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Qui dirige le monde ? BlackRock, Vanguard et StateStreet

M. va faire un test PCR.
Il est réveillé par son téléphone Android, allume la lumiÚre grùce à Engie et va prends un café Nespresso.
Il enfile des vieilles NIKE, un masque 3M, et descend dans l’ascenseur OTIS. Il entre dans sa Renault, passe faire le plein dans une station essence Total et conduit jusqu’au centre de dĂ©pistage.
Il paie grùce à sa carte MasterCard sur un terminal de paiement Ingenico, se fait faire son test avec un kit Hologic qui sera analysé sur une machine Abbott, on y recherchera des variants découverts avec des logiciels comme NextGen.
En sortant, il se passera une solution hydroalcoolique Aniosgel, se mouchera avec un Kleenex, fumera une Gauloise, et mùchera un Hollywood Chewing Gum avant son rendez-vous Tinder dans un Starbucks Café.
Il discutera du choix du meilleur vaccin entre Moderna, Pfizer, Astrazeneca ou Johnson & Jonshon et de la gestion dĂ©sastreuse de l’Ă©pidĂ©mie par le Gouvernement Français.
Il finira la soirée avec une Heinekein pour lui et de la Guiness pour elle, il jouira dans une capote Durex.

Toutes les sociétés mentionnées dans cette histoire ont un point commun, BlackRock, Vanguard et StateStreet réunis en constituent les investisseurs institutionnels majoritaires.
DeuxiĂšme pour TotalEnergie et WorldLine/Ingenico, mais ils sont Ă©galement actionnaires majoritaires d’autres groupes d’investissement comme Invesco, qui possĂšde 0.86% ($908.0m) des actions de TotalEnergie, propulsant les trois groupes au sommet. On peut faire le mĂȘme calcul avec WorldLine et ses investisseurs, comme Atos, ayant comme actionnaire majoritaire Siemens, pour qui les actionnaires majoritaires sont BlackRock, Vanguard et StateStreet rĂ©unis.

Si vous vous demandez comment l’Ă©conomie mondiale a Ă©tĂ© dĂ©tournĂ©e et l’humanitĂ© kidnappĂ©e par un scĂ©nario complĂštement bidon, ne cherchez pas plus loin que cette vidĂ©o.

https://odysee.com/@cv19:b/Monopoly—Suivez-l’argent—un-aper%C3%A7u-du-Grand-Reset:4

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Transcription :

Monopoly : Un aperçu du Grand Reset (grande réinitialisation)

Cette vidĂ©o informative donne un aperçu de ce qui se passe actuellement dans le monde en moins d’une heure.

La vidéo montre les systÚmes mondiaux modernes, et se concentre sur certaines situations aux Pays-Bas.

Nous pensons cependant que les gens du monde entier reconnaĂźtront ces situations.

Alors que vous regardez des millions de personnes tombent dans la pauvretĂ© Ă  cause des politiques du Covid de l’annĂ©e derniĂšre, mĂȘme si la plus grande crise Ă©conomique de l’histoire ne vous a pas encore touchĂ©, ce n’est qu’une question de temps avant que ses effets ne vous atteignent Ă©galement.
Il ne s’agit pas d’un discours alarmiste, mais d’une dure rĂ©alitĂ©. Je pense aussi que nous pourrions attĂ©nuer les dĂ©gĂąts et peut-ĂȘtre mĂȘme faire mieux, Ă  condition d’ĂȘtre correctement informĂ©s de notre situation. C’est pourquoi je voudrais vous montrer quelques faits que vous pouvez facilement vĂ©rifier ; des faits qui sont d’une importance cruciale.
Une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie. Cela peut sembler exagéré, mais du petit-déjeuner que nous prenons au matelas sur lequel nous dormons, en passant par tout ce que nous portons et consommons, tout dépend largement de ces sociétés.
Ce sont d’Ă©normes sociĂ©tĂ©s d’investissement qui dĂ©terminent le cours des flux d’argent. Elles sont les personnages principaux de la piĂšce Ă  laquelle nous assistons. Je sais que votre temps est prĂ©cieux, alors je rĂ©sume les donnĂ©es les plus importantes.
Comment cela fonctionne ?

L’INDUSTRIE ALIMENTAIRE

Prenons l’exemple de Pepsico. C’est la sociĂ©tĂ© mĂšre de nombreuses sociĂ©tĂ©s de sodas et de snacks. Les marques dites concurrentes sont issues des usines de quelques sociĂ©tĂ©s qui monopolisent l’ensemble de l’industrie. Dans l’industrie des aliments emballĂ©s, il y a quelques grandes entreprises, comme Unilever, la sociĂ©tĂ© Coca-Cola, Mondelez et NestlĂ©.
Sur l’image, vous voyez que la plupart des marques de l’industrie alimentaire appartiennent Ă  l’une de ces sociĂ©tĂ©s. Les grandes entreprises sont cotĂ©es en bourse et les gros actionnaires siĂšgent au conseil d’administration.
Sur des sites comme Yahoo Finance, nous pouvons obtenir des informations dĂ©taillĂ©es sur les entreprises, notamment sur l’identitĂ© des principaux actionnaires. Prenons Ă  nouveau l’exemple de Pepsico. Nous constatons qu’environ 72 % des actions sont dĂ©tenues par pas moins de 3 155 investisseurs institutionnels. Il s’agit de sociĂ©tĂ©s d’investissement, de fonds de placement, de compagnies d’assurance, de banques et, dans certains cas, de gouvernements.
Qui sont les plus gros investisseurs institutionnels de Pepsico ? Comme vous pouvez le constater, seuls 10 investisseurs dĂ©tiennent ensemble prĂšs d’un tiers des actions. Les dix premiers investisseurs reprĂ©sentent ensemble une valeur de 59 milliards de dollars, mais sur ces dix, seuls trois possĂšdent plus d’actions que les sept autres. Rappelons-nous-en et regardons qui possĂšde le plus d’actions de la Coca-Cola Company, le plus grand concurrent de Pepsi.
La plus grande partie des actions est Ă  nouveau dĂ©tenue par des investisseurs institutionnels. Regardons les 10 premiers et commençons par les six derniers. Quatre de ces investisseurs institutionnels sont aussi dans les six derniers de Pepsico. Il s’agit de Northern Trust, JPMorgan-Chase, Geode Capital Management et Wellington Management. Maintenant, regardons les quatre plus gros dĂ©tenteurs d’actions. Ce sont BlackRock, Vanguard et State Street. Ce sont les plus grandes sociĂ©tĂ©s d’investissement du monde, donc Pepsico et Coca-Cola ne sont pas du tout des concurrents.
Les autres grandes entreprises qui possĂšdent une myriade de marques, comme Unilever, Mondelez et NestlĂ©, appartiennent au mĂȘme petit groupe d’investisseurs. Mais ce n’est pas seulement dans l’industrie alimentaire que leurs noms apparaissent. DĂ©couvrons sur Wikipedia, quelles sont les plus grandes entreprises de technologie.

BIG TECH

Facebook est le propriĂ©taire de Whatsapp et d’Instagram. Avec Twitter, ils forment les plateformes de rĂ©seaux sociaux les plus populaires. Alphabet est la sociĂ©tĂ© mĂšre de toutes les entreprises Google, comme YouTube et Gmail, mais elle est aussi le plus gros investisseur dans Android, l’un des deux systĂšmes d’exploitation de presque tous les smartphones et tablettes. L’autre systĂšme d’exploitation est IOS d’Apple. Si nous ajoutons Microsoft, nous voyons quatre entreprises qui fabriquent les logiciels de presque tous les ordinateurs, tablettes et smartphones dans le monde.
Voyons qui sont les plus gros actionnaires de ces entreprises. Prenons Facebook : nous voyons que 80 % des actions sont dĂ©tenues par des investisseurs institutionnels. Ce sont les mĂȘmes noms qui sont apparus dans l’industrie alimentaire ; les mĂȘmes investisseurs sont dans le top 3. Ensuite, il y a Twitter. Il forme avec Facebook et Instagram le trio de tĂȘte. Étonnamment, cette sociĂ©tĂ© est Ă©galement aux mains des mĂȘmes investisseurs. Nous les voyons Ă  nouveau, avec Apple et mĂȘme avec leur plus grand concurrent, Microsoft.
De mĂȘme, si nous examinons d’autres grandes entreprises de l’industrie technologique qui dĂ©veloppent et fabriquent nos ordinateurs, nos tĂ©lĂ©viseurs, nos tĂ©lĂ©phones et nos appareils mĂ©nagers, nous voyons les mĂȘmes grands investisseurs, qui dĂ©tiennent ensemble la majoritĂ© des actions. C’est vrai pour toutes les industries. Je n’exagĂšre pas.

L’INDUSTRIE DU VOYAGE (ET L’ÉNERGIE ET LES MINES)

Un dernier exemple, rĂ©servons des vacances. Sur un ordinateur ou un smartphone, nous recherchons un vol vers un pays ensoleillĂ© sur Skyscanner ou Expedia. Les deux sont issus du mĂȘme petit groupe d’investisseurs. Nous prenons l’avion avec l’une des nombreuses compagnies aĂ©riennes. Dont beaucoup sont aux mains des mĂȘmes investisseurs et des gouvernements, comme c’est le cas d’Air France-KLM. L’avion que nous prenons est, dans la plupart des cas, un Boeing ou un Airbus, qui appartiennent Ă©galement aux mĂȘmes noms. Nous rĂ©servons par l’intermĂ©diaire de Booking.com ou AirBnB et, une fois arrivĂ©s, nous sortons dĂźner et plaçons un commentaire sur Tripadvisor.

Les mĂȘmes grands investisseurs interviennent dans tous les aspects de notre voyage et leur pouvoir est encore plus grand, car le kĂ©rosĂšne provient de leurs compagnies pĂ©troliĂšres ou de leurs raffineries. L’acier Ă  partir duquel l’avion est fabriquĂ© provient de leurs sociĂ©tĂ©s miniĂšres. Ce petit groupe de sociĂ©tĂ©s d’investissement, de fonds et de banques sont en fait aussi les plus grands investisseurs dans l’industrie qui extrait les matiĂšres premiĂšres.

Wikipedia montre que les plus grandes sociĂ©tĂ©s miniĂšres ont les mĂȘmes grands investisseurs que ceux que nous voyons partout. De mĂȘme, les grandes entreprises agricoles, dont dĂ©pend toute l’industrie alimentaire ; elles possĂšdent Bayer, la sociĂ©tĂ© mĂšre de Monsanto, le plus grand producteur de semences au monde, mais elles sont aussi les actionnaires de la grande industrie textile. Et mĂȘme de nombreuses marques de mode populaires qui fabriquent les vĂȘtements Ă  partir du coton appartiennent aux mĂȘmes investisseurs.

Qu’il s’agisse des plus grandes entreprises de panneaux solaires ou des raffineries de pĂ©trole, les actions sont entre les mains des mĂȘmes sociĂ©tĂ©s. Elles possĂšdent les sociĂ©tĂ©s de tabac qui produisent toutes les marques de tabac populaires, mais aussi toutes les grandes sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques et les institutions scientifiques qui produisent des mĂ©dicaments. Elles possĂšdent les entreprises qui produisent nos mĂ©taux et aussi toute l’industrie automobile, aĂ©ronautique et de l’armement, oĂč une grande partie des mĂ©taux et des matiĂšres premiĂšres sont utilisĂ©s. Elles possĂšdent les entreprises qui fabriquent nos produits Ă©lectroniques, les grands entrepĂŽts, les marchĂ©s en ligne et mĂȘme les moyens de paiement que nous utilisons pour acheter leurs produits.

Pour rendre cette vidĂ©o aussi courte que possible, je ne vous ai montrĂ© que la partie Ă©mergĂ©e de l’iceberg. Si vous dĂ©cidez de faire des recherches avec les sources que je viens de vous montrer, vous verrez que la plupart des compagnies d’assurance, des banques, des entreprises de construction, des compagnies de tĂ©lĂ©phone, des chaĂźnes de restaurants et des cosmĂ©tiques sont dĂ©tenus par les mĂȘmes investisseurs institutionnels que ceux que nous venons de voir.

BLACKROCK & VANGUARD

Ces investisseurs institutionnels sont principalement des sociĂ©tĂ©s d’investissement, des banques et des compagnies d’assurance. Ils sont eux-mĂȘmes dĂ©tenus par des actionnaires et le plus surprenant est qu’ils possĂšdent les actions les uns des autres.

Ensemble, ils forment un immense rĂ©seau comparable Ă  une pyramide. Les petits investisseurs appartiennent Ă  de plus gros investisseurs. Ces derniers sont dĂ©tenus par des investisseurs encore plus grands. Le sommet visible de cette pyramide ne comporte que deux sociĂ©tĂ©s dont nous avons dĂ©jĂ  souvent vu le nom. Il s’agit de Vanguard et de BlackRock. Le pouvoir de ces deux sociĂ©tĂ©s dĂ©passe l’imagination. Elles possĂšdent non seulement une grande partie des actions de presque toutes les grandes entreprises, mais aussi les actions des investisseurs dans ces entreprises. Cela leur donne un monopole complet.

Un rapport de Bloomberg indique qu’en 2028, ces deux entreprises disposeront ensemble d’investissements d’un montant de 20 000 milliards de dollars. Cela signifie qu’elles possĂ©deront presque tout

Bloomberg appelle BlackRock “la quatriĂšme branche du gouvernement”, car c’est la seule agence privĂ©e qui travaille Ă©troitement avec les banques centrales. BlackRock prĂȘte de l’argent Ă  la banque centrale, mais il est aussi son conseiller. Elle dĂ©veloppe Ă©galement les logiciels utilisĂ©s par la banque centrale. De nombreux employĂ©s de BlackRock Ă©taient Ă  la Maison Blanche avec Bush et Obama. Son PDG, Larry Fink, peut compter sur un accueil chaleureux de la part des dirigeants et des politiciens. Pas si Ă©trange, si l’on sait qu’il est l’homme de paille de la sociĂ©tĂ© dirigeante. Mais Larry Fink ne tire pas les ficelles lui-mĂȘme.

BlackRock, lui-mĂȘme, est Ă©galement dĂ©tenu par des actionnaires. Qui sont ces actionnaires ? Nous arrivons Ă  une Ă©trange conclusion. Le plus gros actionnaire est Vanguard. Mais maintenant cela devient obscur. Vanguard est une sociĂ©tĂ© privĂ©e et nous ne pouvons pas voir qui sont les actionnaires. L’Ă©lite qui possĂšde Vanguard n’aime apparemment pas ĂȘtre sous les feux de la rampe mais, bien sĂ»r, elle ne peut se cacher de qui veut bien creuser.

Selon des rapports d’Oxfam et de Bloomberg, 1 % de la population mondiale possĂšde plus d’argent que les 99 % restants. Pire encore, Oxfam affirme que 82% de l’argent gagnĂ© en 2017 est allĂ© Ă  ces 1%.

Forbes, le plus cĂ©lĂšbre magazine Ă©conomique, affirme qu’en mars 2020, il y avait 2 095 milliardaires dans le monde. Cela signifie que Vanguard est dĂ©tenu par les familles les plus riches du monde. Si nous faisons des recherches sur leur histoire, nous constatons qu’elles ont toujours Ă©tĂ© les plus riches. Certaines d’entre elles, mĂȘme avant le dĂ©but de la rĂ©volution industrielle, parce que leur histoire est tellement intĂ©ressante et Ă©tendue, je ferai une suite.

Pour l’instant, je veux juste dire que ces familles, dont beaucoup font partie de la royautĂ©, sont les fondateurs de notre systĂšme bancaire et de toutes les industries du monde. Ces familles n’ont jamais perdu le pouvoir, mais en raison de l’augmentation de la population, elles ont dĂ» se cacher derriĂšre des entreprises, comme Vanguard, dont les actionnaires sont les fonds privĂ©s et les organismes Ă  but non lucratif de ces familles.

LES ONG ET LES FONDATIONS ET LEUR MAINMISE SUR BIG-PHARMA

Pour clarifier le tableau, je dois expliquer briĂšvement ce que sont rĂ©ellement les organisations Ă  but non lucratif. Celles-ci apparaissent comme le lien entre les entreprises, la politique et les mĂ©dias. Cela dissimule un peu les conflits d’intĂ©rĂȘts. Les organisations Ă  but non lucratif, Ă©galement appelĂ©es “fondations”, dĂ©pendent des dons ; elles ne doivent pas divulguer l’identitĂ© de leurs donateurs ; elles peuvent investir l’argent comme elles l’entendent et ne paient pas d’impĂŽts tant que les bĂ©nĂ©fices sont rĂ©investis dans de nouveaux projets. De cette façon, les organisations Ă  but non lucratif gardent entre elles des centaines de milliards de dollars ; selon le gouvernement australien, les organisations Ă  but non lucratif sont un moyen idĂ©al de financer les terroristes et de blanchir massivement de l’argent.

Les fondations et les fonds des familles les plus riches restent dans l’ombre autant que possible. Pour les questions qui retiennent l’attention, on fait appel aux fondations de philanthropes de rang infĂ©rieur mais trĂšs riches.

Pour faire court, je vais vous montrer les trois plus importantes qui relient toutes les industries du monde. Il s’agit de la Fondation Bill et Melinda Gates, de la Fondation Open Society du multimilliardaire controversĂ© Soros et de la Fondation Clinton. Je vais vous donner une trĂšs courte introduction pour vous montrer leur puissance.

Selon le site web du Forum Ă©conomique mondial, la Fondation Gates est le plus grand sponsor de l’OMS. Et ce, aprĂšs que Donald Trump ait renoncĂ© au soutien financier des États-Unis Ă  l’OMS en 2020. La Fondation Gates est donc l’une des entitĂ©s les plus influentes dans tout ce qui concerne notre santĂ©. La Fondation Gates travaille en Ă©troite collaboration avec les plus grandes entreprises pharmaceutiques, parmi lesquelles Pfizer, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Biontech et Bayer.

Et nous venons de voir qui sont leurs plus gros actionnaires. Bill Gates n’est pas un pauvre informaticien qui est devenu miraculeusement trĂšs riche. Il est issu d’une famille de philanthropes qui travaille pour l’Ă©lite absolue. Son Microsoft est dĂ©tenu par Vanguard, BlackRock et Berkshire Hathaway. Mais la Fondation Gates, aprĂšs BlackRock et Vanguard est le plus gros actionnaire de Berkshire Hathaway. Il a mĂȘme Ă©tĂ© membre du conseil d’administration lĂ -bas.

Il nous faudrait des heures si nous voulions découvrir tout ce dans quoi Gates, la Fondation Open Society de Soros et la Fondation Clinton sont impliqués. Ils forment un pont avec la situation actuelle, il fallait donc que je les présente.

LES GRANDS MÉDIAS

Nous devons commencer le prochain sujet par une question. Quelqu’un comme moi, qui ne fait jamais de vidĂ©os, peut, avec un vieil ordinateur portable, montrer objectivement que seules deux entreprises dĂ©tiennent un monopole dans toutes les industries du monde. Ma question est la suivante : pourquoi n’en parle-t-on jamais dans les mĂ©dias ?

Nous pouvons choisir quotidiennement entre toutes sortes de documentaires et de programmes tĂ©lĂ©visĂ©s, mais aucun d’entre eux ne traite de ce sujet. N’est-il pas assez intĂ©ressant ou y a-t-il d’autres intĂ©rĂȘts en jeu ? Wikipedia, encore une fois, nous donne la rĂ©ponse. Ils disent qu’environ 90% des mĂ©dias internationaux sont dĂ©tenus par neuf conglomĂ©rats mĂ©diatiques. Que l’on prenne le monopoliste Netflix et Amazon Prime ou les Ă©normes groupes qui possĂšdent de nombreuses sociĂ©tĂ©s filles, comme Time-Warner, la Walt Disney Company, Comcast, Fox Corporation, Bertelsmann et Viacom, CBS, nous voyons que les mĂȘmes noms possĂšdent des actions.

Ces sociĂ©tĂ©s ne se contentent pas de rĂ©aliser tous les programmes, films et documentaires, elles possĂšdent Ă©galement les chaĂźnes sur lesquelles ils sont diffusĂ©s. Ainsi, non seulement les industries mais aussi l’information sont la propriĂ©tĂ© de l’Ă©lite.

Je vais vous montrer briÚvement comment cela fonctionne aux Pays-Bas. Pour commencer, tous les grands médias néerlandais sont détenus par trois sociétés. La premiÚre est De PersGroep [DPG Media], la société mÚre des marques suivantes (. Outre les nombreux journaux et magazines, elle possÚde également Sanoma, la société mÚre de certaines des grandes chaßnes commerciales néerlandaises. De nombreux médias étrangers, comme VTM, sont également détenus par De PersGroep.

Le deuxiĂšme groupe est Mediahuis, l’un des plus grands groupes de mĂ©dias d’Europe. Aux Pays-Bas, Mediahuis possĂšde les marques suivantes. Jusqu’en 2017, Mediahuis possĂ©dait Ă©galement Sky Radio et Radio Veronica, ainsi que Radio 538 et Radio 10.

Et puis il y a Bertelsmann, qui est l’une des 9 plus grandes entreprises de mĂ©dias. Cette sociĂ©tĂ© possĂšde RTL, qui possĂšde 45 stations de tĂ©lĂ©vision et 32 stations de radio dans 11 pays. Mais Bertelsmann est Ă©galement copropriĂ©taire du plus grand Ă©diteur de livres du monde, Penguin Random House.]

Les actions de ces sociĂ©tĂ©s sont dĂ©tenues par des fonds privĂ©s de trois familles. Il s’agit de la famille belge Van Thillo, de la famille belge Leysen et de la famille allemande Bertelsmann-Mohn.

LES FAKE NEWS

Pour complĂ©ter cette vue d’ensemble, regardez d’oĂč viennent les informations. Les informations quotidiennes de tous ces mĂ©dias – les divers mĂ©dias d’information – ne produisent pas de nouvelles. Ils utilisent les informations et les images des agences de presse, l’ANP et Reuters. Ces agences ne sont pas indĂ©pendantes. ANP est la propriĂ©tĂ© de Talpa, John de Mol. Thomson-Reuters appartient Ă  la puissante famille canadienne Thomson.

Les journalistes et rĂ©dacteurs les plus importants travaillant pour ces agences sont membres d’une agence de journalisme, comme le Centre europĂ©en de journalisme. Ces derniers sont l’un des plus grands sponsors europĂ©ens de projets liĂ©s aux mĂ©dias. Ils forment des journalistes, publient des livres d’Ă©tude, fournissent des espaces de formation et des agences de presse et travaillent en Ă©troite collaboration avec les grandes entreprises, Google et Facebook.

Pour les analyses et points de vue journalistiques, les grands mĂ©dias utilisent Project Syndicate. Il s’agit de l’organisation la plus puissante dans ce domaine. Le Project Syndicate et des organisations comme celles que j’ai mentionnĂ©es collaborent avec les agences de presse, le lien entre tous les mĂ©dias du monde. Lorsque les prĂ©sentateurs de journaux tĂ©lĂ©visĂ©s utilisent leur prompteur, il y a de fortes chances que le texte provienne de l’une de ces organisations. C’est la raison pour laquelle les mĂ©dias du monde entier font preuve de synchronicitĂ© dans leurs reportages.

Et regardez le centre europĂ©en de journalisme, lui-mĂȘme. Encore une fois, la fondation Gates et la fondation Open Society. Ils sont Ă©galement fortement sponsorisĂ©s par Facebook, Google, le ministĂšre de l’Ă©ducation et des sciences et le ministĂšre des affaires Ă©trangĂšres.

Qui sponsorise l’organisation et les agences de presse qui produisent nos informations ? Avec Project Syndicate, nous voyons la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Open Society et le Centre europĂ©en du journalisme. Les organisations qui apportent les nouvelles sont payĂ©es par des organisations sans but lucratif, de la mĂȘme Ă©lite qui possĂšde Ă©galement l’ensemble des mĂ©dias, mais aussi une partie de l’argent des contribuables est utilisĂ©e pour les payer.

En Belgique, il y a rĂ©guliĂšrement des manifestations, car Mediahuis et De Persgroep reçoivent des millions d’euros du gouvernement, alors que beaucoup sont Ă  l’Ă©tranger


LE DANGER QUI NOUS ATTEND

Il y avait beaucoup de choses Ă  assimiler et j’ai essayĂ© de faire aussi court que possible. Je n’ai utilisĂ© que les exemples qui me semblaient nĂ©cessaires pour crĂ©er une vue d’ensemble claire. Cela permet de mieux comprendre notre situation actuelle, cela peut apporter un Ă©clairage nouveau sur les Ă©vĂ©nements passĂ©s

Nous aurons suffisamment de temps pour nous plonger dans le passĂ©, mais parlons maintenant d’aujourd’hui. Mon objectif est de vous informer du danger qui nous guette actuellement. L’Ă©lite gouverne chaque aspect de nos vies, Ă©galement, les informations que nous obtenons et ils dĂ©pendent d’une coordination, d’une coopĂ©ration pour connecter toutes les industries dans le monde pour servir leurs intĂ©rĂȘts. Cela se fait par le biais du Forum Ă©conomique mondial, entre autres, une organisation trĂšs importante.

Chaque annĂ©e, Ă  Davos, les PDG des grandes entreprises rencontrent des dirigeants nationaux, des hommes politiques et d’autres parties influentes, comme l’UNICEF et Greenpeace. Le conseil d’administration du FEM comprend l’ancien vice-prĂ©sident Al Gore, notre ministre Sigrid Kaag, Feike Sijbesma, prĂ©sident de la Royal Dutch State Mines et le commissaire de la banque nĂ©erlandaise, Christine Lagarde, prĂ©sidente de la Banque centrale europĂ©enne. De plus, le fils de l’homme politique Ferdinand Grapperhaus travaille pour le FEM.

Wikipedia indique que la cotisation annuelle des membres est de 35 000 euros “mais plus de la moitiĂ© de notre budget provient de partenaires qui paient le coĂ»t pour les politiciens qui, autrement, ne pourraient pas se permettre d’adhĂ©rer.”

Selon les critiques, le FEM sert aux riches entreprises Ă  faire des affaires avec d’autres entreprises ou avec des politiciens. Pour la plupart des membres, le FEM favoriserait le gain personnel au lieu d’ĂȘtre un moyen de rĂ©soudre les problĂšmes du monde. Pourquoi y aurait-il beaucoup de problĂšmes dans le monde si les leaders de l’industrie, les banquiers et les politiciens depuis 1971 se rĂ©unissent chaque annĂ©e pour rĂ©soudre les problĂšmes du monde ?

N’est-il pas illogique qu’aprĂšs 50 ans de rencontres entre les Ă©cologistes et les PDG des entreprises les plus polluantes, la nature se dĂ©grade peu Ă  peu au lieu de s’amĂ©liorer ? Ces critiques ont raison, c’est clair, quand on regarde les principaux partenaires qui reprĂ©sentent ensemble plus de la moitiĂ© du budget du FEM. Car il s’agit de BlackRock, de la fondation Open Society, de la fondation Bill et Melinda Gates et de nombreuses grandes entreprises, dont Vanguard et BlackRock possĂšdent les actions.

Le prĂ©sident et fondateur du FEM est Klaus Schwab, un professeur et homme d’affaires suisse. Dans son livre, The Great Reset, il dĂ©crit les projets de son organisation. Le coronavirus est, selon lui, une grande “opportunitĂ©” pour rĂ©initialiser nos sociĂ©tĂ©s. Il l’appelle “Build Back Better”. Ce slogan est dĂ©sormais sur les lĂšvres de tous les politiciens mondialistes du monde.

Notre ancienne sociĂ©tĂ© doit passer Ă  une nouvelle, dit Schwab. Les gens ne possĂšdent rien mais travaillent pour l’État afin que leurs besoins primaires soient satisfaits. Le FEM affirme que c’est nĂ©cessaire car la sociĂ©tĂ© de consommation que l’Ă©lite nous a imposĂ©e n’est plus viable. Schwab affirme dans son livre que nous ne reviendrons jamais Ă  l’ancienne norme et le FEM a rĂ©cemment publiĂ© une vidĂ©o pour expliquer clairement que d’ici 2030, nous ne possĂ©derons rien mais nous serons heureux.

LE GRAND RESET = LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Vous avez probablement entendu parler du Nouvel Ordre Mondial. Les mĂ©dias veulent nous faire croire qu’il s’agit d’une thĂ©orie du complot, pourtant les dirigeants en parlent depuis des dĂ©cennies. Pas seulement George Bush pĂšre, Bill Clinton et Nelson Mandela, mais aussi des philanthropes de renommĂ©e mondiale, comme Cecil Rhodes, David Rockefeller, Henry Kissinger et mĂȘme George Soros. *34.12

L’ONU a prĂ©sentĂ© en 2015 son controversĂ© Agenda 2030. Il est presque identique au Great Reset de Klaus Schwab. L’ONU veut s’assurer, tout comme Schwab, qu’en 2030, la pauvretĂ©, la faim, la pollution et les maladies ne sĂ©vissent plus sur la Terre.

Cela semble bien, mais attendez de lire les petits caractĂšres. Le plan prĂ©voit que l’Agenda 2030 sera payĂ© par nous, les citoyens. Tout comme ils nous demandent aujourd’hui de renoncer Ă  nos droits pour la santĂ© publique, ils nous demanderont de renoncer Ă  nos richesses pour lutter contre la pauvretĂ©. Il ne s’agit pas de thĂ©ories du complot. C’est sur leur site officiel. Cela se rĂ©sume Ă  ceci : L’ONU veut que les impĂŽts des pays occidentaux soient rĂ©partis entre les mĂ©ga-corporations de l’Ă©lite pour crĂ©er une toute nouvelle sociĂ©tĂ©. Une nouvelle infrastructure, car les combustibles fossiles auront disparu en 2030.

Pour ce projet, l’ONU dit que nous avons besoin d’un gouvernement mondial, Ă  savoir l’ONU elle-mĂȘme.

L’ONU est d’accord avec Schwab pour dire qu’une pandĂ©mie est une chance en or d’accĂ©lĂ©rer la mise en Ɠuvre de l’Agenda 2030.

Il est inquiĂ©tant que le FEM et l’ONU admettent ouvertement que les pandĂ©mies et autres catastrophes peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour remodeler la sociĂ©tĂ©. Nous ne devons pas penser Ă  la lĂ©gĂšre Ă  ce sujet et effectuer des recherches approfondies.

Sous-titres et infographie par https://cv19.fr

Sources :
https://www.youtube.com/watch?v=D2t4u_tEefM
https://www.lewrockwell.com/2021/04/bill-sardi/who-runs-the-world-blackrock-and-vanguard/
https://simplywall.st/

Le culte de la virologie – Documentaire

“Le culte de la virologie, 150 ans de fraudes mĂ©dicales de Pasteur au Covid-19” est un documentaire retraçant l’histoire de la thĂ©orie des germes jusqu’aux techniques de la virologie moderne.
Sont abordĂ©es en dĂ©tail les mĂ©thodes et techniques frauduleuses que les scientifiques ont utilisĂ©s pour crĂ©er de toutes piĂšces un scĂ©nario d’épidĂ©mie catastrophe ayant plongĂ© le monde dans une hystĂ©rie massive jamais vue auparavant.
Il est abordé par le biais de différents intervenants tels que le Dr. Stefan Lanka, le Dr. Andrew Kaufman, le Dr. Robert O. Young, le Dr. Thomas Cowan, le nutritionniste Jeff Green et le Dr. Alain Scohy les différentes failles dans le scénario présenté par les médias et experts en tous genre.
L’isolement des virus, les tests PCR, le sĂ©quençage nouvelle gĂ©nĂ©ration, la bio-informatique, les mutants, la thĂ©orie des germes, les processus de contagion, la vaccination et l’origine vĂ©ritable du fameux “SARS-CoV-2” n’auront plus de secrets pour vous aprĂšs ce visionnage.

Sous-titres et adaptation par https://cv19.fr

Sources :
https://principia-scientific.com/uks-govt-office-for-science-admits-no-proof-of-isolated-covid-19-virus/
https://www.fluoridefreepeel.ca/health-canada-has-no-record-of-covid-19-virus-isolation/
https://www.fluoridefreepeel.ca/fois-reveal-that-health-science-institutions-around-the-world-have-no-record-of-sars-cov-2-isolation-purification/
https://www.fda.gov/media/134922/download
https://www.fluoridefreepeel.ca/wp-content/uploads/2021/03/CDC-March-1-2021-SARS-COV-2-Isolation-Response-Redacted.pdf
https://cv19.fr/2020/10/26/les-tests-pcr-covid19-nont-aucune-signification-scientifique/
https://cv19.fr/2021/03/07/la-meconnaissance-du-virus-debut-et-fin-de-la-crise-du-coronavirus/
https://www.mja.com.au/system/files/issues/212_10/mja250569.pdf
https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/influenza-(seasonal)
Jeff Green : https://virusesarenotcontagious.com/
https://cv19.fr/2021/01/10/et-si-les-virus-netaient-pas-contagieux-theorie-du-terrain-et-covid-19/
https://cv19.fr/2021/03/08/la-guerre-de-bechamp-vs-pasteur-le-mystere-des-microzymas/
Vidéo originale : https://odysee.com/@spacebusters:c9/Virologydebunkscorona:4

La vitamine D est sĂ»re – Pas les vaccins

[Note cv19 : la Vitamine D semble ĂȘtre Ă  ce jour l’une des meilleures prĂ©ventions contre le covid-19, mais son utilisation sous forme de cholĂ©calcifĂ©rol orale (vitamine D3 – forme la plus courante en supplĂ©mentation) n’auras qu’un faible impact chez les personnes dĂ©jĂ  malades, les concentrations n’augmentant significativement qu’aprĂšs quelques semaines de traitements, et plus vous ĂȘtes carencĂ©, plus il faut de temps pour que les effets se fassent sentir. Le calcitriol est la forme hormonalement active de la vitamine D qui pourrait agir plus rapidement, Ă©galement disponible sous forme orale, il a fait l’objet d’Ă©tude en tant que traitement prophylactique, le calcifediol a Ă©galement fait l’objet d’Ă©tude en association avec HCQ + AZI montrant de bons rĂ©sultats]


Par David Ash

Le mouton vit sa vie en craignant le loup pour finir par ĂȘtre mangĂ© par le berger.

Proverbe africain

La vitamine D est sans danger, peu coĂ»teuse – le soleil est gratuit – et elle devrait ĂȘtre efficace contre les variants du coronavirus, car les recherches rĂ©vĂšlent que la cause sous-jacente du Covid-19 est un dysfonctionnement immunitaire et non l’action du coronavirus lui-mĂȘme et, quoi qu’en disent le gouvernement et les mĂ©dias, les vaccins, surtout lorsqu’ils sont mis sur le marchĂ© Ă  la hĂąte, ne sont pas sĂ»rs. Pour citer un rapport de toxicologie sur le dĂ©veloppement des vaccins :

“Les Ă©tudes bibliographiques montrent que les vaccins sont rarement testĂ©s pour leurs effets indĂ©sirables Ă  moyen terme, et certainement pas pour leurs effets indĂ©sirables Ă  long terme. Ils ne sont pas testĂ©s pour les combinaisons telles qu’administrĂ©es au fil du temps selon un calendrier prescrit, et ils ne sont pas testĂ©s en laboratoire en combinaison avec d’autres substances toxiques. Il semble que les fabricants ou les chercheurs ne soient guĂšre intĂ©ressĂ©s par la dĂ©couverte ou l’identification de ces effets indĂ©sirables. Ce dĂ©sintĂ©rĂȘt est particuliĂšrement marquĂ© dans les efforts actuels pour mettre sur le marchĂ© un vaccin Covid-19, peut-ĂȘtre rendu obligatoire, dans l’annĂ©e qui suit le dĂ©but du dĂ©veloppement. Il ne peut y avoir aucun test de sĂ©curitĂ© crĂ©dible dans le cadre d’un tel calendrier. Il existe de nombreux effets nĂ©gatifs potentiels sur la santĂ© qui peuvent rĂ©sulter des mĂ©canismes induits par le vaccin, comme l’a montrĂ© notre Ă©tude actuelle, et ces effets pourraient apparaĂźtre Ă  court ou Ă  long terme. Il est injustifiable d’exiger des jeunes (qui ne sont pas exposĂ©s aux consĂ©quences les plus graves du Covid-19) qu’ils prennent de tels vaccins ayant potentiellement de graves consĂ©quences Ă  long terme.”(1)

Pour comprendre le Covid-19, imaginez les coronavirus comme des Ă©tincelles et le Covid-19 comme des incendies domestiques que ces virus allument. Les maisons protĂ©gĂ©es contre le feu ne sont pas endommagĂ©es par les Ă©tincelles, tandis que les maisons oĂč la protection contre le feu a Ă©tĂ© nĂ©gligĂ©e prennent feu et brĂ»lent. Les Ă©tincelles ne sont pas la seule cause des incendies de maison, aussi, plutĂŽt que de se concentrer uniquement sur la lutte contre les Ă©tincelles, il serait judicieux d’installer des extincteurs et de prendre d’autres mesures prĂ©ventives pour protĂ©ger les maisons contre toutes sortes d’incendies.

La Covid-19 est une maladie auto-immune déclenchée par le coronavirus

DÚs mars 2020, des avertissements ont été émis indiquant que le Covid-19 était une maladie auto-immune, déclenchée par le coronavirus. Ce virus semble provoquer un choc cytokinique inflammatoire chez les personnes dont le systÚme immunitaire est affaibli par une carence en vitamine D.(2)

Au lieu de se voir conseiller de compter uniquement sur les nouveaux vaccins pour vaincre le Covid-19, les autoritĂ©s sanitaires auraient dĂ» conseiller aux gouvernements de prendre des mesures de prĂ©caution immĂ©diates, avant l’arrivĂ©e des vaccins, pour encourager chacun Ă  prendre de la vitamine D et d’autres nutriments essentiels afin d’optimiser le fonctionnement de son systĂšme immunitaire, en particulier pendant les mois d’hiver.

Les chercheurs ont déclaré :

“En rĂ©sumĂ©, il est difficile de voir comment des vaccins Covid-19 sĂ»rs peuvent ĂȘtre mis au point et faire l’objet de tests complets de sĂ©curitĂ© sur des Ă©chelles de temps de dĂ©veloppement d’un ou deux ans, comme cela est proposĂ© actuellement. La seule vĂ©ritable protection contre une future pandĂ©mie de Covid-19 ou toute autre pandĂ©mie/Ă©pidĂ©mie virale est celle dont l’efficacitĂ© a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e lors des pandĂ©mies/Ă©pidĂ©mies de SRAS, de MERS et de Covid-19, ainsi que lors des pandĂ©mies/Ă©pidĂ©mies annuelles de grippe : un systĂšme immunitaire sain capable de neutraliser les virus entrants comme la nature l’a prĂ©vu.” (1)

La carence en vitamine D est Ă  l’origine de nombreuses maladies

La limite des vaccins contre le coronavirus est que, s’ils peuvent contribuer Ă  renforcer l’immunitĂ© contre le coronavirus, ils ne contribuent pas au bon fonctionnement normal du systĂšme immunitaire comme le fait la vitamine D :

“De nouvelles donnĂ©es sur la vitamine D sont apparues au cours des quinze derniĂšres annĂ©es et continuent de s’Ă©toffer pratiquement chaque jour
(3a)
La carence en vitamine D a Ă©tĂ© clairement liĂ©e aux principales maladies chroniques associĂ©es au stress oxydatif, Ă  l’inflammation et au vieillissement, notamment les maladies cardiovasculaires et neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives, le diabĂšte et le cancer. En particulier, le systĂšme cardiovasculaire semble ĂȘtre trĂšs sensible Ă  la carence en vitamine D
De nombreuses recherches ont montrĂ© que la vitamine D joue Ă©galement un rĂŽle rĂ©gulateur dans l’auto-immunitĂ©, l’inflammation
RĂ©cemment, la carence en vitamine D a Ă©tĂ© associĂ©e Ă  divers facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, notamment l’obĂ©sitĂ©, l’hypertension, la dyslipidĂ©mie, la rĂ©sistance Ă  l’insuline et le syndrome mĂ©tabolique. (3b) La carence en vitamine D, dĂ©finie par un taux sĂ©rique de 25(OH)D compris entre 20 et 29 ng/mL, est endĂ©mique chez l’homme, avec plus d’un milliard de personnes affectĂ©es dans le monde, et peut nĂ©cessiter des actions de santĂ© publique, telles que l’enrichissement systĂ©matique des aliments en vitamine D. De plus, la “carence en vitamine D” (< 20 ng/mL) est prĂ©valente dans prĂšs de la moitiĂ© de la population en bonne santĂ© des pays dĂ©veloppĂ©s, est frĂ©quente chez les patients atteints de MCV (maladie cardio-vasculaire) et est associĂ©e de maniĂšre indĂ©pendante Ă  un risque plus Ă©levĂ© de futurs Ă©vĂ©nements cardiovasculaires. En outre, la carence en vitamine D est probablement associĂ©e Ă  un Ăąge avancĂ©, Ă  une pigmentation de la peau plus foncĂ©e, Ă  une moindre exposition au soleil et Ă  un faible apport alimentaire en vitamine D, et a Ă©tĂ© liĂ©e Ă  un risque accru de morbiditĂ©s liĂ©es Ă  l’Ăąge qui incluent les maladies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives et les dysfonctionnements cĂ©rĂ©brovasculaires.(3c) “

Les vaccins contre le coronavirus traitent les symptĂŽmes de la maladie du Covid-19. Ils ne s’attaquent pas Ă  la cause sous-jacente de cette pĂ©nible maladie, qui peut Ă©galement ĂȘtre Ă  l’origine d’autres maladies. Selon Robert Verkerk, PhD, de l’Alliancefor Natural Health International, “si vous aidez les populations Ă  amĂ©liorer leur statut nutritionnel et leur fonction mĂ©tabolique afin de rĂ©duire la vulnĂ©rabilitĂ© au Covid-19, vous rĂ©duisez simultanĂ©ment le risque de presque toutes les maladies chroniques et auto-immunes” (4).

Des données cliniques révÚlent que le Covid-19 est lié à une carence en vitamine D

Le Covid-19 est une maladie respiratoire et les maladies respiratoires semblent rĂ©agir Ă  des niveaux optimisĂ©s de vitamine D “soleil”. Des preuves cliniques indiquent qu’avec des niveaux sĂ©riques adĂ©quats de vitamine D, les gens sont moins susceptibles de souffrir d’infections respiratoires en gĂ©nĂ©ral et du Covid-19 en particulier. (5) Roger Seheult M.D. (cofondateur de MedCram), spĂ©cialiste des soins intensifs et des maladies pulmonaires, a dĂ©clarĂ© catĂ©goriquement que “le supplĂ©ment qui prĂ©sente le meilleur niveau de preuve pour renforcer le systĂšme immunitaire contre le Covid-19 est la vitamine D.” (6)

Trois ans avant le dĂ©but de la pandĂ©mie de Covid-19, le BMJ a publiĂ© en fĂ©vrier 2017 une analyse de 25 Ă©tudes diffĂ©rentes portant sur 11 000 patients qui montrait que la supplĂ©mentation en vitamine D Ă©tait sĂ»re et efficace pour protĂ©ger contre les infections des voies respiratoires. (7) Cela se reflĂšte dans la tendance de la population Ă  souffrir davantage de rhumes et de grippes pendant les mois d’hiver, lorsque l’ensoleillement et donc les niveaux de vitamine D sont les plus bas. Cette tendance s’est manifestĂ©e lors de la pandĂ©mie de Covid-19, oĂč le plus grand nombre de cas a Ă©tĂ© enregistrĂ© en janvier 2021. Nonobstant d’autres facteurs, tels que le relĂąchement de la distance sociale le jour de NoĂ«l 2020, les niveaux Ă©levĂ©s de Covid-19 en hiver confirment le volume croissant de preuves qu’il existe un lien entre le Covid-19 et les faibles niveaux de vitamine D sĂ©rique.

La susceptibilité des personnes ùgées au Covid-19 reflÚte leur carence en vitamine D

Le systĂšme immunitaire s’affaiblit avec l’Ăąge, ce qui se reflĂšte dans les dĂ©cĂšs dus au Covid-19, qui sont de 0,003 % chez les moins de 20 ans, 0,456 % chez les 60-64 ans, 3,2 % chez les 75-79 ans et 8,3 % chez les plus de 80 ans.(8)

La susceptibilitĂ© des personnes ĂągĂ©es Ă  l’altĂ©ration de la fonction immunitaire est en corrĂ©lation avec la baisse des taux sĂ©riques de vitamine D, avec l’Ăąge (9) et les dĂ©cĂšs dus au Covid-19 ont Ă©tĂ© les plus frĂ©quents chez les patients – en particulier les personnes ĂągĂ©es – dont les taux sĂ©riques de vitamine D Ă©taient faibles. (10) Un grand nombre d’Ă©tudes ont rĂ©vĂ©lĂ© l’existence d’un lien entre la carence en vitamine D et les dĂ©cĂšs dus au Covid-19 chez les personnes ĂągĂ©es. (3d) (11) (12) (13)

Le Covid-19 est plus grave sous les climats nordiques oĂč l’ensoleillement est le plus faible

Les dĂ©cĂšs dus au Covid-19 sont liĂ©s Ă  la latitude. La corrĂ©lation entre le Covid-19 et la carence en vitamine D est Ă©tayĂ©e par le fait que les dĂ©cĂšs dus au Covid-19 sont moins nombreux dans les rĂ©gions mĂ©ridionales plus ensoleillĂ©es que dans les rĂ©gions septentrionales oĂč les niveaux d’ensoleillement sont plus faibles. (14) (15)

Tout au long de l’Ă©tĂ© 2020, de plus en plus d’articles sont parus dans les journaux mĂ©dicaux, renforçant ainsi les preuves que le Covid-19 semble ĂȘtre une maladie liĂ©e Ă  une carence en vitamine D. (16) (17) (18) (19) (20) (20a) (20b) MalgrĂ© cela, il n’a pas Ă©tĂ© conseillĂ© Ă  la population britannique de prendre plus de vitamine D ou de passer plus de temps au soleil pour se protĂ©ger du Covid-19.

Les personnes à la peau foncée qui bloquent les rayons UV sont plus sensibles au Covid-19

L’un des indicateurs les plus clairs d’un lien entre le Covid-19 et la carence en vitamine D est la maniĂšre dont cette maladie a frappĂ© les groupes ethniques noirs, asiatiques et minoritaires (BAME) de maniĂšre disproportionnĂ©e par rapport Ă  leurs homologues blancs, Ă  tel point que le 23 novembre, Channel 4 TV a diffusĂ© un programme intitulĂ© ” Le Covid est-il raciste ? “. ( 21)

Dans ‘Frontiers in Public Health’, le 22 janvier 2021, un article rapporte :

“De plus en plus de preuves suggĂšrent que les personnes issues des groupes ethniques noirs (principalement africains) et asiatiques (principalement les Asiatiques du Sud/Asiatiques du Sud-Est) sont touchĂ©es de maniĂšre disproportionnĂ©e par le Covid-19, ce qui entraĂźne de moins bons rĂ©sultats (mortalitĂ© et morbiditĂ© plus Ă©levĂ©es) par rapport aux Britanniques ou AmĂ©ricains blancs. Public Health England (en aoĂ»t 2020) a signalĂ© que les Noirs sont 2 Ă  3 fois plus susceptibles d’ĂȘtre infectĂ©s par le Covid-19 que les Blancs, aprĂšs ajustement en fonction de l’Ăąge. Une Ă©tude menĂ©e dans 260 hĂŽpitaux d’Angleterre, d’Écosse et du Pays de Galles a rĂ©vĂ©lĂ© que les personnes d’origine noire et sud-asiatique Ă©taient, respectivement, 36 et 28 % plus susceptibles d’ĂȘtre admises en soins intensifs, aprĂšs ajustement en fonction de l’Ăąge, du sexe et de la pauvretĂ© de la zone habitĂ©e. Les donnĂ©es provenant des unitĂ©s de soins intensifs ont montrĂ© que les personnes issues de groupes ethniques noirs et asiatiques reprĂ©sentaient plus de 25 % de toutes les admissions dans le cadre du programme Covid-19 (jusqu’Ă  fin juillet 2020), alors qu’elles ne constituent qu’environ 11 % de la population totale du Royaume-Uni. Les dĂ©cĂšs liĂ©s au Covid-19 au sein des groupes ethniques noirs et asiatiques travaillant dans les Ă©tablissements de santĂ© au Royaume-Uni Ă©taient encore plus Ă©levĂ©s (63 %)
 Diverses raisons ont Ă©tĂ© avancĂ©es pour expliquer pourquoi les personnes issues de groupes ethniques minoritaires noirs et asiatiques sont plus exposĂ©es au risque d’infection et de mortalitĂ© par le coronavirus. Il s’agit notamment de facteurs sociodĂ©mographiques, de problĂšmes de santĂ© sous-jacents, de mĂ©nages surpeuplĂ©s, de la vie dans des zones dĂ©favorisĂ©es, de la difficultĂ© d’accĂšs aux soins de santĂ© en raison de la barriĂšre de la langue, de modes de vie malsains et de l’exĂ©cution de tĂąches essentielles ou de soins de santĂ© de premiĂšre ligne “Ă  haut risque”. Cependant, les recherches suggĂšrent que, mĂȘme aprĂšs ajustement en fonction de l’Ăąge, du sexe, du mode de vie, des facteurs socio-Ă©conomiques, des barriĂšres linguistiques, des conditions de santĂ© et d’invaliditĂ© dĂ©clarĂ©es, les personnes issues des groupes ethniques noirs et asiatiques sont toujours plus susceptibles d’ĂȘtre infectĂ©es et de mourir du Covid-19 que les personnes blanches. Au Royaume-Uni, les donnĂ©es montrent que les dĂ©cĂšs liĂ©s au Covid-19 Ă©taient 1,9 fois plus Ă©levĂ©s chez les Noirs et 1,6-1,8 fois plus Ă©levĂ©s chez les Asiatiques que chez les Blancs, aprĂšs ajustement en fonction de l’Ăąge, des caractĂ©ristiques socio-Ă©conomiques et des mesures de santĂ©/d’invaliditĂ© autodĂ©clarĂ©es
 En explorant ces dĂ©terminants sanitaires et sociaux de l’inĂ©galitĂ© dans les minoritĂ©s ethniques, les diffĂ©rences dans d’autres facteurs tels que les faibles niveaux de vitamine D n’ont pas Ă©tĂ© abordĂ©es de maniĂšre adĂ©quate. La carence en vitamine D constitue un facteur de risque potentiel pour le Covid-19.” (22)

Au dĂ©but des annĂ©es 1970, alors que j’Ă©tais Ă©tudiant Ă  la facultĂ© de nutrition de John Yudkin Ă  l’UniversitĂ© de Londres, on m’a appris que les personnes venant de rĂ©gions plus ensoleillĂ©es du monde et s’installant au Royaume-Uni Ă©taient plus susceptibles de souffrir d’une carence en vitamine D en raison du climat britannique et que cela pouvait avoir un impact sĂ©rieux sur leur santĂ©. Un demi-siĂšcle plus tard, je me demande pourquoi cette information vitale concernant la vitamine du soleil n’a pas Ă©tĂ© communiquĂ©e au personnel du NHS et des maisons de soins du groupe BAME qui combat le Covid-19 en premiĂšre ligne. Tant de vies auraient pu ĂȘtre sauvĂ©es grĂące Ă  ce conseil simple et judicieux.

Dans l’Ă©mission de Chanel 4 ” Le Covid est-il raciste ? “, le prĂ©sentateur, le Dr Ronx Ikharia, a soulignĂ© que 100 % des patients britanniques dĂ©cĂ©dĂ©s Ă  cause du Covid-19 appartenaient au groupe BAME. Comment est-il possible que des patients meurent par manque des connaissances les plus Ă©lĂ©mentaires sur leur besoin en vitamine D ? Est-ce Ă  cause d’une rĂ©sistance obstinĂ©e des autoritĂ©s de rĂ©gulation mĂ©dicale Ă  accepter la valeur de la vitamine D pour la prĂ©vention du Covid-19 ou parce que les vitamines ne sont pas considĂ©rĂ©es comme importantes dans le cadre de la formation mĂ©dicale ?

Si la vitamine D était distribuée à la place du vaccin, les autres pathologies diminueraient

La vĂ©ritable tragĂ©die de la pandĂ©mie est que des millions de dĂ©cĂšs Ă  travers le monde auraient pu ĂȘtre Ă©vitĂ©s si, Ă  l’Ă©tĂ© 2020, le Covid-19 avait Ă©tĂ© reconnu comme une maladie due Ă  une carence en vitamine D. L’incidence d’autres maladies mortelles aurait Ă©galement pu chuter. Le Covid-19 semble ĂȘtre un signal indiquant une carence endĂ©mique en vitamine D dans le monde entier, qui est responsable d’une foule d’autres maladies inflammatoires. “Il a Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que la carence en vitamine D est corrĂ©lĂ©e Ă  l’hypertension, au diabĂšte, Ă  l’obĂ©sitĂ© et Ă  l’origine ethnique – autant de caractĂ©ristiques associĂ©es Ă  un risque accru de Covid-19 sĂ©vĂšre.” (14)

Il est bien Ă©tabli que la carence en vitamine D est liĂ©e Ă  la prĂ©sentation d’une dĂ©tresse respiratoire sĂ©vĂšre, et aux sĂ©quelles de la tempĂȘte de cytokines, qui comprend Ă©galement le Covid.

Il s’agit d’une petite Ă©tude, mais bien Ă©tayĂ©e par la littĂ©rature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont Ă©galement des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pandĂ©mie de carence en vitamine D dans de nombreux climats tempĂ©rĂ©s. Plus de deux cents scientifiques ont demandĂ© instamment que l’on envisage une supplĂ©mentation en vitamine D pour la prĂ©vention et le traitement du Covid.

Le ministre britannique de la santé veut utiliser la vitamine D pour le Covid-19 mais le NICE dit NON

Au Royaume-Uni, les dĂ©putĂ©s et les ministres se sont inquiĂ©tĂ©s de savoir pourquoi les preuves cliniques liant le Covid-19 Ă  une carence en vitamine D n’avaient pas Ă©tĂ© portĂ©es Ă  la connaissance du gouvernement par leurs conseillers scientifiques et mĂ©dicaux. (23) Lorsque David Davis MP a prĂ©sentĂ© au ministre de la santĂ© les preuves disponibles, Matt Hancock, a approchĂ© Public Health England (PHE) et le National Institute for Health and Care Excellence (NICE) – les organismes chargĂ©s de conseiller le gouvernement britannique sur la façon de s’attaquer Ă  la pandĂ©mie – demandant pourquoi il n’avait pas Ă©tĂ© informĂ© que la vitamine D pouvait sauver des milliers de vies, la rĂ©ponse a Ă©tĂ© “preuves insuffisantes”. (24)

Compte tenu du volume de preuves disponibles, la rĂ©ponse semble ĂȘtre intransigeante, d’autant plus que l’insuffisance de preuves n’avait jamais Ă©tĂ© un problĂšme dans la pandĂ©mie. Dans l’urgence de trouver une solution, les vaccins du coronavirus ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©s sans les annĂ©es d’essais normalement requises pour les nouveaux vaccins afin de fournir des preuves suffisantes de leur efficacitĂ© et de leur sĂ©curitĂ©. Il semblerait qu’il y ait deux ensembles de rĂšgles, l’un pour les vaccins, l’autre pour les vitamines. S’il n’y avait qu’un seul ensemble de rĂšgles, le volume de preuves en faveur de la vitamine D, disponible Ă  l’automne 2020, aurait Ă©tĂ© suffisant pour que ceux qui conseillent le gouvernement recommandent que tout le monde prenne un supplĂ©ment de vitamine D pendant la pĂ©riode hivernale, comme mesure de prĂ©caution pour sauver des vies et Ă©pargner le NHS avant le dĂ©ploiement des vaccinations. Cela aurait pu Ă©viter le troisiĂšme confinement et sauver des dizaines de milliers de vies. Mais aucun conseil gĂ©nĂ©ral de supplĂ©mentation en vitamine D, pour se protĂ©ger contre le Covid-19, n’a Ă©tĂ© donnĂ©.

Le déploiement de la vitamine D est trop lent et trop tardif pour prévenir la vague hivernale de Covid-19

Avec le soutien de Public Health England, Matt Hancock a proposĂ© de la vitamine D Ă  3,5 millions de personnes parmi les plus vulnĂ©rables, mais il n’a pas Ă©tĂ© autorisĂ© Ă  mentionner le lien entre la vitamine et le Covid-19. La vitamine a Ă©tĂ© distribuĂ©e en janvier 2021, Ă  raison de 400 UI par jour au minimum, afin de compenser la perte d’exposition au soleil lors du premier confinement. C’Ă©tait trop peu, trop tard. Un avertissement a Ă©tĂ© donnĂ© pour ne pas dĂ©passer la dose de 400 UI, insuffisante pour les personnes ĂągĂ©es – la majoritĂ© du groupe vulnĂ©rable – qui ont besoin d’un minimum de 800 UI par jour. La limite supĂ©rieure de sĂ©curitĂ© de la vitamine D a Ă©tĂ© fixĂ©e Ă  4000 UI par jour. Ce chiffre est arbitraire car une Ă©tude menĂ©e sur 10 ans auprĂšs de 20 000 personnes a montrĂ© qu’une dose quotidienne de vitamine D dix fois supĂ©rieure Ă  ce chiffre Ă©tait sans danger. Une seule personne a montrĂ© des signes de toxicitĂ© de la vitamine D lorsque des doses quotidiennes de 50 000 UI pendant 3 mois ont Ă©tĂ© administrĂ©es.(25) Compte tenu du niveau des effets indĂ©sirables des vaccins du coronavirus, cela reflĂšte la rĂ©sistance obstinĂ©e Ă  dĂ©ployer la vitamine D dans la pandĂ©mie de Covid. (1) (26)

La principale préoccupation concernant la prise de niveaux élevés de vitamine D est la calcification des tissus mous. Cependant, cette mauvaise orientation du calcium a été liée à une carence en vitamine K. (27)

La vitamine D est sans danger Ă  haute dose

Il est Ă©vident que des doses de vitamine D supĂ©rieures Ă  4000 UI sont sĂ»res car il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que 30 minutes d’exposition du corps entier au soleil de midi, en plein Ă©tĂ©, en NorvĂšge, gĂ©nĂšrent l’Ă©quivalent de la prise de 10 000 Ă  20 000 UI de vitamine D par voie orale.(27) Et pour ceux qui s’inquiĂštent du danger de cancer de la peau dĂ» Ă  l’exposition au soleil, les bĂ©nĂ©fices de la production de vitamine D dĂ©passent de loin les dangers des mĂ©lanomes :

“Les avantages pour la santĂ© des UVB solaires sont bien plus importants que les effets nĂ©fastes reprĂ©sentĂ©s par les taux de mortalitĂ© liĂ©s au mĂ©lanome et au CSNM (cancer de la peau sans mĂ©lanome). La conclusion de cette Ă©tude est similaire Ă  celle d’un rapport commandĂ© par l’Organisation mondiale de la santĂ© : “L’exposition aux UV (rayonnements ultraviolets) contribue peu Ă  la charge de morbiditĂ© mondiale, causant une perte annuelle estimĂ©e Ă  1,6 million d’AVCI (annĂ©e de vie corrigĂ©e de l’incapacitĂ©), soit 0,1 % de la charge de morbiditĂ© mondiale totale. Une rĂ©duction de l’exposition mondiale aux UV Ă  des niveaux trĂšs bas pourrait entraĂźner une charge de morbiditĂ© annuelle nettement plus importante, soit 3,3 milliards d’AVCI. Les avantages pour la santĂ© des UVB solaires sont beaucoup plus importants que les effets nĂ©gatifs reprĂ©sentĂ©s par les taux de mortalitĂ© liĂ©s au mĂ©lanome et au CSNM. La conclusion de cette Ă©tude est similaire Ă  celle d’un rapport commandĂ© par l’Organisation mondiale de la santĂ© : ” L’exposition aux rayons UV contribue de façon mineure Ă  la charge de morbiditĂ© mondiale, causant une perte annuelle estimĂ©e Ă  1,6 million d’AVCI, soit 0,1 % de la charge de morbiditĂ© mondiale totale. Une rĂ©duction de l’exposition mondiale aux rayons UV Ă  des niveaux trĂšs bas pourrait entraĂźner une charge de morbiditĂ© annuelle nettement plus importante, soit 3,3 milliards d’AVCI “(28).

La vitamine D prévient la progression des cancers

Dans un essai clinique impliquant prĂšs de 26 000 personnes, sur une pĂ©riode de cinq ans, certaines ont reçu 2000 UI de vitamine D par jour tandis que d’autres ont reçu un placebo. L’Ă©tude a montrĂ© que la probabilitĂ© de contracter des cancers malins qui se propagent ( mĂ©tastase), comme les mĂ©lanomes de la peau, Ă©tait rĂ©duite de 38 % chez les participants non obĂšses qui prenaient de la vitamine D par rapport au groupe tĂ©moin et aux participants obĂšses. (29) (La vitamine D Ă©tant liposoluble, elle a tendance Ă  se perdre dans les tissus adipeux. Les personnes en surpoids ont besoin de niveaux plus Ă©levĂ©s que les personnes de poids normal pour obtenir le mĂȘme bĂ©nĂ©fice). Il semblerait que le danger de contracter un cancer de la peau par l’exposition au soleil soit attĂ©nuĂ© par l’action de la vitamine D gĂ©nĂ©rĂ©e par l’exposition au soleil.

L’exposition limitĂ©e au soleil, suffisante pour la production de vitamine D, devrait ĂȘtre insuffisante pour endommager la peau, ce qui dĂ©pend du type de peau. Les personnes ayant une peau claire qui brĂ»le facilement peuvent se baigner dans un soleil fort sans crĂšme solaire pendant de courtes pĂ©riodes. Les personnes Ă  la peau bronzĂ©e sont en sĂ©curitĂ© au soleil pendant une pĂ©riode plus longue. Les personnes Ă  la peau foncĂ©e ont besoin de beaucoup plus de temps au soleil pour augmenter leur taux de vitamine D.

Les confinements renforcent le Covid-19 en privant les gens de la lumiĂšre du soleil

Conseiller aux gouvernements d’enfermer les populations dans leurs maisons, alors que des Ă©tudes cliniques montraient que les gens avaient besoin de sortir et de s’exposer au soleil pour se protĂ©ger du Covid-19, n’Ă©tait rien de moins qu’une action criminelle de la part des autoritĂ©s sanitaires et de santĂ© publique.

Notre besoin d’exposition au soleil pour dĂ©velopper la vitamine D peut ĂȘtre apprĂ©ciĂ© dans le contexte de notre Ă©volution. Nous avons Ă©voluĂ© pour vivre au soleil et non dans des habitations. Les maisons, les usines, les bureaux, les vĂ©hicules et le fait de s’habiller de la tĂȘte aux pieds nous privent de soleil. Et si nous nous exposons au soleil, l’Ă©volution n’a pas prĂ©vu de crĂšme solaire. Sans un ensoleillement adĂ©quat ou une supplĂ©mentation en vitamine D, la sĂ©lection naturelle pourrait nous anĂ©antir.

Un argument de poids pour poursuivre les autoritĂ©s sanitaires pour crimes contre l’humanitĂ©

Des Ă©tudes ont rĂ©vĂ©lĂ© que la majoritĂ© des patients atteints du Covid sont dĂ©ficients en vitamine D (30) et un nombre croissant d’essais cliniques ont montrĂ© que l’utilisation de doses rĂ©guliĂšres allant jusqu’Ă  60 000 UI de vitamine D chez les patients hospitalisĂ©s pour le Covid-19 rĂ©duira le taux de mortalitĂ© (31) (32) et d’autres essais cliniques sont en cours (33) mais il existe un danger que les Ă©tudes cliniques soient ignorĂ©es car de nombreuses Ă©tudes et essais cliniques en faveur de la mĂ©decine nutritionnelle ont Ă©tĂ© sous-estimĂ©s depuis les annĂ©es 1920. C’est Ă  cette Ă©poque que, au nom de la philanthropie, John D. Rockefeller a rĂ©ussi Ă  dĂ©tourner l’enseignement mĂ©dical de certaines disciplines, comme la nutrition, au profit de la “mĂ©decine scientifique”, ce qui a conduit Ă  la pharmacologie et, finalement, Ă  la nanotechnologie qui sous-tend les vaccins du coronavirus. Un siĂšcle plus tard, nous payons encore le prix de sa stratĂ©gie commerciale consistant Ă  vendre du pĂ©trole pour fabriquer des mĂ©dicaments. (34)

L’industrie pharmaceutique Big Pharma et les investisseurs “philanthropiques” qui la soutiennent sont trĂšs puissants. Pour eux, la carence en vitamine D peut ĂȘtre une vĂ©ritĂ© gĂȘnante Ă  un moment oĂč le Covid-19 reprĂ©sente une opportunitĂ© sans prĂ©cĂ©dent de dĂ©ployer les vaccins nanotechnologiques dans lesquels ils ont largement investi. Est-il possible qu’ils aient “influencĂ©” les rĂ©gulateurs du secteur pharmaceutique pour qu’ils ignorent les preuves cliniques soutenant la vitamine D dans la prĂ©vention et le traitement du Covid-19 ?

Les preuves de la vitamine D ont-elles Ă©tĂ© cachĂ©es au gouvernement britannique ? Le dĂ©fi lancĂ© par Matt Hancock au NICE et au PHE d’expliquer pourquoi on ne lui a pas dit que la vitamine D pouvait sauver des milliers de vies, le laisse penser. Si c’est le cas, il pourrait y avoir un cas prima facie pour poursuivre le NICE et d’autres autoritĂ©s de rĂ©glementation mĂ©dicale pour ne pas avoir recommandĂ© une supplĂ©mentation universelle en vitamine D, avant le dĂ©ploiement des vaccins Ă  l’automne 2020 comme mesure de prĂ©caution pour Ă©viter le pic anticipĂ© d’une deuxiĂšme vague de Covid-19 en janvier 2020. Les informations disponibles avant septembre 2020 Ă©taient suffisantes pour justifier cette action, surtout si l’on considĂšre que les rĂ©sultats d’un essai clinique contrĂŽlĂ© par placebo, suggĂ©rant que la vitamine D peut rĂ©duire significativement les dĂ©cĂšs dus au Covid-19, bien qu’il s’agisse d’une Ă©tude pilote, ont Ă©tĂ© publiĂ©s en ligne le 29 aoĂ»t 2020 (35).

L’incapacitĂ© des conseillers mĂ©dicaux du gouvernement amĂ©ricain Ă  agir en faveur de la supplĂ©mentation en vitamine D a entraĂźnĂ© la mort de dizaines de milliers de personnes des deux cĂŽtĂ©s de l’Atlantique au cours de l’hiver 2020/21. Au lieu d’encourager la prise de vitamine D protectrice, la FDA (Food and Drug Administration) y a fait obstacle. La FDA a demandĂ© Ă  un tribunal fĂ©dĂ©ral amĂ©ricain d’ordonner Ă  une entreprise de GĂ©orgie de cesser de vendre de la vitamine D comme moyen de prĂ©vention ou de traitement du Covid-19. (36)

Au lieu de recommander la vitamine D comme solution provisoire jusqu’Ă  ce que les vaccinations soient dĂ©ployĂ©es, le NICE, la FDA et les autoritĂ©s de rĂ©glementation des mĂ©dicaments de l’UE ont exclusivement encouragĂ© le programme de vaccination contre le coronavirus, ce qui, Ă  long terme, pourrait alourdir la charge sanitaire. En outre, la politique de vaccination a ajoutĂ© des milliers de milliards Ă  la charge fiscale des citoyens des deux cĂŽtĂ©s de l’Atlantique. Seuls Big Pharma et l’industrie biotechnologique, ainsi que leurs investisseurs “philanthropiques”, y trouvent leur compte, car les preuves cliniques en faveur de la vitamine D suggĂšrent que nous pouvons vaincre Covid-19 avec le soleil d’Ă©tĂ©, et le soleil est gratuit.

Si tout cela est vrai, la tactique de Big Pharma et de ses investisseurs ne serait rien de moins que du bioterrorisme. La propagande incessante du Codid-19 a terrorisĂ© la population alors qu’en rĂ©alitĂ©, la maladie a rĂ©vĂ©lĂ© la carence endĂ©mique en vitamine D dans la sociĂ©tĂ©. Si cette carence avait Ă©tĂ© corrigĂ©e, le virus aurait pu traverser la population comme un simple rhume ou une grippe bĂ©nigne et, dans son sillage, non seulement le Codid-19 mais aussi le diabĂšte de type 2, le cancer, les maladies cardiaques et une foule d’autres maladies auraient pu diminuer.

Résumé

Au lieu de faire le plein de vitamine D, la grande majoritĂ© des gens dĂ©pendent dĂ©sormais entiĂšrement des vaccins pour se protĂ©ger du Covid-19. Si nous restons les bras croisĂ©s et ne faisons rien, ils seront entraĂźnĂ©s plus profondĂ©ment dans le cycle des mĂ©dicaments et des vaccins de Big Pharma qui augmentent les niveaux de maladie et de dĂ©cĂšs au lieu de les rĂ©duire. Comme des moutons gardĂ©s par le grand fermier, l’humanitĂ© est Ă  la merci de l’anticipation par Big Pharma des retours massifs de l’opĂ©ration vaccinale. Bill Gates a ouvertement proclamĂ© qu’il espĂ©rait un retour vingt fois supĂ©rieur Ă  son investissement de 10 milliards de dollars dans les vaccins, soit 200 milliards de dollars (37). Une bonne partie de cette somme proviendra du budget du NHS, la population britannique faisant la queue pour recevoir son vaccin annuel. Le coronavirus est connu pour faire muter de nouvelles souches. Personne ne sait avec certitude s’il est apparu Ă  la suite d’une mauvaise manipulation d’animaux sauvages sur les marchĂ©s alimentaires chinois ou dans un laboratoire, mais une chose est sĂ»re, chaque mutation du coronavirus profitera aux profits des vaccinations rĂ©pĂ©tĂ©es nĂ©cessaires pour le vaincre.

L’industrie pharmaceutique internationale doit ĂȘtre dĂ©masquĂ©e ainsi que ses agents et ses investisseurs doivent ĂȘtre traduits en justice et tenus responsables des dĂ©cĂšs et des dommages collatĂ©raux causĂ©s depuis la premiĂšre vague de Covid pour avoir tournĂ© le dos aux preuves de l’efficacitĂ© de la vitamine D contre Covid. Si Big Pharma a des agents au sein du NICE, de la FDA et d’autres organismes de rĂ©glementation mĂ©dicale similaires ailleurs dans le monde, ils doivent ĂȘtre dĂ©masquĂ©s. Toute personne Ă  la solde de Big Pharma qui influence le gouvernement devrait ĂȘtre obligĂ©e de dĂ©clarer ses intĂ©rĂȘts. En Colombie, les barons de la drogue soudoient des fonctionnaires corrompus. En Europe et en AmĂ©rique, Big Pharma octroie de somptueuses subventions de recherche aux universitĂ©s et les professeurs sont maintenus dans leurs griffes par de gĂ©nĂ©reux postes de consultants. Le pouvoir de Big Pharma doit ĂȘtre limitĂ©.

GrĂące au Covid-19, le jour viendra peut-ĂȘtre oĂč les nutritionnistes d’aujourd’hui deviendront les mĂ©decins de demain. L’histoire pourrait considĂ©rer l’arrivĂ©e du coronavirus comme une bĂ©nĂ©diction plutĂŽt qu’une malĂ©diction, car il pourrait ĂȘtre le catalyseur d’un changement qui mettrait fin non seulement au Covid-19, mais aussi au diabĂšte, aux maladies cardiaques et au cancer, qui ont Ă©tĂ© les principales causes de maladie et de dĂ©cĂšs dans les pays dĂ©veloppĂ©s pendant la majeure partie du siĂšcle dernier. La leçon que nous devrions tirer du Covid-19 est que la mĂ©decine allopathique ne devrait ĂȘtre utilisĂ©e qu’en dernier recours et que la nature devrait ĂȘtre autorisĂ©e Ă  redevenir la source de la santĂ©. Le fardeau de la maladie sera allĂ©gĂ© des Ă©paules de l’humanitĂ© lorsque nous reviendrons Ă  la raison qui consiste Ă  considĂ©rer le soleil, l’air frais, l’eau propre, l’exercice et une bonne alimentation comme la source de notre bien-ĂȘtre.

Le professeur Roger Seheult explique le lien entre la vitamine D et le Covid-19 (en anglais) : https://www.youtube.com/watch?v=ha2mLz-Xdpg

Notes

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2. A Daneshkhah, V Agrawal, A Eshein, H Subramanian, H K Roy, V Backman. The Possible Role of Vitamin D in Suppressing Cytokine Storm and Associated Mortality in COVID-19 Patients. medRxiv, April 30, 2020 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.08.20058578v3.full.pdf

3a.C Jorge,Vitamin D – new insights into an old molecule 3b. H A Kim, A Perrelli, A Ragni, F Retta & S F Retta, Vitamin D Deficiency and the Risk of Cerebrovascular Disease Vitamin D and Vitamin D Receptor: New Insights in the Treatment of Hypertension 

3c. M Almehmadi et al, Prevalence of vitamin D deficiency in early-diagnosed cancer patients: A cross-sectional study

3d. Baktash, T Hosack, N Patel, et al. Vitamin D status and outcomes for hospitalised older patients with COVID-19. Postgrad Med J. 2020 doi: 10. 1136/postgradmedj-2020-138712. 

4. R Verkerk, Alliancefor Natural Health International, October 28th 2020.

5. A A Ginde , J M Mansbach, C A Camargo Jr., Association between serum 25-hydroxyvitamin D level and upper respiratory tract infection in the Third National Health and Nutrition Examination Survey, Arch Intern Med, 2009 Feb;169(4):384-90. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19237723/

6. R Seheult, MedCram Medical Lectures, Jan 2nd 2012 (You Tube)

7. A R Martineau, D A Jolliffe, R L Hooper, L Greenberg, J F Aloia, P Bergman, G Dubnov-Raz, S Esposito, D Ganmaa, A A Ginde, E C Goodall, C C Grant, C J Griffiths, W Janssens, I Laaksi, S Manaseki-Holland, D Mauger, D R Murdoch, R Neale, J R Rees, S Simpson Jr, I Stelmach, G Trilok Kumar, M Urashima, C A Camargo Jr, Vitamin D supplementation to prevent acute respiratory tract infections: systematic review and meta-analysis of individual participant data, BMJ, 15 Feb 2017; 356:i6583. https://www.bmj.com/content/356/bmj.i6583

8. Centre for Evidence Based Medicine, https://www.cebm.com

9. L Alvarez-Rodriguez , M Lopez-Hoyos, M Garcia-Unzueta, J A Amado, P Muñoz Cacho, V M Martinez-Taboada, Age and low levels of circulating vitamin D are associated with impaired innate immune function, J Leukoc Biol, May 2012;91(5):829-38. 

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22345707/

10. A K. Mandal, V Baktash, T Hosack, C G. Missouris, Vitamin D status and COVID-19 in older adults. AgingClinExpResp 2020;32:dgaa733 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7465887/

11. D A, Agrawal V, Eshein et al. Evidence for possible association of vitamin D status with cytokine storm and unregulated inflammation in COVID-19 patients. Aging Clin Exp Res. 2020 doi: 10.1007/s40520-020-01677-y. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32876941/

12. R Munshi, M H Hussein, E A Toraih, et al. Vitamin D insufficiency as a potential culprit in critical COVID-19 patients. J Med Virol. 2020 doi: 10.1002/jmv.26360. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32716073/

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15. N Liu, H Li, Letter: population mortality from COVID-19 and latitude-data from China.Aliment Pharmacol Ther. 2020 Oct;52(7):1259-1260. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33016550/

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18. P Zemb, P Bergman, CA Camargo Jr, E Cavalier, C Cormier, M Courbebaisse, B Hollis, F Joulia, S Minisola, S Pilz, P Pludowski, F Schmitt, M Zdrenghea, JC Souberbielle. Vitamin D deficiency and the COVID-19 pandemic. J Glob Antimicrob Resist. 2020 Sep;22:133-134. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32474141/

19. F Mitchell. Vitamin-D and COVID-19: do deficient risk a poorer outcome? 

Lancet Diabetes Endocrinol. 2020 Jul;8(7):570. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32445630/

20. A R Martineau, N G Forouhi, Vitamin D for Covid-19: a case to answer? Lancet Diabetes Endocrinol. 2020 Aug;3, http://www.thelancet.com â€ș PIIS2213-8587(20)30268-0 

Related Articles listed on: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32758429/

20a.Ebadi M, Montano-Loza AJ.,Eur Perspective: improving vitamin D status in the management of COVID-19, J Clin Nutr. 2020 Jun;74(6):856-859. doi: 10.1038/s41430-020-0661-0. Epub 2020 May 12.PMID: 32398871 Review. No abstract available.

20b. Annweiler C, Cao Z, Sabatier JM.Maturitas. Point of view: Should COVID-19 patients be supplemented with vitamin D? 2020 Oct;140:24-26. doi: 10.1016/j.maturitas.2020.06.003. Epub 2020 Jun 8.PMID: 32972631 Free PMC article. Review.

20c. Infante M, Buoso A, Pieri M, Lupisella S, Nuccetelli M, Bernardini S, Fabbri A, Iannetta M, Andreoni M, Colizzi V, Morello M. Low Vitamin D Status at Admission as a Risk Factor for Poor Survival in Hospitalized Patients With COVID-19: An Italian Retrospective Study. 

J Am Coll Nutr. 2021 Feb 18:1-16. doi: 10.1080/07315724.2021.1877580.

20d. Murai IH, Fernandes AL, Sales LP, Pinto AJ, Goessler KF, Duran CSC, Silva CBR, Franco AS, Macedo MB, Dalmolin HHH, Baggio J, Balbi GGM, Reis BZ, Antonangelo L, Caparbo VF, Gualano B, Pereira RMR Effect of a Single High Dose of Vitamin D3 on Hospital Length of Stay in Patients With Moderate to Severe COVID-19: A Randomized Clinical Trial. JAMA. 2021 Feb 17:e2026848. doi: 10.1001/jama.2020.26848. Online ahead of print.PMID: 33595634Yadav D, 20e. Birdi A, Tomo S, Charan J, Bhardwaj P, Sharma P. Indian Association of Vitamin D Status with COVID-19 Infection and Mortality in the Asia Pacific region: A Cross-Sectional Study. J Clin Biochem. 2021 Feb 3:1-6. doi: 10.1007/s12291-020-00950-1. Online ahead of print.PMID: 33551585 

21. https://www.channel4.com/programmes/is-covid-racist

22. S Pardhan, L Smith, R P Sapkota, Vitamin D Deficiency as an Important Biomarker for the Increased Risk of Coronavirus (COVID-19) in People From Black and Asian Ethnic Minority Groups. Frontline Public Health, 22 January 2021

https://doi.org/10.3389/fpubh.2020;613462

23. David Davis MP, Matt Ridley, Correcting Britain’s Vitamin D deficiency could save thousands of lives, The Telegraph, 26 September 2020

24. https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2021/jan/10/does-vitamin-d-combat-covid

25. D V Dudenkov , B P Yawn , S S Oberhelman , P R Fischer , R J Singh, S Cha , J A Maxson , S M Quigg , T D Thacher, Changing Incidence of Serum 25-Hydroxyvitamin D Values Above 50 ng/mL: A 10-Year Population-Based Study,MayoClinProc,2015;90:577-86

https://www.mayoclinicproceedings.org/article/S0025-6196(15)00185-8/abstract

26. https://practio.co.uk/coronavirus/articles/coronavirus-vaccine-side-effects

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28. William B. Grant, In defense of the Sun, DermEndo, 2009;1:4, 207-214. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2835876/

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33. https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04536298

34. https://meridianhealthclinic.com/how-rockefeller-created-the-business-of-western-medicine

35. M E Castillo, L M E Costa, J M V Barrios, J F A DĂ­az, J L Miranda, R Bouillon,  J M Q Gomez, “Effect of calcifediol treatment and best available therapy versus best available therapy on intensive care unit admission and mortality among patients hospitalized for COVID-19: A pilot randomized clinical study” J Steroid Biochem Mol Biol. 2020 Oct; 203: 105751. Published online 2020 Aug 29. doi: 10.1016/j.jsbmb.2020.105751  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7456194/

36. USDepartment of Justice, Jan 8 2021

37. C. McGovern, A Long Shot, WDDTY, July/August 2020; p.34 https://www.wtddty.com

Remerciements

Je voudrais remercier David Davis (mĂ©decin), Rupa Huq (mĂ©decin) et Matt Hancock (mĂ©decin) pour leurs efforts pour encourager la population britannique Ă  prendre des complĂ©ments de vitamine D. Je remercie l’Ă©quipe de WDDTY pour ses preuves bien documentĂ©es en faveur de la vitamine D et pour les nombreuses rĂ©fĂ©rences utilisĂ©es ci-dessus. Je remercie Nalini Blossom pour m’avoir envoyĂ© le proverbe africain. Enfin, je remercie Suzie Thompson pour son amour et son soutien et son abonnement Ă  WDDTY.

Source : https://thecovidcure.co/the-covid-scandal/f/the-covid-scandal
Traduction par https://cv19.fr

Vaccins à ARNm synthétique Covid : Une analyse du rapport bénéfices-risques

Avec un “vaccin” basĂ© sur une technologie non Ă©prouvĂ©e, et des essais de sĂ©curitĂ© toujours en cours, est-il sĂ»r de se faire vacciner ? Et est-ce que cela fonctionne ? Et une maladie avec un taux de mortalitĂ© de 0,2% justifie-t-elle ce risque ?

Par Sadaf Gilani

Parmi la pléthore de problÚmes liés au Covid, les injections Covid sont les plus imminentes. Deux formulations ont reçu une approbation provisoire de la FDA et de Santé Canada : Pfizer/BioNtech et Moderna.

Ces deux injections utilisent la mĂȘme technologie, la thĂ©rapie gĂ©nique synthĂ©tique (SGT), qui est distribuĂ©e Ă  la population pour la premiĂšre fois dans l’histoire de l’humanitĂ©.

Des mĂ©dicaments sont administrĂ©s aux personnes malades pour traiter la maladie. Des vaccins sont administrĂ©s aux personnes en bonne santĂ© pour prĂ©venir une infection. Il est donc primordial de tenir compte de l’analyse des risques et des avantages.

Covid est l’appellation gĂ©nĂ©rale pour les personnes “positives” Ă  la PCR, quelle que soit la prĂ©sentation clinique. La plupart sont “asymptomatiques”, certaines prĂ©sentent des symptĂŽmes gĂ©nĂ©riques du rhume/de la grippe, et quelques-unes prĂ©sentent une dĂ©tresse respiratoire modĂ©rĂ©e ou grave. Malheureusement, les tests PCR utilisĂ©s pour le diagnostic ne sont pas adaptĂ©s Ă  leur objectif. La plupart des tests PCR sont construits sur la base du protocole allemand de Drosten et al.

Le 27 novembre 2020, 22 scientifiques ont soumis une demande de rétractation de ce protocole qui a été publiée dans la revue Eurosurveillance, en citant un certain nombre de défauts de conception capitaux.

Il est Ă©galement important de noter que, malgrĂ© l’utilisation interchangeable du virus SarsCov2 et du syndrome Ă©tiquetĂ© Covid, le lien de causalitĂ© n’a pas Ă©tĂ© prouvĂ©, conformĂ©ment aux postulats de Koch.

La premiĂšre mesure que tout mĂ©decin doit transmettre Ă  une personne est le degrĂ© de mortalitĂ© rĂ©el du Covid. C’est le contexte de la pratique juridique et Ă©thique du consentement Ă©clairĂ©.

Soit dit en passant, toutes les statistiques sur les dĂ©cĂšs par Covid sont gonflĂ©es : sous la direction de l’OMS, on ne fait pas de distinction entre les dĂ©cĂšs “par” et accessoirement “avec” Covid. Le codage des dĂ©cĂšs a changĂ© par rapport Ă  la grippe ou Ă  la pneumonie. Selon une analyse publiĂ©e, cela a entraĂźnĂ© une inflation de plus de 16 fois des statistiques de dĂ©cĂšs, comme le confirment les donnĂ©es des CDC

COMPARAISON DU NOMBRE TOTAL DE DÉCÈS DUS AU COVID-19 SUR LA BASE DE DIFFÉRENTES DIRECTIVES DE DÉCLARATION

En outre, les statistiques du taux de mortalitĂ© par infection (IFR) basĂ©es sur les Ă©tudes de sĂ©roprĂ©valence des anticorps sont Ă©galement gonflĂ©es puisque l’immunitĂ© des cellules T n’est pas mesurĂ©e dans ces Ă©tudes. Il peut en rĂ©sulter un IFR 3 Ă  5 fois infĂ©rieur pour le Covid. Quoi qu’il en soit, l’IFR gĂ©nĂ©ral est de l’ordre de celui de la grippe saisonniĂšre, soit environ 0,2 % [img]. [donnĂ©es de l’OMS]

La mortalitĂ© Covid est le reflet d’une mortalitĂ© accrue avec l’Ăąge, plus que la grippe ou la pneumonie des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. L’Ăąge mĂ©dian des dĂ©cĂšs par covid (86 ans) dĂ©passe l’espĂ©rance de vie moyenne au Canada. Tragiquement, 70 % des dĂ©cĂšs dans la province de l’Ontario ont eu lieu dans des maisons de soins. Le taux de mortalitĂ© par Covid au Canada chez les moins de 59 ans est de 0,0017 %.

Selon le CDC, le taux de survie du Covid (avec des statistiques gonflées) est la suivante : (moins de 20 ans) 99,997%, (29-49) 99,98%, (50-69) 99,5% et (plus de 70 ans), 94,6%.

Les injections de thĂ©rapie gĂ©nique synthĂ©tique Covid utilisent des sĂ©quences de nuclĂ©otides synthĂ©tiques thermostables qui sont enveloppĂ©es dans des nanoparticules lipidiques de PEG (polyĂ©thylĂšne glycol) pour protĂ©ger de la destruction dans la circulation sanguine et faciliter l’entrĂ©e dans les cellules. La machine cellulaire s’engagerait dans ces sĂ©quences synthĂ©tiques et produirait des segments qui codent pour la protĂ©ine de pointe S1 de SarsCov2. On pense que le systĂšme immunitaire produira une rĂ©ponse anticorps suffisante.

Le Dr David Martin a soulignĂ© que cette technologie ne rĂ©pond pas Ă  la dĂ©finition d’un vaccin traditionnel, comme le prĂ©tendent les fabricants. Les essais ne testent pas la rĂ©duction de la transmission. Ces thĂ©rapies n’empĂȘchent pas l’infection, mais rĂ©duisent simplement un ou plusieurs symptĂŽmes.

Il est intĂ©ressant de noter que Moderna dĂ©crit sa technologie comme le “logiciel de la vie“, et non comme un vaccin.

Les mĂ©dias, les politiciens et les responsables de la santĂ© publique ont attribuĂ© l’efficacitĂ© de 95 % aux deux formulations. Pour un observateur non averti, cela signifierait une rĂ©duction de 95 % des hospitalisations ou des dĂ©cĂšs. Alors qu’en fait, les 95% sont calculĂ©s sur la base des “paramĂštres primaires d’efficacitĂ©”.

Dans la littĂ©rature des essais, ces paramĂštres sont dĂ©crits par les deux sociĂ©tĂ©s comme des SYMPTÔMES de froid/grippe non sĂ©vĂšre couplĂ©s Ă  une PCR positive.

Pfizer a fait un rapport :

Pour le paramĂštre primaire d’efficacitĂ©, la dĂ©finition de cas pour un cas confirmĂ© de COVID-19 Ă©tait la prĂ©sence d’au moins un des symptĂŽmes suivants et un test d’amplification de l’acide nuclĂ©ique SARS-CoV-2 positif dans les 4 jours suivant la pĂ©riode symptomatique : FiĂšvre ; toux nouvelle ou accrue ; essoufflement nouveau ou accru ; frissons ; douleur musculaire nouvelle ou accrue ; perte de goĂ»t ou d’odeur nouvelle ; mal de gorge ; diarrhĂ©e ; vomissements”.

Moderna rapporte de façon similaire :

Pour le paramĂštre primaire d’efficacitĂ©, la dĂ©finition de cas pour un cas confirmĂ© de COVID-19 a Ă©tĂ© dĂ©finie comme suit Au moins DEUX des symptĂŽmes systĂ©miques suivants : FiĂšvre (≄38ÂșC), frissons, myalgie, maux de tĂȘte, mal de gorge, nouveau(x) trouble(s) olfactif(s) et gustatif(s), OU au moins UN des signes/symptĂŽmes respiratoires suivants : toux, essoufflement ou difficultĂ© Ă  respirer, OU signes cliniques ou radiographiques de pneumonie ; et Ă©couvillon NP, Ă©couvillon nasal ou Ă©chantillon de salive (ou Ă©chantillon respiratoire, en cas d’hospitalisation) positif pour le SARS-CoV-2 par RT-PCR.

Pour rĂ©itĂ©rer, dans les deux essais, une fois qu’un ou deux symptĂŽmes sont apparus chez un participant, il a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© comme “cas” ou “Ă©vĂ©nement” lorsqu’il est associĂ© Ă  un “test” PCR positif. Une fois que 170 “cas” sont apparus dans l’essai Pfizer/BioNtech, et 196 “cas” dans l’essai Moderna, ces donnĂ©es ont Ă©tĂ© utilisĂ©es pour calculer l’efficacitĂ©. Il est choquant de constater qu’il n’y a eu que moins de 200 cas pour une nouvelle thĂ©rapie qui est en train d’ĂȘtre dĂ©ployĂ©e/soumise sur des millions de personnes dans le monde entier.

En outre, les gens ne sont pas informĂ©s que l’efficacitĂ© de “95%” environ, est calculĂ©e sur la base d’une mesure inutile de l’efficacitĂ© relative et est donc trĂšs trompeuse.

Par exemple, Pfizer/BioNtech :

8 “cas” dans le groupe des vaccins
162 “cas” dans le groupe placebo

8/162 = 5%
100%-5%= 95%

Par consĂ©quent, ils affirment que les injections de thĂ©rapie gĂ©nique synthĂ©tique sont efficaces Ă  95%. Ce qu’ils ne prennent pas en compte, c’est la taille du dĂ©nominateur. S’il est grand, alors avec 8 contre 162, la diffĂ©rence devient moins significative. Il est important de savoir combien de personnes faisaient partie de chaque groupe, par exemple, que ce soit 200, 2 000 ou 20 000.

C’est la rĂ©duction de risque absolue pour Pfizer/BioNtech, chaque groupe comptait plus de 18 000 personnes !

Groupe d’injection : 8/18,198 = 0.04%
Groupe placebo : 162/18,325= 0.88%

Par consĂ©quent, la rĂ©duction absolue du risque pour le paramĂštre primaire d’efficacitĂ© est de 0,84%. (c’est-Ă -dire 0,88-0,04)

Cela signifie qu’une personne qui prend l’injection Pfizer/BioNtech a moins de 1% de chance de rĂ©duire au moins un symptĂŽme de “Covid” non grave pendant une pĂ©riode de 2 mois. Cela signifie qu’une personne qui prend cette injection a plus de 99% de chances de ne pas fonctionner, en ce qui concerne l’efficacitĂ©. Plus de 100 personnes doivent recevoir l’injection pour qu’elle “fonctionne” chez une personne.

L’efficacitĂ© rĂ©elle de la thĂ©rapie gĂ©nique synthĂ©tique de Pfizer/BioNtech
L’efficacitĂ© rĂ©elle de la thĂ©rapie gĂ©nique synthĂ©tique Moderna

Les donnĂ©es et la conception des essais posent de nombreux problĂšmes. Il convient de noter que les tests PCR ne sont pas adaptĂ©s Ă  leur objectif et sans le sĂ©quençage de Sanger, nous n’avons aucune idĂ©e du nombre de ces personnes qui ont rĂ©ellement eu ” le Covid ” par rapport Ă  un autre virus respiratoire ou autre chose. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles les docteurs Yeadon et Wodarg ont demandĂ© un sursis pour les essais de vaccination.

Comme l’a soulignĂ© le Dr Peter Doshi, rĂ©dacteur en chef adjoint du BMJ, l’accĂšs aux donnĂ©es brutes est nĂ©cessaire pour Ă©lucider davantage les domaines de prĂ©occupation :

Avec 20 fois plus de covid-19 suspectĂ© que de covid-19 confirmĂ©, et des essais non conçus pour Ă©valuer si les vaccins peuvent interrompre la transmission virale, une analyse des maladies graves indĂ©pendamment de l’agent Ă©tiologique – Ă  savoir les taux d’hospitalisation, les cas en USI et les dĂ©cĂšs parmi les participants aux essais – semble justifiĂ©e et constitue le seul moyen d’Ă©valuer la capacitĂ© rĂ©elle des vaccins Ă  faire reculer la pandĂ©mie”.

Environ 5 Ă  6 symptĂŽmes rĂ©pertoriĂ©s comme “effets secondaires” sont identiques aux symptĂŽmes de Covid. Pfizer/BioNtech n’a commencĂ© Ă  compter les “cas” qu’une semaine aprĂšs la deuxiĂšme dose, et Moderna, deux semaines aprĂšs la deuxiĂšme dose. Par consĂ©quent, si ces effets secondaires Ă©taient plutĂŽt Ă©tiquetĂ©s comme des symptĂŽmes “Covid”, mĂȘme la faible efficacitĂ© d’environ 1% serait relĂ©guĂ©e dans les nombres entiers nĂ©gatifs.

En d’autres termes, le groupe ayant reçu l’injection peut avoir Ă©tĂ© plus malade avec “Covid” que le groupe placebo.

L’applicabilitĂ© des donnĂ©es limitĂ©es Ă  la population gĂ©nĂ©rale, en particulier aux personnes ĂągĂ©es vulnĂ©rables, a fait l’objet de nombreuses critiques. Une analyse importante a Ă©tĂ© faite par le Dr James Lyons-Weiler qui a dĂ©couvert que la population gĂ©nĂ©rale meurt Ă  un taux 6,3 fois supĂ©rieur Ă  celui des participants Ă  l’essai Moderna (y compris les groupes placebo et d’injection).

Si le taux de mortalitĂ© vaccinale de Moderna est si largement infĂ©rieur au taux national et simultanĂ©ment plus de cinq fois supĂ©rieur Ă  celui de Pfizer, l’Ă©chantillon de l’Ă©tude de Pfizer semble encore moins reprĂ©sentatif de la population entiĂšre. Cela aussi doit ĂȘtre dĂ»ment pris en considĂ©ration”.

Une question essentielle se pose : Pfizer/BioNtech et Moderna ont-ils recrutĂ© des surhommes pour leurs essais ? L’incidence de Covid “sĂ©vĂšre” dans les groupes placebo est si faible que les essais de 30 000 Ă  40 000 personnes n’ont pas la puissance statistique nĂ©cessaire pour dĂ©terminer la rĂ©duction des hospitalisations et des dĂ©cĂšs, selon Tal Zaks, CMO Moderna.

Zaks a raison, l’incidence du ” Covid ” sĂ©vĂšre n’Ă©tait que de 0,04% chez Pfizer/BioNtech et de 0,22% chez Moderna. En raison de ce trĂšs faible taux d’attaque de la prĂ©sentation sĂ©vĂšre dans la population, la rĂ©duction absolue du risque de forme sĂ©vĂšre, mĂȘme en prenant les donnĂ©es Ă  leur valeur de rĂ©fĂ©rence, est nominale.

Par consĂ©quent, les bĂ©nĂ©ficiaires potentiels des vaccins doivent ĂȘtre informĂ©s que pour rĂ©duire la forme “grave”, il y a plus de 99,5 % de chances que ces thĂ©rapies gĂ©niques synthĂ©tiques ne fonctionnent pas.

Le British Medical Journal a publié un article à ce sujet :

Les admissions Ă  l’hĂŽpital et les dĂ©cĂšs dus au covid-19 sont tout simplement trop rares dans la population Ă©tudiĂ©e pour qu’un vaccin efficace puisse dĂ©montrer des diffĂ©rences statistiquement significatives dans un essai de 30 000 personnes. Il en va de mĂȘme pour sa capacitĂ© Ă  sauver des vies ou Ă  prĂ©venir la transmission : les essais ne sont pas conçus pour le dĂ©couvrir”.

Pour que le consentement soit Ă©clairĂ©, le profil des effets secondaires doit Ă©galement ĂȘtre pris en compte. Jusqu’Ă  80 % des personnes ayant reçu une injection dans le cadre d’un essai ont ressenti des effets secondaires, dans un contexte de syndrome nĂ©buleux oĂč 80 % des personnes sont asymptomatiques.

L’incidence des effets secondaires immĂ©diats dans les deux essais a Ă©tĂ© significative et a Ă©clipsĂ© la rĂ©duction absolue du risque tant pour les paramĂštres d’efficacitĂ© primaires que pour le Covid “grave”.

Par exemple, pour Moderna, 81,9 % des patients ont subi une rĂ©action systĂ©mique. Les rĂ©actions de grade 3 (considĂ©rĂ©es comme graves) ont Ă©tĂ© observĂ©es par 17,4 % des sujets. C’est 79 fois plus probable que l’incidence des formes de covid graves dans le groupe Moderna. (17.4/.22=79X) BasĂ© sur les rapports prĂ©liminaires d’Ă©vĂ©nements indĂ©sirables :

Cela reprĂ©sente un taux de prĂ©judice de 1 pour 40 injections. Cela signifie que les 150 piqĂ»res nĂ©cessaires pour Ă©viter un cas bĂ©nin de COVID causeront des dommages graves Ă  au moins trois personnes”.

Les donnĂ©es de sĂ©curitĂ© des deux entreprises ne sont disponibles que deux mois environ avant l’obtention du statut d’autorisation d’utilisation d’urgence. Il n’y a donc pas de donnĂ©es concernant les effets secondaires Ă  moyen et long terme, car les essais sont en cours.

La date d’achĂšvement prĂ©vue des essais de Pfizer/BioNtech est le 31 janvier 2023. La date d’achĂšvement prĂ©vue des essais de Moderna est le 27 octobre 2022.

Selon les donnĂ©es, et Ă©laborĂ©es par Tal Zaks (CMO de Moderna), les essais ne sont pas conçus pour dĂ©montrer une rĂ©duction de la transmission, en raison des “rĂ©alitĂ©s opĂ©rationnelles”. Il est donc dĂ©concertant de voir comment les mĂ©decins et les responsables de la santĂ© publique proclament que ces vaccins vont promouvoir l’immunitĂ© de groupe.

Les fabricants ont Ă©galement indiquĂ© clairement que l’efficacitĂ© au-delĂ  de deux mois environ est inconnue. Par consĂ©quent, la rĂ©duction de 1 % du risque absolu pour les symptĂŽmes lĂ©gers/modĂ©rĂ©s du rhume/de la grippe ne peut pas durer plus de quelques mois.

Malheureusement, il n’y a pas de discours omniprĂ©sent centrĂ© sur les donnĂ©es, mais seulement une peur excessive. Sans tenir compte des donnĂ©es, les gens ne peuvent pas faire un choix Ă©clairĂ© sur les vaccins expĂ©rimentaux.

Nombreux sont ceux qui ignorent qu’un bĂ©nĂ©ficiaire de ces vaccins fait maintenant partie d’une expĂ©rience sans prĂ©cĂ©dent. Lorsque SantĂ© Canada a acceptĂ©, de façon choquante, l’autorisation provisoire de l’injection de Pfizer/BioNtech, elle s’est accompagnĂ©e d’une mise en garde : la sociĂ©tĂ© doit prĂ©senter des donnĂ©es d’essai sur une pĂ©riode de six mois lorsqu’elles sont disponibles.

A souligner : SantĂ© Canada a approuvĂ© cette thĂ©rapie gĂ©nique expĂ©rimentale sur la population sans mĂȘme 6 mois de donnĂ©es d’essai.

Il est difficile de se lancer dans une analyse risques-avantages complĂšte, car il n’existe aucune donnĂ©e de sĂ©curitĂ© au-delĂ  de quelques mois. Les nouveaux vaccins nĂ©cessitent gĂ©nĂ©ralement entre 7 et 20 ans de recherche et d’essais avant d’ĂȘtre mis sur le marchĂ©. Pfizer/Moderna ont menĂ© tous leurs essais simultanĂ©ment, y compris sur des animaux, au lieu de les mener de maniĂšre sĂ©quentielle. Comme l’a expliquĂ© le Dr Qureshi, chercheur scientifique Ă  la retraite de SantĂ© Canada, c’est au cours d’essais appropriĂ©s sur les animaux que l’on obtient des donnĂ©es toxicologiques significatives.

Les rĂ©actions anaphylactiques observĂ©es chez certaines personnes sont Ă©galement inquiĂ©tantes et mĂ©ritent d’ĂȘtre analysĂ©es. La Children’s Health Defense a demandĂ© Ă  la FDA de se pencher sur les allergies au PEG, car jusqu’Ă  70 % de la population possĂšde des anticorps contre ces composĂ©s. Le PEG n’a jamais Ă©tĂ© un composant d’un vaccin auparavant.

Il faut Ă©galement noter que selon une Ă©tude interne des Health Human Services et de Harvard, moins de 1 % des effets secondaires des vaccins sont signalĂ©s. À ce stade, compte tenu de l’efficacitĂ© mĂ©diocre, des problĂšmes de transparence des donnĂ©es et de la conception des essais, du niveau Ă©levĂ© d’effets secondaires immĂ©diats et du faible taux de lĂ©thalitĂ© pour le Covid, il y a dĂ©jĂ  suffisamment de raisons de s’inquiĂ©ter.

Cependant, les effets secondaires les plus déconcertants sont les effets potentiels à moyen et long terme.

De nombreux mĂ©decins et chercheurs du monde entier ont fait part de leurs prĂ©occupations concernant le phĂ©nomĂšne bien documentĂ© appelĂ© “Antibody Dependent Enhancement” (ADE) observĂ© dans certains virus tels que les coronavirus.

Lors des prĂ©cĂ©dents essais de vaccins contre le SRAS, le MERS, la dengue et le VRS, l’exposition de virus sauvages aux receveurs du vaccin a entraĂźnĂ© une grave maladie, des tempĂȘtes de cytokines et des dĂ©cĂšs dans certains essais sur des animaux et des humains. Le phĂ©nomĂšne de l’ADE ne s’est pas prĂ©sentĂ© au dĂ©but chez les personnes ayant reçu le vaccin, mais plutĂŽt aprĂšs l’exposition de ces personnes Ă  des virus sauvages.

C’est la raison pour laquelle nous ne disposons pas d’un vaccin contre le rhume, le MERS et le SRAS qui sont homologue Ă  78% avec le SarsCov2 (sur la base de l’analyse du gĂ©nome numĂ©rique). Le professeur d’immunologie Dolores Cahill a averti que cette aggravation de la maladie pourrait entraĂźner la mort de nombreux receveurs de vaccins dans les mois ou les annĂ©es Ă  venir. Le Dr Sucharit Bhakdi, estimĂ© spĂ©cialiste allemand des maladies infectieuses, est d’accord :

Ce vaccin vous mĂšnera Ă  votre perte.

This vaccine will lead you to your doom.

Les chercheurs ont déclaré dans The International Journal of Clinical Practice :

L’absence de preuves de l’ADE dans les donnĂ©es sur le vaccin COVID-19 jusqu’Ă  prĂ©sent ne dispense pas les chercheurs de divulguer le risque d’aggravation de la maladie aux participants aux essais de vaccins, et cela reste un risque rĂ©aliste et non thĂ©orique pour les sujets. Malheureusement, aucun vaccin pour aucun des coronavirus humains connus n’a Ă©tĂ© homologuĂ©, bien que plusieurs vaccins potentiels contre le CoV SRAS et le CoV MERS aient fait l’objet d’essais cliniques chez l’homme depuis des annĂ©es, ce qui suggĂšre que le dĂ©veloppement de vaccins efficaces contre les CoV humains a toujours Ă©tĂ© un dĂ©fi.

Les vaccins traditionnels impliquent l’injection de l’agent pathogĂšne/la toxine en tout ou en partie pour provoquer une rĂ©action immunitaire. Pour la premiĂšre fois dans l’histoire, les cellules des receveurs vont fabriquer l’agent pathogĂšne, la protĂ©ine de pointe S1 du virus SarsCov2.

Dans une prĂ©sentation pour l’autorisation d’utilisation d’urgence Ă  la FDA, les reprĂ©sentants de Moderna ont expliquĂ© que l’ARNm reste dans le cytoplasme des cellules, fabrique la protĂ©ine de pointe S1 et est ensuite dĂ©truit. Comme le Dr Sucharit Bhakdi et d’autres l’ont demandĂ© :

OĂč peuvent encore aller ces paquets ?

De plus, sur la base de quelques mois de données de sécurité, nous ne savons pas si ces ARNm durent assez longtemps pour fabriquer la protéine mais pas assez longtemps pour exercer des effets délétÚres. Cette technologie naissante est risquée.

Tout d’abord, les sĂ©quences d’ARN sont synthĂ©tiques. Par consĂ©quent, nous ne savons pas combien de temps elles vont durer dans les cellules. Le Dr Judy Mikovits s’est inquiĂ©tĂ©e du fait qu’elles pourraient ne pas ĂȘtre dĂ©gradĂ©es immĂ©diatement, et peut-ĂȘtre mĂȘme persister pendant des jours, des mois, des annĂ©es.

Moderna avait dĂ©jĂ  essayĂ© d’utiliser cette mĂȘme technologie pour traiter le syndrome de Crigler-Najjar et n’avait pas rĂ©ussi Ă  trouver l’Ă©quilibre entre la dose thĂ©rapeutique et les effets secondaires toxiques.

Il est encapsulĂ© dans un nanolipide pour l’empĂȘcher de se dĂ©grader trop rapidement, mais que se passe-t-il si l’ARNm se dĂ©grade trop lentement, ou pas du tout ? Que se passe-t-il lorsque vous transformez votre corps en une “usine Ă  protĂ©ines virales”, ce qui maintient la production d’anticorps activĂ©e en permanence sans possibilitĂ© de l’arrĂȘter ?

Donc, prendre un ARN messager synthĂ©tique et le rendre thermostable – sans le dĂ©composer – [est problĂ©matique]. Nous avons beaucoup d’enzymes (ARN et ADN) qui dĂ©gradent l’ARN et l’ADN libres car, lĂ  encore, ce sont des signaux de danger pour votre systĂšme immunitaire. Ils sont littĂ©ralement Ă  l’origine de maladies inflammatoires.

Moderna affirme avec audace que ces ARNm synthĂ©tiques ne s’intĂ©greront pas Ă  l’ADN de la cellule hĂŽte. La dĂ©couverte de l’Ă©pigĂ©nĂ©tique a rĂ©vĂ©lĂ© que l’expression de l’ADN est en flux et interagit constamment avec les signaux environnementaux. Le Dr Lanka a expliquĂ© que l’ARN-ADN est Ă©galement un processus Ă  double sens, dynamique.

Cet ARN synthĂ©tique pourrait s’intĂ©grer Ă  l’ADN humain par l’intermĂ©diaire de l’enzyme transcriptase inverse. Cela pourrait entraĂźner une mutagenĂšse, voire un cancer. Il peut entraĂźner des malformations congĂ©nitales s’il s’intĂšgre dans les cellules germinales de la personne Ă  qui il est injectĂ©. Il est impossible de se rassurer sur la base de donnĂ©es de sĂ©curitĂ© aussi limitĂ©es.

Il est donc important de comprendre clairement les risques potentiels de ce type de vaccin Ă  base d’ARNm, qui comprennent les rĂ©ponses inflammatoires locales et systĂ©miques, la biodistribution et la persistance de l’expression immunogĂšne induite, le dĂ©veloppement possible d’anticorps autorĂ©actifs et les effets toxiques de tout nuclĂ©otide et composant du systĂšme d’administration non natif”.

On a dĂ©couvert que les sĂ©quences d’ARNm couramment transcrites peuvent s’intĂ©grer Ă  l’ADN pour former des “boucles R”. La dĂ©rĂ©gulation de ces sĂ©quences est impliquĂ©e dans diffĂ©rentes pathologies, dont le “stress oncogĂšne”.

Cette constatation a été appelée :

interaction inattendue entre les modifications de l’ARN (l’Ă©pitranscriptome) et le maintien de l’intĂ©gritĂ© du gĂ©nome”.

Il est clair que nous n’en sommes qu’aux premiers stades de la comprĂ©hension du domaine complexe de l’Ă©pigĂ©nĂ©tique. La protĂ©ine de pointe S1 SarsCov2 est hautement homologue Ă  la protĂ©ine HERV (rĂ©trovirus endogĂšne humain) connue sous le nom de Syncytin-1. Il existe un potentiel d’auto-immunitĂ©, car les anticorps de la protĂ©ine Spike pourraient attaquer la Syncytin-1.

Alors que les infections naturelles sont bénignes et autolimitatives pour la grande majorité des personnes touchées, les maladies auto-immunes sont pour la plupart irréversibles. Cela est encore plus terrifiant avec le traitement par ARNm.

Si la traduction de la protĂ©ine de pointe S1 de SarsCov2 persiste, il est possible de provoquer une amplification de l’expression de l’auto-immunitĂ©. Comme les cellules des receveurs du nouveau vaccin produisent maintenant les protĂ©ines virales, il y a un risque d’explosion des maladies auto-immunes dans les annĂ©es Ă  venir.

La fonction premiĂšre de la syncytine-1 se situe dans le placenta ainsi que dans le sperme. Le Dr Wodarg et le Stay of Action de Yeadon ont exprimĂ© leur inquiĂ©tude quant Ă  la possibilitĂ© que les anticorps contre les protĂ©ines de la Syncytin-1 (une partie du placenta) puissent entraĂźner une stĂ©rilitĂ© permanente chez les femmes et peut-ĂȘtre aussi chez les hommes. Les fabricants mettent en garde contre cette Ă©ventualitĂ© :

On ignore si le vaccin Ă  ARNm COVID-19 BNT162b2 a un impact sur la fertilitĂ©. Et il est conseillĂ© aux femmes en Ăąge de procrĂ©er d’Ă©viter toute grossesse pendant au moins deux mois aprĂšs leur deuxiĂšme dose”.

Les femmes enceintes n’ont Ă©tĂ© incluses dans aucun des essais. Les participantes aux essais ont reçu l’instruction d’utiliser des moyens de contraception.

La nanoparticule lipidique PEG est hautement lipophile, pour traverser les membranes cellulaires. Le Dr Chris Shaw, expert renommé en aluminium et en neurotoxicité, a déclaré que ces nanoparticules traversent effectivement la BHE (barriÚre hémato-encéphalique) et a cité les résultats des précédents essais de Moderna sur des animaux.

Sur les rĂ©seaux sociaux, il y a eu de nombreux cas documentĂ©s de symptĂŽmes neurologiques bizarres chez les bĂ©nĂ©ficiaires de la thĂ©rapie gĂ©nique. Un mĂ©canisme pourrait-il ĂȘtre la dysrĂ©gulation de la Syncytine-1 dans le cerveau ?

Hormis la fonction physiologique normale de la syncytine-1 dans le dĂ©veloppement du placenta, l’activitĂ© et l’expression de la syncytine-1 augmentent dans plusieurs maladies, telles que les troubles neuropsychiatriques, les maladies auto-immunes et le cancer [
] La syncytine-1 participe Ă  la morphogenĂšse placentaire humaine et peut activer une cascade pro-inflammatoire et auto-immune [
] Un nombre croissant d’Ă©tudes indiquent que la syncytine-1 joue un rĂŽle important dans la SEP”.

Résultat : taux élevés de Syncytin-1 = inflammation cérébrale.

Nous disposons maintenant d’une thĂ©rapie qui utilise les propres cellules du corps pour produire des niveaux inconnus (peut-ĂȘtre continus) d’une protĂ©ine presque identique Ă  la Syncytin-1. C’est un risque de dĂ©sastre, comme l’a expliquĂ© le Dr Mikovits :

La syncytine est l’enveloppe endogĂšne du gamma-rĂ©trovirus qui est codĂ©e dans le gĂ©nome humain
 Nous savons que si la syncytine
 est exprimĂ©e de maniĂšre aberrante dans le corps, par exemple dans le cerveau, dans lequel ces nanoparticules de lipides iront, alors vous avez la sclĂ©rose en plaques [
] L’expression de ce seul gĂšne fait enrager les microglies, enflamme littĂ©ralement et dĂ©rĂšgle la communication entre les microglies cĂ©rĂ©brales, qui sont essentielles pour l’Ă©limination des toxines et des agents pathogĂšnes dans le cerveau, et la communication avec les astrocytes qui dĂ©rĂšgle non seulement le systĂšme immunitaire mais aussi le systĂšme endocannabinoĂŻde
”

À plus long terme, elle pense que nous assisterons Ă  une augmentation significative des migraines, des tics, de la maladie de Parkinson, des troubles microvasculaires, de diffĂ©rents cancers, dont le cancer de la prostate, des syndromes de douleur sĂ©vĂšre comme la fibromyalgie et l’arthrite rhumatoĂŻde, des problĂšmes de vessie, des maladies rĂ©nales, des psychoses, des maladies neurodĂ©gĂ©nĂ©ratives comme la maladie de Lou Gehrig (SLA) et des troubles du sommeil, dont la narcolepsie. Selon elle, chez les jeunes enfants, des symptĂŽmes semblables Ă  ceux de l’autisme sont susceptibles de se dĂ©velopper Ă©galement.

Les crises cardiaques sont un autre effet secondaire documenté. Les proches des défunts ont déclaré sur les médias sociaux que ces décÚs ne sont pas considérés comme des réactions au vaccin et ne sont donc pas enregistrés comme tels.

Le Dr Hooman Noorchashm, chirurgien cardiothoracique et chercheur, a Ă©crit une lettre d’avertissement Ă  la FDA. Il craint que la protĂ©ine de pointe ne provoque une inflammation, la formation de caillots et des crises cardiaques chez les receveurs de ces vaccins qui ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© exposĂ©s Ă  SarsCov2 :

Ainsi, si une personne ayant une infection COVID-19 rĂ©cente ou active est vaccinĂ©e, la rĂ©ponse immunitaire hautement efficace et spĂ©cifique Ă  l’antigĂšne dĂ©clenchĂ©e par le vaccin attaquera trĂšs probablement la paroi interne du vaisseau sanguin et causera des dommages, entraĂźnant la formation d’un caillot sanguin. Cela pourrait entraĂźner des problĂšmes graves comme des accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux et des crises cardiaques, du moins chez certaines personnes
 En outre, si le risque immunologique que je pronostique ici est en rĂ©alitĂ© important, au cours des prochains mois, alors que des millions d’AmĂ©ricains supplĂ©mentaires seront vaccinĂ©s, il deviendra trĂšs visible pour le public
 Les complications thromboemboliques, 10 Ă  20 jours aprĂšs l’activation d’une rĂ©ponse immunitaire spĂ©cifique Ă  l’antigĂšne induite par le vaccin, chez les vasculopathes ĂągĂ©s et fragiles, ne seront pas enregistrĂ©es comme des “complications liĂ©es au vaccin” classiques.

Les reprĂ©sentants de Moderna et de Pfizer se sont vantĂ©s que la protĂ©ine de pointe entraĂźnera une rĂ©duction des symptĂŽmes sans prĂ©senter de maladie clinique, car seule une partie de SarsCov2 est produite. Le Dr Whelan s’est dit prĂ©occupĂ© par le fait que la protĂ©ine de pointe seule est suffisante pour causer des lĂ©sions.

Je suis prĂ©occupĂ© par la possibilitĂ© que les nouveaux vaccins visant Ă  crĂ©er une immunitĂ© contre la protĂ©ine de pointe du SARS-CoV-2 aient le potentiel de causer des lĂ©sions microvasculaires au cerveau, au cƓur, au foie et aux reins d’une maniĂšre qui ne semble pas ĂȘtre actuellement Ă©valuĂ©e dans les essais de sĂ©curitĂ© de ces mĂ©dicaments potentiels.

Il existe de nombreuses possibilitĂ©s de dommages et de mort potentiels, dont beaucoup sont inconnues car cette expĂ©rience n’a que quelques mois.

En vue de l’analyse bĂ©nĂ©fice/risque, il faut Ă©galement envisager des traitements efficaces Ă  faible risque. Il est bien Ă©tabli que la carence en vitamine D est liĂ©e Ă  la prĂ©sentation d’une dĂ©tresse respiratoire sĂ©vĂšre, et aux sĂ©quelles de la tempĂȘte de cytokines, qui comprend Ă©galement le Covid.

Il s’agit d’une petite Ă©tude, mais bien Ă©tayĂ©e par la littĂ©rature scientifique. Tous les facteurs de risque pour le Covid sont Ă©galement des facteurs de risque de carence en vitamine D. Nous avons une pandĂ©mie de carence en vitamine D dans de nombreux climats tempĂ©rĂ©s. Plus de deux cents scientifiques ont demandĂ© instamment que l’on envisage une supplĂ©mentation en vitamine D pour la prĂ©vention et le traitement du Covid.

Comme le Dr Raharusun s’est montrĂ© optimiste aprĂšs avoir menĂ© son Ă©tude, il a estimĂ© qu’il s’agit d’une solution qui ne coĂ»te que quelques centimes. Malheureusement, il a Ă©tĂ© victime d’un dĂ©cĂšs prĂ©maturĂ© peu de temps aprĂšs avoir menĂ© son Ă©tude.

Les autoritĂ©s sanitaires chinoises ont recommandĂ© un moratoire sur ces injections de vaccins Ă  ARNm Covid, aprĂšs les enquĂȘtes sur les dĂ©cĂšs dans les maisons de soins en NorvĂšge. Tous les jours, un flot de rapports dĂ©taillant les effets secondaires dĂ©concertants qui entraĂźnent des dĂ©cĂšs se succĂšdent au fur et Ă  mesure que se dĂ©roule cette grande expĂ©rience sur l’humanitĂ©.

Le 5 fĂ©vrier, la Medical Freedom Alliance britannique a Ă©crit une lettre Ă  Boris Johnson, l’exhortant Ă  s’occuper des dĂ©cĂšs dus aux vaccins dans les maisons de soins :

Nous demandons maintenant un audit immĂ©diat et urgent des dĂ©cĂšs survenus depuis le dĂ©but du dĂ©ploiement du vaccin Covid-19, afin de dĂ©terminer si les vaccins Covid-19 (en gĂ©nĂ©ral ou d’une marque en particulier) entraĂźnent un nombre accru de dĂ©cĂšs (liĂ©s ou non au Covid-19), de cas de Covid-19 ou un risque accru de dĂ©cĂšs dans certains groupes d’Ăąge ou certaines cohortes.

Il y a maintenant plus de 900 dĂ©cĂšs dans le registre VAERS. Selon la propre analyse de Health and Human Services, il s’agit probablement d’un faible pourcentage des dĂ©cĂšs rĂ©els. Les deux sociĂ©tĂ©s souhaitent que les essais soient “en aveugle” afin que les groupes placebo puissent acquĂ©rir des thĂ©rapies gĂ©niques synthĂ©tiques. Si cela se produit, la cohorte placebo sera perdue, ce qui obscurcira davantage les effets secondaires dĂ©lĂ©tĂšres.

Dans le monde, plus de 206 millions de doses ont été distribuées. Pfizer a prévu un bénéfice de 15 milliards pour 2021. Un départ trÚs lucratif pour toutes les entreprises qui bénéficient du complexe industriel Covid.

Malheureusement, les gens ne sont pas informĂ©s que les essais de la phase 3 sont en cours. La FDA et SantĂ© Canada n’ont pas approuvĂ© l’autorisation de ces injections. Les injections sont trĂšs expĂ©rimentales. Ces thĂ©rapies gĂ©niques synthĂ©tiques ont Ă©tĂ© conçues et “Ă©valuĂ©es” Ă  une vitesse record de moins d’un an, puis ont reçu une approbation provisoire basĂ©e sur 2 mois de donnĂ©es de sĂ©curitĂ©.

RĂ©cemment, le gouvernement indien a refusĂ© la thĂ©rapie gĂ©nique de Pfizer, ce qui a incitĂ© les mĂ©decins amĂ©ricains de premiĂšre ligne Ă  faire appel Ă  Biden pour rĂ©pondre Ă  leurs prĂ©occupations. Les autoritĂ©s de santĂ© publique font des allĂ©gations sur les thĂ©rapies gĂ©niques synthĂ©tiques que les fabricants n’ont pas faites.

ICAN a rĂ©cemment Ă©crit une lettre Ă  Cuomo pour demander la rĂ©tractation des annonces frauduleuses de l’État de New York selon lesquelles les injections de ces vaccins sont approuvĂ©es par la FDA et ont fait l’objet de tests de sĂ©curitĂ© rigoureux.

Vous trouverez ci-dessous un exemple de la propagande contenue dans la publicité du gouvernement du Canada :

Une réunion de famille pour un repas équivaut désormais à un comportement criminel.

Dr Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du BMJ, a déclaré :

Les produits peuvent ĂȘtre commercialisĂ©s sans accĂšs aux donnĂ©es, mais les mĂ©decins et les sociĂ©tĂ©s professionnelles devraient dĂ©clarer publiquement que, sans une transparence complĂšte des donnĂ©es, ils refuseront d’approuver les produits covid-19 comme Ă©tant basĂ©s sur la science”.

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, a également déclaré :

Tous les vaccins contre le virus du SARS-CoV-2 sont par dĂ©finition nouveaux. Si l’utilisation d’un tel vaccin est approuvĂ©e dans des circonstances qui ne sont pas EXPLICITEMENT expĂ©rimentales, je pense que les receveurs sont induits en erreur dans une mesure criminelle.

Les rapports du White Paper du American Frontline Doctor,

Un vaccin expĂ©rimental n’est pas plus sĂ»r qu’un trĂšs faible taux de mortalitĂ©.

Pour exercer son consentement Ă©clairĂ©, tout bĂ©nĂ©ficiaire de ce vaccin doit ĂȘtre informĂ© qu’il participe actuellement Ă  un essai clinique. Il n’y a aucune revendication concernant la rĂ©duction de la transmission. Toute analyse bĂ©nĂ©fice/risque doit ĂȘtre centrĂ©e sur l’individu, tout comme le traitement par une pharmacothĂ©rapie.

Par consĂ©quent, le bĂ©nĂ©ficiaire potentiel de l’essai doit comprendre le taux de mortalitĂ©, la rĂ©duction absolue du risque de symptĂŽmes et les effets secondaires potentiels, y compris l’ADE ainsi que les alternatives efficaces de traitement si le besoin s’en fait sentir.

Si le sujet potentiel de l’essai n’est pas relayĂ© par ces informations, ou ne les comprend pas, il s’agit d’une violation flagrante du code de Nuremberg.

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel
 Cela signifie que la personne concernĂ©e doit avoir la capacitĂ© juridique de donner son consentement ; doit ĂȘtre situĂ©e de maniĂšre Ă  pouvoir exercer un libre pouvoir de choix, sans l’intervention d’un quelconque Ă©lĂ©ment de force, de fraude, de tromperie, de contrainte, d’abus ou d’une autre forme ultĂ©rieure de contrainte ou de coercition ; et doit avoir une connaissance et une comprĂ©hension suffisantes des Ă©lĂ©ments du sujet concernĂ© pour lui permettre de prendre une dĂ©cision Ă©clairĂ©e et comprĂ©hensible.

Ce dernier Ă©lĂ©ment exige qu’avant l’acceptation d’une dĂ©cision positive par le sujet expĂ©rimental, il lui soit fait connaĂźtre la nature, la durĂ©e et le but de l’expĂ©rience ; la mĂ©thode et les moyens par lesquels elle sera menĂ©e ; tous les inconvĂ©nients et les dangers auxquels on peut raisonnablement s’attendre ; et les effets sur sa santĂ© ou sa personne qui peuvent Ă©ventuellement dĂ©couler de sa participation Ă  l’expĂ©rience.

Il existe un nombre important d’experts dans le monde entier, qui mettent en garde contre les catastrophes potentielles de ce nouveau vaccin. La saintetĂ© de la vie est relĂ©guĂ©e aux proclamations de ceux qui justifient et commandent la nouvelle religion Covid.

La nouvelle normalitĂ© engendre l’hystĂ©rie, “sĂ»r et efficace” sont les mantras macabres. Seul un hĂ©rĂ©tique ose analyser les donnĂ©es rĂ©elles ou lancer une interrogation rationnelle. Le message sans scrupules proclamĂ© d’en haut, le Covid est extrĂȘmement fatal, les injections sont extrĂȘmement sĂ»res et efficaces. Point final.

Le Dr Vernon Coleman n’a pas mĂąchĂ© ses mots, dans son plaidoyer Ă©motionnel :

LĂ©galement, tous ces gens qui font des “vaccinations” sont des criminels de guerre
 Il n’y a aucun doute dans mon esprit, c’est un gĂ©nocide mondial”.

Bien entendu, les commentaires du Dr Coleman ont été signalés comme fausses informations par Facebook.

Entre-temps, les messages orwelliens tels que ceux qui suivent abondent :

L’amour, c’est se faire vacciner quand c’est son tour

Le docteur en médecine Sadaf Gilani est un entrepreneur et un militant canadien.

Source : https://off-guardian.org/2021/02/22/synthetic-mrna-covid-vaccines-a-risk-benefit-analysis/
Traduction par https://cv19.fr

Le SARS-CoV-2 est en réalité un virus généré par ordinateur

Par Makia Freeman

Les scientifiques du CDC (Center for Disease Control) ont fait des aveux qui détruisent totalement le récit officiel du COVID dans une étude publiée en juin 2020 intitulée Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 from Patient with Coronavirus Disease, United States.

Ce qui est intĂ©ressant dans toute cette escroquerie, c’est que lorsque l’on creuse assez profondĂ©ment, la vĂ©ritĂ© est lĂ  – et elle est admise par les sources officielles – mais il faut beaucoup de persĂ©vĂ©rance pour percer le labyrinthe propagandiste de l’information.

Dans cet article, nous allons examiner la signification de ce que les scientifiques du CDC ont rĂ©vĂ©lĂ©, Ă  savoir que pour leurs recherches sur le prĂ©tendu nouveau virus SARS-CoV-2, ils n’ont utilisĂ© que 37 paires de bases provenant de vĂ©ritables Ă©chantillons de tissus et ont rempli le reste (environ 30 000 paires de bases) avec des sĂ©quences gĂ©nĂ©rĂ©es par ordinateur, c’est-Ă -dire qu’ils l’ont inventĂ© !

La seconde déclaration est tout aussi étonnante : aprÚs les tests, ils ont découvert que le SRAS-CoV-2 ne pouvait pas infecter les tissus humains.

N°1 : Le virus Frankenstein gĂ©nĂ©rĂ© par ordinateur : Les scientifiques du CDC admettent n’avoir utilisĂ© que 37 paires de bases de tissus rĂ©els pour assembler le SARS-CoV-2

Dans un article prĂ©cĂ©dent, j’ai expliquĂ© que le SARS-CoV-2 est un virus Frankenstein, car il s’agit d’une crĂ©ation numĂ©rique abstraite gĂ©nĂ©rĂ©e par ordinateur, et non d’un virus vivant. Il n’a jamais Ă©tĂ© correctement purifiĂ© et isolĂ© de maniĂšre Ă  pouvoir ĂȘtre sĂ©quencĂ© de bout en bout une fois dĂ©rivĂ© de tissus vivants ; au lieu de cela, il est simplement assemblĂ© numĂ©riquement Ă  partir d’une base de donnĂ©es virale informatique. Les scientifiques du CDC affirment qu’ils n’ont pris que 37 paires de bases d’un gĂ©nome de 30 000 paires de bases ! Cela signifie qu’environ 0,001% de la sĂ©quence virale est dĂ©rivĂ©e d’Ă©chantillons vivants rĂ©els ou de tissus corporels rĂ©els. Voici la citation :

“SĂ©quençage du gĂ©nome entier

Nous avons conçu 37 paires de PCR emboĂźtĂ©es couvrant le gĂ©nome sur la base de la sĂ©quence de rĂ©fĂ©rence du coronavirus (n° d’accĂšs GenBank NC045512). Nous avons extrait l’acide nuclĂ©ique des isolats et l’avons amplifiĂ© en utilisant les 37 PCR individuelles emboĂźtĂ©es”.

Il est intĂ©ressant de noter que dans le paragraphe suivant, les scientifiques du CDC disent avoir utilisĂ© la “PCR quantitative” pour une analyse/construction plus poussĂ©e, ce qui va Ă  l’encontre de ce que Kary Mullis, l’inventeur de la PCR, a dit un jour – Ă  savoir que “la PCR quantitative est un oxymore” puisque la PCR est par nature une technique qualitative et non quantitative. J’ai parlĂ© de l’utilisation abusive du test PCR dans toute cette escroquerie COVID dans d’autres articles comme celui-ci. Dans son article “Seules les cellules rĂ©nales de singe empoisonnĂ©es ont “grandi” avec le “virus”“, le Dr Thomas Cowan souligne cette fraude scientifique :

“
 nous constatons qu’au lieu d’avoir isolĂ© le virus et de sĂ©quencer le gĂ©nome de bout en bout, ils ont trouvĂ© 37 paires de bases Ă  partir d’Ă©chantillons non purifiĂ©s en utilisant des sondes PCR. Cela signifie qu’ils ont en fait examinĂ© 37 des quelque 30 000 paires de bases qui sont censĂ©es constituer le gĂ©nome du virus intact. Ils ont ensuite pris ces 37 segments et les ont mis dans un programme informatique, qui a rempli le reste des paires de bases.

Pour moi, cette Ă©tape de gĂ©nĂ©ration d’un ordinateur constitue une fraude scientifique. Voici une Ă©quivalence : Un groupe de chercheurs prĂ©tend avoir trouvĂ© une licorne parce qu’ils ont trouvĂ© un morceau de sabot, un poil de queue et un bout de corne. Ils ajoutent ensuite ces informations dans un ordinateur et le programment pour recrĂ©er la licorne, et ils prĂ©tendent ensuite que cette recrĂ©ation informatique est la vĂ©ritable licorne. Bien sĂ»r, ils n’avaient jamais vu de licorne et n’auraient donc pas pu examiner sa composition gĂ©nĂ©tique pour comparer leurs Ă©chantillons avec les cheveux, les sabots et la corne de la licorne rĂ©elle”.

La science pure ou la science vĂ©ritable tente de prouver qu’il en est ainsi ; la science vĂ©ritable n’a donc pas de place pour la politique, les rĂšgles de la majoritĂ© ou le consensus. Pourtant, selon Cowan, le consensus a Ă©tĂ© utilisĂ© pour dĂ©terminer quel modĂšle numĂ©rique SARS-CoV-2 Ă©tait le plus vrai des faux modĂšles :

“Les chercheurs affirment qu’ils ont dĂ©cidĂ© du vĂ©ritable gĂ©nome du SARS-CoV-2 par “consensus”, un peu comme un vote. LĂ  encore, diffĂ©rents programmes informatiques vont proposer diffĂ©rentes versions de la “licorne” imaginaire, de sorte qu’ils se rĂ©unissent en groupe et dĂ©cident quelle est la licorne imaginaire rĂ©elle”.

n°2 : Les scientifiques du CDC ont dĂ©couvert que le SARS-CoV-2 n’avait pas infectĂ© les tissus humains

Une grande partie de l’histoire officielle qu’on nous a racontĂ©e Ă©tait que le COVID Ă©tait une nouvelle maladie dangereuse et imprĂ©visible qui se rĂ©pandait rapidement et Ă©tait mortelle. Eh bien, elle n’est apparemment pas trĂšs mortelle puisque les scientifiques du CDC ont dĂ©couvert qu’elle ne pouvait mĂȘme pas infecter les cellules humaines in vitro. Ils ont testĂ© le “virus” (pas vraiment, mais les solutions dĂ©clarĂ©es comme contenant des Ă©chantillons de SARS-CoV-2) sur 3 diffĂ©rents types de cultures de tissus humains (cellules d’adĂ©nocarcinome humain [A549], cellules de foie humain [HUH 7.0] et cellules de rein embryonnaire humain [HEK-293T]). Le “virus” n’a pu infecter aucune des trois cultures de tissus humains. Voici la citation :

“
 nous avons examinĂ© la capacitĂ© du SARS-CoV-2 Ă  infecter et Ă  se rĂ©pliquer dans plusieurs lignĂ©es cellulaires communes de primates et d’humains, y compris des cellules d’adĂ©nocarcinome humain (A549), des cellules de foie humain (HUH7.0) et des cellules de rein embryonnaire humain (HEK-293T), en plus des cellules Vero E6 et Vero CCL81. Nous avons Ă©galement examinĂ© une lignĂ©e de cellules de rein de grande chauve-souris brune (EFK3B) disponible pour la capacitĂ© de rĂ©plication du SARS-CoV-2. Chaque lignĂ©e cellulaire a Ă©tĂ© inoculĂ©e Ă  une grande multiplicitĂ© d’infections et examinĂ©e 24 heures aprĂšs l’infection 
 Aucun CPE n’a Ă©tĂ© observĂ© dans aucune des lignĂ©es cellulaires sauf dans les cellules Vero, qui ont atteint >107 PFU 24 heures aprĂšs l’infection. En revanche, les cellules HUH7.0 et 293T n’ont montrĂ© qu’une rĂ©plication virale modeste, et les cellules A549 Ă©taient incompatibles avec l’infection par le SARS-CoV-2. Ces rĂ©sultats concordent avec les rĂ©sultats prĂ©cĂ©dents de sensibilitĂ© au SARS-CoV et suggĂšrent que d’autres systĂšmes de culture courants, notamment les cellules MDCK, HeLa, HEP-2, MRC-5 et les ovules embryonnĂ©s, ne sont pas susceptibles de favoriser la rĂ©plication du SARS-CoV-2. En outre, le SARS-CoV-2 ne s’est pas rĂ©pliquĂ© dans les cellules EFK3B des chauves-souris, qui sont sensibles au MERS-CoV. Ensemble, les rĂ©sultats indiquent que le SARS-CoV-2 conserve un profil similaire au SARS-CoV en termes de lignĂ©es cellulaires susceptibles”.

CPE signifie effet cytopathique ou effet cytopathogĂšne et fait rĂ©fĂ©rence aux changements structurels des cellules causĂ©s par l’invasion virale. Aucun CPE n’a Ă©tĂ© trouvĂ© dans les cellules de tissus humains, mais seulement dans les cellules vero (cellules animales, dans ce cas-ci des cellules de singe). La principale conclusion de cette citation est que deux cultures ne prĂ©sentent qu’une rĂ©plication virale modeste, que l’autre tissu n’en prĂ©sente aucune et que d’autres cultures humaines courantes sont “peu susceptibles de favoriser la rĂ©plication du SARS-CoV-2”, ce qui signifie que le SARS-CoV-2 ne les infectera pas ! Ainsi, mĂȘme selon les rĂšgles de leur propre jeu, le SARS-CoV-2 n’est pas un agent infectieux pour les humains. Voici l’analyse du Dr Cowan :

“Que signifie rĂ©ellement ce langage et pourquoi est-ce la dĂ©claration la plus choquante de toutes de la communautĂ© virologique ? Lorsque les virologistes tentent de prouver une infection, ils disposent de trois “hĂŽtes” ou modĂšles possibles sur lesquels ils peuvent faire des tests. Le premier est l’homme. L’exposition aux humains n’est gĂ©nĂ©ralement pas faite pour des raisons Ă©thiques et n’a jamais Ă©tĂ© faite avec le SARS-CoV-2 ou tout autre coronavirus. Le deuxiĂšme hĂŽte possible est l’animal. Oubliant un instant qu’ils n’utilisent jamais rĂ©ellement de virus purifiĂ© lorsqu’ils exposent des animaux, ils utilisent des solutions dont ils prĂ©tendent qu’elles contiennent le virus. L’exposition aux animaux a Ă©tĂ© faite une fois avec le SARS-CoV-2, lors d’une expĂ©rience qui a utilisĂ© des souris. Les chercheurs ont dĂ©couvert qu’aucune des souris sauvages (normales) n’Ă©tait malade. Dans un groupe de souris gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©es, un nombre statistiquement insignifiant de souris a perdu un peu de fourrure. Elles n’ont pas du tout souffert de la maladie appelĂ©e Covid 19.

La troisiĂšme mĂ©thode utilisĂ©e par les virologistes pour prouver l’infection et la pathogĂ©nicitĂ© – la mĂ©thode sur laquelle ils s’appuient le plus – est l’inoculation de solutions qui, selon eux, contiennent le virus sur une variĂ©tĂ© de cultures de tissus. Comme je l’ai soulignĂ© Ă  maintes reprises, il n’a jamais Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© qu’une telle inoculation tue (lyse) les tissus, Ă  moins qu’ils ne soient d’abord affamĂ©s et empoisonnĂ©s.

Ce qui est choquant dans la citation ci-dessus, c’est que les virologistes ont dĂ©couvert, en utilisant leurs propres mĂ©thodes, que les solutions contenant le SARS-CoV-2 – mĂȘme en grande quantitĂ© – n’Ă©taient pas, je rĂ©pĂšte, PAS infectieuses pour aucune des trois cultures de tissus humains qu’ils ont testĂ©es. En clair, cela signifie qu’ils ont prouvĂ©, selon leurs propres termes, que ce “nouveau coronavirus” n’est pas infectieux pour les ĂȘtres humains. Il est UNIQUEMENT infectieux pour les cellules rĂ©nales de singe, et seulement lorsque vous ajoutez au mĂ©lange deux mĂ©dicaments puissants (gentamicine et amphotĂ©ricine), connus pour ĂȘtre toxiques pour les reins.

Mes amis, lisez ceci encore et encore. Ces virologistes, publiĂ©s par le CDC, ont rĂ©alisĂ© une preuve claire, selon leurs termes, montrant que le virus SARS-CoV-2 est inoffensif pour les ĂȘtres humains. C’est la seule conclusion possible, mais, malheureusement, ce rĂ©sultat n’est mĂȘme pas mentionnĂ© dans leur conclusion”.

Ces 2 nouvelles révélations sur le COVID font encore plus couler le récit officiel

Et voilĂ  : encore plus de fraude scientifique sous la forme de ces deux rĂ©vĂ©lations sur le COVID, et encore plus de preuves montrant qu’il n’y a pas de vrai virus, et quel que soit le “virus”, il n’y a certainement rien Ă  craindre si vous ĂȘtes un humain – ce qui est probablement le cas si vous lisez ceci. Ces rĂ©vĂ©lations sur le COVID montrent que la vĂ©ritĂ© est souvent cachĂ©e au grand jour, et que les personnes en position de pouvoir doivent toujours ĂȘtre examinĂ©es avec soin. Nous devons appliquer un esprit critique Ă  tout ce qui provient de sources officielles.

Je tire mon chapeau Ă  Sally Fallon Morrell et au Dr Thomas Cowan de la Fondation Weston A. Price.

Voir aussi : Comment crĂ©er votre propre “nouveau virus” gĂ©nĂ©rĂ© par ordinateur

Source : https://principia-scientific.com/revealed-covid19-is-really-a-cdc-computer-generated-virus/
Traduction par https://cv19.fr

Tests des anticorps COVID : manipulations et fraudes

Par Makie Freeman

Les tests d’anticorps ou sĂ©rologie COVID vont devenir un point de rĂ©fĂ©rence. Alors que nous entrons dans un nouveau chapitre du long programme de l’opĂ©ration Coronavirus, les autoritĂ©s tentent de mettre en place des tests gĂ©nĂ©ralisĂ©s basĂ©s sur la dĂ©tection des anticorps (ainsi que sur la recherche des contacts et la surveillance). Le moment est venu de vous informer sur ce que sont les tests COVID de dĂ©tection des anticorps et sur leur fonctionnement, car les enjeux sont importants. Les autoritĂ©s prĂ©voient de dĂ©fendre ou de violer vos droits et libertĂ©s en fonction des rĂ©sultats (et surtout de l’interprĂ©tation des rĂ©sultats) de ces tests. En vĂ©ritĂ©, nous possĂ©dons tous le droit Ă  l’autonomie individuelle et Ă  la souverainetĂ© mĂ©dicale, et ĂȘtre contraint de subir un tel test est en soi une violation de nos droits fondamentaux. Cependant, quel que soit le choix que vous faites personnellement Ă  cet Ă©gard, il est crucial de comprendre le fonctionnement de ces tests et la signification de leurs rĂ©sultats.

Théorie des anticorps

Avant de passer au test COVID, commençons par quelques dĂ©finitions. Un anticorps est une protĂ©ine sanguine que votre corps produit pour contrecarrer un antigĂšne spĂ©cifique. Un antigĂšne est une toxine ou une autre substance Ă©trangĂšre que l’organisme reconnaĂźt comme un envahisseur. Les anticorps se combinent chimiquement avec des substances que l’organisme reconnaĂźt comme Ă©trangĂšres dans le cadre d’une rĂ©ponse immunitaire saine. De maniĂšre caractĂ©ristique, l’industrie mĂ©dicale a associĂ© les anticorps Ă  l’immunitĂ©, en affirmant que des taux (ou des niveaux) Ă©levĂ©s d’anticorps montrent une forte immunitĂ©. Cependant, il s’agit d’une erreur d’un point de vue matĂ©rialiste (tout doit ĂȘtre mesurĂ©) combinĂ©e Ă  un but lucratif (les vaccins produisent des anticorps, donc si l’Ă©tablissement mĂ©dical peut vous convaincre que anticorps = immunitĂ©, alors les vaccins confĂšrent une immunitĂ©). La vĂ©ritĂ© est que l’immunitĂ© est bien plus mystĂ©rieuse qu’une simple mesure de certaines substances dans le sang. L’immunitĂ© a une forte composante bio-Ă©nergĂ©tique qui ne peut pas ĂȘtre mesurĂ©e ! Voici quelques citations tirĂ©es du site web whale.to :

“Un test de dĂ©pistage ne mesure pas et ne peut pas mesurer l’immunitĂ©, car l’immunitĂ© Ă  des virus spĂ©cifiques ne repose pas sur des anticorps, mais sur des cellules mĂ©moires, que nous n’avons aucun moyen de mesurer. Les cellules mĂ©moire sont ce qui incite le systĂšme immunitaire Ă  crĂ©er des anticorps et Ă  les envoyer Ă  une infection causĂ©e par le virus dont il “se souvient”. Les cellules mĂ©moire n’ont pas besoin de “rappels” sous forme de revaccination pour continuer Ă  produire des anticorps”. (Science, 1999 ; “La mĂ©moire du systĂšme immunitaire n’a pas besoin de rappels.”) ACCESS to JUSTICE. MMR10 – IN EUROPE

” Ce faux raisonnement (thĂ©orie des anticorps) a Ă©tĂ© exposĂ© il y a prĂšs de 50 ans, ce qui n’est pas trĂšs rĂ©cent. Un rapport publiĂ© par le Medical Research Council intitulĂ© “A study of diphtheria in two areas of Gt. Britain, Special report series 272, HMSO 1950 a dĂ©montrĂ© que de nombreux patients atteints de diphtĂ©rie avaient des taux Ă©levĂ©s d’anticorps circulants, alors que de nombreux contacts qui sont restĂ©s parfaitement sains avaient des taux d’anticorps faibles”. – Magda Taylor, Informed Parent

“Ce n’est pas parce que vous donnez un vaccin Ă  quelqu’un, et que vous obtenez peut-ĂȘtre une rĂ©action aux anticorps, que cela signifie quoi que ce soit. Les seuls vrais anticorps, bien sĂ»r, sont ceux que vous obtenez naturellement. Ce que nous faisons [lorsque nous injectons des vaccins], c’est interfĂ©rer avec un mĂ©canisme trĂšs dĂ©licat qui fait son propre travail. Si la nutrition est adĂ©quate, ce processus se fait correctement. Si vous perturbez un organisme de cette maniĂšre et essayez de dĂ©clencher quelque chose dont la nature se charge, vous vous attirez toutes sortes d’ennuis, et nous ne pensons pas que cela fonctionne” – Glen Dettman Ph.D, interviewĂ© par Jay Patrick, et citĂ© dans “The Great American Deception”, Let’s Live, dĂ©cembre 1976, p. 57

“De nombreuses Ă©tudes sur l’efficacitĂ© du vaccin contre la rougeole portent sur leur capacitĂ© Ă  stimuler une rĂ©ponse des anticorps (sĂ©roconversion ou sĂ©ro-rĂ©ponse). Une rĂ©ponse d’anticorps n’Ă©quivaut pas nĂ©cessairement Ă  une immunité  le niveau d’anticorps nĂ©cessaire pour une immunitĂ© efficace est diffĂ©rent chez chaque individu
 l’immunitĂ© peut ĂȘtre dĂ©montrĂ©e chez des individus ayant un niveau d’anticorps faible ou non dĂ©tectable. De mĂȘme, chez d’autres individus ayant des niveaux d’anticorps plus Ă©levĂ©s, il peut ne pas y avoir d’immunitĂ©”. – Trevor Gunn BSc

Puis nous avons une citation du Dr Stefan Lanka, dont j’ai soulignĂ© les points de vue dans Deep Down the Virus Rabbit Hole – Question Everything :

“Je suis absolument sĂ»r qu’aucun test d’anticorps en mĂ©decine n’a de signification absolue. En particulier dans le cas du test de dĂ©pistage des anticorps du VIH, il est clair que les anticorps qui sont dĂ©tectĂ©s dans le test sont prĂ©sents chez tout le monde. Certaines personnes en ont des concentrations plus Ă©levĂ©es, d’autres des concentrations plus faibles, mais ce n’est que lorsque vous atteignez un niveau d’anticorps trĂšs Ă©levĂ© – beaucoup plus Ă©levĂ© que dans tout autre test d’anticorps – que vous ĂȘtes considĂ©rĂ© comme “positif”. C’est une contradiction dans les termes car dans les autres tests d’anticorps, plus votre niveau d’anticorps est faible, plus votre risque d’infection symptomatique est Ă©levĂ©. Mais dans le cas du VIH, on dit que vous n’ĂȘtes “positif” que lorsque vous avez atteint un niveau d’anticorps trĂšs Ă©levĂ©. En dessous de ce niveau, on dit que vous ĂȘtes nĂ©gatif”. – [1995] INTERVIEW STEFAN LANKA

D’anciens Ă©chantillons de sang contenaient des anticorps COVID

Sachant cela, voyons maintenant comment ils appliquent la thĂ©orie des anticorps au COVID. Tout au long de cet article, je citerai le rĂ©cent article de David Crowe intitulĂ© “Antibody Testing for COVID-19“. Crowe souligne de nombreuses hypothĂšses majeures concernant les tests d’anticorps du COVID. Il faut commencer par les tests qui donnent des rĂ©sultats positifs. La question est la suivante : comment savoir si ces anticorps ont Ă©tĂ© acquis rĂ©cemment ou s’ils sont prĂ©sents depuis des annĂ©es ? Il n’y a aucun moyen de le savoir. S’ils les ont depuis des annĂ©es, que prouve le test d’anticorps ? Rien. Crowe Ă©crit :

“PrĂšs de 14% du sang conservĂ© provenant d’anciens prĂ©lĂšvements ont Ă©tĂ© testĂ©s positifs dans une Ă©tude nĂ©erlandaise, et lors de la validation des tests de Cellex et de Chembio, 4,4% et 3,6% des anciens prĂ©lĂšvements Ă©taient positifs. Le modĂšle d’anticorps thĂ©oriques est basĂ© sur la date de l’infection comme point de dĂ©part, mais cette date n’est jamais connue avec certitude. MĂȘme lorsqu’une personne est entrĂ©e en contact avec une personne positive Ă  l’ARN COVID-19 Ă  une certaine date, cela ne garantit pas qu’il s’agissait de la date d’infection, Ă©tant donnĂ© qu’avant le confinement, les gens pouvaient apparemment ĂȘtre infectĂ©s en jouant dans les parcs, en mangeant au restaurant, en marchant dans la rue, en assistant Ă  un concert ou en participant Ă  toute autre activitĂ© dĂ©sormais interdite. Lorsque des enquĂȘtes sur les anticorps sont effectuĂ©es, la grande majoritĂ© des personnes dont le test est positif n’avaient aucune idĂ©e qu’elles avaient Ă©tĂ© infectĂ©es auparavant, et ne peuvent ĂȘtre sĂ»res de la date”.

“Mais un problĂšme bien plus important est que le nombre produit est impossible Ă  valider. Lorsque 1,5% des volontaires de Santa Clara ont Ă©tĂ© testĂ©s positifs, on a supposĂ© que c’Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Cette “vĂ©ritĂ©” affirme que toutes ces personnes ont Ă©tĂ© positives Ă  l’ARN Ă  un moment donnĂ© dans un passĂ© rĂ©cent. Mais il n’y a absolument aucune preuve de cela. La “vĂ©ritĂ©” suppose que toutes les personnes Ă©taient nĂ©gatives pour les anticorps COVID-19 avant la pĂ©riode prĂ©sumĂ©e de sĂ©ropositivitĂ© de l’ARN. Mais il n’y a absolument aucune preuve de cela”.

Tests d’anticorps COVID faussement positifs

Un deuxiĂšme problĂšme avec le test COVID est celui des faux positifs. Tout comme le test PCR a conduit Ă  un taux de faux positifs d’au moins 80 % dans le diagnostic rĂ©el du COVID, les tests d’anticorps COVID peuvent Ă©galement conduire Ă  des faux positifs, ce qui signifie que le test dĂ©couvre que vous avez des anticorps COVID dans votre systĂšme lorsque vous ĂȘtes nĂ©gatif pour le COVID. Il y a manifestement quelque chose qui ne va pas avec un test qui est censĂ© ne dĂ©tecter que les anticorps d’une maladie particuliĂšre, et qui dĂ©tecte ensuite ces anticorps chez les personnes qui n’ont pas cette maladie ! Crowe Ă©crit :

“D’autres problĂšmes liĂ©s aux tests d’anticorps incluent un nombre important d’Ă©chantillons testant des anticorps positifs provenant de personnes qui Ă©taient nĂ©gatives pour l’ARN COVID-19 (bien que certaines aient eu des symptĂŽmes ” de type COVID “), sans aucune preuve que la personne ait jamais Ă©tĂ© infectĂ©e. Dans une Ă©tude chinoise, le taux de positivitĂ© sur des personnes qui n’ont probablement jamais Ă©tĂ© infectĂ©es Ă©tait de 25%”.

Les anticorps ne sont pas spécifiques

Un autre problĂšme des tests d’anticorps COVID est qu’ils recherchent des anticorps qui ne sont peut-ĂȘtre mĂȘme pas spĂ©cifiques au COVID ! Crowe Ă©crit :

” 
 diffĂ©rents fabricants ont trouvĂ© un pourcentage significatif d’Ă©chantillons positifs pour les anticorps COVID-19, dont on savait qu’ils ne contenaient pas le COVID-19, mais qui contenaient au contraire d’autres virus, bactĂ©ries ou mycoplasmes, ou provenaient de personnes atteintes de maladies auto-immunes, ce qui indique que les anticorps ne sont pas spĂ©cifiques. Par exemple, 10 % des Ă©chantillons d’hĂ©patite B Ă©taient positifs, 33 % du virus respiratoire syncytial, 10 % d’auto-anticorps et 17 % des streptocoques.

J’encourage les lecteurs Ă  lire l’article de Crowe [RIP] dans son intĂ©gralitĂ© car il constitue un excellent rĂ©sumĂ© des problĂšmes liĂ©s aux tests d’anticorps COVID. En attendant, revenons sur le sujet des anticorps, du systĂšme immunitaire innĂ©, du systĂšme immunitaire adaptatif, etc.

Les anticorps ne sont développés par votre systÚme immunitaire que si sa premiÚre ligne de défense est défaillante

Souvenez-vous : l’immunitĂ© innĂ©e (non spĂ©cifique) vient en premier. L’immunitĂ© humorale, adaptative, Ă  mĂ©diation par anticorps (spĂ©cifique) vient en second lieu, et est Ă©galement appelĂ©e “immunitĂ© acquise”. Jon Rappoport a fait un article (COVID: David Crowe’s brilliant new paper takes apart antibody testing) sur l’article de Crowe. J’ai Ă©tĂ© impressionnĂ© par les nombreux commentaires qui suivent l’article, et j’en ai reproduit plusieurs ici. Ce commentaire est de Tim Lundeen (les fautes d’orthographe et de frappe sont laissĂ©es telles quelles pour tous les commentaires) :

“L’un des principaux problĂšmes (mentionnĂ© de maniĂšre secondaire dans cet article) est que vous ne dĂ©veloppez des anticorps que lorsque votre systĂšme immunitaire innĂ© ne peut pas Ă©liminer une infection. Ainsi, 60 Ă  85% des personnes sont capables d’Ă©liminer les coronavirus en utilisant leur systĂšme immunitaire innĂ© et ne dĂ©velopperont JAMAIS d’anticorps. Le systĂšme immunitaire innĂ© est votre “gĂ©nĂ©rique”, il fonctionne contre toute infection. C’est la premiĂšre ligne de dĂ©fense. S’il ne peut pas Ă©liminer totalement une infection, alors le systĂšme immunitaire adaptatif entre en jeu, fabrique des anticorps, puis les anticorps Ă©liminent l’infection. Il existe un certain nombre de lieux oĂč un grand nombre de personnes ont Ă©tĂ© exposĂ©es au coronavirus dans un espace confinĂ© : les navires de croisiĂšre, les navires militaires et les centres pour sans-abri. Dans tous ces endroits, 60 Ă  85% des personnes massivement exposĂ©es n’ont montrĂ© AUCUN ARN de coronavirus, c’est-Ă -dire que leur systĂšme immunitaire innĂ© a Ă©liminĂ© le coronavirus, elles Ă©taient immunisĂ©es contre lui. Ils n’ont donc pas dĂ©veloppĂ© et ne dĂ©velopperont jamais d’anticorps”.

Ce commentaire est de PFT :

“Une chose que les gens ne comprennent pas. Tout le monde n’a pas besoin d’anticorps ou n’en produit pas lorsqu’il est infectĂ©. Les anticorps sont produits par le systĂšme immunitaire adaptatif, qui est essentiellement votre armĂ©e de dernier recours contre les agents pathogĂšnes et qui prend une Ă  deux semaines pour se mobiliser. La premiĂšre dĂ©fense immunitaire est le systĂšme innĂ© composĂ© de nombreuses cellules et molĂ©cules qui inhibent la rĂ©plication virale et les tuent. Elles se coordonnent Ă©galement avec le systĂšme immunitaire adaptatif qui envoie des signaux pour mobiliser et fournit des informations sur l’emplacement et la nature de l’agent pathogĂšne. Si le systĂšme innĂ© Ă©limine rapidement l’infection, les signaux de danger ne sont plus Ă©mis et le systĂšme immunitaire adaptatif est dĂ©sactivĂ© et se dĂ©sactive, de sorte qu’aucun anticorps ou trĂšs peu (en dessous des limites de dĂ©tection) ne sont produits. Ainsi, alors que les taux d’anticorps peuvent ĂȘtre de l’ordre de 20 Ă  40 % du groupe. Un nombre inconnu de personnes sont Ă©galement immunisĂ©es par nature grĂące Ă  un systĂšme immunitaire innĂ© plus efficace”.

“Le systĂšme immunitaire adaptatif a 2 composantes. Les rĂ©ponses humorales et cellulaires. La premiĂšre produit des anticorps produits par les cellules B. La seconde utilise les cellules T. Les cellules T auxiliaires sont en fait importantes pour activer les cellules B afin qu’elles produisent des anticorps et des cellules T cytotoxiques. Les lymphocyte T rĂ©gulateur empĂȘchent une rĂ©ponse immunitaire excessive, et les cellules T cytoxiques activĂ©es sont des machines tueuses. L’immunitĂ© cellulaire est importante pour tuer rĂ©ellement les cellules infectĂ©es. Les anticorps ne tuent pas mais marquent seulement l’appel Ă  la destruction d’une cellule infectĂ©e ou l’empĂȘchent d’infecter une cellule non infectĂ©e. Bien que les deux soient importants lorsque le systĂšme immunitaire innĂ© a besoin de leur aide, beaucoup pensent que l’immunitĂ© cellulaire est la plus importante et qu’elle a aussi une mĂ©moire qui n’est pas aussi bien comprise”.

Comment les responsables pourraient utiliser les tests COVID Ă  des fins malveillantes

Les tests d’anticorps sont clairement dĂ©fectueux Ă  de nombreux Ă©gards, ce qui ouvre la voie Ă  leur utilisation (comme tant d’autres choses) au “nom de la science” pour rĂ©aliser des programmes hautement destructeurs. Il s’agit d’une question d’interprĂ©tation, qui est une forme de perception. JL’opĂ©ration Coronavirus vise Ă  gĂ©rer la connaissance de la science et de l’environnement. L’opĂ©ration Coronavirus vise Ă  gĂ©rer la façon dont les gens perçoivent la vraie nature des virus et des maladies. La perception est trĂšs importante dans l’interprĂ©tation des rĂ©sultats. Par exemple, les autoritĂ©s pourraient prĂ©tendre que les personnes positives aux anticorps doivent ĂȘtre isolĂ©es, mises en quarantaine et soumises Ă  des rĂšgles absurdes et non scientifiques (distanciation sociale, port de masque, etc.) parce que les anticorps sont la preuve qu’elles sont actuellement infectĂ©es ou malades. D’un autre cĂŽtĂ©, les autoritĂ©s pourraient prĂ©tendre que les personnes positives aux anticorps sont maintenant immunisĂ©es et en bonne santĂ©, puisque les anticorps montrent qu’elles ont dĂ©jĂ  eu le COVID et l’ont vaincu avec succĂšs, et que les personnes nĂ©gatives aux anticorps doivent ĂȘtre surveillĂ©es et craintes, car sans les anticorps, elles ne sont pas immunisĂ©es et pourraient ĂȘtre infectĂ©es et le transmettre Ă  d’autres (et donc “une menace pour tout le monde” ou d’autres absurditĂ©s de ce genre). Un troisiĂšme exemple est que les autoritĂ©s pourraient prĂ©tendre que si le nombre de personnes positives aux anticorps reste infĂ©rieur au niveau de “l’immunitĂ© collective” (environ 90 %), alors nous devons imposer la vaccination obligatoire pour “protĂ©ger la santĂ© publique” (ou d’autres absurditĂ©s de ce genre). La capacitĂ© Ă  manipuler la signification des rĂ©sultats est infinie.

Rappoport lui-mĂȘme a Ă©crit pendant des dĂ©cennies sur le manque de logique lorsqu’il s’agit de l’interprĂ©tation des tests d’anticorps. Cette citation fait rĂ©fĂ©rence aux tests de dĂ©tection des anticorps du VIH :

“Jusqu’Ă  ce que les tests de dĂ©pistage du sida prennent rĂ©ellement de l’ampleur au milieu des annĂ©es 80, on supposait gĂ©nĂ©ralement que la prĂ©sence d’anticorps chez un patient signifiait une bonne santĂ©. Le patient avait Ă©tĂ© en contact avec un germe, avait dĂ©veloppĂ© une rĂ©ponse immunitaire et le germe avait Ă©tĂ© neutralisĂ©. Il n’y avait certainement pas de consensus sur le fait que les anticorps signifiaient une maladie prĂ©sente ou future dans tous les cas. En d’autres termes, si des millions de personnes en Chine avaient rencontrĂ© des virus H5N1 (grippe aviaire) et prĂ©sentaient des anticorps contre ces virus, on pourrait s’attendre Ă  ce qu’elles restent en bonne santĂ©. Sauf qu’avec le dĂ©but de la recherche sur le sida, tout est tombĂ© en dĂ©suĂ©tude. Les personnes testĂ©es et dĂ©clarĂ©es sĂ©ropositives – ce qui signifie qu’elles avaient des anticorps contre le virus – Ă©taient, disait-on, malades ou en passe de l’ĂȘtre. Nous avons donc maintenant un autre niveau en matiĂšre de canulars sur le dĂ©pistage du sida. Pourquoi les gens subissaient-ils un test de dĂ©pistage des anticorps du VIH ? Pourquoi cette mĂ©thode Ă©tait-elle supposĂ©e ĂȘtre significative ? Pourquoi la prĂ©sence d’anticorps au VIH n’Ă©tait-elle pas considĂ©rĂ©e comme un signe de santĂ© ? Des millions de personnes dans le monde entier ont Ă©tĂ© soumises aux tests Elisa et Western Blot HIV – qui ont tous deux pour seul objectif de trouver des anticorps au VIH. Pourquoi ces tests ont-ils Ă©tĂ© Ă©levĂ©s au rang de dĂ©tecteurs de maladies actuels ou futurs ? Alors que j’Ă©crivais AIDS INC. en 1988, j’ai eu une conversation trĂšs intĂ©ressante avec un mĂ©decin des National Institutes of Health amĂ©ricains. Il m’a dit que lorsqu’un vaccin contre le VIH serait soumis Ă  des tests (et lorsqu’il serait ensuite mis Ă  la disposition du public), chaque personne ayant reçu le vaccin recevrait une lettre spĂ©ciale. Cette lettre indiquait que la personne avait reçu le vaccin. La lettre indiquait que si, Ă  un moment quelconque, la personne Ă©tait testĂ©e pour le VIH et qu’elle Ă©tait positive – ce qui signifiait qu’elle avait des anticorps contre le VIH – cela ne devait PAS ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un signe de maladie prĂ©sente ou future. Dans ce cas, la personne Ă©tait en fait immunisĂ©e contre le VIH, car elle avait “reçu” ses anticorps du vaccin.

J’ai failli tomber de ma chaise. J’ai dit : “Laissez-moi comprendre. Si une personne dĂ©veloppe naturellement des anticorps contre le VIH, on lui dit qu’elle est malade maintenant ou qu’elle va tomber malade. Mais si ses anticorps – les mĂȘmes anticorps – contre le VIH proviennent d’un vaccin, on lui dit qu’il est immunisĂ© contre le virus”. Le mĂ©decin ne m’a pas donnĂ© de rĂ©ponse claire. Cette contradiction explosive a Ă©tĂ© soigneusement ignorĂ©e par la presse grand public et par l’ensemble du rĂ©seau des Ă©tablissements de lutte contre le sida. Selon les normes conventionnelles (pas les miennes), le but d’un vaccin est de confĂ©rer une immunitĂ© Ă  un micro-organisme en produisant des anticorps contre ce micro-organisme dans l’organisme. C’est l’essence et la norme d’un “bon vaccin”. Et pourtant, dans le cas de la recherche sur le sida, tout cela a Ă©tĂ© mis sens dessus dessous. Soudain, ĂȘtre sĂ©ropositif signifiait : le patient a des anticorps contre le VIH et c’est un signe qu’il va devenir trĂšs malade et trĂšs probablement mourir. Pour rĂ©sumer : non seulement les deux tests de dĂ©tection des anticorps du VIH (Elisa et Western Blot) ne sont pas fiables pour trouver les vrais positifs, par opposition aux faux positifs, mais l’IDÉE ENTIÈRE d’utiliser la prĂ©sence d’anticorps comme un signe indubitable de maladie prĂ©sente ou future est sans fondement”. – [1988/2006] The Massive Fraud Behind HIV Tests by Jon Rappoport

Il Ă©crit Ă©galement dans un article plus rĂ©cent sur les tests d’anticorps COVID :

“Chicago Tribune, 3 avril : “Un nouveau type diffĂ©rent de test pour les coronavirus est en train d’ĂȘtre mis au point, qui aidera de maniĂšre significative dans la lutte pour enrayer la pandĂ©mie de COVID-19, selon les mĂ©decins et les scientifiques”. “Le premier test dit sĂ©rologique, qui dĂ©tecte les anticorps au virus plutĂŽt que le virus lui-mĂȘme, a reçu l’approbation d’urgence jeudi de la Food and Drug Administration amĂ©ricaine”. “Le test sĂ©rologique consiste Ă  prĂ©lever un Ă©chantillon de sang et Ă  dĂ©terminer s’il contient les anticorps qui combattent le virus. Un rĂ©sultat positif indique que la personne a eu le virus dans le passĂ© et qu’elle est actuellement immunisĂ©e”.




Vous avez compris ? Un test positif signifie que le patient est maintenant immunisĂ© contre le virus et peut sortir et retourner au travail. NBC News du 4 avril a une vision quelque peu diffĂ©rente : “David Kroll, professeur de pharmacologie Ă  l’universitĂ© du Colorado qui a travaillĂ© sur les tests d’anticorps, a expliquĂ© que les anticorps [un test positif] signifient que “votre systĂšme immunitaire se souvient du virus au point qu’il fabrique ces anticorps qui pourraient inactiver toute infection virale future”. “Ce que le test ne peut pas faire, c’est vous dire si vous ĂȘtes actuellement atteint d’un coronavirus, si vous ĂȘtes contagieux, si vous ĂȘtes totalement immunisĂ© – et si vous pouvez retourner en public en toute sĂ©curitĂ©”. “Parce que le test ne peut pas ĂȘtre utilisĂ© comme un test de diagnostic, il devrait ĂȘtre combinĂ© avec d’autres informations pour dĂ©terminer si une personne est malade avec le COVID-19”. Non, ce n’est vraiment pas un test de diagnostic, il ne dit pas si le patient est immunisĂ© et peut retourner au travail. Excusez-moi, quoi ?




Et voilĂ , vous l’avez. Le mot officiel sur le test d’anticorps COVID de sources officielles. C’est oui, non, et peut-ĂȘtre. Les responsables de la santĂ© publique peuvent dire ce qu’ils veulent sur les tests d’anticorps : un rĂ©sultat positif signifie que vous ĂȘtes immunisĂ©, que vous avez une infection, que vous marchez sur la lune en mangeant un hot-dog.

En gĂ©nĂ©ral, avant 1984, un test d’anticorps positif signifiait que le patient avait acquis une immunitĂ© contre un germe. AprĂšs 1984, la science a Ă©tĂ© bouleversĂ©e ; un rĂ©sultat positif signifiait que le patient “avait le germe” et n’Ă©tait pas immunisĂ©. Maintenant, avec le COVID-19, si vous ne faites que lire les titres des journaux, un test positif signifie que le patient est immunisĂ© ; mais si vous lisez quelques paragraphes, un test positif signifie que le patient est peut-ĂȘtre
 peut-ĂȘtre pas
 immunisĂ©. Peut-ĂȘtre infectĂ©, peut-ĂȘtre pas. Peut-ĂȘtre malade, peut-ĂȘtre pas. Et, en plus de tout cela, les tests d’anticorps sont connus pour ĂȘtre faussement positifs, en raison de facteurs qui n’ont rien Ă  voir avec le virus testĂ©”.

Conclusion

Ainsi, alors que le monde se prĂ©cipite sur les tests d’anticorps COVID et la recherche des contacts, il vaut toujours la peine d’examiner la base du rĂ©cit officiel, car il se rĂ©vĂšle immanquablement construit sur des mensonges et de la propagande. Un taux d’anticorps Ă©levĂ© n’est pas synonyme d’immunitĂ©, et peut signifier n’importe quoi selon l’interprĂ©tation qu’on en fait. Nous savons qu’il est prĂ©vu d’utiliser des certificats numĂ©riques et des passeports d’immunitĂ©. Ces passeports d’immunitĂ© seront-ils basĂ©s sur des tests d’anticorps (peu fiables) avant le lancement d’un vaccin COVID ? Restez vigilants et remettez en question tous les aspects de ce programme.

Sources:
https://themadtruther.com/2020/06/26/covid-antibody-tests-here-comes-more-trickery-and-fakery/
Traduction par https://cv19.fr

*https://thefreedomarticles.com/orwellian-contact-tracing-program-begins-in-usa/

*https://thefreedomarticles.com/western-medicine-rockefeller-medicine/

*http://www.whale.to/vaccines/antibody.html

*http://www.whale.to/vaccines/access_to_justice.html

*http://www.whale.to/vaccines/informed.html

*http://www.whale.to/v/dettman.html

*http://www.whale.to/m/gunn.html

*https://thefreedomarticles.com/deep-down-virus-rabbit-hole-question-everything/

*http://www.whale.to/a/lanka4.html

*https://theinfectiousmyth.com/coronavirus/AntibodyTestingForCOVID.pdf

*https://thefreedomarticles.com/6-solid-scientific-reasons-to-assuage-your-coronavirus-panic/

*https://blog.nomorefakenews.com/2020/05/15/covid-david-crowes-brilliant-new-paper-takes-apart-antibody-testing/#comments

*https://thefreedomarticles.com/mandatory-vaccine-agenda-repeal-religious-philosophical-exemptions/

*http://www.whale.to/b/rappoport1.html

*https://blog.nomorefakenews.com/2020/04/05/covid-here-come-the-antibody-tests-quick-easy-and-insane/

*https://thefreedomarticles.com/digital-vaccine-certificates-bill-gates-plan-post-coronavirus/

*https://www.who.int/news-room/commentaries/detail/immunity-passports-in-the-context-of-covid-19

La science incertaine derriĂšre les “nouvelles souches mortelles” de Sars-Cov-2

Par Rosemary Frei

D’aprĂšs ce que nous disent les responsables et les grands mĂ©dias, les nouveaux variants sont les entitĂ©s les plus dangereuses et les plus imprĂ©visibles depuis Oussama ben Laden.

Tout le monde doit se protĂ©ger de ces microbes invisibles mais d’une puissance meurtriĂšre en Ă©vitant tout contact avec les personnes sales, non masquĂ©es et non vaccinĂ©es.

Mais cette approche drastique – qui s’accompagne d’une restriction sĂ©vĂšre des libertĂ©s civiles et des droits constitutionnels – est-elle justifiĂ©e ?

Il s’avĂšre que les arguments en faveur de la contagiositĂ© et de la dangerositĂ© des variants reposent en grande partie sur les effets thĂ©oriques d’une seule modification qui serait due Ă  une mutation des gĂšnes du virus. Et, comme je le montrerai dans cet article, ce cas est trĂšs bancal.

J’ai Ă©galement une vidĂ©o explicative de neuf minutes, ci-dessous :

Cette modification est connue sous le nom de N501Y – abrĂ©viation scientifique pour la substitution d’un Ă©lĂ©ment constitutif de la protĂ©ine (acide aminĂ©) par une autre en position 501 dans la partie du virus appelĂ©e protĂ©ine de pointe.

Plus prĂ©cisĂ©ment, la position 501 se trouve dans la partie de la protĂ©ine spike qui est responsable du couplage intime entre le virus et les cellules qui permet au virus de se glisser Ă  l’intĂ©rieur et de se multiplier.

[Notez que tout Ă©change d’acides aminĂ©s de ce type est correctement appelĂ© un changement, et non une mutation. Les mutations ne se produisent que dans les gĂšnes. Pour une raison inconnue, de nombreux scientifiques et scribes qui devraient ĂȘtre mieux informĂ©s appellent Ă  tort N501Y et d’autres changements d’acides aminĂ©s des “mutations”. ]

Une Ă©tude trĂšs prĂ©liminaire publiĂ©e le 22 dĂ©cembre 2020 suggĂšre que le N501Y est Ă©galement prĂ©sent dans le variant sud-africain nommĂ© 501Y.V2. Et une autre Ă©tude trĂšs prĂ©liminaire, publiĂ©e le 12 janvier 2021, affirmait qu’elle Ă©tait Ă©galement prĂ©sente dans la nouvelle souche Ă©mergeant de la jungle brĂ©silienne, appelĂ©e P.1.

De plus, le variant sud-africain serait en train de contourner l’immunitĂ© et B.1.1.7 partagerait cette voie d’Ă©vasion. Et les scientifiques dĂ©crivent de nouveaux variants avec le N501Y Ă  bord comme se propageant trĂšs rapidement. Certains disent qu’elles rendent l’immunitĂ© collective impossible, si bien que chaque personne sur terre doit ĂȘtre vaccinĂ©e. Les modĂšles suggĂšrent Ă©galement que le B.1.1.7 est jusqu’Ă  91% plus mortel que le nouveau coronavirus ordinaire.

(Pourtant, jusqu’Ă  prĂ©sent, il semble que la principale raison pour laquelle les responsables affirment qu’il est plus mortel soit indiquĂ©e dans le procĂšs-verbal de la rĂ©union du 21 janvier 2021 d’un comitĂ© britannique influent appelĂ© New and Emerging Respiratory Virus Threats Advisory Group [NERVTAG ]. LĂ , ils citent des articles de modĂ©lisation qui n’ont pas encore Ă©tĂ© publiĂ©s – ce qui signifie que tant qu’ils ne sont pas publiĂ©s, il n’y a aucun moyen de vĂ©rifier leur travail).

Trois documents de modélisation théorique non examinés par des pairs qui ont catapulté les variants sous les feux des projecteurs

Les responsables de la santĂ© publique, les politiciens et les mĂ©dias du monde entier ont tournĂ© leurs projecteurs sur les variants juste aprĂšs la publication de trois documents de modĂ©lisation thĂ©orique sur le B.1.1.7, un variant originaire du Royaume-Uni. Le premier Ă©tait un briefing technique de SantĂ© publique Angleterre publiĂ© le 21 dĂ©cembre (c’est le premier d’une sĂ©rie de rapports sur le variant rĂ©digĂ©s par des personnes travaillant Ă  l’agence et dans d’autres institutions), le second un article publiĂ© le 23 dĂ©cembre par un groupe de modĂ©lisation mathĂ©matique Ă  la London School of Hygiene and Tropical Medicine, et le troisiĂšme un manuscrit de modĂ©lisation thĂ©orique affichĂ© le 31 dĂ©cembre par un grand groupe de scientifiques britanniques.

Aucun des trois documents n’a Ă©tĂ© vĂ©rifiĂ© par des observateurs indĂ©pendants – un processus appelĂ© “Ă©valuation par les pairs”. NĂ©anmoins, ils ont tous trois Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s comme des donnĂ©es scientifiques solides par de nombreux scientifiques, politiciens, responsables de la santĂ© publique et la presse.

(J’ai demandĂ© des commentaires Ă  Public Health England, ainsi qu’au premier auteur du deuxiĂšme article, Nicholas Davies, et Ă  la London School of Hygiene and Tropical Medicine. La seule rĂ©ponse que j’ai reçue est venue d’une personne chargĂ©e des relations avec les mĂ©dias Ă  Public Health England ; elle m’a dit que personne n’Ă©tait disponible pour une interview).

(Neil Ferguson Ă©tait co-auteur des premier et troisiĂšme articles. Le gouvernement britannique s’appuie sur la modĂ©lisation mathĂ©matique de Ferguson depuis de nombreuses annĂ©es. Et ce, malgrĂ© le fait que son travail s’est avĂ©rĂ© trĂšs imprĂ©cis Ă  maintes reprises. Il aurait Ă©galement dĂ©missionnĂ© de son rĂŽle de conseiller du gouvernement en mai dernier aprĂšs avoir Ă©tĂ© surpris Ă  rencontrer secrĂštement son amante mariĂ©e Ă  une Ă©poque oĂč il Ă©tait illĂ©gal d’entrer en contact avec quiconque en dehors de son foyer, en grande partie grĂące Ă  sa modĂ©lisation. Mais il a Ă©tĂ© rapidement rĂ©intĂ©grĂ© dans des postes d’influence. Dans un article et une vidĂ©o d’accompagnement qui sortiront la semaine prochaine, je dĂ©cris les liens et les conflits d’intĂ©rĂȘts qui entourent Ferguson et les autres auteurs des articles de modĂ©lisation).

Quel est l’effet du N501Y ?

Dans le N501Y, l’acide aminĂ© qui est Ă©changĂ© Ă  la position 501 dans la protĂ©ine de pointe est l’asparagine ; par convention scientifique, il est reprĂ©sentĂ© par la lettre “N”. L’acide aminĂ© qui est Ă©changĂ© Ă  sa place est la tyrosine, et il est reprĂ©sentĂ© par la lettre “Y”. D’oĂč “N501Y”.

La position 501 dans la sĂ©quence d’acides aminĂ©s se trouve dans la partie de la protĂ©ine de pointe qui dĂ©passe de la surface du virus. Plus prĂ©cisĂ©ment, on dit qu’elle se trouve dans la rĂ©gion de la protĂ©ine de pointe qui se verrouille ou se “lie” au mĂ©canisme qui est le gardien de l’entrĂ©e du virus dans la cellule. Ce mĂ©canisme est connu sous le nom de “rĂ©cepteur ACE2”.

Cette rĂ©gion de la protĂ©ine de pointe – appelĂ©e “domaine de liaison au rĂ©cepteur” ou “receptor binding domain” (RBD) – se lie au mĂ©canisme de contrĂŽle, le rĂ©cepteur ACE2. Lorsque le RBD et le rĂ©cepteur ACE2 se lient, la membrane cellulaire, qui est la barriĂšre circulaire entre la zone extĂ©rieure Ă  la cellule et le contenu de la cellule, s’ouvre et permet au virus d’entrer.

La protĂ©ine N501Y est positionnĂ©e de maniĂšre Ă  ce que la protĂ©ine de pointe se lie plus Ă©troitement au rĂ©cepteur ACE2. Des thĂ©oriciens influents ont rĂ©alisĂ© des modĂ©lisations mathĂ©matiques basĂ©es sur cette hypothĂšse. Cette modĂ©lisation suggĂšre que cette liaison plus serrĂ©e permet au virus d’entrer plus facilement, et que par consĂ©quent cela rend le virus plus contagieux.

Pourtant, d’aprĂšs ce que j’ai pu constater, il n’y a toujours pas de preuve concrĂšte et directe de cela. Et il faut noter que les donnĂ©es Ă©pidĂ©miologiques ne peuvent pas ĂȘtre utilisĂ©es pour dĂ©tecter de maniĂšre dĂ©finitive l’effet d’un acide aminĂ© dans un virus. Seules des expĂ©riences impliquant l’observation directe de l’interaction du virus avec l’organisme peuvent le dĂ©terminer.

La principale preuve que les trois principaux modĂšles thĂ©oriques citent comme preuve d’une liaison plus forte entre la forme N501Y du nouveau coronavirus et la RBD provient de trois manuscrits scientifiques seulement, et ceux-ci dĂ©crivent des expĂ©riences avec le virus chez la souris ou dans des boĂźtes de PĂ©tri, et non l’observation de la question de savoir si les variantes sont rĂ©ellement plus contagieuses ou plus mortelles.

DĂ©tails des trois documents qui Ă©tayent l’affirmation selon laquelle le N501Y favorise la contagion

Un de ces trois articles a été publié le 25 septembre 2020 dans Science. Il décrit des expériences impliquant six cycles de division du virus chez la souris.

Les chercheurs ont trouvĂ© une grande quantitĂ© de virus dans les poumons des souris [gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©es] dĂšs le premier cycle de division. Sur cette base, ils ont dĂ©clarĂ© que le virus avait une “infectiositĂ© accrue”. Cependant, ils n’ont pas rĂ©ellement testĂ© si le virus est plus transmissible/contagieux, c’est-Ă -dire s’il se dĂ©place plus facilement d’une souris Ă  l’autre.

Ils ont effectuĂ© un “sĂ©quençage profond” (deep sequencing) et ont rapportĂ© avoir trouvĂ© le changement N501Y dans le virus “adaptĂ© Ă  la souris”. Ils ont ensuite procĂ©dĂ© Ă  un “remodelage structurel” et ont Ă©crit que cette analyse


a suggĂ©rĂ© que la substitution de N501Y dans la RBD de la protĂ©ine S du SRAS-CoV[-2] augmentait l’affinitĂ© de liaison de la protĂ©ine Ă  l’ACE2 de la souris.

Tout cela est trĂšs diffĂ©rent des observations directes du comportement du variant du virus chez la souris ou l’homme.

Le deuxiĂšme article a Ă©tĂ© publiĂ© sur bioRχiv le 21 dĂ©cembre 2020. Il dĂ©crit un “rĂ©cepteur de leurre artificiel pour le SARS-CoV-2”. La sĂ©rie compliquĂ©e de manƓuvres de biologie molĂ©culaire in vitro qui a Ă©tĂ© effectuĂ©e est difficile Ă  suivre et Ă  comprendre – il n’y a pas de section “MĂ©thodes” exposant les dĂ©tails et la sĂ©quence de ce qu’ils ont fait ; l’approche des chercheurs pour leurs expĂ©riences est dispersĂ©e dans toutes les sections de l’article, y compris dans le matĂ©riel supplĂ©mentaire qui l’accompagne. Il s’agit lĂ  de nombreuses Ă©tapes Ă©loignĂ©es des situations rĂ©elles. Les auteurs concluent de leurs manƓuvres que les nouveaux coronavirus mutĂ©s en laboratoire avec la mutation N501Y semblent se lier plus Ă©troitement Ă  leur forme “leurre” du rĂ©cepteur RBD que le rĂ©cepteur RBD qui se trouve normalement dans la nature. (L’idĂ©e, semble-t-il, est que ce “leurre artificiel” pourrait ĂȘtre injectĂ© aux personnes dans le but d’amener le nouveau variant Ă  se lier Ă  lui plutĂŽt qu’aux cellules, l’empĂȘchant ainsi d’entrer dans les cellules et de se reproduire).

bioRχiv est un journal en ligne uniquement. (Il se traduit par “bioarchive”, car la lettre grecque χ se prononce “kai”. Je suppose que la lettre χ est utilisĂ©e dans le titre de la revue parce que le test χ2 [“chi carrĂ©”] est une forme d’analyse statistique largement utilisĂ©e dans les articles scientifiques). La revue a pour titre d’appel “The Preprint Server for Biology”. Preprint” signifie “non Ă©valuĂ© par des pairs”. bioRχiv se concentre entiĂšrement sur les articles Covid-19 et est sponsorisĂ© par l’initiative Chan Zuckerberg. Il a une publication sƓur medRχiv qui se concentre Ă©galement sur le Covid-19,

L’initiative est la crĂ©ation du responsable de Facebook, Mark Zuckerberg, et de son Ă©pouse Priscilla Chan. Facebook a Ă©tĂ© parmi les censeurs les plus actifs de l’information, y compris des articles scientifiques qui divergent du rĂ©cit officiel sur le Covid.

Le troisiĂšme article a Ă©tĂ© publiĂ© sur le site du journal en ligne bioRχiv le 17 juin 2020, puis dans Cell le 3 septembre 2020.

Comme les deux autres articles, il est extrĂȘmement Ă©loignĂ© de l’observation directe du comportement du virus chez les animaux vivants ou les humains. En fait, le troisiĂšme article n’utilise mĂȘme pas de cellules humaines ou animales. Il utilise une “plate-forme d’affichage de la surface de la levure” pour effectuer un “balayage mutationnel profond” du nouveau coronavirus RBD. Cette “plate-forme” est une structure artificielle que les auteurs de l’article ont construite pour mesurer la liaison entre les anticorps et les diffĂ©rentes rĂ©gions de la RBD contenant une sĂ©rie de mutations.

Selon cet article, la modification de l’acide aminĂ© N501Y entraĂźne une liaison plus forte du virus Ă  la RBD.

Cependant, les auteurs de l’article dĂ©clarent dans la derniĂšre section de leur article que :

Il est important de se rappeler que nos cartes dĂ©finissent les phĂ©notypes biochimiques de la DBR, et non la façon dont ces phĂ©notypes sont liĂ©s Ă  l’aptitude virale. La relation entre les phĂ©notypes biochimiques de la RBD et l’aptitude virale est trĂšs complexe.

Traduction : “Ce n’est pas parce que nos expĂ©riences de biochimie ont montrĂ© que la prĂ©sence de N501Y ou d’autres changements dans le RBD semble rendre le RBD plus proche du rĂ©cepteur ACE2, que nous savons si l’un de ces changements rend le virus plus “adaptĂ©”/transmissible.

Et notez Ă©galement que l’un des auteurs du troisiĂšme article, Allison Greaney, est citĂ© dans un article d’aoĂ»t 2020 du Fred Hutchison Cancer Research Center oĂč elle travaille avec plusieurs autres auteurs, qui dit que :

Le virus a dĂ©jĂ  une “assez bonne” capacitĂ© Ă  se lier Ă  l’ACE2. Il n’y a aucune raison de croire qu’aller au-delĂ  de ce niveau le rendra plus pathogĂšne ou transmissible
 [mais] le RBD pourrait ĂȘtre capable de tolĂ©rer un certain nombre de mutations.

Par ailleurs, le troisiĂšme article a d’abord Ă©tĂ© publiĂ© sur bioRχiv, puis trois mois plus tard dans la revue Ă  comitĂ© de lecture Cell. Dans Cell, l’article est intitulĂ© “Elsevier-Sponsored Documents” (voir image ci-dessous) (Elsevier est l’empire de l’Ă©dition qui possĂšde Cell, parmi des centaines d’autres revues). Je n’ai rien trouvĂ© en ligne sur ce que signifie “sponsorisĂ©”, ni sur la nature ou la personne qui a sponsorisĂ© cet article particulier ; et je n’ai trouvĂ© aucun autre article portant cette dĂ©signation. J’ai donc envoyĂ© un e-mail Ă  John Caputo, le directeur des relations publiques de Cell, le 18 janvier au soir, puis lui ai laissĂ© un message vocal le 19 janvier. Je n’ai pas eu de nouvelles de lui.

‘Deep Mutational Scanning of SARS-CoV-2 Receptor Binding Domain Reveals Constraints on Folding and ACE2 Binding’ (Tyler N. Starr et al.)

Un bref mot sur un autre changement d’acide aminĂ© en B.1.1.7

Je vais rapidement passer Ă  un autre des changements clĂ©s que l’on dit prĂ©sents dans le B.1.1.7. Ce changement, la suppression de trois acides aminĂ©s, a Ă©tĂ© dĂ©crit dans un document publiĂ© sur le site web de medRχiv le 13 novembre 2020. (Plus haut dans cet article, je mentionne que medRχiv est une crĂ©ation de l’Initiative Chan Zuckerberg).

La mutation rendrait le B.1.1.7 invisible pour l’une des trois fonctions clĂ©s du test de rĂ©action en chaĂźne par polymĂ©rase (PCR). Cette fonction est la dĂ©tection du gĂšne qui possĂšde le code gĂ©nĂ©tique de l’une des deux principales protĂ©ines de pointe sur la surface extĂ©rieure du nouveau coronavirus.

Cependant, cette conclusion est basĂ©e sur le sĂ©quençage du virus chez seulement six personnes ayant Ă©tĂ© testĂ©es positives pour le nouveau coronavirus. De plus, l’article n’a pas Ă©tĂ© soumis Ă  l’examen d’autres scientifiques (un processus connu sous le nom “d’examen par les pairs “) avant sa publication.

En outre, les diagnostics de Covid chez ces six personnes ont Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©s par PCR. Et la PCR a montrĂ© un taux trĂšs Ă©levĂ© de faux positifs, c’est-Ă -dire qu’elle donne trĂšs souvent un rĂ©sultat positif chez des personnes qui, en fait, ne sont pas du tout porteuses du nouveau coronavirus.

Les auteurs de cet article concluent eux-mĂȘmes que :

ce rĂ©sultat doit ĂȘtre interprĂ©tĂ© avec prudence. Comme un nombre limitĂ© d’Ă©chantillons prĂ©sentant un profil S nĂ©gatif [c’est-Ă -dire des tests positifs pour deux des trois parties du test PCR mais pas pour la troisiĂšme partie, le gĂšne S] ont Ă©tĂ© sĂ©quencĂ©s, nous ne pouvions pas exclure la prĂ©sence d’autres mutations S associĂ©es Ă  ce profil
. En outre, nous n’avons pas pu dĂ©terminer si la suppression affectait l’amorce ou une autre rĂ©gion de liaison de sonde, car leurs coordonnĂ©es n’Ă©taient pas disponibles.

Il y a fort Ă  parier que des tours de passe-passe similaires sont Ă  l’origine de la nouvelle vague de publications et de gros titres consacrĂ©s au changement d’acide aminĂ©, baptisĂ© E484K.

Quelle est la leçon à tirer de tout cela ?

Que les déclarations sur le danger que représentent les nouveaux variantes ne sont pas fondées sur des données scientifiques solides.

Elles semblent viser davantage Ă  effrayer le public pour qu’il se soumette Ă  des restrictions plus sĂ©vĂšres et plus longues qu’Ă  aider Ă  crĂ©er des politiques vĂ©ritablement fondĂ©es sur des preuves.

Lisez les principales sources de documents scientifiques. Analysez-les et rĂ©flĂ©chissez par vous-mĂȘme. Ne laissez pas votre raisonnement ĂȘtre balayĂ© par le cycle de l’actualitĂ©, qui se dĂ©roule 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et qui est rempli de menaces.

Source : https://off-guardian.org/2021/02/08/the-shaky-science-behind-the-deadly-new-strains-of-sars-cov-2/
https://www.rosemaryfrei.ca/laying-out-the-evidence/
Traduction par https://cv19.fr

Pourquoi tout ce que vous avez appris sur les virus est faux

Par Sayer Ji

Des recherches révolutionnaires indiquent que la plupart des croyances concernant les propriétés prétendument mortelles de virus comme la grippe ne sont en fait pas fondées sur des preuves mais sur des mythes


La thĂ©orie des germes est une force extrĂȘmement puissante sur cette planĂšte, qui affecte les interactions quotidiennes, de la poignĂ©e de main jusqu’aux programmes nationaux de vaccination et aux campagnes mondiales d’Ă©radication.

Mais qu’en est-il si la recherche fondamentale sur ce que sont exactement ces “agents pathogĂšnes”, comment ils nous infectent, n’a mĂȘme pas encore Ă©tĂ© effectuĂ©e ? Et si une grande partie de ce que l’on suppose et croit sur le danger des microbes, en particulier des virus, avait Ă©tĂ© complĂštement remise en cause Ă  la lumiĂšre de nouvelles dĂ©couvertes radicales en microbiologie ?

Certains de nos lecteurs savent dĂ©jĂ  que, dans mes prĂ©cĂ©dents Ă©crits, j’explique pourquoi le concept de “germes comme ennemis” a Ă©tĂ© dĂ©cimĂ© par la dĂ©couverte relativement rĂ©cente du microbiome. Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez mon article prĂ©cĂ©dent, “How The Microbiome Destroyed the Ego, Vaccine Policy, and Patriarchy“. Vous pouvez Ă©galement lire “Profound Implications of the Virome for Human Health and Autoimmunity“, pour mieux comprendre comment les virus sont rĂ©ellement bĂ©nĂ©fiques pour la santĂ© des mammifĂšres.

Dans cet article, je vais adopter une approche moins philosophique et me concentrer sur la grippe comme exemple plus concret du changement de paradigme au niveau copernicien dans le domaine de la biomĂ©decine et des sciences de la vie dans lequel nous sommes tous actuellement plongĂ©s, mĂȘme si l’establishment mĂ©dical ne l’a pas encore reconnu.

Virus mortels de la grippe : Se vacciner ou mourir ?

De la maniĂšre hyperbolique dont en parlent aujourd’hui les responsables de la politique de santĂ© et les grands mĂ©dias, le virus de la grippe (ou COVID-19) est une force mortelle inexorable (remarque : les virus sont des parasites involontaires, au pire, sans force motrice interne pour “infecter” activement les autres), contre laquelle tous les citoyens, de tous Ăąges, doivent se protĂ©ger par le vaccin annuel contre la grippe, de peur (dit-on) de subir des consĂ©quences mortelles. Pire encore, les personnes qui ont des convictions religieuses ou philosophiques, ou qui s’opposent en toute conscience Ă  la vaccination, sont caractĂ©risĂ©es comme des personnes qui font du mal aux autres en leur refusant l’immunitĂ© collective (un concept qui a Ă©tĂ© complĂštement dĂ©menti par une Ă©tude minutieuse des preuves, ou de leur absence). Par exemple, dans l’interview ci-dessous, Bill Gates dit Ă  Sanjay Gupta qu’il pense que les non-vaccinĂ©s “tuent les enfants” :

Mais si je vous disais qu’il n’existe mĂȘme pas de “virus de la grippe”, au sens d’un vecteur de maladie autonome et monolithique, conçu comme une relation de prĂ©dateur Ă  proie ?

Tout d’abord, considĂ©rez que la collaboration Cochrane, qui fait figure de rĂ©fĂ©rence, reconnaĂźt qu’il existe de nombreux virus de la grippe diffĂ©rents qui ne sont pas, en fait, la grippe A – contre laquelle les vaccins antigrippaux sont ciblĂ©s – mais qui peuvent nĂ©anmoins contribuer Ă  des symptĂŽmes identiques Ă  ceux attribuĂ©s Ă  la grippe A :

“Plus de 200 virus provoquent la grippe et les affections pseudo-grippales qui produisent les mĂȘmes symptĂŽmes (fiĂšvre, maux de tĂȘte, douleurs, toux et Ă©coulement nasal). Sans tests de laboratoire, les mĂ©decins ne peuvent pas distinguer les deux maladies. Les deux durent plusieurs jours et entraĂźnent rarement la mort ou une maladie grave. Au mieux, les vaccins pourraient ĂȘtre efficaces uniquement contre les grippes A et B, qui reprĂ©sentent environ 10 % de tous les virus en circulation”. (Source : Cochrane Summaries)”. [c’est nous qui soulignons]

Cela donne une image de la complexité qui mine puissamment les politiques de santé qui présupposent que la vaccination équivaut à une immunité véritable et, par conséquent, nécessite que le groupe participe collectivement au rituel des campagnes de vaccination de masse par nécessité sociale de vie ou de mort.

MĂȘme l’utilisation du mot “immunisation” pour dĂ©crire la vaccination est trĂšs trompeuse. DĂšs l’instant oĂč le mot est utilisĂ©, il prĂ©suppose dĂ©jĂ  l’efficacitĂ© et donne l’impression que les non-vaccinĂ©s sont anti-immunitaires, au lieu de ce qu’ils sont en rĂ©alitĂ© : pro-immunitaires (via l’air pur, la nourriture, l’eau et le soleil), mais peu enclins Ă  se soumettre ou Ă  soumettre leurs enfants en bonne santĂ© Ă  des procĂ©dures mĂ©dicales “inĂ©vitablement dangereuses” dont les bĂ©nĂ©fices sont seulement thĂ©oriques.

Pourquoi le virus de la grippe n’existe pas (comme on nous l’a appris)

Mais le sujet devient encore plus intĂ©ressant lorsque l’on considĂšre les conclusions d’une Ă©tude de 2015 intitulĂ©e “Conserved and host-specific features of influenza virion architecture” (CaractĂ©ristiques conservĂ©es et spĂ©cifiques Ă  l’hĂŽte de l’architecture du virion de la grippe). Il s’agit de la premiĂšre Ă©tude jamais rĂ©alisĂ©e pour dĂ©terminer la profondeur molĂ©culaire de la composition rĂ©elle du virus de la grippe. Étonnamment, Ă©tant donnĂ© la longue histoire de l’utilisation et de la promotion du vaccin, la caractĂ©risation complĂšte des protĂ©ines qu’il contient et de leur origine n’avait jamais Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e auparavant. Il est difficile de comprendre comment nous investissons des milliards de dollars par an dans les vaccins antigrippaux et comment nous avons crĂ©Ă© une campagne mondiale pour contrer un ennemi viral dont les Ă©lĂ©ments de base n’Ă©taient mĂȘme pas connus il y a quelques annĂ©es encore. Mais c’est nĂ©anmoins vrai.

Le rĂ©sumĂ© de l’Ă©tude s’ouvre sur cette ligne trĂšs provocatrice :

“Les virus utilisent les virions pour se propager entre les hĂŽtes, et la composition des virions est donc le principal dĂ©terminant de la transmissibilitĂ© et de l’immunogĂ©nicitĂ© virales”.

Les virions sont Ă©galement connus sous le nom de “particules virales”, et ils sont les moyens par lesquels les acides nuclĂ©iques viraux sont capables de se dĂ©placer et “d’infecter” les organismes vivants. Sans la particule virale (taxi) pour transporter l’ADN du virus (passager), il serait inoffensif ; en fait, les virus sont souvent dĂ©crits comme existant quelque part entre les objets vivants et inanimĂ©s pour cette raison : ils ne produisent pas leur propre Ă©nergie, ni ne sont transmissibles sans un hĂŽte vivant. Ainsi, dans cette premiĂšre ligne, les auteurs prĂ©cisent que la composition du virion est Ă©galement le principal dĂ©terminant de la maniĂšre dont un virus est infectieux ou non (transmission) et des effets qu’il aura sur le systĂšme immunitaire de l’hĂŽte infectĂ©.

Particules virales influenza

Cette distinction est importante car nous considĂ©rons souvent les virus comme de simples chaĂźnes d’ADN ou d’ARN pathogĂšnes. L’ironie, bien sĂ»r, est que les choses auxquelles nous attribuons tant de lĂ©talitĂ© – les acides nuclĂ©iques viraux – ne sont mĂȘme pas vivants, et ne peuvent pas infecter un organisme sans que tous les autres composants (protĂ©ines, lipides, acides nuclĂ©iques extraviraux) qui, techniquement, ne sont pas d’origine virale, participent au processus. Et donc, si les composants non viraux sont essentiels pour que le virus puisse causer des dommages, comment pouvons-nous continuer Ă  soutenir que nous sommes confrontĂ©s Ă  une entitĂ© monolithique de la maladie “dehors” qui nous “infecte”, une victime passive ? C’est fondamentalement insensĂ©, compte tenu de ces conclusions. Cela sape aussi clairement la rhĂ©torique incessante, fondĂ©e sur la peur, que tiennent les partisans de la vaccination pour contraindre les masses Ă  se soumettre au rite de la vaccination, largement fondĂ© sur la foi.

Plongeons plus profondĂ©ment dans les conclusions de l’Ă©tude.

La ligne suivante du rĂ©sumĂ© porte sur le fait avec lequel nous avons commencĂ© cet article : Ă  savoir qu’il existe une grande complexitĂ© au niveau de la profonde variabilitĂ© de la composition du virion :

“Cependant, les virions de nombreux virus sont complexes et plĂ©omorphiques, ce qui les rend difficiles Ă  analyser en dĂ©tail”

Mais ce problĂšme de la grande variabilitĂ© de la composition virionique de la grippe est exactement la raison pour laquelle l’Ă©tude a Ă©tĂ© menĂ©e. Ils expliquent :

“Ici, nous abordons ce problĂšme en identifiant et en quantifiant les protĂ©ines virales par spectromĂ©trie de masse, ce qui permet de produire un modĂšle complet et quantifiable des centaines de protĂ©ines virales et codĂ©es par l’hĂŽte qui constituent les virions plĂ©omorphiques du virus de la grippe. Nous montrons qu’une architecture conservĂ©e de virions de la grippe, qui comprend des quantitĂ©s substantielles de protĂ©ines de l’hĂŽte ainsi que la protĂ©ine virale NSI, est Ă©laborĂ©e avec d’abondantes caractĂ©ristiques dĂ©pendantes de l’hĂŽte. En consĂ©quence, les virions de la grippe produits par les hĂŽtes mammifĂšres et aviaires ont des compositions protĂ©iques distinctes”.

En d’autres termes, ils ont dĂ©couvert que le virus de la grippe est autant constituĂ© de matĂ©riel biologique provenant de l’hĂŽte que le virus “infecte” que de matĂ©riel gĂ©nĂ©tique viral du virus en soi.

Comment alors diffĂ©rencier le virus de la grippe comme Ă©tant totalement ” Ă©tranger ” ? Étant donnĂ© qu’il n’existerait pas sans les protĂ©ines ” propres “, ou celles d’autres animaux hĂŽtes comme les oiseaux (aviaires) ou les insectes, il serait impossible de le faire avec une honnĂȘtetĂ© intellectuelle parfaite.

Il y a aussi le problĂšme important que pose la production de vaccins antigrippaux. Actuellement, l’antigĂšne du vaccin contre la grippe humaine est produit par l’intermĂ©diaire d’insectes et d’Ɠufs de poule. Cela signifie que les particules virales extraites de ces hĂŽtes contiendraient des protĂ©ines Ă©trangĂšres, et produiraient donc des rĂ©ponses immunologiques diffĂ©rentes et/ou imprĂ©visibles chez l’homme, par rapport Ă  ce que l’on attendrait de particules virales de la grippe humaine. Une possibilitĂ© est que les douzaines de protĂ©ines Ă©trangĂšres prĂ©sentes dans la grippe aviaire pourraient thĂ©oriquement produire chez l’homme des antigĂšnes qui rĂ©agiraient de maniĂšre croisĂ©e avec les auto-structures, ce qui entraĂźnerait une auto-immunitĂ©. Actuellement, les tests de sĂ©curitĂ© ne permettent pas de dĂ©tecter ces rĂ©actions croisĂ©es. Il est clair que cette dĂ©couverte ouvre une boĂźte Ă  pandores de problĂšmes potentiels qui n’ont jamais Ă©tĂ© suffisamment analysĂ©s, car on n’a jamais compris jusqu’Ă  prĂ©sent que la “grippe” dĂ©pend aussi complĂštement d’un hĂŽte pour sa transmissibilitĂ© et son immunogĂ©nicitĂ©.

Les virus de la grippe sont-ils vraiment des exosomes “dĂ©tournĂ©s” ?

Enfin, l’Ă©tude a mis en Ă©vidence quelque chose d’encore plus Ă©tonnant :

“Enfin, nous notons que les virions de la grippe partagent une composition protĂ©ique sous-jacente avec les exosomes, ce qui suggĂšre que les virions de la grippe se forment en dĂ©tournant la production des micro-vĂ©sicules”.

Ce dont ces chercheurs parlent, c’est de la dĂ©couverte que les particules de virion partagent des similaritĂ©s Ă©tonnantes avec les particules de type viral produites naturellement par toutes les cellules vivantes appelĂ©es exosomes. Les exosomes, comme de nombreux virus (c’est-Ă -dire les virus enveloppĂ©s), sont enfermĂ©s dans une membrane et ont une taille comprise entre 50 et 100 nanomĂštres, comme les virus (20 Ă  400 nm). Ils contiennent Ă©galement des molĂ©cules biologiquement actives, telles que des protĂ©ines et des lipides, ainsi que des molĂ©cules contenant des informations, comme pour l’ARN, qui sont exactement, ou trĂšs similaires, aux types de contenus que l’on trouve dans les particules virales.

Regardez cette vidéo de base sur les exosomes pour vous faire une idée :

Lorsque nous commençons Ă  examiner les virus Ă  travers la perspective de leur interaction avec les exosomes, qui en tant que porteurs d’ARN sont essentiels pour rĂ©guler l’expression de la grande majoritĂ© du gĂ©nome humain, nous commençons Ă  comprendre comment leur fonction pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme neutre en tant que “porteurs d’informations”, voire bĂ©nĂ©fique. Les exosomes et les virus peuvent en fait ĂȘtre responsables de la communication et de la rĂ©gulation inter-espĂšces ou inter-rĂ©gions au sein de la biosphĂšre, Ă©tant donnĂ© la maniĂšre dont ils sont capables de faciliter et de mĂ©dier le transfert horizontal d’informations entre les organismes. MĂȘme la consommation d’un fruit contenant ces exosomes peut altĂ©rer l’expression de gĂšnes d’une importance vitale dans notre corps.

Exosomes

À la lumiĂšre de cette perspective post-thĂ©orie des germes, les virus pourraient ĂȘtre dĂ©crits comme des Ă©lĂ©ments d’information Ă  la recherche de chromosomes ; pas intrinsĂšquement “mauvais”, mais, en fait, essentiels pour la mĂ©diation de la relation gĂ©notype/phĂ©notype au sein des organismes, qui doivent s’adapter en temps rĂ©el Ă  des conditions environnementales toujours changeantes pour survivre ; ce que le rythme extrĂȘmement lent des changements gĂ©nĂ©tiques dans les sĂ©quences nuclĂ©otidiques primaires de notre ADN ne peut pas faire (par exemple, il peut falloir environ 100 000 ans pour qu’une sĂ©quence de gĂšne codant pour une protĂ©ine change, contre quelques secondes pour que l’expression d’un gĂšne codant pour une protĂ©ine soit modifiĂ©e par modulation via des ARN viraux ou exosomaux).

Cela ne signifie pas non plus qu’ils sont “tous bons”. Parfois, compte tenu de nombreuses conditions Ă©chappant Ă  leur contrĂŽle, leurs messages pourraient prĂ©senter des dĂ©fis ou des informations erronĂ©es aux cellules auxquelles ils sont exposĂ©s, ce qui pourrait entraĂźner un ” symptĂŽme de maladie “. Ces symptĂŽmes de maladie sont souvent, voire invariablement, des tentatives d’autorĂ©gulation de l’organisme, qui finit par s’amĂ©liorer et se guĂ©rir lui-mĂȘme.

En d’autres termes, la composition virionique des virus semble ĂȘtre le sous-produit de la machinerie de production et du trafic de l’exosome normal de la cellule (Ă©galement appelĂ© microvesicule), bien qu’elle soit influencĂ©e par l’ADN de la grippe. Et comme les exosomes, les virus peuvent ĂȘtre un moyen de communication extracellulaire entre les cellules, au lieu d’ĂȘtre simplement une entitĂ© pathologique de la maladie. Cela pourrait expliquer pourquoi une accumulation de recherches sur le rĂŽle du virome dans la santĂ© humaine indique que les agents dits infectieux, y compris les virus comme la rougeole, confĂšrent des avantages importants pour la santĂ©. [voir : the Health Benefits of Measles et The Healing Power of Germs ?]

D’autres chercheurs ont fait des dĂ©couvertes similaires sur la relation entre les exosomes et les virus, dĂ©crivant parfois le dĂ©tournement viral des voies d’accĂšs aux exosomes comme une hypothĂšse de “cheval de Troie”. Le VIH peut fournir un tel exemple.

Remarques finales

La dĂ©couverte remarquablement rĂ©cente de la nature dĂ©pendante de l’hĂŽte de la composition du virion du virus de la grippe n’est en fait que la partie Ă©mergĂ©e d’un iceberg intellectuel qui n’a pas encore Ă©tĂ© pleinement mis en lumiĂšre, mais qui fait dĂ©jĂ  “couler” des navires ; des navires paradigmes, si vous voulez.

Un de ces paradigmes est que les germes sont des combattants ennemis, et que les virus ne jouent aucun rĂŽle fondamental dans notre santĂ©, et devraient ĂȘtre Ă©radiquĂ©s de la terre avec des mĂ©dicaments et des vaccins, si possible.

Cette croyance est cependant intenable. Avec la dĂ©couverte du rĂŽle indispensable du microbiome, et de la sous-population de virus qu’il contient – le virome – nous sommes entrĂ©s dans une vision entiĂšrement nouvelle, basĂ©e sur l’Ă©cologie, du corps et de son environnement, qui sont fondamentalement insĂ©parables. Ironiquement, la seule chose que la grippe peut ĂȘtre capable de tuer est la thĂ©orie des germes elle-mĂȘme.

Pour une exploration approfondie de cette question, regardez la confĂ©rence ci-dessous sur le virome. Je vous promets que si vous le faites, vous ne pourrez plus maintenir la thĂ©orie des germes comme une vĂ©ritĂ© monolithique. Vous commencerez peut-ĂȘtre mĂȘme Ă  comprendre comment nous pouvons considĂ©rer certains virus comme “nos amis” et pourquoi nous avons peut-ĂȘtre bien plus besoin des virus qu’ils n’ont besoin de nous.

Source : https://www.greenmedinfo.com/blog/why-only-thing-influenza-may-kill-germ-theory
Traduction par https://cv19.fr

En savoir plus : Et si les virus n’étaient pas contagieux ? ThĂ©orie du terrain et Covid-19
Rencontrez les 380 billions de virus qui composent votre virome
Les dĂ©cĂšs dus aux maladies infectieuses avaient diminuĂ© de prĂšs de 90 % AVANT l’introduction des vaccins


Le traitement du Covid existe – Azithromycine, Ivermectine, Hydroxychloroquine et Le(s) vaccin(s)

Par le Dr GĂ©rard Maudrux, Chirurgien urologue

1. Azithromycine

Le traitement du Covid existe, mais on refuse toujours de le voir. Voici pourquoi et/ou comment :

  1. Les macrolides
  2. L’ivermectine
  3. L’hydroxychloroquine
  4. Autres traitements
  5. Les vaccins

Selon la derniĂšre directive de l’HAS de novembre, page 2 : « chez un patient symptomatique, il n’y a pas d’indication Ă  une antibiothĂ©rapie en dehors d’une infection bactĂ©rienne diagnostiquĂ©e Â». Ce n’est pas avec cela qu’ils auront un prix Nobel !

Petite histoire : dans les annĂ©es 75-80, interne en chirurgie, mes nuits de garde Ă©taient la plupart du temps consacrĂ©es Ă  rĂ©parer ou enlever des estomacs percĂ©s dans des ventres pleins d’acides et de matiĂšres Ă  moitiĂ© digĂ©rĂ©es, parfois au milieu d’hĂ©morragies digestives cataclysmiques, par en haut, par en bas (et comme disait Chirac, il y a aussi les odeurs). La raison ? UlcĂšre d’estomac perforĂ©, pathologie trĂšs, trĂšs frĂ©quente, Ă  cette Ă©poque, mortelle sans chirurgie.

Et puis il y a eu deux inconnus, Barry Marshall et Robin Warren, mĂ©decins australiens qui ont Ă©mis l’idĂ©e saugrenue que l’ulcĂšre pouvait ĂȘtre dĂ» Ă  une bactĂ©rie propre Ă  l’estomac : Helicobacter pylori, alors que depuis des annĂ©es il Ă©tait Ă©tabli que ces ulcĂšres Ă©taient provoquĂ©s par l’aciditĂ© et le stress. Ils furent bien entendu moquĂ©s par le corps mĂ©dical, ils Ă©taient considĂ©rĂ©s comme « folkloriques Â» par leurs pairs (cela me rappelle quelqu’un), avec un laboratoire commercialisant des antiulcĂ©reux dĂ©nigrant avec la communautĂ© scientifique leurs publications (cela me dit aussi quelque chose).

Maintenant on sait que 80 % des ulcĂšres mais aussi 80% des cancers de l’estomac ont pour origine cette bactĂ©rie. Depuis leurs travaux (premiĂšre publication en 1983), les chirurgiens digestifs ont perdu une grosse partie de leur clientĂšle et les perforations sont relĂ©guĂ©es au rayon antiquaires. Ce ne sont pourtant pas des maladies infectieuses Ă  proprement parler, mais les antibiotiques font pourtant merveille.

Pour la petite histoire, pour arriver Ă  se faire entendre, Marshall, en prĂ©sence d’huissiers, a avalĂ© le contenu un verre de culture de bactĂ©ries, a dĂ©veloppĂ© en moins d’une semaine un ulcĂšre gastrique, qu’il a ensuite guĂ©ri avec des antibiotiques. Raoult sait ce qu’il lui reste Ă  faire
 20 ans aprĂšs, Marshall et Warren ont reçu le prix Nobel de mĂ©decine pour leur dĂ©couverte.

Les microbiotes sont de plus en plus mis en cause dans nombre de maladies. RĂ©cemment, c’est dans la maladie d’Alzheimer que des chercheurs Italiens et Suisses ont Ă©tabli un lien. Une Ă©tude sur France, Allemagne et Danemark vient aussi de faire un lien avec microbiotes et diabĂšte. Pour l’Institut Pasteur, c’est un cancer sur six qui a une origine infectieuse (parasites, virus, bactĂ©ries). Le plus connu est le cancer du col de l’utĂ©rus.

En avril, j’évoquais dĂ©jĂ  ici le rĂŽle possible de PrĂ©votella, en raison de coĂŻncidences troublantes. Aujourd’hui c’est Mycoplasma, Chlamydia et Legionella, bactĂ©ries intracellulaires pulmonaires qui sont Ă©voquĂ©es par nombre d’études comme germes complices du Sars-Cov2, favorisant son dĂ©veloppement, conduisant Ă  dĂ©montrer pourquoi certains antibiotiques seraient efficaces.

Comment est-ce possible, pour des mĂ©dicaments qui Ă  priori n’ont peut-ĂȘtre pas de propriĂ©tĂ©s anti virales directes ? Tout simplement en agissant sur un probable Â« partenaire Â» du virus, qui l’aide Ă  se dĂ©velopper. Les botanistes connaissent bien ce phĂ©nomĂšne : un arbre pousse mieux et plus vite lorsqu’il est accompagnĂ© de son « partenaire Â», en gĂ©nĂ©ral un champignon (mycorhize). Des travaux sur les virus Ă  ARN comme RSV (pneumovirus de l’enfant) et HIV, ont montrĂ© in vitro et in vivo le rĂŽle des mycoplasmes amplifiant la rĂ©plication du virus, tout comme les mycorhizes permettent aux racines de l’arbre de mieux l’alimenter. DĂ©jĂ  en dĂ©but d’annĂ©e des chercheurs de Wuhan avaient constatĂ© que les patients porteurs d’anticorps IgG actifs contre le mycoplasme, supportaient bien mieux le Covid que ceux qui en Ă©taient dĂ©pourvus. En remontant encore plus loin, dĂ©jĂ  en 1995, Papierok, Pautrat et Escarguel avaient brevetĂ© un procĂ©dĂ© de multiplication de ces virus intracellulaires en ensemençant au prĂ©alable les cellules avec Chlamydia ou Mycoplasma.

DĂ©jĂ  il y a 8 ans, des chercheurs, suites Ă  plusieurs Ă©tudes, in-vivo et in-vitro, avaient attribuĂ© aux macrolides des propriĂ©tĂ©s antivirales et protectrices de l’orage cytokinique, sans Ă©voquer Ă  l’époque le rĂŽle possible des microbiotes pulmonaires. Ils avaient constatĂ© Â« une action anti-inflammatoire et immunomodulatrice pouvant garantir une certaine efficacitĂ© dans un large spectre d’infections virales respiratoires, notamment Rhinovirus, RSV et grippe, avec rĂ©duction de nombre de cytokines pro-inflammatoires responsable de l’orage. Â»   

Outre l’action premiĂšre des antibiotiques sur la flore microbiote probablement partenaire du virus, il y a une action secondaire sur la surinfection d’un poumon malade, alors sensible aux germes classiques comme pneumocoques, haemophilus, pseudomonas,
 Pour la grippe Espagnole, il est Ă©tabli que 90% des dĂ©cĂšs Ă©taient dĂ»s Ă  ces surinfections, faute d’antibiotiques.

Tout ce que je vous ai dĂ©crit converge et concorde, et au nom de quoi, et vu leur (mĂ©)connaissance du Covid-19, nos autoritĂ©s scientifiques rejetteraient-elles formellement un lien entre dĂ©veloppement du virus et bactĂ©ries, ignorant volontairement tout traitement antibiotique qui pourrait en dĂ©couler ? Sur quelles bases scientifiques peuvent-ils dire en 2020 que les antibiotiques, du moins certains, n’ont aucune action directe ou indirecte sur les infections virales ? Pourquoi refuser aux patients une chance, aussi petite soit-elle, d’échapper au pire ?

Signalons par ailleurs que ces antibiotiques peuvent varier d’un pays Ă  l’autre, si AZI marche chez nous, 25% des Mycoplasmes y sont rĂ©sistants en Italie, et 80% au Japon. D’autres macrolides, des cyclines voire des quinolones peuvent alors ĂȘtre utilisĂ©s, mais pas la famille amoxicilline.

Tout ceci se retrouve sur le terrain, mais est volontairement cachĂ©. Dans l’est, mais aussi dans toute la France, nombre de mĂ©decins traitent depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, avec des rĂ©sultats qui font du Covid une maladie moins mortelle que la grippe saisonniĂšre. LĂ  encore, tous leurs rĂ©sultats concordent, des milliers, des dizaines de milliers de cas le montrent, mais il leur est interdit de le faire savoir, sous peine de sanctions. Pourquoi ? Pourquoi les mĂ©decins ne doivent pas savoir qu’il existe peut-ĂȘtre des traitements. Il ne faut pas prescrire d’antibiotiques, mais qui peut me le dĂ©montrer ? Qui peut me sortir une Ă©tude, randomisĂ©e ou non, qui dĂ©montre que les macrolides ne donnent aucun rĂ©sultat ? Pourquoi des mĂ©decins envoient 15% de leurs patients Ă  l’hĂŽpital, et d’autres 1 % ? Pourquoi ne doit-on pas savoir ce qui les diffĂ©rencie ? J’ai dĂ©jĂ  dans plusieurs billets donnĂ© nombre d’exemples ici et lĂ . Sont-ils tous des menteurs, leurs patients fictifs ? Les chiffres d’Ameli que je donne sont-ils faux ? En septembre prĂšs de 100 000 patients auraient Ă©tĂ© traitĂ©s (voir mon billet prĂ©cĂ©dent), pourquoi pas tous, et pourquoi il y a eu dans la seconde vague beaucoup moins d’hospitalisĂ©s et de rĂ©animations ? Est-ce que j’ai des visions et prend des vessies pour des lanternes ? Mon ami de Moselle qui dans son cabinet, Ă  deux, ont traitĂ© plus de 600 patients avec leur second hospitalisĂ© rĂ©cent, avec zĂ©ro dĂ©cĂšs, est-il aussi aveugle que moi ? Pourquoi ne pas Ă©couter ces mĂ©decins, pourquoi ne pas les croire, pourquoi les faire taire ?

Le rĂŽle de l’Ordre n’est pas de dire si tel ou tel traitement est bon ou pas (ce qu’il fait indirectement), mais de permettre aux mĂ©decins d’exercer librement (libertĂ© que je ne l’ai pas entendu dĂ©fendre), en Ă©tant bien informĂ©s. EmpĂȘcher les mĂ©decins de communiquer leur expĂ©rience dans une pathologie nouvelle qui pose des problĂšmes thĂ©rapeutiques ne va pas dans le sens de l’information dont tout le monde a besoin, et confondre publicitĂ© et information n’est pas un bon prĂ©texte pour le faire. Chaque mĂ©decin a le droit de savoir, ensuite c’est lui et lui seul qui face Ă  son patient dĂ©cide. Cacher une partie des donnĂ©es utiles pour prescrire ou ne pas prescrire ne permet pas aux mĂ©decins d’agir en toutes connaissance de cause. IndĂ©pendamment de savoir si cela marche ou pas, c’est le droit Ă  l’information qui est ici mis en cause et qui me choque. Les Allemands n’ont pas ces problĂšmes, et le rĂ©sultat, avec 3 fois moins de morts se voit, Ă  moins que l’on me donne une autre explication scientifiquement prouvĂ©e pour cette diffĂ©rence.

Si les ARS, les autoritĂ©s sanitaires, le ministĂšre, le gouvernement, s’intĂ©ressent rĂ©ellement au traitement du Covid, ils devraient regarder ce qui se passe Ă  Arles. Une maison de santĂ© multisites, fort de l’expĂ©rience de 1000 patients traitĂ©s avec succĂšs, a dĂ©marrĂ© avec d’autres confrĂšres et la CPST (CommunautĂ© professionnelle territoriale de santĂ©) une collaboration ville-hĂŽpital pour soulager les services hospitaliers en prenant en charge et en traitant Ă  domicile des patients qui ailleurs seraient hospitalisĂ©s. RĂ©sultats en 3 semaines : des patients traitĂ©s et 70 hospitalisations Ă©vitĂ©es. Un « EnquĂȘte exclusive Â» de M6 tournĂ© sur place devrait le montrer, s’il n’est pas censurĂ©. Cette expĂ©rience devrait ĂȘtre multipliĂ©e par 1 000 si on veut relĂ©guer cette Ă©pidĂ©mie dans le passĂ©.

Les explications scientifiques sont lĂ . Des expĂ©riences in-vitro confirment. L’expĂ©rience dans d’autres affections virales confirme, de mĂȘme que certaines Ă©tudes sur le Covid.  Les constatations de terrain s’expliquent et confirment. Les traitements existent, qu’est-ce qu’on attend pour bouger ? 50 000 morts de plus ?  

Mesdames et messieurs les experts et dĂ©cideurs parisiens, apportez-nous des preuves scientifiques prouvant que les antibiotiques et le Covid ne font pas bon mĂ©nage, c’est votre rĂŽle. Vous l’avez fait pour le Remdesivir, pour le Lopinavir/Ritonavir, pour l’InterfĂ©ron bĂȘta, pourquoi ne le faites-vous pas pour des molĂ©cules plus bĂ©nignes, qui ne coĂ»tent rien et qui ont plus d’arguments ? Au lieu d’affirmer, prouvez. Pourquoi refusez-vous d’écouter les mĂ©decins de premiĂšre ligne ? Vous devez vous exprimer sur le sujet, au lieu de rĂ©pondre comme notre premier ministre : « je ne sais pas de quoi vous parlez Â». Nous mĂ©decins, savons de quoi nous parlons, savons ce que nous faisons, et ne fuyons pas devant nos responsabilitĂ©s.

VIDEO A VOIR : https://www.youtube.com/watch?v=-M9IzrIG1sg&feature=youtu.be (plus sĂ©rieux que Hold Up).

2. Ivermectine

Grands titres dans les journaux depuis quelques jours : Â« La gale pourrait-elle vous sauver du Covid-19 ? Â», suite Ă  Â«une nouvelle recherche venant de France, avec rĂ©sultat assez stupĂ©fiant«. Les auteurs d’un article des Annales de Dermatologie prĂ©sentent cette recherche comme Â« un exemple de sĂ©rendipitĂ© Â» = dĂ©couverte par hasard heureux, au mĂȘme titre que la dĂ©couverte du Roquefort, de la pĂ©nicilline ou d’hĂ©licobacter pylori (je ne vous avais pas dit que Marshall avait oubliĂ© une casserole sur le feu 6H au lieu de 2h , qui a permis la dĂ©couverte du germe, ce qui Ă©tait impossible avant). Les auteurs de l’article et la presse auraient mieux fait de lire la littĂ©rature avant de montrer leur ignorance. A commencer par mon blog, qui met en avant ce traitement dans plusieurs billets depuis des mois. Ce n’est pas moi non plus qui l’ai dĂ©couvert, mais j’ai beaucoup lu suite Ă  des infos du Dr F, qui a plus de 100 traitements heureux Ă  son actif.

Cela fait dĂ©jĂ  un moment que nombre de pays l’utilisent officiellement, et que la FDA a validĂ© l’efficacitĂ©, dĂ©jĂ  in vitro, de l’Ivermectine dans le Covid-19 : Â« capable d’effectuer une rĂ©duction d’environ 5000 fois l’ARN viral Ă  48 h aprĂšs l’infection Vero- Cellules hSLAM 2 h par le SRAS-CoV-2 « .

source

Merci quand mĂȘme aux auteurs d’avoir signalĂ© que 121 personnes d’un Ehpad (69 rĂ©sidents, moyenne d’ñge 90 ans, et 52 employĂ©s) de Seine et Marne s’étaient retrouvĂ©s protĂ©gĂ©s du Covid, grĂące au traitement d’une Ă©pidĂ©mie de gale dans l’établissement en mars. J’espĂšre qu’ils n’auront pas de problĂšmes avec l’Ordre pour avoir publiĂ© leurs observations
  

Cette action prophylactique n’est pas la premiĂšre dĂ©crite. J’ai dĂ©jĂ  relatĂ© une Ă©tude en Argentine portant sur prĂšs de 1 200 soignants au contact de patients Covid, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi. 788 ont reçu de l’Ivermectine, 407 rien. RĂ©sultat : 237 infections dans le groupe non traitĂ©, soit 58%, et 0 dans le groupe traitĂ©. RĂ©sultat sans appel. Dans le Journal International des agents antimicrobiensMartin Hellwig et coll de Plymouth (USA), aprĂšs une revue de la littĂ©rature, constatent que Â« les pays oĂč la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrĂ©e en masse, ont une incidence significative sur les contaminations par Covid-19. Â»

Des pays comme le SĂ©nĂ©gal traitent la population une fois par an contre les parasites avec Ivermectine (et tous les symptomatiques Covid-19 avec le protocole Raoult). La mortalitĂ© du Covid-19 y est de 340 dĂ©cĂšs pour 16 millions d’habitants, ce qui ferait 2 000 morts chez nous au lieu de prĂšs de 60 000. Pour comparer honnĂȘtement, il faut tenir compte d’une population plus jeune, le pourcentage de plus de 65 ans et 6 fois plus faible que chez nous, reste une mortalitĂ© Covid-19 5 fois infĂ©rieure Ă  la nĂŽtre. Nombre d’antiparasitaires et antipaludĂ©ens sont utilisĂ©s en Afrique. Rappelez-vous l’OMS qui au dĂ©but y prĂ©voyait 3 millions de morts du Covid-19 pour le continent. Ils en sont Ă  37 000 pour 1,2 milliards d’individus, 80 fois moins que les prĂ©visions.

L’Ivermectine est trĂšs utilisĂ©e en mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire (ne sommes-nous pas aussi des mammifĂšres ?). Son action contre le Covid-19 n’est pas Ă©tonnante, il a Ă©tĂ© prouvĂ© qu’elle avait une action directe, in vitro et in vivo, sur des virus, comme le virus PVR de la pseudo rage porcine, qui est un virus Ă  ARN, comme le Covid-19 (en inhibant l’ADN polymĂ©rase UL42 pour les spĂ©cialistes).

Donc action in vitro prouvĂ©e, remarquable, incontestable. Action prophylactique Ă©galement remarquable, constatĂ©e de plusieurs maniĂšres. Qu’en est-il de la thĂ©rapeutique ?

Si Ivermectine agit sur le Covid-19 lorsqu’il attaque, empĂȘchant son entrĂ©e dans les cellules et sa multiplication, a fortiori, il n’y a pas de raison que ce que l’on constate en prophylaxie ne se reproduise pas en thĂ©rapeutique. C’est ce que montre la plupart des Ă©tudes, dĂ©crivant une amĂ©lioration trĂšs rapide des troubles, 48 heures, en phase prĂ©coce. Il n’est pas dĂ©nuĂ© d’intĂ©rĂȘt non plus en phase plus tardive.

Je ne dĂ©taillerai pas chaque Ă©tude, il y en a de plus en plus, toutes convergent pour donner des rĂ©sultats cliniques trĂšs rapides, disparition des symptĂŽmes, du virus, des formes graves, et des dĂ©cĂšs. Je ne retiendrai que le rĂ©sultat de l’ensemble des Ă©tudes. https://c19ivermectin.com  a colligĂ© les rĂ©sultats de 45 Ă©tudes. Si on enlĂšve les Ă©tudes in vitro, chez l’animal, thĂ©oriques, les review et mĂ©ta analyses, restent 29 Ă©tudes, 27 montrent des rĂ©sultats positifs, 2 rĂ©sultats nĂ©gatifs, sans effet. J’ai Ă©pluchĂ© uniquement les 2 nĂ©gatives, les autres concordant. La premiĂšre, (Chacar Ă  Lahor), randomisĂ©e, 2 fois 25 patients (faible), aucune diffĂ©rence significative Ă  7 jours, mais Ă©tude ridicule avec une moyenne d’ñge de 40 ans, ils vont tous bien Ă  cet Ăąge, avec ou sans traitement, pas besoin d’étude pour le savoir ! La seconde (Camprubi Ă  Barcelone), concerne 2 x 13 patients sĂ©vĂšres (chiffres ridicules), traitement tardif (mĂ©diane 12 jours) avec doses faibles + HCQ !! et pas de diffĂ©rence entre les 2 groupes.

Pour les 27 autres Ă©tudes, 81% de rĂ©sultats positifs pour l’ensemble, 86% en phase prĂ©coce.

Autre mĂ©ta analyse de 23 Ă©tudes du 7 dĂ©cembre par https://ivmmeta.com

Tout ceci concorde avec la mĂ©ta analyse de Paul Marik, professeur (rĂ©animateur) Ă  l’universitĂ© de Virginie, qui arrive Ă  la conclusion que Ivermectine est le seul traitement efficace contre le Covid-19, et ce quel que soit le stade : prĂ©ventif, thĂ©rapeutique prĂ©coce, tardif, y compris en cas de complications pulmonaires.

Voici son tableau tirĂ© d’une excellente vidĂ©o, malheureusement en anglais et un peu longue, Ă  voir ici. Toutefois je conseille de la voir, avec ses 80 diapositives trĂšs instructives sur le virus, sa rĂ©plication, les diffĂ©rentes phases de la maladie, jusqu’aux traitements et son tableau final. TrĂšs pĂ©dagogique.

Concernant le mĂ©canisme, Marik pense que l’Ivermectine se lie au complexe protĂ©ines importines alpha et beta, les protĂ©ines du SARS-Cov-2 ne pouvant plus s’y lier, cela empĂȘche sa pĂ©nĂ©tration et sa multiplication. 

Rappelons que l’Ivermectine, autorisĂ©e dans plus de 100 pays, a Ă©tĂ© Â» inventĂ©e Â» pour traiter les filarioses, puis on s’est aperçu qu’elle marchait sur nombre de parasites (183 espĂšces de nĂ©matodes, 129 insectes et acariens), et nombre de virus. Son utilisation actuelle la plus connue chez nous est contre la gale (sans AMM dans cette indication il me semble
).  C’est un mĂ©dicament totalement inoffensif, Â» l’Ivermectine est sans danger et peut ĂȘtre utilisĂ© Ă  grande Ă©chelle Â» Ă©crit l’OMS. Les Ă©tudes in vitro et les dossier d’AMM montrent que les doses efficaces sont infimes par rapport aux doses pouvant poser problĂšme, cela a mĂȘme Ă©tĂ© testĂ© Ă  10 fois la dose chez l’homme, sans rĂ©action. Tellement efficace qu’on ne parle pas de rĂ©sistances comme pour les antibiotiques ou le palu.

Une seule publication au monde parle de mortalitĂ© due Ă  Ivermectine. PubliĂ©e dans The Lancet (encore lui), par Barkwell en 1997, dĂ©crivant 15 dĂ©cĂšs sur 47 pensionnaires d’Ehpad traitĂ©s par Ivermectine pour une Ă©pidĂ©mie de gale. The Lancet aurait pu remarquer qu’un traitement par Lindane et Permethrine, (insecticides mortels pour nombre d’animaux comme les chats), avait Ă©tĂ© appliquĂ© en badigeon juste avant ! L’Ivermectine a mis des annĂ©es pour se remettre d’un seul article aux conclusions erronĂ©es. Plus sĂ©rieux, le jury du prix Nobel de mĂ©decine a attribuĂ© le prix en 2015 Ă  Campbell et Omura, pour leur dĂ©couverte de l’Ivermectine, qui n‘a pas tuĂ© 15 vieillards sous insecticides, mais sauvĂ© la vie de millions de personnes de par le monde.

Le laboratoire MedinCell de Montpellier ne s’y est pas trompĂ© et investit pour une AMM pour l’Ivermectine. Malheureusement il a choisi une mauvaise voie, voir mon billet correspondant.

Nous avons vu que les macrolides pouvaient ĂȘtre efficaces Ă  80-90 % en divisant par 5 Ă  10 la mortalitĂ©, constatĂ©e par les mĂ©decins de France et plusieurs milliers de cas. Pour l’Ivermectine, avec le mĂȘme critĂšre mortalitĂ©, on peut dire que ce taux dĂ©passe 95%. Aucune Ă©tude ne contredit son efficacitĂ©, avant, pendant et aprĂšs.

Alors IVER, AZI, ou les deux ? Je n’ai pas de rĂ©ponse scientifique, il faudrait une Ă©tude avec 3 bras : IVER, AZI, IVER+AZI, avec non pas 100, mais plusieurs milliers de cas, car vu le taux de mortalitĂ© pour chacun, il faut que cela puisse ĂȘtre significatif, les dĂ©cĂšs Ă©tant rares. Pour moi ils sont complĂ©mentaires, le mode d’action Ă©tant diffĂ©rent.

Faut-il traiter tout le monde ou uniquement les patients Ă  risques ? Tout dĂ©pend Ă  quel niveau on fixe le curseur bĂ©nĂ©fice/risque. Certains dirons qu’il est inutile de traiter Ă  40 ans vu la faible mortalitĂ©. Si celle-ci est de 0,001, cela fera toujours des vies Ă©pargnĂ©es, mais surtout, il y a un autre critĂšre Ă  considĂ©rer que la mortalitĂ©. Le mĂ©decin n’est pas lĂ  que pour Ă©viter des morts et ne pas s’occuper du reste, son rĂŽle est aussi de soulager, et si avec Ivermectine tous les troubles disparaissent en 48 heures, ce n’est pas inutile. Donc ne traiter que les symptomatiques, avant 8 jours. Ce n’est pas la peine non plus d’en faire trop Ă  cet Ăąge. Un seul mĂ©dicament avant 60 ans, les deux au delĂ  ou si comorbiditĂ©s par prudence.

Faut-il traiter les non symptomatiques ? LĂ  encore il y a deux maniĂšres de voir les choses. Si on ne considĂšre que le patient, non. Si on considĂšre l’épidĂ©mie, oui, plus que oui. Pourquoi ? C’est trĂšs simple : on envisage une vaccination de masse, de personnes saines, pour stopper l’épidĂ©mie. Entre une vaccination gĂ©nĂ©rale, avec des produits expĂ©rimentaux dont on ne connaĂźt pas l’efficacitĂ© (certainement infĂ©rieure Ă  l’Ivermectine en prĂ©ventif, proche de 100%) et surtout les consĂ©quences Ă  long terme, et un traitement gĂ©nĂ©ral, moins cher, bĂ©nin, aux effets Ă  long terme connus depuis longtemps, le choix logique devrait ĂȘtre vite fait.

De plus en plus d’études sortent sur Ivermectine, toutes favorables. De plus en plus de pays engagent des Ă©tudes officielles. De plus en plus de pays autorisent, conseillent Ivermectine. L’Inde vient mĂȘme de commercialiser un « kit Â» Ivermectine, macrolides, Zinc, Ă  2 euros : (NB : la dose Iver peut ĂȘtre divisĂ©e par 3 (3mg/15 Kg une seule fois et non 3 jours de suite), voire comme cela a Ă©tĂ© fait dans une des Ă©tudes, augmenter en fonction de la gravitĂ© au stade du traitement)

Et en France ? C’est pour quand ? Ne serait-ce qu’un regard de l’ANSM, de Salomon, de VĂ©ran ? De la presse pour faire pression ? Pour en informer les Français ?

Tout savoir sur l’Ivermectine ici. Page 4 pour le possible mode d’action (pour spĂ©cialistes)

DonnĂ©es officielles du ministĂšre sur Ivermectine.

Soixante articles sur Ivermectine ici.

Une association de patients a demandĂ© Ă  la justice d’obliger le MinistĂšre (ne pouvant le faire elle-mĂȘme) Ă  saisir l’ANSM pour une demande de RTU, j’y ai apportĂ© mon obole. RequĂȘte, et jugement. La juge semblait trĂšs favorable Ă  l’audience, mais s’est renseignĂ© « plus haut Â», avant de rĂ©pondre dĂ©favorablement.

VIDEO A VOIR : https://www.youtube.com/watch?v=-M9IzrIG1sg&feature=youtu.be (plus sĂ©rieux que Hold Up).

3. Hydroxychloroquine

Quelle que soit l’efficacitĂ© de l’Hydroxychloroquine, elle nous aura permis de dĂ©couvrir Ă©normĂ©ment de choses sur le fonctionnement de la France en matiĂšre sanitaire. 

L’ESCROQUERIE DES ÉTUDES ET PUBLICATIONS

Tout d’abord l’Hydroxychloroquine a mis en Ă©vidence l’escroquerie intellectuelle des Ă©tudes et publications mĂ©dicales. Nous faisions confiance aux mĂ©decins, Ă  leurs travaux, aux journaux pensant qu’ils ne publiaient pas n’importe quoi. Nous avions tort et tout ceci est totalement remis en question, car les pratiques pour l’Hydroxychloroquine sont les mĂȘmes pour n’importe quelle Ă©tude, n’importe quel article, car ce sont les mĂȘmes qui le font, avec les mĂȘmes mĂ©thodes. On ne peut plus, on ne doit plus faire confiance, tout doit ĂȘtre mis Ă  plat.

Plusieurs centaines d’articles, une moitiĂ© qui dit que cela marche, une autre moitiĂ© qui dit que cela ne marche pas, certains disent que le produit est bĂ©nin, d’autres disent qu’il est dangereux. Or il s’agit d’un seul et mĂȘme produit, d’une seule et mĂȘme maladie pour toutes ces Ă©tudes et articles, il ne peut y avoir qu’une vĂ©ritĂ©. On publie n’importe quoi car il faut publier pour se faire connaĂźtre, pour monter en grade, et les journaux publient car ils ont besoin de papiers pour vivre. Tout semble au dĂ©part une question d’argent, la vĂ©ritĂ© mĂ©dicale est secondaire et disparait sous une avalanche. 

Pour moi la randomisation est aussi une escroquerie intellectuelle, utilisĂ©e quand cela arrange pour ignorer une Ă©tude dont les rĂ©sultats ne plaisent pas. MĂȘme chose pour les validations statistiques, quand on voit qu’on les utilise sans rire pour affirmer que des sĂ©ries de 2 x 25 patients sont fiables. 

Je ne vous donnerai qu’un exemple pratique, le dernier, il concerne le vaccin Pfizzer : Ă©tude randomisĂ©e, 37 000 patients. 2 morts chez les patients ayant reçu le vaccin, 4 morts chez les patients ayant reçu le placebo. Fort de ces rĂ©sultats clairs sur la mortalitĂ©, pour comprendrez qu’on peut tourner les choses comme on veut, jusqu’à pouvoir dĂ©montrer mathĂ©matiquement que le placebo est dangereux et tue. La randomisation, le grand nombre, ne protĂšgent pas du hasard, qui dans une maladie qui tue (probablement) moins de 1% peut faire varier considĂ©rablement les rĂ©sultats de maniĂšre opposĂ©e. Le placebo tue deux fois plus que le vaccin n’est peut-ĂȘtre pas une vĂ©ritĂ© mĂ©dicale, mais c’est une vĂ©ritĂ© mathĂ©matique incontournable. 

Quand la mĂ©thodologie vaut plus que le ressenti des malades, cela devient grave et inquiĂ©tant. Ne pas ĂȘtre capable d’interprĂ©ter les rĂ©sultats d’une Ă©tude non randomisĂ©e est un manque d’intelligence et de bon sens, ou un moyen de manipuler quand on voit Messieurs Delfraissy et Yazdanpanhab du ComitĂ© Scientifique critiquer l’étude non randomisĂ©e de l’IHU alors qu’ils Ă©crivaient dans The Lancet en 2015 qu’»en cas d’urgence humanitaire les essais cliniques randomisĂ©s sont une mauvaise solution ». N’oublions pas aussi le problĂšme Ă©thique, quand il s’agit non pas d’affiner un rĂ©sultat sur des symptĂŽmes, mais d’éviter un dĂ©cĂšs, ne pas donner de traitement avec dĂ©cĂšs comme consĂ©quence d’un tirage au sort est-il acceptable ? Pas pour moi.

Dans le mĂȘme esprit, que penser de l’excuse adressĂ©e Ă  Raoult pour refuser une autorisation pour l’Hydroxychloroquine : « rapport bĂ©nĂ©fice risque insuffisant Â», alors que les mĂȘmes commandent des centaines de millions de doses de vaccins, organisent une campagne massive de vaccinations, sur la foi de communiquĂ©s de presse, sans en connaĂźtre ni le bĂ©nĂ©fice, ni le risque ! Je vous laisse juges. A l’image de tout ce qui a Ă©tĂ© fait contre un traitement, peu importent les consĂ©quences sur les Français.

DESINTERÊT DES AUTORITÉS ET REFUS DE SOINS

Les autoritĂ©s ne nous ont pas donnĂ© l’impression de s’intĂ©resser Ă  la recherche d’un traitement du Covid. Elles ne font rien et s’en remettent totalement aux laboratoires pour trouver. RĂ©sultat, ce que j’appellerai les mĂ©dicaments orphelins, sans financement pour des Ă©tudes, pouvant ĂȘtre efficaces, ne sont pas dans la course, au profit de mĂ©dicaments peu connus et chers.

S’il y a des traitements qui marchent dans la pharmacopĂ©e dĂ©jĂ  utilisĂ©e, ils ne sont pas vraiment testĂ©s, pire, ceux qui les utilisent doivent se cacher pour prescrire et ne peuvent communiquer leurs rĂ©sultats en raison de menaces de ces autoritĂ©s et de l’Ordre des mĂ©decins. Plus que refuser de traiter, c’est refuser d’essayer de traiter et que d’autres traitent, qui est condamnable. On oublie que le mĂ©decin n’a pas une obligation de rĂ©sultat, mais une obligation de moyens, entravĂ©e ici.

D’abord ces mĂ©dicaments « orphelins Â» sont utilisĂ©s depuis longtemps, on en connaĂźt tous les effets secondaires Ă  long terme. Les essayer est donc sans aucun risque si on en respecte les contre-indications. Chaque soupçon d’action pour un mĂ©dicament relatĂ© par un mĂ©decin, je l’ai dit dĂšs le dĂ©but, doit ĂȘtre vĂ©rifiĂ© et non cachĂ©. Pourquoi il n’y a aucune Ă©tude sĂ©rieuse, de grande envergure, contrairement Ă  d’autres produits nouveaux ? Pour des problĂšmes d’argent. On voit des labos financer des Ă©tudes, des publications, pour des produits nouveaux dont ils vont encaisser des royalties, en vendant cher compte tenu du contexte. Voir le Remdesivir, coĂ»t de production 6 €, prix de vente 2000 €.

Les mĂ©dicaments anciens sont tombĂ©s dans le domaine public, tout le monde peut en fabriquer, il n’y a plus d’» inventeur Â» qui touche des royalties. Un laboratoire n’a aucun intĂ©rĂȘt Ă  dĂ©penser pour des Ă©tudes qui profiteraient Ă  d’autres qui n’ont rien investi. Si ce n’est pas son intĂ©rĂȘt, j’ai critiquĂ© MedinCell mais je les comprends, c’est celui de l’Etat si son rĂŽle est de protĂ©ger la population. Faute de labo qui n’a pas Ă  le faire gracieusement et sur ses fonds propres, c’est le rĂŽle de l’Etat de l’organiser, de le financer. Pas sur 2×25 cas comme on pourrait le voir dans de petites unitĂ©s qui recruteraient dans leur coin, mais sur 1 000 patients. Avec plus de 10 000 cas par jour, on a tout ce qu’il faut pour tester en 24 heures, rĂ©sultats en 10 jours, on Ă©limine ou on valide. Rien, strictement rien n’a Ă©tĂ© fait dans ce sens alors qu’il y a des traitements potentiels. DĂ©sintĂ©rĂȘt total des autoritĂ©s qui ne s’occupent que des complications, et encore, on ne nous a pas donnĂ© l’impression que les capacitĂ©s hospitaliĂšres ont beaucoup bougĂ© depuis 9 mois.

LE CAS RAOULT

Un seul mĂ©decin a fait ce qui devait ĂȘtre fait, sur un seul mĂ©dicament (en l’associant) : le professeur Raoult Ă  l’IHU de Marseille. L’hydroxychloroquine et le professeur Raoult sont indissociable. AttaquĂ©s de toutes parts (sauf par les patients !), par des autoritĂ©s qui ne font rien, ne proposent rien, ne savent pas lire les Ă©tudes, par des pairs aux poches pleines de conflits d’intĂ©rĂȘts, mal placĂ©s pour juger quand on ne sait pas traiter, et par une presse qui ne comprend pas et suit (il faut dire qu’elle n’est pas aidĂ©e non plus). Une politique de dĂ©pistage et de traitement mieux rĂŽdĂ©e qu’ailleurs aprĂšs 9 mois, ce dĂšs le premier jour , 8 000 patients traitĂ©s pour lesquels on cherche une virgule manquante dans la publication, afin de ne pas en parler, etc. Pas trĂšs joli tout cela. On dirait que les Français font les frais de conflits qui sont hors sujet et qui ne les concernent pas.

Traiter, essayer de traiter, n’est pas bien vu chez nous. Pour ce qui est de l’incompĂ©tence et du charlatanisme, voici son CV.  Les donneurs de leçons pourraient-ils aligner le leur pour crĂ©dibiliser certains de leurs propos ?

INCOMPÉTENCE ET MANIPULATIONS DES AUTORITÉS

Muets sur les publications favorables, vantant des Ă©tudes bidons (comme notre Ministre devant les Ă©lus avec l’étude sur les vĂ©tĂ©rans amĂ©ricains oĂč les auteurs avouaient avoir donnĂ© de l’Hydroxychloroquine aux cas les plus graves faussant les rĂ©sultats), applaudissant l’étude Mehra dans The Lancet, ils montrent par lĂ  qu’ils ne lisent pas ou ne savent pas lire, mais prennent des dĂ©cisions au vu de choses auxquelles ils n’ont rien compris. Cela a Ă©tĂ© le prĂ©texte tout trouvĂ© pour arrĂȘter les Ă©tudes comportant de l’ Hydroxychloroquine avant qu’elles ne puissent Ă©ventuellement montrer des rĂ©sultats, se gardant bien de faire reprendre ces Ă©tudes 8 jours plus tard une fois l’erreur mise en Ă©vidence, montrant bien qu’ils cherchent Ă  manipuler les Ă©tudes avec beaucoup de mauvaise foi. MĂȘme chose avec la mise en avant de « travaux Â» prĂ©tendant que l’Hydroxychloroquine, qui a Ă©tĂ© prise par des milliards d’individus, sauvĂ© des millions de vies, le tout sans problĂšmes, est devenue tout d’un coup aprĂšs 70 ans un mĂ©dicament dangereux Ă  proscrire, sans se prĂ©occuper des dĂ©gĂąts qu’ils pouvaient crĂ©er chez les 40 000 patients qui en prennent chaque annĂ©e pour des maladies chroniques. Les problĂšmes de l’Hydroxychloroquine nous ont montrĂ© de quoi ils Ă©taient capables (au profit de qui ?)

LE MEPRIS DE LA MÉDECINE LIBÉRALE

AprĂšs les avoir lancĂ©s en premiĂšre ligne sans protection, sans armes, leur interdisant de pouvoir utiliser de l’Hydroxychloroquine et demander aux patients, plutĂŽt que d’aller voir leur mĂ©decin pour rien (Doliprane dĂ©livrĂ© librement en pharmacie), d’attendre chez eux et d’appeler le 15 si cela va mal, montre bien ce que pensent les autoritĂ©s du rĂŽle des mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes dans notre systĂšme de soins : des officiers de santĂ© aux ordres, inutiles en cas d’épidĂ©mie.

Interdiction pour les pharmaciens de dĂ©livrer si un mĂ©decin prescrit, recommandations rĂ©pĂ©tĂ©es par mails aux mĂ©decins de la Direction de la SantĂ© de ne pas prescrire d’antibiotiques en dehors d’une infection pulmonaire prouvĂ©e, l’Ordre des mĂ©decins qui menace ceux qui disent prescrire s’ils ne se taisent pas, les syndicats qui ne bronchent pas (plus prĂ©occupĂ©s par des nĂ©gociations tarifaires que par les modalitĂ©s d’exercice), sans prescrire : nous sommes Ă  la limite de l’interdiction d’exercer face au Covid.

Quand on autorise le Rivotril pour une fin définitive, pourquoi ne pas essayer un traitement avant, pourquoi ne pas donner une chance au patient, aussi petite soit-elle ?

DE L’EFICACITÉ DE L’HYDROXYCHLOROQUINE

VoilĂ  le vrai sujet qu’il aurait fallu traiter. Et si la premiĂšre publication n’était pas conforme aux standards, devant des rĂ©sultats qui auraient dĂ» interpeller, pourquoi ne pas avoir fait faire une autre Ă©tude, en ambulatoire et non dans d’autres conditions non comparables pour dĂ©tourner l’attention ?

Alors Hydroxychloroquine ou pas ? Il est difficile pour moi aprĂšs 9 mois de la mettre en avant, mais au dĂ©but, c’était le seul traitement connu, donc oui, jusqu’à ce qu’on ait dĂ©montrĂ© qu’autre chose Ă©tait plus efficace. Vous avez compris que je mets devant l’Ivermectine, mais il manque quand mĂȘme des Ă©tudes comparatives (en fait, fait Ă  l’étranger, avec supĂ©rioritĂ© de l’Ivermectine, mais j’ai toujours prĂŽnĂ© plusieurs Ă©tudes pour avoir une certitude dans cette affaire).

Hydroxychloroquine avec ou sans Azithromycine ? On peut penser que l’un ou l’autre est plus efficace et responsable des rĂ©sultats, mais rappelons que le protocole du dĂ©but, ce n’était pas Hydroxychloroquine ou Azithromycine, mais une bi-thĂ©rapie, donc l’un ne va pas sans l’autre. AprĂšs on peut affiner avec l’expĂ©rience pour faire mieux, mais pour cela il faut des Ă©tudes avec 3 bras : HCQ, AZI, HCQ+AZI, et comme on ne fait rien, que les dĂ©tracteurs ne font rien, difficile de trancher correctement, mĂȘme si on peut avoir sa petite idĂ©e.

Alors les rĂ©sultats ? Vu le nombre d’études, leurs contradictions, je ne jugerai et ne citerai pas telle ou telle Ă©tude, faisant semblant d’ignorer les autres. Pour avoir une rĂ©ponse, il faut en additionner un maximum pour avoir la tendance. Ensuite, il est clair que HCQ + AZI, ne concerne que le traitement prĂ©coce, donc avant hospitalisation. Les Ă©tudes faites dans les hĂŽpitaux (la plupart), sont donc sans objet, sinon pour dĂ©tourner l’attention sur l’indication premiĂšre.  

Il faut donc une mĂ©ta analyse. Il y a 2 grosses Ă©tudes, la premiĂšre,  https://hcqmeta.com, additionnant 166 publications, la seconde, https://c19study.com, concerne 200 publications.  Les rĂ©sultats sont superposables, avec efficacitĂ© certaine en phase prĂ©coce, discutable en phase tardive avec des bons et des mauvais rĂ©sultats.

L’Hydroxychloroquine a sa place en phase prĂ©coce, et cessons d’en discuter en phase tardive ou Ă  l’hĂŽpital, c’est sans intĂ©rĂȘt (sauf pour des Ă©tudes de synergie possible avec d’autres produits). Nos voisins Allemands l’utilisent, parfois 1,06 millions de doses/jour selon un article de Der Spiegel de septembre, faut-il chercher ailleurs le fait qu’ils ont 3,5 fois moins de morts que nous ?

Je profite de ce billet pour relancer la demande de transmissions de donnĂ©es par ceux qui prescrivent de l’Azithromycine pour alimenter une thĂšse colligeant le maximum de prescriptions avec les rĂ©sultats. Pour lui transmettre vos rĂ©sultats (qui resteront anonymes) :  https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfwIjkBIZtGmgT4mngDSlkkCTKvW_nPTjqf2-46GTLdl8YFBA/viewform Passez le mot Ă  vos confrĂšres s’ils prescrivent, Ă  votre mĂ©decin, s’il prescrit.

4. Autres traitements

Outre les 3 mĂ©dicaments phares dĂ©jĂ  citĂ©s, Azithromicine (1) , Ivermectine (2) et Hydroxychloroquine (3) , il en existe d’autre possibles, soit en premiĂšre intention, soit en complĂ©ment. En l’absence de traitement spĂ©cifique reconnu, il est possible que l’on arrive Ă  Ă©radiquer ou contenir la pandĂ©mie avec diffĂ©rentes associations, rappelons que c’est ce qui se passe avec le HIV et la trithĂ©rapie. Alors pourquoi pas une trithĂ©rapie pour le Covid-19 ? Nous avons sans doute ce qu’il faut.

  1. LE ZINC

Il est trĂšs utilisĂ© en association, avec ou sans raison ? C’est un oligo-Ă©lĂ©ment, prĂ©sent Ă  l’état de trace dans l’organisme. 2 Ă  4 grammes au total dont 60 % dans les muscles et 20 % dans les os. Il jouerait, entre autres, un rĂŽle dans les dĂ©fenses immunitaires. J’ai trouvĂ© nombre de publications de laboratoires le commercialisant ou de revues prĂŽnant les oligo-Ă©lĂ©ments, mais il existe aussi des publications scientifiques montrant que c’est un complĂ©ment qui a sans doute sa place dans le traitement, surtout en combinaison avec la Chloroquine et/ou Azithromycine, comme le montre le dĂ©partement de pharmacologie des hĂŽpitaux de GenĂšve. Le Zinc est virucide mais Ă  doses toxiques, mais aussi fonctionne comme un modulateur de la rĂ©ponse immunitaire, et sa carenceaugmente l’inflammation et la production de cytokines pro-inflammatoires.

Il existe aussi plusieurs publications sur des essais de traitements, comparant avec et sans zinc. Certaines sont favorables, d’autres sans effet. Je me demande quelle valeur apporter Ă  ces Ă©tudes quand on voit dĂ©jĂ  le mal qu’on a Ă  prouver l’efficacitĂ© de HCQ seule, alors avec ou sans Zinc en plus. Je prĂ©fĂšre constater que la carence en zinc Ă©tait connue avant l’apparition du Covid, pour donner des troubles du goĂ»t et de l’odorat, signes importants dans le Covid, et comme on dit, il n’y a pas de fumĂ©e sans feu !

2. VITAMINE D

Certains pensent, dont l’OMS, que la vitamine D joue un rĂŽle important dans la rĂ©gulation du systĂšme immunitaire, et peut potentiellement protĂ©ger des infectionsUne Ă©tude espagnole publiĂ©e en octobre dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism a montrĂ© que sur 216 patients hospitalisĂ©s Ă  cause d’une infection Covid-19, 82% Ă©taient carencĂ©s en vitamine D, d’oĂč l’idĂ©e de compenser. Il n’y avait toutefois dans l’étude pas d’incidence sur la gravitĂ© de la maladie ou la mortalitĂ©. DĂ©jĂ  en avril une autre Ă©tude, montrait que les personnes carencĂ©es en vitamine D auraient 15% de risque supplĂ©mentaire de dĂ©velopper une forme sĂ©vĂšre de la maladie Covid-19 et deux fois plus de risques de dĂ©cĂšs que les personnes qui ne sont pas carencĂ©es. Selon les auteurs, l’action se situerait en diminuant la tempĂȘte cytokinique, ce que confirmait l’AcadĂ©mie de MĂ©decine en mai, parlant de stimulation des macrophages et des cellules dendritiques qui jouent un rĂŽle dans la rĂ©gulation et la suppression de la rĂ©ponse inflammatoire cytokinique.

La corvĂ©e de la cuiller d’huile de foie de morue que certains d’entre nous ont connus enfants va-t-elle se reproduire ? En NorvĂšge une Ă©tude dĂ©marre avec 70 000 participants, moitiĂ© avec huile, moitiĂ© avec placebo. 

Pour Ă©viter une indigestion de mĂ©dicaments, vous trouverez des aliments riches en zinc et en vitamine D.

3. LE DIOXYDE DE CHLORE OU CLO2

Ce produit m’a Ă©tĂ© signalĂ© par un lecteur, je me suis donc renseignĂ©. Il fait fureur en AmĂ©rique du Sud, il paraĂźt sĂ©duisant dans cette « prĂ©-Ă©tude Â»  qui en explique les mĂ©canismes possibles. J’en parle pour ceux qui voudraient se renseigner, mais je pense qu’il est Ă  vite oublier. C’est sans doute ce dont voulait parler Trump lorsqu’il parlait d’ingĂ©rer de l’eau de Javel. Personnellement j’aurais trop peur de voir mon sang se transformer en Perrier, et plutĂŽt que de le conseiller pour le Covid, il a peut-ĂȘtre sa place chez les cyclistes en remplacement de l’EPO


4. LARGACTYL

L’équipe mĂ©dicale de l’HĂŽpital Sainte-Anne a remarquĂ© que les patients sous Largatyl (Chlorpromazine), vieux neuroleptique, semblaient ĂȘtre moins sensibles au Covid-19. Si 14% du personnel avait Ă©tĂ© contaminĂ©, seuls 4% des patients (en principe plus fragiles) l’étaient. 3 fois moins de contaminations.

AprĂšs avoir fait des recherches et constatĂ© que la Chlorpromazine Ă©tait connue depuis les annĂ©es 1990 comme immunomodulateur,  pouvant ĂȘtre capable d’inhiber les mĂ©canismes d’endocytose, et avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© testĂ© in vitro contre des virus, ils ont demandĂ© Ă  Pasteur  de tester contre le SARS-CoV-2. Les premiers rĂ©sultats les ont poussĂ©s Ă  lancer en mai une Ă©tude chez 40 patients.

Aucune nouvelle depuis, alors que les rĂ©sultats Ă©taient annoncĂ©s pour septembre. Echec, comme Discovery ? A ce sujet, les contribuables qui financent ces Ă©tudes ont le droit de savoir, que le rĂ©sultat soit bon ou mauvais. Les Ă©checs permettent aussi de progresser. La fluvoxamine  rentre dans la mĂȘme catĂ©gorie

5. CLOFOCTOL

Un laboratoire attachĂ© Ă  Pasteur Lille, aurait testĂ© in vitro 2 000 molĂ©cules anciennes contre le SARS-Cov-2, et n’en aurait trouvĂ© qu’une efficace. Il s’agirait du Clofoctol, qui est un antibiotique utilisĂ© dans le traitement d’infections ORL et respiratoires. Ce sont les suppos d’OctofĂšne que beaucoup ont connu dans leur enfance, plus commercialisĂ© depuis 15 ans. Il a Ă©tĂ© commercialisĂ© en France jusqu’en 2005. Selon le directeur de Pasteur Lille, son action serait antivirale. Nombreux articles sur le sujet, qui n’apportent rien de plus.

2 questions et un message : 1) Pourquoi HCQ et Ivermectine, reconnues pour leur efficacitĂ© in vitro, ne sont pas sorties dans les 2 000 ? Interdit d’en parler ? 2) Pourquoi la presse se passionne pour un antibiotique retirĂ© du commerce pour insuffisance, et passe sous silence l’Azithromycine (et les macrolides), toujours dans le commerce et rendant de grands services ?

Le message est pour Pasteur : ce mĂ©dicament est connu, testĂ©, ses effets secondaires connus, pourquoi des Ă©tudes avec une mĂ©thodologie non adaptĂ©e Ă  la situation, qui donnera des rĂ©sultats aprĂšs la troisiĂšme voir la quatriĂšme vague ? Le besoin, c’est aujourd’hui, et aujourd’hui c’est 15 000 candidats par jour? En prendre 500 pour avoir les rĂ©sultats sous 15 jours est-il une attitude si stupide que cela ? Quitte Ă  faire vos Ă©tudes « randomisĂ©es Â» en parallĂšle pour confirmer. Est-ce qu’on est lĂ  pour faire des Ă©tudes, ou pour soigner des patients ?

Je signale au passage que Clofoctol et Largactyl sont bien conseillés en phase le plus précoce possible, stade thérapeutique dont le gouvernement ne veut pas entendre parler


6. MOLPUNAVIR 

C’est un virucide dĂ©couvert trĂšs rĂ©cemment aux Etats Unis. Il est appelĂ© MK-4482 / EIDD-2801, avec trĂšs peu de publications, sinon une seule, prĂ©tendant une efficacitĂ© aussi rapide que l’Ivermectine, mais comme cela semble une molĂ©cule nouvelle, il faudra pas mal de tests et des mois avant qu’il ne sorte peut-ĂȘtre. Actuellement en phase II â€Š chez le furet.

7. ANTICORPS MONOCLONAUX

Ce traitement, classique, utilisĂ© en cancĂ©rologie, est dĂ©veloppĂ© aux Etats Unis et Trump a pu bĂ©nĂ©ficier. Il consiste Ă  prĂ©lever des anticorps produits par des patients ayant eu le Covid et qui les ont guĂ©ris et immunisĂ©s, de les reproduire en laboratoire, et d’injecter ces clones aux patients (injection intraveineuse lente). 

Ils ne tuent pas le virus, mais de fixent sur la protĂ©ine spike (les petites pointes) pour empĂȘcher le virus de pĂ©nĂ©trer, anticipant la dĂ©fense immunitaire normale. Nous avons le Bamlanivimab de Lilly  et le Regen-Cov-2 de Regeneron.

Le Tocilizumab est aussi un anticorps monoclonal bloquant l’action des rĂ©cepteurs de l’interleukine 6 de maniĂšre spĂ©cifique, et est utilisĂ© pour son action immunosuppressive dans le traitement de la polyarthrite rhumatoĂŻde. Cette Il6 est une cytokine pro-inflammatoire, l’indication est donc les pneumonies hospitalisĂ©es. Les premiĂšres Ă©tudes Ă©taient favorables, les derniers rĂ©sultats seraient contrastĂ©s. Comme pour HCQ mais sans polĂ©miques, rĂ©sultats diffĂ©rents d’une Ă©tude Ă  l’autre.

8. LOPINAVIR, RITONAVIR, REMDESIVIR, INTERFERON.

Lopinavir et Ritonavir sont deux antiviraux dĂ©veloppĂ©s contre le VIH et commercialisĂ©s associĂ©s dans la mĂȘme capsule (Kaletra). 

Remdesivir est une molĂ©cule crĂ©e par Gilead pour lutter contre Ebola, ayant montrĂ© une activitĂ© contre d’autres virus rares. Uniquement Ă  usage hospitalier, tous vont passer rapidement dans l’oubli, les premiers pour inefficacitĂ©, le second pour efficacitĂ© douteuse malgrĂ© un gros battage, et surtout rapport bĂ©nĂ©fice risque mauvais.

Les interfĂ©rons sont des protĂ©ines appartenant Ă  la famille des cytokines et pourvues de propriĂ©tĂ©s antivirales. Il en existe plusieurs types. A priori sans effet. TestĂ©s dans Discovery.

9. ANTICOAGULANTS, CORTICOÏDES, RUXOLITINIB

Je ne m’étendrai pas sur ces traitements plutĂŽt hospitaliers. Nous savons bien maintenant que les complications sont dues Ă  une thrombose des micro-vaisseaux pulmonaires et Ă  une rĂ©action inflammatoire excessive (choc cytokinique). Les thromboses se traitent par anticoagulants, et nombre de mĂ©decins qui traitent le Covid en ambulatoire, traitent en prescrivant tĂŽt Ă  titre prĂ©ventif, aprĂšs dosage de D-DimĂšres, excellent marqueur prĂ©coce des formes graves. 

La rĂ©action inflammatoire se traite avec des corticoĂŻdes (comme la DexamĂ©thasone), dĂ©conseillĂ©s par erreur au dĂ©but de l’épidĂ©mie. L’utilitĂ© a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©e dans nombre de publications, diminuant de 20% la mortalitĂ©. Le Pr Marik dont j’ai parlĂ© Ă  propos de l’Ivermectine, dit qu’il n’y a que deux mĂ©dicaments qui sont efficaces dans le COVID : Ivermectine Ă  tous les stades, et DexamĂ©thasone chez les hospitalisĂ©s.

N’oublions pas non plus le Ruxolitinib, que j’ai traitĂ© dans Covid : les rĂ©as bientĂŽt vides grĂące au ruxolitinib ?

10. VACCINS 

DĂ©jĂ  Ă©voquĂ©s dans Vaccin Covid : entre rĂ©alitĂ© et fiction, seront Ă  nouveau Ă©voquĂ©s dans le 5) Ă©pisode.

5. Le(s) vaccin(s)

Tout d’abord une prĂ©cision, mon problĂšme n’est pas la vaccination, mais le vaccin actuellement plus ou moins imposĂ© avec des mĂ©thodes inacceptables ne respectant pas le principe de prĂ©caution.  Je me ferai vacciner quand on aura la certitude qu’il n’est pas plus mĂ©chant que celui de la grippe saisonniĂšre.

UNE MÉTHODE DÉTESTABLE

Pourquoi choisir le premier venu ? En matiĂšre de vaccin, les complications prĂ©coces sont les moins graves, et les plus graves sont tardives. Les processus d’expĂ©rimentation sont toujours longs pour ĂȘtre sĂ©curisĂ©s au maximum, malgrĂ© cela on dĂ©plore souvent des accidents. SĂ©curitĂ© et prĂ©cipitation en matiĂšre de risque ne vont pas ensemble. Le processus actuel est un coup de poker, il peut ĂȘtre gagnant, il peut ĂȘtre perdant, pas seulement pour quelques individus, dĂ©bat actuel et le moins grave, mais aussi pour la population entiĂšre, avec l’émergence d’un virus recombinant par vaccination, ce qui n’est jamais abordĂ©.

Le premier critĂšre qui conduit Ă  la mise en circulation d’un mĂ©dicament est le facteur bĂ©nĂ©fice/risque. Est-ce que ce mĂ©dicament est efficace ou non, s’il l’est est-ce qu’il ne prĂ©sente pas de risques supĂ©rieurs Ă  la maladie ? C’est le bĂ©aba. Alors qu’on refuse toutes les thĂ©rapeutiques proposĂ©es en traitement prĂ©coce au nom de ce bĂ©nĂ©fice/risque, des centaines de millions de doses ont Ă©tĂ© commandĂ©es sur la foi d’un communiquĂ© de presse d’un laboratoire, et organisĂ© les campagnes de vaccinations, sans rien connaĂźtre ni du bĂ©nĂ©fice, ni du risque. 

PrĂšs de 250 vaccins en cours, une vingtaine qui vont sortir en quelques mois. La moindre des choses, avant de se lancer Ă  grande Ă©chelle, Ă©tait une comparaison des diffĂ©rents vaccins pour savoir d’abord lequel est le plus sĂ»r, puis lequel est le plus efficace. Non, aucun examen, aucune discussion, aucune Ă©tude comparative. Le premier, qui a sans doute brĂ»lĂ© des Ă©tapes pour gagner la course, n’est pas forcĂ©ment le meilleur.

Ensuite, on vous explique qu’il a Ă©tĂ© validĂ© par les autoritĂ©s mĂ©dicales chargĂ©es d’étudier si on pouvait le mettre sur le marchĂ© ou non. Quels mensonges ! Cette commission s’est ridiculisĂ©e, car le produit a Ă©tĂ© achetĂ©, la campagne organisĂ©e, avant que cette commission ne se rĂ©unisse. La dĂ©cision n’a pas Ă©tĂ© mĂ©dicale mais politique, et cette commission n’a pas Ă©mis d’avis mĂ©dical, mais a entĂ©rinĂ© une dĂ©cision politique. Rappelons que ces autoritĂ©s mĂ©dicales avaient validĂ© le RemdĂ©sivir avant que l’OMS ne le dĂ©clare dangereux.

Le principe de prĂ©caution le plus Ă©lĂ©mentaire n’a pas Ă©tĂ© respectĂ©, on joue les apprentis sorciers avec des vaccins expĂ©rimentaux, sans protection. Les laboratoires, pas fous, n’ont pas voulu prendre de risque, ce sont les Etats acheteurs qui le prennent, ils ont signĂ© dans ce sens avec les labos. Qui paiera en cas de pĂ©pin ? Pas l’Etat, mais le contribuable, c’est Ă  dire l’intĂ©ressĂ©. Il sera mal couvert, on a vu ce qu’a donnĂ© l’indemnisation pour nombre de catalepsies dans la vaccination du H1N1.

LES RISQUES

J’ai dĂ©jĂ  expliquĂ© tous ces vaccins et les risques ici il y a 5 semaines. Pour faire court, il y avait avant 3 types de vaccins. Ceux avec un virus inactivĂ©, peu immunogĂšnes et peu de risques ; ceux avec un virus vivant attĂ©nuĂ©, un peu plus efficaces et plus de risques, et ceux comportant non un virus entier et manipulĂ©, mais un fragment, en gĂ©nĂ©ral une protĂ©ine. 

Les 2 vaccins chinois commercialisĂ©s appartiennent Ă  la premiĂšre catĂ©gorie, virus inactivĂ©, ils ont mĂȘme commencĂ© les vaccinations avant la fin des essais phase 3 pour connaĂźtre leur efficacitĂ© rĂ©elle, car c’est une technique Ă©prouvĂ©e, largement utilisĂ©e et sans risque. Peu d’effet dans le pire des cas, mais c’est toujours ça en attendant mieux. Ils viennent d’ailleurs d’annoncer les premiers rĂ©sultats de l’efficacitĂ© : 79,5%. Pour les vaccins avec protĂ©ine, nous avons Novavax et Sanofi Pasteur qui intĂ©ressent Ă  la protĂ©ine de surface, spike protĂ©ine, et un vaccin canadien qui s’intĂ©resse Ă  la capside, couche juste en dessous des spikes. Sanofi Pasteur prend du retard car est en train de revoir les dosages antigĂšne/additifs car si la rĂ©ponse est suffisante chez les jeunes, elle peine Ă  60% chez les plus de 50 ans. 

Ensuite le Covid-19 a vu l’émergence de nouveau vaccins : les vaccins Ă  ADN et Ă  ARNm.  Le russe Spoutnik et Astra Zeneca sont Ă  ADN, Pfizzer et Moderna sont Ă  ARN messager. Ce sont des vaccins expĂ©rimentaux, car technique jamais utilisĂ©e chez l’homme (en cours d’étude pour certaines maladies comme Zika), on ne sait donc strictement rien des effets possibles Ă  long terme, ce qui inquiĂšte beaucoup de monde car ce sont des thĂ©rapeutiques qui touchent au capital gĂ©nĂ©tique, avec une question : peut-il y avoir une modification de nos gĂȘnes ? Cette question est d’autant plus pertinente que ces traitements ont pu ĂȘtre dĂ©veloppĂ©s grĂące aux recherches de la thĂ©rapie gĂ©nique, justement faite pour modifier des gĂȘnes malades.

Les vaccins Ă  ADN (Spoutnik, Astra Zeneca, Johnson&Johnson, Merck) injectent des adĂ©novirus gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s (virus non pathogĂšnes, responsables de « syndromes grippaux Â») dans lesquels on introduit des sĂ©quences ADN du SARS-Cov-2. Les vaccins Ă  ARN messager, injectent directement un ARN messager, sorte de plan de fabrication de la protĂ©ine spike, qui sera alors fabriquĂ©e par nos cellules, contre laquelle on dĂ©veloppera ensuite des anticorps. Question bĂȘte qui me vient Ă  l’esprit : pourquoi ne pas injecter directement la protĂ©ine (Novavax et Sanofi), plutĂŽt que le procĂ©dĂ© de fabrication, ce qui Ă©viterait d’injecter du matĂ©riel gĂ©nĂ©tique et les questions qui vont avec. Pour ĂȘtre stable, cet ARN messager est inclus dans des nanoparticules lipidiques (graisse), sans doute responsables des rĂ©actions inflammatoires signalĂ©es.

Question suivante, l’ARN peut -il s’intĂ©grer dans nos gĂšnes et les modifier ? Pour rappel, l’ADN qui compose nos gĂšnes est une double hĂ©lice de nuclĂ©otides, l’ARN est une hĂ©lice simple des mĂȘmes nuclĂ©otides (avec liaisons diffĂ©rentes). En thĂ©orie non, la conversion se fait toujours ADN vers ARN, l’inverse n’est pas possible chez nous. Par contre ce phĂ©nomĂšne de « transcription inversĂ©e Â», passage de l’ARN en ADN existe dans la nature, notamment chez les rĂ©trovirus, qui grĂące Ă  un enzyme, la transcriptase inverse, peuvent transformer ARN en ADN, puis l’intĂ©grer dans les gĂšnes avec un autre enzyme, l’intĂ©grase. C’est le cas du virus HIV, qui possĂšde sa propre transcriptase inverse. Par contre le risque d’intĂ©gration des vaccins Ă  ADN n’est pas nul. Il existe dans la nature (et chez l’homme), crĂ©ant ce qu’on appelle des chimĂšres. Il a Ă©tĂ© observĂ© dans un essai de vaccin chez l’enfant en 2002, avec comme rĂ©sultat 2 leucĂ©mies sur 10 patients.

Mais le risque le plus important semble ailleurs. Vous le trouverez trĂšs bien dĂ©crit par le professeur Velot, gĂ©nĂ©ticien molĂ©culaire Ă  l’universitĂ© Paris-Saclay et spĂ©cialiste du gĂ©nie gĂ©nĂ©tique (long mais clair, Ă  partir de 21’ pour les vaccins ARN et ADN, 36’ pour la recombinaison). Les virus adorent mĂ©langer entre eux leur matĂ©riel gĂ©nĂ©tique. Exemple, le H1N1, qui est une combinaison d’un virus de grippe porcine, aviaire et humaine. Par chance, il n’a pas Ă©tĂ© virulent, mais le hasard des combinaisons aurait pu ĂȘtre tout autre. Si un ARN viral est injectĂ© chez un porteur sain (ou malade) d’un virus assez proche, il peut y avoir crĂ©ation d’un autre virus par recombinaison (mĂ©lange de matĂ©riel). Cette recombinaison peut donner naissance Ă  un agneau, mais aussi Ă  un monstre, plus mĂ©chant que le SARS-Cov-2. Cette probabilitĂ© est trĂšs faible statistiquement, mais en aucun cas nulle. Si elle peut arriver dans 1 cas sur 10 million, et que vous vaccinez 10 000 personnes, ce risque est faible, mais si vous vaccinez 500 millions, 1 milliard de personnes, lĂ  le risque devient rĂ©el, et comme le souligne Velot, on passe d’un risque individuel, qui arrive pour tout vaccin, Ă  un risque qui concernerait la planĂšte entiĂšre qui peut alors ĂȘtre contaminĂ©e par un virus incurable. 

MĂȘme si le risque est infime, n’étant pas nul, les combinaisons Ă©tant frĂ©quentes, la possibilitĂ© d’une double infection virale non plus, a-t-on le droit de faire prendre ce risque Ă  la planĂšte pour gagner quelques semaines ? La rĂ©ponse est non, d’autant plus qu’il existe d’autres alternatives. Pire, Ă  cause de cette prĂ©cipitation, on a bridĂ© ces autres alternatives en investissant massivement, Ă  coup de milliards, dans un seul produit, au dĂ©triment des autres vaccins et autres traitements mĂ©dicamenteux.

Il y a encore d’autres risques non nĂ©gligeables. J’en emprunterai deux Ă  mon confrĂšre blogueur du QDM qui a aussi fait un excellent papier sur les vaccins, je cite :

-Le vaccin Ă  ARNm BioNTech / Pfizer contient du polyĂ©thylĂšne glycol. 70% des personnes dĂ©veloppent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent dĂ©velopper des rĂ©actions allergiques, voire mortelles, Ă  la vaccination.

– Les vaccinations produisent des anticorps contre les protĂ©ines de pointe du SARS-CoV-2. Cependant, les protĂ©ines de pointe contiennent Ă©galement des protĂ©ines homologues Ă  la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifĂšres tels que les humains. Il doit ĂȘtre absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 dĂ©clenche une rĂ©action immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une infertilitĂ© de durĂ©e indĂ©finie chez les femmes vaccinĂ©es.

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Une petite prĂ©cision sur les taux d’efficacitĂ© des vaccins affichĂ©s Ă  grand coups de pub : 90, 95, 98%. J’ai l’impression qu’on abuse l’opinion, et nos dirigeants (facile). En effet, les vaccins classiques qui sont moins efficaces, se posent la question d’une seconde injection pour renforcer l’immunitĂ©, par exemple Astra Zeneca revendique un taux d’efficacitĂ© de 70%, mais qui pourrait atteindre 100% avec deux doses. Or les vaccins Ă  ARN proposent d’emblĂ©e 2 injections. Est-ce pour cacher une efficacitĂ© insuffisante ? Ils ne seraient pas plus efficaces que ceux qui affichent 60 Ă  80% ? D’aprĂšs ce que j’ai lu sur chacun, cela me paraĂźt une Ă©vidence, et cet affichage est une tromperie, c’est une bataille publicitaire.

Par ailleurs personne ne sait quelle va ĂȘtre la durĂ©e de protection. On donne mĂȘme le protocole pour vacciner ceux qui ont dĂ©jĂ  eu le Covid, c’est dire la confiance que l’on a sur cette durĂ©e d’immunitĂ©. Alors multiplier les doses par 2, renouveler tous les 6 ou 12 mois, c’est multiplier par 4 les risques.

UNE MAUVAISE BONNE ET UNIQUE SOLUTION

On a tout misĂ© sur un seul produit dont on ne connaĂźt pas les effets positifs ou nĂ©gatifs au-delĂ  de 2 mois, sachant qu’il peut en comporter. On a ignorĂ©, mĂ©prisĂ©, cachĂ© les autres possibilitĂ©s de lutte, on s’est trompĂ© sur beaucoup de choses depuis des mois, rĂ©sultat : les Français n’ont plus confiance, plus de 60% n’adhĂšrent pas Ă  la doctrine officielle. C’est suffisant pour couvrir les anciens (avec un consentement plus suggĂ©rĂ© qu’éclairĂ©), ce qui diminuera probablement la mortalitĂ© dans cette population, mais insuffisant pour une immunitĂ© collective, or on a tout misĂ© sur le vaccin et sur cette immunitĂ©. Cela ne marchera pas.

Il y a Ă©galement le problĂšme des mutations. Nous avons dĂ©jĂ  pu constater la grande facilitĂ© de mutation du Sars-Cov-2, plus de 1000 mutations dĂ©crites, heureusement pas dans un mauvais sens, sauf pour une derniĂšre plus contagieuse mais pas plus mĂ©chante, mais tout est possible et redoutĂ©. Les laboratoires et les autoritĂ©s tentent de rassurer sur ce point, mais ils le savent trĂšs bien, ce virus, comme tous les coronavirus grippaux est un mutant permanent, et tous les vaccins seront donc rĂ©guliĂšrement obsolĂštes comme ceux de la grippe hivernale.

AprĂšs ces propos inquiĂ©tants sur ces vaccins gĂ©nĂ©tiques, pour faire la balance, ne refusant jamais le dĂ©bat contradictoire, le seul qui fait avancer vers la vĂ©ritĂ©, voici une synthĂšse claire, d’une sociĂ©tĂ© savante, la SociĂ©tĂ© de pathologie infectieuse, ayant pour objet de rassurer la population Ă  propos du vaccin. Permettez aussi que je souligne ce qui nous rapproche, et ce qui nous oppose, chacun se fera sa propre opinion, tout est sur la table : trĂšs rassurant, oui, mais notons toutefois que les mutations pouvant rendre les vaccins actuels inefficaces ne sont pas niĂ©es (17), que l’apparition de maladies auto-immunes n’est pas niĂ©e (42), avec un laconique « non observĂ© Â» (aprĂšs 2 mois), tout en contestant celles concernant celles de protĂ©ines voisines pouvant ĂȘtre visĂ©es (syncytine, 26). La possibilitĂ© de complications aprĂšs 6 mois est ignorĂ©e (25), ignorant par lĂ  qu’il faut parfois des annĂ©es pour les mettre en Ă©vidence (cf les milliers de narcolepsies du vaccin H1N1, et les centaines d’enfants dĂ©cĂ©dĂ©s du Dengvaxia), et enfin l’existence de recombinaisons virales n’est pas dĂ©veloppĂ©e.

Le pari peut-ĂȘtre gagnant, mais s’il ne l’est pas ? Quelles consĂ©quences s’il est perdant ? Surtout quand il existe d’autres alternatives, soit mĂ©dicamenteuses immĂ©diates (voir ce qui se passe dans les Ehpads qui traitent), soit vaccinales ? En conclusion je reprendrai l’introduction de mon collĂšgue citĂ© plus haut, citant le Dr Ryan, directeur exĂ©cutif Ă  l’OMS  : « S’il y a bien une chose plus dangereuse qu’un mauvais virus, c’est un mauvais vaccin Â». 

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02/01/21 :

02/01/21 : RĂ©action amusante Ă  mes billets, ce n’est pas la premiĂšre fois que je le constate. Alors que personne ne se posait la question pourquoi 2 injections, j’en ai donnĂ© l’explication disant que Pfizzer et autres trichaient sur l’efficacitĂ©, et en moins de 48 heures, tout le monde s’y met, y compris FranceInfo que j’ai critiquĂ© sur Ivermectine et qui depuis me suit. Je viens de dĂ©couvrir plus de 10 articles qui ont moins de 12 heures.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-la-france-choisit-d-administrer-deux-doses-du-vaccin-pfizer-biontech-contrairement-au-royaume-uni_4241875.html

https://actu.orange.fr/france/covid-19-a-quoi-sert-la-deuxieme-dose-de-vaccin-magic-CNT000001w0af3.html

https://www.ledauphine.com/sante/2021/01/02/coronavirus-une-ou-deux-doses-de-vaccin

https://www.youtube.com/watch?v=JuzqTmAEVik

etc


Source : https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/

Les tests PCR COVID19 n’ont aucune signification scientifique

Les tests PCR COVID19 n’ont aucune signification scientifique

Bien que le monde entier s’appuie sur la RT-PCR pour “diagnostiquer” l’infection Ă  Sars-Cov-2, les donnĂ©es scientifiques sont claires : elle n’est pas adaptĂ©e Ă  l’objectif.

De Torsten Engelbrecht et Konstantin Demeter

Les mesures de confinement et d’hygiĂšne dans le monde entier sont basĂ©es sur le nombre de cas et les taux de mortalitĂ© crĂ©Ă©s par les tests RT-PCR dits “SARS-CoV-2” utilisĂ©s pour identifier les patients “positifs”, oĂč “positif” est gĂ©nĂ©ralement assimilĂ© Ă  “infectĂ©”.

Mais si l’on examine les faits de prĂšs, la conclusion est que ces tests PCR sont dĂ©nuĂ©s de sens en tant qu’outil de diagnostic pour dĂ©terminer une infection prĂ©sumĂ©e par un virus prĂ©tendument nouveau appelĂ© SARS-CoV-2.

  • Le mantra “Testez, testez, testez,
” infondĂ©

Lors du point de presse sur le COVID-19 le 16 mars 2020, le directeur gĂ©nĂ©ral de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dĂ©clarĂ© :

Nous avons un message simple pour tous les pays : testez, testez, testez”.

Le message a été diffusé à travers les gros titres du monde entier, par exemple par Reuters et la BBC.

Toujours le 3 mai, le modĂ©rateur du journal heute – l’un des plus importants magazines d’information de la tĂ©lĂ©vision allemande – transmettait le mantra du dogme du Covid Ă  son public avec des mots d’avertissement :

Testez, testez, testez, c’est le credo du moment, et c’est la seule façon de comprendre rĂ©ellement Ă  quel point le coronavirus se propage”.

Cela indique que la croyance dans la validitĂ© des tests PCR est si forte qu’elle Ă©quivaut Ă  une religion qui ne tolĂšre pratiquement aucune contradiction.

Mais il est bien connu que les religions sont une affaire de foi et non de faits scientifiques. Et comme l’a dit Walter Lippmann, le double laurĂ©at du prix Pulitzer et peut-ĂȘtre le journaliste le plus influent du XXe siĂšcle : “LĂ  oĂč tous pensent de la mĂȘme façon, personne ne pense beaucoup.

Pour commencer, il est donc trĂšs remarquable que Kary Mullis lui-mĂȘme, l’inventeur de la technologie de la rĂ©action en chaĂźne de la polymĂ©rase (PCR), ne pensait pas de la mĂȘme façon. Son invention lui a valu le prix Nobel de chimie en 1993.

Malheureusement, Mullis est dĂ©cĂ©dĂ© l’annĂ©e derniĂšre Ă  l’Ăąge de 74 ans, mais il ne fait aucun doute que le biochimiste considĂ©rait la PCR comme inappropriĂ©e pour dĂ©tecter une infection virale.

La raison en est que l’utilisation prĂ©vue de la PCR Ă©tait, et est toujours, de l’appliquer comme une technique de fabrication, capable de rĂ©pliquer des sĂ©quences d’ADN des millions et des milliards de fois, et non comme un outil de diagnostic pour dĂ©tecter des virus.

La maniĂšre dont la dĂ©claration de pandĂ©mies virales basĂ©e sur les tests PCR peut aboutir Ă  un dĂ©sastre a Ă©tĂ© dĂ©crite par Gina Kolata dans son article de 2007 du New York Times intitulĂ© Faith in Quick Test Leads to Epidemic That Wasn’t.

Absence d’un Ă©talon-or (ou test de rĂ©fĂ©rence) reconnu

En outre, il convient de mentionner que les tests PCR utilisĂ©s pour identifier les patients dits COVID-19 prĂ©sumĂ©s infectĂ©s par ce que l’on appelle le SRAS-CoV-2 n’ont pas d’Ă©talon-or valable avec lequel les comparer.

Il s’agit lĂ  d’un point fondamental. Les tests doivent ĂȘtre Ă©valuĂ©s pour dĂ©terminer leur prĂ©cision – Ă  proprement parler leur “sensibilitĂ©”[1] et leur “spĂ©cificitĂ©” – par comparaison avec un “Ă©talon-or”, c’est-Ă -dire la mĂ©thode la plus prĂ©cise disponible.

Par exemple, pour un test de grossesse, l’Ă©talon-or serait la grossesse elle-mĂȘme. Mais comme le spĂ©cialiste australien des maladies infectieuses Sanjaya Senanayake, par exemple, l’a dĂ©clarĂ© dans une interview Ă  la tĂ©lĂ©vision sur ABC en rĂ©ponse Ă  la question “Quelle est la prĂ©cision du test [COVID-19] ?

Si nous avions un nouveau test pour dĂ©tecter le staphylocoque dorĂ© [la bactĂ©rie] dans le sang, nous aurions dĂ©jĂ  des hĂ©mocultures, c’est l’Ă©talon-or que nous utilisons depuis des dĂ©cennies, et nous pourrions comparer ce nouveau test avec celui-ci. Mais pour COVID-19, nous n’avons pas de test de rĂ©fĂ©rence”.

Jessica C. Watson, de l’universitĂ© de Bristol, le confirme. Dans son article “Interpreting a COVID-19 test result“, publiĂ© rĂ©cemment dans le British Medical Journal, elle Ă©crit qu’il y a “un manque d’un tel “Ă©talon-or” clair pour le test COVID-19″.

Mais au lieu de classer les tests comme inappropriĂ©s pour la dĂ©tection du SRAS-CoV-2 et le diagnostic COVID-19, ou au lieu de souligner que seul un virus, prouvĂ© par isolement et purification, peut ĂȘtre un solide Ă©talon-or, Watson affirme sĂ©rieusement que, “de maniĂšre pragmatique”, le diagnostic COVID-19 lui-mĂȘme, y compris le test PCR, “pourrait ĂȘtre le meilleur Ă©talon-or disponible”. Mais cela n’est pas scientifiquement fondĂ©.

Outre le fait qu’il est tout Ă  fait absurde de considĂ©rer le test PCR lui-mĂȘme comme faisant partie de l’Ă©talon-or pour Ă©valuer le test PCR, il n’existe aucun symptĂŽme spĂ©cifique distinctif pour COVID-19, comme nous l’ont concĂ©dĂ© mĂȘme des personnes telles que Thomas Löscher, ancien chef du dĂ©partement d’infection et de mĂ©decine tropicale de l’universitĂ© de Munich et membre de l’Association fĂ©dĂ©rale des internistes allemands [2].

Et s’il n’y a pas de symptĂŽmes spĂ©cifiques distinctifs pour le COVID-19, le diagnostic COVID-19 – contrairement Ă  ce qu’affirme Watson – ne peut pas servir de rĂ©fĂ©rence valable.

En outre, les “experts” tels que Watson nĂ©gligent le fait que seul l’isolement du virus, c’est-Ă -dire une preuve virale sans Ă©quivoque, peut constituer l’Ă©talon-or.

C’est pourquoi j’ai demandĂ© Ă  Watson comment le diagnostic COVID-19 “peut ĂȘtre le meilleur Ă©talon-or disponible”, s’il n’y a pas de symptĂŽmes spĂ©cifiques distinctifs pour le COVID-19, et aussi si le virus lui-mĂȘme, c’est-Ă -dire l’isolement du virus, ne serait pas le meilleur Ă©talon-or disponible/possible. Mais elle n’a pas encore rĂ©pondu Ă  ces questions – malgrĂ© de multiples demandes. Et elle n’a pas encore rĂ©pondu non plus Ă  notre post de rĂ©ponse rapide sur son article dans lequel nous abordons exactement les mĂȘmes points, bien qu’elle nous ait Ă©crit le 2 juin : “J’essaierai de poster une rĂ©ponse plus tard cette semaine quand j’en aurai l’occasion”.

Aucune preuve que l’ARN soit d’origine virale

La question qui se pose maintenant est la suivante : que faut-il faire en premier lieu pour isoler/prĂ©venir le virus ? Nous devons savoir d’oĂč provient l’ARN pour lequel les tests PCR sont calibrĂ©s.

Comme les manuels (par ex, White/Fenner. Medical Virology, 1986, p. 9) ainsi que des chercheurs de pointe dans le domaine des virus tels que Luc Montagnier ou Dominic Dwyer dĂ©clarent que la purification des particules – c’est-Ă -dire la sĂ©paration d’un objet de tout ce qui n’est pas cet objet, comme par exemple la laurĂ©ate du prix Nobel Marie Curie a purifiĂ© 100 mg de chlorure de radium en 1898 en l’extrayant de tonnes de pechblende – est une condition prĂ©alable essentielle pour prouver l’existence d’un virus, et donc pour prouver que l’ARN de la particule en question provient d’un nouveau virus.

La raison en est que la PCR est extrĂȘmement sensible, ce qui signifie qu’elle peut dĂ©tecter mĂȘme les plus petits morceaux d’ADN ou d’ARN – mais elle ne peut pas dĂ©terminer d’oĂč viennent ces particules. Cela doit ĂȘtre dĂ©terminĂ© au prĂ©alable.

Et comme les tests PCR sont calibrĂ©s pour des sĂ©quences de gĂšnes (dans ce cas-ci des sĂ©quences d’ARN, car on pense que le SRAS-CoV-2 est un virus Ă  ARN), nous devons savoir que ces fragments de gĂšnes font partie du virus recherchĂ©. Et pour le savoir, il faut procĂ©der Ă  une isolation et une purification correctes du virus prĂ©sumĂ©.

C’est pourquoi nous avons demandĂ© aux Ă©quipes scientifiques des documents pertinents auxquels il est fait rĂ©fĂ©rence dans le contexte du SRAS-CoV-2 de prouver si les clichĂ©s au microscope Ă©lectronique prĂ©sentĂ©s dans leurs expĂ©riences in vitro montrent des virus purifiĂ©s.

Mais pas une seule Ă©quipe n’a pu rĂ©pondre Ă  cette question par “oui” – et personne n’a dit que la purification n’Ă©tait pas une Ă©tape nĂ©cessaire. Nous avons seulement obtenu des rĂ©ponses du type “Non, nous n’avons pas obtenu de micrographie Ă©lectronique montrant le degrĂ© de purification” (voir ci-dessous).

Nous avons demandĂ© Ă  plusieurs auteurs de l’Ă©tude “Vos micrographies Ă©lectroniques indiquent-elles le virus purifiĂ© ?”, ils ont donnĂ© les rĂ©ponses suivantes :

Study 1: Leo L. M. Poon; Malik Peiris. “Emergence of a novel human coronavirus threatening human health” Nature Medicine, March 2020
Replying Author: Malik Peiris
Date: May 12, 2020
Answer: “L’image est le virus bourgeonnant d’une cellule infectĂ©e. Ce n’est pas un virus purifiĂ©.”


Study 2: Myung-Guk Han et al. “Identification of Coronavirus Isolated from a Patient in Korea with COVID-19”, Osong Public Health and Research Perspectives, February 2020
Replying Author: Myung-Guk Han
Date: May 6, 2020
Answer: “Nous n’avons pas pu estimer le degrĂ© de purification car nous ne purifions pas et ne concentrons pas le virus cultivĂ© dans les cellules.”


Study 3: Wan Beom Park et al. “Virus Isolation from the First Patient with SARS-CoV-2 in Korea”, Journal of Korean Medical Science, February 24, 2020
Replying Author: Wan Beom Park
Date: March 19, 2020
Answer: “Nous n’avons pas obtenu de micrographie Ă©lectronique montrant le degrĂ© de purification.”


Study 4: Na Zhu et al., “A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China”, 2019, New England Journal of Medicine, February 20, 2020
Replying Author: Wenjie Tan
Date: March 18, 2020
Answer: “[Nous montrons] une image de particules de virus sĂ©dimentĂ©es, et non pas purifiĂ©es. »”

En ce qui concerne les documents mentionnĂ©s, il est clair que ce qui est montrĂ© dans les micrographies Ă©lectroniques (ME) est le rĂ©sultat final de l’expĂ©rience, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’autre rĂ©sultat Ă  partir duquel ils auraient pu faire des ME.

En d’autres termes, si les auteurs de ces Ă©tudes admettent que leurs ME publiĂ©s ne montrent pas de particules purifiĂ©es, alors ils ne possĂšdent certainement pas de particules purifiĂ©es prĂ©tendues ĂȘtre virales. (Dans ce contexte, il faut remarquer que certains chercheurs utilisent le terme “isolation” dans leurs articles, mais les procĂ©dures qui y sont dĂ©crites ne reprĂ©sentent pas un processus d’isolation (purification) appropriĂ©. Par consĂ©quent, dans ce contexte, le terme “isolation” est utilisĂ© Ă  tort).

Ainsi, les auteurs de quatre des principaux articles du dĂ©but de l’annĂ©e 2020 prĂ©tendant Ă  la dĂ©couverte d’un nouveau coronavirus concĂšdent qu’ils n’avaient aucune preuve que l’origine du gĂ©nome du virus Ă©tait des particules de type viral ou des dĂ©bris cellulaires, purs ou impurs, ou des particules de toute sorte. En d’autres termes, l’existence de l’ARN du SRAS-CoV-2 est basĂ©e sur la foi et non sur les faits.

Nous avons Ă©galement contactĂ© le Dr Charles Calisher, qui est un virologiste chevronnĂ©. En 2001, Science a publiĂ© un “plaidoyer passionnĂ© 
 Ă  la jeune gĂ©nĂ©ration” de plusieurs virologistes chevronnĂ©s, dont Calisher, qui disant cela :

Les mĂ©thodes modernes de dĂ©tection des virus comme l’amplification en chaĂźne par polymĂ©rase [
] ne disent rien ou presque sur la façon dont un virus se multiplie, quels animaux en sont porteurs, [ou] comment il rend les gens malades. [C’est] comme essayer de dire si quelqu’un a mauvaise haleine en regardant son empreinte digitale”[3].

Et c’est pourquoi nous avons demandĂ© au Dr Calisher s’il connaissait un seul article dans lequel le CoV-2 du SRAS a Ă©tĂ© isolĂ© et finalement vraiment purifiĂ©. Sa rĂ©ponse :

Je ne connais pas de publication de ce type. J’en cherche encore une.”[4].

Cela signifie en fait qu’on ne peut pas conclure que les sĂ©quences de gĂšnes d’ARN, que les scientifiques ont prĂ©levĂ©es sur les Ă©chantillons de tissus prĂ©parĂ©s dans les essais in vitro mentionnĂ©s et pour lesquelles les tests PCR sont finalement “calibrĂ©s”, appartiennent Ă  un virus spĂ©cifique – en l’occurrence le SARS-CoV-2.

En outre, il n’existe aucune preuve scientifique que ces sĂ©quences d’ARN sont l’agent causal de ce que l’on appelle le COVID-19.

Afin d’Ă©tablir un lien de causalitĂ©, d’une maniĂšre ou d’une autre, c’est-Ă -dire au-delĂ  de l’isolement et de la purification du virus, il aurait Ă©tĂ© absolument nĂ©cessaire de rĂ©aliser une expĂ©rience qui satisfasse les quatre postulats de Koch. Mais une telle expĂ©rience n’existe pas, comme l’ont rĂ©cemment rĂ©vĂ©lĂ© Amory Devereux et Rosemary Frei pour OffGuardian.

La nĂ©cessitĂ© de remplir ces postulats concernant le SRAS-CoV-2 est dĂ©montrĂ©e notamment par le fait que des tentatives ont Ă©tĂ© faites pour les remplir. Mais mĂȘme les chercheurs qui prĂ©tendent l’avoir fait n’ont pas rĂ©ussi.

Un exemple est une Ă©tude publiĂ©e dans Nature le 7 mai. Cet essai, outre les autres procĂ©dures qui rendent l’Ă©tude invalide, n’a rĂ©pondu Ă  aucun des postulats.

Par exemple, les souris de laboratoire prĂ©tendument “infectĂ©es” ne prĂ©sentaient aucun symptĂŽme clinique pertinent clairement attribuable Ă  une pneumonie, ce qui, selon le troisiĂšme postulat, devrait effectivement se produire si un virus dangereux et potentiellement mortel y Ă©tait rĂ©ellement Ă  l’Ɠuvre. Et les lĂ©gĂšres suĂ©s et la perte de poids, qui ont Ă©tĂ© observĂ©es temporairement chez les animaux, sont nĂ©gligeables, non seulement parce qu’elles auraient pu ĂȘtre causĂ©es par la procĂ©dure elle-mĂȘme, mais aussi parce que le poids est revenu Ă  la normale.

De plus, aucun animal n’est mort, Ă  l’exception de ceux qu’ils ont tuĂ©s pour pratiquer les autopsies. Et n’oublions pas : Ces expĂ©riences auraient dĂ» ĂȘtre faites avant de mettre au point un test, ce qui n’est pas le cas.

Il est rĂ©vĂ©lateur qu’aucun des principaux reprĂ©sentants allemands de la thĂ©orie officielle sur le SARS-Cov-2/COVID-19 – le Robert Koch-Institute (RKI), Alexander S. KekulĂ© (UniversitĂ© de Halle), Hartmut Hengel et Ralf Bartenschlager (SociĂ©tĂ© allemande de virologie), Thomas Löscher, Ulrich Dirnagl (CharitĂ© Berlin) ou Georg Bornkamm (virologue et professeur Ă©mĂ©rite au Helmholtz-Zentrum de Munich) – n’aient pu rĂ©pondre Ă  la question suivante que je leur ai envoyĂ©e :

Si les particules que l’on prĂ©tend ĂȘtre le SARS-CoV-2 n’ont pas Ă©tĂ© purifiĂ©es, comment voulez-vous ĂȘtre sĂ»r que les sĂ©quences des gĂšnes de l’ARN de ces particules appartiennent Ă  un nouveau virus spĂ©cifique ?

En particulier, si des Ă©tudes montrent que les substances telles que les antibiotiques qui sont ajoutĂ©es aux tubes Ă  essai dans les expĂ©riences in vitro rĂ©alisĂ©es pour la dĂ©tection des virus peuvent “stresser” la culture cellulaire de telle sorte que de nouvelles sĂ©quences de gĂšnes non dĂ©tectables auparavant se forment – un aspect sur lequel la laurĂ©ate du prix Nobel Barbara McClintock avait dĂ©jĂ  attirĂ© l’attention lors de sa confĂ©rence sur le prix Nobel en 1983.

Il ne faut pas passer sous silence que nous avons finalement obtenu de la CharitĂ© – l’employeur de Christian Drosten, le virologiste le plus influent d’Allemagne en ce qui concerne COVID-19, conseiller du gouvernement allemand et co-dĂ©veloppeur du test PCR qui a Ă©tĂ© le premier Ă  ĂȘtre “acceptĂ©” (non validĂ© !) par l’OMS dans le monde entier – qu’elle rĂ©ponde Ă  des questions sur le sujet.

Mais nous n’avons obtenu de rĂ©ponses que le 18 juin 2020, aprĂšs des mois de non-rĂ©ponse. Finalement, nous n’y sommes parvenus qu’avec l’aide de l’avocate berlinoise Viviane Fischer.

En rĂ©ponse Ă  notre question “La CharitĂ© s’est-elle convaincue qu’une purification appropriĂ©e des particules a Ă©tĂ© effectuĂ©e”, la CharitĂ© concĂšde qu’elle n’a pas utilisĂ© de particules purifiĂ©es.

Et bien qu’ils affirment que “les virologistes de la CharitĂ© sont sĂ»rs qu’ils font des tests pour le virus”, ils dĂ©clarent dans leur document (Corman et al.) :

L’ARN a Ă©tĂ© extrait d’Ă©chantillons cliniques avec le systĂšme MagNA Pure 96 (Roche, Penzberg, Allemagne) et de surnageants de culture cellulaire avec le mini kit ARN viral (QIAGEN, Hilden, Allemagne)”.

Ce qui signifie qu’ils ont juste supposĂ© que l’ARN Ă©tait viral.

Soit dit en passant, l’article de Corman et al. publiĂ© le 23 janvier 2020 n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© soumis Ă  un vĂ©ritable processus d’examen par les pairs, et les procĂ©dures qui y sont dĂ©crites n’ont pas Ă©tĂ© accompagnĂ©es de contrĂŽles – bien que ce ne soit que grĂące Ă  ces deux Ă©lĂ©ments que le travail scientifique devient vraiment solide.

RĂ©sultats de tests irrationnels

Il est Ă©galement certain que nous ne pouvons pas connaĂźtre le taux de faux positifs des tests PCR sans procĂ©der Ă  des tests gĂ©nĂ©ralisĂ©s sur des personnes qui n’ont certainement pas le virus, prouvĂ©s par une mĂ©thode indĂ©pendante du test (ayant un Ă©talon-or solide).

Il n’est donc pas surprenant que plusieurs documents illustrent des rĂ©sultats de tests irrationnels.

Par exemple, en fĂ©vrier dĂ©jĂ , les autoritĂ©s sanitaires de la province chinoise de Guangdong ont signalĂ© que des personnes s’Ă©taient complĂštement remises d’une maladie attribuĂ©e au COVID-19, avaient commencĂ© Ă  ĂȘtre testĂ©es “nĂ©gatives”, puis avaient Ă©tĂ© Ă  nouveau testĂ©es “positives”.

Un mois plus tard, un article publiĂ© dans le Journal of Medical Virology montrait que 29 des 610 patients d’un hĂŽpital de Wuhan avaient 3 Ă  6 rĂ©sultats de tests qui oscillaient entre “nĂ©gatif”, “positif” et “douteux”.

Un troisiĂšme exemple est une Ă©tude menĂ©e Ă  Singapour dans laquelle des tests ont Ă©tĂ© effectuĂ©s presque quotidiennement sur 18 patients et la majoritĂ© est passĂ©e de “positif” Ă  “nĂ©gatif” puis Ă  “positif” au moins une fois, et jusqu’Ă  cinq fois chez un patient.

MĂȘme Wang Chen, prĂ©sident de l’AcadĂ©mie chinoise des sciences mĂ©dicales, a concĂ©dĂ© en fĂ©vrier que les tests PCR ne sont “prĂ©cis qu’Ă  30 Ă  50 %” ; tandis que Sin Hang Lee, du laboratoire de diagnostic molĂ©culaire de Milford, a envoyĂ© une lettre Ă  l’Ă©quipe de rĂ©ponse aux coronavirus de l’OMS et Ă  Anthony S. Fauci le 22 mars 2020, pour dire cela :

Il a Ă©tĂ© largement rapportĂ© dans les rĂ©seaux sociaux que les kits de test RT-qPCR [Reverse Transcriptase quantitative PCR] utilisĂ©s pour dĂ©tecter l’ARN SARSCoV-2 dans les Ă©chantillons humains gĂ©nĂšrent de nombreux faux positifs et ne sont pas assez sensibles pour dĂ©tecter certains cas rĂ©ellement positifs”.

En d’autres termes, mĂȘme si nous supposons thĂ©oriquement que ces tests PCR peuvent rĂ©ellement dĂ©tecter une infection virale, les tests seraient pratiquement sans valeur, et ne feraient que provoquer une peur infondĂ©e chez les personnes “positives” testĂ©es.

Cela devient Ă©galement Ă©vident si l’on considĂšre la valeur prĂ©dictive positive (PPV).

La PPV indique la probabilitĂ© qu’une personne ayant un rĂ©sultat positif soit rĂ©ellement “positive” (c’est-Ă -dire qu’elle ait le virus supposĂ©), et cela dĂ©pend de deux facteurs : la prĂ©valence du virus dans la population gĂ©nĂ©rale et la spĂ©cificitĂ© du test, c’est-Ă -dire le pourcentage de personnes sans maladie chez qui le test est correctement “nĂ©gatif” (un test avec une spĂ©cificitĂ© de 95% donne un rĂ©sultat positif de façon incorrecte chez 5 personnes non infectĂ©es sur 100).

À spĂ©cificitĂ© Ă©gale, plus la prĂ©valence est Ă©levĂ©e, plus le PPV est Ă©levĂ©.

Dans ce contexte, le 12 juin 2020, le journal Deutsches Ärzteblatt a publiĂ© un article dans lequel le PPV a Ă©tĂ© calculĂ© avec trois scĂ©narios de prĂ©valence diffĂ©rents.

Les rĂ©sultats doivent, bien sĂ»r, ĂȘtre considĂ©rĂ©s de maniĂšre trĂšs critique, d’abord parce qu’il n’est pas possible de calculer la spĂ©cificitĂ© sans un Ă©talon-or solide, comme cela a Ă©tĂ© soulignĂ©, et ensuite parce que les calculs de l’article sont basĂ©s sur la spĂ©cificitĂ© dĂ©terminĂ©e dans l’Ă©tude de Jessica Watson, qui est potentiellement sans valeur, comme cela a Ă©galement Ă©tĂ© mentionnĂ©.

Mais si l’on s’en tient Ă  un rĂ©sumĂ©, en supposant que la spĂ©cificitĂ© sous-jacente de 95% est correcte et que nous en connaissons la prĂ©valence, mĂȘme le journal mĂ©dical de rĂ©fĂ©rence Deutsches Ärzteblatt rapporte que les tests RT-PCR dits SARS-CoV-2 peuvent avoir une VPP “scandaleusement basse”.

Dans l’un des trois scĂ©narios, avec une prĂ©valence supposĂ©e de 3 %, le PPV n’Ă©tait que de 30 %, ce qui signifie que 70 % des personnes testĂ©es “positives” ne sont pas du tout “positives”. Pourtant, “on leur prescrit une quarantaine”, comme le note mĂȘme l’Ärzteblatt de maniĂšre critique.

Dans un deuxiĂšme scĂ©nario de l’article du journal, on suppose un taux de prĂ©valence de 20 %. Dans ce cas, ils gĂ©nĂšrent un PPV de 78 %, ce qui signifie que 22 % des tests “positifs” sont de faux “positifs”.

Cela signifierait : Si nous prenons les quelque 9 millions de personnes qui sont actuellement considĂ©rĂ©es comme “positives” dans le monde – en supposant que les vrais “positifs” ont rĂ©ellement une infection virale – nous obtiendrions prĂšs de 2 millions de faux “positifs”.

Tout cela s’explique par le fait que le CDC et la FDA, par exemple, concĂšdent dans leurs dossiers que les tests RT-PCR dits “SARS-CoV-2” ne sont pas adaptĂ©s au diagnostic du SRAS-CoV-2.

Dans le fichier “CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel” du 30 mars 2020, par exemple, il est dit :

La dĂ©tection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la prĂ©sence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptĂŽmes cliniques”.

Et :

Ce test ne peut pas exclure les maladies causĂ©es par d’autres pathogĂšnes bactĂ©riens ou viraux”.

Et la FDA (Food and Drug administation, USA) admet :

des rĂ©sultats positifs [
] n’excluent pas une infection bactĂ©rienne ou une co-infection avec d’autres virus. L’agent dĂ©tectĂ© peut ne pas ĂȘtre la cause certaine de la maladie”.

Il est remarquable de constater que dans les manuels d’instructions des tests PCR, on peut Ă©galement lire qu’ils ne sont pas conçus comme un test de diagnostic, comme par exemple dans ceux d’Altona Diagnostics et de Creative Diagnostics [5].

Pour en citer un autre, dans l’annonce des tests modulaires LightMix produits par TIB Molbiol – qui ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s selon le protocole de Corman et al. – et distribuĂ©s par Roche, nous pouvons lire :

Ces tests ne sont pas destinĂ©s Ă  ĂȘtre utilisĂ©s comme aide au diagnostic d’une infection Ă  coronavirus”.

Et :

Pour la recherche uniquement. Ne pas utiliser dans les procĂ©dures de diagnostic”.

OĂč sont les preuves que les tests peuvent mesurer la “charge virale” ?

Il y a Ă©galement des raisons de conclure que le test PCR de Roche et d’autres ne peut mĂȘme pas dĂ©tecter les gĂšnes ciblĂ©s.

En outre, dans les descriptions de produits des tests RT-qPCR pour SARS-COV-2, il est dit qu’il s’agit de tests “qualitatifs”, contrairement au fait que le “q” dans “qPCR” signifie “quantitatif”. Et si ces tests ne sont pas des tests “quantitatifs”, ils ne montrent pas combien de particules virales sont prĂ©sentes dans le corps.

C’est crucial car, pour pouvoir commencer Ă  parler de la maladie dans le monde rĂ©el, et pas seulement en laboratoire, le patient devrait avoir des millions et des millions de particules virales qui se rĂ©pliquent activement dans son corps.

C’est-Ă -dire que le CDC (Centers for Disease Control, USA), l’OMS, la FDA ou le RKI (Robert Koch Institute, Allemagne) peuvent affirmer que les tests peuvent mesurer la “charge virale“, c’est-Ă -dire le nombre de particules virales prĂ©sentes dans l’organisme. “Mais cela n’a jamais Ă©tĂ© prouvĂ©. C’est un Ă©norme scandale”, comme le souligne le journaliste Jon Rappoport.

Ce n’est pas seulement parce que le terme “charge virale” est trompeur. Si vous posez la question “qu’est-ce que la charge virale” lors d’un dĂźner, les gens pensent qu’il s’agit de virus circulant dans le sang. Ils sont surpris d’apprendre qu’il s’agit en fait de molĂ©cules d’ARN.

De plus, pour prouver hors de tout doute que la PCR peut mesurer la “charge” d’un virus pathogĂšne chez une personne, il aurait fallu procĂ©der Ă  l’expĂ©rience suivante (ce qui n’a pas encore Ă©tĂ© fait) :

Vous prenez, disons, quelques centaines ou mĂȘme milliers de personnes et vous leur prĂ©levez des Ă©chantillons de tissus. Assurez-vous que les personnes qui prĂ©lĂšvent les Ă©chantillons ne font pas le test, car les testeurs ne sauront jamais qui sont les patients et dans quel Ă©tat ils se trouvent. Les testeurs effectuent leur PCR sur les Ă©chantillons de tissus. Dans chaque cas, ils disent quel virus ils ont trouvĂ© et en quelle quantitĂ©. Ensuite, par exemple, chez les patients 29, 86, 199, 272 et 293, ils ont trouvĂ© une grande partie de ce qu’ils prĂ©tendent ĂȘtre un virus. Aujourd’hui, nous rendons ces patients aveugles. Ils devraient tous ĂȘtre malades, parce qu’ils ont tellement de virus qui se rĂ©pliquent dans leur corps. Mais sont-ils vraiment malades – ou sont-ils en pleine forme ?

Avec l’aide de l’avocate Viviane Fischer, mentionnĂ©e ci-dessus, j’ai finalement obtenu de la CharitĂ© qu’elle rĂ©ponde Ă©galement Ă  la question de savoir si le test mis au point par Corman et autres – le soi-disant “test PCR de Drosten” – est un test quantitatif.

Mais la CharitĂ© n’a pas voulu rĂ©pondre “oui” Ă  cette question. Au lieu de cela, la CharitĂ© a Ă©crit :

S’il s’agit de RT-PCR en temps rĂ©el, Ă  la connaissance de la CharitĂ©, dans la plupart des cas, celles-ci sont [
] limitĂ©es Ă  une dĂ©tection qualitative”.

En outre, le “test PCR de Drosten” utilise le test de gĂšne E non spĂ©cifique comme test prĂ©liminaire, tandis que l’Institut Pasteur utilise le mĂȘme test comme test de confirmation.

Selon Corman et al., le test E-gene est susceptible de dĂ©tecter tous les virus asiatiques, tandis que les autres tests des deux tests sont censĂ©s ĂȘtre plus spĂ©cifiques pour les sĂ©quences marquĂ©es “SARS-CoV-2”.

Outre l’objectif discutable de disposer d’un test prĂ©liminaire ou de confirmation susceptible de dĂ©tecter tous les virus asiatiques, l’OMS a modifiĂ© l’algorithme dĂ©but avril, recommandant qu’Ă  partir de ce moment un test puisse ĂȘtre considĂ©rĂ© comme “positif” mĂȘme si seul le test E-gene (qui est susceptible de dĂ©tecter tous les virus asiatiques !) donne un rĂ©sultat “positif”.

Cela signifie qu’un rĂ©sultat de test non spĂ©cifique confirmĂ© est officiellement vendu comme spĂ©cifique.

Ce changement d’algorithme a augmentĂ© le nombre de “cas”. Les tests utilisant le test du gĂšne E sont produits par exemple par Roche, TIB Molbiol et R-Biopharm.

Des valeurs Cq (cycle de quantification) élevées rendent les résultats des tests encore plus insignifiants

Un autre problĂšme essentiel est que de nombreux tests PCR ont une valeur de “quantification du cycle” (Cq) supĂ©rieure Ă  35, et certains, dont le “test PCR de Drosten”, ont mĂȘme une Cq de 45.

La valeur Cq prĂ©cise le nombre de cycles de rĂ©plication de l’ADN nĂ©cessaires pour dĂ©tecter un signal rĂ©el Ă  partir d’Ă©chantillons biologiques.

“Les valeurs Cq supĂ©rieures Ă  40 sont suspectes en raison de leur faible efficacitĂ© implicite et ne doivent gĂ©nĂ©ralement pas ĂȘtre signalĂ©es”, comme le prĂ©cisent les lignes directrices du MIQE.

MIQE signifie “Minimum Information for Publication of Quantitative Real-Time PCR Experiments”, un ensemble de lignes directrices qui dĂ©crivent les informations minimales nĂ©cessaires pour Ă©valuer les publications sur la PCR en temps rĂ©el, Ă©galement appelĂ©e PCR quantitative, ou qPCR.

L’inventeur lui-mĂȘme, Kary Mullis, est d’accord, lorsqu’il dĂ©clare :

Si vous devez faire plus de 40 cycles pour amplifier un gĂšne en une seule copie, il y a quelque chose qui ne va pas du tout avec votre PCR”.

Les lignes directrices du MIQE ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©es sous l’Ă©gide de Stephen A. Bustin, professeur de mĂ©decine molĂ©culaire, expert de renommĂ©e mondiale en matiĂšre de PCR quantitative et auteur du livre A-Z de la PCR quantitative, qui a Ă©tĂ© appelĂ© “la bible de la qPCR“.

Dans une rĂ©cente interview podcast, Bustin souligne que “l’utilisation de tels seuils arbitraires de Cq n’est pas idĂ©ale, car ils peuvent ĂȘtre soit trop bas (Ă©liminant les rĂ©sultats valides), soit trop Ă©levĂ©s (augmentant les faux rĂ©sultats “positifs”)”.

Et, selon lui, il faudrait viser un Cq dans les annĂ©es 20 Ă  30 et on s’interroge sur la fiabilitĂ© des rĂ©sultats pour tout Cq supĂ©rieur Ă  35.

Si la valeur de Cq devient trop élevée, il devient difficile de distinguer le signal réel du fond, par exemple en raison des réactions des amorces et des sondes fluorescentes, et il y a donc une plus grande probabilité de faux positifs.

En outre, parmi d’autres facteurs qui peuvent modifier le rĂ©sultat, avant de commencer la PCR proprement dite, dans le cas oĂč vous recherchez des virus Ă  ARN prĂ©sumĂ©s tels que le SARS-CoV-2, l’ARN doit ĂȘtre converti en ADN complĂ©mentaire (ADNc) avec l’enzyme Reverse Transcriptase – d’oĂč le “RT” au dĂ©but de la “PCR” ou de la “qPCR”.

Mais ce processus de transformation est “largement reconnu comme inefficace et variable”, comme l’ont soulignĂ© Jessica Schwaber du Centre pour la commercialisation de la mĂ©decine rĂ©gĂ©nĂ©rative Ă  Toronto et deux collĂšgues chercheurs dans un article de 2019.

Stephen A. Bustin reconnaĂźt que la PCR pose des problĂšmes comparables.

Par exemple, il a soulignĂ© le problĂšme suivant : au cours du processus de conversion (ARN en ADNc), la quantitĂ© d’ADN obtenue avec le mĂȘme matĂ©riel de base ARN peut varier considĂ©rablement, mĂȘme d’un facteur 10 (voir l’interview ci-dessus).

Étant donnĂ© que les sĂ©quences d’ADN sont doublĂ©es Ă  chaque cycle, mĂȘme une lĂ©gĂšre variation est amplifiĂ©e et peut donc altĂ©rer le rĂ©sultat, annihilant la valeur informative fiable du test.

Comment se peut-il donc que ceux qui prĂ©tendent que les tests PCR sont trĂšs utiles pour le diagnostic dit COVID-19 ignorent les insuffisances fondamentales de ces tests – mĂȘme s’ils sont confrontĂ©s Ă  des questions concernant leur validitĂ© ?

Il est certain que les dĂ©fenseurs de l’hypothĂšse du nouveau coronavirus auraient dĂ» traiter ces questions avant de lancer les tests sur le marchĂ© et de mettre pratiquement le monde entier sous clĂ©, notamment parce que ce sont des questions qui viennent immĂ©diatement Ă  l’esprit de quiconque possĂšde ne serait-ce qu’une Ă©tincelle de comprĂ©hension scientifique.

Ainsi, il apparaĂźt inĂ©vitablement que les intĂ©rĂȘts financiers et politiques jouent un rĂŽle dĂ©cisif dans cette ignorance des obligations scientifiques. NB, l’OMS, par exemple, a des liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques, comme l’a montrĂ© le British Medical Journal en 2010.

Et les experts critiquent “que la corruption notoire et les conflits d’intĂ©rĂȘts Ă  l’OMS ont continuĂ©, voire augmentĂ©” depuis lors. Le CDC aussi, pour prendre un autre grand acteur, n’est Ă©videmment pas mieux loti.

Enfin, les raisons et les motifs possibles restent spĂ©culatifs, et beaucoup d’acteurs concernĂ©s sont certainement de bonne foi ; mais la science est claire : les chiffres gĂ©nĂ©rĂ©s par ces tests RT-PCR ne justifient en rien d’effrayer les personnes qui ont Ă©tĂ© testĂ©es “positives” et d’imposer des mesures de confinement qui plongent d’innombrables personnes dans la pauvretĂ© et le dĂ©sespoir, voire les poussent au suicide.

Et un rĂ©sultat “positif” peut avoir de graves consĂ©quences pour les patients Ă©galement, car tous les facteurs non viraux sont alors exclus du diagnostic et les patients sont traitĂ©s avec des mĂ©dicaments hautement toxiques et des intubations invasives. Un tel traitement peut ĂȘtre fatal, en particulier pour les personnes ĂągĂ©es et les patients prĂ©sentant des affections prĂ©existantes, comme nous l’avons soulignĂ© dans l’article “ThĂ©rapie fatale“.

Il ne fait aucun doute que les Ă©ventuels taux de surmortalitĂ© sont causĂ©s par la thĂ©rapie et par les mesures de confinement, tandis que les statistiques de dĂ©cĂšs “COVID-19” comprennent Ă©galement les patients qui sont morts de diverses maladies, redĂ©finies comme COVID-19 uniquement en raison d’un rĂ©sultat de test “positif” dont la valeur ne pourrait ĂȘtre plus douteuse.

NOTES:-

[1] Sensitivity is defined as the proportion of patients with disease in whom the test is positive; and specificity is defined as the proportion of patients without disease in whom the test is negative.

[2] E-mail from Prof. Thomas Löscher from March 6, 2020

[3] Martin Enserink. Virology. Old guard urges virologists to go back to basics, Science, July 6, 2001, p. 24

[4] E-mail from Charles Calisher from May 10, 2020

[5] Creative Diagnostics, SARS-CoV-2 Coronavirus Multiplex RT-qPCR Kit

Torsten Engelbrecht est un journaliste et auteur primĂ© de Hambourg, en Allemagne. En 2006, il a co-Ă©crit Virus-Mania avec le Dr Klaus Kohnlein, et en 2009, il a remportĂ© le prix allemand des mĂ©dias alternatifs. Il a Ă©galement Ă©crit pour le Rubikon, le SĂŒddeutsche Zeitung, le Financial Times Deutschland et bien d’autres.

Konstantin Demeter est un photographe indĂ©pendant et un chercheur indĂ©pendant. Avec le journaliste Torsten Engelbrecht, il a publiĂ© des articles sur la crise “COVID-19” dans le magazine en ligne Rubikon, ainsi que des contributions sur le systĂšme monĂ©taire, la gĂ©opolitique et les mĂ©dias dans des journaux suisses italiens.

Source : https://off-guardian.org/2020/06/27/covid19-pcr-tests-are-scientifically-meaningless/

Article approuvĂ© par l’association bulgare de pathologie : https://bpa-pathology.com/covid19-pcr-tests-are-scientifically-meaningless/

Voir aussi :

Le problĂšme des tests PCR

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