Traitements, 📌

Le traitement du Covid existe – Azithromycine, Ivermectine, Hydroxychloroquine et Le(s) vaccin(s)

Par le Dr Gérard Maudrux, Chirurgien urologue

1. Azithromycine

Le traitement du Covid existe, mais on refuse toujours de le voir. Voici pourquoi et/ou comment :

  1. Les macrolides
  2. L’ivermectine
  3. L’hydroxychloroquine
  4. Autres traitements
  5. Les vaccins

Selon la dernière directive de l’HAS de novembre, page 2 : « chez un patient symptomatique, il n’y a pas d’indication à une antibiothérapie en dehors d’une infection bactérienne diagnostiquée ». Ce n’est pas avec cela qu’ils auront un prix Nobel !

Petite histoire : dans les années 75-80, interne en chirurgie, mes nuits de garde étaient la plupart du temps consacrées à réparer ou enlever des estomacs percés dans des ventres pleins d’acides et de matières à moitié digérées, parfois au milieu d’hémorragies digestives cataclysmiques, par en haut, par en bas (et comme disait Chirac, il y a aussi les odeurs). La raison ? Ulcère d’estomac perforé, pathologie très, très fréquente, à cette époque, mortelle sans chirurgie.

Et puis il y a eu deux inconnus, Barry Marshall et Robin Warren, médecins australiens qui ont émis l’idée saugrenue que l’ulcère pouvait être dû à une bactérie propre à l’estomac : Helicobacter pylori, alors que depuis des années il était établi que ces ulcères étaient provoqués par l’acidité et le stress. Ils furent bien entendu moqués par le corps médical, ils étaient considérés comme « folkloriques » par leurs pairs (cela me rappelle quelqu’un), avec un laboratoire commercialisant des antiulcéreux dénigrant avec la communauté scientifique leurs publications (cela me dit aussi quelque chose).

Maintenant on sait que 80 % des ulcères mais aussi 80% des cancers de l’estomac ont pour origine cette bactérie. Depuis leurs travaux (première publication en 1983), les chirurgiens digestifs ont perdu une grosse partie de leur clientèle et les perforations sont reléguées au rayon antiquaires. Ce ne sont pourtant pas des maladies infectieuses à proprement parler, mais les antibiotiques font pourtant merveille.

Pour la petite histoire, pour arriver à se faire entendre, Marshall, en présence d’huissiers, a avalé le contenu un verre de culture de bactéries, a développé en moins d’une semaine un ulcère gastrique, qu’il a ensuite guéri avec des antibiotiques. Raoult sait ce qu’il lui reste à faire… 20 ans après, Marshall et Warren ont reçu le prix Nobel de médecine pour leur découverte.

Les microbiotes sont de plus en plus mis en cause dans nombre de maladies. Récemment, c’est dans la maladie d’Alzheimer que des chercheurs Italiens et Suisses ont établi un lien. Une étude sur France, Allemagne et Danemark vient aussi de faire un lien avec microbiotes et diabète. Pour l’Institut Pasteur, c’est un cancer sur six qui a une origine infectieuse (parasites, virus, bactéries). Le plus connu est le cancer du col de l’utérus.

En avril, j’évoquais déjà ici le rôle possible de Prévotella, en raison de coïncidences troublantes. Aujourd’hui c’est Mycoplasma, Chlamydia et Legionella, bactéries intracellulaires pulmonaires qui sont évoquées par nombre d’études comme germes complices du Sars-Cov2, favorisant son développement, conduisant à démontrer pourquoi certains antibiotiques seraient efficaces.

Comment est-ce possible, pour des médicaments qui à priori n’ont peut-être pas de propriétés anti virales directes ? Tout simplement en agissant sur un probable « partenaire » du virus, qui l’aide à se développer. Les botanistes connaissent bien ce phénomène : un arbre pousse mieux et plus vite lorsqu’il est accompagné de son « partenaire », en général un champignon (mycorhize). Des travaux sur les virus à ARN comme RSV (pneumovirus de l’enfant) et HIV, ont montré in vitro et in vivo le rôle des mycoplasmes amplifiant la réplication du virus, tout comme les mycorhizes permettent aux racines de l’arbre de mieux l’alimenter. Déjà en début d’année des chercheurs de Wuhan avaient constaté que les patients porteurs d’anticorps IgG actifs contre le mycoplasme, supportaient bien mieux le Covid que ceux qui en étaient dépourvus. En remontant encore plus loin, déjà en 1995, Papierok, Pautrat et Escarguel avaient breveté un procédé de multiplication de ces virus intracellulaires en ensemençant au préalable les cellules avec Chlamydia ou Mycoplasma.

Déjà il y a 8 ans, des chercheurs, suites à plusieurs études, in-vivo et in-vitro, avaient attribué aux macrolides des propriétés antivirales et protectrices de l’orage cytokinique, sans évoquer à l’époque le rôle possible des microbiotes pulmonaires. Ils avaient constaté « une action anti-inflammatoire et immunomodulatrice pouvant garantir une certaine efficacité dans un large spectre d’infections virales respiratoires, notamment Rhinovirus, RSV et grippe, avec réduction de nombre de cytokines pro-inflammatoires responsable de l’orage. »   

Outre l’action première des antibiotiques sur la flore microbiote probablement partenaire du virus, il y a une action secondaire sur la surinfection d’un poumon malade, alors sensible aux germes classiques comme pneumocoques, haemophilus, pseudomonas,… Pour la grippe Espagnole, il est établi que 90% des décès étaient dûs à ces surinfections, faute d’antibiotiques.

Tout ce que je vous ai décrit converge et concorde, et au nom de quoi, et vu leur (mé)connaissance du Covid-19, nos autorités scientifiques rejetteraient-elles formellement un lien entre développement du virus et bactéries, ignorant volontairement tout traitement antibiotique qui pourrait en découler ? Sur quelles bases scientifiques peuvent-ils dire en 2020 que les antibiotiques, du moins certains, n’ont aucune action directe ou indirecte sur les infections virales ? Pourquoi refuser aux patients une chance, aussi petite soit-elle, d’échapper au pire ?

Signalons par ailleurs que ces antibiotiques peuvent varier d’un pays à l’autre, si AZI marche chez nous, 25% des Mycoplasmes y sont résistants en Italie, et 80% au Japon. D’autres macrolides, des cyclines voire des quinolones peuvent alors être utilisés, mais pas la famille amoxicilline.

Tout ceci se retrouve sur le terrain, mais est volontairement caché. Dans l’est, mais aussi dans toute la France, nombre de médecins traitent depuis le début de l’année, avec des résultats qui font du Covid une maladie moins mortelle que la grippe saisonnière. Là encore, tous leurs résultats concordent, des milliers, des dizaines de milliers de cas le montrent, mais il leur est interdit de le faire savoir, sous peine de sanctions. Pourquoi ? Pourquoi les médecins ne doivent pas savoir qu’il existe peut-être des traitements. Il ne faut pas prescrire d’antibiotiques, mais qui peut me le démontrer ? Qui peut me sortir une étude, randomisée ou non, qui démontre que les macrolides ne donnent aucun résultat ? Pourquoi des médecins envoient 15% de leurs patients à l’hôpital, et d’autres 1 % ? Pourquoi ne doit-on pas savoir ce qui les différencie ? J’ai déjà dans plusieurs billets donné nombre d’exemples ici et là. Sont-ils tous des menteurs, leurs patients fictifs ? Les chiffres d’Ameli que je donne sont-ils faux ? En septembre près de 100 000 patients auraient été traités (voir mon billet précédent), pourquoi pas tous, et pourquoi il y a eu dans la seconde vague beaucoup moins d’hospitalisés et de réanimations ? Est-ce que j’ai des visions et prend des vessies pour des lanternes ? Mon ami de Moselle qui dans son cabinet, à deux, ont traité plus de 600 patients avec leur second hospitalisé récent, avec zéro décès, est-il aussi aveugle que moi ? Pourquoi ne pas écouter ces médecins, pourquoi ne pas les croire, pourquoi les faire taire ?

Le rôle de l’Ordre n’est pas de dire si tel ou tel traitement est bon ou pas (ce qu’il fait indirectement), mais de permettre aux médecins d’exercer librement (liberté que je ne l’ai pas entendu défendre), en étant bien informés. Empêcher les médecins de communiquer leur expérience dans une pathologie nouvelle qui pose des problèmes thérapeutiques ne va pas dans le sens de l’information dont tout le monde a besoin, et confondre publicité et information n’est pas un bon prétexte pour le faire. Chaque médecin a le droit de savoir, ensuite c’est lui et lui seul qui face à son patient décide. Cacher une partie des données utiles pour prescrire ou ne pas prescrire ne permet pas aux médecins d’agir en toutes connaissance de cause. Indépendamment de savoir si cela marche ou pas, c’est le droit à l’information qui est ici mis en cause et qui me choque. Les Allemands n’ont pas ces problèmes, et le résultat, avec 3 fois moins de morts se voit, à moins que l’on me donne une autre explication scientifiquement prouvée pour cette différence.

Si les ARS, les autorités sanitaires, le ministère, le gouvernement, s’intéressent réellement au traitement du Covid, ils devraient regarder ce qui se passe à Arles. Une maison de santé multisites, fort de l’expérience de 1000 patients traités avec succès, a démarré avec d’autres confrères et la CPST (Communauté professionnelle territoriale de santé) une collaboration ville-hôpital pour soulager les services hospitaliers en prenant en charge et en traitant à domicile des patients qui ailleurs seraient hospitalisés. Résultats en 3 semaines : des patients traités et 70 hospitalisations évitées. Un « Enquête exclusive » de M6 tourné sur place devrait le montrer, s’il n’est pas censuré. Cette expérience devrait être multipliée par 1 000 si on veut reléguer cette épidémie dans le passé.

Les explications scientifiques sont là. Des expériences in-vitro confirment. L’expérience dans d’autres affections virales confirme, de même que certaines études sur le Covid.  Les constatations de terrain s’expliquent et confirment. Les traitements existent, qu’est-ce qu’on attend pour bouger ? 50 000 morts de plus ?  

Mesdames et messieurs les experts et décideurs parisiens, apportez-nous des preuves scientifiques prouvant que les antibiotiques et le Covid ne font pas bon ménage, c’est votre rôle. Vous l’avez fait pour le Remdesivir, pour le Lopinavir/Ritonavir, pour l’Interféron bêta, pourquoi ne le faites-vous pas pour des molécules plus bénignes, qui ne coûtent rien et qui ont plus d’arguments ? Au lieu d’affirmer, prouvez. Pourquoi refusez-vous d’écouter les médecins de première ligne ? Vous devez vous exprimer sur le sujet, au lieu de répondre comme notre premier ministre : « je ne sais pas de quoi vous parlez ». Nous médecins, savons de quoi nous parlons, savons ce que nous faisons, et ne fuyons pas devant nos responsabilités.

VIDEO A VOIR : https://www.youtube.com/watch?v=-M9IzrIG1sg&feature=youtu.be (plus sérieux que Hold Up).

2. Ivermectine

Grands titres dans les journaux depuis quelques jours : « La gale pourrait-elle vous sauver du Covid-19 ? », suite à «une nouvelle recherche venant de France, avec résultat assez stupéfiant«. Les auteurs d’un article des Annales de Dermatologie présentent cette recherche comme « un exemple de sérendipité » = découverte par hasard heureux, au même titre que la découverte du Roquefort, de la pénicilline ou d’hélicobacter pylori (je ne vous avais pas dit que Marshall avait oublié une casserole sur le feu 6H au lieu de 2h , qui a permis la découverte du germe, ce qui était impossible avant). Les auteurs de l’article et la presse auraient mieux fait de lire la littérature avant de montrer leur ignorance. A commencer par mon blog, qui met en avant ce traitement dans plusieurs billets depuis des mois. Ce n’est pas moi non plus qui l’ai découvert, mais j’ai beaucoup lu suite à des infos du Dr F, qui a plus de 100 traitements heureux à son actif.

Cela fait déjà un moment que nombre de pays l’utilisent officiellement, et que la FDA a validé l’efficacité, déjà in vitro, de l’Ivermectine dans le Covid-19 : « capable d’effectuer une réduction d’environ 5000 fois l’ARN viral à 48 h après l’infection Vero- Cellules hSLAM 2 h par le SRAS-CoV-2 « .

source

Merci quand même aux auteurs d’avoir signalé que 121 personnes d’un Ehpad (69 résidents, moyenne d’âge 90 ans, et 52 employés) de Seine et Marne s’étaient retrouvés protégés du Covid, grâce au traitement d’une épidémie de gale dans l’établissement en mars. J’espère qu’ils n’auront pas de problèmes avec l’Ordre pour avoir publié leurs observations…  

Cette action prophylactique n’est pas la première décrite. J’ai déjà relaté une étude en Argentine portant sur près de 1 200 soignants au contact de patients Covid, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi. 788 ont reçu de l’Ivermectine, 407 rien. Résultat : 237 infections dans le groupe non traité, soit 58%, et 0 dans le groupe traité. Résultat sans appel. Dans le Journal International des agents antimicrobiensMartin Hellwig et coll de Plymouth (USA), après une revue de la littérature, constatent que « les pays où la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrée en masse, ont une incidence significative sur les contaminations par Covid-19. »

Des pays comme le Sénégal traitent la population une fois par an contre les parasites avec Ivermectine (et tous les symptomatiques Covid-19 avec le protocole Raoult). La mortalité du Covid-19 y est de 340 décès pour 16 millions d’habitants, ce qui ferait 2 000 morts chez nous au lieu de près de 60 000. Pour comparer honnêtement, il faut tenir compte d’une population plus jeune, le pourcentage de plus de 65 ans et 6 fois plus faible que chez nous, reste une mortalité Covid-19 5 fois inférieure à la nôtre. Nombre d’antiparasitaires et antipaludéens sont utilisés en Afrique. Rappelez-vous l’OMS qui au début y prévoyait 3 millions de morts du Covid-19 pour le continent. Ils en sont à 37 000 pour 1,2 milliards d’individus, 80 fois moins que les prévisions.

L’Ivermectine est très utilisée en médecine vétérinaire (ne sommes-nous pas aussi des mammifères ?). Son action contre le Covid-19 n’est pas étonnante, il a été prouvé qu’elle avait une action directe, in vitro et in vivo, sur des virus, comme le virus PVR de la pseudo rage porcine, qui est un virus à ARN, comme le Covid-19 (en inhibant l’ADN polymérase UL42 pour les spécialistes).

Donc action in vitro prouvée, remarquable, incontestable. Action prophylactique également remarquable, constatée de plusieurs manières. Qu’en est-il de la thérapeutique ?

Si Ivermectine agit sur le Covid-19 lorsqu’il attaque, empêchant son entrée dans les cellules et sa multiplication, a fortiori, il n’y a pas de raison que ce que l’on constate en prophylaxie ne se reproduise pas en thérapeutique. C’est ce que montre la plupart des études, décrivant une amélioration très rapide des troubles, 48 heures, en phase précoce. Il n’est pas dénué d’intérêt non plus en phase plus tardive.

Je ne détaillerai pas chaque étude, il y en a de plus en plus, toutes convergent pour donner des résultats cliniques très rapides, disparition des symptômes, du virus, des formes graves, et des décès. Je ne retiendrai que le résultat de l’ensemble des études. https://c19ivermectin.com  a colligé les résultats de 45 études. Si on enlève les études in vitro, chez l’animal, théoriques, les review et méta analyses, restent 29 études, 27 montrent des résultats positifs, 2 résultats négatifs, sans effet. J’ai épluché uniquement les 2 négatives, les autres concordant. La première, (Chacar à Lahor), randomisée, 2 fois 25 patients (faible), aucune différence significative à 7 jours, mais étude ridicule avec une moyenne d’âge de 40 ans, ils vont tous bien à cet âge, avec ou sans traitement, pas besoin d’étude pour le savoir ! La seconde (Camprubi à Barcelone), concerne 2 x 13 patients sévères (chiffres ridicules), traitement tardif (médiane 12 jours) avec doses faibles + HCQ !! et pas de différence entre les 2 groupes.

Pour les 27 autres études, 81% de résultats positifs pour l’ensemble, 86% en phase précoce.

Autre méta analyse de 23 études du 7 décembre par https://ivmmeta.com

Tout ceci concorde avec la méta analyse de Paul Marik, professeur (réanimateur) à l’université de Virginie, qui arrive à la conclusion que Ivermectine est le seul traitement efficace contre le Covid-19, et ce quel que soit le stade : préventif, thérapeutique précoce, tardif, y compris en cas de complications pulmonaires.

Voici son tableau tiré d’une excellente vidéo, malheureusement en anglais et un peu longue, à voir ici. Toutefois je conseille de la voir, avec ses 80 diapositives très instructives sur le virus, sa réplication, les différentes phases de la maladie, jusqu’aux traitements et son tableau final. Très pédagogique.

Concernant le mécanisme, Marik pense que l’Ivermectine se lie au complexe protéines importines alpha et beta, les protéines du SARS-Cov-2 ne pouvant plus s’y lier, cela empêche sa pénétration et sa multiplication. 

Rappelons que l’Ivermectine, autorisée dans plus de 100 pays, a été » inventée » pour traiter les filarioses, puis on s’est aperçu qu’elle marchait sur nombre de parasites (183 espèces de nématodes, 129 insectes et acariens), et nombre de virus. Son utilisation actuelle la plus connue chez nous est contre la gale (sans AMM dans cette indication il me semble…).  C’est un médicament totalement inoffensif, » l’Ivermectine est sans danger et peut être utilisé à grande échelle » écrit l’OMS. Les études in vitro et les dossier d’AMM montrent que les doses efficaces sont infimes par rapport aux doses pouvant poser problème, cela a même été testé à 10 fois la dose chez l’homme, sans réaction. Tellement efficace qu’on ne parle pas de résistances comme pour les antibiotiques ou le palu.

Une seule publication au monde parle de mortalité due à Ivermectine. Publiée dans The Lancet (encore lui), par Barkwell en 1997, décrivant 15 décès sur 47 pensionnaires d’Ehpad traités par Ivermectine pour une épidémie de gale. The Lancet aurait pu remarquer qu’un traitement par Lindane et Permethrine, (insecticides mortels pour nombre d’animaux comme les chats), avait été appliqué en badigeon juste avant ! L’Ivermectine a mis des années pour se remettre d’un seul article aux conclusions erronées. Plus sérieux, le jury du prix Nobel de médecine a attribué le prix en 2015 à Campbell et Omura, pour leur découverte de l’Ivermectine, qui n‘a pas tué 15 vieillards sous insecticides, mais sauvé la vie de millions de personnes de par le monde.

Le laboratoire MedinCell de Montpellier ne s’y est pas trompé et investit pour une AMM pour l’Ivermectine. Malheureusement il a choisi une mauvaise voie, voir mon billet correspondant.

Nous avons vu que les macrolides pouvaient être efficaces à 80-90 % en divisant par 5 à 10 la mortalité, constatée par les médecins de France et plusieurs milliers de cas. Pour l’Ivermectine, avec le même critère mortalité, on peut dire que ce taux dépasse 95%. Aucune étude ne contredit son efficacité, avant, pendant et après.

Alors IVER, AZI, ou les deux ? Je n’ai pas de réponse scientifique, il faudrait une étude avec 3 bras : IVER, AZI, IVER+AZI, avec non pas 100, mais plusieurs milliers de cas, car vu le taux de mortalité pour chacun, il faut que cela puisse être significatif, les décès étant rares. Pour moi ils sont complémentaires, le mode d’action étant différent.

Faut-il traiter tout le monde ou uniquement les patients à risques ? Tout dépend à quel niveau on fixe le curseur bénéfice/risque. Certains dirons qu’il est inutile de traiter à 40 ans vu la faible mortalité. Si celle-ci est de 0,001, cela fera toujours des vies épargnées, mais surtout, il y a un autre critère à considérer que la mortalité. Le médecin n’est pas là que pour éviter des morts et ne pas s’occuper du reste, son rôle est aussi de soulager, et si avec Ivermectine tous les troubles disparaissent en 48 heures, ce n’est pas inutile. Donc ne traiter que les symptomatiques, avant 8 jours. Ce n’est pas la peine non plus d’en faire trop à cet âge. Un seul médicament avant 60 ans, les deux au delà ou si comorbidités par prudence.

Faut-il traiter les non symptomatiques ? Là encore il y a deux manières de voir les choses. Si on ne considère que le patient, non. Si on considère l’épidémie, oui, plus que oui. Pourquoi ? C’est très simple : on envisage une vaccination de masse, de personnes saines, pour stopper l’épidémie. Entre une vaccination générale, avec des produits expérimentaux dont on ne connaît pas l’efficacité (certainement inférieure à l’Ivermectine en préventif, proche de 100%) et surtout les conséquences à long terme, et un traitement général, moins cher, bénin, aux effets à long terme connus depuis longtemps, le choix logique devrait être vite fait.

De plus en plus d’études sortent sur Ivermectine, toutes favorables. De plus en plus de pays engagent des études officielles. De plus en plus de pays autorisent, conseillent Ivermectine. L’Inde vient même de commercialiser un « kit » Ivermectine, macrolides, Zinc, à 2 euros : (NB : la dose Iver peut être divisée par 3 (3mg/15 Kg une seule fois et non 3 jours de suite), voire comme cela a été fait dans une des études, augmenter en fonction de la gravité au stade du traitement)

Et en France ? C’est pour quand ? Ne serait-ce qu’un regard de l’ANSM, de Salomon, de Véran ? De la presse pour faire pression ? Pour en informer les Français ?

Tout savoir sur l’Ivermectine ici. Page 4 pour le possible mode d’action (pour spécialistes)

Données officielles du ministère sur Ivermectine.

Soixante articles sur Ivermectine ici.

Une association de patients a demandé à la justice d’obliger le Ministère (ne pouvant le faire elle-même) à saisir l’ANSM pour une demande de RTU, j’y ai apporté mon obole. Requête, et jugement. La juge semblait très favorable à l’audience, mais s’est renseigné « plus haut », avant de répondre défavorablement.

VIDEO A VOIR : https://www.youtube.com/watch?v=-M9IzrIG1sg&feature=youtu.be (plus sérieux que Hold Up).

3. Hydroxychloroquine

Quelle que soit l’efficacité de l’Hydroxychloroquine, elle nous aura permis de découvrir énormément de choses sur le fonctionnement de la France en matière sanitaire. 

L’ESCROQUERIE DES ÉTUDES ET PUBLICATIONS

Tout d’abord l’Hydroxychloroquine a mis en évidence l’escroquerie intellectuelle des études et publications médicales. Nous faisions confiance aux médecins, à leurs travaux, aux journaux pensant qu’ils ne publiaient pas n’importe quoi. Nous avions tort et tout ceci est totalement remis en question, car les pratiques pour l’Hydroxychloroquine sont les mêmes pour n’importe quelle étude, n’importe quel article, car ce sont les mêmes qui le font, avec les mêmes méthodes. On ne peut plus, on ne doit plus faire confiance, tout doit être mis à plat.

Plusieurs centaines d’articles, une moitié qui dit que cela marche, une autre moitié qui dit que cela ne marche pas, certains disent que le produit est bénin, d’autres disent qu’il est dangereux. Or il s’agit d’un seul et même produit, d’une seule et même maladie pour toutes ces études et articles, il ne peut y avoir qu’une vérité. On publie n’importe quoi car il faut publier pour se faire connaître, pour monter en grade, et les journaux publient car ils ont besoin de papiers pour vivre. Tout semble au départ une question d’argent, la vérité médicale est secondaire et disparait sous une avalanche. 

Pour moi la randomisation est aussi une escroquerie intellectuelle, utilisée quand cela arrange pour ignorer une étude dont les résultats ne plaisent pas. Même chose pour les validations statistiques, quand on voit qu’on les utilise sans rire pour affirmer que des séries de 2 x 25 patients sont fiables. 

Je ne vous donnerai qu’un exemple pratique, le dernier, il concerne le vaccin Pfizzer : étude randomisée, 37 000 patients. 2 morts chez les patients ayant reçu le vaccin, 4 morts chez les patients ayant reçu le placebo. Fort de ces résultats clairs sur la mortalité, pour comprendrez qu’on peut tourner les choses comme on veut, jusqu’à pouvoir démontrer mathématiquement que le placebo est dangereux et tue. La randomisation, le grand nombre, ne protègent pas du hasard, qui dans une maladie qui tue (probablement) moins de 1% peut faire varier considérablement les résultats de manière opposée. Le placebo tue deux fois plus que le vaccin n’est peut-être pas une vérité médicale, mais c’est une vérité mathématique incontournable. 

Quand la méthodologie vaut plus que le ressenti des malades, cela devient grave et inquiétant. Ne pas être capable d’interpréter les résultats d’une étude non randomisée est un manque d’intelligence et de bon sens, ou un moyen de manipuler quand on voit Messieurs Delfraissy et Yazdanpanhab du Comité Scientifique critiquer l’étude non randomisée de l’IHU alors qu’ils écrivaient dans The Lancet en 2015 qu’»en cas d’urgence humanitaire les essais cliniques randomisés sont une mauvaise solution ». N’oublions pas aussi le problème éthique, quand il s’agit non pas d’affiner un résultat sur des symptômes, mais d’éviter un décès, ne pas donner de traitement avec décès comme conséquence d’un tirage au sort est-il acceptable ? Pas pour moi.

Dans le même esprit, que penser de l’excuse adressée à Raoult pour refuser une autorisation pour l’Hydroxychloroquine : « rapport bénéfice risque insuffisant », alors que les mêmes commandent des centaines de millions de doses de vaccins, organisent une campagne massive de vaccinations, sur la foi de communiqués de presse, sans en connaître ni le bénéfice, ni le risque ! Je vous laisse juges. A l’image de tout ce qui a été fait contre un traitement, peu importent les conséquences sur les Français.

DESINTERÊT DES AUTORITÉS ET REFUS DE SOINS

Les autorités ne nous ont pas donné l’impression de s’intéresser à la recherche d’un traitement du Covid. Elles ne font rien et s’en remettent totalement aux laboratoires pour trouver. Résultat, ce que j’appellerai les médicaments orphelins, sans financement pour des études, pouvant être efficaces, ne sont pas dans la course, au profit de médicaments peu connus et chers.

S’il y a des traitements qui marchent dans la pharmacopée déjà utilisée, ils ne sont pas vraiment testés, pire, ceux qui les utilisent doivent se cacher pour prescrire et ne peuvent communiquer leurs résultats en raison de menaces de ces autorités et de l’Ordre des médecins. Plus que refuser de traiter, c’est refuser d’essayer de traiter et que d’autres traitent, qui est condamnable. On oublie que le médecin n’a pas une obligation de résultat, mais une obligation de moyens, entravée ici.

D’abord ces médicaments « orphelins » sont utilisés depuis longtemps, on en connaît tous les effets secondaires à long terme. Les essayer est donc sans aucun risque si on en respecte les contre-indications. Chaque soupçon d’action pour un médicament relaté par un médecin, je l’ai dit dès le début, doit être vérifié et non caché. Pourquoi il n’y a aucune étude sérieuse, de grande envergure, contrairement à d’autres produits nouveaux ? Pour des problèmes d’argent. On voit des labos financer des études, des publications, pour des produits nouveaux dont ils vont encaisser des royalties, en vendant cher compte tenu du contexte. Voir le Remdesivir, coût de production 6 €, prix de vente 2000 €.

Les médicaments anciens sont tombés dans le domaine public, tout le monde peut en fabriquer, il n’y a plus d’» inventeur » qui touche des royalties. Un laboratoire n’a aucun intérêt à dépenser pour des études qui profiteraient à d’autres qui n’ont rien investi. Si ce n’est pas son intérêt, j’ai critiqué MedinCell mais je les comprends, c’est celui de l’Etat si son rôle est de protéger la population. Faute de labo qui n’a pas à le faire gracieusement et sur ses fonds propres, c’est le rôle de l’Etat de l’organiser, de le financer. Pas sur 2×25 cas comme on pourrait le voir dans de petites unités qui recruteraient dans leur coin, mais sur 1 000 patients. Avec plus de 10 000 cas par jour, on a tout ce qu’il faut pour tester en 24 heures, résultats en 10 jours, on élimine ou on valide. Rien, strictement rien n’a été fait dans ce sens alors qu’il y a des traitements potentiels. Désintérêt total des autorités qui ne s’occupent que des complications, et encore, on ne nous a pas donné l’impression que les capacités hospitalières ont beaucoup bougé depuis 9 mois.

LE CAS RAOULT

Un seul médecin a fait ce qui devait être fait, sur un seul médicament (en l’associant) : le professeur Raoult à l’IHU de Marseille. L’hydroxychloroquine et le professeur Raoult sont indissociable. Attaqués de toutes parts (sauf par les patients !), par des autorités qui ne font rien, ne proposent rien, ne savent pas lire les études, par des pairs aux poches pleines de conflits d’intérêts, mal placés pour juger quand on ne sait pas traiter, et par une presse qui ne comprend pas et suit (il faut dire qu’elle n’est pas aidée non plus). Une politique de dépistage et de traitement mieux rôdée qu’ailleurs après 9 mois, ce dès le premier jour , 8 000 patients traités pour lesquels on cherche une virgule manquante dans la publication, afin de ne pas en parler, etc. Pas très joli tout cela. On dirait que les Français font les frais de conflits qui sont hors sujet et qui ne les concernent pas.

Traiter, essayer de traiter, n’est pas bien vu chez nous. Pour ce qui est de l’incompétence et du charlatanisme, voici son CV.  Les donneurs de leçons pourraient-ils aligner le leur pour crédibiliser certains de leurs propos ?

INCOMPÉTENCE ET MANIPULATIONS DES AUTORITÉS

Muets sur les publications favorables, vantant des études bidons (comme notre Ministre devant les élus avec l’étude sur les vétérans américains où les auteurs avouaient avoir donné de l’Hydroxychloroquine aux cas les plus graves faussant les résultats), applaudissant l’étude Mehra dans The Lancet, ils montrent par là qu’ils ne lisent pas ou ne savent pas lire, mais prennent des décisions au vu de choses auxquelles ils n’ont rien compris. Cela a été le prétexte tout trouvé pour arrêter les études comportant de l’ Hydroxychloroquine avant qu’elles ne puissent éventuellement montrer des résultats, se gardant bien de faire reprendre ces études 8 jours plus tard une fois l’erreur mise en évidence, montrant bien qu’ils cherchent à manipuler les études avec beaucoup de mauvaise foi. Même chose avec la mise en avant de « travaux » prétendant que l’Hydroxychloroquine, qui a été prise par des milliards d’individus, sauvé des millions de vies, le tout sans problèmes, est devenue tout d’un coup après 70 ans un médicament dangereux à proscrire, sans se préoccuper des dégâts qu’ils pouvaient créer chez les 40 000 patients qui en prennent chaque année pour des maladies chroniques. Les problèmes de l’Hydroxychloroquine nous ont montré de quoi ils étaient capables (au profit de qui ?)

LE MEPRIS DE LA MÉDECINE LIBÉRALE

Après les avoir lancés en première ligne sans protection, sans armes, leur interdisant de pouvoir utiliser de l’Hydroxychloroquine et demander aux patients, plutôt que d’aller voir leur médecin pour rien (Doliprane délivré librement en pharmacie), d’attendre chez eux et d’appeler le 15 si cela va mal, montre bien ce que pensent les autorités du rôle des médecins généralistes dans notre système de soins : des officiers de santé aux ordres, inutiles en cas d’épidémie.

Interdiction pour les pharmaciens de délivrer si un médecin prescrit, recommandations répétées par mails aux médecins de la Direction de la Santé de ne pas prescrire d’antibiotiques en dehors d’une infection pulmonaire prouvée, l’Ordre des médecins qui menace ceux qui disent prescrire s’ils ne se taisent pas, les syndicats qui ne bronchent pas (plus préoccupés par des négociations tarifaires que par les modalités d’exercice), sans prescrire : nous sommes à la limite de l’interdiction d’exercer face au Covid.

Quand on autorise le Rivotril pour une fin définitive, pourquoi ne pas essayer un traitement avant, pourquoi ne pas donner une chance au patient, aussi petite soit-elle ?

DE L’EFICACITÉ DE L’HYDROXYCHLOROQUINE

Voilà le vrai sujet qu’il aurait fallu traiter. Et si la première publication n’était pas conforme aux standards, devant des résultats qui auraient dû interpeller, pourquoi ne pas avoir fait faire une autre étude, en ambulatoire et non dans d’autres conditions non comparables pour détourner l’attention ?

Alors Hydroxychloroquine ou pas ? Il est difficile pour moi après 9 mois de la mettre en avant, mais au début, c’était le seul traitement connu, donc oui, jusqu’à ce qu’on ait démontré qu’autre chose était plus efficace. Vous avez compris que je mets devant l’Ivermectine, mais il manque quand même des études comparatives (en fait, fait à l’étranger, avec supériorité de l’Ivermectine, mais j’ai toujours prôné plusieurs études pour avoir une certitude dans cette affaire).

Hydroxychloroquine avec ou sans Azithromycine ? On peut penser que l’un ou l’autre est plus efficace et responsable des résultats, mais rappelons que le protocole du début, ce n’était pas Hydroxychloroquine ou Azithromycine, mais une bi-thérapie, donc l’un ne va pas sans l’autre. Après on peut affiner avec l’expérience pour faire mieux, mais pour cela il faut des études avec 3 bras : HCQ, AZI, HCQ+AZI, et comme on ne fait rien, que les détracteurs ne font rien, difficile de trancher correctement, même si on peut avoir sa petite idée.

Alors les résultats ? Vu le nombre d’études, leurs contradictions, je ne jugerai et ne citerai pas telle ou telle étude, faisant semblant d’ignorer les autres. Pour avoir une réponse, il faut en additionner un maximum pour avoir la tendance. Ensuite, il est clair que HCQ + AZI, ne concerne que le traitement précoce, donc avant hospitalisation. Les études faites dans les hôpitaux (la plupart), sont donc sans objet, sinon pour détourner l’attention sur l’indication première.  

Il faut donc une méta analyse. Il y a 2 grosses études, la première,  https://hcqmeta.com, additionnant 166 publications, la seconde, https://c19study.com, concerne 200 publications.  Les résultats sont superposables, avec efficacité certaine en phase précoce, discutable en phase tardive avec des bons et des mauvais résultats.

L’Hydroxychloroquine a sa place en phase précoce, et cessons d’en discuter en phase tardive ou à l’hôpital, c’est sans intérêt (sauf pour des études de synergie possible avec d’autres produits). Nos voisins Allemands l’utilisent, parfois 1,06 millions de doses/jour selon un article de Der Spiegel de septembre, faut-il chercher ailleurs le fait qu’ils ont 3,5 fois moins de morts que nous ?

Je profite de ce billet pour relancer la demande de transmissions de données par ceux qui prescrivent de l’Azithromycine pour alimenter une thèse colligeant le maximum de prescriptions avec les résultats. Pour lui transmettre vos résultats (qui resteront anonymes) :  https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfwIjkBIZtGmgT4mngDSlkkCTKvW_nPTjqf2-46GTLdl8YFBA/viewform Passez le mot à vos confrères s’ils prescrivent, à votre médecin, s’il prescrit.

4. Autres traitements

Outre les 3 médicaments phares déjà cités, Azithromicine (1) , Ivermectine (2) et Hydroxychloroquine (3) , il en existe d’autre possibles, soit en première intention, soit en complément. En l’absence de traitement spécifique reconnu, il est possible que l’on arrive à éradiquer ou contenir la pandémie avec différentes associations, rappelons que c’est ce qui se passe avec le HIV et la trithérapie. Alors pourquoi pas une trithérapie pour le Covid-19 ? Nous avons sans doute ce qu’il faut.

  1. LE ZINC

Il est très utilisé en association, avec ou sans raison ? C’est un oligo-élément, présent à l’état de trace dans l’organisme. 2 à 4 grammes au total dont 60 % dans les muscles et 20 % dans les os. Il jouerait, entre autres, un rôle dans les défenses immunitaires. J’ai trouvé nombre de publications de laboratoires le commercialisant ou de revues prônant les oligo-éléments, mais il existe aussi des publications scientifiques montrant que c’est un complément qui a sans doute sa place dans le traitement, surtout en combinaison avec la Chloroquine et/ou Azithromycine, comme le montre le département de pharmacologie des hôpitaux de Genève. Le Zinc est virucide mais à doses toxiques, mais aussi fonctionne comme un modulateur de la réponse immunitaire, et sa carenceaugmente l’inflammation et la production de cytokines pro-inflammatoires.

Il existe aussi plusieurs publications sur des essais de traitements, comparant avec et sans zinc. Certaines sont favorables, d’autres sans effet. Je me demande quelle valeur apporter à ces études quand on voit déjà le mal qu’on a à prouver l’efficacité de HCQ seule, alors avec ou sans Zinc en plus. Je préfère constater que la carence en zinc était connue avant l’apparition du Covid, pour donner des troubles du goût et de l’odorat, signes importants dans le Covid, et comme on dit, il n’y a pas de fumée sans feu !

2. VITAMINE D

Certains pensent, dont l’OMS, que la vitamine D joue un rôle important dans la régulation du système immunitaire, et peut potentiellement protéger des infectionsUne étude espagnole publiée en octobre dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism a montré que sur 216 patients hospitalisés à cause d’une infection Covid-19, 82% étaient carencés en vitamine D, d’où l’idée de compenser. Il n’y avait toutefois dans l’étude pas d’incidence sur la gravité de la maladie ou la mortalité. Déjà en avril une autre étude, montrait que les personnes carencées en vitamine D auraient 15% de risque supplémentaire de développer une forme sévère de la maladie Covid-19 et deux fois plus de risques de décès que les personnes qui ne sont pas carencées. Selon les auteurs, l’action se situerait en diminuant la tempête cytokinique, ce que confirmait l’Académie de Médecine en mai, parlant de stimulation des macrophages et des cellules dendritiques qui jouent un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique.

La corvée de la cuiller d’huile de foie de morue que certains d’entre nous ont connus enfants va-t-elle se reproduire ? En Norvège une étude démarre avec 70 000 participants, moitié avec huile, moitié avec placebo. 

Pour éviter une indigestion de médicaments, vous trouverez des aliments riches en zinc et en vitamine D.

3. LE DIOXYDE DE CHLORE OU CLO2

Ce produit m’a été signalé par un lecteur, je me suis donc renseigné. Il fait fureur en Amérique du Sud, il paraît séduisant dans cette « pré-étude »  qui en explique les mécanismes possibles. J’en parle pour ceux qui voudraient se renseigner, mais je pense qu’il est à vite oublier. C’est sans doute ce dont voulait parler Trump lorsqu’il parlait d’ingérer de l’eau de Javel. Personnellement j’aurais trop peur de voir mon sang se transformer en Perrier, et plutôt que de le conseiller pour le Covid, il a peut-être sa place chez les cyclistes en remplacement de l’EPO…

4. LARGACTYL

L’équipe médicale de l’Hôpital Sainte-Anne a remarqué que les patients sous Largatyl (Chlorpromazine), vieux neuroleptique, semblaient être moins sensibles au Covid-19. Si 14% du personnel avait été contaminé, seuls 4% des patients (en principe plus fragiles) l’étaient. 3 fois moins de contaminations.

Après avoir fait des recherches et constaté que la Chlorpromazine était connue depuis les années 1990 comme immunomodulateur,  pouvant être capable d’inhiber les mécanismes d’endocytose, et avait déjà été testé in vitro contre des virus, ils ont demandé à Pasteur  de tester contre le SARS-CoV-2. Les premiers résultats les ont poussés à lancer en mai une étude chez 40 patients.

Aucune nouvelle depuis, alors que les résultats étaient annoncés pour septembre. Echec, comme Discovery ? A ce sujet, les contribuables qui financent ces études ont le droit de savoir, que le résultat soit bon ou mauvais. Les échecs permettent aussi de progresser. La fluvoxamine  rentre dans la même catégorie

5. CLOFOCTOL

Un laboratoire attaché à Pasteur Lille, aurait testé in vitro 2 000 molécules anciennes contre le SARS-Cov-2, et n’en aurait trouvé qu’une efficace. Il s’agirait du Clofoctol, qui est un antibiotique utilisé dans le traitement d’infections ORL et respiratoires. Ce sont les suppos d’Octofène que beaucoup ont connu dans leur enfance, plus commercialisé depuis 15 ans. Il a été commercialisé en France jusqu’en 2005. Selon le directeur de Pasteur Lille, son action serait antivirale. Nombreux articles sur le sujet, qui n’apportent rien de plus.

2 questions et un message : 1) Pourquoi HCQ et Ivermectine, reconnues pour leur efficacité in vitro, ne sont pas sorties dans les 2 000 ? Interdit d’en parler ? 2) Pourquoi la presse se passionne pour un antibiotique retiré du commerce pour insuffisance, et passe sous silence l’Azithromycine (et les macrolides), toujours dans le commerce et rendant de grands services ?

Le message est pour Pasteur : ce médicament est connu, testé, ses effets secondaires connus, pourquoi des études avec une méthodologie non adaptée à la situation, qui donnera des résultats après la troisième voir la quatrième vague ? Le besoin, c’est aujourd’hui, et aujourd’hui c’est 15 000 candidats par jour? En prendre 500 pour avoir les résultats sous 15 jours est-il une attitude si stupide que cela ? Quitte à faire vos études « randomisées » en parallèle pour confirmer. Est-ce qu’on est là pour faire des études, ou pour soigner des patients ?

Je signale au passage que Clofoctol et Largactyl sont bien conseillés en phase le plus précoce possible, stade thérapeutique dont le gouvernement ne veut pas entendre parler…

6. MOLPUNAVIR 

C’est un virucide découvert très récemment aux Etats Unis. Il est appelé MK-4482 / EIDD-2801, avec très peu de publications, sinon une seule, prétendant une efficacité aussi rapide que l’Ivermectine, mais comme cela semble une molécule nouvelle, il faudra pas mal de tests et des mois avant qu’il ne sorte peut-être. Actuellement en phase II … chez le furet.

7. ANTICORPS MONOCLONAUX

Ce traitement, classique, utilisé en cancérologie, est développé aux Etats Unis et Trump a pu bénéficier. Il consiste à prélever des anticorps produits par des patients ayant eu le Covid et qui les ont guéris et immunisés, de les reproduire en laboratoire, et d’injecter ces clones aux patients (injection intraveineuse lente). 

Ils ne tuent pas le virus, mais de fixent sur la protéine spike (les petites pointes) pour empêcher le virus de pénétrer, anticipant la défense immunitaire normale. Nous avons le Bamlanivimab de Lilly  et le Regen-Cov-2 de Regeneron.

Le Tocilizumab est aussi un anticorps monoclonal bloquant l’action des récepteurs de l’interleukine 6 de manière spécifique, et est utilisé pour son action immunosuppressive dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde. Cette Il6 est une cytokine pro-inflammatoire, l’indication est donc les pneumonies hospitalisées. Les premières études étaient favorables, les derniers résultats seraient contrastés. Comme pour HCQ mais sans polémiques, résultats différents d’une étude à l’autre.

8. LOPINAVIR, RITONAVIR, REMDESIVIR, INTERFERON.

Lopinavir et Ritonavir sont deux antiviraux développés contre le VIH et commercialisés associés dans la même capsule (Kaletra). 

Remdesivir est une molécule crée par Gilead pour lutter contre Ebola, ayant montré une activité contre d’autres virus rares. Uniquement à usage hospitalier, tous vont passer rapidement dans l’oubli, les premiers pour inefficacité, le second pour efficacité douteuse malgré un gros battage, et surtout rapport bénéfice risque mauvais.

Les interférons sont des protéines appartenant à la famille des cytokines et pourvues de propriétés antivirales. Il en existe plusieurs types. A priori sans effet. Testés dans Discovery.

9. ANTICOAGULANTS, CORTICOÏDES, RUXOLITINIB

Je ne m’étendrai pas sur ces traitements plutôt hospitaliers. Nous savons bien maintenant que les complications sont dues à une thrombose des micro-vaisseaux pulmonaires et à une réaction inflammatoire excessive (choc cytokinique). Les thromboses se traitent par anticoagulants, et nombre de médecins qui traitent le Covid en ambulatoire, traitent en prescrivant tôt à titre préventif, après dosage de D-Dimères, excellent marqueur précoce des formes graves. 

La réaction inflammatoire se traite avec des corticoïdes (comme la Dexaméthasone), déconseillés par erreur au début de l’épidémie. L’utilité a été démontrée dans nombre de publications, diminuant de 20% la mortalité. Le Pr Marik dont j’ai parlé à propos de l’Ivermectine, dit qu’il n’y a que deux médicaments qui sont efficaces dans le COVID : Ivermectine à tous les stades, et Dexaméthasone chez les hospitalisés.

N’oublions pas non plus le Ruxolitinib, que j’ai traité dans Covid : les réas bientôt vides grâce au ruxolitinib ?

10. VACCINS 

Déjà évoqués dans Vaccin Covid : entre réalité et fiction, seront à nouveau évoqués dans le 5) épisode.

5. Le(s) vaccin(s)

Tout d’abord une précision, mon problème n’est pas la vaccination, mais le vaccin actuellement plus ou moins imposé avec des méthodes inacceptables ne respectant pas le principe de précaution.  Je me ferai vacciner quand on aura la certitude qu’il n’est pas plus méchant que celui de la grippe saisonnière.

UNE MÉTHODE DÉTESTABLE

Pourquoi choisir le premier venu ? En matière de vaccin, les complications précoces sont les moins graves, et les plus graves sont tardives. Les processus d’expérimentation sont toujours longs pour être sécurisés au maximum, malgré cela on déplore souvent des accidents. Sécurité et précipitation en matière de risque ne vont pas ensemble. Le processus actuel est un coup de poker, il peut être gagnant, il peut être perdant, pas seulement pour quelques individus, débat actuel et le moins grave, mais aussi pour la population entière, avec l’émergence d’un virus recombinant par vaccination, ce qui n’est jamais abordé.

Le premier critère qui conduit à la mise en circulation d’un médicament est le facteur bénéfice/risque. Est-ce que ce médicament est efficace ou non, s’il l’est est-ce qu’il ne présente pas de risques supérieurs à la maladie ? C’est le béaba. Alors qu’on refuse toutes les thérapeutiques proposées en traitement précoce au nom de ce bénéfice/risque, des centaines de millions de doses ont été commandées sur la foi d’un communiqué de presse d’un laboratoire, et organisé les campagnes de vaccinations, sans rien connaître ni du bénéfice, ni du risque. 

Près de 250 vaccins en cours, une vingtaine qui vont sortir en quelques mois. La moindre des choses, avant de se lancer à grande échelle, était une comparaison des différents vaccins pour savoir d’abord lequel est le plus sûr, puis lequel est le plus efficace. Non, aucun examen, aucune discussion, aucune étude comparative. Le premier, qui a sans doute brûlé des étapes pour gagner la course, n’est pas forcément le meilleur.

Ensuite, on vous explique qu’il a été validé par les autorités médicales chargées d’étudier si on pouvait le mettre sur le marché ou non. Quels mensonges ! Cette commission s’est ridiculisée, car le produit a été acheté, la campagne organisée, avant que cette commission ne se réunisse. La décision n’a pas été médicale mais politique, et cette commission n’a pas émis d’avis médical, mais a entériné une décision politique. Rappelons que ces autorités médicales avaient validé le Remdésivir avant que l’OMS ne le déclare dangereux.

Le principe de précaution le plus élémentaire n’a pas été respecté, on joue les apprentis sorciers avec des vaccins expérimentaux, sans protection. Les laboratoires, pas fous, n’ont pas voulu prendre de risque, ce sont les Etats acheteurs qui le prennent, ils ont signé dans ce sens avec les labos. Qui paiera en cas de pépin ? Pas l’Etat, mais le contribuable, c’est à dire l’intéressé. Il sera mal couvert, on a vu ce qu’a donné l’indemnisation pour nombre de catalepsies dans la vaccination du H1N1.

LES RISQUES

J’ai déjà expliqué tous ces vaccins et les risques ici il y a 5 semaines. Pour faire court, il y avait avant 3 types de vaccins. Ceux avec un virus inactivé, peu immunogènes et peu de risques ; ceux avec un virus vivant atténué, un peu plus efficaces et plus de risques, et ceux comportant non un virus entier et manipulé, mais un fragment, en général une protéine. 

Les 2 vaccins chinois commercialisés appartiennent à la première catégorie, virus inactivé, ils ont même commencé les vaccinations avant la fin des essais phase 3 pour connaître leur efficacité réelle, car c’est une technique éprouvée, largement utilisée et sans risque. Peu d’effet dans le pire des cas, mais c’est toujours ça en attendant mieux. Ils viennent d’ailleurs d’annoncer les premiers résultats de l’efficacité : 79,5%. Pour les vaccins avec protéine, nous avons Novavax et Sanofi Pasteur qui intéressent à la protéine de surface, spike protéine, et un vaccin canadien qui s’intéresse à la capside, couche juste en dessous des spikes. Sanofi Pasteur prend du retard car est en train de revoir les dosages antigène/additifs car si la réponse est suffisante chez les jeunes, elle peine à 60% chez les plus de 50 ans. 

Ensuite le Covid-19 a vu l’émergence de nouveau vaccins : les vaccins à ADN et à ARNm.  Le russe Spoutnik et Astra Zeneca sont à ADN, Pfizzer et Moderna sont à ARN messager. Ce sont des vaccins expérimentaux, car technique jamais utilisée chez l’homme (en cours d’étude pour certaines maladies comme Zika), on ne sait donc strictement rien des effets possibles à long terme, ce qui inquiète beaucoup de monde car ce sont des thérapeutiques qui touchent au capital génétique, avec une question : peut-il y avoir une modification de nos gênes ? Cette question est d’autant plus pertinente que ces traitements ont pu être développés grâce aux recherches de la thérapie génique, justement faite pour modifier des gênes malades.

Les vaccins à ADN (Spoutnik, Astra Zeneca, Johnson&Johnson, Merck) injectent des adénovirus génétiquement modifiés (virus non pathogènes, responsables de « syndromes grippaux ») dans lesquels on introduit des séquences ADN du SARS-Cov-2. Les vaccins à ARN messager, injectent directement un ARN messager, sorte de plan de fabrication de la protéine spike, qui sera alors fabriquée par nos cellules, contre laquelle on développera ensuite des anticorps. Question bête qui me vient à l’esprit : pourquoi ne pas injecter directement la protéine (Novavax et Sanofi), plutôt que le procédé de fabrication, ce qui éviterait d’injecter du matériel génétique et les questions qui vont avec. Pour être stable, cet ARN messager est inclus dans des nanoparticules lipidiques (graisse), sans doute responsables des réactions inflammatoires signalées.

Question suivante, l’ARN peut -il s’intégrer dans nos gènes et les modifier ? Pour rappel, l’ADN qui compose nos gènes est une double hélice de nucléotides, l’ARN est une hélice simple des mêmes nucléotides (avec liaisons différentes). En théorie non, la conversion se fait toujours ADN vers ARN, l’inverse n’est pas possible chez nous. Par contre ce phénomène de « transcription inversée », passage de l’ARN en ADN existe dans la nature, notamment chez les rétrovirus, qui grâce à un enzyme, la transcriptase inverse, peuvent transformer ARN en ADN, puis l’intégrer dans les gènes avec un autre enzyme, l’intégrase. C’est le cas du virus HIV, qui possède sa propre transcriptase inverse. Par contre le risque d’intégration des vaccins à ADN n’est pas nul. Il existe dans la nature (et chez l’homme), créant ce qu’on appelle des chimères. Il a été observé dans un essai de vaccin chez l’enfant en 2002, avec comme résultat 2 leucémies sur 10 patients.

Mais le risque le plus important semble ailleurs. Vous le trouverez très bien décrit par le professeur Velot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et spécialiste du génie génétique (long mais clair, à partir de 21’ pour les vaccins ARN et ADN, 36’ pour la recombinaison). Les virus adorent mélanger entre eux leur matériel génétique. Exemple, le H1N1, qui est une combinaison d’un virus de grippe porcine, aviaire et humaine. Par chance, il n’a pas été virulent, mais le hasard des combinaisons aurait pu être tout autre. Si un ARN viral est injecté chez un porteur sain (ou malade) d’un virus assez proche, il peut y avoir création d’un autre virus par recombinaison (mélange de matériel). Cette recombinaison peut donner naissance à un agneau, mais aussi à un monstre, plus méchant que le SARS-Cov-2. Cette probabilité est très faible statistiquement, mais en aucun cas nulle. Si elle peut arriver dans 1 cas sur 10 million, et que vous vaccinez 10 000 personnes, ce risque est faible, mais si vous vaccinez 500 millions, 1 milliard de personnes, là le risque devient réel, et comme le souligne Velot, on passe d’un risque individuel, qui arrive pour tout vaccin, à un risque qui concernerait la planète entière qui peut alors être contaminée par un virus incurable. 

Même si le risque est infime, n’étant pas nul, les combinaisons étant fréquentes, la possibilité d’une double infection virale non plus, a-t-on le droit de faire prendre ce risque à la planète pour gagner quelques semaines ? La réponse est non, d’autant plus qu’il existe d’autres alternatives. Pire, à cause de cette précipitation, on a bridé ces autres alternatives en investissant massivement, à coup de milliards, dans un seul produit, au détriment des autres vaccins et autres traitements médicamenteux.

Il y a encore d’autres risques non négligeables. J’en emprunterai deux à mon confrère blogueur du QDM qui a aussi fait un excellent papier sur les vaccins, je cite :

-Le vaccin à ARNm BioNTech / Pfizer contient du polyéthylène glycol. 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, voire mortelles, à la vaccination.

– Les vaccinations produisent des anticorps contre les protéines de pointe du SARS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que les humains. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une infertilité de durée indéfinie chez les femmes vaccinées.

CAMPAGNE DE PUBLICITÉ

Une petite précision sur les taux d’efficacité des vaccins affichés à grand coups de pub : 90, 95, 98%. J’ai l’impression qu’on abuse l’opinion, et nos dirigeants (facile). En effet, les vaccins classiques qui sont moins efficaces, se posent la question d’une seconde injection pour renforcer l’immunité, par exemple Astra Zeneca revendique un taux d’efficacité de 70%, mais qui pourrait atteindre 100% avec deux doses. Or les vaccins à ARN proposent d’emblée 2 injections. Est-ce pour cacher une efficacité insuffisante ? Ils ne seraient pas plus efficaces que ceux qui affichent 60 à 80% ? D’après ce que j’ai lu sur chacun, cela me paraît une évidence, et cet affichage est une tromperie, c’est une bataille publicitaire.

Par ailleurs personne ne sait quelle va être la durée de protection. On donne même le protocole pour vacciner ceux qui ont déjà eu le Covid, c’est dire la confiance que l’on a sur cette durée d’immunité. Alors multiplier les doses par 2, renouveler tous les 6 ou 12 mois, c’est multiplier par 4 les risques.

UNE MAUVAISE BONNE ET UNIQUE SOLUTION

On a tout misé sur un seul produit dont on ne connaît pas les effets positifs ou négatifs au-delà de 2 mois, sachant qu’il peut en comporter. On a ignoré, méprisé, caché les autres possibilités de lutte, on s’est trompé sur beaucoup de choses depuis des mois, résultat : les Français n’ont plus confiance, plus de 60% n’adhèrent pas à la doctrine officielle. C’est suffisant pour couvrir les anciens (avec un consentement plus suggéré qu’éclairé), ce qui diminuera probablement la mortalité dans cette population, mais insuffisant pour une immunité collective, or on a tout misé sur le vaccin et sur cette immunité. Cela ne marchera pas.

Il y a également le problème des mutations. Nous avons déjà pu constater la grande facilité de mutation du Sars-Cov-2, plus de 1000 mutations décrites, heureusement pas dans un mauvais sens, sauf pour une dernière plus contagieuse mais pas plus méchante, mais tout est possible et redouté. Les laboratoires et les autorités tentent de rassurer sur ce point, mais ils le savent très bien, ce virus, comme tous les coronavirus grippaux est un mutant permanent, et tous les vaccins seront donc régulièrement obsolètes comme ceux de la grippe hivernale.

Après ces propos inquiétants sur ces vaccins génétiques, pour faire la balance, ne refusant jamais le débat contradictoire, le seul qui fait avancer vers la vérité, voici une synthèse claire, d’une société savante, la Société de pathologie infectieuse, ayant pour objet de rassurer la population à propos du vaccin. Permettez aussi que je souligne ce qui nous rapproche, et ce qui nous oppose, chacun se fera sa propre opinion, tout est sur la table : très rassurant, oui, mais notons toutefois que les mutations pouvant rendre les vaccins actuels inefficaces ne sont pas niées (17), que l’apparition de maladies auto-immunes n’est pas niée (42), avec un laconique « non observé » (après 2 mois), tout en contestant celles concernant celles de protéines voisines pouvant être visées (syncytine, 26). La possibilité de complications après 6 mois est ignorée (25), ignorant par là qu’il faut parfois des années pour les mettre en évidence (cf les milliers de narcolepsies du vaccin H1N1, et les centaines d’enfants décédés du Dengvaxia), et enfin l’existence de recombinaisons virales n’est pas développée.

Le pari peut-être gagnant, mais s’il ne l’est pas ? Quelles conséquences s’il est perdant ? Surtout quand il existe d’autres alternatives, soit médicamenteuses immédiates (voir ce qui se passe dans les Ehpads qui traitent), soit vaccinales ? En conclusion je reprendrai l’introduction de mon collègue cité plus haut, citant le Dr Ryan, directeur exécutif à l’OMS  : « S’il y a bien une chose plus dangereuse qu’un mauvais virus, c’est un mauvais vaccin ». 

POUR UNE BONNE ANNÉE 2021
PLIQUEZ ICI

02/01/21 :

02/01/21 : Réaction amusante à mes billets, ce n’est pas la première fois que je le constate. Alors que personne ne se posait la question pourquoi 2 injections, j’en ai donné l’explication disant que Pfizzer et autres trichaient sur l’efficacité, et en moins de 48 heures, tout le monde s’y met, y compris FranceInfo que j’ai critiqué sur Ivermectine et qui depuis me suit. Je viens de découvrir plus de 10 articles qui ont moins de 12 heures.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-la-france-choisit-d-administrer-deux-doses-du-vaccin-pfizer-biontech-contrairement-au-royaume-uni_4241875.html

https://actu.orange.fr/france/covid-19-a-quoi-sert-la-deuxieme-dose-de-vaccin-magic-CNT000001w0af3.html

https://www.ledauphine.com/sante/2021/01/02/coronavirus-une-ou-deux-doses-de-vaccin

https://www.youtube.com/watch?v=JuzqTmAEVik

etc…

Source : https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/

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