Month: January 2021

Transmission minimale du SARS-CoV-2 à partir des cas pédiatriques de COVID-19 dans les écoles primaires, Norvège, août à novembre 2020

Étude Norvégienne publiée le 7 janvier montrant que les enfants de moins de 14 ans ne sont pas un risque prouvé dans la transmission du SARS-CoV-2.

Depuis l’été 2020, une augmentation considérable des infections à coronavirus (COVID-19) a été signalée dans toute l’Europe [1], y compris en Norvège [2]. Il est urgent de mieux comprendre le rôle des enfants dans la transmission du syndrome respiratoire aigu sévère à coronavirus 2 (SARS-CoV-2) en milieu scolaire. Bien que plusieurs études aient fait état d’une transmission limitée du SARS-CoV-2 chez les enfants en milieu scolaire [37], peu d’entre elles ont comporté un test systématique des contacts, y compris des contacts asymptomatiques. Notre objectif était d’examiner la transmission du SARS-CoV-2 à partir de cas pédiatriques confirmés de COVID-19 dans les écoles primaires en Norvège en testant systématiquement tous les contacts au sein de l’école à deux reprises pendant leur période de quarantaine.

Conclusions

Le traçage et le test systématiques des contacts scolaires des cas pédiatriques de COVID-19 ont montré une transmission minimale d’enfant à enfant et d’enfant à adulte dans les écoles primaires avec des mesures de prévention et de contrôle de l’infection mises en œuvre. Les résultats obtenus lors de la transmission faible à moyenne dans les communautés démontrent le rôle limité des enfants dans la transmission du SARS-CoV-2 en milieu scolaire. Il s’agit d’une conclusion importante compte tenu des discussions en cours sur la fermeture des écoles et le recours à la quarantaine pour un grand nombre d’enfants.

Source : https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.26.1.2002011

Plus de ressources sur les cas asymptomatiques :
https://cv19.fr/ressources/#asymptomatic
https://cv19.fr/category/asymptomatique/

Dépistage massif dans les écoles et appel à la délation

Le 14 Janvier le Gouvernement a annoncé un protocole de dépistage massif de la Covid19 chez les élèves et les enseignants dont il n’est pas peu fier : « Nous avons monté un protocole qui vise à dépister jusqu’à un million d’enfants et d’enseignants par mois, ce qui est énorme. En descendant le dépistage jusqu’à l’âge de 6 ans, partout là où ça fait sens »

Lire l’article du Monde ici: Olivier Véran annonce un protocole pour tester massivement le Covid-19 chez les élèves et les enseignants

Pouvez-vous, en tant que parent, refuser que votre enfant se fasse tester ou vacciner à l’école?

Oui. Selon l’Education nationale, il est interdit d’apporter des soins médicaux à un enfant en milieu scolaire. Le caractère obligatoire du test PCR n’est pas non plus précisé dans le protocole scolaire.

Notez également que selon l’art 371-1 du code civil, l’autorité appartient aux père et mère jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité.

Néanmoins, et dans un contexte de cacophonie et de défiance entretenu par une communication dissolue des membres du gouvernement, il nous paraissait légitime de vous proposer de marquer cet état de fait par la production d’un avenant à la fiche infirmerie. Ce document a été produit par notre juriste et peut donc être utilisé pour rappeler qu’aucun acte médical ne doit être appliqué sans votre consentement.

Que pouvons nous faire ?

Utiliser l’avenant à la fiche “Avenant dérogatoire à la Fiche infirmerie,
d’information sanitaire et d’urgence sanitaire” que nous vous proposons plus bas.

Comment agir ?

A noter que les parents devront le communiquer en courrier RAR ou remis en mains propres contre décharge avec signature en s’assurant de la qualité exacte du destinataire du document (l’essentiel c’est de s’assurer de la traçabilité et de pouvoir être en mesure d’en rapporter la preuve en cas de difficultés)

Dernières petites suggestions de réactions immédiates à avoir suite aux tentatives de discrédit ultérieures qui seront faites : « si ce genre de document n’est pas prévu par les textes, il n’est pas pour autant interdit d’autant que la preuve (du consentement ou non) peut se rapporter par tout moyen.”

Les outils à disposition

Peu de temps après le lancement de cette campagne de dépistage, un appel à la délation a été lancé pour lister toutes personnes s’opposant aux recommandations officielles du gouvernement en matière de politique sanitaire en milieu scolaire.

https://laminutedericardo.com/?aiovg_videos=leffroyable-circulaire-pour-nos-enfants

En cas de doutes, les enseignants pourront envoyer des fiches de signalements, et la famille suivi.

Aujourd’hui les tests, demain la vaccination ?

Sources : https://reinfocovid.fr/operations_speciales/tests-covid-dans-les-ecoles-avenant-a-la-fiche-infirmerie/
https://laminutedericardo.com/?aiovg_videos=leffroyable-circulaire-pour-nos-enfants

Le lait maternel pourrait aider à lutter contre le covid-19 chez les jeunes enfants

De nouvelles recherches tentent de déterminer si les anticorps trouvés dans le lait maternel pourraient aider à combattre et à traiter les cas graves de COVID-19.

“Il y a beaucoup de discussions à ce sujet, et je pense que c’est passionnant”, a déclaré le Dr Laura Ward, néonatologiste au centre médical de l’hôpital pour enfants de Cincinnati.

La recherche en est encore à ses débuts, mais Mme Ward a déclaré qu’il y a des preuves que le lait maternel contient des anticorps qui aident à protéger contre les problèmes respiratoires.

“Il est logique que l’allaitement maternel protège contre ce virus”, a déclaré M. Ward. “Je pense que nous commençons tout juste à avoir ces preuves.”

Cette nouvelle recherche est également l’une des raisons pour lesquelles les nouvelles mères qui ont contracté le COVID-19 sont encouragées à continuer d’allaiter leur enfant.

“Ce fut un énorme soulagement”, a déclaré Debbie Pappadakes, une nouvelle maman qui a eu le COVID-19 en novembre. “Je me sens vraiment bien avec le fait qu’une si petite personne ait été exposée et qu’elle ait maintenant une réponse immunitaire [les médecins] pensent que cela la protégera si elle est à nouveau exposée”.

Cependant, lorsque bébé de Pappadakes a dû suivre un nouveau régime, plutôt que de se débarrasser de son lait maternel, elle s’est rendue sur Facebook pour voir si elle pouvait partager son lait maternel avec d’autres personnes.

“Avoir le pouvoir de produire des anticorps… est une telle bénédiction, surtout pour quelqu’un qui ne pourrait peut-être pas allaiter du tout”, a-t-elle déclaré.

Le partage informel du lait est une chose, et d’autres nouvelles mamans qui pourraient ne pas produire de nouveau lait prennent volontiers le lait donné.

“Je voulais juste lui donner une longueur d’avance”, a déclaré la nouvelle maman Emily Jump-Reitz, qui a eu le COVID-19. “Je ne faisais plus de lait, donc je n’ai pas pu partager les anticorps que je fabriquais.”

Ward est une experte en néonatologie, mais elle ne mène pas actuellement de recherches à l’hôpital pour enfants de Cincinnati et ne cherche pas de donneurs.

Source : https://www.wcpo.com/news/coronavirus/breast-milk-could-help-in-fight-against-covid-19-in-young-children
Traduction par https://cv19.fr

Sur les risques cancérigènes des masques

Le masque chirurgical peut contenir au moins deux agents potentiellement cancérigènes dans des proportions variables, le toluène (ou méthylbenzène) et le formaldéhyde (ou méthanal).

Dans cette vidéo un chef d’entreprise utilise un outil pour mesurer la présence dans l’air de polluants qu’il retrouve en simulant une respiration à travers un masque.

https://www.youtube.com/watch?v=p0EZSh0Ht-U

Ces deux composants sont déjà mis en cause dans les différentes affections dermatologiques et irritations liées aux masques.
Un lien entre formaldéhyde des masques en polymères plastiques et dermatites est déjà exposé dans deux études :
Surgical mask dermatitis caused by formaldehyde (releasers) during the COVID ‐19 pandemic (Dermatite des masques chirurgicaux causée par le formaldéhyde (libérateurs) pendant la pandémie COVID -19)
Allergic Contact Dermatitis from Formaldehyde Textile Resins in Surgical Uniforms and Nonwoven Textile Masks (Dermatite de contact allergique due aux résines textiles de formaldéhyde dans les équipements chirurgicaux et les masques en textile non tissé)

Le toluène

L’industrie textile utilise le toluène comme solvant, principalement dans la région Asie-Pacifique, dominée par des pays tels que la Chine et l’Inde.

Le toluène a une toxicité aiguë faible, mais il a comme premiers organes-cibles le système nerveux central (cerveau, moelle). C’est aussi un irritant pour la peau, l’œil et le système respiratoire, le toluène altère également la fécondité mâles et femelles à des taux faibles.
La toxicité du toluène est très bien étudiée en milieu professionnel et sur l’animal, une intoxication au toluène peut être reconnue comme maladie professionnelle en France.

Sa toxicité chronique a été étudiée chez l’animal de laboratoire (souris, rat) chez lequel on observe :

  • une augmentation de poids de divers organes impliqués dans la détoxication (foie, rein par exemple après exposition à 1 250 ppm durant 15 jours chez le rat ; à 2 500 ppm, le rat grossit, avec augmentation du poids du cerveau, du cœur, des poumons et des testicules, avec des symptômes de dyspnée et d’ataxie) ;
  • une modification du taux de neurotransmetteurs ;
  • une neurotoxicité affectant notamment l’hippocampe et le cervelet ;
  • une ototoxicité32 chez le rat avec une interaction synergique avec le bruit33,34;
  • une exposition longue (2 ans à 1 500 ppm) chez le rat a induit une inflammation des muqueuses nasales avec érosion de l’épithélium olfactif, métaplasie et dégénérescence de l’épithélium respiratoire, mais en dessous de 300 ppm, aucun symptôme n’a été observé (la NOAEL ou concentration sans effet toxique observé était de 625 ppm pour une exposition de 6,5 heures par jour, 5 jours par semaine durant 15 semaines ; ou de 300 ppm sur une durée d’exposition de 2 ans. Par voie orale, la NOAEL était pour le rat et la souris de 625 mg kg−1 j−1 pendant 13 semaines)35,36.

Le toluène ne semble pas avoir d’effets sur l’ADN in vivo, alors qu’il en a in vitro.

Via la peau ou par inhalation, il ne semble pas cancérogène37,38,39,40, mais en tant que solvant pourrait contribuer à l’entrée dans l’organisme de produits cancérigènes.

Le toluène est reprotoxique41 (altération de la fécondité à des taux où il n’est pas toxique pour la mère, chez le rat). Il altère aussi la fertilité des mâles via une altération de la spermatogenèse et/ou peut-être du fonctionnement de l’épididyme : réduction de 20 % du nombre de spermatozoïdes sans réduction de leur mobilité sous 6 000 ppm. Au-delà, le nombre de spermatozoïdes diminue, ainsi que leur mobilité, mais sans modification de poids des testicules ou de la spermatogenèse testiculaire, et sans altération du taux d’hormones après un mois d’exposition[17]. La fertilité n’est pas affectée en deçà de 600 ppm.

Il passe facilement dans l’embryon, induisant au-delà de 600 ppm chez l’animal (pas de donnée pour l’homme) un retard de croissance et de poids à la naissance et des troubles psychomoteurs postnataux qui traduisent la neurotoxicité du toluène pour le cerveau embryonnaire, bien que sans malformations externes42,43, y compris par inhalation44. Il n’est pas réputé tératogène in vivo ni in vitro. L’UE l’a classé toxique pour la reproduction, catégorie 3, R 63.

Le formaldéhyde

Le formaldéhyde est un carcinogène humain connu et a été lié au cancer du nasopharynx, au cancer des sinus et au cancer lymphohématopoïétique (National Toxicology Program, 2014).

Il est aussi irritant : au-dessus d’une concentration de 0,1 mg/kg dans l’air, il peut irriter les yeux et les muqueuses, causant des conjonctivites, des maux de tête et des difficultés à respirer accompagnées de douleurs dans la gorge.

Reprotoxicité : selon le CIRC (2005), plusieurs études ont évalué directement ou indirectement les effets sur la reproduction de l’exposition professionnelle au formaldéhyde. Les résultats examinés dans ces études ont inclus des avortements spontanés, des malformations congénitales, une chute du poids à la naissance, l’infertilité et l’endométriose.

Génotoxicité : le CIRC (2005) estime qu’il existe des preuves de génotoxicité pour plusieurs modèles in vitro ainsi que chez les personnes exposées et les animaux de laboratoire. Les études faites chez des travailleurs exposés au formaldéhyde ont révélé des cassures ou réagencements (cross-link) des molécules d’ADN, ce qui est cohérent avec les observations faites chez les animaux de laboratoire (rats, singes), chez lesquels le formaldéhyde inhalé a causé, de manière reproductible, des perturbations de l’ADN extrait de muqueuses nasales après exposition à inhalation.
Une étude rapporte des anomalies cytogénétiques de la moelle osseuse de rats ayant été exposés par inhalation, mais d’autres études n’ont pas détecté cet effet.

L’élastique du masque peut aussi causer des problèmes dermatologiques dans certains cas :

Retroauricular dermatitis with vehement use of ear loop face masks during COVID‐19 pandemic (Dermatite rétroauriculaire avec utilisation virulente de masques pendant la pandémie de COVID-19)

Erythème et desquamation impliquant la zone rétroauriculaire suivant le masque à arceau.

D’autres photos d’affections dermatologiques associées au port prolongé du masque.

Dermatite séborrhéique
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jocd.13669
Aggravation de la dermatite séborrhéique associée au port prolongé d’un masque
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jocd.13669
(A) Une infirmière auxiliaire, portant un masque chirurgical en polypropylène, (B) qui a développé une dermatite de contact allergique de type rosacée à partir du formaldéhyde et du bronopol contenus dans le masque ; (C) test épicutané positif au formaldéhyde 2% aq. au 4ème jour
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/cod.13626

https://sci-hub.do/10.2310/6620.2007.05003
La France et le Canada imposent de nouvelles restrictions de déplacements

Le gouvernement français va fermer les frontières de l’État à tout trafic en provenance ou à destination de pays extérieurs à l’UE à partir de dimanche, a annoncé le Premier ministre Jean Castex, dans un effort pour éviter un nouveau confinement en France.
Le Premier ministre Justin Trudeau a annoncé vendredi des restrictions plus strictes pour les voyageurs en réponse aux nouveaux variants du nouveau coronavirus. Il a notamment rendu obligatoire la mise en quarantaine des voyageurs dans un hôtel à leurs frais à leur arrivée au Canada et a suspendu les services aériens vers le Mexique et toutes les destinations des Caraïbes jusqu’au 30 avril.

Des détenus dans une cellule de la prison de Quezaltepeque au Salvador. (Image : Reuters)

Lors d’un discours télévisé après sa rencontre avec le président Emmanuel Macron et des ministres de haut rang, M. Castex a déclaré que les fonctionnaires avaient décidé de ne pas introduire un nouveau confinement national dans une tentative drastique pour freiner les nouvelles infections à Covid. Au lieu de cela, des contrôles frontaliers plus stricts sont mis en place ainsi que des mesures plus sévères contre les contrevenants.
Il a ajouté qu’à partir de dimanche minuit, une interdiction sera mise en place pour toute personne arrivant de l’extérieur de l’UE ou quittant la France pour un pays tiers, à l’exception des déplacements essentiels. Les voyageurs en provenance d’un pays de l’UE devront prouver que leur test PCR est négatif.

En attendant, le travail à domicile doit être soutenu autant que possible par des entreprises en France, a ajouté M. Castex.

Davantage de policiers seront mobilisés pour assurer le respect du couvre-feu de nuit actuel de 12 heures, a déclaré M. Castex, avertissant qu’une “fermeté particulière” serait montrée à toute personne ne s’y conformant pas, ou qui se rassemble pour des fêtes illégales.

“A partir de ce dimanche, les centres commerciaux non alimentaires d’une superficie de plus de 20 000 mètres carrés, qui favorisent le plus le brassage des populations, seront fermés”, a-t-il ajouté.

M. Trudeau a déclaré qu’en plus du test de pré-embarquement que le Canada exige déjà, le gouvernement introduira un test PCR obligatoire à l’aéroport pour les personnes qui rentrent au Canada.

“Les voyageurs devront ensuite attendre jusqu’à trois jours dans un hôtel agréé pour obtenir les résultats de leur test, à leurs frais, qui devraient s’élever à plus de 2 000 dollars”, a déclaré M. Trudeau.

“Ceux dont les résultats sont négatifs pourront ensuite être mis en quarantaine chez eux, sous une surveillance et une application considérablement renforcées”.

Le coût élevé du séjour à l’hôtel comprend le coût d’un test PCR privé, la sécurité, la nourriture et le coût des mesures que les hôtels désignés devront prendre pour assurer la sécurité de leurs travailleurs.

Le Premier ministre a déclaré que les personnes dont les tests sont positifs seront immédiatement mises en quarantaine dans des installations gouvernementales désignées afin de s’assurer qu’elles ne transportent pas de variantes particulièrement préoccupantes.


M. Trudeau a également déclaré que le gouvernement et les principales compagnies aériennes canadiennes ont convenu de suspendre immédiatement les services vers les destinations touristiques. Il a ajouté qu’Air Canada, WestJet, Sunwing et Air Transat annuleront leurs services aériens vers toutes les destinations des Caraïbes et du Mexique à partir de dimanche et jusqu’au 30 avril.

“Ils prendront des dispositions avec leurs clients qui sont actuellement en voyage dans ces régions pour organiser leurs vols de retour”, a déclaré M. Trudeau.

Il a ajouté qu’à partir de la semaine prochaine, tous les vols internationaux de passagers devront atterrir dans les quatre aéroports suivants : Vancouver, Toronto, Calgary et Montréal.

“Nous allons également, dans les prochaines semaines, exiger des voyageurs non essentiels qu’ils présentent un test négatif avant d’entrer à la frontière terrestre avec les États-Unis, et nous travaillons à la mise en place d’exigences supplémentaires pour les voyages terrestres”, a déclaré M. Trudeau.

Le Canada exige déjà que les personnes entrant dans le pays s’isolent pendant 14 jours et présentent un test COVID-19 négatif effectué dans les trois jours précédant leur arrivée.

Sources : https://www.rt.com/news/514090-france-closing-borders-covid/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=RSS
https://www.pbs.org/newshour/world/canada-to-impose-more-travel-restrictions-in-response-to-covid-19-variants

441 morts liés au vaccin rapportés par la base de données Européenne des rapports d’effets indésirables

Pour voir les chiffres mis à jour, consultez l’article : https://cv19.fr/2021/02/06/au-moins-1627-morts-suite-a-la-vaccination-covid-19/

438 pour le vaccin Pfizer TOZINAMERAN (jusqu’au 23/01/2021) et 3 pour le vaccin COVID-19 MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414) (jusqu’au 23/01/2021) avec 16.602 effets secondaires (16,479 pour Pfizer et 123 pour Moderna)

Pour accéder à la base de données, suivez le guide :

Cliquer ici, puis cliquer sur « Recherche »

Cliquez sur le pavé de droite « Rapports sur les effets indésirables suspectés des médicaments pour les produits », puis sur la liste « C »

Nous trouvons ce vaccin sous le nom de substance « COVID-19 MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN)* » ou “COVID-19 MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)”

On voit déjà 16,479 rapports d’effets indésirables pour le vaccin Pfizer et 123 pour le vaccin Moderna.

Pour connaitre le nombre de morts déclarés dans Eudravigilance, potentiellement en lien avec l’administration du vaccin Pfizer, il faut cliquer sur le 6ème onglet « Number of Individual Cases for a selected Reaction ». Le 3ème et dernier graphique est finalement le plus intéressant, puisqu’il traite du résultat de santé (outcome) et dénombre les cas fatals (décès), les événements indésirables non récupérés ou non résolus, récupérés ou résolus avec séquelles, récupérés ou résolus (issue favorable), en cours de récupération ou de résolution, non spécifiés ou encore inconnus.

Pour connaître le nombre total de décès potentiellement imputables à l’administration du vaccin, il va falloir ouvrir un à un, les 27 groupes de réaction, pour tracer les graphiques correspondants et les additionner.

Merci à François Pesty pour FranceSoir

Une autre étude montre – une fois de plus – que les confinements ne fonctionnent pas

Bien que les partisans du confinement du covid-19 continuent d’insister sur le fait qu’il sauve des vies, l’expérience réelle continue de suggérer le contraire.

Au niveau national, il suffit de regarder les données pour s’en rendre compte. Les pays qui ont mis en place des mesures de confinement sévères ne doivent pas s’attendre à avoir un nombre de décès par million lié au covid comparativement plus faible.

En Italie et au Royaume-Uni, par exemple, où des mesures de confinement ont été imposées à plusieurs reprises, le nombre total de décès par million reste l’un des plus élevés au monde. Aux États-Unis, les États où les mesures de confinement sont les plus sévères, comme New York, le New Jersey et le Massachusetts, sont parmi les États où le nombre total de décès est le plus élevé.

Les partisans de la quarantaine, bien sûr, sont susceptibles d’affirmer que si les chercheurs contrôlent une variété d’autres variables, alors nous sommes sûrs de voir que les quarantaines ont sauvé des millions de vies. Pourtant, les recherches continuent de nous montrer que ce n’est tout simplement pas le cas.

La dernière étude qui montre la faiblesse de la position pro-confinementest parue ce mois-ci dans le European Journal of Clinical Investigation, sous la direction d’Eran Bendavid, Christopher Oh, Jay Bhattacharya et John P.A. Ioannidis. Intitulé “Assessing Mandatory Stay-at-Home and Business Closure Effects on the Spread of COVID-19”, les auteurs comparent les “interventions non médicamenteuses plus restrictives” (INMpr) et les “interventions non médicamenteuses moins restrictives” (INMmr). Les interventions les plus restrictives comprennent les ordonnances obligatoires de maintien à domicile et les fermetures forcées d’entreprises. Les mesures moins restrictives comprennent “des directives d’éloignement social, la dissuasion des voyages internationaux et nationaux, et l’interdiction des grands rassemblements”. Les chercheurs comparent les résultats au niveau infranational dans un certain nombre de pays, notamment l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Iran, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne et les États-Unis. Ils les comparent ensuite à ceux de pays appliquant des mesures moins restrictives, principalement la Suède et la Corée du Sud, où les ordonnances de maintien à domicile et les fermetures d’entreprises n’ont pas été largement appliquées.

La conclusion :

Nous ne constatons aucun effet bénéfique clair et significatif des INMpr sur la croissance des affaires dans aucun pays…. Dans aucun des 8 pays et dans aucune des 16 comparaisons (avec la Suède ou la Corée du Sud), les effets des INMpr n’ont été significativement négatifs (bénéfiques). Les estimations ponctuelles étaient positives (pointant dans la direction des INMpr entraînant une augmentation de la croissance quotidienne des cas).

En d’autres termes, les mesures de confinement plus restrictives ont fait apparaître des résultats moins bons.

Ces données suggèrent que les fondements théoriques de la philosophie du confinement sont erronés. Comme le résument Bendavid et al,

Le modèle conceptuel qui sous-tend cette approche est que, avant une immunité significative de la population, le comportement individuel est le principal facteur de réduction du taux de transmission, et que toutes interventions non médicamenteuses (INM) peut donner un coup de pouce au changement de comportement individuel, avec des taux de réponse qui varient d’un individu à l’autre et dans le temps. Les INMmr pourraient avoir des effets anti-contagion importants si la réponse comportementale individuelle est importante, auquel cas des INM supplémentaires plus restrictives pourraient ne pas apporter beaucoup de bénéfices supplémentaires. D’autre part, si les INM n’apportent qu’un soutien relativement faible au comportement individuel, les INMpr peuvent entraîner des effets comportementaux importants à la marge et une forte réduction de la croissance des nouveaux cas.

Traduction : des mesures modérées encourageant la prudence en matière d’exposition à d’autres personnes réduisent probablement la propagation. Par conséquent, des mesures plus strictes permettront certainement de limiter encore mieux la propagation !

Mais cela ne semble pas être le cas. Les auteurs suggèrent plutôt que les zones où la mortalité du covid est plus faible sont des zones où le public a recherché des fruits à portée de main pour ralentir la propagation. Il s’agissait notamment d’annuler les grands événements à forte affluence et de limiter les déplacements. Des exigences plus strictes en plus de cela ne semblent pas produire d’effet bénéfique et, si tant est qu’il y en ait, ont l’effet inverse de celui escompté.

Cette étude, bien sûr, est la dernière d’une longue série d’études similaires qui remettent en question l’hypothèse – qui n’est qu’une hypothèse – selon laquelle les mesures d’immobilisation sévères réduisent la mortalité.

Par exemple, en mai dernier, des chercheurs de The Lancet ont conclu que les “mesures de confinement strictes” ne “protègent pas les personnes âgées et fragiles” et ne réduisent pas la mortalité due au covid-19. Plus tard, en juillet, une étude de The Lancet déclarait “Les auteurs ont identifié une association négative entre le nombre de jours avant tout confinement et le nombre total de cas déclarés par million, où une période plus longue avant la mise en œuvre de tout confinement était associée à un nombre inférieur de cas détectés par million”.

Dans une étude du 1er août, également publiée par The Lancet, les auteurs ont conclu que “les fermetures rapides des frontières, les confinements complets et les tests à grande échelle n’étaient pas associés à la mortalité du COVID-19 par million de personnes”.

Une étude de juin publiée dans Advance par Stefan Homburg et Christof Kuhbandner a révélé que les données “suggèrent fortement” que

le confinement britannique était à la fois superflu (il n’a pas empêché un comportement par ailleurs explosif de la propagation du coronavirus) et inefficace (il n’a pas ralenti visiblement le taux de croissance des décès).

En fait, la tendance générale des infections et des décès semble être remarquablement similaire dans de nombreuses juridictions, quelles que soient les interventions non médicamenteuses (INM) mises en œuvre par les décideurs politiques.

Dans un article publié avec le National Bureau of Economic Research (NBER), les auteurs Andrew Atkeson, Karen Kopecky et Tao Zha ont constaté que les décès liés à la covide-19 suivaient un schéma similaire “pratiquement partout dans le monde” et que “le fait de ne pas tenir compte de ce schéma familier risque de surestimer l’importance des INM mandatées par les politiques pour façonner la progression de cette pandémie mortelle”.

Refusant de se laisser décourager par ces lacunes dans le récit officiel, les partisans du confinement insistent souvent sur le fait que les confinements doivent être tolérés parce qu’”il vaut mieux prévenir que guérir”.

Mais cette notion est également très discutable.

Le confinement et les autres formes d’isolement obligatoire entraînent une foule de problèmes de santé qui leur sont propres. Comme le notent Bendavid et al., les INM restrictives :

Incluant la faim, les overdoses d’opioïdes, les vaccinations non effectuées, l’augmentation des maladies non-liées au Covid dues à des services de santé manqués, la violence domestique, la santé mentale et le suicide, ainsi qu’une série de conséquences économiques ayant des implications sur la santé – il est de plus en plus reconnu que leurs avantages supposés méritent d’être étudiés avec attention.

Il n’est peut-être pas surprenant que les données sur la surmortalité pendant la pandémie de covid-19 suggèrent que seuls deux tiers de la surmortalité peuvent être médicalement liés au covid-19. Comme l’explique une étude du JAMA :

“Certaines personnes qui n’ont jamais eu le virus peuvent être mortes à cause des perturbations causées par la pandémie”, déclare le Dr Steven H. Woolf, directeur émérite du Center on Society and Health de l’université de Virginie et premier auteur de l’étude. “Il s’agit notamment de personnes souffrant d’urgences aiguës, de maladies chroniques comme le diabète qui n’ont pas été correctement prises en charge, ou de crises émotionnelles qui ont conduit à des overdoses ou à des suicides”.

L’augmentation des décès dus à la démence a été particulièrement remarquable.

Et ces effets peuvent également être ressentis à long terme. Comme je l’ai montré dans un article du 30 avril, le chômage tue. Les crises économiques, comme celle-ci, qui ont été aggravées par les fermetures obligatoires et les ordres de se confiner à domicile, entraînent d’innombrables “années de vie perdues” en raison de l’augmentation du nombre de suicides, de maladies cardiaques et d’overdoses de médicaments.

De plus, étant donné la nature des fermetures et les personnes touchées, cela a affecté de manière disproportionnée les femmes et surtout les femmes hispaniques, qui sont fortement représentées dans la main-d’œuvre des entreprises de services qui ont été fermées par le gouvernement.

L’effet cumulatif peut être assez important. Dans une nouvelle étude de Francesco Bianchi, Giada Bianchi et Dongho Song du Bureau national de la recherche économique, les auteurs concluent que les retombées économiques – en termes de chômage et de ses effets – entraîneront près de neuf cent mille décès au cours des quinze prochaines années.

Bien sûr, toutes les douleurs économiques qui ont coïncidé avec la panique du covid-19 en 2020 ne peuvent pas être imputées à des fermetures forcées. De nombreuses personnes auraient probablement réduit volontairement les contacts avec les autres par crainte de la maladie. Cela aurait en effet provoqué des distorsions économiques et un chômage plus important dans certains secteurs.

Mais, comme l’admettent Bianchi, Bianchi et Song, les confinements ont “contribué à réduire davantage l’activité économique” au-delà des réactions volontaires normales au covid-19. En combinant ces faits avec ce que nous savons de la nouvelle étude de Bendavid et al., à savoir que les mesures volontaires ont permis d’atténuer la majeure partie des effets, on peut en déduire que la “nouvelle réduction” de l’activité économique n’a produit aucun avantage supplémentaire pour la santé. Autrement dit, la part de destruction économique causée par les arrêts forcés a été infligée au public pour rien.

Avant 2020, bien sûr, c’était de notoriété publique. Dans un article publié en 2006 dans Biosecurity and Bioterrorism et intitulé “Disease Mitigation Measures in the Control of Pandemic Influenza” (Mesures d’atténuation des maladies dans le cadre de la lutte contre un virus pandémique) par Thomas V. Inglesby, Jennifer B. Nuzzo, Tara O’Toole et D.A. Henderson, les auteurs concluent :

Les conséquences négatives d’une quarantaine à grande échelle sont si extrêmes (confinement forcé des personnes malades avec le puits ; restriction complète des mouvements de larges populations ; difficulté à faire parvenir les fournitures, les médicaments et les aliments essentiels aux personnes se trouvant dans la zone de quarantaine) que cette mesure d’atténuation devrait être éliminée de toute considération sérieuse.

Pourtant, les bureaucrates de la “santé publique” ont soudainement décidé en 2020 de jeter par la fenêtre des décennies de recherche et d’imposer des mesures de confinement à des centaines de millions d’êtres humains.

Confinements obligatoires vs distanciation sociale volontaire

Il convient de noter qu’aucun des chercheurs qui remettent en question le récit du confinement n’exprime de problème quant aux mesures volontaires visant à réduire l’exposition à la maladie. Peu sont même susceptibles de s’opposer à des mesures comme l’évitement des rassemblements massifs à l’intérieur.

Mais ce genre de mesures est fondamentalement différent des fermetures d’entreprises et des ordres de refuge à domicile. Le problème des confinements obligatoires – par opposition aux mesures volontaires de distanciation sociale – est mis en évidence par le fait qu’elles privent sans discernement les populations vulnérables des services et de l’assistance dont elles ont besoin. Et par “populations vulnérables”, j’entends toute personne qui est vulnérable à une maladie quelconque mettant sa vie en danger. Bien que nous soyons conditionnés à croire que les décès dus aux maladies cardiovasculaires sont les seuls décès qui méritent d’être remarqués, le fait est que le monde comprend des personnes vulnérables au suicide, aux overdoses de médicaments et à la ruine économique – qui s’accompagne d’innombrables effets secondaires sous forme de problèmes de santé. En refusant à ces personnes la liberté de chercher un revenu et d’obtenir le soutien social et médical dont elles ont besoin, nous disons essentiellement que ces personnes sont remplaçables et qu’il vaut mieux faire pencher la balance en faveur des patients infectés par le covid.

Mais comme le suggèrent les preuves de plus en plus nombreuses dont nous avons parlé plus haut, les mesures de confinement ne produisent même pas les effets souhaités. Ainsi, les personnes vulnérables souffrant de dépression, de cancer non traité et d’autres maladies mortelles ont été forcées de souffrir tout simplement sans aide, sans raison valable. Cela a été fait pour s’adapter à un discours politique, mais il était basé sur un lot de mauvaises hypothèses, une science à moitié cuite et l’arrogance des politiciens.

Source: The Mises Institute, le 26 janvier 2021Traduction par Aube Digitale

Les écoles de Las Vegas forcées de rouvrir en raison de la vague de suicides d’étudiants

Une vague de suicides d’étudiants à Las Vegas a poussé le district scolaire du comté de Clark à rouvrir les écoles dès que possible, selon le NYTimes.

En décembre, dix-huit élèves du district s’étaient suicidés ; un système d’alerte précoce de santé mentale intégré dans les ordinateurs et les tablettes distribuées aux élèves pour l’apprentissage à distance a reçu 3 100 alertes depuis que les écoles ont fermé leurs portes en mars dernier.

“Quand nous avons commencé à voir la hausse du nombre d’enfants qui se suicidaient, nous avons su qu’il ne suffisait plus de regarder les chiffres de Covid”, a déclaré Jesus Jara, le directeur du comté de Clark.

“Nous devons trouver un moyen de mettre la main sur nos enfants, de les voir, de les regarder. Ils doivent commencer à voir du mouvement, de l’espoir”, a déclaré Jara.

Les efforts déployés pour atténuer la propagation de COVID-19 à travers le pays ont conduit à des changements drastiques dans la façon dont les enfants et les adolescents apprennent et socialisent.

Les données gouvernementales montrent une augmentation de 24 % du nombre d’enfants arrivés aux urgences avec des problèmes de santé mentale de la mi-mars à la mi-octobre, par rapport à la même période en 2019.

Dans tout le pays, des dizaines de millions d’étudiants ont été jetés dans un nouvel environnement d’apprentissage à distance qui a entraîné l’annulation de nombreuses activités extrascolaires. Les espaces de loisirs ont fermé, les sports ont été annulés et les sorties ont été remplacées par des appels Zoom, ce qui a entraîné le développement de problèmes mentaux chez de nombreux enfants, en particulier dans le comté de Clark.

Les administrateurs du comté de Clark ont fait installer un système d’alerte GoGuardian Beacon sur chaque appareil remis aux élèves après le sixième suicide d’élève l’année dernière. Le système a alerté les administrateurs de plus de 3 100 cas où un élève a consulté des documents liés au suicide entre juin et octobre.

Dans un cas, un garçon de 12 ans a cherché “comment faire un noeud coulant” sur son iPad”. Les administrateurs ont rapidement contacté les parents du garçon alors qu’il était sur le point de se pendre.

Les alertes ont été si bouleversantes pour Jara qu’il ne dort plus près de son téléphone.

“Je ne peux plus recevoir ces alertes”, a déclaré Jara. “Je n’ai plus de mots à dire à ces familles. Je crois en Dieu, mais je ne peux pas m’empêcher de me poser des questions : Est-ce que je fais tout mon possible pour ouvrir nos écoles ?”

Le Dr Anthony Fauci a demandé que les écoles du pays rouvrent en toute sécurité.

Une conséquence indirecte de la pandémie et le fait de forcer les enfants à apprendre à la maison ont contribué à une augmentation des problèmes de santé mentale et des suicides au sein de la future génération américaine.

Source : https://www.zerohedge.com/medical/las-vegas-schools-forced-reopen-amid-rash-student-suicides
Traduction par https://cv19.fr

Poutine lève les restrictions Covid

par Boris Guenadevitch Karpov.

Allant à contre-courant de la paranoïa des gouvernements occidentaux, Vladimir Poutine a annoncé ce jour le retour à la normale en Russie :

« En Russie, la situation avec le coronavirus se stabilise ; les restrictions imposées en lien avec la « pandémie » peuvent être progressivement levées. En général, la situation épidémiologique dans le pays se stabilise progressivement. Ce matin, j’ai écouté les rapports : nous avons déjà le nombre de guéris supérieur au nombre de malades. Le nombre de personnes infectées diminue, il est à moins de 20 pour mille. Cela permet de supprimer soigneusement les restrictions imposées ».

Actuellement dans la plupart des régions de la Fédération de Russie il y a déjà très peu de restrictions depuis l’été dernier, comparativement aux pays occidentaux : Tous les services et commerces fonctionnent (bars et restaurants doivent dans plusieurs régions fermer à 23 heures… en théorie. En pratique, beaucoup ne ferment qu’à l’aube…). Les seules limitations sont l’obligation (ici aussi très théorique) du masque dans les transports et magasins, et la limitation à 50% du taux d’occupation des cinémas, musées etc. Par ailleurs la population en grande partie ne suit que très peu les consignes stupides : Le masque est peu porté, ou alors sous le menton. Quand aux « distances sociales »… Voici une photo prise il y a quelques jours dans le métro de Moscou…

La portée de la déclaration de Vladimir Poutine est en fait très politique : Elle montre au clan des globalistes en Russie, mené par le maire de Moscou qui désire renforcer les mesures pour s’aligner sur les pays occidentaux, que son petit jeu est terminé. En août, c’est déjà Vladimir Poutine qui avait ordonné au maire de Moscou de lever la quarantaine (Le maire avait reçu un coup de téléphone en pleine réunion pour préparer l’annonce de la poursuite de la quarantaine et avait déjà commencé à faire envoyer des SMS pour en informer la population. Selon un témoin, le maire n’a rien dit durant 2 à 3 minutes, et à la fin de la communication a déclaré que la quarantaine était levée). La semaine dernière c’est encore le président qui a ordonné au maire de Moscou de cesser l’enseignement « à distance » que celui-ci avait mis en place en octobre pour une grande partie des élèves. Aujourd’hui, le président Poutine déclare donc, au plan national, que les choses ont assez duré.

S’il y a assurément une justification électorale à cette décision, par la chute de popularité du maire de Moscou à 80% de mécontents qui se traduit par la chute de popularité de Poutine avec un énorme 40% de mécontents), il semble clair, alors que les pays occidentaux rivalisent de paranoïa pour savoir qui enfermera le plus durement et longuement sa population, que Vladimir Poutine met la Russie en dehors du plan globaliste. On rappellera par ailleurs les mesures nouvelles que la Russie a inscrites dans sa Constitution (par exemple le mariage = Homme plus Femme exclusivement, la réaffirmation de la foi en Dieu, la prédominance des lois Russes sur les lois internationales, etc) qui montrent clairement le chemin choisi, aux antipodes du projet de société mondialiste.

Le hold-up électoral réalisé par Biden et ses complices aux États-Unis va rapidement entraîner l’Europe de l’Ouest dans une globalisation à marche forcée. Macron a d’ailleurs fait allégeance à Biden lors de leur premier entretien téléphonique hier. La Russie s’affirmera alors comme un oasis souverain dans un monde fou. C’est d’ailleurs pour éviter cela que les globalistes font le forcing avec les tentatives de soulèvement fomentées par la « 5ème colonne » menée par Navalny et quelques oligarques.

Mais, comme le disait ici-même Konstantin Sergueïevitch : « la Russie a les moyens humains, financiers et militaires, de tracer sa voie quelles que soient les réactions des globalistes ». Dans ce même article, Konstantin Sergueïevitch écrit : « Faute de réaction rapide, demain ou après-demain, le pire est déjà programmé ». La déclaration de Vladimir Poutine ce jour sur la fin de la folie autour du covid montre qu’il y a une réaction, qui devrait être suivie d’autres dans les semaines à venir.

source : https://boriskarpov.tvs24.ru

via https://rusreinfo.ru/fr/

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