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La Fin De La ThĂ©orie Des Germes – Documentaire

Ce documentaire aborde en dĂ©tail les diffĂ©rents mythes et procĂ©dures sur lesquels reposent la thĂ©orie scientifique des germes pathogĂšnes, prĂ©tendument Ă  l’origine de phĂ©nomĂšnes de contagion, aussi appelĂ©e thĂ©orie des germes ou thĂ©orie microbienne.

L’histoire des Ă©pidĂ©mies telle que la poliomyĂ©lite, la variole et la grippe espagnole est retracĂ©e et le jargon des virologues et leurs techniques comme la PCR, le sĂ©quençage, l’effet cytopathique, le microscope Ă©lectronique, les cultures cellulaires, l’isolement, la purification ou encore le concept d’anticorps sont analysĂ©s pour mieux comprendre sur quoi repose la virologie moderne et la thĂ©orie des germes dans son ensemble.

OdyseeCrowdBunker1fichier[Téléchargement HD]

D’autres documentaires sur le mĂȘme sujet :

Sous-titres FR et adaptation par cv19.fr
Vidéo originale : odysee.com/@spacebusters:c9/Final-The-End-of-Germ-Theory:8

Terrain Le Film – Documentaire Complet Partie 1 et 2 [VOSTFR]

TERRAIN expose la tyrannie de la fausse pandĂ©mie mondiale, fondĂ©e sur le modĂšle erronĂ© de la maladie connu sous le nom de “thĂ©orie des germes”. Ce documentaire en deux parties explore la thĂ©orie du terrain, un modĂšle de santĂ© qui fonctionne en symbiose avec la nature pour promouvoir le bien-ĂȘtre et la guĂ©rison, sans recourir Ă  un paradigme mĂ©dical corrompu et dĂ©fectueux.

TERRAIN motive et inspire les spectateurs à comprendre le pouvoir et la responsabilité du consentement.

La premiÚre partie de TERRAIN remet en question la théorie des germes, un systÚme de croyance obsolÚte et non scientifique basé sur des fraudes et des mauvaises interprétations.

La deuxiĂšme partie de TERRAIN explore les consĂ©quences globales de l’adoption d’un modĂšle de santĂ© non viable basĂ© sur la thĂ©orie des germes et ouvre la porte Ă  un biome synergique d’autocorrection et de guĂ©rison connu par tous les ĂȘtres vivants sous le nom de thĂ©orie du terrain.

Un film produit par Marcelina Cravat et Andrew Kaufman.
Avec le Dr Andrew Kaufman, le Dr Barre Lando, le Dr Stefan Lanka, le Dr Mark McDonald, le Dr Tom Cowan, le Dr Kelly Brogan, le Dr Samantha Bailey, Sayer Ji, Sally Fallon, Peggy Hall, Tony Roman, Alphonso Faggiolo et Veda Austin.

Sous-titres par https://cv19.fr
Bande annonce
Pack flyers A4 : Flyers Terrain Le Film
Pour soutenir et en savoir plus sur le projet : https://terrainthefilm.com/

 

 

 

Deus Ex Machina et l’invention du ” SARS-CoV-2 “

par Dr. Mark Bailey

Un mathĂ©maticien allemand travaillant avec le Dr Stefan Lanka vient de publier un rapport intitulĂ© “Analyse structurelle des donnĂ©es de sĂ©quençage en virologie – Une approche Ă©lĂ©mentaire Ă  l’aide de l’exemple du SARS-CoV-2FR“. Il fournit encore plus de preuves que les virologues sont pris dans un monde de simulations informatiques – des simulations qui ne sont pas fiables mĂȘme selon leurs propres termes, sans compter qu’elles sont dĂ©connectĂ©es de la rĂ©alitĂ©. Cette analyse est une contribution importante qui expose un autre Ă©lĂ©ment de l’anti-science utilisĂ©e pour soutenir cette fausse pandĂ©mie. En outre, il s’agit d’un dĂ©mantĂšlement technique de la maniĂšre dont tous les “virus” sont inventĂ©s et ensuite “trouvĂ©s”, dans un jeu de tromperie permanent.

Voir : « La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanitĂ©FR » (prĂ©sentation vidĂ©oEN)

L’article est trĂšs technique et nĂ©cessite une certaine comprĂ©hension de la maniĂšre dont les virologues crĂ©ent un “gĂ©nome”, en partant d’un Ă©chantillon brut provenant d’un patient prĂ©tendument infectĂ© par le virus “COVID-19”. Pour vous faciliter la tĂąche, j’ai produit un rĂ©sumĂ© des principales conclusions, prĂ©sentĂ©es ci-dessous :

  • Il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© qu’aucune des sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques utilisĂ©es pour produire les gĂ©nomes du ” SARS-CoV-2 ” ne provenait de l’intĂ©rieur d’un virus. L’origine des fragments gĂ©nĂ©tiques n’est pas claire.
  • La sĂ©quence originale de novo du ” SARS-CoV-2 ” construite par ordinateur et publiĂ©e par Fan Wu et al n’a pas pu ĂȘtre reproduite par la mĂ©thodologie dĂ©crite dans leur article, ce qui soulĂšve des questions sur la façon dont ils l’ont produite et ont annoncĂ© le nouveau ” virus ” au monde.
  • Les protocoles PCR sont calibrĂ©s sur des sĂ©quences d’origine non confirmĂ©e que l’on retrouve clairement chez de nombreux humains et apparemment aussi chez d’autres choses. Il n’a pas Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que le processus PCR permettait de dĂ©tecter un “virus”, et encore moins de diagnostiquer une maladie inventĂ©e appelĂ©e “COVID-19”.
  • Les virologues se trompent eux-mĂȘmes en effectuant des amplifications Ă  35 ou 45 cycles, car cela peut entraĂźner la “dĂ©tection” de sĂ©quences qui ne sont mĂȘme pas prĂ©sentes dans l’Ă©chantillon. En effet, la mĂ©thodologie peut aboutir Ă  la “dĂ©tection” de n’importe quelle sĂ©quence qu’ils espĂšrent trouver.
  • Fan Wu et al auraient pu trouver de meilleures correspondances pour le “VIH” et le “virus de l’hĂ©patite D” que pour “un nouveau coronavirus” chez leur homme de 41 ans de Wuhan, qui a prĂ©sentĂ© une pneumonie comme l’un des premiers cas dĂ©clarĂ©s de “COVID-19”. S’ils veulent trouver un “virus”, tout dĂ©pend de ce qu’ils demandent Ă  l’ordinateur de chercher.

Bien sĂ»r, cela a beaucoup plus de sens quand on s’attaque Ă  la racine du problĂšme : le ” SARS-CoV-2 ” n’est rien de plus qu’une simulation informatique et il n’y a jamais eu de virus Ă  l’origine – tout cela est une fraude mondialeFR. La virologie semble ignorer qu’elle s’enfonce davantage dans une crise Ă©pistĂ©mologique, et pas seulement dans le domaine de la gĂ©nomique, comme le souligne cet article de Mike Stone. Dans l’article de Stone, j’ai remarquĂ© dans la section des commentaires que le Dr Valendar Turner du Perth Group a soulignĂ© que feu Sir John Maddox, ancien rĂ©dacteur en chef de Nature, avait lancĂ© un avertissement pertinent en 1988. Il semble que ceux qui s’immergent dans le monde des techniques de dĂ©tection molĂ©culaire indirecte risquent de ne plus voir la forĂȘt derriĂšre les arbres, comme il le dĂ©clarait si justement :

“N’y a-t-il pas un danger, en biologie molĂ©culaire, que l’accumulation de donnĂ©es prenne tellement d’avance sur leur assimilation dans un cadre conceptuel que les donnĂ©es finissent par constituer un obstacle ? Le problĂšme vient en partie du fait que l’excitation de la chasse laisse peu de temps Ă  la rĂ©flexion. Il y a des subventions pour produire des donnĂ©es, mais pratiquement aucune pour prendre du recul et rĂ©flĂ©chir.”

Maddox, J. Nature 335, 11 (1998)

Nous nous efforcerons de continuer Ă  dĂ©noncerFR ces mĂ©thodologies antiscientifiques et d’encourager les autres Ă  se demander si l’industrie de la virologie, qui reprĂ©sente des milliards de dollars, et les “traitements” bidon qui y sont associĂ©s et qui proviennent du gigantesque complexe pharmaceutique, aident rĂ©ellement les gens Ă  amĂ©liorer leur santĂ©. Pour ceux d’entre nous qui voient qu’il n’y a aucune base solide Ă  tout cela, il n’y a aucune chance que nous suivions les conseils des mĂ©decins et des scientifiques qui font la promotion de ces modĂšles malsains. Et, ce qui est peut-ĂȘtre encore plus important, nous savons qu’il ne faut prendre aucun des produits pharmaceutiques frauduleux et de plus en plus pervers qui sont le produit de cette pseudo-science et qui sont utilisĂ©s comme vĂ©hicules pour dĂ©livrer des composants nĂ©fastes et non rĂ©pertoriĂ©s. Une fois de plus, vous pouvez Ă©viter tous ces problĂšmes en indiquant :

OĂč est le virus* ?

*Particule minuscule qui est un parasite intracellulaire obligatoire (c’est-Ă -dire capable de se rĂ©pliquer et transmissible) contenant un gĂ©nome entourĂ© d’une enveloppe protĂ©ique protectrice, codĂ©e par le virus.

Auteur : Dr. Mark Bailey
Mark est un chercheur dans le domaine de la microbiologie, de l’industrie mĂ©dicale et de la santĂ© qui a travaillĂ© dans la pratique mĂ©dicale, y compris les essais cliniques, pendant deux dĂ©cennies.

Source (anglais) : https://drsambailey.com/covid-19/deus-ex-machina-and-the-invention-of-sars-cov-2/

Comment reconnaßtre que les virologues nous ont trompés ?

par le Dr. Mark Bailey

La question de l’existence de virus pathogĂšnes reste importante, car la croyance en de tels virus mobilise des milliards de dollars de ressources et de fonds de recherche. Ces deux derniĂšres annĂ©es, nous avons Ă©galement vu comment un prĂ©tendu virus peut ĂȘtre utilisĂ© comme un outil politique pour mettre les populations au pas. Ce n’est pas la premiĂšre fois que cela se produit : par exemple, la “dĂ©couverte” du VIH dans les annĂ©es 1980 a donnĂ© naissance Ă  une industrie de plusieurs milliards de dollars et a Ă©galement Ă©tĂ© utilisĂ©e Ă  des fins politiques dans la plupart des rĂ©gions du monde. (Les erreurs concernant l’existence de la particule du VIH et le fait qu’elle soit Ă  l’origine du sida sont dĂ©crites dans Virus ManiaFR. Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, je recommande le magnus opus de The Perth Group sur ce sujet).

“Les virus sont de petits parasites intracellulaires obligatoires qui, par dĂ©finition, contiennent un gĂ©nome d’ARN ou d’ADN entourĂ© d’une enveloppe protĂ©ique protectrice, codĂ©e par le virus.”

Medical Microbiology, 4th edition, 1996

Le journaliste indĂ©pendant Jeremy Hammond, qui se prĂ©sente comme exposant la “dangereuse propagande d’Etat” entourant le COVID-19 et les dangers des vaccins, a ainsi fait la curieuse dĂ©claration suivante en 2021 :

“l’affirmation fausse selon laquelle le SARS-CoV-2 n’a jamais Ă©tĂ© isolĂ© (c’est-Ă -dire que son existence n’a jamais Ă©tĂ© prouvĂ©e) nuit considĂ©rablement Ă  la crĂ©dibilitĂ© du mouvement pour la libertĂ© de la santĂ© et repose sur une ignorance totale de la science (le virus est constamment isolĂ© et son gĂ©nome entier est sĂ©quencĂ© par des scientifiques du monde entier)”.

Jeremy Hammond, 9 mars 2021

Je dirais que l’ignorance est du cĂŽtĂ© de Hammond, qui semble parvenir Ă  sa conclusion en rĂ©pĂ©tant essentiellement les affirmations des virologues et en rassurant le public sur la validitĂ© de leurs mĂ©thodologies. Ces derniĂšres semaines, nous avons Ă©galement vu le Dr Joseph Mercola prĂ©senter l’interview de Hammond et le blog de Steve Kirsch (qui fait Ă©galement appel Ă  l’autoritĂ© de la virologie) comme des “preuves” de l’existence du SARS-CoV-2. Kirsch dĂ©clare s’appuyer sur “les avis des experts en qui j’ai confiance”, ce qui signifie qu’il a remis l’argument entre les mains d’autres personnes plutĂŽt que d’enquĂȘter lui-mĂȘme sur la question. Mais est-il sage pour ces combattants de la libertĂ© sanitaire qui s’opposent aux “experts” de l’establishment COVID de ne pas Ă©galement remettre en question les virologues de l’establishment ?

Le Dr Andy Kaufman a produit une rĂ©futation point par point du soutien de Hammond Ă  la mĂ©thodologie d'”isolement” de la virologie moderne ici, tandis que le Dr Tom Cowan a prĂ©venu que nous ne faisions que commencer Ă  dĂ©manteler les absurditĂ©s de la virologie ici. Le Dr Sam Bailey a publiĂ© de nombreuses vidĂ©os sur la question de l’isolement des virus, dont la plupart ont Ă©tĂ© interdites sur YouTube mais peuvent encore ĂȘtre trouvĂ©es sur Odysee. En outre, dans un essai que j’ai cosignĂ© avec le Dr John Bevan-Smith, nous dĂ©crivons le premier pilier de la fraude COVID-19FR comme l’utilisation abusive du terme “isolement” par la virologie. En rĂ©sumĂ©, comme les virologues n’ont pas Ă©tĂ© en mesure d’isoler physiquement le moindre virus au siĂšcle dernier, ils ont simplement changĂ© la dĂ©finition du mot, de sorte que mĂȘme les virologues admettent que le terme est dĂ©sormais utilisĂ© de maniĂšre vague. Une situation Ă©trange lorsque la mĂ©thode scientifique exige une terminologie prĂ©cise.

J’ai observĂ© au cours des deux derniĂšres annĂ©es que de nombreux scientifiques, mĂ©decins et journalistes sont heureux de sauter par-dessus ce gouffre de l'”isolement” et de citer les “gĂ©nomes de coronavirus” dĂ©posĂ©s dans des bases de donnĂ©es comme preuve que le virus doit exister. Par exemple, Steve Kirsch Ă©crit dans son blog que :

“Je sais que Sabine Hazan a vĂ©rifiĂ© que la sĂ©quence du virus obtenue auprĂšs de l’ATCC correspondait exactement Ă  ce qu’elle a trouvĂ© chez les personnes atteintes du virus.”

Steve Kirsch, 10 janvier 2022

Il cite l’article de Hazan “Detection of SARS-CoV-2 from patient fecal samples by whole genome sequencing” comme preuve de cette affirmation. Kirsch admet qu’il ne sait pas comment les gĂ©nomes ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s, mais ses


“amis scientifiques semblent satisfaits avec eux. À 2 000 $ la dose, je ne pense pas qu’ils commercialiseraient le produit s’il Ă©tait contaminĂ© et inutile. Ai-je tort ?”

Steve Kirsch, 10 janvier 2022

Malheureusement, il semble avoir Ă©tĂ© dupĂ© par la façade high-tech du gĂ©nie gĂ©nomique de la virologie, oĂč des “virus” sont crĂ©Ă©s Ă  partir de diverses sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques dĂ©tectĂ©es. En fait, il arrive que les sĂ©quences ne soient pas vraiment dĂ©tectĂ©es du tout, comme l’expose le Dr Stefan Lanka dans ce qui pourrait ĂȘtre le coup de grĂące de la virologieFR.

L’article de Hazan peut servir d’exemple de la mĂ©thodologie dĂ©fectueuse utilisĂ©e pour crĂ©er ces “gĂ©nomes de virus”. L’Ă©quipe de recherche a obtenu des Ă©chantillons de matiĂšres fĂ©cales de 14 participants et a procĂ©dĂ© Ă  l’examen des sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques qu’elle pouvait dĂ©tecter dans ces Ă©chantillons. Le premier problĂšme se pose dans la section “mĂ©thodes”, lorsque l’Ă©quipe dĂ©clare que “le contrĂŽle positif du SARS-CoV-2 de l’ATCC (SARS-CoV-2 inactivĂ© par la chaleur, VR-1986HK ; souche 2019-nCoV/USA-WA1/2020) a Ă©tĂ© inclus tout au long du traitement de l’Ă©chantillon”. Comment ont-ils su que l’Ă©chantillon contenait le virus inactivĂ© ? Parce que l’ATCC (American Type Culture Collection) l’affirme sur son site Web en dĂ©clarant que “cette souche a Ă©tĂ© isolĂ©e Ă  l’origine d’un cas humain dans l’État de Washington et a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e par les Centers for Disease Control and Prevention”. Et comment les CDC ont-ils su qu’ils avaient le virus ? Parce qu’ils ont affirmĂ© l’avoir trouvĂ© dans cet article.

“Coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sĂ©vĂšre d’un patient atteint d’une maladie Ă  coronavirus, États-Unis”
Mais oĂč Ă©tait le virus ?

Dans le document des CDC, il est dit qu’ils ont recueilli “des spĂ©cimens cliniques d’un patient ayant contractĂ© le COVID-19 lors d’un voyage en Chine et qui a Ă©tĂ© identifiĂ© Ă  Washington, aux Etats-Unis”. Ils ont conclu que le patient avait le COVID-19 sur la base d’un rĂ©sultat de PCR qui a dĂ©tectĂ© certaines sĂ©quences dites provenir du SARS-CoV-2. Mais Ă  ce stade, ils n’avaient aucune preuve de l’existence d’un virus – tout ce qu’ils avaient, c’Ă©tait quelques sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques dĂ©tectĂ©es chez un patient atteint d’une infection virale prĂ©sumĂ©e. AprĂšs avoir rĂ©alisĂ© une expĂ©rience de culture tissulaire en tube Ă  essai sur leur Ă©chantillon clinique et prĂ©tendu qu’il y avait des preuves de la prĂ©sence d’un virus en raison d’effets cytopathiquesFR non spĂ©cifiques, ils ont commencĂ© Ă  construire leur “gĂ©nome”. Ils dĂ©clarent que “nous avons utilisĂ© 50 ÎŒL de lysat viral pour l’extraction de l’acide nuclĂ©ique total pour les tests de confirmation et le sĂ©quençage.” Il s’agit d’un autre tour de passe-passe, car il n’a pas Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que le “lysat viral” provenait d’un virus, il s’agit simplement d’une soupe de cultures de cellules fragmentĂ©es et d’autres additifs.

L’affirmation selon laquelle ils ont “extrait l’acide nuclĂ©ique des isolats” est tout aussi trompeuse. Ils ont laissĂ© entendre qu’ils ont isolĂ© un virus et qu’ils savent quelles sĂ©quences d’ARN proviennent de son contenu. Cependant, cela nĂ©cessiterait que les prĂ©tendues particules virales soient rĂ©ellement isolĂ©es physiquement par purification, ce qu’ils n’ont pas fait. Et je dis “prĂ©sumĂ©es” parce que mĂȘme s’ils purifiaient les particules, il faudrait encore dĂ©montrer qu’elles rĂ©pondent Ă  la dĂ©finition d’un virus – y compris le fait d’ĂȘtre un parasite et l’agent causal de la maladie – ce qui n’a pas Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© par ces auteurs ni par aucun autreFR.

Dans tous les cas, comment ont-ils su quelles sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques appartenaient au “virus” en premier lieu ? Ils ont “conçu 37 paires de PCR emboĂźtĂ©es couvrant le gĂ©nome sur la base de la sĂ©quence de rĂ©fĂ©rence du coronavirus (numĂ©ro d’accession GenBank NC045512)”. Et d’oĂč vient cette “sĂ©quence de rĂ©fĂ©rence” ? Cela se rapporte Ă  l’article de Fan Wu, et al dĂ©crivant l’homme de 41 ans qui a Ă©tĂ© admis Ă  l’hĂŽpital central de Wuhan le 26 dĂ©cembre 2019 avec une pneumonie bilatĂ©rale et malgrĂ© l’absence de nouvelles caractĂ©ristiques cliniques, on a dit qu’il Ă©tait atteint d’une maladie qui a ensuite Ă©tĂ© appelĂ©e “COVID-19”.

Voir : La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanitĂ©

Le spĂ©cimen Ă©tait constituĂ© de lavages pulmonaires bruts, il contenait donc un mĂ©lange de cellules humaines et potentiellement toutes sortes d’autres micro-organismes et fragments gĂ©nĂ©tiques. Ils ont simplement affirmĂ© qu’il y avait un virus dans le mĂ©lange. À partir de cet Ă©chantillon mixte, ils ont gĂ©nĂ©rĂ© Ă  l’aveugle des dizaines de millions de sĂ©quences diffĂ©rentes, puis ont mis leur logiciel au travail pour voir comment ils pouvaient les assembler. Pour rĂ©aliser cet “ajustement”, le logiciel a recherchĂ© des “contigs”, c’est-Ă -dire des zones oĂč diffĂ©rents fragments semblent avoir des sĂ©quences qui se chevauchent. Parmi les centaines de milliers de sĂ©quences hypothĂ©tiques gĂ©nĂ©rĂ©es de cette maniĂšre, ils ont constatĂ© que la plus longue sĂ©quence “continue” que l’ordinateur a pu crĂ©er faisait environ 30 000 bases et ont conclu que cette crĂ©ation informatique devait ĂȘtre le gĂ©nome du nouveau virus prĂ©sumĂ©.

Ils pensaient qu’il s’agissait du gĂ©nome parce que leur sĂ©quence de 30 000 bases gĂ©nĂ©rĂ©e de maniĂšre hypothĂ©tique Ă©tait similaire Ă  89,1 % Ă  ” un isolat de coronavirus (CoV) de chauve-souris semblable au SRAS, le SL-CoVZC45 “. Le “gĂ©nome” de l'”isolat” de CoV de chauve-souris a Ă©tĂ© gĂ©nĂ©rĂ© en 2018 aprĂšs que “19 paires d’amorces PCR dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©es ont Ă©tĂ© conçues par alignement multiple des sĂ©quences SARS-CoV et SL-CoV de chauve-souris disponibles dĂ©posĂ©es dans GenBank, ciblant presque toute la longueur du gĂ©nome.” En d’autres termes, ils connaissaient dĂ©jĂ  la sĂ©quence Ă  rechercher sur la base des sĂ©quences qui avaient Ă©tĂ© prĂ©cĂ©demment dĂ©posĂ©es dans la GenBank. Mais comment les producteurs de ces sĂ©quences dĂ©jĂ  dĂ©posĂ©es savaient-ils qu’ils avaient trouvĂ© des gĂ©nomes viraux ? Bienvenue dans le raisonnement circulaire de la virologie moderne.

Pour expliquer la boucle dans laquelle les virologues semblent ĂȘtre pris au piĂšge, cet article de 2019 publiĂ© dans Virology illustre bien le problĂšme :

“Trois mĂ©thodes principales basĂ©es sur le HTS [sĂ©quençage Ă  haut dĂ©bit] sont actuellement utilisĂ©es pour le sĂ©quençage du gĂ©nome entier viral : le sĂ©quençage mĂ©tagĂ©nomique, le sĂ©quençage par enrichissement de cible et le sĂ©quençage par amplicon PCR, chacune prĂ©sentant des avantages et des inconvĂ©nients (Houldcroft et al., 2017). Dans le sĂ©quençage mĂ©tagĂ©nomique, l’ADN (et/ou l’ARN) total d’un Ă©chantillon comprenant l’hĂŽte mais aussi des bactĂ©ries, des virus et des champignons est extrait et sĂ©quencĂ©. C’est une approche simple et rentable, et c’est la seule approche qui ne nĂ©cessite pas de sĂ©quences de rĂ©fĂ©rence. Au contraire, les deux autres approches HTS, l’enrichissement des cibles et le sĂ©quençage des amplicons, dĂ©pendent toutes deux d’informations de rĂ©fĂ©rence pour concevoir les appĂąts ou les amorces.”

Maurier F, et al, “A complete protocol for whole-genome sequencing of virus from clinical samples,” Virology, May 2019.

On touche lĂ  Ă  la racine du problĂšme. Les gĂ©nomes de rĂ©fĂ©rence “viraux” sont crĂ©Ă©s par sĂ©quençage mĂ©tagĂ©nomique, mais celui-ci est effectuĂ© sur des spĂ©cimens bruts (tels que des lavages de poumons ou des cultures de tissus non purifiĂ©s) et l’on dĂ©clare ensuite que les sĂ©quences sĂ©lectionnĂ©es sont d’origine virale. Il y a donc dĂ©jĂ  deux problĂšmes : premiĂšrement, il n’y a pas eu d’Ă©tape (c’est-Ă -dire de purification) pour montrer que les sĂ©quences proviennent de l’intĂ©rieur de “virus” et deuxiĂšmement, comme dĂ©crit ci-dessus, les “gĂ©nomes” gĂ©nĂ©rĂ©s par ordinateur sont simplement des modĂšles hypothĂ©tiques assemblĂ©s Ă  partir de petits fragments gĂ©nĂ©tiques, et non quelque chose dont l’existence a Ă©tĂ© prouvĂ©e dans la nature comme une sĂ©quence entiĂšre de 30 000 bases. Cependant, ces modĂšles in silico deviennent alors effectivement le “virus” et une entitĂ© telle que le SARS-CoV-2 est crĂ©Ă©e. Une fois que la premiĂšre sĂ©quence de ce type est dĂ©posĂ©e dans une base de donnĂ©es, le “virus” peut ĂȘtre “trouvĂ©” par d’autres grĂące aux mĂȘmes techniques mĂ©tagĂ©nomiques dĂ©fectueuses. Ou, comme l’indique l’article de Virology, il peut ĂȘtre “trouvĂ©” par enrichissement de la cible et sĂ©quençage de l’amplicon (gĂ©nĂ©ralement par PCR), mais cela nĂ©cessite de disposer d’une sĂ©quence de rĂ©fĂ©rence
 c’est-Ă -dire d’un modĂšle inventĂ© in silico par sĂ©quençage mĂ©tagĂ©nomique oĂč la provenance des fragments gĂ©nĂ©tiques Ă©tait inconnue.

Il n’y a aucune partie dans le processus ci-dessus qui Ă©tablit soit :

1) la composition génétique de toute particule imagée ou imaginée ; ou
2) la nature biologique de ces particules, c’est-Ă -dire ce qu’elles font rĂ©ellement.

C’est une belle nanoparticule, mais de quoi est-elle faite et que fait-elle ?

Pouvons-nous maintenant revenir Ă  l’article de Hazan pour constater qu’il s’agit d’un exercice inutile de virologie absurde. Ils dĂ©clarent qu’avec leur “contrĂŽle positif du SARS-CoV-2 provenant de l’ATCC”, les “gĂ©nomes des patients ont Ă©tĂ© comparĂ©s au gĂ©nome de rĂ©fĂ©rence du SARS-CoV-2 Wuhan-Hu-1 (MN90847.3)”. Le numĂ©ro d’accĂšs MN90847.3 fait rĂ©fĂ©rence au “gĂ©nome” actualisĂ© qui aurait Ă©tĂ© trouvĂ© chez l’homme de 41 ans de Wuhan, comme indiquĂ© ci-dessus dans l’article de Fan Wu et al. La boucle est bouclĂ©e : Ă  aucun moment il n’a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© qu’il y avait un virus en suivant cette piste de “gĂ©nomes”. L’Ă©quipe de Fan Wu n’a jamais trouvĂ© de virus, elle a simplement affirmĂ© que sa simulation informatique de sĂ©quence gĂ©nĂ©tique Ă©tait une “nouvelle souche de virus Ă  ARN de la famille des Coronaviridae”, sans prouver que la sĂ©quence existait dans la nature ou provenait de l’intĂ©rieur d’un virus. Par consĂ©quent, il n’y a pas eu de “dĂ©tection du SARS-CoV-2 Ă  partir d’Ă©chantillons de matiĂšres fĂ©cales de patients” comme le prĂ©tend le titre de l’article de Hazan, Ă  moins que “SARS-CoV-2” ne signifie des sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques d’on-ne-sait-quoi provenant d’on-ne-sait-oĂč. Peu importe oĂč ou Ă  quelle frĂ©quence ces sĂ©quences sont dĂ©tectĂ©es – il n’a jamais Ă©tĂ© prouvĂ© qu’elles Ă©taient de nature virale. Ainsi, lorsque Steve Kirsch affirme que Hazan “a vĂ©rifiĂ© que la sĂ©quence du virus obtenue de l’ATCC correspondait exactement Ă  ce qu’elle a trouvĂ© chez les personnes atteintes du virus”, il se trompe.

De quel “virus” parle-t-il ?

Auteur : Dr. Mark Bailey
Mark est un chercheur dans le domaine de la microbiologie, de l’industrie mĂ©dicale et de la santĂ© qui a travaillĂ© dans la pratique mĂ©dicale, y compris les essais cliniques, pendant deux dĂ©cennies.

Source (en anglais) : https://drsambailey.com/covid-19/warning-signs-youve-been-tricked-by-virologists/

Une prophétie auto-réalisatrice : Effondrement systémique et simulation de pandémie

Par Fabio Vighi

Un an et demi aprĂšs l’arrivĂ©e du virus, certains ont pu commencer Ă  se demander pourquoi les Ă©lites dirigeantes, habituellement sans scrupules, ont dĂ©cidĂ© de geler la machine Ă  profit mondiale face Ă  un pathogĂšne qui cible presque exclusivement les improductifs (plus de 80 ans). Pourquoi tant de zĂšle humanitaire ? Cui bono [Ă  qui profite le crime] ? Seuls ceux qui ne sont pas familiers avec les merveilleuses aventures de GloboCap peuvent se bercer d’illusions en pensant que le systĂšme a choisi de s’arrĂȘter par compassion. Soyons clairs dĂšs le dĂ©part : les grands prĂ©dateurs du pĂ©trole, des armes et des vaccins se moquent Ă©perdument de l’humanitĂ©.

Suivez l’argent

À l’époque prĂ©-Covid, l’économie mondiale Ă©tait au bord d’un nouvel effondrement colossal. Voici une brĂšve chronique de la façon dont la pression s’est accumulĂ©e :

Juin 2019 : dans son rapport Ă©conomique annuel, la Banque des rĂšglements internationaux (BRI), basĂ©e en Suisse, la “banque centrale de toutes les banques centrales“, tire la sonnette d‘alarme internationale. Le document met en Ă©vidence une “surchauffe [
] sur le marchĂ© des prĂȘts Ă  effet de levier”, oĂč “les normes de crĂ©dit se sont dĂ©tĂ©riorĂ©es” et oĂč “les obligations de prĂȘts collatĂ©ralisĂ©s (CLO) ont bondi – rappelant la forte hausse des obligations de dettes collatĂ©ralisĂ©es [CDO] qui a amplifiĂ© la crise des subprimes [en 2008]”. “En d’autres termes, le ventre de l’industrie financiĂšre est Ă  nouveau plein de dĂ©chets.

9 aoĂ»t 2019 : la BRI publie un document de travail appelant Ă  des “mesures de politique monĂ©taire non conventionnelles” pour “isoler l’économie rĂ©elle d’une nouvelle dĂ©tĂ©rioration des conditions financiĂšres”. Le document indique qu’en offrant un ” crĂ©dit direct Ă  l’économie ” pendant une crise, les prĂȘts de la banque centrale ” peuvent remplacer les banques commerciales dans l’octroi de prĂȘts aux entreprises. ”

15 aoĂ»t 2019 : Blackrock Inc, le fonds d’investissement le plus puissant du monde (gĂ©rant environ 7 000 milliards de dollars de fonds d’actions et d’obligations), publie un livre blanc intitulĂ© Dealing with the next downturn. Essentiellement, le document demande Ă  la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale amĂ©ricaine d’injecter des liquiditĂ©s directement dans le systĂšme financier afin d’éviter ” un ralentissement spectaculaire “. LĂ  encore, le message est sans Ă©quivoque : “Une rĂ©ponse sans prĂ©cĂ©dent est nĂ©cessaire lorsque la politique monĂ©taire est Ă©puisĂ©e et que la politique fiscale seule ne suffit pas. Cette rĂ©ponse impliquera probablement d’agir directement” : ” trouver des moyens de mettre l’argent de la banque centrale directement dans les mains des dĂ©pensiers des secteurs public et privĂ© ” tout en Ă©vitant ” l’hyperinflation “. Parmi les exemples, citons la RĂ©publique de Weimar dans les annĂ©es 1920 ainsi que l’Argentine et le Zimbabwe plus rĂ©cemment.

22-24 aoĂ»t 2019 : les banquiers centraux du G7 se rĂ©unissent Ă  Jackson Hole, dans le Wyoming, pour discuter du document de BlackRock ainsi que des mesures urgentes Ă  prendre pour prĂ©venir l’effondrement imminent. Selon les mots prĂ©monitoires de James Bullard, prĂ©sident de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale de St Louis : “Nous devons juste arrĂȘter de penser que l’annĂ©e prochaine les choses seront normales. ”

15-16 septembre 2019 : le ralentissement est officiellement inaugurĂ© par un pic soudain des taux repo (de 2 % Ă  10,5 %). “Repo” est l’abrĂ©viation de “repurchase agreement“, un contrat par lequel des fonds d’investissement prĂȘtent de l’argent contre des actifs collatĂ©raux (normalement des titres du TrĂ©sor). Au moment de l’échange, les opĂ©rateurs financiers (banques) s’engagent Ă  racheter les actifs Ă  un prix plus Ă©levĂ©, gĂ©nĂ©ralement au jour le jour. En bref, les pensions sont des prĂȘts garantis Ă  court terme. Ils constituent la principale source de financement des opĂ©rateurs sur la plupart des marchĂ©s, notamment la galaxie des produits dĂ©rivĂ©s. Un manque de liquiditĂ© sur le marchĂ© des titres de pensions peut avoir un effet domino dĂ©vastateur sur tous les grands secteurs financiers.

17 septembre 2019 : La Fed commence le programme monĂ©taire d’urgence, pompant des centaines de milliards de dollars par semaine dans Wall Street, exĂ©cutant effectivement le plan “going direct” de BlackRock. (Sans surprise, en mars 2020, la Fed engagera BlackRock pour gĂ©rer le plan de sauvetage en rĂ©ponse Ă  la “crise COVID-19“).

19 septembre 2019 : Donald Trump signe le dĂ©cret 13887, Ă©tablissant un groupe de travail national sur les vaccins contre la grippe dont l’objectif est d’élaborer un ” plan national quinquennal (Plan) visant Ă  promouvoir l’utilisation de technologies de fabrication de vaccins plus agiles et Ă©volutives et Ă  accĂ©lĂ©rer le dĂ©veloppement de vaccins qui protĂšgent contre plusieurs ou tous les virus de la grippe. “Il s’agit de contrer “une pandĂ©mie de grippe” qui, “contrairement Ă  la grippe saisonniĂšre [
], peut se propager rapidement dans le monde entier, infecter un grand nombre de personnes et provoquer des taux Ă©levĂ©s de maladie et de dĂ©cĂšs dans les populations qui ne sont pas immunisĂ©es”. Comme quelqu’un l’a devinĂ©, la pandĂ©mie Ă©tait imminente, tandis qu’en Europe aussi des prĂ©paratifs Ă©taient en cours (voir ici et ici).

18 octobre 2019 : Ă  New York, une pandĂ©mie zoonotique mondiale est simulĂ©e lors de l’évĂ©nement 201, un exercice stratĂ©gique coordonnĂ© par le Johns Hopkins Biosecurity Center et la Fondation Bill et Melinda Gates.

21-24 janvier 2020 : La rĂ©union annuelle du Forum Ă©conomique mondial a lieu Ă  Davos, en Suisse, oĂč l’on discute Ă  la fois de l’économie et des vaccinations.

23 janvier 2020 : La Chine place Wuhan et d’autres villes de la province du Hubei en confinement.

11 mars 2020 : Le directeur gĂ©nĂ©ral de l’OMS qualifie la Covid-19 de pandĂ©mie. Le reste appartient Ă  l’histoire.

Relier les points est un exercice assez simple. Si nous le faisons, nous pourrions voir Ă©merger un schĂ©ma narratif bien dĂ©fini, dont le rĂ©sumĂ© succinct est le suivant : les confinements et la suspension globale des transactions Ă©conomiques Ă©taient destinĂ©s Ă  1) permettre Ă  la Fed d’inonder les marchĂ©s financiers en difficultĂ© avec de l’argent fraĂźchement imprimĂ© tout en diffĂ©rant l’hyperinflation ; et 2) introduire des programmes de vaccination de masse et des passeports sanitaires comme piliers d’un rĂ©gime nĂ©o-fĂ©odal d’accumulation capitaliste. Comme nous le verrons, ces deux objectifs se fondent en un seul.

En 2019, l’économie mondiale Ă©tait en proie Ă  la mĂȘme maladie qui avait provoquĂ© le resserrement du crĂ©dit de 2008. Elle Ă©touffait sous une montagne insoutenable de dettes. De nombreuses entreprises publiques ne parvenaient pas Ă  gĂ©nĂ©rer suffisamment de bĂ©nĂ©fices pour couvrir les paiements d’intĂ©rĂȘts sur leurs propres dettes et ne se maintenaient Ă  flot qu’en contractant de nouveaux prĂȘts. Les “entreprises zombies” (dont la rentabilitĂ© est faible d’une annĂ©e sur l’autre, le chiffre d’affaires en baisse, les marges rĂ©duites, la trĂ©sorerie limitĂ©e et le bilan fortement endettĂ©) se multiplient. L’effondrement du marchĂ© repo de septembre 2019 doit ĂȘtre replacĂ© dans ce contexte Ă©conomique fragile.

Lorsque l’air est saturĂ© de matiĂšres inflammables, la moindre Ă©tincelle peut provoquer une explosion. Et dans le monde magique de la finance, tout se tient : un battement d’ailes de papillon dans un certain secteur peut faire s’écrouler tout le chĂąteau de cartes. Sur des marchĂ©s financiers alimentĂ©s par des prĂȘts bon marchĂ©, toute hausse des taux d’intĂ©rĂȘt est potentiellement cataclysmique pour les banques, les fonds spĂ©culatifs, les fonds de pension et l’ensemble du marchĂ© des obligations d’État, car le coĂ»t des emprunts augmente et les liquiditĂ©s se tarissent. C’est ce qui s’est passĂ© avec la “repocalypse” de septembre 2019 : les taux d’intĂ©rĂȘt sont montĂ©s en flĂšche jusqu’à 10,5 % en quelques heures, une panique s’est dĂ©clenchĂ©e, affectant les marchĂ©s Ă  terme, les options, les devises et d’autres marchĂ©s oĂč les traders parient en empruntant des pensions. La seule façon de dĂ©samorcer la contagion Ă©tait de jeter autant de liquiditĂ©s que nĂ©cessaire dans le systĂšme – comme des canadairs lĂąchant des milliers de litres d’eau sur un feu de forĂȘt. Entre septembre 2019 et mars 2020, la Fed a injectĂ© plus de 9 000 milliards de dollars dans le systĂšme bancaire, soit l’équivalent de plus de 40 % du PIB amĂ©ricain.

Il convient donc d’inverser le discours dominant : la bourse ne s’est pas effondrĂ©e (en mars 2020) parce qu’il a fallu imposer des confinements, mais parce que les marchĂ©s financiers s’effondraient. Les confinements ont entraĂźnĂ© la suspension des transactions commerciales, ce qui a rĂ©duit la demande de crĂ©dit et mis fin Ă  la contagion. En d’autres termes, la restructuration de l’architecture financiĂšre par une politique monĂ©taire extraordinaire Ă©tait subordonnĂ©e Ă  l’arrĂȘt du moteur de l’économie. Si l’énorme masse de liquiditĂ©s injectĂ©es dans le secteur financier avait atteint les transactions sur le terrain, un tsunami monĂ©taire aux consĂ©quences catastrophiques aurait Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©.

Comme l’a affirmĂ© l’économiste Ellen Brown, il s’agissait d’un “autre sauvetage”, mais cette fois “sous couvert d’un virus”. De mĂȘme, John Titus et Catherine Austin Fitts ont notĂ© que la “baguette magique” Covid-19 a permis Ă  la Fed d’exĂ©cuter le plan “going direct” de BlackRock, littĂ©ralement : elle a effectuĂ© un achat sans prĂ©cĂ©dent d’obligations d’État, tout en Ă©mettant, Ă  une Ă©chelle infiniment plus petite, des “prĂȘts COVID” garantis par l’État aux entreprises. En bref, seul un coma Ă©conomique induit donnerait Ă  la Fed la marge de manƓuvre nĂ©cessaire pour dĂ©samorcer la bombe Ă  retardement qui se dĂ©clenche dans le secteur financier. Sous l’effet de l’hystĂ©rie collective, la banque centrale amĂ©ricaine a bouchĂ© les trous du marchĂ© des prĂȘts interbancaires, Ă©vitant ainsi l’hyperinflation et le Conseil de surveillance de la stabilitĂ© financiĂšre (l’agence fĂ©dĂ©rale de surveillance des risques financiers crĂ©Ă©e aprĂšs l’effondrement de 2008), comme nous l’avons vu ici. Cependant, le plan “going direct” doit aussi ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une mesure dĂ©sespĂ©rĂ©e, car il ne peut que prolonger l’agonie d’une Ă©conomie mondiale de plus en plus otage de la planche Ă  billets et de l’inflation artificielle des actifs financiers.

Au cƓur de notre situation difficile se trouve une impasse structurelle insurmontable. La financiarisation par l’endettement est la seule ligne de fuite du capitalisme contemporain, l’inĂ©vitable voie de progression et d’Ă©vasion d’un modĂšle reproductif qui a atteint sa limite historique. Les capitaux se dirigent vers les marchĂ©s financiers parce que l’Ă©conomie basĂ©e sur le travail est de moins en moins rentable. Comment en est-on arrivĂ© lĂ  ?

La rĂ©ponse peut ĂȘtre rĂ©sumĂ©e comme suit : 1. La mission de l’Ă©conomie de gĂ©nĂ©rer de la plus-value est Ă  la fois la volontĂ© d’exploiter la main-d’Ɠuvre et de l’expulser de la production. C’est ce que Marx appelait la “contradiction mobile” du capitalisme[1]. Alors qu’elle constitue l’essence de notre mode de production, cette contradiction se retourne aujourd’hui contre nous, transformant l’Ă©conomie politique en un mode de dĂ©vastation permanente. 2. Ce revirement de situation s’explique par l’Ă©chec objectif de la dialectique travail-capital : l’accĂ©lĂ©ration sans prĂ©cĂ©dent de l’automatisation technologique depuis les annĂ©es 1980 fait que la force de travail est davantage Ă©jectĂ©e de la production que (rĂ©)absorbĂ©e. La contraction du volume des salaires entraĂźne une baisse du pouvoir d’achat d’une partie croissante de la population mondiale, avec pour consĂ©quences inĂ©vitables l’endettement et la paupĂ©risation. 3. Comme moins de plus-value est produite, le capital cherche des rendements immĂ©diats dans le secteur financier endettĂ© plutĂŽt que dans l’Ă©conomie rĂ©elle ou en investissant dans des secteurs socialement constructifs comme l’Ă©ducation, la recherche et les services publics.

Le rĂ©sultat est que le changement de paradigme en cours est la condition nĂ©cessaire Ă  la survie (dystopique) du capitalisme, qui n’est plus capable de se perpĂ©tuer par le travail salariĂ© de masse et l’utopie consumĂ©riste qui l’accompagne. L’agenda pandĂ©mique a Ă©tĂ© dictĂ©, en dĂ©finitive, par l’implosion systĂ©mique : la baisse de rentabilitĂ© d’un mode de production que l’automatisation rampante rend obsolĂšte. Pour cette raison immanente, le capitalisme est de plus en plus dĂ©pendant de la dette publique, des bas salaires, de la centralisation de la richesse et du pouvoir, de l’Ă©tat d’urgence permanent et des acrobaties financiĂšres.

Si nous “suivons l’argent”, nous verrons que le blocus Ă©conomique sournoisement attribuĂ© au Virus a obtenu des rĂ©sultats loin d’ĂȘtre nĂ©gligeables, non seulement en termes d’ingĂ©nierie sociale, mais aussi de prĂ©dation financiĂšre. Je vais en souligner rapidement quatre.

1) Comme prĂ©vu, cela a permis Ă  la Fed de rĂ©organiser le secteur financier en imprimant un flux continu de milliards de dollars Ă  partir de rien ; 2) Cela a accĂ©lĂ©rĂ© l’extinction des petites et moyennes entreprises, permettant aux grands groupes de monopoliser les flux commerciaux ; 3) Cela a encore fait baisser les salaires des travailleurs et facilitĂ© d’importantes Ă©conomies de capital grĂące au “travail intelligent” (qui est particuliĂšrement intelligent pour ceux qui le mettent en Ɠuvre) ; 4) Elle a permis l’essor du commerce Ă©lectronique, l’explosion de la Big Tech et la prolifĂ©ration du pharma-dollar – qui comprend Ă©galement l’industrie du plastique, tant dĂ©criĂ©e, qui produit dĂ©sormais chaque semaine des millions de masques et de gants neufs, dont beaucoup finissent dans les ocĂ©ans (pour la plus grande joie des “nouveaux concessionnaires verts”). Rien qu’en 2020, la richesse des quelque 2 200 milliardaires de la planĂšte a augmentĂ© de 1 900 milliards de dollars, une hausse sans prĂ©cĂ©dent historique. Tout cela grĂące Ă  un agent pathogĂšne si mortel que, selon les donnĂ©es officielles, seuls 99,8% des personnes infectĂ©es survivent (voir ici et ici), la plupart sans ressentir aucun symptĂŽme.

Le capitalisme autrement

Le motif Ă©conomique du whodunit Covid doit ĂȘtre placĂ© dans un contexte plus large de transformation sociale. Si l’on gratte la surface du rĂ©cit officiel, un scĂ©nario nĂ©o-fĂ©odal commence Ă  prendre forme. Des masses de consommateurs de plus en plus improductifs sont rĂ©gentĂ©es et mises de cĂŽtĂ©, simplement parce que M. Global ne sait plus quoi faire d’eux. Avec les sous-employĂ©s et les exclus, les classes moyennes appauvries sont dĂ©sormais un problĂšme Ă  traiter avec le bĂąton des confinements, des couvre-feux, des vaccinations de masse, de la propagande et de la militarisation de la sociĂ©tĂ©, plutĂŽt qu’avec la carotte du travail, de la consommation, de la dĂ©mocratie participative, des droits sociaux (remplacĂ©s dans l’imaginaire collectif par les droits civils des minoritĂ©s) et des “vacances bien mĂ©ritĂ©es”.

Il est donc illusoire de croire que le but des confinements est thĂ©rapeutique et humanitaire. Depuis quand le capital se soucie-t-il des gens ? L’indiffĂ©rence et la misanthropie sont les traits typiques du capitalisme, dont la seule vĂ©ritable passion est le profit, et le pouvoir qui l’accompagne. Aujourd’hui, le pouvoir capitaliste peut se rĂ©sumer aux noms des trois plus grands fonds d’investissement du monde : BlackRock, Vanguard et State Street Global Advisor. Ces gĂ©ants, assis au centre d’une immense galaxie d’entitĂ©s financiĂšres, gĂšrent une masse de valeur proche de la moitiĂ© du PIB mondial, et sont les principaux actionnaires d’environ 90% des entreprises cotĂ©es en bourse. Autour d’eux gravitent des institutions transnationales comme le Fonds monĂ©taire international, la Banque mondiale, le Forum Ă©conomique mondial, la Commission trilatĂ©rale et la Banque des rĂšglements internationaux, dont la fonction est de coordonner le consensus au sein de la constellation financiĂšre. Nous pouvons supposer sans risque que toutes les dĂ©cisions stratĂ©giques clĂ©s – Ă©conomiques, politiques et militaires – sont au moins fortement influencĂ©es par ces Ă©lites. Ou voulons-nous croire que Virus les a prises par surprise ? Le SARS-CoV-2 – qui, de l’aveu mĂȘme des CDC et de la Commission europĂ©enne, n’a jamais Ă©tĂ© isolĂ© ni purifiĂ© – est plutĂŽt le nom d’une arme spĂ©ciale de guerre psychologique qui a Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©e au moment oĂč l’on en avait le plus besoin.

Pourquoi devrions-nous faire confiance Ă  un mĂ©ga-cartel pharmaceutique (l’OMS) qui n’est pas chargĂ© de la “santĂ© publique”, mais plutĂŽt de la commercialisation de produits privĂ©s dans le monde entier aux taux les plus rentables possibles ? Les problĂšmes de santĂ© publique sont dus Ă  des conditions de travail exĂ©crables, Ă  une mauvaise alimentation, Ă  la pollution de l’air, de l’eau et des aliments, et surtout Ă  une pauvretĂ© endĂ©mique ; pourtant, aucun de ces “agents pathogĂšnes” ne figure sur la liste des prĂ©occupations humanitaires de l’OMS. Les immenses conflits d’intĂ©rĂȘts entre les prĂ©dateurs de l’industrie pharmaceutique, les agences mĂ©dicales nationales et supranationales, et les cyniques exĂ©cutants politiques, sont dĂ©sormais un secret de polichinelle. Il n’est pas Ă©tonnant que le jour oĂč le COVID-19 a Ă©tĂ© classĂ© comme pandĂ©mie, le Forum Ă©conomique mondial (WEF), en collaboration avec l’OMS, ait lancĂ© la Plate-forme d’action Covid, une coalition de “protection de la vie” dirigĂ©e par plus de 1 000 des entreprises privĂ©es les plus puissantes du monde.

La seule chose qui compte pour la clique qui dirige l’orchestre d’urgence sanitaire est d’alimenter la machine Ă  profits, et chaque geste est planifiĂ© Ă  cette fin, avec le soutien d’un front politique et mĂ©diatique motivĂ© par l’opportunisme. Si l’industrie militaire a besoin de guerres, l’industrie pharmaceutique a besoin de maladies. Ce n’est pas un hasard si la “santĂ© publique” est de loin le secteur le plus rentable de l’Ă©conomie mondiale, Ă  tel point que Big Pharma dĂ©pense environ trois fois plus que Big Oil et deux fois plus que Big Tech en lobbying. La demande potentiellement infinie de vaccins et de concoctions gĂ©nĂ©tiques expĂ©rimentales offre aux cartels pharmaceutiques la perspective de flux de profits presque illimitĂ©s, surtout lorsqu’ils sont garantis par des programmes de vaccination de masse subventionnĂ©s par l’argent public (c’est-Ă -dire par davantage de dettes qui nous tomberont sur la tĂȘte).

Pourquoi tous les traitements Covid ont-ils Ă©tĂ© criminellement interdits ou sabotĂ©s ? Comme l’admet candidement la FDA, l’utilisation de vaccins d’urgence n’est possible que si “il n’existe pas d’alternatives appropriĂ©es, approuvĂ©es et disponibles”. Une vĂ©ritĂ© cachĂ©e au grand jour. De plus, la religion actuelle du vaccin est Ă©troitement liĂ©e Ă  l’essor du pharma-dollar qui, en se nourrissant des pandĂ©mies, est appelĂ© Ă  imiter les gloires du “pĂ©tro-dollar”, permettant aux États-Unis de continuer Ă  exercer leur suprĂ©matie monĂ©taire mondiale. Pourquoi l’ensemble de l’humanitĂ© (y compris les enfants !) devrait-elle s’injecter des “vaccins” expĂ©rimentaux aux effets indĂ©sirables de plus en plus inquiĂ©tants mais systĂ©matiquement minimisĂ©s, alors que plus de 99% des personnes infectĂ©es, dont la grande majoritĂ© est asymptomatique, guĂ©rissent ? La rĂ©ponse est Ă©vidente : parce que les vaccins sont le veau d’or du troisiĂšme millĂ©naire, tandis que l’humanitĂ© est le matĂ©riel d’exploitation de “derniĂšre gĂ©nĂ©ration” sous la forme de cobayes.

Dans ce contexte, la mise en scĂšne du pantomime de l’urgence rĂ©ussit par une manipulation inouĂŻe de l’opinion publique. Tout “dĂ©bat public” sur la pandĂ©mie est privatisĂ© sans vergogne, ou plutĂŽt monopolisĂ© par la croyance religieuse dans des comitĂ©s technico-scientifiques financĂ©s par les Ă©lites financiĂšres. Chaque “discussion libre” est lĂ©gitimĂ©e par l’adhĂ©sion Ă  des protocoles pseudo-scientifiques soigneusement expurgĂ©s du contexte socio-Ă©conomique : on “suit la science” tout en prĂ©tendant ne pas savoir que “la science suit l’argent”. La cĂ©lĂšbre affirmation de Karl Popper selon laquelle la “vraie science” n’est possible que sous l’Ă©gide du capitalisme libĂ©ral, dans ce qu’il appelait “la sociĂ©tĂ© ouverte”[2], se vĂ©rifie aujourd’hui dans l’idĂ©ologie mondialiste qui anime, entre autres, l’Open Society Foundation de George Soros. La combinaison de la “science rĂ©elle” et de la “sociĂ©tĂ© ouverte et inclusive” rend la doctrine Covid presque impossible Ă  contester.

Pour le COVID-19, nous pourrions donc imaginer le programme suivant. Un rĂ©cit fictif est prĂ©parĂ© sur la base d’un risque Ă©pidĂ©mique prĂ©sentĂ© de maniĂšre Ă  promouvoir la peur et un comportement de soumission. Il s’agit trĂšs probablement d’un cas de reclassement diagnostique. Il suffit d’un virus de la grippe Ă©pidĂ©miologiquement ambigu, sur lequel construire un rĂ©cit agressif de contagion se rapportant Ă  des zones gĂ©ographiques oĂč l’impact des maladies respiratoires ou vasculaires chez les personnes ĂągĂ©es et immunodĂ©primĂ©es est Ă©levĂ© – avec peut-ĂȘtre le facteur aggravant d’une forte pollution. Il n’y a pas Ă  inventer grand-chose, sachant que les services de rĂ©animation des pays ” avancĂ©s ” s’Ă©taient dĂ©jĂ  effondrĂ©s dans les annĂ©es prĂ©cĂ©dant l’arrivĂ©e du Covid, avec des pics de mortalitĂ© pour lesquels personne n’avait imaginĂ© exhumer la quarantaine. En d’autres termes, les systĂšmes de santĂ© publique avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©molis, et donc prĂ©parĂ©s au scĂ©nario de la pandĂ©mie.

Mais cette fois, il y a de la mĂ©thode dans la folie : l’Ă©tat d’urgence est dĂ©clarĂ©, ce qui dĂ©clenche la panique, entraĂźnant l’engorgement des hĂŽpitaux et des maisons de retraite (Ă  haut risque de septicĂ©mie), l’application de protocoles infĂąmes et la suspension des soins mĂ©dicaux. Et voilĂ , le Virus tueur devient une prophĂ©tie auto-rĂ©alisatrice ! La propagande qui sĂ©vit dans les principaux centres de pouvoir financier (surtout en AmĂ©rique du Nord et en Europe) est essentielle pour maintenir l'”Ă©tat d’exception” (Carl Schmitt), qui est immĂ©diatement acceptĂ© comme la seule forme possible de rationalitĂ© politique et existentielle. Des populations entiĂšres exposĂ©es Ă  un bombardement mĂ©diatique intense se rendent par autodiscipline, adhĂ©rant avec un enthousiasme grotesque Ă  des formes de “responsabilitĂ© civique” dans lesquelles la coercition se transforme en altruisme.

Tout le scĂ©nario de la pandĂ©mie – de la ” courbe de contagion ” aux ” morts du Covid ” – repose sur le test PCR, autorisĂ© pour la dĂ©tection du SARS-CoV-2 par une Ă©tude produite en un temps record sur commande de l’OMS. Comme beaucoup le savent dĂ©jĂ , le manque de fiabilitĂ© diagnostique du test PCR a Ă©tĂ© dĂ©noncĂ© par son inventeur lui-mĂȘme, le prix Nobel Kary Mullis (malheureusement dĂ©cĂ©dĂ© le 7 aoĂ»t 2019), et rĂ©cemment rĂ©itĂ©rĂ©, entre autres, par 22 experts de renommĂ©e internationale qui ont exigĂ© son retrait pour des failles scientifiques Ă©videntes. Évidemment, cette demande est tombĂ©e dans l’oreille d’un sourd.

Le test PCR est le moteur de la pandĂ©mie. Il fonctionne grĂące aux tristement cĂ©lĂšbres “seuils de cycles” (ct) : plus le nombre de cycles est Ă©levĂ©, plus le nombre de faux positifs (infections, dĂ©cĂšs Covid) est important, comme l’a reconnu imprudemment le gourou Anthony Fauci en dĂ©clarant que les prĂ©lĂšvements ne valent rien au-delĂ  de 35 cycles. Or, comment se fait-il que, pendant la pandĂ©mie, des amplifications de 35 cycles ou plus aient Ă©tĂ© couramment effectuĂ©es dans les laboratoires du monde entier ? MĂȘme le New York Times – qui n’est certainement pas un repaire de dangereux nĂ©gationnistes du Covid – a soulevĂ© cette question clĂ© l’Ă©tĂ© dernier. GrĂące Ă  la sensibilitĂ© de l’Ă©couvillon, la pandĂ©mie peut ĂȘtre activĂ©e et dĂ©sactivĂ©e comme un robinet, ce qui permet au rĂ©gime sanitaire d’exercer un contrĂŽle total sur le “monstre numĂ©rique” des cas et des dĂ©cĂšs dus au Covid – les instruments clĂ©s de la terreur quotidienne.

Tous ces discours alarmistes se poursuivent aujourd’hui, malgrĂ© l’assouplissement de certaines mesures. Pour comprendre pourquoi, il faut revenir au motif Ă©conomique. Comme nous l’avons vu, plusieurs milliers de milliards de liquiditĂ©s nouvellement imprimĂ©es ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es en quelques clics de souris par les banques centrales et injectĂ©es dans les systĂšmes financiers, oĂč elles sont en grande partie restĂ©es. L’objectif de cette frĂ©nĂ©sie d’impression Ă©tait de combler des dĂ©ficits de liquiditĂ©s catastrophiques. La majeure partie de cet “argent magique” est toujours bloquĂ©e dans le systĂšme bancaire parallĂšle, les bourses et divers systĂšmes de monnaie virtuelle qui ne sont pas destinĂ©s Ă  ĂȘtre utilisĂ©s pour dĂ©penser ou investir. Leur fonction est uniquement de fournir des prĂȘts bon marchĂ© pour la spĂ©culation financiĂšre. C’est ce que Marx appelait le “capital fictif”, qui continue Ă  se dĂ©velopper dans une boucle orbitale qui est maintenant complĂštement indĂ©pendante des cycles Ă©conomiques terrestres.

L’essentiel est que l’on ne peut pas laisser toutes ces liquiditĂ©s inonder l’Ă©conomie rĂ©elle, car celle-ci surchaufferait et dĂ©clencherait une hyperinflation. Et c’est lĂ  que Virus continue d’ĂȘtre utile. S’il a initialement servi Ă  “isoler l’Ă©conomie rĂ©elle” (pour citer Ă  nouveau le document de la Banque des rĂšglements internationaux), il supervise aujourd’hui sa rĂ©ouverture provisoire, caractĂ©risĂ©e par la soumission au dogme de la vaccination et aux mĂ©thodes de contrĂŽle de masse, qui pourraient bientĂŽt inclure le confinement climatique. Vous vous souvenez qu’on nous a dit que seuls les vaccins nous rendraient notre “libertĂ©” ? Comme on pouvait s’y attendre, nous dĂ©couvrons maintenant que le chemin de la libertĂ© est parsemĂ© de “variants”, c’est-Ă -dire d’itĂ©rations du Virus. Leur but est d’augmenter le nombre de cas et donc de prolonger les Ă©tats d’urgence qui justifient la production par les banques centrales de monnaie virtuelle destinĂ©e Ă  monĂ©tiser la dette et Ă  financer les dĂ©ficits. PlutĂŽt que de revenir Ă  des taux d’intĂ©rĂȘt normaux, les Ă©lites choisissent de normaliser l’urgence sanitaire en alimentant le fantĂŽme de la contagion. Le “tapering” (rĂ©duction de la stimulation monĂ©taire) tant annoncĂ© peut donc attendre – tout comme le Pandexit (sortie de la crise pandĂ©mique).

Dans l’UE, par exemple, le “programme d’achat d’urgence en cas de pandĂ©mie” de la Banque centrale europĂ©enne, connu sous le nom de PEPP, d’un montant de 1,85 billion d’euros, doit actuellement se poursuivre jusqu’en mars 2022. Toutefois, il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© qu’il pourrait ĂȘtre prolongĂ© au-delĂ  de cette date. Entre-temps, le variant Delta fait des ravages dans l’industrie du voyage et du tourisme, avec de nouvelles restrictions (dont la quarantaine) qui perturbent la saison estivale. Une fois de plus, il semble que nous soyons pris dans une prophĂ©tie auto-rĂ©alisatrice. Quoi qu’il en soit, le point fondamental est que Virus est toujours nĂ©cessaire au capitalisme sĂ©nile, dont la seule chance de survie dĂ©pend de la gĂ©nĂ©ration d’un changement de paradigme du libĂ©ralisme Ă  l’autoritarisme oligarchique.

Si leur crime est loin d’ĂȘtre parfait, les orchestrateurs de ce coup d’État mondial doivent nĂ©anmoins ĂȘtre crĂ©ditĂ©s d’un certain brio sadique. Leur tour de passe-passe a rĂ©ussi, peut-ĂȘtre mĂȘme au-delĂ  des attentes. Mais tout pouvoir qui vise la totalisation est vouĂ© Ă  l’Ă©chec, et cela vaut aussi pour les grands prĂȘtres de la religion Covid et les marionnettes institutionnelles qu’ils ont mobilisĂ©es pour dĂ©ployer la psyopie de l’urgence sanitaire. AprĂšs tout, le pouvoir a tendance Ă  s’illusionner sur son omnipotence. Ceux qui sont assis dans la salle de contrĂŽle ne rĂ©alisent pas Ă  quel point leur domination est incertaine. Ce qu’ils ne voient pas, c’est que leur autoritĂ© dĂ©pend d’une “mission supĂ©rieure”, Ă  laquelle ils restent partiellement aveugles, Ă  savoir la perpĂ©tuation anonyme de la matrice capitaliste. Le pouvoir d’aujourd’hui repose sur la machine Ă  profits dont le seul but est de poursuivre sa course effrĂ©nĂ©e, menant potentiellement Ă  l’extinction prĂ©maturĂ©e de l’Homo sapiens. Les Ă©lites qui ont dupĂ© le monde pour qu’il obĂ©isse au Covid sont la manifestation anthropomorphique de l’automate capitaliste, dont l’invisibilitĂ© est aussi rusĂ©e que celle du Virus lui-mĂȘme. Et la nouveautĂ© de notre Ă©poque est que la “sociĂ©tĂ© verrouillĂ©e” est le modĂšle qui garantit le mieux la reproductibilitĂ© de la machine capitaliste, quelle que soit sa destination dystopique.

[1] Karl Marx, Grundrisse (London: Penguin, 1993), 706.
[2] Karl Popper, The Open Society and its Enemies, 2 volumes (Princeton: Princeton UP, 2013).

Source (anglais) : https://thephilosophicalsalon.com/a-self-fulfilling-prophecy-systemic-collapse-and-pandemic-simulation/

“S’il n’y a pas de virus, pourquoi tous ces gens meurent ?”

par Jon Rappoport

Comme mes lecteurs le savent, depuis un an, je dĂ©montre – avec de nombreux Ă©lĂ©ments et preuves – que le virus SARS-CoV-2 n’existe pas.

Certaines personnes rĂ©pondent : “Alors pourquoi tous ces gens meurent-ils ?” “Quelle en est la cause ?”

J’ai longuement rĂ©pondu Ă  ces questions. Je vais y rĂ©pondre Ă  nouveau.

Tout d’abord, si quelqu’un dit : ” Je connais une famille oĂč trois personnes sont mortes, alors qu’est-ce que cela pourrait ĂȘtre, Ă  part le virus ? “, la rĂ©ponse est la suivante :

Je n’ai aucune idĂ©e de la raison pour laquelle ces trois personnes sont mortes. Je ne suis pas tĂ©lĂ©pathe. Et la personne qui a posĂ© cette question n’en a aucune idĂ©e non plus.

Mais ce n’est pas parce que nous n’en avons aucune idĂ©e que cela doit ĂȘtre le virus. RĂ©flĂ©chissez-y. Ça pourrait ĂȘtre une exposition Ă  une toxine environnementale. Cela pourrait ĂȘtre les effets d’un vaccin. Cela pourrait ĂȘtre plusieurs raisons diffĂ©rentes qui agissent conjointement.

Mais cette personne dit : “Ce n’Ă©tait pas une toxine ou un vaccin. Ils Ă©taient tous en bonne santĂ© jusqu’au mois dernier.” Comment sait-il que ce n’Ă©tait pas une toxine ? Et encore une fois, juste parce qu’on ne sait pas, il n’y a aucune raison de passer de lĂ  Ă  : “Ça devait ĂȘtre le virus.”

Est-ce que “on ne sait pas” Ă©quivaut Ă  “le virus” ? Non.

Est-ce que “on ne sait pas” veut dire “acceptons la propagande officielle sur le virus” ? Non.

Est-ce que “nous ne savons pas” signifie “acceptons la prĂ©pondĂ©rance de l’opinion” ? Non.

TrĂšs bien. Continuons. La chose la plus importante Ă  savoir sur le soi-disant COVID est : IL N’Y A PAS DE CAUSE UNIQUE À LA MORT DE TOUS CES GENS.

Il n’y a pas une seule cause.

J’explique ce principe de base aux gens depuis 1988 (l’exemple de l’Ă©poque Ă©tait le SIDA), et c’est l’Ă©lĂ©ment de vĂ©ritĂ© le plus difficile Ă  transmettre avec succĂšs, car


Les gens sont toujours Ă  la recherche de LA CHOSE.

Ils veulent LA CHOSE UNIQUE.

Ils sont prédisposés (hypnotisés, conditionnés) à exiger LA CAUSE UNIQUE.

“Si ce n’est pas le virus, qu’est-ce que c’est ?”

Il n’y a pas de cause unique.

L’arnaque de base consiste Ă  assembler une mosaĂŻque de personnes qui meurent pour diffĂ©rentes raisons, et Ă  inventer une histoire qui fait croire qu’elles meurent toutes pour une seule raison. C’est le jeu. C’est la ruse. C’est le tour de passe-passe.

Maintenant, je vais Ă©numĂ©rer les principales raisons pour lesquelles “tous ces gens meurent”. J’ai couvert chaque raison, en dĂ©tail, dans des articles prĂ©cĂ©dents. Ici, je ne donne que la version rĂ©sumĂ©e.

UN : Le rĂ©Ă©tiquetage des maladies de type grippales en tant que COVID. (On estime qu’il y a 1 milliard de cas de grippe par an, 300 000 Ă  500 000 dĂ©cĂšs dus Ă  la grippe par an, dans le monde entier).

DEUX : Le rĂ©Ă©tiquetage de la pneumonie en tant que COVID. (On estime Ă  1,7 million le nombre de dĂ©cĂšs dus Ă  la pneumonie chez l’adulte par an, dans le monde.)

Trois : le réétiquetage des infections pulmonaires. (On estime à 3 millions le nombre de décÚs par an dans le monde dus à des maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC)).

Remarque : la pollution atmosphérique est une cause importante de décÚs dans les trois catégories ci-dessus.

QUATRE : Inscrire “COVID” comme cause de dĂ©cĂšs dans les dossiers des patients, alors qu’il est clair que le patient est mort pour une autre raison.

CINQ : Terroriser (avec un diagnostic COVID) et isoler les personnes ĂągĂ©es qui sont dĂ©jĂ  malades et fragiles avec une variĂ©tĂ© d’affections de longue durĂ©e. Ces personnes se replient ensuite sur elles-mĂȘmes et meurent. C’est un meurtre.

SIX : Tuer les personnes ùgées avec des traitements dévastateurs et toxiques -ventilateurs plus sédation, et remdesivir.

SEPT : Les campagnes de vaccination toxiques antérieures.

HUIT : Les vaccins COVID.

NEUF : Remarque : si une personne prĂ©sente des symptĂŽmes qui ressemblent Ă  la liste des symptĂŽmes du COVID (toux, frissons, fiĂšvre, congestion pulmonaire, pneumonie), un test PCR positif scelle l’affaire pour un diagnostic de COVID-19. Le test PCR est dĂ©nuĂ© de sens, pour de nombreuses raisons, et dĂ©bite donc des faux-positifs comme de l’eau dans une caserne de pompiers. Comme le virus du SARS-CoV-2 n’existe pas, la validitĂ© du test est nulle dĂšs le dĂ©part.

Dans diffĂ©rentes rĂ©gions, dans diffĂ©rentes poches et groupes de personnes, il peut y avoir d’autres raisons pour lesquelles les personnes Ă©tiquetĂ©es “COVID” tombent malades et meurent. Aucun de ces dĂ©cĂšs n’a de rapport avec un faux virus appelĂ© SARS-Cov-2.

Le COVID est une fraude totale. C’Ă©tait une fraude depuis le dĂ©but.

Source (anglais) : https://blog.nomorefakenews.com/2021/08/03/if-there-is-no-virus-why-are-all-these-people-dying/

Comment le rapport Flexner a fait disparaĂźtre les mĂ©decines “naturelles” ?

Comment la mĂ©decine moderne est arrivĂ©e lĂ  oĂč elle en est aujourd’hui ? Abraham Flexner est probablement l’un des hommes ayant eu le plus d’influence sur le dĂ©veloppement de la mĂ©decine contemporaine, et dont personne n’a jamais entendu parler.
En 1910, il a publiĂ© un ouvrage intitulĂ© Medical Education in the United States and Canada [La formation mĂ©dicale aux États-Unis et au Canada], connu aujourd’hui sous le nom de “rapport Flexner”.
Abraham Flexner n’Ă©tait pas mĂ©decin, mais cet instituteur et thĂ©oricien de l’Ă©ducation de Louisville, dans le Kentucky, a eu un impact plus important que quiconque sur la mĂ©decine moderne.
Si des institutions telles que Johns Hopkins appliquaient dĂ©jĂ  les “principes modernes” dans leur travail, la plupart des Ă©coles de mĂ©decine n’avaient pas encore adhĂ©rĂ© Ă  ces paradigmes.
Flexner a donc tentĂ© d’aligner l’enseignement mĂ©dical sur un ensemble de normes qui mettaient l’accent sur la recherche en laboratoire et le brevetage de la mĂ©decine – deux Ă©lĂ©ments qui allaient servir Ă  enrichir les entrepreneurs qui ont financĂ© le rapport de Flexner en 1910, dont John Rockefeller et Andrew Carnegie.

Abraham Flexner

En fait, il y a fort Ă  parier que si Flexner n’avait pas prĂ©sentĂ© son rapport d’audit des Ă©coles de mĂ©decine aux États-Unis et au Canada, nous n’aurions pas une sociĂ©tĂ© fortement biaisĂ©e en faveur d’une seule conception de la mĂ©decine et de la maladie.

Les praticiens de la mĂ©decine en AmĂ©rique du Nord auraient-ils dĂ» ĂȘtre davantage responsabilisĂ©s ? Probablement. Cette responsabilitĂ© devrait-elle provenir de l’industrie pĂ©troliĂšre et d’autres acteurs qui ont vu dans la domination de la mĂ©decine un autre moyen de s’enrichir ? Cela semble ĂȘtre un conflit d’intĂ©rĂȘts, c’est le moins qu’on puisse dire, sans compter que Simon Flexner (frĂšre d’Abraham Flexner), un Ă©minent mĂ©decin lĂ©giste a Ă©tĂ© le premier directeur de l’Institut Rockefeller pour la recherche mĂ©dicale (RIMR) et l’un des premiers administrateurs de la Fondation Rockefeller (RF).

Et pour en revenir au lien entre les grandes entreprises et la mĂ©decine, pourquoi Rockefeller et consorts avaient-ils un tel intĂ©rĂȘt pour l’enseignement mĂ©dical ? L’une des raisons possibles est leur intĂ©rĂȘt pour le commerce de produits pharmaceutiques en lien avec les avancĂ©es dans le domaine de la pĂ©trochimie.

Le journaliste spĂ©cialisĂ© dans la santĂ© S.D. Wells note dans son livre 25 faits Ă©tonnants (et troublants) sur l’histoire cachĂ©e de la mĂ©decine :

“Il y a cinquante-deux ans, un homme du nom d’Abraham Flexner a Ă©tĂ© engagĂ© par John D. Rockefeller pour Ă©valuer l’efficacitĂ© des thĂ©rapies enseignĂ©es par les collĂšges et les institutions mĂ©dicales, dans le but ultime de dominer le contrĂŽle des produits pharmaceutiques.
GrĂące Ă  des partenariats incluant Andrew Carnegie et JP Morgan, un nouveau “garde-fou” allait influencer les organes lĂ©gislatifs au niveau des États et de l’État fĂ©dĂ©ral pour crĂ©er des rĂ©glementations et des “formalitĂ©s administratives” d’autorisation qui favorisaient strictement la mĂ©decine mĂ©dicamenteuse tout en Ă©touffant et en Ă©liminant les remĂšdes naturels alternatifs et peu coĂ»teux. Les collĂšges et les institutions mĂ©dicales qui ne se soumettaient pas Ă  ce super pouvoir de rĂ©glementation Ă©taient Ă©crasĂ©s et mis en faillite.
Les Ă©coles de mĂ©decine aux États-Unis ont Ă©tĂ© rĂ©duites de moitiĂ© par le rapport Flexner en moins de 15 ans, passant de 160 Ă  80, puis Ă  moins de 70 avant la Seconde Guerre mondiale. En 1904, il y avait 5747 mĂ©decins. Seulement 15 ans plus tard, aprĂšs le rapport Flexner, en 1919, il n’y en avait plus que 2658. Ce contrĂŽle est la cause directe de la majoritĂ© des problĂšmes liĂ©s aux soins de santĂ© aujourd’hui.”

Avant la mise en Ɠuvre du rapport de Flexner, les AmĂ©ricains avaient le choix de la thĂ©orie mĂ©dicale Ă  suivre pour devenir mĂ©decin. AprĂšs Flexner, vous ne pouviez lĂ©galement vous appeler mĂ©decin et dĂ©tenir le diplĂŽme de docteur en mĂ©decine que si vous aviez suivi une formation en mĂ©decine basĂ©e sur la thĂ©orie des germes et uniquement sur cette thĂ©orie. Avant Flexner, il existait des Ă©coles de mĂ©decine Ă©clectique dans tous les États-Unis. Ces Ă©coles ne rejetaient pas la thĂ©orie des germes. Elles enseignaient la mĂ©decine fondĂ©e sur la thĂ©orie des germes ainsi que la physiothĂ©rapie, l’Ă©lectrothĂ©rapie, l’ostĂ©opathie, etc. Lorsque le gouvernement amĂ©ricain a commencĂ© Ă  appliquer le rapport Flexner de 1910, ces institutions mĂ©dicales Ă©clectiques ont Ă©tĂ© fermĂ©es les unes aprĂšs les autres. L’AmĂ©rique Ă©tant le pays le plus influent de la planĂšte, il n’a pas fallu longtemps pour que d’autres pays suivent le mouvement.

Flexner a Ă©levĂ© l’importance de la recherche mĂ©dicale Ă  un statut de quasi-infaillibilitĂ© tout en contribuant Ă  importer et Ă  instituer des mĂ©thodes pĂ©dagogiques allemandes dans l’enseignement de la mĂ©decine.
Cette mĂ©thode a apportĂ© de nombreuses amĂ©liorations nĂ©cessaires Ă  l’expĂ©rience pratique des Ă©tudiants en mĂ©decine par le biais de l’apprentissage sur le terrain, mais elle a Ă©galement introduit un fort parti pris en faveur de la mĂ©thode scientifique expĂ©rimentale, Ă  l’exclusion des soins complets ou de toute autre option de traitement plus naturel.

Les Ă©coles devaient ĂȘtre reliĂ©es Ă  une grande universitĂ©. Les universitĂ©s devaient ĂȘtre reliĂ©es Ă  des dĂ©partements cliniques dotĂ©s de laboratoires et d’un hĂŽpital universitaire. GrĂące aux fonds Rockefeller, Flexner a pu dĂ©velopper un petit groupe d’Ă©coles de mĂ©decine d’Ă©lite orientĂ©es vers la clinique. Elles disposaient dĂ©jĂ  des matiĂšres premiĂšres pour les nouveaux mĂ©dicaments. Ce qui manquait, c’Ă©tait une base de pouvoir acadĂ©mique pour lĂ©gitimer leur dĂ©veloppement et leur utilisation gĂ©nĂ©rale.

L’infrastructure pour l’Ă©ducation, le financement, la recherche et l’organisation de la mĂ©decine qui persiste aujourd’hui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en quelques annĂ©es seulement. Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© comment la simple mĂ©decine populaire, qui existait depuis des siĂšcles, a pu ĂȘtre abandonnĂ©e aussi rapidement ? Mise en place sous la direction et les spĂ©cifications de deux des plus grandes forces Ă©conomiques de l’histoire, Carnegie et Rockefeller, la mĂ©decine organisĂ©e est devenue une industrie, axĂ©e sur la croissance du marchĂ©. Une industrie qui s’intĂ©resse Ă  la maladie n’est pas prĂȘte de s’abolir elle-mĂȘme en guĂ©rissant les malades, n’est-ce pas ? C’est pourquoi, pendant toutes ces annĂ©es, les remĂšdes non pharmaceutiques efficaces et peu coĂ»teux ont Ă©tĂ© systĂ©matiquement supprimĂ©s. Ce n’est que du business.

Les Fondations ont lancĂ© un programme de classement des Ă©coles de mĂ©decine. Elles ont attribuĂ© des notes Ă©levĂ©es aux Ă©coles qui faisaient la promotion des pilules et des produits pharmaceutiques. L’approche Flexner a donnĂ© lieu Ă  un battage mĂ©diatique, Ă  des ” remĂšdes ” et Ă  la promotion de l’omnipotence des mĂ©decins. La mĂ©decine et les industries mĂ©dicales allaient devenir trĂšs rentables. Les oligarques sont devenus de gros investisseurs dans l’industrie de la mĂ©decine dont ils ont Ă©crit les rĂšgles.

Le “gĂ©nĂ©reux” John D. Rockefeller a ensuite “fait don” de 180 millions de dollars (4,4 milliards de dollars en valeur actuelle) aux collĂšges et aux hĂŽpitaux, afin qu’ils puissent se conformer au rapport. Le General Education Board a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, afin de superviser les pratiques Ă©ducatives dans les Ă©coles. L’AMA [American Medical Association], en tant qu’organisation de conformitĂ© et d’influence pour les mĂ©decins en exercice, prend son essor.

En outre, le rapport Flexner traite de la mĂ©decine naturopathique. Cette mĂ©decine est tournĂ©e en dĂ©rision, diabolisĂ©e et qualifiĂ©e de “charlatanisme”. De nombreux mĂ©decins ont perdu leur emploi, des Ă©coles et des hĂŽpitaux ont Ă©tĂ© fermĂ©s dans tout le pays. On a dit aux Ă©coles d’abandonner tous les cours de naturopathie, ou de perdre leur accrĂ©ditation et leur soutien financier.

Dans ce contexte, la fragile théorie des germes a été relancée et remise sur le tapis pour un deuxiÚme tour de piste.

Cette thĂ©orie s’accordait bien avec le nouveau paradigme de la mĂ©decine, axĂ© sur le marchĂ© : si de mauvais microbes sont Ă  l’origine de maladies, nous avons intĂ©rĂȘt Ă  trouver des mĂ©dicaments pour les tuer.

Abraham Flexner, bien que dĂ©pourvu de diplĂŽme de mĂ©decine ou de toute autre qualification en matiĂšre de santĂ©, Ă©tait convaincu Ă  100 % que la thĂ©orie des germes telle qu’interprĂ©tĂ©e par Louis Pasteur Ă©tait la seule voie possible pour la mĂ©decine. Il Ă©tait tellement fanatique qu’il refusait de visiter tout Ă©tablissement de physiothĂ©rapie et dĂ©clarait que les praticiens de ces Ă©tablissements devaient ĂȘtre jugĂ©s au pĂ©nal.

Il soutenait que les Afro-Américains et les Blancs pauvres constituaient une menace pour la santé des classes moyennes et supérieures. Il a donc plaidé pour la ségrégation médicale.

Et comme les facultĂ©s de mĂ©decine rurales ne pouvaient pas satisfaire aux nouvelles “normes Ă©levĂ©es”, cela a conduit Ă  la fermeture de la plupart des Ă©coles de mĂ©decine rurales et de toutes les facultĂ©s de mĂ©decine afro-amĂ©ricaines des États-Unis, sauf deux. Flexner avait dĂ©clarĂ© : “La pratique du mĂ©decin noir sera limitĂ©e Ă  sa propre race”.

En consĂ©quence, les Ă©tudiants noirs avaient trĂšs peu de chances d’entrer dans une Ă©cole de mĂ©decine pendant les 50 annĂ©es suivantes. Ainsi, les soins mĂ©dicaux pour les Noirs et les pauvres ont reculĂ© de deux gĂ©nĂ©rations et sont devenus beaucoup plus chers.

Jusque dans les annĂ©es 1920, l’industrie mĂ©dicale naissante gagnait en force. Elle Ă©tait aidĂ©e par la baisse de l’incidence des maladies infectieuses due Ă  l’amĂ©lioration de l’hygiĂšne, dont la mĂ©decine s’attribuait le mĂ©rite. C’est une histoire entiĂšre en soi, et un bon point de dĂ©part serait The Sanctity of Human Blood.

La politique de la mĂ©decine se renforçait d’annĂ©e en annĂ©e, Ă  mesure que de nouvelles institutions Ă©taient crĂ©Ă©es et que des fonds Ă©taient allouĂ©s aux projets de recherche qui prĂ©sentaient le meilleur potentiel de valeur marchande future. L’Ă©pidĂ©mie mondiale de grippe de 1918, qui a tuĂ© des millions de personnes, a prouvĂ© que la nouvelle approche “scientifique” avait beaucoup Ă  apprendre sur la prĂ©vention des maladies. Il n’y avait tout simplement aucun remĂšde, alors que le virus dĂ©chirait la population mondiale.

La thĂ©orie des germes, qui n’Ă©tait toujours pas prouvĂ©e, a Ă©tĂ© acceptĂ©e comme une politique, en grande partie parce que toute opposition Ă  cette thĂ©orie avait peu de chances d’ĂȘtre publiĂ©e. Cependant, un petit groupe de scientifiques, conscients que les travaux de Bechamp constituaient une vision beaucoup plus raisonnable de la rĂ©alitĂ© physique, ont continuĂ© Ă  dĂ©velopper la recherche dans une direction autre que celle des germes comme cause de la maladie. La thĂ©orie des germes Ă©tait consacrĂ©e comme le dogme sous-jacent de la nouvelle religion. J.H. Tilden, MD, parmi d’autres, n’allait pas aux services religieux, apparemment :

“
les mĂ©decins combattent l’ennemi imaginaire sans relĂąche. Les gens sont tellement saturĂ©s de l’idĂ©e que la maladie doit ĂȘtre combattue jusqu’au bout qu’ils ne se satisfont pas d’un traitement classique. Il faut faire quelque chose, mĂȘme s’ils le paient de leur vie, comme des dizaines de milliers de personnes le font chaque annĂ©e. Cette volontĂ© de mourir sur l’autel de la superstition mĂ©dicale est une trĂšs grande raison pour laquelle aucun progrĂšs rĂ©el n’est rĂ©alisĂ© dans la science mĂ©dicale fondamentale.”
Toxemia Explained 1926

Science et société technologique

Au tournant du siĂšcle, des technologies telles que l’automobile et l’avion captivaient l’imagination des AmĂ©ricains et les spĂ©cialistes Ă©taient de plus en plus respectĂ©s dans tous les domaines. Dans cette frĂ©nĂ©sie du dernier cri, la porte Ă©tait grande ouverte Ă  la façon dont les nouvelles technologies pouvaient amĂ©liorer nos vies Ă  tous Ă©gards. Alors pourquoi ne pas confier Ă©galement notre santĂ© Ă  la science et Ă  la technologie et voir si elles peuvent aussi amĂ©liorer et prolonger notre vie ?

Cette quĂȘte proverbiale de la fontaine de jouvence, qui semble se manifester de diffĂ©rentes maniĂšres Ă  chaque gĂ©nĂ©ration, est apparue sous la forme de progrĂšs mĂ©dicaux au dĂ©but des annĂ©es 1900. Aussi, lorsque le cĂ©lĂšbre thĂ©oricien de l’Ă©ducation Abraham Flexner a attirĂ© l’attention de l’aristocratie amĂ©ricaine, qui voyait dans les progrĂšs de l’Ă©ducation un moyen de bĂątir son empire, elle (Rockefeller, Carnegie, etc.) a approchĂ© Flexner.

“L’objectif de Rockefeller Ă©tait de dominer les marchĂ©s du pĂ©trole, des produits chimiques et des produits pharmaceutiques. Sa sociĂ©tĂ© [Standard Oil of New Jersey] a donc achetĂ© une participation majoritaire dans une Ă©norme sociĂ©tĂ© allemande de produits pharmaceutiques et chimiques appelĂ©e I.G. Farben [Bayer]”, a dĂ©clarĂ© Ty Bollinger.

Hans Ruesch a Ă©galement Ă©tabli un lien entre cette situation et la nĂ©cessitĂ© d’une composante Ă©ducative : “Le dĂ©cor Ă©tait donc plantĂ© pour l'”Ă©ducation” du public amĂ©ricain, en vue de le transformer en une population de toxicomanes dĂ©pendants des mĂ©dicaments, avec l’aide prĂ©coce des parents et des Ă©coles, puis avec la publicitĂ© directe et, enfin et surtout, l’influence des revenus publicitaires sur les crĂ©ateurs de mĂ©dias.

Il est logique que si l’on fabrique des produits qui soulagent les symptĂŽmes, mais qui sont potentiellement dangereux et qui peuvent crĂ©er une dĂ©pendance, il faut crĂ©er des professionnels qui peuvent aider Ă  attĂ©nuer certains des effets potentiellement mortels tout en vantant les avantages.

Il est Ă©vident qu’il existe de nombreux mĂ©decins hautement qualifiĂ©s qui ne souhaitent pas contribuer Ă  alimenter la machine de propagande pharmaceutique, mais il existe un systĂšme en place qui garantit pratiquement que nous mordrons Ă  l’hameçon.

Comment avons-nous laissé cela se produire ?

Gardez Ă  l’esprit qu’il n’existait aucune agence gouvernementale vĂ©ritable pour surveiller la situation au sein de la communautĂ© mĂ©dicale. Ainsi, ce que Flexner a fait Ă  la demande des oligarques, il l’a fait en faveur des profits plutĂŽt que des soins Ă  long terme des patients. Il a effectivement crĂ©Ă© une culture qui a permis la monĂ©tisation de la mĂ©decine comme jamais auparavant. Ce n’Ă©tait peut-ĂȘtre pas son intention, mais le rĂ©sultat parle de lui-mĂȘme.

Les relations interpersonnelles avec le patient et le fait d’apprendre Ă  le connaĂźtre en tant qu’individu Ă©taient primordiales. Mais Flexner s’est attaquĂ© Ă  ces traditions et Ă  d’autres “distractions”, comme les sports inter-universitaires, le club des Ă©tudiants et d’autres activitĂ©s Ă©tudiantes. Ses thĂ©ories pĂ©dagogiques ont Ă©voluĂ© vers une normalisation de l’enseignement et des soins mĂ©dicaux qui favorisait une version “purement scientifique”, des protocoles et de la mĂ©morisation au dĂ©triment d’une approche centrĂ©e sur le patient.

Flexner a jeté le bébé avec la poudre de perlimpinpin. Et si le rapport Flexner a eu des effets positifs, il a surtout permis de découvrir un nouveau moyen, encore inexploité, de réaliser des profits grùce à la science médicale, sans avoir à subir la concurrence de professionnels de la santé extérieurs au cercle. En bref, le rapport Flexner a permis un monopole sur les soins de santé.

Les professionnels de santĂ© qui s’orientaient fortement vers la guĂ©rison naturelle reprĂ©sentaient la plus grande menace pour cette normalisation, car ils continuaient Ă  dĂ©montrer que la nature avait fourni ce qui Ă©tait nĂ©cessaire pour traiter ou prĂ©venir Ă  peu prĂšs toutes les maladies.

AprĂšs tout, vous ne pouvez pas breveter une plante, une huile essentielle ou un aliment, mais vous pouvez breveter une molĂ©cule crĂ©Ă©e en laboratoire qui ressemble fortement Ă  celle des plantes. Si c’est le profit qui vous intĂ©resse et que tout cela vous semble plutĂŽt inoffensif, pourquoi ne pas gagner un peu d’argent tout en aidant les gens Ă  se rĂ©tablir ?

Mais il y a un problĂšme avec ça. Les mĂ©dicaments, dans l’ensemble (il y a certainement des exceptions), ne permettent pas vraiment de guĂ©rir les gens. Le succĂšs de l’industrie pharmaceutique ne repose pas sur l’efficacitĂ© du mĂ©dicament. Il est basĂ© sur le montant du profit qu’il peut gĂ©nĂ©rer. C’est ce que signifie “blockbuster” dans ” mĂ©dicament blockbuster “.

Les mĂ©dicaments font un travail magistral pour nous faire sentir bien, et souvent assez rapidement [mĂ©decine de l’esclave/mĂ©decin de l’homme libre, cf. Platon]. Mais seulement temporairement, car les mĂ©dicaments sont crĂ©Ă©s pour traiter les symptĂŽmes et ne traitent que rarement la cause rĂ©elle. De plus, les mĂ©dicaments crĂ©ent leurs propres symptĂŽmes, nĂ©cessitant parfois la prise d’autres mĂ©dicaments pour compenser leurs effets nĂ©fastes. Nous vivons dans une culture de la solution rapide, oĂč nous avons besoin d’une gratification immĂ©diate. Nous avons certainement plus de restaurants avec service de livraison que de jardins potagers.

Et soyons honnĂȘtes. Si l’on nous donne le choix entre des changements de vie qui rĂ©soudraient les causes profondes et la prise de mĂ©dicaments qui peuvent nous faire croire que notre santĂ© est sous contrĂŽle, nos esprits avides de commoditĂ©s choisiront presque toujours les mĂ©dicaments.

Mais toute commodité a un coût et entraßne une perte à long terme.

Question : À quand remonte la derniĂšre fois oĂč un mĂ©decin vous a encouragĂ© Ă  renoncer Ă  un mĂ©dicament en faveur d’un ajustement significatif de votre style de vie ?

La vĂ©ritĂ© est que les mĂ©decins sont aussi des ĂȘtres humains et qu’ils travaillent sous les mĂȘmes pressions et le mĂȘme statu quo que ceux qui ont donnĂ© naissance au rapport Flexner, d’oĂč la nĂ©cessitĂ© de cet examen. Le problĂšme de notre pensĂ©e est systĂ©mique et presque impossible Ă  cerner, mais si nous pouvions commencer Ă  remettre en question nos hypothĂšses, nous pourrions arriver Ă  quelque chose.

Sources :
https://www.cancertutor.com/flexner-report/#what-is-the-flexner-report
https://thedoctorwithin.com/blog/2009/10/22/post-antibiotic-age/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2567554/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3178858/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3543812/
https://vexmansthoughts.wordpress.com/2019/10/20/4062/comment-page-1/
https://www.winterwatch.net/2019/08/the-foundations-fund-the-hack-abraham-flexner-to-standardize-medicine/

Qui dirige le monde ? BlackRock, Vanguard et StateStreet

M. va faire un test PCR.
Il est réveillé par son téléphone Android, allume la lumiÚre grùce à Engie et va prends un café Nespresso.
Il enfile des vieilles NIKE, un masque 3M, et descend dans l’ascenseur OTIS. Il entre dans sa Renault, passe faire le plein dans une station essence Total et conduit jusqu’au centre de dĂ©pistage.
Il paie grùce à sa carte MasterCard sur un terminal de paiement Ingenico, se fait faire son test avec un kit Hologic qui sera analysé sur une machine Abbott, on y recherchera des variants découverts avec des logiciels comme NextGen.
En sortant, il se passera une solution hydroalcoolique Aniosgel, se mouchera avec un Kleenex, fumera une Gauloise, et mùchera un Hollywood Chewing Gum avant son rendez-vous Tinder dans un Starbucks Café.
Il discutera du choix du meilleur vaccin entre Moderna, Pfizer, Astrazeneca ou Johnson & Jonshon et de la gestion dĂ©sastreuse de l’Ă©pidĂ©mie par le Gouvernement Français.
Il finira la soirée avec une Heinekein pour lui et de la Guiness pour elle, il jouira dans une capote Durex.

Toutes les sociétés mentionnées dans cette histoire ont un point commun, BlackRock, Vanguard et StateStreet réunis en constituent les investisseurs institutionnels majoritaires.
DeuxiĂšme pour TotalEnergie et WorldLine/Ingenico, mais ils sont Ă©galement actionnaires majoritaires d’autres groupes d’investissement comme Invesco, qui possĂšde 0.86% ($908.0m) des actions de TotalEnergie, propulsant les trois groupes au sommet. On peut faire le mĂȘme calcul avec WorldLine et ses investisseurs, comme Atos, ayant comme actionnaire majoritaire Siemens, pour qui les actionnaires majoritaires sont BlackRock, Vanguard et StateStreet rĂ©unis.

Si vous vous demandez comment l’Ă©conomie mondiale a Ă©tĂ© dĂ©tournĂ©e et l’humanitĂ© kidnappĂ©e par un scĂ©nario complĂštement bidon, ne cherchez pas plus loin que cette vidĂ©o.

Version française par Jeanne Traduction : https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/Monopole:3

https://odysee.com/@cv19:b/Monopoly—Suivez-l’argent—un-aper%C3%A7u-du-Grand-Reset:4

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Transcription :

Monopoly : Un aperçu du Grand Reset (grande réinitialisation)

Cette vidĂ©o informative donne un aperçu de ce qui se passe actuellement dans le monde en moins d’une heure.

La vidéo montre les systÚmes mondiaux modernes, et se concentre sur certaines situations aux Pays-Bas.

Nous pensons cependant que les gens du monde entier reconnaĂźtront ces situations.

Alors que vous regardez des millions de personnes tombent dans la pauvretĂ© Ă  cause des politiques du Covid de l’annĂ©e derniĂšre, mĂȘme si la plus grande crise Ă©conomique de l’histoire ne vous a pas encore touchĂ©, ce n’est qu’une question de temps avant que ses effets ne vous atteignent Ă©galement.
Il ne s’agit pas d’un discours alarmiste, mais d’une dure rĂ©alitĂ©. Je pense aussi que nous pourrions attĂ©nuer les dĂ©gĂąts et peut-ĂȘtre mĂȘme faire mieux, Ă  condition d’ĂȘtre correctement informĂ©s de notre situation. C’est pourquoi je voudrais vous montrer quelques faits que vous pouvez facilement vĂ©rifier ; des faits qui sont d’une importance cruciale.
Une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie. Cela peut sembler exagéré, mais du petit-déjeuner que nous prenons au matelas sur lequel nous dormons, en passant par tout ce que nous portons et consommons, tout dépend largement de ces sociétés.
Ce sont d’Ă©normes sociĂ©tĂ©s d’investissement qui dĂ©terminent le cours des flux d’argent. Elles sont les personnages principaux de la piĂšce Ă  laquelle nous assistons. Je sais que votre temps est prĂ©cieux, alors je rĂ©sume les donnĂ©es les plus importantes.
Comment cela fonctionne ?

L’INDUSTRIE ALIMENTAIRE

Prenons l’exemple de Pepsico. C’est la sociĂ©tĂ© mĂšre de nombreuses sociĂ©tĂ©s de sodas et de snacks. Les marques dites concurrentes sont issues des usines de quelques sociĂ©tĂ©s qui monopolisent l’ensemble de l’industrie. Dans l’industrie des aliments emballĂ©s, il y a quelques grandes entreprises, comme Unilever, la sociĂ©tĂ© Coca-Cola, Mondelez et NestlĂ©.
Sur l’image, vous voyez que la plupart des marques de l’industrie alimentaire appartiennent Ă  l’une de ces sociĂ©tĂ©s. Les grandes entreprises sont cotĂ©es en bourse et les gros actionnaires siĂšgent au conseil d’administration.
Sur des sites comme Yahoo Finance, nous pouvons obtenir des informations dĂ©taillĂ©es sur les entreprises, notamment sur l’identitĂ© des principaux actionnaires. Prenons Ă  nouveau l’exemple de Pepsico. Nous constatons qu’environ 72 % des actions sont dĂ©tenues par pas moins de 3 155 investisseurs institutionnels. Il s’agit de sociĂ©tĂ©s d’investissement, de fonds de placement, de compagnies d’assurance, de banques et, dans certains cas, de gouvernements.
Qui sont les plus gros investisseurs institutionnels de Pepsico ? Comme vous pouvez le constater, seuls 10 investisseurs dĂ©tiennent ensemble prĂšs d’un tiers des actions. Les dix premiers investisseurs reprĂ©sentent ensemble une valeur de 59 milliards de dollars, mais sur ces dix, seuls trois possĂšdent plus d’actions que les sept autres. Rappelons-nous-en et regardons qui possĂšde le plus d’actions de la Coca-Cola Company, le plus grand concurrent de Pepsi.
La plus grande partie des actions est Ă  nouveau dĂ©tenue par des investisseurs institutionnels. Regardons les 10 premiers et commençons par les six derniers. Quatre de ces investisseurs institutionnels sont aussi dans les six derniers de Pepsico. Il s’agit de Northern Trust, JPMorgan-Chase, Geode Capital Management et Wellington Management. Maintenant, regardons les quatre plus gros dĂ©tenteurs d’actions. Ce sont BlackRock, Vanguard et State Street. Ce sont les plus grandes sociĂ©tĂ©s d’investissement du monde, donc Pepsico et Coca-Cola ne sont pas du tout des concurrents.
Les autres grandes entreprises qui possĂšdent une myriade de marques, comme Unilever, Mondelez et NestlĂ©, appartiennent au mĂȘme petit groupe d’investisseurs. Mais ce n’est pas seulement dans l’industrie alimentaire que leurs noms apparaissent. DĂ©couvrons sur Wikipedia, quelles sont les plus grandes entreprises de technologie.

BIG TECH

Facebook est le propriĂ©taire de Whatsapp et d’Instagram. Avec Twitter, ils forment les plateformes de rĂ©seaux sociaux les plus populaires. Alphabet est la sociĂ©tĂ© mĂšre de toutes les entreprises Google, comme YouTube et Gmail, mais elle est aussi le plus gros investisseur dans Android, l’un des deux systĂšmes d’exploitation de presque tous les smartphones et tablettes. L’autre systĂšme d’exploitation est IOS d’Apple. Si nous ajoutons Microsoft, nous voyons quatre entreprises qui fabriquent les logiciels de presque tous les ordinateurs, tablettes et smartphones dans le monde.
Voyons qui sont les plus gros actionnaires de ces entreprises. Prenons Facebook : nous voyons que 80 % des actions sont dĂ©tenues par des investisseurs institutionnels. Ce sont les mĂȘmes noms qui sont apparus dans l’industrie alimentaire ; les mĂȘmes investisseurs sont dans le top 3. Ensuite, il y a Twitter. Il forme avec Facebook et Instagram le trio de tĂȘte. Étonnamment, cette sociĂ©tĂ© est Ă©galement aux mains des mĂȘmes investisseurs. Nous les voyons Ă  nouveau, avec Apple et mĂȘme avec leur plus grand concurrent, Microsoft.
De mĂȘme, si nous examinons d’autres grandes entreprises de l’industrie technologique qui dĂ©veloppent et fabriquent nos ordinateurs, nos tĂ©lĂ©viseurs, nos tĂ©lĂ©phones et nos appareils mĂ©nagers, nous voyons les mĂȘmes grands investisseurs, qui dĂ©tiennent ensemble la majoritĂ© des actions. C’est vrai pour toutes les industries. Je n’exagĂšre pas.

L’INDUSTRIE DU VOYAGE (ET L’ÉNERGIE ET LES MINES)

Un dernier exemple, rĂ©servons des vacances. Sur un ordinateur ou un smartphone, nous recherchons un vol vers un pays ensoleillĂ© sur Skyscanner ou Expedia. Les deux sont issus du mĂȘme petit groupe d’investisseurs. Nous prenons l’avion avec l’une des nombreuses compagnies aĂ©riennes. Dont beaucoup sont aux mains des mĂȘmes investisseurs et des gouvernements, comme c’est le cas d’Air France-KLM. L’avion que nous prenons est, dans la plupart des cas, un Boeing ou un Airbus, qui appartiennent Ă©galement aux mĂȘmes noms. Nous rĂ©servons par l’intermĂ©diaire de Booking.com ou AirBnB et, une fois arrivĂ©s, nous sortons dĂźner et plaçons un commentaire sur Tripadvisor.

Les mĂȘmes grands investisseurs interviennent dans tous les aspects de notre voyage et leur pouvoir est encore plus grand, car le kĂ©rosĂšne provient de leurs compagnies pĂ©troliĂšres ou de leurs raffineries. L’acier Ă  partir duquel l’avion est fabriquĂ© provient de leurs sociĂ©tĂ©s miniĂšres. Ce petit groupe de sociĂ©tĂ©s d’investissement, de fonds et de banques sont en fait aussi les plus grands investisseurs dans l’industrie qui extrait les matiĂšres premiĂšres.

Wikipedia montre que les plus grandes sociĂ©tĂ©s miniĂšres ont les mĂȘmes grands investisseurs que ceux que nous voyons partout. De mĂȘme, les grandes entreprises agricoles, dont dĂ©pend toute l’industrie alimentaire ; elles possĂšdent Bayer, la sociĂ©tĂ© mĂšre de Monsanto, le plus grand producteur de semences au monde, mais elles sont aussi les actionnaires de la grande industrie textile. Et mĂȘme de nombreuses marques de mode populaires qui fabriquent les vĂȘtements Ă  partir du coton appartiennent aux mĂȘmes investisseurs.

Qu’il s’agisse des plus grandes entreprises de panneaux solaires ou des raffineries de pĂ©trole, les actions sont entre les mains des mĂȘmes sociĂ©tĂ©s. Elles possĂšdent les sociĂ©tĂ©s de tabac qui produisent toutes les marques de tabac populaires, mais aussi toutes les grandes sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques et les institutions scientifiques qui produisent des mĂ©dicaments. Elles possĂšdent les entreprises qui produisent nos mĂ©taux et aussi toute l’industrie automobile, aĂ©ronautique et de l’armement, oĂč une grande partie des mĂ©taux et des matiĂšres premiĂšres sont utilisĂ©s. Elles possĂšdent les entreprises qui fabriquent nos produits Ă©lectroniques, les grands entrepĂŽts, les marchĂ©s en ligne et mĂȘme les moyens de paiement que nous utilisons pour acheter leurs produits.

Pour rendre cette vidĂ©o aussi courte que possible, je ne vous ai montrĂ© que la partie Ă©mergĂ©e de l’iceberg. Si vous dĂ©cidez de faire des recherches avec les sources que je viens de vous montrer, vous verrez que la plupart des compagnies d’assurance, des banques, des entreprises de construction, des compagnies de tĂ©lĂ©phone, des chaĂźnes de restaurants et des cosmĂ©tiques sont dĂ©tenus par les mĂȘmes investisseurs institutionnels que ceux que nous venons de voir.

BLACKROCK & VANGUARD

Ces investisseurs institutionnels sont principalement des sociĂ©tĂ©s d’investissement, des banques et des compagnies d’assurance. Ils sont eux-mĂȘmes dĂ©tenus par des actionnaires et le plus surprenant est qu’ils possĂšdent les actions les uns des autres.

Ensemble, ils forment un immense rĂ©seau comparable Ă  une pyramide. Les petits investisseurs appartiennent Ă  de plus gros investisseurs. Ces derniers sont dĂ©tenus par des investisseurs encore plus grands. Le sommet visible de cette pyramide ne comporte que deux sociĂ©tĂ©s dont nous avons dĂ©jĂ  souvent vu le nom. Il s’agit de Vanguard et de BlackRock. Le pouvoir de ces deux sociĂ©tĂ©s dĂ©passe l’imagination. Elles possĂšdent non seulement une grande partie des actions de presque toutes les grandes entreprises, mais aussi les actions des investisseurs dans ces entreprises. Cela leur donne un monopole complet.

Un rapport de Bloomberg indique qu’en 2028, ces deux entreprises disposeront ensemble d’investissements d’un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu’elles possĂ©deront presque tout

Bloomberg appelle BlackRock “la quatriĂšme branche du gouvernement”, car c’est la seule agence privĂ©e qui travaille Ă©troitement avec les banques centrales. BlackRock prĂȘte de l’argent Ă  la banque centrale, mais il est aussi son conseiller. Elle dĂ©veloppe Ă©galement les logiciels utilisĂ©s par la banque centrale. De nombreux employĂ©s de BlackRock Ă©taient Ă  la Maison Blanche avec Bush et Obama. Son PDG, Larry Fink, peut compter sur un accueil chaleureux de la part des dirigeants et des politiciens. Pas si Ă©trange, si l’on sait qu’il est l’homme de paille de la sociĂ©tĂ© dirigeante. Mais Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-mĂȘme.

BlackRock, lui-mĂȘme, est Ă©galement dĂ©tenu par des actionnaires. Qui sont ces actionnaires ? Nous arrivons Ă  une Ă©trange conclusion. Le plus gros actionnaire est Vanguard. Mais maintenant cela devient obscur. Vanguard est une sociĂ©tĂ© privĂ©e et nous ne pouvons pas voir qui sont les actionnaires. L’Ă©lite qui possĂšde Vanguard n’aime apparemment pas ĂȘtre sous les feux de la rampe mais, bien sĂ»r, elle ne peut se cacher de qui veut bien creuser.

Selon des rapports d’Oxfam et de Bloomberg, 1 % de la population mondiale possĂšde plus d’argent que les 99 % restants. Pire encore, Oxfam affirme que 82% de l’argent gagnĂ© en 2017 est allĂ© Ă  ces 1%.

Forbes, le plus cĂ©lĂšbre magazine Ă©conomique, affirme qu’en mars 2020, il y avait 2 095 milliardaires dans le monde. Cela signifie que Vanguard est dĂ©tenu par les familles les plus riches du monde. Si nous faisons des recherches sur leur histoire, nous constatons qu’elles ont toujours Ă©tĂ© les plus riches. Certaines d’entre elles, mĂȘme avant le dĂ©but de la rĂ©volution industrielle, parce que leur histoire est tellement intĂ©ressante et Ă©tendue, je ferai une suite.

Pour l’instant, je veux juste dire que ces familles, dont beaucoup font partie de la royautĂ©, sont les fondateurs de notre systĂšme bancaire et de toutes les industries du monde. Ces familles n’ont jamais perdu le pouvoir, mais en raison de l’augmentation de la population, elles ont dĂ» se cacher derriĂšre des entreprises, comme Vanguard, dont les actionnaires sont les fonds privĂ©s et les organismes Ă  but non lucratif de ces familles.

LES ONG ET LES FONDATIONS ET LEUR MAINMISE SUR BIG-PHARMA

Pour clarifier le tableau, je dois expliquer briĂšvement ce que sont rĂ©ellement les organisations Ă  but non lucratif. Celles-ci apparaissent comme le lien entre les entreprises, la politique et les mĂ©dias. Cela dissimule un peu les conflits d’intĂ©rĂȘts. Les organisations Ă  but non lucratif, Ă©galement appelĂ©es “fondations”, dĂ©pendent des dons ; elles ne doivent pas divulguer l’identitĂ© de leurs donateurs ; elles peuvent investir l’argent comme elles l’entendent et ne paient pas d’impĂŽts tant que les bĂ©nĂ©fices sont rĂ©investis dans de nouveaux projets. De cette façon, les organisations Ă  but non lucratif gardent entre elles des centaines de milliards de dollars ; selon le gouvernement australien, les organisations Ă  but non lucratif sont un moyen idĂ©al de financer les terroristes et de blanchir massivement de l’argent.

Les fondations et les fonds des familles les plus riches restent dans l’ombre autant que possible. Pour les questions qui retiennent l’attention, on fait appel aux fondations de philanthropes de rang infĂ©rieur mais trĂšs riches.

Pour faire court, je vais vous montrer les trois plus importantes qui relient toutes les industries du monde. Il s’agit de la Fondation Bill et Melinda Gates, de la Fondation Open Society du multimilliardaire controversĂ© Soros et de la Fondation Clinton. Je vais vous donner une trĂšs courte introduction pour vous montrer leur puissance.

Selon le site web du Forum Ă©conomique mondial, la Fondation Gates est le plus grand sponsor de l’OMS. Et ce, aprĂšs que Donald Trump ait renoncĂ© au soutien financier des États-Unis Ă  l’OMS en 2020. La Fondation Gates est donc l’une des entitĂ©s les plus influentes dans tout ce qui concerne notre santĂ©. La Fondation Gates travaille en Ă©troite collaboration avec les plus grandes entreprises pharmaceutiques, parmi lesquelles Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Biontech et Bayer.

Et nous venons de voir qui sont leurs plus gros actionnaires. Bill Gates n’est pas un pauvre informaticien qui est devenu miraculeusement trĂšs riche. Il est issu d’une famille de philanthropes qui travaille pour l’Ă©lite absolue. Son Microsoft est dĂ©tenu par Vanguard, BlackRock et Berkshire Hathaway. Mais la Fondation Gates, aprĂšs BlackRock et Vanguard est le plus gros actionnaire de Berkshire Hathaway. Il a mĂȘme Ă©tĂ© membre du conseil d’administration lĂ -bas.

Il nous faudrait des heures si nous voulions découvrir tout ce dans quoi Gates, la Fondation Open Society de Soros et la Fondation Clinton sont impliqués. Ils forment un pont avec la situation actuelle, il fallait donc que je les présente.

LES GRANDS MÉDIAS

Nous devons commencer le prochain sujet par une question. Quelqu’un comme moi, qui ne fait jamais de vidĂ©os, peut, avec un vieil ordinateur portable, montrer objectivement que seules deux entreprises dĂ©tiennent un monopole dans toutes les industries du monde. Ma question est la suivante : pourquoi n’en parle-t-on jamais dans les mĂ©dias ?

Nous pouvons choisir quotidiennement entre toutes sortes de documentaires et de programmes tĂ©lĂ©visĂ©s, mais aucun d’entre eux ne traite de ce sujet. N’est-il pas assez intĂ©ressant ou y a-t-il d’autres intĂ©rĂȘts en jeu ? Wikipedia, encore une fois, nous donne la rĂ©ponse. Ils disent qu’environ 90% des mĂ©dias internationaux sont dĂ©tenus par neuf conglomĂ©rats mĂ©diatiques. Que l’on prenne le monopoliste Netflix et Amazon Prime ou les Ă©normes groupes qui possĂšdent de nombreuses sociĂ©tĂ©s filles, comme Time-Warner, la Walt Disney Company, Comcast, Fox Corporation, Bertelsmann et Viacom, CBS, nous voyons que les mĂȘmes noms possĂšdent des actions.

Ces sociĂ©tĂ©s ne se contentent pas de rĂ©aliser tous les programmes, films et documentaires, elles possĂšdent Ă©galement les chaĂźnes sur lesquelles ils sont diffusĂ©s. Ainsi, non seulement les industries mais aussi l’information sont la propriĂ©tĂ© de l’Ă©lite.

Je vais vous montrer briÚvement comment cela fonctionne aux Pays-Bas. Pour commencer, tous les grands médias néerlandais sont détenus par trois sociétés. La premiÚre est De PersGroep [DPG Media], la société mÚre des marques suivantes (. Outre les nombreux journaux et magazines, elle possÚde également Sanoma, la société mÚre de certaines des grandes chaßnes commerciales néerlandaises. De nombreux médias étrangers, comme VTM, sont également détenus par De PersGroep.

Le deuxiĂšme groupe est Mediahuis, l’un des plus grands groupes de mĂ©dias d’Europe. Aux Pays-Bas, Mediahuis possĂšde les marques suivantes. Jusqu’en 2017, Mediahuis possĂ©dait Ă©galement Sky Radio et Radio Veronica, ainsi que Radio 538 et Radio 10.

Et puis il y a Bertelsmann, qui est l’une des 9 plus grandes entreprises de mĂ©dias. Cette sociĂ©tĂ© possĂšde RTL, qui possĂšde 45 stations de tĂ©lĂ©vision et 32 stations de radio dans 11 pays. Mais Bertelsmann est Ă©galement copropriĂ©taire du plus grand Ă©diteur de livres du monde, Penguin Random House.]

Les actions de ces sociĂ©tĂ©s sont dĂ©tenues par des fonds privĂ©s de trois familles. Il s’agit de la famille belge Van Thillo, de la famille belge Leysen et de la famille allemande Bertelsmann-Mohn.

LES FAKE NEWS

Pour complĂ©ter cette vue d’ensemble, regardez d’oĂč viennent les informations. Les informations quotidiennes de tous ces mĂ©dias – les divers mĂ©dias d’information – ne produisent pas de nouvelles. Ils utilisent les informations et les images des agences de presse, l’ANP et Reuters. Ces agences ne sont pas indĂ©pendantes. ANP est la propriĂ©tĂ© de Talpa, John de Mol. Thomson-Reuters appartient Ă  la puissante famille canadienne Thomson.

Les journalistes et rĂ©dacteurs les plus importants travaillant pour ces agences sont membres d’une agence de journalisme, comme le Centre europĂ©en de journalisme. Ces derniers sont l’un des plus grands sponsors europĂ©ens de projets liĂ©s aux mĂ©dias. Ils forment des journalistes, publient des livres d’Ă©tude, fournissent des espaces de formation et des agences de presse et travaillent en Ă©troite collaboration avec les grandes entreprises, Google et Facebook.

Pour les analyses et points de vue journalistiques, les grands mĂ©dias utilisent Project Syndicate. Il s’agit de l’organisation la plus puissante dans ce domaine. Le Project Syndicate et des organisations comme celles que j’ai mentionnĂ©es collaborent avec les agences de presse, le lien entre tous les mĂ©dias du monde. Lorsque les prĂ©sentateurs de journaux tĂ©lĂ©visĂ©s utilisent leur prompteur, il y a de fortes chances que le texte provienne de l’une de ces organisations. C’est la raison pour laquelle les mĂ©dias du monde entier font preuve de synchronicitĂ© dans leurs reportages.

Et regardez le centre europĂ©en de journalisme, lui-mĂȘme. Encore une fois, la fondation Gates et la fondation Open Society. Ils sont Ă©galement fortement sponsorisĂ©s par Facebook, Google, le ministĂšre de l’Ă©ducation et des sciences et le ministĂšre des affaires Ă©trangĂšres.

Qui sponsorise l’organisation et les agences de presse qui produisent nos informations ? Avec Project Syndicate, nous voyons la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre europĂ©en du journalisme. Les organisations qui apportent les nouvelles sont payĂ©es par des organisations sans but lucratif, de la mĂȘme Ă©lite qui possĂšde Ă©galement l’ensemble des mĂ©dias, mais aussi une partie de l’argent des contribuables est utilisĂ©e pour les payer.

En Belgique, il y a rĂ©guliĂšrement des manifestations, car Mediahuis et De Persgroep reçoivent des millions d’euros du gouvernement, alors que beaucoup sont Ă  l’Ă©tranger


LE DANGER QUI NOUS ATTEND

Il y avait beaucoup de choses Ă  assimiler et j’ai essayĂ© de faire aussi court que possible. Je n’ai utilisĂ© que les exemples qui me semblaient nĂ©cessaires pour crĂ©er une vue d’ensemble claire. Cela permet de mieux comprendre notre situation actuelle, cela peut apporter un Ă©clairage nouveau sur les Ă©vĂ©nements passĂ©s

Nous aurons suffisamment de temps pour nous plonger dans le passĂ©, mais parlons maintenant d’aujourd’hui. Mon objectif est de vous informer du danger qui nous guette actuellement. L’Ă©lite gouverne chaque aspect de nos vies, Ă©galement, les informations que nous obtenons et ils dĂ©pendent d’une coordination, d’une coopĂ©ration pour connecter toutes les industries dans le monde pour servir leurs intĂ©rĂȘts. Cela se fait par le biais du Forum Ă©conomique mondial, entre autres, une organisation trĂšs importante.

Chaque annĂ©e, Ă  Davos, les PDG des grandes entreprises rencontrent des dirigeants nationaux, des hommes politiques et d’autres parties influentes, comme l’UNICEF et Greenpeace. Le conseil d’administration du FEM comprend l’ancien vice-prĂ©sident Al Gore, notre ministre Sigrid Kaag, Feike Sijbesma, prĂ©sident de la Royal Dutch State Mines et le commissaire de la banque nĂ©erlandaise, Christine Lagarde, prĂ©sidente de la Banque centrale europĂ©enne. De plus, le fils de l’homme politique Ferdinand Grapperhaus travaille pour le FEM.

Wikipedia indique que la cotisation annuelle des membres est de 35 000 euros “mais plus de la moitiĂ© de notre budget provient de partenaires qui paient le coĂ»t pour les politiciens qui, autrement, ne pourraient pas se permettre d’adhĂ©rer.”

Selon les critiques, le FEM sert aux riches entreprises Ă  faire des affaires avec d’autres entreprises ou avec des politiciens. Pour la plupart des membres, le FEM favoriserait le gain personnel au lieu d’ĂȘtre un moyen de rĂ©soudre les problĂšmes du monde. Pourquoi y aurait-il beaucoup de problĂšmes dans le monde si les leaders de l’industrie, les banquiers et les politiciens depuis 1971 se rĂ©unissent chaque annĂ©e pour rĂ©soudre les problĂšmes du monde ?

N’est-il pas illogique qu’aprĂšs 50 ans de rencontres entre les Ă©cologistes et les PDG des entreprises les plus polluantes, la nature se dĂ©grade peu Ă  peu au lieu de s’amĂ©liorer ? Ces critiques ont raison, c’est clair, quand on regarde les principaux partenaires qui reprĂ©sentent ensemble plus de la moitiĂ© du budget du FEM. Car il s’agit de BlackRock, de la fondation Open Society, de la fondation Bill et Melinda Gates et de nombreuses grandes entreprises, dont Vanguard et BlackRock possĂšdent les actions.

Le prĂ©sident et fondateur du FEM est Klaus Schwab, un professeur et homme d’affaires suisse. Dans son livre, The Great Reset, il dĂ©crit les projets de son organisation. Le coronavirus est, selon lui, une grande “opportunitĂ©” pour rĂ©initialiser nos sociĂ©tĂ©s. Il l’appelle “Build Back Better”. Ce slogan est dĂ©sormais sur les lĂšvres de tous les politiciens mondialistes du monde.

Notre ancienne sociĂ©tĂ© doit passer Ă  une nouvelle, dit Schwab. Les gens ne possĂšdent rien mais travaillent pour l’État afin que leurs besoins primaires soient satisfaits. Le FEM affirme que c’est nĂ©cessaire car la sociĂ©tĂ© de consommation que l’Ă©lite nous a imposĂ©e n’est plus viable. Schwab affirme dans son livre que nous ne reviendrons jamais Ă  l’ancienne norme et le FEM a rĂ©cemment publiĂ© une vidĂ©o pour expliquer clairement que d’ici 2030, nous ne possĂ©derons rien mais nous serons heureux.

LE GRAND RESET = LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Vous avez probablement entendu parler du Nouvel Ordre Mondial. Les mĂ©dias veulent nous faire croire qu’il s’agit d’une thĂ©orie du complot, pourtant les dirigeants en parlent depuis des dĂ©cennies. Pas seulement George Bush pĂšre, Bill Clinton et Nelson Mandela, mais aussi des philanthropes de renommĂ©e mondiale, comme Cecil Rhodes, David Rockefeller, Henry Kissinger et mĂȘme George Soros. *34.12

L’ONU a prĂ©sentĂ© en 2015 son controversĂ© Agenda 2030. Il est presque identique au Great Reset de Klaus Schwab. L’ONU veut s’assurer, tout comme Schwab, qu’en 2030, la pauvretĂ©, la faim, la pollution et les maladies ne sĂ©vissent plus sur la Terre.

Cela semble bien, mais attendez de lire les petits caractĂšres. Le plan prĂ©voit que l’Agenda 2030 sera payĂ© par nous, les citoyens. Tout comme ils nous demandent aujourd’hui de renoncer Ă  nos droits pour la santĂ© publique, ils nous demanderont de renoncer Ă  nos richesses pour lutter contre la pauvretĂ©. Il ne s’agit pas de thĂ©ories du complot. C’est sur leur site officiel. Cela se rĂ©sume Ă  ceci : L’ONU veut que les impĂŽts des pays occidentaux soient rĂ©partis entre les mĂ©ga-corporations de l’Ă©lite pour crĂ©er une toute nouvelle sociĂ©tĂ©. Une nouvelle infrastructure, car les combustibles fossiles auront disparu en 2030.

Pour ce projet, l’ONU dit que nous avons besoin d’un gouvernement mondial, Ă  savoir l’ONU elle-mĂȘme.

L’ONU est d’accord avec Schwab pour dire qu’une pandĂ©mie est une chance en or d’accĂ©lĂ©rer la mise en Ɠuvre de l’Agenda 2030.

Il est inquiĂ©tant que le FEM et l’ONU admettent ouvertement que les pandĂ©mies et autres catastrophes peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour remodeler la sociĂ©tĂ©. Nous ne devons pas penser Ă  la lĂ©gĂšre Ă  ce sujet et effectuer des recherches approfondies.

Sous-titres et infographie par https://cv19.fr

Sources :
https://www.youtube.com/watch?v=D2t4u_tEefM
https://www.lewrockwell.com/2021/04/bill-sardi/who-runs-the-world-blackrock-and-vanguard/
https://simplywall.st/

Le culte de la virologie – Documentaire

“Le culte de la virologie, 150 ans de fraudes mĂ©dicales de Pasteur au Covid-19” est un documentaire retraçant l’histoire de la thĂ©orie des germes jusqu’aux techniques de la virologie moderne.
Sont abordĂ©es en dĂ©tail les mĂ©thodes et techniques frauduleuses que les scientifiques ont utilisĂ©es pour crĂ©er de toute piĂšce un scĂ©nario d’épidĂ©mie catastrophe ayant plongĂ© le monde dans une hystĂ©rie massive jamais vue auparavant.
Il est abordé par le biais de différents intervenants tels que le Dr. Stefan Lanka, le Dr. Andrew Kaufman, le Dr. Robert O. Young, le Dr. Thomas Cowan, le nutritionniste Jeff Green et le Dr. Alain Scohy les différentes failles dans le scénario présenté par les médias et experts en tout genre.
L’isolement des virus, les tests PCR, le sĂ©quençage nouvelle gĂ©nĂ©ration, la bio-informatique, les mutants, la thĂ©orie des germes, les processus de contagion, la vaccination et l’origine vĂ©ritable du fameux “SARS-CoV-2” n’auront plus de secrets pour vous aprĂšs ce visionnage.

Sous-titres et adaptation par https://cv19.fr

Sources :
https://principia-scientific.com/uks-govt-office-for-science-admits-no-proof-of-isolated-covid-19-virus/
https://www.fluoridefreepeel.ca/health-canada-has-no-record-of-covid-19-virus-isolation/
https://www.fluoridefreepeel.ca/fois-reveal-that-health-science-institutions-around-the-world-have-no-record-of-sars-cov-2-isolation-purification/
https://www.fda.gov/media/134922/download
https://www.fluoridefreepeel.ca/wp-content/uploads/2021/03/CDC-March-1-2021-SARS-COV-2-Isolation-Response-Redacted.pdf
https://cv19.fr/2020/10/26/les-tests-pcr-covid19-nont-aucune-signification-scientifique/
https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-debut-et-fin-de-la-crise-du-coronavirus/
https://www.mja.com.au/system/files/issues/212_10/mja250569.pdf
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/influenza-(seasonal)
Jeff Green : https://virusesarenotcontagious.com/
https://cv19.fr/2021/01/10/et-si-les-virus-netaient-pas-contagieux-theorie-du-terrain-et-covid-19/
https://cv19.fr/2021/03/08/la-guerre-de-bechamp-vs-pasteur-le-mystere-des-microzymas/
Vidéo originale : https://odysee.com/@spacebusters:c9/Virologydebunkscorona:4

Les tests PCR COVID19 n’ont aucune signification scientifique

Les tests PCR COVID19 n’ont aucune signification scientifique

Bien que le monde entier s’appuie sur la RT-PCR pour “diagnostiquer” l’infection Ă  Sars-Cov-2, les donnĂ©es scientifiques sont claires : elle n’est pas adaptĂ©e Ă  l’objectif.

De Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter

Les mesures de confinement et d’hygiĂšne dans le monde entier sont basĂ©es sur le nombre de cas et les taux de mortalitĂ© crĂ©Ă©s par les tests RT-PCR dits “SARS-CoV-2” utilisĂ©s pour identifier les patients “positifs”, oĂč “positif” est gĂ©nĂ©ralement assimilĂ© Ă  “infectĂ©”.

Mais si l’on examine les faits de prĂšs, la conclusion est que ces tests PCR sont dĂ©nuĂ©s de sens en tant qu’outil de diagnostic pour dĂ©terminer une infection prĂ©sumĂ©e par un virus prĂ©tendument nouveau appelĂ© SARS-CoV-2.

  • Le mantra “Testez, testez, testez,
” infondĂ©

Lors du point de presse sur le COVID-19 le 16 mars 2020, le directeur gĂ©nĂ©ral de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dĂ©clarĂ© :

Nous avons un message simple pour tous les pays : testez, testez, testez”.

Le message a été diffusé à travers les gros titres du monde entier, par exemple par Reuters et la BBC.

Toujours le 3 mai, le modĂ©rateur du journal heute – l’un des plus importants magazines d’information de la tĂ©lĂ©vision allemande – transmettait le mantra du dogme du Covid Ă  son public avec des mots d’avertissement :

Testez, testez, testez, c’est le credo du moment, et c’est la seule façon de comprendre rĂ©ellement Ă  quel point le coronavirus se propage”.

Cela indique que la croyance dans la validitĂ© des tests PCR est si forte qu’elle Ă©quivaut Ă  une religion qui ne tolĂšre pratiquement aucune contradiction.

Mais il est bien connu que les religions sont une affaire de foi et non de faits scientifiques. Et comme l’a dit Walter Lippmann, le double laurĂ©at du prix Pulitzer et peut-ĂȘtre le journaliste le plus influent du XXe siĂšcle : “LĂ  oĂč tous pensent de la mĂȘme façon, personne ne pense beaucoup.

Pour commencer, il est donc trĂšs remarquable que Kary Mullis lui-mĂȘme, l’inventeur de la technologie de la rĂ©action en chaĂźne de la polymĂ©rase (PCR), ne pensait pas de la mĂȘme façon. Son invention lui a valu le prix Nobel de chimie en 1993.

Malheureusement, Mullis est dĂ©cĂ©dĂ© l’annĂ©e derniĂšre Ă  l’Ăąge de 74 ans, mais il ne fait aucun doute que le biochimiste considĂ©rait la PCR comme inappropriĂ©e pour dĂ©tecter une infection virale.

La raison en est que l’utilisation prĂ©vue de la PCR Ă©tait, et est toujours, de l’appliquer comme une technique de fabrication, capable de rĂ©pliquer des sĂ©quences d’ADN des millions et des milliards de fois, et non comme un outil de diagnostic pour dĂ©tecter des virus.

La maniĂšre dont la dĂ©claration de pandĂ©mies virales basĂ©e sur les tests PCR peut aboutir Ă  un dĂ©sastre a Ă©tĂ© dĂ©crite par Gina Kolata dans son article de 2007 du New York Times intitulĂ© Faith in Quick Test Leads to Epidemic That Wasn’t.

Absence d’un Ă©talon-or (ou test de rĂ©fĂ©rence) reconnu

En outre, il convient de mentionner que les tests PCR utilisĂ©s pour identifier les patients dits COVID-19 prĂ©sumĂ©s infectĂ©s par ce que l’on appelle le SRAS-CoV-2 n’ont pas d’Ă©talon-or valable avec lequel les comparer.

Il s’agit lĂ  d’un point fondamental. Les tests doivent ĂȘtre Ă©valuĂ©s pour dĂ©terminer leur prĂ©cision – Ă  proprement parler leur “sensibilitĂ©”[1] et leur “spĂ©cificitĂ©” – par comparaison avec un “Ă©talon-or”, c’est-Ă -dire la mĂ©thode la plus prĂ©cise disponible.

Par exemple, pour un test de grossesse, l’Ă©talon-or serait la grossesse elle-mĂȘme. Mais comme le spĂ©cialiste australien des maladies infectieuses Sanjaya Senanayake, par exemple, l’a dĂ©clarĂ© dans une interview Ă  la tĂ©lĂ©vision sur ABC en rĂ©ponse Ă  la question “Quelle est la prĂ©cision du test [COVID-19] ?

Si nous avions un nouveau test pour dĂ©tecter le staphylocoque dorĂ© [la bactĂ©rie] dans le sang, nous aurions dĂ©jĂ  des hĂ©mocultures, c’est l’Ă©talon-or que nous utilisons depuis des dĂ©cennies, et nous pourrions comparer ce nouveau test avec celui-ci. Mais pour COVID-19, nous n’avons pas de test de rĂ©fĂ©rence”.

Jessica C. Watson, de l’universitĂ© de Bristol, le confirme. Dans son article “Interpreting a COVID-19 test result“, publiĂ© rĂ©cemment dans le British Medical Journal, elle Ă©crit qu’il y a “un manque d’un tel “Ă©talon-or” clair pour le test COVID-19″.

Mais au lieu de classer les tests comme inappropriĂ©s pour la dĂ©tection du SRAS-CoV-2 et le diagnostic COVID-19, ou au lieu de souligner que seul un virus, prouvĂ© par isolement et purification, peut ĂȘtre un solide Ă©talon-or, Watson affirme sĂ©rieusement que, “de maniĂšre pragmatique”, le diagnostic COVID-19 lui-mĂȘme, y compris le test PCR, “pourrait ĂȘtre le meilleur Ă©talon-or disponible”. Mais cela n’est pas scientifiquement fondĂ©.

Outre le fait qu’il est tout Ă  fait absurde de considĂ©rer le test PCR lui-mĂȘme comme faisant partie de l’Ă©talon-or pour Ă©valuer le test PCR, il n’existe aucun symptĂŽme spĂ©cifique distinctif pour COVID-19, comme nous l’ont concĂ©dĂ© mĂȘme des personnes telles que Thomas Löscher, ancien chef du dĂ©partement d’infection et de mĂ©decine tropicale de l’universitĂ© de Munich et membre de l’Association fĂ©dĂ©rale des internistes allemands [2].

Et s’il n’y a pas de symptĂŽmes spĂ©cifiques distinctifs pour le COVID-19, le diagnostic COVID-19 – contrairement Ă  ce qu’affirme Watson – ne peut pas servir de rĂ©fĂ©rence valable.

En outre, les “experts” tels que Watson nĂ©gligent le fait que seul l’isolement du virus, c’est-Ă -dire une preuve virale sans Ă©quivoque, peut constituer l’Ă©talon-or.

C’est pourquoi j’ai demandĂ© Ă  Watson comment le diagnostic COVID-19 “peut ĂȘtre le meilleur Ă©talon-or disponible”, s’il n’y a pas de symptĂŽmes spĂ©cifiques distinctifs pour le COVID-19, et aussi si le virus lui-mĂȘme, c’est-Ă -dire l’isolement du virus, ne serait pas le meilleur Ă©talon-or disponible/possible. Mais elle n’a pas encore rĂ©pondu Ă  ces questions – malgrĂ© de multiples demandes. Et elle n’a pas encore rĂ©pondu non plus Ă  notre post de rĂ©ponse rapide sur son article dans lequel nous abordons exactement les mĂȘmes points, bien qu’elle nous ait Ă©crit le 2 juin : “J’essaierai de poster une rĂ©ponse plus tard cette semaine quand j’en aurai l’occasion”.

Aucune preuve que l’ARN soit d’origine virale

La question qui se pose maintenant est la suivante : que faut-il faire en premier lieu pour isoler/prĂ©venir le virus ? Nous devons savoir d’oĂč provient l’ARN pour lequel les tests PCR sont calibrĂ©s.

Comme les manuels (par ex, White/Fenner. Medical Virology, 1986, p. 9) ainsi que des chercheurs de pointe dans le domaine des virus tels que Luc Montagnier ou Dominic Dwyer dĂ©clarent que la purification des particules – c’est-Ă -dire la sĂ©paration d’un objet de tout ce qui n’est pas cet objet, comme par exemple la laurĂ©ate du prix Nobel Marie Curie a purifiĂ© 100 mg de chlorure de radium en 1898 en l’extrayant de tonnes de pechblende – est une condition prĂ©alable essentielle pour prouver l’existence d’un virus, et donc pour prouver que l’ARN de la particule en question provient d’un nouveau virus.

La raison en est que la PCR est extrĂȘmement sensible, ce qui signifie qu’elle peut dĂ©tecter mĂȘme les plus petits morceaux d’ADN ou d’ARN – mais elle ne peut pas dĂ©terminer d’oĂč viennent ces particules. Cela doit ĂȘtre dĂ©terminĂ© au prĂ©alable.

Et comme les tests PCR sont calibrĂ©s pour des sĂ©quences de gĂšnes (dans ce cas-ci des sĂ©quences d’ARN, car on pense que le SRAS-CoV-2 est un virus Ă  ARN), nous devons savoir que ces fragments de gĂšnes font partie du virus recherchĂ©. Et pour le savoir, il faut procĂ©der Ă  une isolation et une purification correctes du virus prĂ©sumĂ©.

C’est pourquoi nous avons demandĂ© aux Ă©quipes scientifiques des documents pertinents auxquels il est fait rĂ©fĂ©rence dans le contexte du SRAS-CoV-2 de prouver si les clichĂ©s au microscope Ă©lectronique prĂ©sentĂ©s dans leurs expĂ©riences in vitro montrent des virus purifiĂ©s.

Mais pas une seule Ă©quipe n’a pu rĂ©pondre Ă  cette question par “oui” – et personne n’a dit que la purification n’Ă©tait pas une Ă©tape nĂ©cessaire. Nous avons seulement obtenu des rĂ©ponses du type “Non, nous n’avons pas obtenu de micrographie Ă©lectronique montrant le degrĂ© de purification” (voir ci-dessous).

Nous avons demandĂ© Ă  plusieurs auteurs de l’Ă©tude “Vos micrographies Ă©lectroniques indiquent-elles le virus purifiĂ© ?”, ils ont donnĂ© les rĂ©ponses suivantes :

Study 1: Leo L. M. Poon; Malik Peiris. “Emergence of a novel human coronavirus threatening human health” Nature Medicine, March 2020
Replying Author: Malik Peiris
Date: May 12, 2020
Answer: “L’image est le virus bourgeonnant d’une cellule infectĂ©e. Ce n’est pas un virus purifiĂ©.”


Study 2: Myung-Guk Han et al. “Identification of Coronavirus Isolated from a Patient in Korea with COVID-19”, Osong Public Health and Research Perspectives, February 2020
Replying Author: Myung-Guk Han
Date: May 6, 2020
Answer: “Nous n’avons pas pu estimer le degrĂ© de purification car nous ne purifions pas et ne concentrons pas le virus cultivĂ© dans les cellules.”


Study 3: Wan Beom Park et al. “Virus Isolation from the First Patient with SARS-CoV-2 in Korea”, Journal of Korean Medical Science, February 24, 2020
Replying Author: Wan Beom Park
Date: March 19, 2020
Answer: “Nous n’avons pas obtenu de micrographie Ă©lectronique montrant le degrĂ© de purification.”


Study 4: Na Zhu et al., “A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China”, 2019, New England Journal of Medicine, February 20, 2020
Replying Author: Wenjie Tan
Date: March 18, 2020
Answer: “[Nous montrons] une image de particules de virus sĂ©dimentĂ©es, et non pas purifiĂ©es. »”

En ce qui concerne les documents mentionnĂ©s, il est clair que ce qui est montrĂ© dans les micrographies Ă©lectroniques (ME) est le rĂ©sultat final de l’expĂ©rience, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’autre rĂ©sultat Ă  partir duquel ils auraient pu faire des ME.

En d’autres termes, si les auteurs de ces Ă©tudes admettent que leurs ME publiĂ©s ne montrent pas de particules purifiĂ©es, alors ils ne possĂšdent certainement pas de particules purifiĂ©es prĂ©tendues ĂȘtre virales. (Dans ce contexte, il faut remarquer que certains chercheurs utilisent le terme “isolation” dans leurs articles, mais les procĂ©dures qui y sont dĂ©crites ne reprĂ©sentent pas un processus d’isolation (purification) appropriĂ©. Par consĂ©quent, dans ce contexte, le terme “isolation” est utilisĂ© Ă  tort).

Ainsi, les auteurs de quatre des principaux articles du dĂ©but de l’annĂ©e 2020 prĂ©tendant Ă  la dĂ©couverte d’un nouveau coronavirus concĂšdent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du gĂ©nome du virus Ă©tait des particules de type viral ou des dĂ©bris cellulaires, purs ou impurs, ou des particules de toute sorte. En d’autres termes, l’existence de l’ARN du SRAS-CoV-2 est basĂ©e sur la foi et non sur les faits.

Nous avons Ă©galement contactĂ© le Dr Charles Calisher, qui est un virologiste chevronnĂ©. En 2001, Science a publiĂ© un “plaidoyer passionnĂ© 
 Ă  la jeune gĂ©nĂ©ration” de plusieurs virologistes chevronnĂ©s, dont Calisher, qui disant cela :

Les mĂ©thodes modernes de dĂ©tection des virus comme l’amplification en chaĂźne par polymĂ©rase [
] ne disent rien ou presque sur la façon dont un virus se multiplie, quels animaux en sont porteurs, [ou] comment il rend les gens malades. [C’est] comme essayer de dire si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale”[3].

Et c’est pourquoi nous avons demandĂ© au Dr Calisher s’il connaissait un seul article dans lequel le CoV-2 du SRAS a Ă©tĂ© isolĂ© et finalement vraiment purifiĂ©. Sa rĂ©ponse :

Je ne connais pas de publication de ce type. J’en cherche encore une.”[4].

Cela signifie en fait qu’on ne peut pas conclure que les sĂ©quences de gĂšnes d’ARN, que les scientifiques ont prĂ©levĂ©es sur les Ă©chantillons de tissus prĂ©parĂ©s dans les essais in vitro mentionnĂ©s et pour lesquelles les tests PCR sont finalement “calibrĂ©s”, appartiennent Ă  un virus spĂ©cifique – en l’occurrence le SARS-CoV-2.

En outre, il n’existe aucune preuve scientifique que ces sĂ©quences d’ARN sont l’agent causal de ce que l’on appelle le COVID-19.

Afin d’Ă©tablir un lien de causalitĂ©, d’une maniĂšre ou d’une autre, c’est-Ă -dire au-delĂ  de l’isolement et de la purification du virus, il aurait Ă©tĂ© absolument nĂ©cessaire de rĂ©aliser une expĂ©rience qui satisfasse les quatre postulats de Koch. Mais une telle expĂ©rience n’existe pas, comme l’ont rĂ©cemment rĂ©vĂ©lĂ© Amory Devereux et Rosemary Frei pour OffGuardian.

La nĂ©cessitĂ© de remplir ces postulats concernant le SRAS-CoV-2 est dĂ©montrĂ©e notamment par le fait que des tentatives ont Ă©tĂ© faites pour les remplir. Mais mĂȘme les chercheurs qui prĂ©tendent l’avoir fait n’ont pas rĂ©ussi.

Un exemple est une Ă©tude publiĂ©e dans Nature le 7 mai. Cet essai, outre les autres procĂ©dures qui rendent l’Ă©tude invalide, n’a rĂ©pondu Ă  aucun des postulats.

Par exemple, les souris de laboratoire prĂ©tendument “infectĂ©es” ne prĂ©sentaient aucun symptĂŽme clinique pertinent clairement attribuable Ă  une pneumonie, ce qui, selon le troisiĂšme postulat, devrait effectivement se produire si un virus dangereux et potentiellement mortel y Ă©tait rĂ©ellement Ă  l’Ɠuvre. Et les lĂ©gĂšres suĂ©s et la perte de poids, qui ont Ă©tĂ© observĂ©es temporairement chez les animaux, sont nĂ©gligeables, non seulement parce qu’elles auraient pu ĂȘtre causĂ©es par la procĂ©dure elle-mĂȘme, mais aussi parce que le poids est revenu Ă  la normale.

De plus, aucun animal n’est mort, Ă  l’exception de ceux qu’ils ont tuĂ©s pour pratiquer les autopsies. Et n’oublions pas : Ces expĂ©riences auraient dĂ» ĂȘtre faites avant de mettre au point un test, ce qui n’est pas le cas.

Il est rĂ©vĂ©lateur qu’aucun des principaux reprĂ©sentants allemands de la thĂ©orie officielle sur le SARS-Cov-2/COVID-19 – le Robert Koch-Institute (RKI), Alexander S. KekulĂ© (UniversitĂ© de Halle), Hartmut Hengel et Ralf Bartenschlager (SociĂ©tĂ© allemande de virologie), Thomas Löscher, Ulrich Dirnagl (CharitĂ© Berlin) ou Georg Bornkamm (virologue et professeur Ă©mĂ©rite au Helmholtz-Zentrum de Munich) – n’aient pu rĂ©pondre Ă  la question suivante que je leur ai envoyĂ©e :

Si les particules que l’on prĂ©tend ĂȘtre le SARS-CoV-2 n’ont pas Ă©tĂ© purifiĂ©es, comment voulez-vous ĂȘtre sĂ»r que les sĂ©quences des gĂšnes de l’ARN de ces particules appartiennent Ă  un nouveau virus spĂ©cifique ?

En particulier, si des Ă©tudes montrent que les substances telles que les antibiotiques qui sont ajoutĂ©es aux tubes Ă  essai dans les expĂ©riences in vitro rĂ©alisĂ©es pour la dĂ©tection des virus peuvent “stresser” la culture cellulaire de telle sorte que de nouvelles sĂ©quences de gĂšnes non dĂ©tectables auparavant se forment – un aspect sur lequel la laurĂ©ate du prix Nobel Barbara McClintock avait dĂ©jĂ  attirĂ© l’attention lors de sa confĂ©rence sur le prix Nobel en 1983.

Il ne faut pas passer sous silence que nous avons finalement obtenu de la CharitĂ© – l’employeur de Christian Drosten, le virologiste le plus influent d’Allemagne en ce qui concerne COVID-19, conseiller du gouvernement allemand et co-dĂ©veloppeur du test PCR qui a Ă©tĂ© le premier Ă  ĂȘtre “acceptĂ©” (non validĂ© !) par l’OMS dans le monde entier – qu’elle rĂ©ponde Ă  des questions sur le sujet.

Mais nous n’avons obtenu de rĂ©ponses que le 18 juin 2020, aprĂšs des mois de non-rĂ©ponse. Finalement, nous n’y sommes parvenus qu’avec l’aide de l’avocate berlinoise Viviane Fischer.

En rĂ©ponse Ă  notre question “La CharitĂ© s’est-elle convaincue qu’une purification appropriĂ©e des particules a Ă©tĂ© effectuĂ©e”, la CharitĂ© concĂšde qu’elle n’a pas utilisĂ© de particules purifiĂ©es.

Et bien qu’ils affirment que “les virologistes de la CharitĂ© sont sĂ»rs qu’ils font des tests pour le virus”, ils dĂ©clarent dans leur document (Corman et al.) :

L’ARN a Ă©tĂ© extrait d’Ă©chantillons cliniques avec le systĂšme MagNA Pure 96 (Roche, Penzberg, Allemagne) et de surnageants de culture cellulaire avec le mini kit ARN viral (QIAGEN, Hilden, Allemagne)”.

Ce qui signifie qu’ils ont juste supposĂ© que l’ARN Ă©tait viral.

Soit dit en passant, l’article de Corman et al. publiĂ© le 23 janvier 2020 n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© soumis Ă  un vĂ©ritable processus d’examen par les pairs, et les procĂ©dures qui y sont dĂ©crites n’ont pas Ă©tĂ© accompagnĂ©es de contrĂŽles – bien que ce ne soit que grĂące Ă  ces deux Ă©lĂ©ments que le travail scientifique devient vraiment solide.

RĂ©sultats de tests irrationnels

Il est Ă©galement certain que nous ne pouvons pas connaĂźtre le taux de faux positifs des tests PCR sans procĂ©der Ă  des tests gĂ©nĂ©ralisĂ©s sur des personnes qui n’ont certainement pas le virus, prouvĂ©s par une mĂ©thode indĂ©pendante du test (ayant un Ă©talon-or solide).

Il n’est donc pas surprenant que plusieurs documents illustrent des rĂ©sultats de tests irrationnels.

Par exemple, en fĂ©vrier dĂ©jĂ , les autoritĂ©s sanitaires de la province chinoise de Guangdong ont signalĂ© que des personnes s’Ă©taient complĂštement remises d’une maladie attribuĂ©e au COVID-19, avaient commencĂ© Ă  ĂȘtre testĂ©es “nĂ©gatives”, puis avaient Ă©tĂ© Ă  nouveau testĂ©es “positives”.

Un mois plus tard, un article publiĂ© dans le Journal of Medical Virology montrait que 29 des 610 patients d’un hĂŽpital de Wuhan avaient 3 Ă  6 rĂ©sultats de tests qui oscillaient entre “nĂ©gatif”, “positif” et “douteux”.

Un troisiĂšme exemple est une Ă©tude menĂ©e Ă  Singapour dans laquelle des tests ont Ă©tĂ© effectuĂ©s presque quotidiennement sur 18 patients et la majoritĂ© est passĂ©e de “positif” Ă  “nĂ©gatif” puis Ă  “positif” au moins une fois, et jusqu’Ă  cinq fois chez un patient.

MĂȘme Wang Chen, prĂ©sident de l’AcadĂ©mie chinoise des sciences mĂ©dicales, a concĂ©dĂ© en fĂ©vrier que les tests PCR ne sont “prĂ©cis qu’Ă  30 Ă  50 %” ; tandis que Sin Hang Lee, du laboratoire de diagnostic molĂ©culaire de Milford, a envoyĂ© une lettre Ă  l’Ă©quipe de rĂ©ponse aux coronavirus de l’OMS et Ă  Anthony S. Fauci le 22 mars 2020, pour dire cela :

Il a Ă©tĂ© largement rapportĂ© dans les rĂ©seaux sociaux que les kits de test RT-qPCR [Reverse Transcriptase quantitative PCR] utilisĂ©s pour dĂ©tecter l’ARN SARSCoV-2 dans les Ă©chantillons humains gĂ©nĂšrent de nombreux faux positifs et ne sont pas assez sensibles pour dĂ©tecter certains cas rĂ©ellement positifs”.

En d’autres termes, mĂȘme si nous supposons thĂ©oriquement que ces tests PCR peuvent rĂ©ellement dĂ©tecter une infection virale, les tests seraient pratiquement sans valeur, et ne feraient que provoquer une peur infondĂ©e chez les personnes “positives” testĂ©es.

Cela devient Ă©galement Ă©vident si l’on considĂšre la valeur prĂ©dictive positive (PPV).

La PPV indique la probabilitĂ© qu’une personne ayant un rĂ©sultat positif soit rĂ©ellement “positive” (c’est-Ă -dire qu’elle ait le virus supposĂ©), et cela dĂ©pend de deux facteurs : la prĂ©valence du virus dans la population gĂ©nĂ©rale et la spĂ©cificitĂ© du test, c’est-Ă -dire le pourcentage de personnes sans maladie chez qui le test est correctement “nĂ©gatif” (un test avec une spĂ©cificitĂ© de 95% donne un rĂ©sultat positif de façon incorrecte chez 5 personnes non infectĂ©es sur 100).

À spĂ©cificitĂ© Ă©gale, plus la prĂ©valence est Ă©levĂ©e, plus le PPV est Ă©levĂ©.

Dans ce contexte, le 12 juin 2020, le journal Deutsches Ärzteblatt a publiĂ© un article dans lequel le PPV a Ă©tĂ© calculĂ© avec trois scĂ©narios de prĂ©valence diffĂ©rents.

Les rĂ©sultats doivent, bien sĂ»r, ĂȘtre considĂ©rĂ©s de maniĂšre trĂšs critique, d’abord parce qu’il n’est pas possible de calculer la spĂ©cificitĂ© sans un Ă©talon-or solide, comme cela a Ă©tĂ© soulignĂ©, et ensuite parce que les calculs de l’article sont basĂ©s sur la spĂ©cificitĂ© dĂ©terminĂ©e dans l’Ă©tude de Jessica Watson, qui est potentiellement sans valeur, comme cela a Ă©galement Ă©tĂ© mentionnĂ©.

Mais si l’on s’en tient Ă  un rĂ©sumĂ©, en supposant que la spĂ©cificitĂ© sous-jacente de 95% est correcte et que nous en connaissons la prĂ©valence, mĂȘme le journal mĂ©dical de rĂ©fĂ©rence Deutsches Ärzteblatt rapporte que les tests RT-PCR dits SARS-CoV-2 peuvent avoir une VPP “scandaleusement basse”.

Dans l’un des trois scĂ©narios, avec une prĂ©valence supposĂ©e de 3 %, le PPV n’Ă©tait que de 30 %, ce qui signifie que 70 % des personnes testĂ©es “positives” ne sont pas du tout “positives”. Pourtant, “on leur prescrit une quarantaine”, comme le note mĂȘme l’Ärzteblatt de maniĂšre critique.

Dans un deuxiĂšme scĂ©nario de l’article du journal, on suppose un taux de prĂ©valence de 20 %. Dans ce cas, ils gĂ©nĂšrent un PPV de 78 %, ce qui signifie que 22 % des tests “positifs” sont de faux “positifs”.

Cela signifierait : Si nous prenons les quelque 9 millions de personnes qui sont actuellement considĂ©rĂ©es comme “positives” dans le monde – en supposant que les vrais “positifs” ont rĂ©ellement une infection virale – nous obtiendrions prĂšs de 2 millions de faux “positifs”.

Tout cela s’explique par le fait que le CDC et la FDA, par exemple, concĂšdent dans leurs dossiers que les tests RT-PCR dits “SARS-CoV-2” ne sont pas adaptĂ©s au diagnostic du SRAS-CoV-2.

Dans le fichier “CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel” du 30 mars 2020, par exemple, il est dit :

La dĂ©tection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la prĂ©sence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptĂŽmes cliniques”.

Et :

Ce test ne peut pas exclure les maladies causĂ©es par d’autres pathogĂšnes bactĂ©riens ou viraux”.

Et la FDA (Food and Drug administation, USA) admet :

des rĂ©sultats positifs [
] n’excluent pas une infection bactĂ©rienne ou une co-infection avec d’autres virus. L’agent dĂ©tectĂ© peut ne pas ĂȘtre la cause certaine de la maladie”.

Il est remarquable de constater que dans les manuels d’instructions des tests PCR, on peut Ă©galement lire qu’ils ne sont pas conçus comme un test de diagnostic, comme par exemple dans ceux d’Altona Diagnostics et de Creative Diagnostics [5].

Pour en citer un autre, dans l’annonce des tests modulaires LightMix produits par TIB Molbiol – qui ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s selon le protocole de Corman et al. – et distribuĂ©s par Roche, nous pouvons lire :

Ces tests ne sont pas destinĂ©s Ă  ĂȘtre utilisĂ©s comme aide au diagnostic d’une infection Ă  coronavirus”.

Et :

Pour la recherche uniquement. Ne pas utiliser dans les procĂ©dures de diagnostic”.

OĂč sont les preuves que les tests peuvent mesurer la “charge virale” ?

Il y a Ă©galement des raisons de conclure que le test PCR de Roche et d’autres ne peut mĂȘme pas dĂ©tecter les gĂšnes ciblĂ©s.

En outre, dans les descriptions de produits des tests RT-qPCR pour SARS-COV-2, il est dit qu’il s’agit de tests “qualitatifs”, contrairement au fait que le “q” dans “qPCR” signifie “quantitatif”. Et si ces tests ne sont pas des tests “quantitatifs”, ils ne montrent pas combien de particules virales sont prĂ©sentes dans le corps.

C’est crucial car, pour pouvoir commencer Ă  parler de la maladie dans le monde rĂ©el, et pas seulement en laboratoire, le patient devrait avoir des millions et des millions de particules virales qui se rĂ©pliquent activement dans son corps.

C’est-Ă -dire que le CDC (Centers for Disease Control, USA), l’OMS, la FDA ou le RKI (Robert Koch Institute, Allemagne) peuvent affirmer que les tests peuvent mesurer la “charge virale“, c’est-Ă -dire le nombre de particules virales prĂ©sentes dans l’organisme. “Mais cela n’a jamais Ă©tĂ© prouvĂ©. C’est un Ă©norme scandale”, comme le souligne le journaliste Jon Rappoport.

Ce n’est pas seulement parce que le terme “charge virale” est trompeur. Si vous posez la question “qu’est-ce que la charge virale” lors d’un dĂźner, les gens pensent qu’il s’agit de virus circulant dans le sang. Ils sont surpris d’apprendre qu’il s’agit en fait de molĂ©cules d’ARN.

De plus, pour prouver hors de tout doute que la PCR peut mesurer la “charge” d’un virus pathogĂšne chez une personne, il aurait fallu procĂ©der Ă  l’expĂ©rience suivante (ce qui n’a pas encore Ă©tĂ© fait) :

Vous prenez, disons, quelques centaines ou mĂȘme milliers de personnes et vous leur prĂ©levez des Ă©chantillons de tissus. Assurez-vous que les personnes qui prĂ©lĂšvent les Ă©chantillons ne font pas le test, car les testeurs ne sauront jamais qui sont les patients et dans quel Ă©tat ils se trouvent. Les testeurs effectuent leur PCR sur les Ă©chantillons de tissus. Dans chaque cas, ils disent quel virus ils ont trouvĂ© et en quelle quantitĂ©. Ensuite, par exemple, chez les patients 29, 86, 199, 272 et 293, ils ont trouvĂ© une grande partie de ce qu’ils prĂ©tendent ĂȘtre un virus. Aujourd’hui, nous rendons ces patients aveugles. Ils devraient tous ĂȘtre malades, parce qu’ils ont tellement de virus qui se rĂ©pliquent dans leur corps. Mais sont-ils vraiment malades – ou sont-ils en pleine forme ?

Avec l’aide de l’avocate Viviane Fischer, mentionnĂ©e ci-dessus, j’ai finalement obtenu de la CharitĂ© qu’elle rĂ©ponde Ă©galement Ă  la question de savoir si le test mis au point par Corman et autres – le soi-disant “test PCR de Drosten” – est un test quantitatif.

Mais la CharitĂ© n’a pas voulu rĂ©pondre “oui” Ă  cette question. Au lieu de cela, la CharitĂ© a Ă©crit :

S’il s’agit de RT-PCR en temps rĂ©el, Ă  la connaissance de la CharitĂ©, dans la plupart des cas, celles-ci sont [
] limitĂ©es Ă  une dĂ©tection qualitative”.

En outre, le “test PCR de Drosten” utilise le test de gĂšne E non spĂ©cifique comme test prĂ©liminaire, tandis que l’Institut Pasteur utilise le mĂȘme test comme test de confirmation.

Selon Corman et al., le test E-gene est susceptible de dĂ©tecter tous les virus asiatiques, tandis que les autres tests des deux tests sont censĂ©s ĂȘtre plus spĂ©cifiques pour les sĂ©quences marquĂ©es “SARS-CoV-2”.

Outre l’objectif discutable de disposer d’un test prĂ©liminaire ou de confirmation susceptible de dĂ©tecter tous les virus asiatiques, l’OMS a modifiĂ© l’algorithme dĂ©but avril, recommandant qu’Ă  partir de ce moment un test puisse ĂȘtre considĂ©rĂ© comme “positif” mĂȘme si seul le test E-gene (qui est susceptible de dĂ©tecter tous les virus asiatiques !) donne un rĂ©sultat “positif”.

Cela signifie qu’un rĂ©sultat de test non spĂ©cifique confirmĂ© est officiellement vendu comme spĂ©cifique.

Ce changement d’algorithme a augmentĂ© le nombre de “cas”. Les tests utilisant le test du gĂšne E sont produits par exemple par Roche, TIB Molbiol et R-Biopharm.

Des valeurs Cq (cycle de quantification) élevées rendent les résultats des tests encore plus insignifiants

Un autre problĂšme essentiel est que de nombreux tests PCR ont une valeur de “quantification du cycle” (Cq) supĂ©rieure Ă  35, et certains, dont le “test PCR de Drosten”, ont mĂȘme une Cq de 45.

La valeur Cq prĂ©cise le nombre de cycles de rĂ©plication de l’ADN nĂ©cessaires pour dĂ©tecter un signal rĂ©el Ă  partir d’Ă©chantillons biologiques.

“Les valeurs Cq supĂ©rieures Ă  40 sont suspectes en raison de leur faible efficacitĂ© implicite et ne doivent gĂ©nĂ©ralement pas ĂȘtre signalĂ©es”, comme le prĂ©cisent les lignes directrices du MIQE.

MIQE signifie “Minimum Information for Publication of Quantitative Real-Time PCR Experiments”, un ensemble de lignes directrices qui dĂ©crivent les informations minimales nĂ©cessaires pour Ă©valuer les publications sur la PCR en temps rĂ©el, Ă©galement appelĂ©e PCR quantitative, ou qPCR.

L’inventeur lui-mĂȘme, Kary Mullis, est d’accord, lorsqu’il dĂ©clare :

Si vous devez faire plus de 40 cycles pour amplifier un gĂšne en une seule copie, il y a quelque chose qui ne va pas du tout avec votre PCR”.

Les lignes directrices du MIQE ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©es sous l’Ă©gide de Stephen A. Bustin, professeur de mĂ©decine molĂ©culaire, expert de renommĂ©e mondiale en matiĂšre de PCR quantitative et auteur du livre A-Z de la PCR quantitative, qui a Ă©tĂ© appelĂ© “la bible de la qPCR“.

Dans une rĂ©cente interview podcast, Bustin souligne que “l’utilisation de tels seuils arbitraires de Cq n’est pas idĂ©ale, car ils peuvent ĂȘtre soit trop bas (Ă©liminant les rĂ©sultats valides), soit trop Ă©levĂ©s (augmentant les faux rĂ©sultats “positifs”)”.

Et, selon lui, il faudrait viser un Cq dans les annĂ©es 20 Ă  30 et on s’interroge sur la fiabilitĂ© des rĂ©sultats pour tout Cq supĂ©rieur Ă  35.

Si la valeur de Cq devient trop élevée, il devient difficile de distinguer le signal réel du fond, par exemple en raison des réactions des amorces et des sondes fluorescentes, et il y a donc une plus grande probabilité de faux positifs.

En outre, parmi d’autres facteurs qui peuvent modifier le rĂ©sultat, avant de commencer la PCR proprement dite, dans le cas oĂč vous recherchez des virus Ă  ARN prĂ©sumĂ©s tels que le SARS-CoV-2, l’ARN doit ĂȘtre converti en ADN complĂ©mentaire (ADNc) avec l’enzyme Reverse Transcriptase – d’oĂč le “RT” au dĂ©but de la “PCR” ou de la “qPCR”.

Mais ce processus de transformation est “largement reconnu comme inefficace et variable”, comme l’ont soulignĂ© Jessica Schwaber du Centre pour la commercialisation de la mĂ©decine rĂ©gĂ©nĂ©rative Ă  Toronto et deux collĂšgues chercheurs dans un article de 2019.

Stephen A. Bustin reconnaĂźt que la PCR pose des problĂšmes comparables.

Par exemple, il a soulignĂ© le problĂšme suivant : au cours du processus de conversion (ARN en ADNc), la quantitĂ© d’ADN obtenue avec le mĂȘme matĂ©riel de base ARN peut varier considĂ©rablement, mĂȘme d’un facteur 10 (voir l’interview ci-dessus).

Étant donnĂ© que les sĂ©quences d’ADN sont doublĂ©es Ă  chaque cycle, mĂȘme une lĂ©gĂšre variation est amplifiĂ©e et peut donc altĂ©rer le rĂ©sultat, annihilant la valeur informative fiable du test.

Comment se peut-il donc que ceux qui prĂ©tendent que les tests PCR sont trĂšs utiles pour le diagnostic dit COVID-19 ignorent les insuffisances fondamentales de ces tests – mĂȘme s’ils sont confrontĂ©s Ă  des questions concernant leur validitĂ© ?

Il est certain que les dĂ©fenseurs de l’hypothĂšse du nouveau coronavirus auraient dĂ» traiter ces questions avant de lancer les tests sur le marchĂ© et de mettre pratiquement le monde entier sous clĂ©, notamment parce que ce sont des questions qui viennent immĂ©diatement Ă  l’esprit de quiconque possĂšde ne serait-ce qu’une Ă©tincelle de comprĂ©hension scientifique.

Ainsi, il apparaĂźt inĂ©vitablement que les intĂ©rĂȘts financiers et politiques jouent un rĂŽle dĂ©cisif dans cette ignorance des obligations scientifiques. NB, l’OMS, par exemple, a des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques, comme l’a montrĂ© le British Medical Journal en 2010.

Et les experts critiquent “que la corruption notoire et les conflits d’intĂ©rĂȘts Ă  l’OMS ont continuĂ©, voire augmentĂ©” depuis lors. Le CDC aussi, pour prendre un autre grand acteur, n’est Ă©videmment pas mieux loti.

Enfin, les raisons et les motifs possibles restent spĂ©culatifs, et beaucoup d’acteurs concernĂ©s sont certainement de bonne foi ; mais la science est claire : les chiffres gĂ©nĂ©rĂ©s par ces tests RT-PCR ne justifient en rien d’effrayer les personnes qui ont Ă©tĂ© testĂ©es “positives” et d’imposer des mesures de confinement qui plongent d’innombrables personnes dans la pauvretĂ© et le dĂ©sespoir, voire les poussent au suicide.

Et un rĂ©sultat “positif” peut avoir de graves consĂ©quences pour les patients Ă©galement, car tous les facteurs non viraux sont alors exclus du diagnostic et les patients sont traitĂ©s avec des mĂ©dicaments hautement toxiques et des intubations invasives. Un tel traitement peut ĂȘtre fatal, en particulier pour les personnes ĂągĂ©es et les patients prĂ©sentant des affections prĂ©existantes, comme nous l’avons soulignĂ© dans l’article “ThĂ©rapie fatale“.

Il ne fait aucun doute que les Ă©ventuels taux de surmortalitĂ© sont causĂ©s par la thĂ©rapie et par les mesures de confinement, tandis que les statistiques de dĂ©cĂšs “COVID-19” comprennent Ă©galement les patients qui sont morts de diverses maladies, redĂ©finies comme COVID-19 uniquement en raison d’un rĂ©sultat de test “positif” dont la valeur ne pourrait ĂȘtre plus douteuse.

NOTES:-

[1] Sensitivity is defined as the proportion of patients with disease in whom the test is positive; and specificity is defined as the proportion of patients without disease in whom the test is negative.

[2] E-mail from Prof. Thomas Löscher from March 6, 2020

[3] Martin Enserink. Virology. Old guard urges virologists to go back to basics, Science, July 6, 2001, p. 24

[4] E-mail from Charles Calisher from May 10, 2020

[5] Creative Diagnostics, SARS-CoV-2 Coronavirus Multiplex RT-qPCR Kit

Torsten Engelbrecht est un journaliste et auteur primĂ© de Hambourg, en Allemagne. En 2006, il a co-Ă©crit Virus-Mania avec le Dr Klaus Kohnlein, et en 2009, il a remportĂ© le prix allemand des mĂ©dias alternatifs. Il a Ă©galement Ă©crit pour le Rubikon, le SĂŒddeutsche Zeitung, le Financial Times Deutschland et bien d’autres.

Konstantin Demeter est un photographe indĂ©pendant et un chercheur indĂ©pendant. Avec le journaliste Torsten Engelbrecht, il a publiĂ© des articles sur la crise “COVID-19” dans le magazine en ligne Rubikon, ainsi que des contributions sur le systĂšme monĂ©taire, la gĂ©opolitique et les mĂ©dias dans des journaux suisses italiens.

Source : https://off-guardian.org/2020/06/27/covid19-pcr-tests-are-scientifically-meaningless/

Article approuvĂ© par l’association bulgare de pathologie : https://bpa-pathology.com/covid19-pcr-tests-are-scientifically-meaningless/

Voir aussi :

Le problĂšme des tests PCR

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