbe africain

La vitamine D est sans danger, peu co√Ľteuse – le soleil est gratuit – et elle devrait √™tre efficace contre les variants du coronavirus, car les recherches r√©v√®lent que la cause sous-jacente du Covid-19 est un dysfonctionnement immunitaire et non l’action du coronavirus lui-m√™me et, quoi qu’en disent le gouvernement et les m√©dias, les vaccins, surtout lorsqu’ils sont mis sur le march√© √† la h√Ęte, ne sont pas s√Ľrs. Pour citer un rapport de toxicologie sur le d√©veloppement des vaccins :

“Les √©tudes bibliographiques montrent que les vaccins sont rarement test√©s pour leurs effets ind√©sirables √† moyen terme, et certainement pas pour leurs effets ind√©sirables √† long terme. Ils ne sont pas test√©s pour les combinaisons telles qu’administr√©es au fil du temps selon un calendrier prescrit, et ils ne sont pas test√©s en laboratoire en combinaison avec d’autres substances toxiques. Il semble que les fabricants ou les chercheurs ne soient gu√®re int√©ress√©s par la d√©couverte ou l’identification de ces effets ind√©sirables. Ce d√©sint√©r√™t est particuli√®rement marqu√© dans les efforts actuels pour mettre sur le march√© un vaccin Covid-19, peut-√™tre rendu obligatoire, dans l’ann√©e qui suit le d√©but du d√©veloppement. Il ne peut y avoir aucun test de s√©curit√© cr√©dible dans le cadre d’un tel calendrier. Il existe de nombreux effets n√©gatifs potentiels sur la sant√© qui peuvent r√©sulter des m√©canismes induits par le vaccin, comme l’a montr√© notre √©tude actuelle, et ces effets pourraient appara√ģtre √† court ou √† long terme. Il est injustifiable d’exiger des jeunes (qui ne sont pas expos√©s aux cons√©quences les plus graves du Covid-19) qu’ils prennent de tels vaccins ayant potentiellement de graves cons√©quences √† long terme.”(1)

Pour comprendre le Covid-19, imaginez les coronavirus comme des √©tincelles et le Covid-19 comme des incendies domestiques que ces virus allument. Les maisons prot√©g√©es contre le feu ne sont pas endommag√©es par les √©tincelles, tandis que les maisons o√Ļ la protection contre le feu a √©t√© n√©glig√©e prennent feu et br√Ľlent. Les √©tincelles ne sont pas la seule cause des incendies de maison, aussi, plut√īt que de se concentrer uniquement sur la lutte contre les √©tincelles, il serait judicieux d’installer des extincteurs et de prendre d’autres mesures pr√©ventives pour prot√©ger les maisons contre toutes sortes d’incendies.

La Covid-19 est une maladie auto-immune déclenchée par le coronavirus

Dès mars 2020, des avertissements ont été émis indiquant que le Covid-19 était une maladie auto-immune, déclenchée par le coronavirus. Ce virus semble provoquer un choc cytokinique inflammatoire chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli par une carence en vitamine D.(2)

Au lieu de se voir conseiller de compter uniquement sur les nouveaux vaccins pour vaincre le Covid-19, les autorit√©s sanitaires auraient d√Ľ conseiller aux gouvernements de prendre des mesures de pr√©caution imm√©diates, avant l’arriv√©e des vaccins, pour encourager chacun √† prendre de la vitamine D et d’autres nutriments essentiels afin d’optimiser le fonctionnement de son syst√®me immunitaire, en particulier pendant les mois d’hiver.

Les chercheurs ont déclaré :

“En r√©sum√©, il est difficile de voir comment des vaccins Covid-19 s√Ľrs peuvent √™tre mis au point et faire l’objet de tests complets de s√©curit√© sur des √©chelles de temps de d√©veloppement d’un ou deux ans, comme cela est propos√© actuellement. La seule v√©ritable protection contre une future pand√©mie de Covid-19 ou toute autre pand√©mie/√©pid√©mie virale est celle dont l’efficacit√© a √©t√© d√©montr√©e lors des pand√©mies/√©pid√©mies de SRAS, de MERS et de Covid-19, ainsi que lors des pand√©mies/√©pid√©mies annuelles de grippe : un syst√®me immunitaire sain capable de neutraliser les virus entrants comme la nature l’a pr√©vu.” (1)

La carence en vitamine D est √† l’origine de nombreuses maladies

La limite des vaccins contre le coronavirus est que, s’ils peuvent contribuer √† renforcer l’immunit√© contre le coronavirus, ils ne contribuent pas au bon fonctionnement normal du syst√®me immunitaire comme le fait la vitamine D :

“De nouvelles donn√©es sur la vitamine D sont apparues au cours des quinze derni√®res ann√©es et continuent de s’√©toffer pratiquement chaque jour‚Ķ(3a)‚ĶLa carence en vitamine D a √©t√© clairement li√©e aux principales maladies chroniques associ√©es au stress oxydatif, √† l’inflammation et au vieillissement, notamment les maladies cardiovasculaires et neurod√©g√©n√©ratives, le diab√®te et le cancer. En particulier, le syst√®me cardiovasculaire semble √™tre tr√®s sensible √† la carence en vitamine D‚ĶDe nombreuses recherches ont montr√© que la vitamine D joue √©galement un r√īle r√©gulateur dans l’auto-immunit√©, l’inflammation‚ĶR√©cemment, la carence en vitamine D a √©t√© associ√©e √† divers facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, notamment l’ob√©sit√©, l’hypertension, la dyslipid√©mie, la r√©sistance √† l’insuline et le syndrome m√©tabolique. (3b) La carence en vitamine D, d√©finie par un taux s√©rique de 25(OH)D compris entre 20 et 29 ng/mL, est end√©mique chez l’homme, avec plus d’un milliard de personnes affect√©es dans le monde, et peut n√©cessiter des actions de sant√© publique, telles que l’enrichissement syst√©matique des aliments en vitamine D. De plus, la “carence en vitamine D” (< 20 ng/mL) est pr√©valente dans pr√®s de la moiti√© de la population en bonne sant√© des pays d√©velopp√©s, est fr√©quente chez les patients atteints de MCV (maladie cardio-vasculaire) et est associ√©e de mani√®re ind√©pendante √† un risque plus √©lev√© de futurs √©v√©nements cardiovasculaires. En outre, la carence en vitamine D est probablement associ√©e √† un √Ęge avanc√©, √† une pigmentation de la peau plus fonc√©e, √† une moindre exposition au soleil et √† un faible apport alimentaire en vitamine D, et a √©t√© li√©e √† un risque accru de morbidit√©s li√©es √† l’√Ęge qui incluent les maladies neurod√©g√©n√©ratives et les dysfonctionnements c√©r√©brovasculaires.(3c) “

Les vaccins contre le coronavirus traitent les sympt√īmes de la maladie du Covid-19. Ils ne s’attaquent pas √† la cause sous-jacente de cette p√©nible maladie, qui peut √©galement √™tre √† l’origine d’autres maladies. Selon Robert Verkerk, PhD, de l’Alliancefor Natural Health International, “si vous aidez les populations √† am√©liorer leur statut nutritionnel et leur fonction m√©tabolique afin de r√©duire la vuln√©rabilit√© au Covid-19, vous r√©duisez simultan√©ment le risque de presque toutes les maladies chroniques et auto-immunes” (4).

Des données cliniques révèlent que le Covid-19 est lié à une carence en vitamine D

Le Covid-19 est une maladie respiratoire et les maladies respiratoires semblent r√©agir √† des niveaux optimis√©s de vitamine D “soleil”. Des preuves cliniques indiquent qu’avec des niveaux s√©riques ad√©quats de vitamine D, les gens sont moins susceptibles de souffrir d’infections respiratoires en g√©n√©ral et du Covid-19 en particulier. (5) Roger Seheult M.D. (cofondateur de MedCram), sp√©cialiste des soins intensifs et des maladies pulmonaires, a d√©clar√© cat√©goriquement que “le suppl√©ment qui pr√©sente le meilleur niveau de preuve pour renforcer le syst√®me immunitaire contre le Covid-19 est la vitamine D.” (6)

Trois ans avant le d√©but de la pand√©mie de Covid-19, le BMJ a publi√© en f√©vrier 2017 une analyse de 25 √©tudes diff√©rentes portant sur 11 000 patients qui montrait que la suppl√©mentation en vitamine D √©tait s√Ľre et efficace pour prot√©ger contre les infections des voies respiratoires. (7) Cela se refl√®te dans la tendance de la population √† souffrir davantage de rhumes et de grippes pendant les mois d’hiver, lorsque l’ensoleillement et donc les niveaux de vitamine D sont les plus bas. Cette tendance s’est manifest√©e lors de la pand√©mie de Covid-19, o√Ļ le plus grand nombre de cas a √©t√© enregistr√© en janvier 2021. Nonobstant d’autres facteurs, tels que le rel√Ęchement de la distance sociale le jour de No√ęl 2020, les niveaux √©lev√©s de Covid-19 en hiver confirment le volume croissant de preuves qu’il existe un lien entre le Covid-19 et les faibles niveaux de vitamine D s√©rique.

La susceptibilit√© des personnes √Ęg√©es au Covid-19 refl√®te leur carence en vitamine D

Le syst√®me immunitaire s’affaiblit avec l’√Ęge, ce qui se refl√®te dans les d√©c√®s dus au Covid-19, qui sont de 0,003 % chez les moins de 20 ans, 0,456 % chez les 60-64 ans, 3,2 % chez les 75-79 ans et 8,3 % chez les plus de 80 ans.(8)

La susceptibilit√© des personnes √Ęg√©es √† l’alt√©ration de la fonction immunitaire est en corr√©lation avec la baisse des taux s√©riques de vitamine D, avec l’√Ęge (9) et les d√©c√®s dus au Covid-19 ont √©t√© les plus fr√©quents chez les patients – en particulier les personnes √Ęg√©es – dont les taux s√©riques de vitamine D √©taient faibles. (10) Un grand nombre d’√©tudes ont r√©v√©l√© l’existence d’un lien entre la carence en vitamine D et les d√©c√®s dus au Covid-19 chez les personnes √Ęg√©es. (3d) (11) (12) (13)

Le Covid-19 est plus grave sous les climats nordiques o√Ļ l’ensoleillement est le plus faible

Les d√©c√®s dus au Covid-19 sont li√©s √† la latitude. La corr√©lation entre le Covid-19 et la carence en vitamine D est √©tay√©e par le fait que les d√©c√®s dus au Covid-19 sont moins nombreux dans les r√©gions m√©ridionales plus ensoleill√©es que dans les r√©gions septentrionales o√Ļ les niveaux d’ensoleillement sont plus faibles. (14) (15)

Tout au long de l’√©t√© 2020, de plus en plus d’articles sont parus dans les journaux m√©dicaux, renfor√ßant ainsi les preuves que le Covid-19 semble √™tre une maladie li√©e √† une carence en vitamine D. (16) (17) (18) (19) (20) (20a) (20b) Malgr√© cela, il n’a pas √©t√© conseill√© √† la population britannique de prendre plus de vitamine D ou de passer plus de temps au soleil pour se prot√©ger du Covid-19.

Les personnes à la peau foncée qui bloquent les rayons UV sont plus sensibles au Covid-19

L’un des indicateurs les plus clairs d’un lien entre le Covid-19 et la carence en vitamine D est la mani√®re dont cette maladie a frapp√© les groupes ethniques noirs, asiatiques et minoritaires (BAME) de mani√®re disproportionn√©e par rapport √† leurs homologues blancs, √† tel point que le 23 novembre, Channel 4 TV a diffus√© un programme intitul√© ” Le Covid est-il raciste ? “. ( 21)

Dans ‘Frontiers in Public Health’, le 22 janvier 2021, un article rapporte :

“De plus en plus de preuves sugg√®rent que les personnes issues des groupes ethniques noirs (principalement africains) et asiatiques (principalement les Asiatiques du Sud/Asiatiques du Sud-Est) sont touch√©es de mani√®re disproportionn√©e par le Covid-19, ce qui entra√ģne de moins bons r√©sultats (mortalit√© et morbidit√© plus √©lev√©es) par rapport aux Britanniques ou Am√©ricains blancs. Public Health England (en ao√Ľt 2020) a signal√© que les Noirs sont 2 √† 3 fois plus susceptibles d’√™tre infect√©s par le Covid-19 que les Blancs, apr√®s ajustement en fonction de l’√Ęge. Une √©tude men√©e dans 260 h√īpitaux d’Angleterre, d’√Čcosse et du Pays de Galles a r√©v√©l√© que les personnes d’origine noire et sud-asiatique √©taient, respectivement, 36 et 28 % plus susceptibles d’√™tre admises en soins intensifs, apr√®s ajustement en fonction de l’√Ęge, du sexe et de la pauvret√© de la zone habit√©e. Les donn√©es provenant des unit√©s de soins intensifs ont montr√© que les personnes issues de groupes ethniques noirs et asiatiques repr√©sentaient plus de 25 % de toutes les admissions dans le cadre du programme Covid-19 (jusqu’√† fin juillet 2020), alors qu’elles ne constituent qu’environ 11 % de la population totale du Royaume-Uni. Les d√©c√®s li√©s au Covid-19 au sein des groupes ethniques noirs et asiatiques travaillant dans les √©tablissements de sant√© au Royaume-Uni √©taient encore plus √©lev√©s (63 %)‚Ķ Diverses raisons ont √©t√© avanc√©es pour expliquer pourquoi les personnes issues de groupes ethniques minoritaires noirs et asiatiques sont plus expos√©es au risque d’infection et de mortalit√© par le coronavirus. Il s’agit notamment de facteurs sociod√©mographiques, de probl√®mes de sant√© sous-jacents, de m√©nages surpeupl√©s, de la vie dans des zones d√©favoris√©es, de la difficult√© d’acc√®s aux soins de sant√© en raison de la barri√®re de la langue, de modes de vie malsains et de l’ex√©cution de t√Ęches essentielles ou de soins de sant√© de premi√®re ligne “√† haut risque”. Cependant, les recherches sugg√®rent que, m√™me apr√®s ajustement en fonction de l’√Ęge, du sexe, du mode de vie, des facteurs socio-√©conomiques, des barri√®res linguistiques, des conditions de sant√© et d’invalidit√© d√©clar√©es, les personnes issues des groupes ethniques noirs et asiatiques sont toujours plus susceptibles d’√™tre infect√©es et de mourir du Covid-19 que les personnes blanches. Au Royaume-Uni, les donn√©es montrent que les d√©c√®s li√©s au Covid-19 √©taient 1,9 fois plus √©lev√©s chez les Noirs et 1,6-1,8 fois plus √©lev√©s chez les Asiatiques que chez les Blancs, apr√®s ajustement en fonction de l’√Ęge, des caract√©ristiques socio-√©conomiques et des mesures de sant√©/d’invalidit√© autod√©clar√©es‚Ķ En explorant ces d√©terminants sanitaires et sociaux de l’in√©galit√© dans les minorit√©s ethniques, les diff√©rences dans d’autres facteurs tels que les faibles niveaux de vitamine D n’ont pas √©t√© abord√©es de mani√®re ad√©quate. La carence en vitamine D constitue un facteur de risque potentiel pour le Covid-19.” (22)

Au d√©but des ann√©es 1970, alors que j’√©tais √©tudiant √† la facult√© de nutrition de John Yudkin √† l’Universit√© de Londres, on m’a appris que les personnes venant de r√©gions plus ensoleill√©es du monde et s’installant au Royaume-Uni √©taient plus susceptibles de souffrir d’une carence en vitamine D en raison du climat britannique et que cela pouvait avoir un impact s√©rieux sur leur sant√©. Un demi-si√®cle plus tard, je me demande pourquoi cette information vitale concernant la vitamine du soleil n’a pas √©t√© communiqu√©e au personnel du NHS et des maisons de soins du groupe BAME qui combat le Covid-19 en premi√®re ligne. Tant de vies auraient pu √™tre sauv√©es gr√Ęce √† ce conseil simple et judicieux.

Dans l’√©mission de Chanel 4 ” Le Covid est-il raciste ? “, le pr√©sentateur, le Dr Ronx Ikharia, a soulign√© que 100 % des patients britanniques d√©c√©d√©s √† cause du Covid-19 appartenaient au groupe BAME. Comment est-il possible que des patients meurent par manque des connaissances les plus √©l√©mentaires sur leur besoin en vitamine D ? Est-ce √† cause d’une r√©sistance obstin√©e des autorit√©s de r√©gulation m√©dicale √† accepter la valeur de la vitamine D pour la pr√©vention du Covid-19 ou parce que les vitamines ne sont pas consid√©r√©es comme importantes dans le cadre de la formation m√©dicale ?

Si la vitamine D était distribuée à la place du vaccin, les autres pathologies diminueraient

La v√©ritable trag√©die de la pand√©mie est que des millions de d√©c√®s √† travers le monde auraient pu √™tre √©vit√©s si, √† l’√©t√© 2020, le Covid-19 avait √©t√© reconnu comme une maladie due √† une carence en vitamine D. L’incidence d’autres maladies mortelles aurait √©galement pu chuter. Le Covid-19 semble √™tre un signal indiquant une carence end√©mique en vitamine D dans le monde entier, qui est responsable d’une foule d’autres maladies inflammatoires. “Il a √©galement √©t√© d√©montr√© que la carence en vitamine D est corr√©l√©e √† l’hypertension, au diab√®te, √† l’ob√©sit√© et √† l’origine ethnique – autant de caract√©ristiques associ√©es √† un risque accru de Covid-19 s√©v√®re.” (14)

Il est bien établi que la carence en vitamine D est liée à la présentation d’une détresse respiratoire sévère, et aux séquelles de la tempête de cytokines, qui comprend également le Covid.

Il s’agit d’une petite étude, mais bien étayée par la littérature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont également des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pandémie de carence en vitamine D dans de nombreux climats tempérés. Plus de deux cents scientifiques ont demandé instamment que l’on envisage une supplémentation en vitamine D pour la prévention et le traitement du Covid.

Le ministre britannique de la santé veut utiliser la vitamine D pour le Covid-19 mais le NICE dit NON

Au Royaume-Uni, les d√©put√©s et les ministres se sont inqui√©t√©s de savoir pourquoi les preuves cliniques liant le Covid-19 √† une carence en vitamine D n’avaient pas √©t√© port√©es √† la connaissance du gouvernement par leurs conseillers scientifiques et m√©dicaux. (23) Lorsque David Davis MP a pr√©sent√© au ministre de la sant√© les preuves disponibles, Matt Hancock, a approch√© Public Health England (PHE) et le National Institute for Health and Care Excellence (NICE) – les organismes charg√©s de conseiller le gouvernement britannique sur la fa√ßon de s’attaquer √† la pand√©mie – demandant pourquoi il n’avait pas √©t√© inform√© que la vitamine D pouvait sauver des milliers de vies, la r√©ponse a √©t√© “preuves insuffisantes”. (24)

Compte tenu du volume de preuves disponibles, la r√©ponse semble √™tre intransigeante, d’autant plus que l’insuffisance de preuves n’avait jamais √©t√© un probl√®me dans la pand√©mie. Dans l’urgence de trouver une solution, les vaccins du coronavirus ont √©t√© d√©ploy√©s sans les ann√©es d’essais normalement requises pour les nouveaux vaccins afin de fournir des preuves suffisantes de leur efficacit√© et de leur s√©curit√©. Il semblerait qu’il y ait deux ensembles de r√®gles, l’un pour les vaccins, l’autre pour les vitamines. S’il n’y avait qu’un seul ensemble de r√®gles, le volume de preuves en faveur de la vitamine D, disponible √† l’automne 2020, aurait √©t√© suffisant pour que ceux qui conseillent le gouvernement recommandent que tout le monde prenne un suppl√©ment de vitamine D pendant la p√©riode hivernale, comme mesure de pr√©caution pour sauver des vies et √©pargner le NHS avant le d√©ploiement des vaccinations. Cela aurait pu √©viter le troisi√®me confinement et sauver des dizaines de milliers de vies. Mais aucun conseil g√©n√©ral de suppl√©mentation en vitamine D, pour se prot√©ger contre le Covid-19, n’a √©t√© donn√©.

Le déploiement de la vitamine D est trop lent et trop tardif pour prévenir la vague hivernale de Covid-19

Avec le soutien de Public Health England, Matt Hancock a propos√© de la vitamine D √† 3,5 millions de personnes parmi les plus vuln√©rables, mais il n’a pas √©t√© autoris√© √† mentionner le lien entre la vitamine et le Covid-19. La vitamine a √©t√© distribu√©e en janvier 2021, √† raison de 400 UI par jour au minimum, afin de compenser la perte d’exposition au soleil lors du premier confinement. C’√©tait trop peu, trop tard. Un avertissement a √©t√© donn√© pour ne pas d√©passer la dose de 400 UI, insuffisante pour les personnes √Ęg√©es – la majorit√© du groupe vuln√©rable – qui ont besoin d’un minimum de 800 UI par jour. La limite sup√©rieure de s√©curit√© de la vitamine D a √©t√© fix√©e √† 4000 UI par jour. Ce chiffre est arbitraire car une √©tude men√©e sur 10 ans aupr√®s de 20 000 personnes a montr√© qu’une dose quotidienne de vitamine D dix fois sup√©rieure √† ce chiffre √©tait sans danger. Une seule personne a montr√© des signes de toxicit√© de la vitamine D lorsque des doses quotidiennes de 50 000 UI pendant 3 mois ont √©t√© administr√©es.(25) Compte tenu du niveau des effets ind√©sirables des vaccins du coronavirus, cela refl√®te la r√©sistance obstin√©e √† d√©ployer la vitamine D dans la pand√©mie de Covid. (1) (26)

La principale préoccupation concernant la prise de niveaux élevés de vitamine D est la calcification des tissus mous. Cependant, cette mauvaise orientation du calcium a été liée à une carence en vitamine K. (27)

La vitamine D est sans danger à haute dose

Il est √©vident que des doses de vitamine D sup√©rieures √† 4000 UI sont s√Ľres car il a √©t√© d√©montr√© que 30 minutes d’exposition du corps entier au soleil de midi, en plein √©t√©, en Norv√®ge, g√©n√®rent l’√©quivalent de la prise de 10 000 √† 20 000 UI de vitamine D par voie orale.(27) Et pour ceux qui s’inqui√®tent du danger de cancer de la peau d√Ľ √† l’exposition au soleil, les b√©n√©fices de la production de vitamine D d√©passent de loin les dangers des m√©lanomes :

“Les avantages pour la sant√© des UVB solaires sont bien plus importants que les effets n√©fastes repr√©sent√©s par les taux de mortalit√© li√©s au m√©lanome et au CSNM (cancer de la peau sans m√©lanome). La conclusion de cette √©tude est similaire √† celle d’un rapport command√© par l’Organisation mondiale de la sant√© : “L’exposition aux UV (rayonnements ultraviolets) contribue peu √† la charge de morbidit√© mondiale, causant une perte annuelle estim√©e √† 1,6 million d’AVCI (ann√©e de vie corrig√©e de l’incapacit√©), soit 0,1 % de la charge de morbidit√© mondiale totale. Une r√©duction de l’exposition mondiale aux UV √† des niveaux tr√®s bas pourrait entra√ģner une charge de morbidit√© annuelle nettement plus importante, soit 3,3 milliards d’AVCI. Les avantages pour la sant√© des UVB solaires sont beaucoup plus importants que les effets n√©gatifs repr√©sent√©s par les taux de mortalit√© li√©s au m√©lanome et au CSNM. La conclusion de cette √©tude est similaire √† celle d’un rapport command√© par l’Organisation mondiale de la sant√© : ” L’exposition aux rayons UV contribue de fa√ßon mineure √† la charge de morbidit√© mondiale, causant une perte annuelle estim√©e √† 1,6 million d’AVCI, soit 0,1 % de la charge de morbidit√© mondiale totale. Une r√©duction de l’exposition mondiale aux rayons UV √† des niveaux tr√®s bas pourrait entra√ģner une charge de morbidit√© annuelle nettement plus importante, soit 3,3 milliards d’AVCI “(28).

La vitamine D prévient la progression des cancers

Dans un essai clinique impliquant pr√®s de 26 000 personnes, sur une p√©riode de cinq ans, certaines ont re√ßu 2000 UI de vitamine D par jour tandis que d’autres ont re√ßu un placebo. L’√©tude a montr√© que la probabilit√© de contracter des cancers malins qui se propagent ( m√©tastase), comme les m√©lanomes de la peau, √©tait r√©duite de 38 % chez les participants non ob√®ses qui prenaient de la vitamine D par rapport au groupe t√©moin et aux participants ob√®ses. (29) (La vitamine D √©tant liposoluble, elle a tendance √† se perdre dans les tissus adipeux. Les personnes en surpoids ont besoin de niveaux plus √©lev√©s que les personnes de poids normal pour obtenir le m√™me b√©n√©fice). Il semblerait que le danger de contracter un cancer de la peau par l’exposition au soleil soit att√©nu√© par l’action de la vitamine D g√©n√©r√©e par l’exposition au soleil.

L’exposition limit√©e au soleil, suffisante pour la production de vitamine D, devrait √™tre insuffisante pour endommager la peau, ce qui d√©pend du type de peau. Les personnes ayant une peau claire qui br√Ľle facilement peuvent se baigner dans un soleil fort sans cr√®me solaire pendant de courtes p√©riodes. Les personnes √† la peau bronz√©e sont en s√©curit√© au soleil pendant une p√©riode plus longue. Les personnes √† la peau fonc√©e ont besoin de beaucoup plus de temps au soleil pour augmenter leur taux de vitamine D.

Les confinements renforcent le Covid-19 en privant les gens de la lumière du soleil

Conseiller aux gouvernements d’enfermer les populations dans leurs maisons, alors que des √©tudes cliniques montraient que les gens avaient besoin de sortir et de s’exposer au soleil pour se prot√©ger du Covid-19, n’√©tait rien de moins qu’une action criminelle de la part des autorit√©s sanitaires et de sant√© publique.

Notre besoin d’exposition au soleil pour d√©velopper la vitamine D peut √™tre appr√©ci√© dans le contexte de notre √©volution. Nous avons √©volu√© pour vivre au soleil et non dans des habitations. Les maisons, les usines, les bureaux, les v√©hicules et le fait de s’habiller de la t√™te aux pieds nous privent de soleil. Et si nous nous exposons au soleil, l’√©volution n’a pas pr√©vu de cr√®me solaire. Sans un ensoleillement ad√©quat ou une suppl√©mentation en vitamine D, la s√©lection naturelle pourrait nous an√©antir.

Un argument de poids pour poursuivre les autorit√©s sanitaires pour crimes contre l’humanit√©

Des √©tudes ont r√©v√©l√© que la majorit√© des patients atteints du Covid sont d√©ficients en vitamine D (30) et un nombre croissant d’essais cliniques ont montr√© que l’utilisation de doses r√©guli√®res allant jusqu’√† 60 000 UI de vitamine D chez les patients hospitalis√©s pour le Covid-19 r√©duira le taux de mortalit√© (31) (32) et d’autres essais cliniques sont en cours (33) mais il existe un danger que les √©tudes cliniques soient ignor√©es car de nombreuses √©tudes et essais cliniques en faveur de la m√©decine nutritionnelle ont √©t√© sous-estim√©s depuis les ann√©es 1920. C’est √† cette √©poque que, au nom de la philanthropie, John D. Rockefeller a r√©ussi √† d√©tourner l’enseignement m√©dical de certaines disciplines, comme la nutrition, au profit de la “m√©decine scientifique”, ce qui a conduit √† la pharmacologie et, finalement, √† la nanotechnologie qui sous-tend les vaccins du coronavirus. Un si√®cle plus tard, nous payons encore le prix de sa strat√©gie commerciale consistant √† vendre du p√©trole pour fabriquer des m√©dicaments. (34)

L’industrie pharmaceutique Big Pharma et les investisseurs “philanthropiques” qui la soutiennent sont tr√®s puissants. Pour eux, la carence en vitamine D peut √™tre une v√©rit√© g√™nante √† un moment o√Ļ le Covid-19 repr√©sente une opportunit√© sans pr√©c√©dent de d√©ployer les vaccins nanotechnologiques dans lesquels ils ont largement investi. Est-il possible qu’ils aient “influenc√©” les r√©gulateurs du secteur pharmaceutique pour qu’ils ignorent les preuves cliniques soutenant la vitamine D dans la pr√©vention et le traitement du Covid-19 ?

Les preuves de la vitamine D ont-elles √©t√© cach√©es au gouvernement britannique ? Le d√©fi lanc√© par Matt Hancock au NICE et au PHE d’expliquer pourquoi on ne lui a pas dit que la vitamine D pouvait sauver des milliers de vies, le laisse penser. Si c’est le cas, il pourrait y avoir un cas prima facie pour poursuivre le NICE et d’autres autorit√©s de r√©glementation m√©dicale pour ne pas avoir recommand√© une suppl√©mentation universelle en vitamine D, avant le d√©ploiement des vaccins √† l’automne 2020 comme mesure de pr√©caution pour √©viter le pic anticip√© d’une deuxi√®me vague de Covid-19 en janvier 2020. Les informations disponibles avant septembre 2020 √©taient suffisantes pour justifier cette action, surtout si l’on consid√®re que les r√©sultats d’un essai clinique contr√īl√© par placebo, sugg√©rant que la vitamine D peut r√©duire significativement les d√©c√®s dus au Covid-19, bien qu’il s’agisse d’une √©tude pilote, ont √©t√© publi√©s en ligne le 29 ao√Ľt 2020 (35).

L’incapacit√© des conseillers m√©dicaux du gouvernement am√©ricain √† agir en faveur de la suppl√©mentation en vitamine D a entra√ģn√© la mort de dizaines de milliers de personnes des deux c√īt√©s de l’Atlantique au cours de l’hiver 2020/21. Au lieu d’encourager la prise de vitamine D protectrice, la FDA (Food and Drug Administration) y a fait obstacle. La FDA a demand√© √† un tribunal f√©d√©ral am√©ricain d’ordonner √† une entreprise de G√©orgie de cesser de vendre de la vitamine D comme moyen de pr√©vention ou de traitement du Covid-19. (36)

Au lieu de recommander la vitamine D comme solution provisoire jusqu’√† ce que les vaccinations soient d√©ploy√©es, le NICE, la FDA et les autorit√©s de r√©glementation des m√©dicaments de l’UE ont exclusivement encourag√© le programme de vaccination contre le coronavirus, ce qui, √† long terme, pourrait alourdir la charge sanitaire. En outre, la politique de vaccination a ajout√© des milliers de milliards √† la charge fiscale des citoyens des deux c√īt√©s de l’Atlantique. Seuls Big Pharma et l’industrie biotechnologique, ainsi que leurs investisseurs “philanthropiques”, y trouvent leur compte, car les preuves cliniques en faveur de la vitamine D sugg√®rent que nous pouvons vaincre Covid-19 avec le soleil d’√©t√©, et le soleil est gratuit.

Si tout cela est vrai, la tactique de Big Pharma et de ses investisseurs ne serait rien de moins que du bioterrorisme. La propagande incessante du Codid-19 a terroris√© la population alors qu’en r√©alit√©, la maladie a r√©v√©l√© la carence end√©mique en vitamine D dans la soci√©t√©. Si cette carence avait √©t√© corrig√©e, le virus aurait pu traverser la population comme un simple rhume ou une grippe b√©nigne et, dans son sillage, non seulement le Codid-19 mais aussi le diab√®te de type 2, le cancer, les maladies cardiaques et une foule d’autres maladies auraient pu diminuer.

Résumé

Au lieu de faire le plein de vitamine D, la grande majorit√© des gens d√©pendent d√©sormais enti√®rement des vaccins pour se prot√©ger du Covid-19. Si nous restons les bras crois√©s et ne faisons rien, ils seront entra√ģn√©s plus profond√©ment dans le cycle des m√©dicaments et des vaccins de Big Pharma qui augmentent les niveaux de maladie et de d√©c√®s au lieu de les r√©duire. Comme des moutons gard√©s par le grand fermier, l’humanit√© est √† la merci de l’anticipation par Big Pharma des retours massifs de l’op√©ration vaccinale. Bill Gates a ouvertement proclam√© qu’il esp√©rait un retour vingt fois sup√©rieur √† son investissement de 10 milliards de dollars dans les vaccins, soit 200 milliards de dollars (37). Une bonne partie de cette somme proviendra du budget du NHS, la population britannique faisant la queue pour recevoir son vaccin annuel. Le coronavirus est connu pour faire muter de nouvelles souches. Personne ne sait avec certitude s’il est apparu √† la suite d’une mauvaise manipulation d’animaux sauvages sur les march√©s alimentaires chinois ou dans un laboratoire, mais une chose est s√Ľre, chaque mutation du coronavirus profitera aux profits des vaccinations r√©p√©t√©es n√©cessaires pour le vaincre.

L’industrie pharmaceutique internationale doit √™tre d√©masqu√©e ainsi que ses agents et ses investisseurs doivent √™tre traduits en justice et tenus responsables des d√©c√®s et des dommages collat√©raux caus√©s depuis la premi√®re vague de Covid pour avoir tourn√© le dos aux preuves de l’efficacit√© de la vitamine D contre Covid. Si Big Pharma a des agents au sein du NICE, de la FDA et d’autres organismes de r√©glementation m√©dicale similaires ailleurs dans le monde, ils doivent √™tre d√©masqu√©s. Toute personne √† la solde de Big Pharma qui influence le gouvernement devrait √™tre oblig√©e de d√©clarer ses int√©r√™ts. En Colombie, les barons de la drogue soudoient des fonctionnaires corrompus. En Europe et en Am√©rique, Big Pharma octroie de somptueuses subventions de recherche aux universit√©s et les professeurs sont maintenus dans leurs griffes par de g√©n√©reux postes de consultants. Le pouvoir de Big Pharma doit √™tre limit√©.

Gr√Ęce au Covid-19, le jour viendra peut-√™tre o√Ļ les nutritionnistes d’aujourd’hui deviendront les m√©decins de demain. L’histoire pourrait consid√©rer l’arriv√©e du coronavirus comme une b√©n√©diction plut√īt qu’une mal√©diction, car il pourrait √™tre le catalyseur d’un changement qui mettrait fin non seulement au Covid-19, mais aussi au diab√®te, aux maladies cardiaques et au cancer, qui ont √©t√© les principales causes de maladie et de d√©c√®s dans les pays d√©velopp√©s pendant la majeure partie du si√®cle dernier. La le√ßon que nous devrions tirer du Covid-19 est que la m√©decine allopathique ne devrait √™tre utilis√©e qu’en dernier recours et que la nature devrait √™tre autoris√©e √† redevenir la source de la sant√©. Le fardeau de la maladie sera all√©g√© des √©paules de l’humanit√© lorsque nous reviendrons √† la raison qui consiste √† consid√©rer le soleil, l’air frais, l’eau propre, l’exercice et une bonne alimentation comme la source de notre bien-√™tre.

Le professeur Roger Seheult explique le lien entre la vitamine D et le Covid-19 (en anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=ha2mLz-Xdpg

Notes

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2. A Daneshkhah, V Agrawal, A Eshein, H Subramanian, H K Roy, V Backman. The Possible Role of Vitamin D in Suppressing Cytokine Storm and Associated Mortality in COVID-19 Patients. medRxiv, April 30, 2020 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.08.20058578v3.full.pdf

3a.C Jorge,Vitamin D ‚Äď new insights into an old molecule 3b. H A Kim, A Perrelli, A Ragni, F Retta & S F Retta, Vitamin D Deficiency and the Risk of Cerebrovascular Disease Vitamin D and Vitamin D Receptor: New Insights in the Treatment of Hypertension 

3c. M Almehmadi et al, Prevalence of vitamin D deficiency in early-diagnosed cancer patients: A cross-sectional study

3d. Baktash, T Hosack, N Patel, et al. Vitamin D status and outcomes for hospitalised older patients with COVID-19. Postgrad Med J. 2020 doi: 10. 1136/postgradmedj-2020-138712. 

4. R Verkerk, Alliancefor Natural Health International, October 28th 2020.

5. A A Ginde , J M Mansbach, C A Camargo Jr., Association between serum 25-hydroxyvitamin D level and upper respiratory tract infection in the Third National Health and Nutrition Examination Survey, Arch Intern Med, 2009 Feb;169(4):384-90. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19237723/

6. R Seheult, MedCram Medical Lectures, Jan 2nd 2012 (You Tube)

7. A R Martineau, D A Jolliffe, R L Hooper, L Greenberg, J F Aloia, P Bergman, G Dubnov-Raz, S Esposito, D Ganmaa, A A Ginde, E C Goodall, C C Grant, C J Griffiths, W Janssens, I Laaksi, S Manaseki-Holland, D Mauger, D R Murdoch, R Neale, J R Rees, S Simpson Jr, I Stelmach, G Trilok Kumar, M Urashima, C A Camargo Jr, Vitamin D supplementation to prevent acute respiratory tract infections: systematic review and meta-analysis of individual participant data, BMJ, 15 Feb 2017; 356:i6583. https://www.bmj.com/content/356/bmj.i6583

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19. F Mitchell. Vitamin-D and COVID-19: do deficient risk a poorer outcome? 

Lancet Diabetes Endocrinol. 2020 Jul;8(7):570. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32445630/

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Related Articles listed on: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32758429/

20a.Ebadi M, Montano-Loza AJ.,Eur Perspective: improving vitamin D status in the management of COVID-19, J Clin Nutr. 2020 Jun;74(6):856-859. doi: 10.1038/s41430-020-0661-0. Epub 2020 May 12.PMID: 32398871 Review. No abstract available.

20b. Annweiler C, Cao Z, Sabatier JM.Maturitas. Point of view: Should COVID-19 patients be supplemented with vitamin D? 2020 Oct;140:24-26. doi: 10.1016/j.maturitas.2020.06.003. Epub 2020 Jun 8.PMID: 32972631 Free PMC article. Review.

20c. Infante M, Buoso A, Pieri M, Lupisella S, Nuccetelli M, Bernardini S, Fabbri A, Iannetta M, Andreoni M, Colizzi V, Morello M. Low Vitamin D Status at Admission as a Risk Factor for Poor Survival in Hospitalized Patients With COVID-19: An Italian Retrospective Study. 

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20d. Murai IH, Fernandes AL, Sales LP, Pinto AJ, Goessler KF, Duran CSC, Silva CBR, Franco AS, Macedo MB, Dalmolin HHH, Baggio J, Balbi GGM, Reis BZ, Antonangelo L, Caparbo VF, Gualano B, Pereira RMR Effect of a Single High Dose of Vitamin D3 on Hospital Length of Stay in Patients With Moderate to Severe COVID-19: A Randomized Clinical Trial. JAMA. 2021 Feb 17:e2026848. doi: 10.1001/jama.2020.26848. Online ahead of print.PMID: 33595634Yadav D, 20e. Birdi A, Tomo S, Charan J, Bhardwaj P, Sharma P. Indian Association of Vitamin D Status with COVID-19 Infection and Mortality in the Asia Pacific region: A Cross-Sectional Study. J Clin Biochem. 2021 Feb 3:1-6. doi: 10.1007/s12291-020-00950-1. Online ahead of print.PMID: 33551585 

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22. S Pardhan, L Smith, R P Sapkota, Vitamin D Deficiency as an Important Biomarker for the Increased Risk of Coronavirus (COVID-19) in People From Black and Asian Ethnic Minority Groups. Frontline Public Health, 22 January 2021

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23. David Davis MP, Matt Ridley, Correcting Britain’s Vitamin D deficiency could save thousands of lives, The Telegraph, 26 September 2020

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36. USDepartment of Justice, Jan 8 2021

37. C. McGovern, A Long Shot, WDDTY, July/August 2020; p.34 https://www.wtddty.com

Remerciements

Je voudrais remercier David Davis (m√©decin), Rupa Huq (m√©decin) et Matt Hancock (m√©decin) pour leurs efforts pour encourager la population britannique √† prendre des compl√©ments de vitamine D. Je remercie l’√©quipe de WDDTY pour ses preuves bien document√©es en faveur de la vitamine D et pour les nombreuses r√©f√©rences utilis√©es ci-dessus. Je remercie Nalini Blossom pour m’avoir envoy√© le proverbe africain. Enfin, je remercie Suzie Thompson pour son amour et son soutien et son abonnement √† WDDTY.

Source : https://thecovidcure.co/the-covid-scandal/f/the-covid-scandal
Traduction par https://cv19.fr

Vaccins à ARNm synthétique Covid : Une analyse du rapport bénéfices-risques

Avec un “vaccin” bas√© sur une technologie non √©prouv√©e, et des essais de s√©curit√© toujours en cours, est-il s√Ľr de se faire vacciner ? Et est-ce que cela fonctionne ? Et une maladie avec un taux de mortalit√© de 0,2% justifie-t-elle ce risque ?

Par Sadaf Gilani

Parmi la pléthore de problèmes liés au Covid, les injections Covid sont les plus imminentes. Deux formulations ont reçu une approbation provisoire de la FDA et de Santé Canada : Pfizer/BioNtech et Moderna.

Ces deux injections utilisent la m√™me technologie, la th√©rapie g√©nique synth√©tique (SGT), qui est distribu√©e √† la population pour la premi√®re fois dans l’histoire de l’humanit√©.

Des m√©dicaments sont administr√©s aux personnes malades pour traiter la maladie. Des vaccins sont administr√©s aux personnes en bonne sant√© pour pr√©venir une infection. Il est donc primordial de tenir compte de l’analyse des risques et des avantages.

Covid est l’appellation g√©n√©rale pour les personnes “positives” √† la PCR, quelle que soit la pr√©sentation clinique. La plupart sont “asymptomatiques”, certaines pr√©sentent des sympt√īmes g√©n√©riques du rhume/de la grippe, et quelques-unes pr√©sentent une d√©tresse respiratoire mod√©r√©e ou grave. Malheureusement, les tests PCR utilis√©s pour le diagnostic ne sont pas adapt√©s √† leur objectif. La plupart des tests PCR sont construits sur la base du protocole allemand de Drosten et al.

Le 27 novembre 2020, 22 scientifiques ont soumis une demande de rétractation de ce protocole qui a été publiée dans la revue Eurosurveillance, en citant un certain nombre de défauts de conception capitaux.

Il est √©galement important de noter que, malgr√© l’utilisation interchangeable du virus SarsCov2 et du syndrome √©tiquet√© Covid, le lien de causalit√© n’a pas √©t√© prouv√©, conform√©ment aux postulats de Koch.

La premi√®re mesure que tout m√©decin doit transmettre √† une personne est le degr√© de mortalit√© r√©el du Covid. C’est le contexte de la pratique juridique et √©thique du consentement √©clair√©.

Soit dit en passant, toutes les statistiques sur les d√©c√®s par Covid sont gonfl√©es : sous la direction de l’OMS, on ne fait pas de distinction entre les d√©c√®s “par” et accessoirement “avec” Covid. Le codage des d√©c√®s a chang√© par rapport √† la grippe ou √† la pneumonie. Selon une analyse publi√©e, cela a entra√ģn√© une inflation de plus de 16 fois des statistiques de d√©c√®s, comme le confirment les donn√©es des CDC

COMPARAISON DU NOMBRE TOTAL DE D√ČC√ąS DUS AU COVID-19 SUR LA BASE DE DIFF√ČRENTES DIRECTIVES DE D√ČCLARATION

En outre, les statistiques du taux de mortalit√© par infection (IFR) bas√©es sur les √©tudes de s√©ropr√©valence des anticorps sont √©galement gonfl√©es puisque l’immunit√© des cellules T n’est pas mesur√©e dans ces √©tudes. Il peut en r√©sulter un IFR 3 √† 5 fois inf√©rieur pour le Covid. Quoi qu’il en soit, l’IFR g√©n√©ral est de l’ordre de celui de la grippe saisonni√®re, soit environ 0,2 % [img]. [donn√©es de l’OMS]

La mortalit√© Covid est le reflet d’une mortalit√© accrue avec l’√Ęge, plus que la grippe ou la pneumonie des ann√©es pr√©c√©dentes. L’√Ęge m√©dian des d√©c√®s par covid (86 ans) d√©passe l’esp√©rance de vie moyenne au Canada. Tragiquement, 70 % des d√©c√®s dans la province de l’Ontario ont eu lieu dans des maisons de soins. Le taux de mortalit√© par Covid au Canada chez les moins de 59 ans est de 0,0017 %.

Selon le CDC, le taux de survie du Covid (avec des statistiques gonflées) est la suivante : (moins de 20 ans) 99,997%, (29-49) 99,98%, (50-69) 99,5% et (plus de 70 ans), 94,6%.

Les injections de th√©rapie g√©nique synth√©tique Covid utilisent des s√©quences de nucl√©otides synth√©tiques thermostables qui sont envelopp√©es dans des nanoparticules lipidiques de PEG (poly√©thyl√®ne glycol) pour prot√©ger de la destruction dans la circulation sanguine et faciliter l’entr√©e dans les cellules. La machine cellulaire s’engagerait dans ces s√©quences synth√©tiques et produirait des segments qui codent pour la prot√©ine de pointe S1 de SarsCov2. On pense que le syst√®me immunitaire produira une r√©ponse anticorps suffisante.

Le Dr David Martin a soulign√© que cette technologie ne r√©pond pas √† la d√©finition d’un vaccin traditionnel, comme le pr√©tendent les fabricants. Les essais ne testent pas la r√©duction de la transmission. Ces th√©rapies n’emp√™chent pas l’infection, mais r√©duisent simplement un ou plusieurs sympt√īmes.

Il est int√©ressant de noter que Moderna d√©crit sa technologie comme le “logiciel de la vie“, et non comme un vaccin.

Les m√©dias, les politiciens et les responsables de la sant√© publique ont attribu√© l’efficacit√© de 95 % aux deux formulations. Pour un observateur non averti, cela signifierait une r√©duction de 95 % des hospitalisations ou des d√©c√®s. Alors qu’en fait, les 95% sont calcul√©s sur la base des “param√®tres primaires d’efficacit√©”.

Dans la litt√©rature des essais, ces param√®tres sont d√©crits par les deux soci√©t√©s comme des SYMPT√ĒMES de froid/grippe non s√©v√®re coupl√©s √† une PCR positive.

Pfizer a fait un rapport :

Pour le param√®tre primaire d’efficacit√©, la d√©finition de cas pour un cas confirm√© de COVID-19 √©tait la pr√©sence d’au moins un des sympt√īmes suivants et un test d’amplification de l’acide nucl√©ique SARS-CoV-2 positif dans les 4 jours suivant la p√©riode symptomatique : Fi√®vre ; toux nouvelle ou accrue ; essoufflement nouveau ou accru ; frissons ; douleur musculaire nouvelle ou accrue ; perte de go√Ľt ou d’odeur nouvelle ; mal de gorge ; diarrh√©e ; vomissements”.

Moderna rapporte de façon similaire :

Pour le param√®tre primaire d’efficacit√©, la d√©finition de cas pour un cas confirm√© de COVID-19 a √©t√© d√©finie comme suit Au moins DEUX des sympt√īmes syst√©miques suivants : Fi√®vre (‚Č•38¬ļC), frissons, myalgie, maux de t√™te, mal de gorge, nouveau(x) trouble(s) olfactif(s) et gustatif(s), OU au moins UN des signes/sympt√īmes respiratoires suivants : toux, essoufflement ou difficult√© √† respirer, OU signes cliniques ou radiographiques de pneumonie ; et √©couvillon NP, √©couvillon nasal ou √©chantillon de salive (ou √©chantillon respiratoire, en cas d’hospitalisation) positif pour le SARS-CoV-2 par RT-PCR.

Pour r√©it√©rer, dans les deux essais, une fois qu’un ou deux sympt√īmes sont apparus chez un participant, il a √©t√© d√©sign√© comme “cas” ou “√©v√©nement” lorsqu’il est associ√© √† un “test” PCR positif. Une fois que 170 “cas” sont apparus dans l’essai Pfizer/BioNtech, et 196 “cas” dans l’essai Moderna, ces donn√©es ont √©t√© utilis√©es pour calculer l’efficacit√©. Il est choquant de constater qu’il n’y a eu que moins de 200 cas pour une nouvelle th√©rapie qui est en train d’√™tre d√©ploy√©e/soumise sur des millions de personnes dans le monde entier.

En outre, les gens ne sont pas inform√©s que l’efficacit√© de “95%” environ, est calcul√©e sur la base d’une mesure inutile de l’efficacit√© relative et est donc tr√®s trompeuse.

Par exemple, Pfizer/BioNtech :

8 “cas” dans le groupe des vaccins
162 “cas” dans le groupe placebo

8/162 = 5%
100%-5%= 95%

Par cons√©quent, ils affirment que les injections de th√©rapie g√©nique synth√©tique sont efficaces √† 95%. Ce qu’ils ne prennent pas en compte, c’est la taille du d√©nominateur. S’il est grand, alors avec 8 contre 162, la diff√©rence devient moins significative. Il est important de savoir combien de personnes faisaient partie de chaque groupe, par exemple, que ce soit 200, 2 000 ou 20 000.

C’est la r√©duction de risque absolue pour Pfizer/BioNtech, chaque groupe comptait plus de 18 000 personnes !

Groupe d’injection : 8/18,198 = 0.04%
Groupe placebo : 162/18,325= 0.88%

Par cons√©quent, la r√©duction absolue du risque pour le param√®tre primaire d’efficacit√© est de 0,84%. (c’est-√†-dire 0,88-0,04)

Cela signifie qu’une personne qui prend l’injection Pfizer/BioNtech a moins de 1% de chance de r√©duire au moins un sympt√īme de “Covid” non grave pendant une p√©riode de 2 mois. Cela signifie qu’une personne qui prend cette injection a plus de 99% de chances de ne pas fonctionner, en ce qui concerne l’efficacit√©. Plus de 100 personnes doivent recevoir l’injection pour qu’elle “fonctionne” chez une personne.

L’efficacit√© r√©elle de la th√©rapie g√©nique synth√©tique de Pfizer/BioNtech
L’efficacit√© r√©elle de la th√©rapie g√©nique synth√©tique Moderna

Les donn√©es et la conception des essais posent de nombreux probl√®mes. Il convient de noter que les tests PCR ne sont pas adapt√©s √† leur objectif et sans le s√©quen√ßage de Sanger, nous n’avons aucune id√©e du nombre de ces personnes qui ont r√©ellement eu ” le Covid ” par rapport √† un autre virus respiratoire ou autre chose. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les docteurs Yeadon et Wodarg ont demand√© un sursis pour les essais de vaccination.

Comme l’a soulign√© le Dr Peter Doshi, r√©dacteur en chef adjoint du BMJ, l’acc√®s aux donn√©es brutes est n√©cessaire pour √©lucider davantage les domaines de pr√©occupation :

Avec 20 fois plus de covid-19 suspect√© que de covid-19 confirm√©, et des essais non con√ßus pour √©valuer si les vaccins peuvent interrompre la transmission virale, une analyse des maladies graves ind√©pendamment de l’agent √©tiologique – √† savoir les taux d’hospitalisation, les cas en USI et les d√©c√®s parmi les participants aux essais – semble justifi√©e et constitue le seul moyen d’√©valuer la capacit√© r√©elle des vaccins √† faire reculer la pand√©mie”.

Environ 5 √† 6 sympt√īmes r√©pertori√©s comme “effets secondaires” sont identiques aux sympt√īmes de Covid. Pfizer/BioNtech n’a commenc√© √† compter les “cas” qu’une semaine apr√®s la deuxi√®me dose, et Moderna, deux semaines apr√®s la deuxi√®me dose. Par cons√©quent, si ces effets secondaires √©taient plut√īt √©tiquet√©s comme des sympt√īmes “Covid”, m√™me la faible efficacit√© d’environ 1% serait rel√©gu√©e dans les nombres entiers n√©gatifs.

En d’autres termes, le groupe ayant re√ßu l’injection peut avoir √©t√© plus malade avec “Covid” que le groupe placebo.

L’applicabilit√© des donn√©es limit√©es √† la population g√©n√©rale, en particulier aux personnes √Ęg√©es vuln√©rables, a fait l’objet de nombreuses critiques. Une analyse importante a √©t√© faite par le Dr James Lyons-Weiler qui a d√©couvert que la population g√©n√©rale meurt √† un taux 6,3 fois sup√©rieur √† celui des participants √† l’essai Moderna (y compris les groupes placebo et d’injection).

Si le taux de mortalit√© vaccinale de Moderna est si largement inf√©rieur au taux national et simultan√©ment plus de cinq fois sup√©rieur √† celui de Pfizer, l’√©chantillon de l’√©tude de Pfizer semble encore moins repr√©sentatif de la population enti√®re. Cela aussi doit √™tre d√Ľment pris en consid√©ration”.

Une question essentielle se pose : Pfizer/BioNtech et Moderna ont-ils recrut√© des surhommes pour leurs essais ? L’incidence de Covid “s√©v√®re” dans les groupes placebo est si faible que les essais de 30 000 √† 40 000 personnes n’ont pas la puissance statistique n√©cessaire pour d√©terminer la r√©duction des hospitalisations et des d√©c√®s, selon Tal Zaks, CMO Moderna.

Zaks a raison, l’incidence du ” Covid ” s√©v√®re n’√©tait que de 0,04% chez Pfizer/BioNtech et de 0,22% chez Moderna. En raison de ce tr√®s faible taux d’attaque de la pr√©sentation s√©v√®re dans la population, la r√©duction absolue du risque de forme s√©v√®re, m√™me en prenant les donn√©es √† leur valeur de r√©f√©rence, est nominale.

Par cons√©quent, les b√©n√©ficiaires potentiels des vaccins doivent √™tre inform√©s que pour r√©duire la forme “grave”, il y a plus de 99,5 % de chances que ces th√©rapies g√©niques synth√©tiques ne fonctionnent pas.

Le British Medical Journal a publié un article à ce sujet :

Les admissions √† l’h√īpital et les d√©c√®s dus au covid-19 sont tout simplement trop rares dans la population √©tudi√©e pour qu’un vaccin efficace puisse d√©montrer des diff√©rences statistiquement significatives dans un essai de 30 000 personnes. Il en va de m√™me pour sa capacit√© √† sauver des vies ou √† pr√©venir la transmission : les essais ne sont pas con√ßus pour le d√©couvrir”.

Pour que le consentement soit √©clair√©, le profil des effets secondaires doit √©galement √™tre pris en compte. Jusqu’√† 80 % des personnes ayant re√ßu une injection dans le cadre d’un essai ont ressenti des effets secondaires, dans un contexte de syndrome n√©buleux o√Ļ 80 % des personnes sont asymptomatiques.

L’incidence des effets secondaires imm√©diats dans les deux essais a √©t√© significative et a √©clips√© la r√©duction absolue du risque tant pour les param√®tres d’efficacit√© primaires que pour le Covid “grave”.

Par exemple, pour Moderna, 81,9 % des patients ont subi une r√©action syst√©mique. Les r√©actions de grade 3 (consid√©r√©es comme graves) ont √©t√© observ√©es par 17,4 % des sujets. C’est 79 fois plus probable que l’incidence des formes de covid graves dans le groupe Moderna. (17.4/.22=79X) Bas√© sur les rapports pr√©liminaires d’√©v√©nements ind√©sirables :

Cela repr√©sente un taux de pr√©judice de 1 pour 40 injections. Cela signifie que les 150 piq√Ľres n√©cessaires pour √©viter un cas b√©nin de COVID causeront des dommages graves √† au moins trois personnes”.

Les donn√©es de s√©curit√© des deux entreprises ne sont disponibles que deux mois environ avant l’obtention du statut d’autorisation d’utilisation d’urgence. Il n’y a donc pas de donn√©es concernant les effets secondaires √† moyen et long terme, car les essais sont en cours.

La date d’ach√®vement pr√©vue des essais de Pfizer/BioNtech est le 31 janvier 2023. La date d’ach√®vement pr√©vue des essais de Moderna est le 27 octobre 2022.

Selon les donn√©es, et √©labor√©es par Tal Zaks (CMO de Moderna), les essais ne sont pas con√ßus pour d√©montrer une r√©duction de la transmission, en raison des “r√©alit√©s op√©rationnelles”. Il est donc d√©concertant de voir comment les m√©decins et les responsables de la sant√© publique proclament que ces vaccins vont promouvoir l’immunit√© de groupe.

Les fabricants ont √©galement indiqu√© clairement que l’efficacit√© au-del√† de deux mois environ est inconnue. Par cons√©quent, la r√©duction de 1 % du risque absolu pour les sympt√īmes l√©gers/mod√©r√©s du rhume/de la grippe ne peut pas durer plus de quelques mois.

Malheureusement, il n’y a pas de discours omnipr√©sent centr√© sur les donn√©es, mais seulement une peur excessive. Sans tenir compte des donn√©es, les gens ne peuvent pas faire un choix √©clair√© sur les vaccins exp√©rimentaux.

Nombreux sont ceux qui ignorent qu’un b√©n√©ficiaire de ces vaccins fait maintenant partie d’une exp√©rience sans pr√©c√©dent. Lorsque Sant√© Canada a accept√©, de fa√ßon choquante, l’autorisation provisoire de l’injection de Pfizer/BioNtech, elle s’est accompagn√©e d’une mise en garde : la soci√©t√© doit pr√©senter des donn√©es d’essai sur une p√©riode de six mois lorsqu’elles sont disponibles.

A souligner : Sant√© Canada a approuv√© cette th√©rapie g√©nique exp√©rimentale sur la population sans m√™me 6 mois de donn√©es d’essai.

Il est difficile de se lancer dans une analyse risques-avantages compl√®te, car il n’existe aucune donn√©e de s√©curit√© au-del√† de quelques mois. Les nouveaux vaccins n√©cessitent g√©n√©ralement entre 7 et 20 ans de recherche et d’essais avant d’√™tre mis sur le march√©. Pfizer/Moderna ont men√© tous leurs essais simultan√©ment, y compris sur des animaux, au lieu de les mener de mani√®re s√©quentielle. Comme l’a expliqu√© le Dr Qureshi, chercheur scientifique √† la retraite de Sant√© Canada, c’est au cours d’essais appropri√©s sur les animaux que l’on obtient des donn√©es toxicologiques significatives.

Les r√©actions anaphylactiques observ√©es chez certaines personnes sont √©galement inqui√©tantes et m√©ritent d’√™tre analys√©es. La Children’s Health Defense a demand√© √† la FDA de se pencher sur les allergies au PEG, car jusqu’√† 70 % de la population poss√®de des anticorps contre ces compos√©s. Le PEG n’a jamais √©t√© un composant d’un vaccin auparavant.

Il faut √©galement noter que selon une √©tude interne des Health Human Services et de Harvard, moins de 1 % des effets secondaires des vaccins sont signal√©s. √Ä ce stade, compte tenu de l’efficacit√© m√©diocre, des probl√®mes de transparence des donn√©es et de la conception des essais, du niveau √©lev√© d’effets secondaires imm√©diats et du faible taux de l√©thalit√© pour le Covid, il y a d√©j√† suffisamment de raisons de s’inqui√©ter.

Cependant, les effets secondaires les plus déconcertants sont les effets potentiels à moyen et long terme.

De nombreux m√©decins et chercheurs du monde entier ont fait part de leurs pr√©occupations concernant le ph√©nom√®ne bien document√© appel√© “Antibody Dependent Enhancement” (ADE) observ√© dans certains virus tels que les coronavirus.

Lors des pr√©c√©dents essais de vaccins contre le SRAS, le MERS, la dengue et le VRS, l’exposition de virus sauvages aux receveurs du vaccin a entra√ģn√© une grave maladie, des temp√™tes de cytokines et des d√©c√®s dans certains essais sur des animaux et des humains. Le ph√©nom√®ne de l’ADE ne s’est pas pr√©sent√© au d√©but chez les personnes ayant re√ßu le vaccin, mais plut√īt apr√®s l’exposition de ces personnes √† des virus sauvages.

C’est la raison pour laquelle nous ne disposons pas d’un vaccin contre le rhume, le MERS et le SRAS qui sont homologue √† 78% avec le SarsCov2 (sur la base de l’analyse du g√©nome num√©rique). Le professeur d’immunologie Dolores Cahill a averti que cette aggravation de la maladie pourrait entra√ģner la mort de nombreux receveurs de vaccins dans les mois ou les ann√©es √† venir. Le Dr Sucharit Bhakdi, estim√© sp√©cialiste allemand des maladies infectieuses, est d’accord :

Ce vaccin vous mènera à votre perte.

This vaccine will lead you to your doom.

Les chercheurs ont déclaré dans The International Journal of Clinical Practice :

L’absence de preuves de l’ADE dans les donn√©es sur le vaccin COVID-19 jusqu’√† pr√©sent ne dispense pas les chercheurs de divulguer le risque d’aggravation de la maladie aux participants aux essais de vaccins, et cela reste un risque r√©aliste et non th√©orique pour les sujets. Malheureusement, aucun vaccin pour aucun des coronavirus humains connus n’a √©t√© homologu√©, bien que plusieurs vaccins potentiels contre le CoV SRAS et le CoV MERS aient fait l’objet d’essais cliniques chez l’homme depuis des ann√©es, ce qui sugg√®re que le d√©veloppement de vaccins efficaces contre les CoV humains a toujours √©t√© un d√©fi.

Les vaccins traditionnels impliquent l’injection de l’agent pathog√®ne/la toxine en tout ou en partie pour provoquer une r√©action immunitaire. Pour la premi√®re fois dans l’histoire, les cellules des receveurs vont fabriquer l’agent pathog√®ne, la prot√©ine de pointe S1 du virus SarsCov2.

Dans une pr√©sentation pour l’autorisation d’utilisation d’urgence √† la FDA, les repr√©sentants de Moderna ont expliqu√© que l’ARNm reste dans le cytoplasme des cellules, fabrique la prot√©ine de pointe S1 et est ensuite d√©truit. Comme le Dr Sucharit Bhakdi et d’autres l’ont demand√© :

O√Ļ peuvent encore aller ces paquets ?

De plus, sur la base de quelques mois de données de sécurité, nous ne savons pas si ces ARNm durent assez longtemps pour fabriquer la protéine mais pas assez longtemps pour exercer des effets délétères. Cette technologie naissante est risquée.

Tout d’abord, les s√©quences d’ARN sont synth√©tiques. Par cons√©quent, nous ne savons pas combien de temps elles vont durer dans les cellules. Le Dr Judy Mikovits s’est inqui√©t√©e du fait qu’elles pourraient ne pas √™tre d√©grad√©es imm√©diatement, et peut-√™tre m√™me persister pendant des jours, des mois, des ann√©es.

Moderna avait d√©j√† essay√© d’utiliser cette m√™me technologie pour traiter le syndrome de Crigler-Najjar et n’avait pas r√©ussi √† trouver l’√©quilibre entre la dose th√©rapeutique et les effets secondaires toxiques.

Il est encapsul√© dans un nanolipide pour l’emp√™cher de se d√©grader trop rapidement, mais que se passe-t-il si l’ARNm se d√©grade trop lentement, ou pas du tout ? Que se passe-t-il lorsque vous transformez votre corps en une “usine √† prot√©ines virales”, ce qui maintient la production d’anticorps activ√©e en permanence sans possibilit√© de l’arr√™ter ?

Donc, prendre un ARN messager synth√©tique et le rendre thermostable – sans le d√©composer – [est probl√©matique]. Nous avons beaucoup d’enzymes (ARN et ADN) qui d√©gradent l’ARN et l’ADN libres car, l√† encore, ce sont des signaux de danger pour votre syst√®me immunitaire. Ils sont litt√©ralement √† l’origine de maladies inflammatoires.

Moderna affirme avec audace que ces ARNm synth√©tiques ne s’int√©greront pas √† l’ADN de la cellule h√īte. La d√©couverte de l’√©pig√©n√©tique a r√©v√©l√© que l’expression de l’ADN est en flux et interagit constamment avec les signaux environnementaux. Le Dr Lanka a expliqu√© que l’ARN-ADN est √©galement un processus √† double sens, dynamique.

Cet ARN synth√©tique pourrait s’int√©grer √† l’ADN humain par l’interm√©diaire de l’enzyme transcriptase inverse. Cela pourrait entra√ģner une mutagen√®se, voire un cancer. Il peut entra√ģner des malformations cong√©nitales s’il s’int√®gre dans les cellules germinales de la personne √† qui il est inject√©. Il est impossible de se rassurer sur la base de donn√©es de s√©curit√© aussi limit√©es.

Il est donc important de comprendre clairement les risques potentiels de ce type de vaccin √† base d’ARNm, qui comprennent les r√©ponses inflammatoires locales et syst√©miques, la biodistribution et la persistance de l’expression immunog√®ne induite, le d√©veloppement possible d’anticorps autor√©actifs et les effets toxiques de tout nucl√©otide et composant du syst√®me d’administration non natif”.

On a d√©couvert que les s√©quences d’ARNm couramment transcrites peuvent s’int√©grer √† l’ADN pour former des “boucles R”. La d√©r√©gulation de ces s√©quences est impliqu√©e dans diff√©rentes pathologies, dont le “stress oncog√®ne”.

Cette constatation a été appelée :

interaction inattendue entre les modifications de l’ARN (l’√©pitranscriptome) et le maintien de l’int√©grit√© du g√©nome”.

Il est clair que nous n’en sommes qu’aux premiers stades de la compr√©hension du domaine complexe de l’√©pig√©n√©tique. La prot√©ine de pointe S1 SarsCov2 est hautement homologue √† la prot√©ine HERV (r√©trovirus endog√®ne humain) connue sous le nom de Syncytin-1. Il existe un potentiel d’auto-immunit√©, car les anticorps de la prot√©ine Spike pourraient attaquer la Syncytin-1.

Alors que les infections naturelles sont bénignes et autolimitatives pour la grande majorité des personnes touchées, les maladies auto-immunes sont pour la plupart irréversibles. Cela est encore plus terrifiant avec le traitement par ARNm.

Si la traduction de la prot√©ine de pointe S1 de SarsCov2 persiste, il est possible de provoquer une amplification de l’expression de l’auto-immunit√©. Comme les cellules des receveurs du nouveau vaccin produisent maintenant les prot√©ines virales, il y a un risque d’explosion des maladies auto-immunes dans les ann√©es √† venir.

La fonction premi√®re de la syncytine-1 se situe dans le placenta ainsi que dans le sperme. Le Dr Wodarg et le Stay of Action de Yeadon ont exprim√© leur inqui√©tude quant √† la possibilit√© que les anticorps contre les prot√©ines de la Syncytin-1 (une partie du placenta) puissent entra√ģner une st√©rilit√© permanente chez les femmes et peut-√™tre aussi chez les hommes. Les fabricants mettent en garde contre cette √©ventualit√© :

On ignore si le vaccin √† ARNm COVID-19 BNT162b2 a un impact sur la fertilit√©. Et il est conseill√© aux femmes en √Ęge de procr√©er d’√©viter toute grossesse pendant au moins deux mois apr√®s leur deuxi√®me dose”.

Les femmes enceintes n’ont √©t√© incluses dans aucun des essais. Les participantes aux essais ont re√ßu l’instruction d’utiliser des moyens de contraception.

La nanoparticule lipidique PEG est hautement lipophile, pour traverser les membranes cellulaires. Le Dr Chris Shaw, expert renommé en aluminium et en neurotoxicité, a déclaré que ces nanoparticules traversent effectivement la BHE (barrière hémato-encéphalique) et a cité les résultats des précédents essais de Moderna sur des animaux.

Sur les r√©seaux sociaux, il y a eu de nombreux cas document√©s de sympt√īmes neurologiques bizarres chez les b√©n√©ficiaires de la th√©rapie g√©nique. Un m√©canisme pourrait-il √™tre la dysr√©gulation de la Syncytine-1 dans le cerveau ?

Hormis la fonction physiologique normale de la syncytine-1 dans le d√©veloppement du placenta, l’activit√© et l’expression de la syncytine-1 augmentent dans plusieurs maladies, telles que les troubles neuropsychiatriques, les maladies auto-immunes et le cancer [‚Ķ] La syncytine-1 participe √† la morphogen√®se placentaire humaine et peut activer une cascade pro-inflammatoire et auto-immune [‚Ķ] Un nombre croissant d’√©tudes indiquent que la syncytine-1 joue un r√īle important dans la SEP”.

Résultat : taux élevés de Syncytin-1 = inflammation cérébrale.

Nous disposons maintenant d’une th√©rapie qui utilise les propres cellules du corps pour produire des niveaux inconnus (peut-√™tre continus) d’une prot√©ine presque identique √† la Syncytin-1. C’est un risque de d√©sastre, comme l’a expliqu√© le Dr Mikovits :

La syncytine est l’enveloppe endog√®ne du gamma-r√©trovirus qui est cod√©e dans le g√©nome humain‚Ķ Nous savons que si la syncytine‚Ķ est exprim√©e de mani√®re aberrante dans le corps, par exemple dans le cerveau, dans lequel ces nanoparticules de lipides iront, alors vous avez la scl√©rose en plaques [‚Ķ] L’expression de ce seul g√®ne fait enrager les microglies, enflamme litt√©ralement et d√©r√®gle la communication entre les microglies c√©r√©brales, qui sont essentielles pour l’√©limination des toxines et des agents pathog√®nes dans le cerveau, et la communication avec les astrocytes qui d√©r√®gle non seulement le syst√®me immunitaire mais aussi le syst√®me endocannabino√Įde‚Ķ”

√Ä plus long terme, elle pense que nous assisterons √† une augmentation significative des migraines, des tics, de la maladie de Parkinson, des troubles microvasculaires, de diff√©rents cancers, dont le cancer de la prostate, des syndromes de douleur s√©v√®re comme la fibromyalgie et l’arthrite rhumato√Įde, des probl√®mes de vessie, des maladies r√©nales, des psychoses, des maladies neurod√©g√©n√©ratives comme la maladie de Lou Gehrig (SLA) et des troubles du sommeil, dont la narcolepsie. Selon elle, chez les jeunes enfants, des sympt√īmes semblables √† ceux de l’autisme sont susceptibles de se d√©velopper √©galement.

Les crises cardiaques sont un autre effet secondaire documenté. Les proches des défunts ont déclaré sur les médias sociaux que ces décès ne sont pas considérés comme des réactions au vaccin et ne sont donc pas enregistrés comme tels.

Le Dr Hooman Noorchashm, chirurgien cardiothoracique et chercheur, a √©crit une lettre d’avertissement √† la FDA. Il craint que la prot√©ine de pointe ne provoque une inflammation, la formation de caillots et des crises cardiaques chez les receveurs de ces vaccins qui ont d√©j√† √©t√© expos√©s √† SarsCov2 :

Ainsi, si une personne ayant une infection COVID-19 r√©cente ou active est vaccin√©e, la r√©ponse immunitaire hautement efficace et sp√©cifique √† l’antig√®ne d√©clench√©e par le vaccin attaquera tr√®s probablement la paroi interne du vaisseau sanguin et causera des dommages, entra√ģnant la formation d’un caillot sanguin. Cela pourrait entra√ģner des probl√®mes graves comme des accidents vasculaires c√©r√©braux et des crises cardiaques, du moins chez certaines personnes‚Ķ En outre, si le risque immunologique que je pronostique ici est en r√©alit√© important, au cours des prochains mois, alors que des millions d’Am√©ricains suppl√©mentaires seront vaccin√©s, il deviendra tr√®s visible pour le public‚Ķ Les complications thromboemboliques, 10 √† 20 jours apr√®s l’activation d’une r√©ponse immunitaire sp√©cifique √† l’antig√®ne induite par le vaccin, chez les vasculopathes √Ęg√©s et fragiles, ne seront pas enregistr√©es comme des “complications li√©es au vaccin” classiques.

Les repr√©sentants de Moderna et de Pfizer se sont vant√©s que la prot√©ine de pointe entra√ģnera une r√©duction des sympt√īmes sans pr√©senter de maladie clinique, car seule une partie de SarsCov2 est produite. Le Dr Whelan s’est dit pr√©occup√© par le fait que la prot√©ine de pointe seule est suffisante pour causer des l√©sions.

Je suis pr√©occup√© par la possibilit√© que les nouveaux vaccins visant √† cr√©er une immunit√© contre la prot√©ine de pointe du SARS-CoV-2 aient le potentiel de causer des l√©sions microvasculaires au cerveau, au cŇďur, au foie et aux reins d’une mani√®re qui ne semble pas √™tre actuellement √©valu√©e dans les essais de s√©curit√© de ces m√©dicaments potentiels.

Il existe de nombreuses possibilit√©s de dommages et de mort potentiels, dont beaucoup sont inconnues car cette exp√©rience n’a que quelques mois.

En vue de l’analyse b√©n√©fice/risque, il faut √©galement envisager des traitements efficaces √† faible risque. Il est bien √©tabli que la carence en vitamine D est li√©e √† la pr√©sentation d’une d√©tresse respiratoire s√©v√®re, et aux s√©quelles de la temp√™te de cytokines, qui comprend √©galement le Covid.

Il s’agit d’une petite √©tude, mais bien √©tay√©e par la litt√©rature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont √©galement des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pand√©mie de carence en vitamine D dans de nombreux climats temp√©r√©s. Plus de deux cents scientifiques ont demand√© instamment que l’on envisage une suppl√©mentation en vitamine D pour la pr√©vention et le traitement du Covid.

Comme le Dr Raharusun s’est montr√© optimiste apr√®s avoir men√© son √©tude, il a estim√© qu’il s’agit d’une solution qui ne co√Ľte que quelques centimes. Malheureusement, il a √©t√© victime d’un d√©c√®s pr√©matur√© peu de temps apr√®s avoir men√© son √©tude.

Les autorit√©s sanitaires chinoises ont recommand√© un moratoire sur ces injections de vaccins √† ARNm Covid, apr√®s les enqu√™tes sur les d√©c√®s dans les maisons de soins en Norv√®ge. Tous les jours, un flot de rapports d√©taillant les effets secondaires d√©concertants qui entra√ģnent des d√©c√®s se succ√®dent au fur et √† mesure que se d√©roule cette grande exp√©rience sur l’humanit√©.

Le 5 f√©vrier, la Medical Freedom Alliance britannique a √©crit une lettre √† Boris Johnson, l’exhortant √† s’occuper des d√©c√®s dus aux vaccins dans les maisons de soins :

Nous demandons maintenant un audit imm√©diat et urgent des d√©c√®s survenus depuis le d√©but du d√©ploiement du vaccin Covid-19, afin de d√©terminer si les vaccins Covid-19 (en g√©n√©ral ou d’une marque en particulier) entra√ģnent un nombre accru de d√©c√®s (li√©s ou non au Covid-19), de cas de Covid-19 ou un risque accru de d√©c√®s dans certains groupes d’√Ęge ou certaines cohortes.

Il y a maintenant plus de 900 d√©c√®s dans le registre VAERS. Selon la propre analyse de Health and Human Services, il s’agit probablement d’un faible pourcentage des d√©c√®s r√©els. Les deux soci√©t√©s souhaitent que les essais soient “en aveugle” afin que les groupes placebo puissent acqu√©rir des th√©rapies g√©niques synth√©tiques. Si cela se produit, la cohorte placebo sera perdue, ce qui obscurcira davantage les effets secondaires d√©l√©t√®res.

Dans le monde, plus de 206 millions de doses ont été distribuées. Pfizer a prévu un bénéfice de 15 milliards pour 2021. Un départ très lucratif pour toutes les entreprises qui bénéficient du complexe industriel Covid.

Malheureusement, les gens ne sont pas inform√©s que les essais de la phase 3 sont en cours. La FDA et Sant√© Canada n’ont pas approuv√© l’autorisation de ces injections. Les injections sont tr√®s exp√©rimentales. Ces th√©rapies g√©niques synth√©tiques ont √©t√© con√ßues et “√©valu√©es” √† une vitesse record de moins d’un an, puis ont re√ßu une approbation provisoire bas√©e sur 2 mois de donn√©es de s√©curit√©.

R√©cemment, le gouvernement indien a refus√© la th√©rapie g√©nique de Pfizer, ce qui a incit√© les m√©decins am√©ricains de premi√®re ligne √† faire appel √† Biden pour r√©pondre √† leurs pr√©occupations. Les autorit√©s de sant√© publique font des all√©gations sur les th√©rapies g√©niques synth√©tiques que les fabricants n’ont pas faites.

ICAN a r√©cemment √©crit une lettre √† Cuomo pour demander la r√©tractation des annonces frauduleuses de l’√Čtat de New York selon lesquelles les injections de ces vaccins sont approuv√©es par la FDA et ont fait l’objet de tests de s√©curit√© rigoureux.

Vous trouverez ci-dessous un exemple de la propagande contenue dans la publicité du gouvernement du Canada :

Une réunion de famille pour un repas équivaut désormais à un comportement criminel.

Dr Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du BMJ, a déclaré :

Les produits peuvent √™tre commercialis√©s sans acc√®s aux donn√©es, mais les m√©decins et les soci√©t√©s professionnelles devraient d√©clarer publiquement que, sans une transparence compl√®te des donn√©es, ils refuseront d’approuver les produits covid-19 comme √©tant bas√©s sur la science”.

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, a également déclaré :

Tous les vaccins contre le virus du SARS-CoV-2 sont par d√©finition nouveaux. Si l’utilisation d’un tel vaccin est approuv√©e dans des circonstances qui ne sont pas EXPLICITEMENT exp√©rimentales, je pense que les receveurs sont induits en erreur dans une mesure criminelle.

Les rapports du White Paper du American Frontline Doctor,

Un vaccin exp√©rimental n’est pas plus s√Ľr qu’un tr√®s faible taux de mortalit√©.

Pour exercer son consentement √©clair√©, tout b√©n√©ficiaire de ce vaccin doit √™tre inform√© qu’il participe actuellement √† un essai clinique. Il n’y a aucune revendication concernant la r√©duction de la transmission. Toute analyse b√©n√©fice/risque doit √™tre centr√©e sur l’individu, tout comme le traitement par une pharmacoth√©rapie.

Par cons√©quent, le b√©n√©ficiaire potentiel de l’essai doit comprendre le taux de mortalit√©, la r√©duction absolue du risque de sympt√īmes et les effets secondaires potentiels, y compris l’ADE ainsi que les alternatives efficaces de traitement si le besoin s’en fait sentir.

Si le sujet potentiel de l’essai n’est pas relay√© par ces informations, ou ne les comprend pas, il s’agit d’une violation flagrante du code de Nuremberg.

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel‚Ķ Cela signifie que la personne concern√©e doit avoir la capacit√© juridique de donner son consentement ; doit √™tre situ√©e de mani√®re √† pouvoir exercer un libre pouvoir de choix, sans l’intervention d’un quelconque √©l√©ment de force, de fraude, de tromperie, de contrainte, d’abus ou d’une autre forme ult√©rieure de contrainte ou de coercition ; et doit avoir une connaissance et une compr√©hension suffisantes des √©l√©ments du sujet concern√© pour lui permettre de prendre une d√©cision √©clair√©e et compr√©hensible.

Ce dernier √©l√©ment exige qu’avant l’acceptation d’une d√©cision positive par le sujet exp√©rimental, il lui soit fait conna√ģtre la nature, la dur√©e et le but de l’exp√©rience ; la m√©thode et les moyens par lesquels elle sera men√©e ; tous les inconv√©nients et les dangers auxquels on peut raisonnablement s’attendre ; et les effets sur sa sant√© ou sa personne qui peuvent √©ventuellement d√©couler de sa participation √† l’exp√©rience.

Il existe un nombre important d’experts dans le monde entier, qui mettent en garde contre les catastrophes potentielles de ce nouveau vaccin. La saintet√© de la vie est rel√©gu√©e aux proclamations de ceux qui justifient et commandent la nouvelle religion Covid.

La nouvelle normalit√© engendre l’hyst√©rie, “s√Ľr et efficace” sont les mantras macabres. Seul un h√©r√©tique ose analyser les donn√©es r√©elles ou lancer une interrogation rationnelle. Le message sans scrupules proclam√© d’en haut, le Covid est extr√™mement fatal, les injections sont extr√™mement s√Ľres et efficaces. Point final.

Le Dr Vernon Coleman n’a pas m√Ęch√© ses mots, dans son plaidoyer √©motionnel :

L√©galement, tous ces gens qui font des “vaccinations” sont des criminels de guerre‚Ķ Il n’y a aucun doute dans mon esprit, c’est un g√©nocide mondial”.

Bien entendu, les commentaires du Dr Coleman ont été signalés comme fausses informations par Facebook.

Entre-temps, les messages orwelliens tels que ceux qui suivent abondent :

L’amour, c’est se faire vacciner quand c’est son tour

Le docteur en médecine Sadaf Gilani est un entrepreneur et un militant canadien.

Source : https://off-guardian.org/2021/02/22/synthetic-mrna-covid-vaccines-a-risk-benefit-analysis/
Traduction par https://cv19.fr

Tests des anticorps COVID : manipulations et fraudes

Par Makie Freeman

Les tests d’anticorps ou s√©rologie COVID vont devenir un point de r√©f√©rence. Alors que nous entrons dans un nouveau chapitre du long programme de l’op√©ration Coronavirus, les autorit√©s tentent de mettre en place des tests g√©n√©ralis√©s bas√©s sur la d√©tection des anticorps (ainsi que sur la recherche des contacts et la surveillance). Le moment est venu de vous informer sur ce que sont les tests COVID de d√©tection des anticorps et sur leur fonctionnement, car les enjeux sont importants. Les autorit√©s pr√©voient de d√©fendre ou de violer vos droits et libert√©s en fonction des r√©sultats (et surtout de l’interpr√©tation des r√©sultats) de ces tests. En v√©rit√©, nous poss√©dons tous le droit √† l’autonomie individuelle et √† la souverainet√© m√©dicale, et √™tre contraint de subir un tel test est en soi une violation de nos droits fondamentaux. Cependant, quel que soit le choix que vous faites personnellement √† cet √©gard, il est crucial de comprendre le fonctionnement de ces tests et la signification de leurs r√©sultats.

Théorie des anticorps

Avant de passer au test COVID, commen√ßons par quelques d√©finitions. Un anticorps est une prot√©ine sanguine que votre corps produit pour contrecarrer un antig√®ne sp√©cifique. Un antig√®ne est une toxine ou une autre substance √©trang√®re que l’organisme reconna√ģt comme un envahisseur. Les anticorps se combinent chimiquement avec des substances que l’organisme reconna√ģt comme √©trang√®res dans le cadre d’une r√©ponse immunitaire saine. De mani√®re caract√©ristique, l’industrie m√©dicale a associ√© les anticorps √† l’immunit√©, en affirmant que des taux (ou des niveaux) √©lev√©s d’anticorps montrent une forte immunit√©. Cependant, il s’agit d’une erreur d’un point de vue mat√©rialiste (tout doit √™tre mesur√©) combin√©e √† un but lucratif (les vaccins produisent des anticorps, donc si l’√©tablissement m√©dical peut vous convaincre que anticorps = immunit√©, alors les vaccins conf√®rent une immunit√©). La v√©rit√© est que l’immunit√© est bien plus myst√©rieuse qu’une simple mesure de certaines substances dans le sang. L’immunit√© a une forte composante bio-√©nerg√©tique qui ne peut pas √™tre mesur√©e ! Voici quelques citations tir√©es du site web whale.to :

“Un test de d√©pistage ne mesure pas et ne peut pas mesurer l’immunit√©, car l’immunit√© √† des virus sp√©cifiques ne repose pas sur des anticorps, mais sur des cellules m√©moires, que nous n’avons aucun moyen de mesurer. Les cellules m√©moire sont ce qui incite le syst√®me immunitaire √† cr√©er des anticorps et √† les envoyer √† une infection caus√©e par le virus dont il “se souvient”. Les cellules m√©moire n’ont pas besoin de “rappels” sous forme de revaccination pour continuer √† produire des anticorps”. (Science, 1999 ; “La m√©moire du syst√®me immunitaire n’a pas besoin de rappels.”) ACCESS to JUSTICE. MMR10 ‚Äď IN EUROPE

” Ce faux raisonnement (th√©orie des anticorps) a √©t√© expos√© il y a pr√®s de 50 ans, ce qui n’est pas tr√®s r√©cent. Un rapport publi√© par le Medical Research Council intitul√© “A study of diphtheria in two areas of Gt. Britain, Special report series 272, HMSO 1950 a d√©montr√© que de nombreux patients atteints de dipht√©rie avaient des taux √©lev√©s d’anticorps circulants, alors que de nombreux contacts qui sont rest√©s parfaitement sains avaient des taux d’anticorps faibles”. – Magda Taylor, Informed Parent

“Ce n’est pas parce que vous donnez un vaccin √† quelqu’un, et que vous obtenez peut-√™tre une r√©action aux anticorps, que cela signifie quoi que ce soit. Les seuls vrais anticorps, bien s√Ľr, sont ceux que vous obtenez naturellement. Ce que nous faisons [lorsque nous injectons des vaccins], c’est interf√©rer avec un m√©canisme tr√®s d√©licat qui fait son propre travail. Si la nutrition est ad√©quate, ce processus se fait correctement. Si vous perturbez un organisme de cette mani√®re et essayez de d√©clencher quelque chose dont la nature se charge, vous vous attirez toutes sortes d’ennuis, et nous ne pensons pas que cela fonctionne” – Glen Dettman Ph.D, interview√© par Jay Patrick, et cit√© dans “The Great American Deception”, Let’s Live, d√©cembre 1976, p. 57

“De nombreuses √©tudes sur l’efficacit√© du vaccin contre la rougeole portent sur leur capacit√© √† stimuler une r√©ponse des anticorps (s√©roconversion ou s√©ro-r√©ponse). Une r√©ponse d’anticorps n’√©quivaut pas n√©cessairement √† une immunit√©‚Ķ le niveau d’anticorps n√©cessaire pour une immunit√© efficace est diff√©rent chez chaque individu‚Ķ l’immunit√© peut √™tre d√©montr√©e chez des individus ayant un niveau d’anticorps faible ou non d√©tectable. De m√™me, chez d’autres individus ayant des niveaux d’anticorps plus √©lev√©s, il peut ne pas y avoir d’immunit√©”. – Trevor Gunn BSc

Puis nous avons une citation du Dr Stefan Lanka, dont j’ai soulign√© les points de vue dans Deep Down the Virus Rabbit Hole ‚Äď Question Everything :

“Je suis absolument s√Ľr qu’aucun test d’anticorps en m√©decine n’a de signification absolue. En particulier dans le cas du test de d√©pistage des anticorps du VIH, il est clair que les anticorps qui sont d√©tect√©s dans le test sont pr√©sents chez tout le monde. Certaines personnes en ont des concentrations plus √©lev√©es, d’autres des concentrations plus faibles, mais ce n’est que lorsque vous atteignez un niveau d’anticorps tr√®s √©lev√© – beaucoup plus √©lev√© que dans tout autre test d’anticorps – que vous √™tes consid√©r√© comme “positif”. C’est une contradiction dans les termes car dans les autres tests d’anticorps, plus votre niveau d’anticorps est faible, plus votre risque d’infection symptomatique est √©lev√©. Mais dans le cas du VIH, on dit que vous n’√™tes “positif” que lorsque vous avez atteint un niveau d’anticorps tr√®s √©lev√©. En dessous de ce niveau, on dit que vous √™tes n√©gatif”. – [1995] INTERVIEW STEFAN LANKA

D’anciens √©chantillons de sang contenaient des anticorps COVID

Sachant cela, voyons maintenant comment ils appliquent la th√©orie des anticorps au COVID. Tout au long de cet article, je citerai le r√©cent article de David Crowe intitul√© “Antibody Testing for COVID-19“. Crowe souligne de nombreuses hypoth√®ses majeures concernant les tests d’anticorps du COVID. Il faut commencer par les tests qui donnent des r√©sultats positifs. La question est la suivante : comment savoir si ces anticorps ont √©t√© acquis r√©cemment ou s’ils sont pr√©sents depuis des ann√©es ? Il n’y a aucun moyen de le savoir. S’ils les ont depuis des ann√©es, que prouve le test d’anticorps ? Rien. Crowe √©crit :

“Pr√®s de 14% du sang conserv√© provenant d’anciens pr√©l√®vements ont √©t√© test√©s positifs dans une √©tude n√©erlandaise, et lors de la validation des tests de Cellex et de Chembio, 4,4% et 3,6% des anciens pr√©l√®vements √©taient positifs. Le mod√®le d’anticorps th√©oriques est bas√© sur la date de l’infection comme point de d√©part, mais cette date n’est jamais connue avec certitude. M√™me lorsqu’une personne est entr√©e en contact avec une personne positive √† l’ARN COVID-19 √† une certaine date, cela ne garantit pas qu’il s’agissait de la date d’infection, √©tant donn√© qu’avant le confinement, les gens pouvaient apparemment √™tre infect√©s en jouant dans les parcs, en mangeant au restaurant, en marchant dans la rue, en assistant √† un concert ou en participant √† toute autre activit√© d√©sormais interdite. Lorsque des enqu√™tes sur les anticorps sont effectu√©es, la grande majorit√© des personnes dont le test est positif n’avaient aucune id√©e qu’elles avaient √©t√© infect√©es auparavant, et ne peuvent √™tre s√Ľres de la date”.

“Mais un probl√®me bien plus important est que le nombre produit est impossible √† valider. Lorsque 1,5% des volontaires de Santa Clara ont √©t√© test√©s positifs, on a suppos√© que c’√©tait la v√©rit√©. Cette “v√©rit√©” affirme que toutes ces personnes ont √©t√© positives √† l’ARN √† un moment donn√© dans un pass√© r√©cent. Mais il n’y a absolument aucune preuve de cela. La “v√©rit√©” suppose que toutes les personnes √©taient n√©gatives pour les anticorps COVID-19 avant la p√©riode pr√©sum√©e de s√©ropositivit√© de l’ARN. Mais il n’y a absolument aucune preuve de cela”.

Tests d’anticorps COVID faussement positifs

Un deuxi√®me probl√®me avec le test COVID est celui des faux positifs. Tout comme le test PCR a conduit √† un taux de faux positifs d’au moins 80 % dans le diagnostic r√©el du COVID, les tests d’anticorps COVID peuvent √©galement conduire √† des faux positifs, ce qui signifie que le test d√©couvre que vous avez des anticorps COVID dans votre syst√®me lorsque vous √™tes n√©gatif pour le COVID. Il y a manifestement quelque chose qui ne va pas avec un test qui est cens√© ne d√©tecter que les anticorps d’une maladie particuli√®re, et qui d√©tecte ensuite ces anticorps chez les personnes qui n’ont pas cette maladie ! Crowe √©crit :

“D’autres probl√®mes li√©s aux tests d’anticorps incluent un nombre important d’√©chantillons testant des anticorps positifs provenant de personnes qui √©taient n√©gatives pour l’ARN COVID-19 (bien que certaines aient eu des sympt√īmes ” de type COVID “), sans aucune preuve que la personne ait jamais √©t√© infect√©e. Dans une √©tude chinoise, le taux de positivit√© sur des personnes qui n’ont probablement jamais √©t√© infect√©es √©tait de 25%”.

Les anticorps ne sont pas spécifiques

Un autre probl√®me des tests d’anticorps COVID est qu’ils recherchent des anticorps qui ne sont peut-√™tre m√™me pas sp√©cifiques au COVID ! Crowe √©crit :

” ‚Ķ diff√©rents fabricants ont trouv√© un pourcentage significatif d’√©chantillons positifs pour les anticorps COVID-19, dont on savait qu’ils ne contenaient pas le COVID-19, mais qui contenaient au contraire d’autres virus, bact√©ries ou mycoplasmes, ou provenaient de personnes atteintes de maladies auto-immunes, ce qui indique que les anticorps ne sont pas sp√©cifiques. Par exemple, 10 % des √©chantillons d’h√©patite B √©taient positifs, 33 % du virus respiratoire syncytial, 10 % d’auto-anticorps et 17 % des streptocoques.

J’encourage les lecteurs √† lire l’article de Crowe [RIP] dans son int√©gralit√© car il constitue un excellent r√©sum√© des probl√®mes li√©s aux tests d’anticorps COVID. En attendant, revenons sur le sujet des anticorps, du syst√®me immunitaire inn√©, du syst√®me immunitaire adaptatif, etc.

Les anticorps ne sont développés par votre système immunitaire que si sa première ligne de défense est défaillante

Souvenez-vous : l’immunit√© inn√©e (non sp√©cifique) vient en premier. L’immunit√© humorale, adaptative, √† m√©diation par anticorps (sp√©cifique) vient en second lieu, et est √©galement appel√©e “immunit√© acquise”. Jon Rappoport a fait un article (COVID: David Crowe‚Äôs brilliant new paper takes apart antibody testing) sur l’article de Crowe. J’ai √©t√© impressionn√© par les nombreux commentaires qui suivent l’article, et j’en ai reproduit plusieurs ici. Ce commentaire est de Tim Lundeen (les fautes d’orthographe et de frappe sont laiss√©es telles quelles pour tous les commentaires) :

“L’un des principaux probl√®mes (mentionn√© de mani√®re secondaire dans cet article) est que vous ne d√©veloppez des anticorps que lorsque votre syst√®me immunitaire inn√© ne peut pas √©liminer une infection. Ainsi, 60 √† 85% des personnes sont capables d’√©liminer les coronavirus en utilisant leur syst√®me immunitaire inn√© et ne d√©velopperont JAMAIS d’anticorps. Le syst√®me immunitaire inn√© est votre “g√©n√©rique”, il fonctionne contre toute infection. C’est la premi√®re ligne de d√©fense. S’il ne peut pas √©liminer totalement une infection, alors le syst√®me immunitaire adaptatif entre en jeu, fabrique des anticorps, puis les anticorps √©liminent l’infection. Il existe un certain nombre de lieux o√Ļ un grand nombre de personnes ont √©t√© expos√©es au coronavirus dans un espace confin√© : les navires de croisi√®re, les navires militaires et les centres pour sans-abri. Dans tous ces endroits, 60 √† 85% des personnes massivement expos√©es n’ont montr√© AUCUN ARN de coronavirus, c’est-√†-dire que leur syst√®me immunitaire inn√© a √©limin√© le coronavirus, elles √©taient immunis√©es contre lui. Ils n’ont donc pas d√©velopp√© et ne d√©velopperont jamais d’anticorps”.

Ce commentaire est de PFT :

“Une chose que les gens ne comprennent pas. Tout le monde n’a pas besoin d’anticorps ou n’en produit pas lorsqu’il est infect√©. Les anticorps sont produits par le syst√®me immunitaire adaptatif, qui est essentiellement votre arm√©e de dernier recours contre les agents pathog√®nes et qui prend une √† deux semaines pour se mobiliser. La premi√®re d√©fense immunitaire est le syst√®me inn√© compos√© de nombreuses cellules et mol√©cules qui inhibent la r√©plication virale et les tuent. Elles se coordonnent √©galement avec le syst√®me immunitaire adaptatif qui envoie des signaux pour mobiliser et fournit des informations sur l’emplacement et la nature de l’agent pathog√®ne. Si le syst√®me inn√© √©limine rapidement l’infection, les signaux de danger ne sont plus √©mis et le syst√®me immunitaire adaptatif est d√©sactiv√© et se d√©sactive, de sorte qu’aucun anticorps ou tr√®s peu (en dessous des limites de d√©tection) ne sont produits. Ainsi, alors que les taux d’anticorps peuvent √™tre de l’ordre de 20 √† 40 % du groupe. Un nombre inconnu de personnes sont √©galement immunis√©es par nature gr√Ęce √† un syst√®me immunitaire inn√© plus efficace”.

“Le syst√®me immunitaire adaptatif a 2 composantes. Les r√©ponses humorales et cellulaires. La premi√®re produit des anticorps produits par les cellules B. La seconde utilise les cellules T. Les cellules T auxiliaires sont en fait importantes pour activer les cellules B afin qu’elles produisent des anticorps et des cellules T cytotoxiques. Les lymphocyte T r√©gulateur emp√™chent une r√©ponse immunitaire excessive, et les cellules T cytoxiques activ√©es sont des machines tueuses. L’immunit√© cellulaire est importante pour tuer r√©ellement les cellules infect√©es. Les anticorps ne tuent pas mais marquent seulement l’appel √† la destruction d’une cellule infect√©e ou l’emp√™chent d’infecter une cellule non infect√©e. Bien que les deux soient importants lorsque le syst√®me immunitaire inn√© a besoin de leur aide, beaucoup pensent que l’immunit√© cellulaire est la plus importante et qu’elle a aussi une m√©moire qui n’est pas aussi bien comprise”.

Comment les responsables pourraient utiliser les tests COVID à des fins malveillantes

Les tests d’anticorps sont clairement d√©fectueux √† de nombreux √©gards, ce qui ouvre la voie √† leur utilisation (comme tant d’autres choses) au “nom de la science” pour r√©aliser des programmes hautement destructeurs. Il s’agit d’une question d’interpr√©tation, qui est une forme de perception. JL’op√©ration Coronavirus vise √† g√©rer la connaissance de la science et de l’environnement. L’op√©ration Coronavirus vise √† g√©rer la fa√ßon dont les gens per√ßoivent la vraie nature des virus et des maladies. La perception est tr√®s importante dans l’interpr√©tation des r√©sultats. Par exemple, les autorit√©s pourraient pr√©tendre que les personnes positives aux anticorps doivent √™tre isol√©es, mises en quarantaine et soumises √† des r√®gles absurdes et non scientifiques (distanciation sociale, port de masque, etc.) parce que les anticorps sont la preuve qu’elles sont actuellement infect√©es ou malades. D’un autre c√īt√©, les autorit√©s pourraient pr√©tendre que les personnes positives aux anticorps sont maintenant immunis√©es et en bonne sant√©, puisque les anticorps montrent qu’elles ont d√©j√† eu le COVID et l’ont vaincu avec succ√®s, et que les personnes n√©gatives aux anticorps doivent √™tre surveill√©es et craintes, car sans les anticorps, elles ne sont pas immunis√©es et pourraient √™tre infect√©es et le transmettre √† d’autres (et donc “une menace pour tout le monde” ou d’autres absurdit√©s de ce genre). Un troisi√®me exemple est que les autorit√©s pourraient pr√©tendre que si le nombre de personnes positives aux anticorps reste inf√©rieur au niveau de “l’immunit√© collective” (environ 90 %), alors nous devons imposer la vaccination obligatoire pour “prot√©ger la sant√© publique” (ou d’autres absurdit√©s de ce genre). La capacit√© √† manipuler la signification des r√©sultats est infinie.

Rappoport lui-m√™me a √©crit pendant des d√©cennies sur le manque de logique lorsqu’il s’agit de l’interpr√©tation des tests d’anticorps. Cette citation fait r√©f√©rence aux tests de d√©tection des anticorps du VIH :

“Jusqu’√† ce que les tests de d√©pistage du sida prennent r√©ellement de l’ampleur au milieu des ann√©es 80, on supposait g√©n√©ralement que la pr√©sence d’anticorps chez un patient signifiait une bonne sant√©. Le patient avait √©t√© en contact avec un germe, avait d√©velopp√© une r√©ponse immunitaire et le germe avait √©t√© neutralis√©. Il n’y avait certainement pas de consensus sur le fait que les anticorps signifiaient une maladie pr√©sente ou future dans tous les cas. En d’autres termes, si des millions de personnes en Chine avaient rencontr√© des virus H5N1 (grippe aviaire) et pr√©sentaient des anticorps contre ces virus, on pourrait s’attendre √† ce qu’elles restent en bonne sant√©. Sauf qu’avec le d√©but de la recherche sur le sida, tout est tomb√© en d√©su√©tude. Les personnes test√©es et d√©clar√©es s√©ropositives – ce qui signifie qu’elles avaient des anticorps contre le virus – √©taient, disait-on, malades ou en passe de l’√™tre. Nous avons donc maintenant un autre niveau en mati√®re de canulars sur le d√©pistage du sida. Pourquoi les gens subissaient-ils un test de d√©pistage des anticorps du VIH ? Pourquoi cette m√©thode √©tait-elle suppos√©e √™tre significative ? Pourquoi la pr√©sence d’anticorps au VIH n’√©tait-elle pas consid√©r√©e comme un signe de sant√© ? Des millions de personnes dans le monde entier ont √©t√© soumises aux tests Elisa et Western Blot HIV – qui ont tous deux pour seul objectif de trouver des anticorps au VIH. Pourquoi ces tests ont-ils √©t√© √©lev√©s au rang de d√©tecteurs de maladies actuels ou futurs ? Alors que j’√©crivais AIDS INC. en 1988, j’ai eu une conversation tr√®s int√©ressante avec un m√©decin des National Institutes of Health am√©ricains. Il m’a dit que lorsqu’un vaccin contre le VIH serait soumis √† des tests (et lorsqu’il serait ensuite mis √† la disposition du public), chaque personne ayant re√ßu le vaccin recevrait une lettre sp√©ciale. Cette lettre indiquait que la personne avait re√ßu le vaccin. La lettre indiquait que si, √† un moment quelconque, la personne √©tait test√©e pour le VIH et qu’elle √©tait positive – ce qui signifiait qu’elle avait des anticorps contre le VIH – cela ne devait PAS √™tre consid√©r√© comme un signe de maladie pr√©sente ou future. Dans ce cas, la personne √©tait en fait immunis√©e contre le VIH, car elle avait “re√ßu” ses anticorps du vaccin.

J’ai failli tomber de ma chaise. J’ai dit : “Laissez-moi comprendre. Si une personne d√©veloppe naturellement des anticorps contre le VIH, on lui dit qu’elle est malade maintenant ou qu’elle va tomber malade. Mais si ses anticorps – les m√™mes anticorps – contre le VIH proviennent d’un vaccin, on lui dit qu’il est immunis√© contre le virus”. Le m√©decin ne m’a pas donn√© de r√©ponse claire. Cette contradiction explosive a √©t√© soigneusement ignor√©e par la presse grand public et par l’ensemble du r√©seau des √©tablissements de lutte contre le sida. Selon les normes conventionnelles (pas les miennes), le but d’un vaccin est de conf√©rer une immunit√© √† un micro-organisme en produisant des anticorps contre ce micro-organisme dans l’organisme. C’est l’essence et la norme d’un “bon vaccin”. Et pourtant, dans le cas de la recherche sur le sida, tout cela a √©t√© mis sens dessus dessous. Soudain, √™tre s√©ropositif signifiait : le patient a des anticorps contre le VIH et c’est un signe qu’il va devenir tr√®s malade et tr√®s probablement mourir. Pour r√©sumer : non seulement les deux tests de d√©tection des anticorps du VIH (Elisa et Western Blot) ne sont pas fiables pour trouver les vrais positifs, par opposition aux faux positifs, mais l’ID√ČE ENTI√ąRE d’utiliser la pr√©sence d’anticorps comme un signe indubitable de maladie pr√©sente ou future est sans fondement”. – [1988/2006] The Massive Fraud Behind HIV Tests by Jon Rappoport

Il √©crit √©galement dans un article plus r√©cent sur les tests d’anticorps COVID :

“Chicago Tribune, 3 avril : “Un nouveau type diff√©rent de test pour les coronavirus est en train d’√™tre mis au point, qui aidera de mani√®re significative dans la lutte pour enrayer la pand√©mie de COVID-19, selon les m√©decins et les scientifiques”. “Le premier test dit s√©rologique, qui d√©tecte les anticorps au virus plut√īt que le virus lui-m√™me, a re√ßu l’approbation d’urgence jeudi de la Food and Drug Administration am√©ricaine”. “Le test s√©rologique consiste √† pr√©lever un √©chantillon de sang et √† d√©terminer s’il contient les anticorps qui combattent le virus. Un r√©sultat positif indique que la personne a eu le virus dans le pass√© et qu’elle est actuellement immunis√©e”.

…

Vous avez compris ? Un test positif signifie que le patient est maintenant immunis√© contre le virus et peut sortir et retourner au travail. NBC News du 4 avril a une vision quelque peu diff√©rente : “David Kroll, professeur de pharmacologie √† l’universit√© du Colorado qui a travaill√© sur les tests d’anticorps, a expliqu√© que les anticorps [un test positif] signifient que “votre syst√®me immunitaire se souvient du virus au point qu’il fabrique ces anticorps qui pourraient inactiver toute infection virale future”. “Ce que le test ne peut pas faire, c’est vous dire si vous √™tes actuellement atteint d’un coronavirus, si vous √™tes contagieux, si vous √™tes totalement immunis√© – et si vous pouvez retourner en public en toute s√©curit√©”. “Parce que le test ne peut pas √™tre utilis√© comme un test de diagnostic, il devrait √™tre combin√© avec d’autres informations pour d√©terminer si une personne est malade avec le COVID-19”. Non, ce n’est vraiment pas un test de diagnostic, il ne dit pas si le patient est immunis√© et peut retourner au travail. Excusez-moi, quoi ?

…

Et voil√†, vous l’avez. Le mot officiel sur le test d’anticorps COVID de sources officielles. C’est oui, non, et peut-√™tre. Les responsables de la sant√© publique peuvent dire ce qu’ils veulent sur les tests d’anticorps : un r√©sultat positif signifie que vous √™tes immunis√©, que vous avez une infection, que vous marchez sur la lune en mangeant un hot-dog.

En g√©n√©ral, avant 1984, un test d’anticorps positif signifiait que le patient avait acquis une immunit√© contre un germe. Apr√®s 1984, la science a √©t√© boulevers√©e ; un r√©sultat positif signifiait que le patient “avait le germe” et n’√©tait pas immunis√©. Maintenant, avec le COVID-19, si vous ne faites que lire les titres des journaux, un test positif signifie que le patient est immunis√© ; mais si vous lisez quelques paragraphes, un test positif signifie que le patient est peut-√™tre‚Ķ peut-√™tre pas‚Ķ immunis√©. Peut-√™tre infect√©, peut-√™tre pas. Peut-√™tre malade, peut-√™tre pas. Et, en plus de tout cela, les tests d’anticorps sont connus pour √™tre faussement positifs, en raison de facteurs qui n’ont rien √† voir avec le virus test√©”.

Conclusion

Ainsi, alors que le monde se pr√©cipite sur les tests d’anticorps COVID et la recherche des contacts, il vaut toujours la peine d’examiner la base du r√©cit officiel, car il se r√©v√®le immanquablement construit sur des mensonges et de la propagande. Un taux d’anticorps √©lev√© n’est pas synonyme d’immunit√©, et peut signifier n’importe quoi selon l’interpr√©tation qu’on en fait. Nous savons qu’il est pr√©vu d’utiliser des certificats num√©riques et des passeports d’immunit√©. Ces passeports d’immunit√© seront-ils bas√©s sur des tests d’anticorps (peu fiables) avant le lancement d’un vaccin COVID ? Restez vigilants et remettez en question tous les aspects de ce programme.

Sources:
https://themadtruther.com/2020/06/26/covid-antibody-tests-here-comes-more-trickery-and-fakery/
Traduction par https://cv19.fr

*https://thefreedomarticles.com/orwellian-contact-tracing-program-begins-in-usa/

*https://thefreedomarticles.com/western-medicine-rockefeller-medicine/

*http://www.whale.to/vaccines/antibody.html

*http://www.whale.to/vaccines/access_to_justice.html

*http://www.whale.to/vaccines/informed.html

*http://www.whale.to/v/dettman.html

*http://www.whale.to/m/gunn.html

*https://thefreedomarticles.com/deep-down-virus-rabbit-hole-question-everything/

*http://www.whale.to/a/lanka4.html

*https://theinfectiousmyth.com/coronavirus/AntibodyTestingForCOVID.pdf

*https://thefreedomarticles.com/6-solid-scientific-reasons-to-assuage-your-coronavirus-panic/

*https://blog.nomorefakenews.com/2020/05/15/covid-david-crowes-brilliant-new-paper-takes-apart-antibody-testing/#comments

*https://thefreedomarticles.com/mandatory-vaccine-agenda-repeal-religious-philosophical-exemptions/

*http://www.whale.to/b/rappoport1.html

*https://blog.nomorefakenews.com/2020/04/05/covid-here-come-the-antibody-tests-quick-easy-and-insane/

*https://thefreedomarticles.com/digital-vaccine-certificates-bill-gates-plan-post-coronavirus/

*https://www.who.int/news-room/commentaries/detail/immunity-passports-in-the-context-of-covid-19

La science incertaine derri√®re les “nouvelles souches mortelles” de Sars-Cov-2

Par Rosemary Frei

D’apr√®s ce que nous disent les responsables et les grands m√©dias, les nouveaux variants sont les entit√©s les plus dangereuses et les plus impr√©visibles depuis Oussama ben Laden.

Tout le monde doit se prot√©ger de ces microbes invisibles mais d’une puissance meurtri√®re en √©vitant tout contact avec les personnes sales, non masqu√©es et non vaccin√©es.

Mais cette approche drastique – qui s’accompagne d’une restriction s√©v√®re des libert√©s civiles et des droits constitutionnels – est-elle justifi√©e ?

Il s’av√®re que les arguments en faveur de la contagiosit√© et de la dangerosit√© des variants reposent en grande partie sur les effets th√©oriques d’une seule modification qui serait due √† une mutation des g√®nes du virus. Et, comme je le montrerai dans cet article, ce cas est tr√®s bancal.

J’ai √©galement une vid√©o explicative de neuf minutes, ci-dessous :

Cette modification est connue sous le nom de N501Y – abr√©viation scientifique pour la substitution d’un √©l√©ment constitutif de la prot√©ine (acide amin√©) par une autre en position 501 dans la partie du virus appel√©e prot√©ine de pointe.

Plus pr√©cis√©ment, la position 501 se trouve dans la partie de la prot√©ine spike qui est responsable du couplage intime entre le virus et les cellules qui permet au virus de se glisser √† l’int√©rieur et de se multiplier.

[Notez que tout √©change d’acides amin√©s de ce type est correctement appel√© un changement, et non une mutation. Les mutations ne se produisent que dans les g√®nes. Pour une raison inconnue, de nombreux scientifiques et scribes qui devraient √™tre mieux inform√©s appellent √† tort N501Y et d’autres changements d’acides amin√©s des “mutations”. ]

Une √©tude tr√®s pr√©liminaire publi√©e le 22 d√©cembre 2020 sugg√®re que le N501Y est √©galement pr√©sent dans le variant sud-africain nomm√© 501Y.V2. Et une autre √©tude tr√®s pr√©liminaire, publi√©e le 12 janvier 2021, affirmait qu’elle √©tait √©galement pr√©sente dans la nouvelle souche √©mergeant de la jungle br√©silienne, appel√©e P.1.

De plus, le variant sud-africain serait en train de contourner l’immunit√© et B.1.1.7 partagerait cette voie d’√©vasion. Et les scientifiques d√©crivent de nouveaux variants avec le N501Y √† bord comme se propageant tr√®s rapidement. Certains disent qu’elles rendent l’immunit√© collective impossible, si bien que chaque personne sur terre doit √™tre vaccin√©e. Les mod√®les sugg√®rent √©galement que le B.1.1.7 est jusqu’√† 91% plus mortel que le nouveau coronavirus ordinaire.

(Pourtant, jusqu’√† pr√©sent, il semble que la principale raison pour laquelle les responsables affirment qu’il est plus mortel soit indiqu√©e dans le proc√®s-verbal de la r√©union du 21 janvier 2021 d’un comit√© britannique influent appel√© New and Emerging Respiratory Virus Threats Advisory Group [NERVTAG ]. L√†, ils citent des articles de mod√©lisation qui n’ont pas encore √©t√© publi√©s – ce qui signifie que tant qu’ils ne sont pas publi√©s, il n’y a aucun moyen de v√©rifier leur travail).

Trois documents de modélisation théorique non examinés par des pairs qui ont catapulté les variants sous les feux des projecteurs

Les responsables de la sant√© publique, les politiciens et les m√©dias du monde entier ont tourn√© leurs projecteurs sur les variants juste apr√®s la publication de trois documents de mod√©lisation th√©orique sur le B.1.1.7, un variant originaire du Royaume-Uni. Le premier √©tait un briefing technique de Sant√© publique Angleterre publi√© le 21 d√©cembre (c’est le premier d’une s√©rie de rapports sur le variant r√©dig√©s par des personnes travaillant √† l’agence et dans d’autres institutions), le second un article publi√© le 23 d√©cembre par un groupe de mod√©lisation math√©matique √† la London School of Hygiene and Tropical Medicine, et le troisi√®me un manuscrit de mod√©lisation th√©orique affich√© le 31 d√©cembre par un grand groupe de scientifiques britanniques.

Aucun des trois documents n’a √©t√© v√©rifi√© par des observateurs ind√©pendants – un processus appel√© “√©valuation par les pairs”. N√©anmoins, ils ont tous trois √©t√© pr√©sent√©s comme des donn√©es scientifiques solides par de nombreux scientifiques, politiciens, responsables de la sant√© publique et la presse.

(J’ai demand√© des commentaires √† Public Health England, ainsi qu’au premier auteur du deuxi√®me article, Nicholas Davies, et √† la London School of Hygiene and Tropical Medicine. La seule r√©ponse que j’ai re√ßue est venue d’une personne charg√©e des relations avec les m√©dias √† Public Health England ; elle m’a dit que personne n’√©tait disponible pour une interview).

(Neil Ferguson √©tait co-auteur des premier et troisi√®me articles. Le gouvernement britannique s’appuie sur la mod√©lisation math√©matique de Ferguson depuis de nombreuses ann√©es. Et ce, malgr√© le fait que son travail s’est av√©r√© tr√®s impr√©cis √† maintes reprises. Il aurait √©galement d√©missionn√© de son r√īle de conseiller du gouvernement en mai dernier apr√®s avoir √©t√© surpris √† rencontrer secr√®tement son amante mari√©e √† une √©poque o√Ļ il √©tait ill√©gal d’entrer en contact avec quiconque en dehors de son foyer, en grande partie gr√Ęce √† sa mod√©lisation. Mais il a √©t√© rapidement r√©int√©gr√© dans des postes d’influence. Dans un article et une vid√©o d’accompagnement qui sortiront la semaine prochaine, je d√©cris les liens et les conflits d’int√©r√™ts qui entourent Ferguson et les autres auteurs des articles de mod√©lisation).

Quel est l’effet du N501Y ?

Dans le N501Y, l’acide amin√© qui est √©chang√© √† la position 501 dans la prot√©ine de pointe est l’asparagine ; par convention scientifique, il est repr√©sent√© par la lettre “N”. L’acide amin√© qui est √©chang√© √† sa place est la tyrosine, et il est repr√©sent√© par la lettre “Y”. D’o√Ļ “N501Y”.

La position 501 dans la s√©quence d’acides amin√©s se trouve dans la partie de la prot√©ine de pointe qui d√©passe de la surface du virus. Plus pr√©cis√©ment, on dit qu’elle se trouve dans la r√©gion de la prot√©ine de pointe qui se verrouille ou se “lie” au m√©canisme qui est le gardien de l’entr√©e du virus dans la cellule. Ce m√©canisme est connu sous le nom de “r√©cepteur ACE2”.

Cette r√©gion de la prot√©ine de pointe – appel√©e “domaine de liaison au r√©cepteur” ou “receptor binding domain” (RBD) – se lie au m√©canisme de contr√īle, le r√©cepteur ACE2. Lorsque le RBD et le r√©cepteur ACE2 se lient, la membrane cellulaire, qui est la barri√®re circulaire entre la zone ext√©rieure √† la cellule et le contenu de la cellule, s’ouvre et permet au virus d’entrer.

La prot√©ine N501Y est positionn√©e de mani√®re √† ce que la prot√©ine de pointe se lie plus √©troitement au r√©cepteur ACE2. Des th√©oriciens influents ont r√©alis√© des mod√©lisations math√©matiques bas√©es sur cette hypoth√®se. Cette mod√©lisation sugg√®re que cette liaison plus serr√©e permet au virus d’entrer plus facilement, et que par cons√©quent cela rend le virus plus contagieux.

Pourtant, d’apr√®s ce que j’ai pu constater, il n’y a toujours pas de preuve concr√®te et directe de cela. Et il faut noter que les donn√©es √©pid√©miologiques ne peuvent pas √™tre utilis√©es pour d√©tecter de mani√®re d√©finitive l’effet d’un acide amin√© dans un virus. Seules des exp√©riences impliquant l’observation directe de l’interaction du virus avec l’organisme peuvent le d√©terminer.

La principale preuve que les trois principaux mod√®les th√©oriques citent comme preuve d’une liaison plus forte entre la forme N501Y du nouveau coronavirus et la RBD provient de trois manuscrits scientifiques seulement, et ceux-ci d√©crivent des exp√©riences avec le virus chez la souris ou dans des bo√ģtes de P√©tri, et non l’observation de la question de savoir si les variantes sont r√©ellement plus contagieuses ou plus mortelles.

D√©tails des trois documents qui √©tayent l’affirmation selon laquelle le N501Y favorise la contagion

Un de ces trois articles a été publié le 25 septembre 2020 dans Science. Il décrit des expériences impliquant six cycles de division du virus chez la souris.

Les chercheurs ont trouv√© une grande quantit√© de virus dans les poumons des souris [g√©n√©tiquement modifi√©es] d√®s le premier cycle de division. Sur cette base, ils ont d√©clar√© que le virus avait une “infectiosit√© accrue”. Cependant, ils n’ont pas r√©ellement test√© si le virus est plus transmissible/contagieux, c’est-√†-dire s’il se d√©place plus facilement d’une souris √† l’autre.

Ils ont effectu√© un “s√©quen√ßage profond” (deep sequencing) et ont rapport√© avoir trouv√© le changement N501Y dans le virus “adapt√© √† la souris”. Ils ont ensuite proc√©d√© √† un “remodelage structurel” et ont √©crit que cette analyse‚Ķ

a sugg√©r√© que la substitution de N501Y dans la RBD de la prot√©ine S du SRAS-CoV[-2] augmentait l’affinit√© de liaison de la prot√©ine √† l’ACE2 de la souris.

Tout cela est tr√®s diff√©rent des observations directes du comportement du variant du virus chez la souris ou l’homme.

Le deuxi√®me article a √©t√© publi√© sur bioRŌáiv le 21 d√©cembre 2020. Il d√©crit un “r√©cepteur de leurre artificiel pour le SARS-CoV-2”. La s√©rie compliqu√©e de manŇďuvres de biologie mol√©culaire in vitro qui a √©t√© effectu√©e est difficile √† suivre et √† comprendre – il n’y a pas de section “M√©thodes” exposant les d√©tails et la s√©quence de ce qu’ils ont fait ; l’approche des chercheurs pour leurs exp√©riences est dispers√©e dans toutes les sections de l’article, y compris dans le mat√©riel suppl√©mentaire qui l’accompagne. Il s’agit l√† de nombreuses √©tapes √©loign√©es des situations r√©elles. Les auteurs concluent de leurs manŇďuvres que les nouveaux coronavirus mut√©s en laboratoire avec la mutation N501Y semblent se lier plus √©troitement √† leur forme “leurre” du r√©cepteur RBD que le r√©cepteur RBD qui se trouve normalement dans la nature. (L’id√©e, semble-t-il, est que ce “leurre artificiel” pourrait √™tre inject√© aux personnes dans le but d’amener le nouveau variant √† se lier √† lui plut√īt qu’aux cellules, l’emp√™chant ainsi d’entrer dans les cellules et de se reproduire).

bioRŌáiv est un journal en ligne uniquement. (Il se traduit par “bioarchive”, car la lettre grecque Ōá se prononce “kai”. Je suppose que la lettre Ōá est utilis√©e dans le titre de la revue parce que le test Ōá2 [“chi carr√©”] est une forme d’analyse statistique largement utilis√©e dans les articles scientifiques). La revue a pour titre d’appel “The Preprint Server for Biology”. Preprint” signifie “non √©valu√© par des pairs”. bioRŌáiv se concentre enti√®rement sur les articles Covid-19 et est sponsoris√© par l’initiative Chan Zuckerberg. Il a une publication sŇďur medRŌáiv qui se concentre √©galement sur le Covid-19,

L’initiative est la cr√©ation du responsable de Facebook, Mark Zuckerberg, et de son √©pouse Priscilla Chan. Facebook a √©t√© parmi les censeurs les plus actifs de l’information, y compris des articles scientifiques qui divergent du r√©cit officiel sur le Covid.

Le troisi√®me article a √©t√© publi√© sur le site du journal en ligne bioRŌáiv le 17 juin 2020, puis dans Cell le 3 septembre 2020.

Comme les deux autres articles, il est extr√™mement √©loign√© de l’observation directe du comportement du virus chez les animaux vivants ou les humains. En fait, le troisi√®me article n’utilise m√™me pas de cellules humaines ou animales. Il utilise une “plate-forme d’affichage de la surface de la levure” pour effectuer un “balayage mutationnel profond” du nouveau coronavirus RBD. Cette “plate-forme” est une structure artificielle que les auteurs de l’article ont construite pour mesurer la liaison entre les anticorps et les diff√©rentes r√©gions de la RBD contenant une s√©rie de mutations.

Selon cet article, la modification de l’acide amin√© N501Y entra√ģne une liaison plus forte du virus √† la RBD.

Cependant, les auteurs de l’article d√©clarent dans la derni√®re section de leur article que :

Il est important de se rappeler que nos cartes d√©finissent les ph√©notypes biochimiques de la DBR, et non la fa√ßon dont ces ph√©notypes sont li√©s √† l’aptitude virale. La relation entre les ph√©notypes biochimiques de la RBD et l’aptitude virale est tr√®s complexe.

Traduction : “Ce n’est pas parce que nos exp√©riences de biochimie ont montr√© que la pr√©sence de N501Y ou d’autres changements dans le RBD semble rendre le RBD plus proche du r√©cepteur ACE2, que nous savons si l’un de ces changements rend le virus plus “adapt√©”/transmissible.

Et notez √©galement que l’un des auteurs du troisi√®me article, Allison Greaney, est cit√© dans un article d’ao√Ľt 2020 du Fred Hutchison Cancer Research Center o√Ļ elle travaille avec plusieurs autres auteurs, qui dit que :

Le virus a d√©j√† une “assez bonne” capacit√© √† se lier √† l’ACE2. Il n’y a aucune raison de croire qu’aller au-del√† de ce niveau le rendra plus pathog√®ne ou transmissible‚Ķ [mais] le RBD pourrait √™tre capable de tol√©rer un certain nombre de mutations.

Par ailleurs, le troisi√®me article a d’abord √©t√© publi√© sur bioRŌáiv, puis trois mois plus tard dans la revue √† comit√© de lecture Cell. Dans Cell, l’article est intitul√© “Elsevier-Sponsored Documents” (voir image ci-dessous) (Elsevier est l’empire de l’√©dition qui poss√®de Cell, parmi des centaines d’autres revues). Je n’ai rien trouv√© en ligne sur ce que signifie “sponsoris√©”, ni sur la nature ou la personne qui a sponsoris√© cet article particulier ; et je n’ai trouv√© aucun autre article portant cette d√©signation. J’ai donc envoy√© un e-mail √† John Caputo, le directeur des relations publiques de Cell, le 18 janvier au soir, puis lui ai laiss√© un message vocal le 19 janvier. Je n’ai pas eu de nouvelles de lui.

‚ÄėDeep Mutational Scanning of SARS-CoV-2 Receptor Binding Domain Reveals Constraints on Folding and ACE2 Binding‚Äô (Tyler N. Starr et al.)

Un bref mot sur un autre changement d’acide amin√© en B.1.1.7

Je vais rapidement passer √† un autre des changements cl√©s que l’on dit pr√©sents dans le B.1.1.7. Ce changement, la suppression de trois acides amin√©s, a √©t√© d√©crit dans un document publi√© sur le site web de medRŌáiv le 13 novembre 2020. (Plus haut dans cet article, je mentionne que medRŌáiv est une cr√©ation de l’Initiative Chan Zuckerberg).

La mutation rendrait le B.1.1.7 invisible pour l’une des trois fonctions cl√©s du test de r√©action en cha√ģne par polym√©rase (PCR). Cette fonction est la d√©tection du g√®ne qui poss√®de le code g√©n√©tique de l’une des deux principales prot√©ines de pointe sur la surface ext√©rieure du nouveau coronavirus.

Cependant, cette conclusion est bas√©e sur le s√©quen√ßage du virus chez seulement six personnes ayant √©t√© test√©es positives pour le nouveau coronavirus. De plus, l’article n’a pas √©t√© soumis √† l’examen d’autres scientifiques (un processus connu sous le nom “d’examen par les pairs “) avant sa publication.

En outre, les diagnostics de Covid chez ces six personnes ont √©t√© d√©termin√©s par PCR. Et la PCR a montr√© un taux tr√®s √©lev√© de faux positifs, c’est-√†-dire qu’elle donne tr√®s souvent un r√©sultat positif chez des personnes qui, en fait, ne sont pas du tout porteuses du nouveau coronavirus.

Les auteurs de cet article concluent eux-mêmes que :

ce r√©sultat doit √™tre interpr√©t√© avec prudence. Comme un nombre limit√© d’√©chantillons pr√©sentant un profil S n√©gatif [c’est-√†-dire des tests positifs pour deux des trois parties du test PCR mais pas pour la troisi√®me partie, le g√®ne S] ont √©t√© s√©quenc√©s, nous ne pouvions pas exclure la pr√©sence d’autres mutations S associ√©es √† ce profil‚Ķ. En outre, nous n’avons pas pu d√©terminer si la suppression affectait l’amorce ou une autre r√©gion de liaison de sonde, car leurs coordonn√©es n’√©taient pas disponibles.

Il y a fort √† parier que des tours de passe-passe similaires sont √† l’origine de la nouvelle vague de publications et de gros titres consacr√©s au changement d’acide amin√©, baptis√© E484K.

Quelle est la leçon à tirer de tout cela ?

Que les déclarations sur le danger que représentent les nouveaux variantes ne sont pas fondées sur des données scientifiques solides.

Elles semblent viser davantage √† effrayer le public pour qu’il se soumette √† des restrictions plus s√©v√®res et plus longues qu’√† aider √† cr√©er des politiques v√©ritablement fond√©es sur des preuves.

Lisez les principales sources de documents scientifiques. Analysez-les et r√©fl√©chissez par vous-m√™me. Ne laissez pas votre raisonnement √™tre balay√© par le cycle de l’actualit√©, qui se d√©roule 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et qui est rempli de menaces.

Source : https://off-guardian.org/2021/02/08/the-shaky-science-behind-the-deadly-new-strains-of-sars-cov-2/
https://www.rosemaryfrei.ca/laying-out-the-evidence/
Traduction par https://cv19.fr

Pourquoi tout ce que vous avez appris sur les virus est faux

Par Sayer Ji

Des recherches révolutionnaires indiquent que la plupart des croyances concernant les propriétés prétendument mortelles de virus comme la grippe ne sont en fait pas fondées sur des preuves mais sur des mythes…

La th√©orie des germes est une force extr√™mement puissante sur cette plan√®te, qui affecte les interactions quotidiennes, de la poign√©e de main jusqu’aux programmes nationaux de vaccination et aux campagnes mondiales d’√©radication.

Mais qu’en est-il si la recherche fondamentale sur ce que sont exactement ces “agents pathog√®nes”, comment ils nous infectent, n’a m√™me pas encore √©t√© effectu√©e ? Et si une grande partie de ce que l’on suppose et croit sur le danger des microbes, en particulier des virus, avait √©t√© compl√®tement remise en cause √† la lumi√®re de nouvelles d√©couvertes radicales en microbiologie ?

Certains de nos lecteurs savent d√©j√† que, dans mes pr√©c√©dents √©crits, j’explique pourquoi le concept de “germes comme ennemis” a √©t√© d√©cim√© par la d√©couverte relativement r√©cente du microbiome. Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez mon article pr√©c√©dent, “How The Microbiome Destroyed the Ego, Vaccine Policy, and Patriarchy“. Vous pouvez √©galement lire “Profound Implications of the Virome for Human Health and Autoimmunity“, pour mieux comprendre comment les virus sont r√©ellement b√©n√©fiques pour la sant√© des mammif√®res.

Dans cet article, je vais adopter une approche moins philosophique et me concentrer sur la grippe comme exemple plus concret du changement de paradigme au niveau copernicien dans le domaine de la biom√©decine et des sciences de la vie dans lequel nous sommes tous actuellement plong√©s, m√™me si l’establishment m√©dical ne l’a pas encore reconnu.

Virus mortels de la grippe : Se vacciner ou mourir ?

De la mani√®re hyperbolique dont en parlent aujourd’hui les responsables de la politique de sant√© et les grands m√©dias, le virus de la grippe (ou COVID-19) est une force mortelle inexorable (remarque : les virus sont des parasites involontaires, au pire, sans force motrice interne pour “infecter” activement les autres), contre laquelle tous les citoyens, de tous √Ęges, doivent se prot√©ger par le vaccin annuel contre la grippe, de peur (dit-on) de subir des cons√©quences mortelles. Pire encore, les personnes qui ont des convictions religieuses ou philosophiques, ou qui s’opposent en toute conscience √† la vaccination, sont caract√©ris√©es comme des personnes qui font du mal aux autres en leur refusant l’immunit√© collective (un concept qui a √©t√© compl√®tement d√©menti par une √©tude minutieuse des preuves, ou de leur absence). Par exemple, dans l’interview ci-dessous, Bill Gates dit √† Sanjay Gupta qu’il pense que les non-vaccin√©s “tuent les enfants” :

Mais si je vous disais qu’il n’existe m√™me pas de “virus de la grippe”, au sens d’un vecteur de maladie autonome et monolithique, con√ßu comme une relation de pr√©dateur √† proie ?

Tout d’abord, consid√©rez que la collaboration Cochrane, qui fait figure de r√©f√©rence, reconna√ģt qu’il existe de nombreux virus de la grippe diff√©rents qui ne sont pas, en fait, la grippe A – contre laquelle les vaccins antigrippaux sont cibl√©s – mais qui peuvent n√©anmoins contribuer √† des sympt√īmes identiques √† ceux attribu√©s √† la grippe A :

“Plus de 200 virus provoquent la grippe et les affections pseudo-grippales qui produisent les m√™mes sympt√īmes (fi√®vre, maux de t√™te, douleurs, toux et √©coulement nasal). Sans tests de laboratoire, les m√©decins ne peuvent pas distinguer les deux maladies. Les deux durent plusieurs jours et entra√ģnent rarement la mort ou une maladie grave. Au mieux, les vaccins pourraient √™tre efficaces uniquement contre les grippes A et B, qui repr√©sentent environ 10 % de tous les virus en circulation”. (Source : Cochrane Summaries)”. [c’est nous qui soulignons]

Cela donne une image de la complexité qui mine puissamment les politiques de santé qui présupposent que la vaccination équivaut à une immunité véritable et, par conséquent, nécessite que le groupe participe collectivement au rituel des campagnes de vaccination de masse par nécessité sociale de vie ou de mort.

M√™me l’utilisation du mot “immunisation” pour d√©crire la vaccination est tr√®s trompeuse. D√®s l’instant o√Ļ le mot est utilis√©, il pr√©suppose d√©j√† l’efficacit√© et donne l’impression que les non-vaccin√©s sont anti-immunitaires, au lieu de ce qu’ils sont en r√©alit√© : pro-immunitaires (via l’air pur, la nourriture, l’eau et le soleil), mais peu enclins √† se soumettre ou √† soumettre leurs enfants en bonne sant√© √† des proc√©dures m√©dicales “in√©vitablement dangereuses” dont les b√©n√©fices sont seulement th√©oriques.

Pourquoi le virus de la grippe n’existe pas (comme on nous l’a appris)

Mais le sujet devient encore plus int√©ressant lorsque l’on consid√®re les conclusions d’une √©tude de 2015 intitul√©e “Conserved and host-specific features of influenza virion architecture” (Caract√©ristiques conserv√©es et sp√©cifiques √† l’h√īte de l’architecture du virion de la grippe). Il s’agit de la premi√®re √©tude jamais r√©alis√©e pour d√©terminer la profondeur mol√©culaire de la composition r√©elle du virus de la grippe. √Čtonnamment, √©tant donn√© la longue histoire de l’utilisation et de la promotion du vaccin, la caract√©risation compl√®te des prot√©ines qu’il contient et de leur origine n’avait jamais √©t√© r√©alis√©e auparavant. Il est difficile de comprendre comment nous investissons des milliards de dollars par an dans les vaccins antigrippaux et comment nous avons cr√©√© une campagne mondiale pour contrer un ennemi viral dont les √©l√©ments de base n’√©taient m√™me pas connus il y a quelques ann√©es encore. Mais c’est n√©anmoins vrai.

Le r√©sum√© de l’√©tude s’ouvre sur cette ligne tr√®s provocatrice :

“Les virus utilisent les virions pour se propager entre les h√ītes, et la composition des virions est donc le principal d√©terminant de la transmissibilit√© et de l’immunog√©nicit√© virales”.

Les virions sont √©galement connus sous le nom de “particules virales”, et ils sont les moyens par lesquels les acides nucl√©iques viraux sont capables de se d√©placer et “d’infecter” les organismes vivants. Sans la particule virale (taxi) pour transporter l’ADN du virus (passager), il serait inoffensif ; en fait, les virus sont souvent d√©crits comme existant quelque part entre les objets vivants et inanim√©s pour cette raison : ils ne produisent pas leur propre √©nergie, ni ne sont transmissibles sans un h√īte vivant. Ainsi, dans cette premi√®re ligne, les auteurs pr√©cisent que la composition du virion est √©galement le principal d√©terminant de la mani√®re dont un virus est infectieux ou non (transmission) et des effets qu’il aura sur le syst√®me immunitaire de l’h√īte infect√©.

Particules virales influenza

Cette distinction est importante car nous consid√©rons souvent les virus comme de simples cha√ģnes d’ADN ou d’ARN pathog√®nes. L’ironie, bien s√Ľr, est que les choses auxquelles nous attribuons tant de l√©talit√© – les acides nucl√©iques viraux – ne sont m√™me pas vivants, et ne peuvent pas infecter un organisme sans que tous les autres composants (prot√©ines, lipides, acides nucl√©iques extraviraux) qui, techniquement, ne sont pas d’origine virale, participent au processus. Et donc, si les composants non viraux sont essentiels pour que le virus puisse causer des dommages, comment pouvons-nous continuer √† soutenir que nous sommes confront√©s √† une entit√© monolithique de la maladie “dehors” qui nous “infecte”, une victime passive ? C’est fondamentalement insens√©, compte tenu de ces conclusions. Cela sape aussi clairement la rh√©torique incessante, fond√©e sur la peur, que tiennent les partisans de la vaccination pour contraindre les masses √† se soumettre au rite de la vaccination, largement fond√© sur la foi.

Plongeons plus profond√©ment dans les conclusions de l’√©tude.

La ligne suivante du r√©sum√© porte sur le fait avec lequel nous avons commenc√© cet article : √† savoir qu’il existe une grande complexit√© au niveau de la profonde variabilit√© de la composition du virion :

“Cependant, les virions de nombreux virus sont complexes et pl√©omorphiques, ce qui les rend difficiles √† analyser en d√©tail”

Mais ce probl√®me de la grande variabilit√© de la composition virionique de la grippe est exactement la raison pour laquelle l’√©tude a √©t√© men√©e. Ils expliquent :

“Ici, nous abordons ce probl√®me en identifiant et en quantifiant les prot√©ines virales par spectrom√©trie de masse, ce qui permet de produire un mod√®le complet et quantifiable des centaines de prot√©ines virales et cod√©es par l’h√īte qui constituent les virions pl√©omorphiques du virus de la grippe. Nous montrons qu’une architecture conserv√©e de virions de la grippe, qui comprend des quantit√©s substantielles de prot√©ines de l’h√īte ainsi que la prot√©ine virale NSI, est √©labor√©e avec d’abondantes caract√©ristiques d√©pendantes de l’h√īte. En cons√©quence, les virions de la grippe produits par les h√ītes mammif√®res et aviaires ont des compositions prot√©iques distinctes”.

En d’autres termes, ils ont d√©couvert que le virus de la grippe est autant constitu√© de mat√©riel biologique provenant de l’h√īte que le virus “infecte” que de mat√©riel g√©n√©tique viral du virus en soi.

Comment alors diff√©rencier le virus de la grippe comme √©tant totalement ” √©tranger ” ? √Čtant donn√© qu’il n’existerait pas sans les prot√©ines ” propres “, ou celles d’autres animaux h√ītes comme les oiseaux (aviaires) ou les insectes, il serait impossible de le faire avec une honn√™tet√© intellectuelle parfaite.

Il y a aussi le probl√®me important que pose la production de vaccins antigrippaux. Actuellement, l’antig√®ne du vaccin contre la grippe humaine est produit par l’interm√©diaire d’insectes et d’Ňďufs de poule. Cela signifie que les particules virales extraites de ces h√ītes contiendraient des prot√©ines √©trang√®res, et produiraient donc des r√©ponses immunologiques diff√©rentes et/ou impr√©visibles chez l’homme, par rapport √† ce que l’on attendrait de particules virales de la grippe humaine. Une possibilit√© est que les douzaines de prot√©ines √©trang√®res pr√©sentes dans la grippe aviaire pourraient th√©oriquement produire chez l’homme des antig√®nes qui r√©agiraient de mani√®re crois√©e avec les auto-structures, ce qui entra√ģnerait une auto-immunit√©. Actuellement, les tests de s√©curit√© ne permettent pas de d√©tecter ces r√©actions crois√©es. Il est clair que cette d√©couverte ouvre une bo√ģte √† pandores de probl√®mes potentiels qui n’ont jamais √©t√© suffisamment analys√©s, car on n’a jamais compris jusqu’√† pr√©sent que la “grippe” d√©pend aussi compl√®tement d’un h√īte pour sa transmissibilit√© et son immunog√©nicit√©.

Les virus de la grippe sont-ils vraiment des exosomes “d√©tourn√©s” ?

Enfin, l’√©tude a mis en √©vidence quelque chose d’encore plus √©tonnant :

“Enfin, nous notons que les virions de la grippe partagent une composition prot√©ique sous-jacente avec les exosomes, ce qui sugg√®re que les virions de la grippe se forment en d√©tournant la production des micro-v√©sicules”.

Ce dont ces chercheurs parlent, c’est de la d√©couverte que les particules de virion partagent des similarit√©s √©tonnantes avec les particules de type viral produites naturellement par toutes les cellules vivantes appel√©es exosomes. Les exosomes, comme de nombreux virus (c’est-√†-dire les virus envelopp√©s), sont enferm√©s dans une membrane et ont une taille comprise entre 50 et 100 nanom√®tres, comme les virus (20 √† 400 nm). Ils contiennent √©galement des mol√©cules biologiquement actives, telles que des prot√©ines et des lipides, ainsi que des mol√©cules contenant des informations, comme pour l’ARN, qui sont exactement, ou tr√®s similaires, aux types de contenus que l’on trouve dans les particules virales.

Regardez cette vidéo de base sur les exosomes pour vous faire une idée :

Lorsque nous commen√ßons √† examiner les virus √† travers la perspective de leur interaction avec les exosomes, qui en tant que porteurs d’ARN sont essentiels pour r√©guler l’expression de la grande majorit√© du g√©nome humain, nous commen√ßons √† comprendre comment leur fonction pourrait √™tre consid√©r√©e comme neutre en tant que “porteurs d’informations”, voire b√©n√©fique. Les exosomes et les virus peuvent en fait √™tre responsables de la communication et de la r√©gulation inter-esp√®ces ou inter-r√©gions au sein de la biosph√®re, √©tant donn√© la mani√®re dont ils sont capables de faciliter et de m√©dier le transfert horizontal d’informations entre les organismes. M√™me la consommation d’un fruit contenant ces exosomes peut alt√©rer l’expression de g√®nes d’une importance vitale dans notre corps.

Exosomes

√Ä la lumi√®re de cette perspective post-th√©orie des germes, les virus pourraient √™tre d√©crits comme des √©l√©ments d’information √† la recherche de chromosomes ; pas intrins√®quement “mauvais”, mais, en fait, essentiels pour la m√©diation de la relation g√©notype/ph√©notype au sein des organismes, qui doivent s’adapter en temps r√©el √† des conditions environnementales toujours changeantes pour survivre ; ce que le rythme extr√™mement lent des changements g√©n√©tiques dans les s√©quences nucl√©otidiques primaires de notre ADN ne peut pas faire (par exemple, il peut falloir environ 100 000 ans pour qu’une s√©quence de g√®ne codant pour une prot√©ine change, contre quelques secondes pour que l’expression d’un g√®ne codant pour une prot√©ine soit modifi√©e par modulation via des ARN viraux ou exosomaux).

Cela ne signifie pas non plus qu’ils sont “tous bons”. Parfois, compte tenu de nombreuses conditions √©chappant √† leur contr√īle, leurs messages pourraient pr√©senter des d√©fis ou des informations erron√©es aux cellules auxquelles ils sont expos√©s, ce qui pourrait entra√ģner un ” sympt√īme de maladie “. Ces sympt√īmes de maladie sont souvent, voire invariablement, des tentatives d’autor√©gulation de l’organisme, qui finit par s’am√©liorer et se gu√©rir lui-m√™me.

En d’autres termes, la composition virionique des virus semble √™tre le sous-produit de la machinerie de production et du trafic de l’exosome normal de la cellule (√©galement appel√© microvesicule), bien qu’elle soit influenc√©e par l’ADN de la grippe. Et comme les exosomes, les virus peuvent √™tre un moyen de communication extracellulaire entre les cellules, au lieu d’√™tre simplement une entit√© pathologique de la maladie. Cela pourrait expliquer pourquoi une accumulation de recherches sur le r√īle du virome dans la sant√© humaine indique que les agents dits infectieux, y compris les virus comme la rougeole, conf√®rent des avantages importants pour la sant√©. [voir : the Health Benefits of Measles et The Healing Power of Germs ?]

D’autres chercheurs ont fait des d√©couvertes similaires sur la relation entre les exosomes et les virus, d√©crivant parfois le d√©tournement viral des voies d’acc√®s aux exosomes comme une hypoth√®se de “cheval de Troie”. Le VIH peut fournir un tel exemple.

Remarques finales

La d√©couverte remarquablement r√©cente de la nature d√©pendante de l’h√īte de la composition du virion du virus de la grippe n’est en fait que la partie √©merg√©e d’un iceberg intellectuel qui n’a pas encore √©t√© pleinement mis en lumi√®re, mais qui fait d√©j√† “couler” des navires ; des navires paradigmes, si vous voulez.

Un de ces paradigmes est que les germes sont des combattants ennemis, et que les virus ne jouent aucun r√īle fondamental dans notre sant√©, et devraient √™tre √©radiqu√©s de la terre avec des m√©dicaments et des vaccins, si possible.

Cette croyance est cependant intenable. Avec la d√©couverte du r√īle indispensable du microbiome, et de la sous-population de virus qu’il contient – le virome – nous sommes entr√©s dans une vision enti√®rement nouvelle, bas√©e sur l’√©cologie, du corps et de son environnement, qui sont fondamentalement ins√©parables. Ironiquement, la seule chose que la grippe peut √™tre capable de tuer est la th√©orie des germes elle-m√™me.

Pour une exploration approfondie de cette question, regardez la conf√©rence ci-dessous sur le virome. Je vous promets que si vous le faites, vous ne pourrez plus maintenir la th√©orie des germes comme une v√©rit√© monolithique. Vous commencerez peut-√™tre m√™me √† comprendre comment nous pouvons consid√©rer certains virus comme “nos amis” et pourquoi nous avons peut-√™tre bien plus besoin des virus qu’ils n’ont besoin de nous.

Source : https://www.greenmedinfo.com/blog/why-only-thing-influenza-may-kill-germ-theory
Traduction par https://cv19.fr

En savoir plus : Et si les virus n’étaient pas contagieux ? Théorie du terrain et Covid-19
Rencontrez les 380 billions de virus qui composent votre virome
Les décès dus aux maladies infectieuses avaient diminué de près de 90 % AVANT l’introduction des vaccins…

Les tests PCR COVID19 n’ont aucune signification scientifique

Les tests PCR COVID19 n’ont aucune signification scientifique

Bien que le monde entier s’appuie sur la RT-PCR pour “diagnostiquer” l’infection √† Sars-Cov-2, les donn√©es scientifiques sont claires : elle n’est pas adapt√©e √† l’objectif.

De Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter

Les mesures de confinement et d’hygi√®ne dans le monde entier sont bas√©es sur le nombre de cas et les taux de mortalit√© cr√©√©s par les tests RT-PCR dits “SARS-CoV-2” utilis√©s pour identifier les patients “positifs”, o√Ļ “positif” est g√©n√©ralement assimil√© √† “infect√©”.

Mais si l’on examine les faits de pr√®s, la conclusion est que ces tests PCR sont d√©nu√©s de sens en tant qu’outil de diagnostic pour d√©terminer une infection pr√©sum√©e par un virus pr√©tendument nouveau appel√© SARS-CoV-2.

  • Le mantra “Testez, testez, testez,‚Ķ” infond√©

Lors du point de presse sur le COVID-19 le 16 mars 2020, le directeur g√©n√©ral de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a d√©clar√© :

Nous avons un message simple pour tous les pays : testez, testez, testez”.

Le message a été diffusé à travers les gros titres du monde entier, par exemple par Reuters et la BBC.

Toujours le 3 mai, le mod√©rateur du journal heute – l’un des plus importants magazines d’information de la t√©l√©vision allemande – transmettait le mantra du dogme du Covid √† son public avec des mots d’avertissement :

Testez, testez, testez, c’est le credo du moment, et c’est la seule fa√ßon de comprendre r√©ellement √† quel point le coronavirus se propage”.

Cela indique que la croyance dans la validit√© des tests PCR est si forte qu’elle √©quivaut √† une religion qui ne tol√®re pratiquement aucune contradiction.

Mais il est bien connu que les religions sont une affaire de foi et non de faits scientifiques. Et comme l’a dit Walter Lippmann, le double laur√©at du prix Pulitzer et peut-√™tre le journaliste le plus influent du XXe si√®cle : “L√† o√Ļ tous pensent de la m√™me fa√ßon, personne ne pense beaucoup.

Pour commencer, il est donc tr√®s remarquable que Kary Mullis lui-m√™me, l’inventeur de la technologie de la r√©action en cha√ģne de la polym√©rase (PCR), ne pensait pas de la m√™me fa√ßon. Son invention lui a valu le prix Nobel de chimie en 1993.

Malheureusement, Mullis est d√©c√©d√© l’ann√©e derni√®re √† l’√Ęge de 74 ans, mais il ne fait aucun doute que le biochimiste consid√©rait la PCR comme inappropri√©e pour d√©tecter une infection virale.

La raison en est que l’utilisation pr√©vue de la PCR √©tait, et est toujours, de l’appliquer comme une technique de fabrication, capable de r√©pliquer des s√©quences d’ADN des millions et des milliards de fois, et non comme un outil de diagnostic pour d√©tecter des virus.

La mani√®re dont la d√©claration de pand√©mies virales bas√©e sur les tests PCR peut aboutir √† un d√©sastre a √©t√© d√©crite par Gina Kolata dans son article de 2007 du New York Times intitul√© Faith in Quick Test Leads to Epidemic That Wasn’t.

Absence d’un √©talon-or (ou test de r√©f√©rence) reconnu

En outre, il convient de mentionner que les tests PCR utilis√©s pour identifier les patients dits COVID-19 pr√©sum√©s infect√©s par ce que l’on appelle le SRAS-CoV-2 n’ont pas d’√©talon-or valable avec lequel les comparer.

Il s’agit l√† d’un point fondamental. Les tests doivent √™tre √©valu√©s pour d√©terminer leur pr√©cision – √† proprement parler leur “sensibilit√©”[1] et leur “sp√©cificit√©” – par comparaison avec un “√©talon-or”, c’est-√†-dire la m√©thode la plus pr√©cise disponible.

Par exemple, pour un test de grossesse, l’√©talon-or serait la grossesse elle-m√™me. Mais comme le sp√©cialiste australien des maladies infectieuses Sanjaya Senanayake, par exemple, l’a d√©clar√© dans une interview √† la t√©l√©vision sur ABC en r√©ponse √† la question “Quelle est la pr√©cision du test [COVID-19] ?

Si nous avions un nouveau test pour d√©tecter le staphylocoque dor√© [la bact√©rie] dans le sang, nous aurions d√©j√† des h√©mocultures, c’est l’√©talon-or que nous utilisons depuis des d√©cennies, et nous pourrions comparer ce nouveau test avec celui-ci. Mais pour COVID-19, nous n’avons pas de test de r√©f√©rence”.

Jessica C. Watson, de l’universit√© de Bristol, le confirme. Dans son article “Interpreting a COVID-19 test result“, publi√© r√©cemment dans le British Medical Journal, elle √©crit qu’il y a “un manque d’un tel “√©talon-or” clair pour le test COVID-19″.

Mais au lieu de classer les tests comme inappropri√©s pour la d√©tection du SRAS-CoV-2 et le diagnostic COVID-19, ou au lieu de souligner que seul un virus, prouv√© par isolement et purification, peut √™tre un solide √©talon-or, Watson affirme s√©rieusement que, “de mani√®re pragmatique”, le diagnostic COVID-19 lui-m√™me, y compris le test PCR, “pourrait √™tre le meilleur √©talon-or disponible”. Mais cela n’est pas scientifiquement fond√©.

Outre le fait qu’il est tout √† fait absurde de consid√©rer le test PCR lui-m√™me comme faisant partie de l’√©talon-or pour √©valuer le test PCR, il n’existe aucun sympt√īme sp√©cifique distinctif pour COVID-19, comme nous l’ont conc√©d√© m√™me des personnes telles que Thomas L√∂scher, ancien chef du d√©partement d’infection et de m√©decine tropicale de l’universit√© de Munich et membre de l’Association f√©d√©rale des internistes allemands [2].

Et s’il n’y a pas de sympt√īmes sp√©cifiques distinctifs pour le COVID-19, le diagnostic COVID-19 – contrairement √† ce qu’affirme Watson – ne peut pas servir de r√©f√©rence valable.

En outre, les “experts” tels que Watson n√©gligent le fait que seul l’isolement du virus, c’est-√†-dire une preuve virale sans √©quivoque, peut constituer l’√©talon-or.

C’est pourquoi j’ai demand√© √† Watson comment le diagnostic COVID-19 “peut √™tre le meilleur √©talon-or disponible”, s’il n’y a pas de sympt√īmes sp√©cifiques distinctifs pour le COVID-19, et aussi si le virus lui-m√™me, c’est-√†-dire l’isolement du virus, ne serait pas le meilleur √©talon-or disponible/possible. Mais elle n’a pas encore r√©pondu √† ces questions – malgr√© de multiples demandes. Et elle n’a pas encore r√©pondu non plus √† notre post de r√©ponse rapide sur son article dans lequel nous abordons exactement les m√™mes points, bien qu’elle nous ait √©crit le 2 juin : “J’essaierai de poster une r√©ponse plus tard cette semaine quand j’en aurai l’occasion”.

Aucune preuve que l’ARN soit d’origine virale

La question qui se pose maintenant est la suivante : que faut-il faire en premier lieu pour isoler/pr√©venir le virus ? Nous devons savoir d’o√Ļ provient l’ARN pour lequel les tests PCR sont calibr√©s.

Comme les manuels (par ex, White/Fenner. Medical Virology, 1986, p. 9) ainsi que des chercheurs de pointe dans le domaine des virus tels que Luc Montagnier ou Dominic Dwyer d√©clarent que la purification des particules – c’est-√†-dire la s√©paration d’un objet de tout ce qui n’est pas cet objet, comme par exemple la laur√©ate du prix Nobel Marie Curie a purifi√© 100 mg de chlorure de radium en 1898 en l’extrayant de tonnes de pechblende – est une condition pr√©alable essentielle pour prouver l’existence d’un virus, et donc pour prouver que l’ARN de la particule en question provient d’un nouveau virus.

La raison en est que la PCR est extr√™mement sensible, ce qui signifie qu’elle peut d√©tecter m√™me les plus petits morceaux d’ADN ou d’ARN – mais elle ne peut pas d√©terminer d’o√Ļ viennent ces particules. Cela doit √™tre d√©termin√© au pr√©alable.

Et comme les tests PCR sont calibr√©s pour des s√©quences de g√®nes (dans ce cas-ci des s√©quences d’ARN, car on pense que le SRAS-CoV-2 est un virus √† ARN), nous devons savoir que ces fragments de g√®nes font partie du virus recherch√©. Et pour le savoir, il faut proc√©der √† une isolation et une purification correctes du virus pr√©sum√©.

C’est pourquoi nous avons demand√© aux √©quipes scientifiques des documents pertinents auxquels il est fait r√©f√©rence dans le contexte du SRAS-CoV-2 de prouver si les clich√©s au microscope √©lectronique pr√©sent√©s dans leurs exp√©riences in vitro montrent des virus purifi√©s.

Mais pas une seule √©quipe n’a pu r√©pondre √† cette question par “oui” – et personne n’a dit que la purification n’√©tait pas une √©tape n√©cessaire. Nous avons seulement obtenu des r√©ponses du type “Non, nous n’avons pas obtenu de micrographie √©lectronique montrant le degr√© de purification” (voir ci-dessous).

Nous avons demand√© √† plusieurs auteurs de l’√©tude “Vos micrographies √©lectroniques indiquent-elles le virus purifi√© ?”, ils ont donn√© les r√©ponses suivantes :

Study 1: Leo L. M. Poon; Malik Peiris. ‚ÄúEmergence of a novel human coronavirus threatening human health‚ÄĚ Nature Medicine, March 2020
Replying Author: Malik Peiris
Date: May 12, 2020
Answer: ‚ÄúL‚Äôimage est le virus bourgeonnant d‚Äôune cellule infect√©e. Ce n‚Äôest pas un virus purifi√©.‚ÄĚ


Study 2: Myung-Guk Han et al. ‚ÄúIdentification of Coronavirus Isolated from a Patient in Korea with COVID-19‚ÄĚ, Osong Public Health and Research Perspectives, February 2020
Replying Author: Myung-Guk Han
Date: May 6, 2020
Answer: ‚ÄúNous n‚Äôavons pas pu estimer le degr√© de purification car nous ne purifions pas et ne concentrons pas le virus cultiv√© dans les cellules.‚ÄĚ


Study 3: Wan Beom Park et al. ‚ÄúVirus Isolation from the First Patient with SARS-CoV-2 in Korea‚ÄĚ, Journal of Korean Medical Science, February 24, 2020
Replying Author: Wan Beom Park
Date: March 19, 2020
Answer: ‚ÄúNous n‚Äôavons pas obtenu de micrographie √©lectronique montrant le degr√© de purification.‚ÄĚ


Study 4: Na Zhu et al., ‚ÄúA Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China‚ÄĚ, 2019, New England Journal of Medicine, February 20, 2020
Replying Author: Wenjie Tan
Date: March 18, 2020
Answer: ‚Äú[Nous montrons] une image de particules de virus s√©diment√©es, et non pas purifi√©es. ¬Ľ‚ÄĚ

En ce qui concerne les documents mentionn√©s, il est clair que ce qui est montr√© dans les micrographies √©lectroniques (ME) est le r√©sultat final de l’exp√©rience, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’autre r√©sultat √† partir duquel ils auraient pu faire des ME.

En d’autres termes, si les auteurs de ces √©tudes admettent que leurs ME publi√©s ne montrent pas de particules purifi√©es, alors ils ne poss√®dent certainement pas de particules purifi√©es pr√©tendues √™tre virales. (Dans ce contexte, il faut remarquer que certains chercheurs utilisent le terme “isolation” dans leurs articles, mais les proc√©dures qui y sont d√©crites ne repr√©sentent pas un processus d’isolation (purification) appropri√©. Par cons√©quent, dans ce contexte, le terme “isolation” est utilis√© √† tort).

Ainsi, les auteurs de quatre des principaux articles du d√©but de l’ann√©e 2020 pr√©tendant √† la d√©couverte d’un nouveau coronavirus conc√®dent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du g√©nome du virus √©tait des particules de type viral ou des d√©bris cellulaires, purs ou impurs, ou des particules de toute sorte. En d’autres termes, l’existence de l’ARN du SRAS-CoV-2 est bas√©e sur la foi et non sur les faits.

Nous avons √©galement contact√© le Dr Charles Calisher, qui est un virologiste chevronn√©. En 2001, Science a publi√© un “plaidoyer passionn√© ‚Ķ √† la jeune g√©n√©ration” de plusieurs virologistes chevronn√©s, dont Calisher, qui disant cela :

Les m√©thodes modernes de d√©tection des virus comme l’amplification en cha√ģne par polym√©rase [‚Ķ] ne disent rien ou presque sur la fa√ßon dont un virus se multiplie, quels animaux en sont porteurs, [ou] comment il rend les gens malades. [C’est] comme essayer de dire si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale”[3].

Et c’est pourquoi nous avons demand√© au Dr Calisher s’il connaissait un seul article dans lequel le CoV-2 du SRAS a √©t√© isol√© et finalement vraiment purifi√©. Sa r√©ponse :

Je ne connais pas de publication de ce type. J’en cherche encore une.”[4].

Cela signifie en fait qu’on ne peut pas conclure que les s√©quences de g√®nes d’ARN, que les scientifiques ont pr√©lev√©es sur les √©chantillons de tissus pr√©par√©s dans les essais in vitro mentionn√©s et pour lesquelles les tests PCR sont finalement “calibr√©s”, appartiennent √† un virus sp√©cifique – en l’occurrence le SARS-CoV-2.

En outre, il n’existe aucune preuve scientifique que ces s√©quences d’ARN sont l’agent causal de ce que l’on appelle le COVID-19.

Afin d’√©tablir un lien de causalit√©, d’une mani√®re ou d’une autre, c’est-√†-dire au-del√† de l’isolement et de la purification du virus, il aurait √©t√© absolument n√©cessaire de r√©aliser une exp√©rience qui satisfasse les quatre postulats de Koch. Mais une telle exp√©rience n’existe pas, comme l’ont r√©cemment r√©v√©l√© Amory Devereux et Rosemary Frei pour OffGuardian.

La n√©cessit√© de remplir ces postulats concernant le SRAS-CoV-2 est d√©montr√©e notamment par le fait que des tentatives ont √©t√© faites pour les remplir. Mais m√™me les chercheurs qui pr√©tendent l’avoir fait n’ont pas r√©ussi.

Un exemple est une √©tude publi√©e dans Nature le 7 mai. Cet essai, outre les autres proc√©dures qui rendent l’√©tude invalide, n’a r√©pondu √† aucun des postulats.

Par exemple, les souris de laboratoire pr√©tendument “infect√©es” ne pr√©sentaient aucun sympt√īme clinique pertinent clairement attribuable √† une pneumonie, ce qui, selon le troisi√®me postulat, devrait effectivement se produire si un virus dangereux et potentiellement mortel y √©tait r√©ellement √† l’Ňďuvre. Et les l√©g√®res su√©s et la perte de poids, qui ont √©t√© observ√©es temporairement chez les animaux, sont n√©gligeables, non seulement parce qu’elles auraient pu √™tre caus√©es par la proc√©dure elle-m√™me, mais aussi parce que le poids est revenu √† la normale.

De plus, aucun animal n’est mort, √† l’exception de ceux qu’ils ont tu√©s pour pratiquer les autopsies. Et n’oublions pas : Ces exp√©riences auraient d√Ľ √™tre faites avant de mettre au point un test, ce qui n’est pas le cas.

Il est r√©v√©lateur qu’aucun des principaux repr√©sentants allemands de la th√©orie officielle sur le SARS-Cov-2/COVID-19 – le Robert Koch-Institute (RKI), Alexander S. Kekul√© (Universit√© de Halle), Hartmut Hengel et Ralf Bartenschlager (Soci√©t√© allemande de virologie), Thomas L√∂scher, Ulrich Dirnagl (Charit√© Berlin) ou Georg Bornkamm (virologue et professeur √©m√©rite au Helmholtz-Zentrum de Munich) – n’aient pu r√©pondre √† la question suivante que je leur ai envoy√©e :

Si les particules que l’on pr√©tend √™tre le SARS-CoV-2 n’ont pas √©t√© purifi√©es, comment voulez-vous √™tre s√Ľr que les s√©quences des g√®nes de l’ARN de ces particules appartiennent √† un nouveau virus sp√©cifique ?

En particulier, si des √©tudes montrent que les substances telles que les antibiotiques qui sont ajout√©es aux tubes √† essai dans les exp√©riences in vitro r√©alis√©es pour la d√©tection des virus peuvent “stresser” la culture cellulaire de telle sorte que de nouvelles s√©quences de g√®nes non d√©tectables auparavant se forment – un aspect sur lequel la laur√©ate du prix Nobel Barbara McClintock avait d√©j√† attir√© l’attention lors de sa conf√©rence sur le prix Nobel en 1983.

Il ne faut pas passer sous silence que nous avons finalement obtenu de la Charit√© – l’employeur de Christian Drosten, le virologiste le plus influent d’Allemagne en ce qui concerne COVID-19, conseiller du gouvernement allemand et co-d√©veloppeur du test PCR qui a √©t√© le premier √† √™tre “accept√©” (non valid√© !) par l’OMS dans le monde entier – qu’elle r√©ponde √† des questions sur le sujet.

Mais nous n’avons obtenu de r√©ponses que le 18 juin 2020, apr√®s des mois de non-r√©ponse. Finalement, nous n’y sommes parvenus qu’avec l’aide de l’avocate berlinoise Viviane Fischer.

En r√©ponse √† notre question “La Charit√© s’est-elle convaincue qu’une purification appropri√©e des particules a √©t√© effectu√©e”, la Charit√© conc√®de qu’elle n’a pas utilis√© de particules purifi√©es.

Et bien qu’ils affirment que “les virologistes de la Charit√© sont s√Ľrs qu’ils font des tests pour le virus”, ils d√©clarent dans leur document (Corman et al.) :

L’ARN a √©t√© extrait d’√©chantillons cliniques avec le syst√®me MagNA Pure 96 (Roche, Penzberg, Allemagne) et de surnageants de culture cellulaire avec le mini kit ARN viral (QIAGEN, Hilden, Allemagne)”.

Ce qui signifie qu’ils ont juste suppos√© que l’ARN √©tait viral.

Soit dit en passant, l’article de Corman et al. publi√© le 23 janvier 2020 n’a m√™me pas √©t√© soumis √† un v√©ritable processus d’examen par les pairs, et les proc√©dures qui y sont d√©crites n’ont pas √©t√© accompagn√©es de contr√īles – bien que ce ne soit que gr√Ęce √† ces deux √©l√©ments que le travail scientifique devient vraiment solide.

Résultats de tests irrationnels

Il est √©galement certain que nous ne pouvons pas conna√ģtre le taux de faux positifs des tests PCR sans proc√©der √† des tests g√©n√©ralis√©s sur des personnes qui n’ont certainement pas le virus, prouv√©s par une m√©thode ind√©pendante du test (ayant un √©talon-or solide).

Il n’est donc pas surprenant que plusieurs documents illustrent des r√©sultats de tests irrationnels.

Par exemple, en f√©vrier d√©j√†, les autorit√©s sanitaires de la province chinoise de Guangdong ont signal√© que des personnes s’√©taient compl√®tement remises d’une maladie attribu√©e au COVID-19, avaient commenc√© √† √™tre test√©es “n√©gatives”, puis avaient √©t√© √† nouveau test√©es “positives”.

Un mois plus tard, un article publi√© dans le Journal of Medical Virology montrait que 29 des 610 patients d’un h√īpital de Wuhan avaient 3 √† 6 r√©sultats de tests qui oscillaient entre “n√©gatif”, “positif” et “douteux”.

Un troisi√®me exemple est une √©tude men√©e √† Singapour dans laquelle des tests ont √©t√© effectu√©s presque quotidiennement sur 18 patients et la majorit√© est pass√©e de “positif” √† “n√©gatif” puis √† “positif” au moins une fois, et jusqu’√† cinq fois chez un patient.

M√™me Wang Chen, pr√©sident de l’Acad√©mie chinoise des sciences m√©dicales, a conc√©d√© en f√©vrier que les tests PCR ne sont “pr√©cis qu’√† 30 √† 50 %” ; tandis que Sin Hang Lee, du laboratoire de diagnostic mol√©culaire de Milford, a envoy√© une lettre √† l’√©quipe de r√©ponse aux coronavirus de l’OMS et √† Anthony S. Fauci le 22 mars 2020, pour dire cela :

Il a √©t√© largement rapport√© dans les r√©seaux sociaux que les kits de test RT-qPCR [Reverse Transcriptase quantitative PCR] utilis√©s pour d√©tecter l’ARN SARSCoV-2 dans les √©chantillons humains g√©n√®rent de nombreux faux positifs et ne sont pas assez sensibles pour d√©tecter certains cas r√©ellement positifs”.

En d’autres termes, m√™me si nous supposons th√©oriquement que ces tests PCR peuvent r√©ellement d√©tecter une infection virale, les tests seraient pratiquement sans valeur, et ne feraient que provoquer une peur infond√©e chez les personnes “positives” test√©es.

Cela devient √©galement √©vident si l’on consid√®re la valeur pr√©dictive positive (PPV).

La PPV indique la probabilit√© qu’une personne ayant un r√©sultat positif soit r√©ellement “positive” (c’est-√†-dire qu’elle ait le virus suppos√©), et cela d√©pend de deux facteurs : la pr√©valence du virus dans la population g√©n√©rale et la sp√©cificit√© du test, c’est-√†-dire le pourcentage de personnes sans maladie chez qui le test est correctement “n√©gatif” (un test avec une sp√©cificit√© de 95% donne un r√©sultat positif de fa√ßon incorrecte chez 5 personnes non infect√©es sur 100).

À spécificité égale, plus la prévalence est élevée, plus le PPV est élevé.

Dans ce contexte, le 12 juin 2020, le journal Deutsches √Ąrzteblatt a publi√© un article dans lequel le PPV a √©t√© calcul√© avec trois sc√©narios de pr√©valence diff√©rents.

Les r√©sultats doivent, bien s√Ľr, √™tre consid√©r√©s de mani√®re tr√®s critique, d’abord parce qu’il n’est pas possible de calculer la sp√©cificit√© sans un √©talon-or solide, comme cela a √©t√© soulign√©, et ensuite parce que les calculs de l’article sont bas√©s sur la sp√©cificit√© d√©termin√©e dans l’√©tude de Jessica Watson, qui est potentiellement sans valeur, comme cela a √©galement √©t√© mentionn√©.

Mais si l’on s’en tient √† un r√©sum√©, en supposant que la sp√©cificit√© sous-jacente de 95% est correcte et que nous en connaissons la pr√©valence, m√™me le journal m√©dical de r√©f√©rence Deutsches √Ąrzteblatt rapporte que les tests RT-PCR dits SARS-CoV-2 peuvent avoir une VPP “scandaleusement basse”.

Dans l’un des trois sc√©narios, avec une pr√©valence suppos√©e de 3 %, le PPV n’√©tait que de 30 %, ce qui signifie que 70 % des personnes test√©es “positives” ne sont pas du tout “positives”. Pourtant, “on leur prescrit une quarantaine”, comme le note m√™me l’√Ąrzteblatt de mani√®re critique.

Dans un deuxi√®me sc√©nario de l’article du journal, on suppose un taux de pr√©valence de 20 %. Dans ce cas, ils g√©n√®rent un PPV de 78 %, ce qui signifie que 22 % des tests “positifs” sont de faux “positifs”.

Cela signifierait : Si nous prenons les quelque 9 millions de personnes qui sont actuellement consid√©r√©es comme “positives” dans le monde – en supposant que les vrais “positifs” ont r√©ellement une infection virale – nous obtiendrions pr√®s de 2 millions de faux “positifs”.

Tout cela s’explique par le fait que le CDC et la FDA, par exemple, conc√®dent dans leurs dossiers que les tests RT-PCR dits “SARS-CoV-2” ne sont pas adapt√©s au diagnostic du SRAS-CoV-2.

Dans le fichier “CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel” du 30 mars 2020, par exemple, il est dit :

La d√©tection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la pr√©sence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des sympt√īmes cliniques”.

Et :

Ce test ne peut pas exclure les maladies caus√©es par d’autres pathog√®nes bact√©riens ou viraux”.

Et la FDA (Food and Drug administation, USA) admet :

des r√©sultats positifs [‚Ķ] n’excluent pas une infection bact√©rienne ou une co-infection avec d’autres virus. L’agent d√©tect√© peut ne pas √™tre la cause certaine de la maladie”.

Il est remarquable de constater que dans les manuels d’instructions des tests PCR, on peut √©galement lire qu’ils ne sont pas con√ßus comme un test de diagnostic, comme par exemple dans ceux d’Altona Diagnostics et de Creative Diagnostics [5].

Pour en citer un autre, dans l’annonce des tests modulaires LightMix produits par TIB Molbiol – qui ont √©t√© d√©velopp√©s selon le protocole de Corman et al. – et distribu√©s par Roche, nous pouvons lire :

Ces tests ne sont pas destin√©s √† √™tre utilis√©s comme aide au diagnostic d’une infection √† coronavirus”.

Et :

Pour la recherche uniquement. Ne pas utiliser dans les proc√©dures de diagnostic”.

O√Ļ sont les preuves que les tests peuvent mesurer la “charge virale” ?

Il y a √©galement des raisons de conclure que le test PCR de Roche et d’autres ne peut m√™me pas d√©tecter les g√®nes cibl√©s.

En outre, dans les descriptions de produits des tests RT-qPCR pour SARS-COV-2, il est dit qu’il s’agit de tests “qualitatifs”, contrairement au fait que le “q” dans “qPCR” signifie “quantitatif”. Et si ces tests ne sont pas des tests “quantitatifs”, ils ne montrent pas combien de particules virales sont pr√©sentes dans le corps.

C’est crucial car, pour pouvoir commencer √† parler de la maladie dans le monde r√©el, et pas seulement en laboratoire, le patient devrait avoir des millions et des millions de particules virales qui se r√©pliquent activement dans son corps.

C’est-√†-dire que le CDC (Centers for Disease Control, USA), l’OMS, la FDA ou le RKI (Robert Koch Institute, Allemagne) peuvent affirmer que les tests peuvent mesurer la “charge virale“, c’est-√†-dire le nombre de particules virales pr√©sentes dans l’organisme. “Mais cela n’a jamais √©t√© prouv√©. C’est un √©norme scandale”, comme le souligne le journaliste Jon Rappoport.

Ce n’est pas seulement parce que le terme “charge virale” est trompeur. Si vous posez la question “qu’est-ce que la charge virale” lors d’un d√ģner, les gens pensent qu’il s’agit de virus circulant dans le sang. Ils sont surpris d’apprendre qu’il s’agit en fait de mol√©cules d’ARN.

De plus, pour prouver hors de tout doute que la PCR peut mesurer la “charge” d’un virus pathog√®ne chez une personne, il aurait fallu proc√©der √† l’exp√©rience suivante (ce qui n’a pas encore √©t√© fait) :

Vous prenez, disons, quelques centaines ou m√™me milliers de personnes et vous leur pr√©levez des √©chantillons de tissus. Assurez-vous que les personnes qui pr√©l√®vent les √©chantillons ne font pas le test, car les testeurs ne sauront jamais qui sont les patients et dans quel √©tat ils se trouvent. Les testeurs effectuent leur PCR sur les √©chantillons de tissus. Dans chaque cas, ils disent quel virus ils ont trouv√© et en quelle quantit√©. Ensuite, par exemple, chez les patients 29, 86, 199, 272 et 293, ils ont trouv√© une grande partie de ce qu’ils pr√©tendent √™tre un virus. Aujourd’hui, nous rendons ces patients aveugles. Ils devraient tous √™tre malades, parce qu’ils ont tellement de virus qui se r√©pliquent dans leur corps. Mais sont-ils vraiment malades – ou sont-ils en pleine forme ?

Avec l’aide de l’avocate Viviane Fischer, mentionn√©e ci-dessus, j’ai finalement obtenu de la Charit√© qu’elle r√©ponde √©galement √† la question de savoir si le test mis au point par Corman et autres – le soi-disant “test PCR de Drosten” – est un test quantitatif.

Mais la Charit√© n’a pas voulu r√©pondre “oui” √† cette question. Au lieu de cela, la Charit√© a √©crit :

S’il s’agit de RT-PCR en temps r√©el, √† la connaissance de la Charit√©, dans la plupart des cas, celles-ci sont [‚Ķ] limit√©es √† une d√©tection qualitative”.

En outre, le “test PCR de Drosten” utilise le test de g√®ne E non sp√©cifique comme test pr√©liminaire, tandis que l’Institut Pasteur utilise le m√™me test comme test de confirmation.

Selon Corman et al., le test E-gene est susceptible de d√©tecter tous les virus asiatiques, tandis que les autres tests des deux tests sont cens√©s √™tre plus sp√©cifiques pour les s√©quences marqu√©es “SARS-CoV-2”.

Outre l’objectif discutable de disposer d’un test pr√©liminaire ou de confirmation susceptible de d√©tecter tous les virus asiatiques, l’OMS a modifi√© l’algorithme d√©but avril, recommandant qu’√† partir de ce moment un test puisse √™tre consid√©r√© comme “positif” m√™me si seul le test E-gene (qui est susceptible de d√©tecter tous les virus asiatiques !) donne un r√©sultat “positif”.

Cela signifie qu’un r√©sultat de test non sp√©cifique confirm√© est officiellement vendu comme sp√©cifique.

Ce changement d’algorithme a augment√© le nombre de “cas”. Les tests utilisant le test du g√®ne E sont produits par exemple par Roche, TIB Molbiol et R-Biopharm.

Des valeurs Cq (cycle de quantification) élevées rendent les résultats des tests encore plus insignifiants

Un autre probl√®me essentiel est que de nombreux tests PCR ont une valeur de “quantification du cycle” (Cq) sup√©rieure √† 35, et certains, dont le “test PCR de Drosten”, ont m√™me une Cq de 45.

La valeur Cq pr√©cise le nombre de cycles de r√©plication de l’ADN n√©cessaires pour d√©tecter un signal r√©el √† partir d’√©chantillons biologiques.

“Les valeurs Cq sup√©rieures √† 40 sont suspectes en raison de leur faible efficacit√© implicite et ne doivent g√©n√©ralement pas √™tre signal√©es”, comme le pr√©cisent les lignes directrices du MIQE.

MIQE signifie “Minimum Information for Publication of Quantitative Real-Time PCR Experiments”, un ensemble de lignes directrices qui d√©crivent les informations minimales n√©cessaires pour √©valuer les publications sur la PCR en temps r√©el, √©galement appel√©e PCR quantitative, ou qPCR.

L’inventeur lui-m√™me, Kary Mullis, est d’accord, lorsqu’il d√©clare :

Si vous devez faire plus de 40 cycles pour amplifier un g√®ne en une seule copie, il y a quelque chose qui ne va pas du tout avec votre PCR”.

Les lignes directrices du MIQE ont √©t√© √©labor√©es sous l’√©gide de Stephen A. Bustin, professeur de m√©decine mol√©culaire, expert de renomm√©e mondiale en mati√®re de PCR quantitative et auteur du livre A-Z de la PCR quantitative, qui a √©t√© appel√© “la bible de la qPCR“.

Dans une r√©cente interview podcast, Bustin souligne que “l’utilisation de tels seuils arbitraires de Cq n’est pas id√©ale, car ils peuvent √™tre soit trop bas (√©liminant les r√©sultats valides), soit trop √©lev√©s (augmentant les faux r√©sultats “positifs”)”.

Et, selon lui, il faudrait viser un Cq dans les ann√©es 20 √† 30 et on s’interroge sur la fiabilit√© des r√©sultats pour tout Cq sup√©rieur √† 35.

Si la valeur de Cq devient trop élevée, il devient difficile de distinguer le signal réel du fond, par exemple en raison des réactions des amorces et des sondes fluorescentes, et il y a donc une plus grande probabilité de faux positifs.

En outre, parmi d’autres facteurs qui peuvent modifier le r√©sultat, avant de commencer la PCR proprement dite, dans le cas o√Ļ vous recherchez des virus √† ARN pr√©sum√©s tels que le SARS-CoV-2, l’ARN doit √™tre converti en ADN compl√©mentaire (ADNc) avec l’enzyme Reverse Transcriptase – d’o√Ļ le “RT” au d√©but de la “PCR” ou de la “qPCR”.

Mais ce processus de transformation est “largement reconnu comme inefficace et variable”, comme l’ont soulign√© Jessica Schwaber du Centre pour la commercialisation de la m√©decine r√©g√©n√©rative √† Toronto et deux coll√®gues chercheurs dans un article de 2019.

Stephen A. Bustin reconna√ģt que la PCR pose des probl√®mes comparables.

Par exemple, il a soulign√© le probl√®me suivant : au cours du processus de conversion (ARN en ADNc), la quantit√© d’ADN obtenue avec le m√™me mat√©riel de base ARN peut varier consid√©rablement, m√™me d’un facteur 10 (voir l’interview ci-dessus).

√Čtant donn√© que les s√©quences d’ADN sont doubl√©es √† chaque cycle, m√™me une l√©g√®re variation est amplifi√©e et peut donc alt√©rer le r√©sultat, annihilant la valeur informative fiable du test.

Comment se peut-il donc que ceux qui pr√©tendent que les tests PCR sont tr√®s utiles pour le diagnostic dit COVID-19 ignorent les insuffisances fondamentales de ces tests – m√™me s’ils sont confront√©s √† des questions concernant leur validit√© ?

Il est certain que les d√©fenseurs de l’hypoth√®se du nouveau coronavirus auraient d√Ľ traiter ces questions avant de lancer les tests sur le march√© et de mettre pratiquement le monde entier sous cl√©, notamment parce que ce sont des questions qui viennent imm√©diatement √† l’esprit de quiconque poss√®de ne serait-ce qu’une √©tincelle de compr√©hension scientifique.

Ainsi, il appara√ģt in√©vitablement que les int√©r√™ts financiers et politiques jouent un r√īle d√©cisif dans cette ignorance des obligations scientifiques. NB, l’OMS, par exemple, a des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques, comme l’a montr√© le British Medical Journal en 2010.

Et les experts critiquent “que la corruption notoire et les conflits d’int√©r√™ts √† l’OMS ont continu√©, voire augment√©” depuis lors. Le CDC aussi, pour prendre un autre grand acteur, n’est √©videmment pas mieux loti.

Enfin, les raisons et les motifs possibles restent sp√©culatifs, et beaucoup d’acteurs concern√©s sont certainement de bonne foi ; mais la science est claire : les chiffres g√©n√©r√©s par ces tests RT-PCR ne justifient en rien d’effrayer les personnes qui ont √©t√© test√©es “positives” et d’imposer des mesures de confinement qui plongent d’innombrables personnes dans la pauvret√© et le d√©sespoir, voire les poussent au suicide.

Et un r√©sultat “positif” peut avoir de graves cons√©quences pour les patients √©galement, car tous les facteurs non viraux sont alors exclus du diagnostic et les patients sont trait√©s avec des m√©dicaments hautement toxiques et des intubations invasives. Un tel traitement peut √™tre fatal, en particulier pour les personnes √Ęg√©es et les patients pr√©sentant des affections pr√©existantes, comme nous l’avons soulign√© dans l’article “Th√©rapie fatale“.

Il ne fait aucun doute que les √©ventuels taux de surmortalit√© sont caus√©s par la th√©rapie et par les mesures de confinement, tandis que les statistiques de d√©c√®s “COVID-19” comprennent √©galement les patients qui sont morts de diverses maladies, red√©finies comme COVID-19 uniquement en raison d’un r√©sultat de test “positif” dont la valeur ne pourrait √™tre plus douteuse.

NOTES:-

[1] Sensitivity is defined as the proportion of patients with disease in whom the test is positive; and specificity is defined as the proportion of patients without disease in whom the test is negative.

[2] E-mail from Prof.‚ÄČThomas L√∂scher from March 6, 2020

[3] Martin Enserink. Virology. Old guard urges virologists to go back to basics, Science, July 6, 2001, p. 24

[4] E-mail from Charles Calisher from May 10, 2020

[5] Creative Diagnostics, SARS-CoV-2 Coronavirus Multiplex RT-qPCR Kit

Torsten Engelbrecht est un journaliste et auteur prim√© de Hambourg, en Allemagne. En 2006, il a co-√©crit Virus-Mania avec le Dr Klaus Kohnlein, et en 2009, il a remport√© le prix allemand des m√©dias alternatifs. Il a √©galement √©crit pour le Rubikon, le S√ľddeutsche Zeitung, le Financial Times Deutschland et bien d’autres.

Konstantin Demeter est un photographe ind√©pendant et un chercheur ind√©pendant. Avec le journaliste Torsten Engelbrecht, il a publi√© des articles sur la crise “COVID-19” dans le magazine en ligne Rubikon, ainsi que des contributions sur le syst√®me mon√©taire, la g√©opolitique et les m√©dias dans des journaux suisses italiens.

Source : https://off-guardian.org/2020/06/27/covid19-pcr-tests-are-scientifically-meaningless/

Article approuv√© par l’association bulgare de pathologie : https://bpa-pathology.com/covid19-pcr-tests-are-scientifically-meaningless/

Voir aussi :

Le problème des tests PCR

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