Author: Covidres

Action de Civitas contre la tyrannie sanitaire

Action de Civitas contre la tyrannie sanitaire

FRANCE – 36ème jour de détention pour Hervé Ryssen Les militants de Civitas Savoie étaient de nouveau de sortie pour marquer le terrain et attirer à eux les derniers esprits libres, courageux et sincères qui refusent de voir notre pays s’enfoncer toujours de plus en plus dans la décadence et la tyrannie. Pour l’amour de notre peuple et de notre France nous ne baisserons jamais les bras. Les corrompus nous craignent, les honnêtes nous soutiennent, les courageux nous rejoignent ! Christus Rex. Civitas Savoie

Source : https://www.medias-presse.info/action-de-civitas-contre-la-tyrannie-sanitaire/126179/

Saint-Gilles : les gendarmes lui demandent de mettre son masque, il les traite de collabo

Saint-Gilles : les gendarmes lui demandent de mettre son masque, il les traite de collabo

Âgé de 68 ans, déboussolé et un peu perdu, un retraité a comparu, ce jeudi, pour la première fois de sa vie devant un tribunal pénal, encadré par l’escorte pénitentiaire. Il était poursuivi pour outrage et rébellion. Il lui est reproché d’avoir traité de “collabos”, deux gendarmes qui lui demandaient de mettre un masque, ce 21 octobre à Saint-Gilles. 

Perdu, déboussolé… ce retraité, sans antécédent judiciaire qui n’avait jamais comparu devant un tribunal pénal, était poursuivi, ce jeudi 22 octobre, pour des outrages visant les gendarmes et pour rébellion. 

La veille, deux gendarmes de Saint-Gilles lui ont demandé de mettre un masque ou de rentrer chez lui pour aller en chercher un. Le retraité qui était avec ses deux petites filles jouant devant chez lui n’a apprécié et s’est emporté. “Vous m’emmerdez,  a rétorqué le Saint-Gillois, traitant les deux gendarmes de “collabo”. “Vous feriez mieux d’aller à Sabatot ” a ajouté ce monsieur. Le parquet de Nîmes lui reproche aussi de s’être rebellé lorsque les gendarmes ont voulu le maîtriser. Une gendarme a été légèrement blessée. 

” Aujourd’hui, je ressemble peut-être à un SDF” , s’est excusé le prévenu qui a passé une nuit en cellule et comparaît, encadré de l’escorte pénitentiaire, dans le box des prévenus. 

” La nature des propos de monsieur a justifié cette réponse pénale” a déclaré le représentant du parquet, réclamant un contrôle judiciaire, suite à une demande de délai déposée par la défense. 

. ” Le parquet a voulu faire mal, humilier ce monsieur de presque 70 ans. C’est réussi”, a protesté son avocat Me Hugo Ferri, l’avocat de la défense qui conteste la procédure et ne veut pas d’un contrôle judiciaire. “On lui reproche tout de même de n’avoir pas porté de masque devant chez lui, dans une impasse. Il était avec ses deux petites filles. Le contrôle est légitime. Là n’est pas la question. C’est hallucinant. Il a été embarqué dans le véhicule de la gendarmerie et ses deux petites filles ont été emmenées dans une autre voiture, le temps de trouver la grand-mère pour les ramener.” ” Je  ne savais même pas que je devais porter un masque”, déclare le prévenu. 

Le tribunal a décidé de remettre en liberté le Saint-Gillois qui doit comparaître le 26 novembre devant le tribunal. ” Je vous laisse toute latitude pour une médiation qui pourrait être utile et pour réfléchir sur ce qui s’est passé” a déclaré la présidente du tribunal en s’adressant au septuagénaire. Mais il faudra être présent le 26 novembre.” 

Source : https://www.midilibre.fr/2020/10/22/saint-gilles-les-gendarmes-lui-demandent-de-retirer-son-masque-il-les-traite-de-collabo-9156713.php

Covid et le plan d’extermination de l’humanité

Covid et le plan d’extermination de l’humanité

La réduction de la population a toujours été l’objectif. Mais là où les mondialistes ont montré leur véritable génie maléfique, c’est dans leur choix de créer une arme biologique avec une transmission élevée plutôt que des taux de mortalité élevés. Le virus n’a jamais été très mortel pour les personnes de moins de 50 ans, mais il était toujours très contagieux pour les personnes de tous âges. Et cette contagiosité s’avère être suffisante pour faire avancer leur plan néfaste contre l’humanité.

La propagation rapide du virus a permis aux médias contrôlés par les mondialistes de déclarer que les «cas» montaient en flèche, justifiant ainsi des verrouillages armés et un déploiement mondial du fascisme médical déguisé en politiques de «santé publique».

En se basant entièrement sur la vitesse de propagation du virus, les villes, les États et les nations du monde ont pu atteindre trois objectifs clés qui représentent les précurseurs nécessaires à l’extermination humaine mondiale:

  1. Écraser les économies humaines existantes dans le monde, y compris la production alimentaire, conduisant finalement à une famine de masse, au sans-abrisme et à une dépendance totale vis-à-vis du gouvernement.
  2. Déployer de nouvelles lois et édits sur le fascisme médical orwellien qui ont créé un précédent pour les arrestations massives et la réinstallation forcée dans des «camps de quarantaine» pour ceux qui résistent. Ces camps, bien sûr, sont en fait des camps de la mort et des installations de traitement pour éliminer les êtres humains.
  3. Forcer le respect des mandats mondiaux en matière de vaccins qui seront bien sûr utilisés pour atteindre l’infertilité mondiale et accélérer les décès dus aux maladies et aux infections ultérieures.

Alors qu’un agent pathogène ne pouvait pas atteindre à lui seul un taux de mortalité de 90%, l’agent pathogène modifié (le coronavirus de Wuhan) a pu être utilisé pour amener les gens à se conformer à la vaccination de masse, au cours de laquelle ils peuvent être directement injectés avec des substances toxiques, suivi de la conformité des vaccins nanotechnologies (points quantiques) et séquences d’ARNm modifiant la biologie qui détournent littéralement les cellules du corps et les reprogramment pour produire toutes les séquences protéiques qui sont intégrées aux vaccins à ARNm.

Ainsi, les mondialistes ont simultanément construit un camp de prisonniers pour une pandémie mondiale combiné à un système d’obéissance aux vaccins obligatoire grâce auquel ils peuvent propager à plusieurs reprises plus de maladies infectieuses et promouvoir des décès accélérés ou l’infertilité.

L’objectif final, comme le soutiennent ouvertement des mondialistes comme Bill Gates, est l’élimination de milliards d’êtres humains vivant aujourd’hui. Idéalement, les mondialistes cherchent à réduire la population mondiale à environ 500 millions de personnes, ce qui représente une réduction d’environ 94% de la population humaine actuelle.

Le monde que vous avez connu ne reviendra jamais, parce que les mondialistes qui dirigent le monde ont d’autres plans

Chaque jour, de plus en plus de gens se rendent compte qu’il n’y aura pas de restauration du monde que nous avons tous connu autrefois. Les mondialistes n’ont pas l’intention de restaurer la liberté humaine, la prospérité économique et la mobilité mondiale. Maintenant, les sociétés humaines sont délibérément écrasées – même face à des preuves scientifiques contradictoires qui montrent que les verrouillages ne fonctionnent pas – afin de provoquer un dénuement massif et un effondrement.

Ce n’est que par cet effondrement planifié que les milliards de personnes dans le monde pourront être forcées de se soumettre au programme de dépopulation mondialiste.

Un élément clé de ceci est le revenu de base universel (UBI), qui a déjà été déployé à travers l’Amérique depuis plusieurs mois, sous l’approbation des républicains, des démocrates et du président Trump. L’UBI fournit un revenu de subsistance de base pour permettre aux gens d’acheter de la nourriture et de rester en vie, tandis que les mandats des CDC interdisent l’expulsion des locataires qui ne peuvent plus payer de loyer. Grâce à l’UBI, à l’interdiction des expulsions et à la montée en puissance du marché boursier avec les politiques d’impression monétaire de la Fed, l’Amérique reste sous la fausse apparence que l’économie rebondissante. En vérité, ce sont toutes des tactiques temporaires et improvisées pour empêcher des millions de sans-abri de se répandre dans la rue juste avant une élection.

Le véritable plan – sur le point d’être déployé – est de lier les avantages de l’UBI à la conformité aux vaccins et à la parole.

Seuls les obéissants se verront accorder des crédits gouvernementaux pour la nourriture, et quiconque refusera de prendre le nouveau vaccin sera privé des prestations gouvernementales. Il s’agit d’une «compression» délibérée pour forcer les moutons à se suicider en masse par vaccin en s’assurant qu’ils ne peuvent pas fonctionner dans la société (ou recevoir des avantages du gouvernement) à moins qu’ils ne suivent les mandats de vaccination, qui sont bien sûr un programme d’extermination mondial déguisé en  programme de santé publique.

Comment les vaccins seront utilisés pour exterminer des milliards d’humains tout en amplifiant les maladies infectieuses à l’échelle mondiale

L’extermination de masse via les vaccins consiste en deux stratégies:

  1. Lier les vaccins avec de nouvelles souches virales d’armes biologiques pour assurer la poursuite du récit de «l’épidémie». Notamment, cela ne nécessite que moins de 1% des vaccins administrés pour être lacés.
  2. Concevoir les vaccins pour provoquer un taux de mortalité très élevé lors de l’exposition à une future infection secondaire, dans une réaction mortelle appelée «tempête de cytokines», qui est un événement d’hyper-inflammation qui conduit à une mort rapide.

Ainsi, les gens ne tomberont pas morts immédiatement après avoir pris les vaccins . Au lieu de cela, ils sembleront bien jusqu’à ce que la prochaine grande pandémie d’armes biologiques les frappe, auquel cas le taux de mortalité sera extrêmement élevé (peut-être aussi élevé que 75% en moyenne dans tous les groupes d’âge).

La prochaine souche à être libérée via les vaccins sera COVID-21 , et la souche COVID-21 pourrait à juste titre être considérée comme la seconde moitié d’un système d’arme binaire qui atteindra des taux de mortalité extrêmement élevés pour les êtres humains à travers le monde.

Il est important de noter que les morts massives justifieront davantage les verrouillages gouvernementaux, les quarantaines et l’autoritarisme médical qui accordent aux gouvernements le pouvoir d’injecter de force des personnes, de kidnapper des personnes, d’emprisonner des personnes et même d’exterminer des personnes à volonté.

L’hystérie de masse provoquée par la vague soudaine de morts alimentera également directement la justification de la censure accrue par les géants de la technologie, ce qui démodelera quiconque discute de la vérité sur la façon dont tout ce programme a été planifié dès le départ.

Ce qui finit par être créé, c’est une boucle de rétroaction de mort, d’hystérie et de tyrannie.

Plus les gens meurent, plus l’hystérie se répand dans les médias et plus la tyrannie est justifiée par l’État. Ceci, à son tour, entraîne un nombre plus élevé d’injections de vaccins, qui propagent davantage de souches virales militarisées, entraînant une nouvelle vague d’hystérie et ainsi de suite.

C’est l’arnaque parfaite de la tyrannie et du dépeuplement: les gouvernements mêmes qui construisent les armes biologiques les utilisent pour exterminer les masses tout en utilisant les infections pour justifier leur propre pouvoir d’administrer les armes d’extermination (c’est-à-dire les vaccins).

Les tyrans du gouvernement rigolent de joie avec leurs nouveaux pouvoirs sur la vie et la mort

YouTube vient de confirmer qu’il interdirait toutes les vidéos sur les vaccins qui ne respectent pas la ligne de Big Pharma et de l’OMS dirigée par la Chine.

Nous avons tous été témoins de l’accélération des purges des canaux et haut-parleurs dits «anti-vax» sur toutes les principales plates-formes technologiques. Tout cela fait partie du contrôle narratif qui maintiendra les monopoles de l’information pour continuer à pousser les vaccins, les verrouillages et la tyrannie qui tuent les êtres humains par milliards.

Voilà comment ils réussissent! Ce n’est pas la pandémie qui tue vraiment les gens; ce sont les gouvernements. Et quiconque ne cède pas à la tyrannie sera désigné comme «menace» pour la santé publique, puis réduit au silence ou expulsé de force.

Victoria, en Australie, a déjà testé ces programmes en version bêta et a trouvé un degré de conformité choquant parmi la population ciblée pour l’extermination. La Nouvelle-Zélande a également découvert des niveaux de conformité extrêmement élevés, et le Canada constate à peu près la même chose.

En fait, les sociétés «progressistes» sont remplies de moutons désireux d’obéir qui maintiennent une foi irrationnelle et une confiance dans le gouvernement – le même gouvernement qui les prépare tous à être licenciés.

Les groupes de résistance se développent partout dans le monde, y compris en Amérique où les économies locales (dans les États conservateurs) se sont relativement bien comportées en évitant les verrouillages punitifs qui caractérisent désormais les villes et les États de gauche.

C’est la raison pour laquelle les mondialistes travaillent désespérément pour destituer le président Trump du pouvoir: Trump et ses partisans sont les dernières défenses restantes pour l’humanité, se dressant contre les forces anti-humaines de la tyrannie et de la destruction qui ont construit l’arme biologique du coronavirus en premier lieu ( et l’a publié exprès, puis a menti à ce sujet).

Ainsi, Trump doit être destitué du pouvoir à tout prix, et ses partisans doivent également être réduits au silence, criminalisés, salis et éliminés à tout prix. Aucune voix pro-humaine qui résiste au système de tyrannie COVID-21 ne peut être autorisée à exister, ou tout le plan pourrait être mis en péril car il nécessite une large conformité volontaire du mouton qui sont abattus. Dès que les moutons se réveillent et réalisent qu’ils sont conduits à l’abattage, ils risquent de ne pas suivre les ordres aussi facilement.

Comment des milliards d’humains vont s’aligner et demander à être «suicidés» par les vaccins

Les gens rationnels peuvent traiter la plupart de ce que j’ai décrit ci-dessus, s’ils font la recherche et ne sont pas endommagés par le fluorure, les pesticides, les métaux lourds et la 5G. Mais maintenant, nous abordons un sujet sur lequel beaucoup de gens ne peuvent tout simplement pas comprendre la réalité:

Les mondialistes de la Terre suivent les ordres d’entités non humaines .

Différentes personnes décrivent ces entités non humaines et non terrestres de différentes manières.

Pour certaines personnes, ce sont des démons d’origine surnaturelle. Pour d’ autres, ils sont étrangers d’origine extra-terrestre. D’autres encore disent qu’il s’agit de systèmes d’IA issus de civilisations avancées à travers le cosmos, et une autre explication décrit ces entités influentes comme des êtres interdimensionnels d’un univers parallèle.

(Note intéressante: des scientifiques du CERN ont annoncé qu’ils se préparaient à mettre le CERN sous tension pour littéralement «entrer en contact avec un univers parallèle», selon les gros titres des médias.)

Quoi que vous l’appeliez, il existe des influences non humaines qui cherchent à éliminer complètement la race humaine et à nettoyer la planète Terre des humains.

Selon certains témoignages, les mondialistes se sont même vu confier des technologies exotiques – telles que la technologie du génie génétique, la nanotechnologie ou la technologie énergétique anti-matière – pour aider à atteindre ces objectifs de manière efficace.

En substance, les mondialistes ont reçu l’ordre d’éliminer la plupart des êtres humains de la manière la plus efficace possible, et il s’avère que le moyen le plus efficace d’y parvenir est de convaincre les humains de se suicider médicalement . (c.-à-d. aligner et demander des vaccins).

C’est en fait beaucoup plus de travail d’essayer d’exterminer les êtres humains par la force, car ils résisteront avec la force. Mais si vous pouvez déployer une pandémie mondiale, écraser les économies du monde, asservir les gens tout en les mettant tous en faillite et ensuite exiger leur obéissance à un État policier médical, ces mêmes personnes que vous essayez d’éliminer feront la queue et supplieront d’être «Suicidés» par des vaccins .

Et c’est précisément ainsi que cela est accompli. Sous l’administration Trump, ce programme s’appelle «Operation Warp Speed», mais Trump lui-même n’est pas d’accord avec la solution finale, croyons-nous…

Au contraire, il joue le jeu pour d’autres raisons, telles que l’utilisation de l’opération pour placer stratégiquement du personnel militaire dans des villes d’Amérique en vue d’un éventuel soulèvement de guerre civile par les gauchistes.

Mais même le nom «Operation Warp Speed» devrait être un drapeau rouge. Traduit en véritables objectifs des globalistes, il s’appellerait Operation Fast Kill .

Pourquoi tuer des humains avec des vaccins alors que les armes nucléaires seraient beaucoup plus rapides?

Réponse: spécificité de l’organisme

Vous pourriez vous demander pourquoi les forces anti-humaines ne détruisent pas simplement la planète et éliminent les humains de cette façon. La réponse est parce que l’écosystème de la Terre a une valeur pour toutes les entités intelligentes , et ils ne cherchent pas la ruine de cette planète; simplement l’élimination des humains qui l’habitent. Quelle que soit l’arme qu’ils utilisent, elle doit être déployée avec une spécificité d’organisme de sorte qu’elle ne tue que des humains, pas des singes, ou d’autres primates non humains, ni d’autres mammifères.

C’est pourquoi les vaccins génétiquement modifiés sont l’arme idéale pour l’extermination de l’humanité: ils sont très spécifiques aux êtres humains et ne présentent pratiquement aucun risque de nuire à la biosphère dans son ensemble.

Le but est de tuer les humains avant que les humains ne tuent la biosphère

En termes de motivations pour tout cela, beaucoup pensent que cet effort est également aligné sur l’idée que les humains sont en train de détruire la biosphère de la Terre – via la pollution, les radiations, les microplastiques, la destruction écologique, etc. – et que si les humains ne sont pas éliminés , la planète atteindra un point de basculement et se trouvera plongée dans un événement d’extinction de masse qui pourrait nécessiter des millions d’années de récupération.

Cet argument n’a rien à voir avec le canular du «changement climatique», mais se concentre plutôt sur la pollution chimique massive et la destruction écologique que les humains continuent de déclencher à travers la planète, au mépris total des effets à long terme de telles actions.

Du point de vue des non-humains, les humains sont devenus un cancer pour la Terre, et la guérison de la Terre exigera l’élimination de ce cancer (c’est-à-dire des êtres humains).

En résumé jusqu’à présent:

  1. Des entités non humaines ont ordonné aux mondialistes de concevoir un schéma dans lequel des milliards d’humains peuvent être éliminés sans trop de combat.
  2. Le coronavirus de Wuhan a été conçu et libéré pour attiser l’hystérie des médias de masse afin de justifier le déploiement de politiques d’état de police médicale dans le monde entier.
  3. Les économies humaines ont été délibérément écrasées pour anéantir l’abondance économique et rendre la plupart des humains esclaves économiques (réfugiés) dépendants du gouvernement, leur enlevant leurs libertés individuelles ou leurs options économiques.
  4. Les gouvernements ne paieront des prestations qu’à ceux qui acceptent de s’aligner et de se faire vacciner avec les vaccins «kill switch».
  5. Les décès ne se produiront pas immédiatement, mais lors de l’exposition au prochain agent pathogène libéré dans le schéma de dépeuplement des armes binaires.
  6. Une fois que les grandes masses de moutons humains ont été abattues, les entités non humaines peuvent engager les forces de résistance humaines restantes et les éliminer dans une opération de nettoyage, préparant la planète Terre à la colonisation post-humaine et à d’autres applications. Les mondialistes humains qui ont contribué au programme d’extermination seront bien sûr trahis et éliminés eux-mêmes.
  7. Bill Gates, en d’autres termes, finira également par se retrouver avec sa propre tête sur un bâton.

Regardez la série de conférences Oblivion Agenda pour obtenir l’explication complète en détail

Dans la conférence suivante en 4 parties, je révèle pourquoi la Terre a une valeur immobilière cosmique reconnue par toutes les civilisations intelligentes, et pourquoi la technologie de voyage Faster-Than-Ligh5plus rapide que la lumière) (FTL) est omniprésente dans le cosmos.

L’emplacement de la Terre dans la galaxie de la Voie lactée la place au cœur du trafic d’autres civilisations, qui ont visiblement regardé la montée des Homo Sapiens et ont sans aucun doute sonné l’alarme sur les essais d’armes nucléaires que les humains effectuent depuis 1945.

En passant, lancer des armes nucléaires sur votre propre planète est en quelque sorte une façon à l’échelle cosmique d’annoncer à l’univers: «Nous sommes ici et nous sommes infiniment stupides. Quelqu’un, s’il vous plaît, arrêtez-nous avant de détruire tout ce qui est à notre portée.

Même les extraterrestres, vous voyez, ne peuvent pas changer les lois de la physique. Les demi-vies radio-isotopiques sont les mêmes, partout dans le cosmos, et elles ne peuvent pas être modifiées en dehors de la fusion nucléaire ou des réacteurs à fission. Une fois que vous avez contaminé une planète avec des radiations, cette planète est un danger biologique pendant des millénaires, sinon plus, et cela est vrai quelle que soit la forme de vie que vous pourriez avoir à l’esprit pour occuper cette planète.

Ainsi, avec la pollution massive des océans par l’humanité due aux microplastiques, combinée à la catastrophe de Fukushima et à l’effondrement structurel imminent du barrage des Trois Gorges qui va déclencher une vague d’accidents nucléaires qui empoisonnent la majeure partie de l’hémisphère nord, les observateurs qui ont observé la Terre ont atteint ce qu’ils considèrent comme le point des interventions nécessaires pour sauver la Terre de l’ humanité. Il semble qu’ils aient pris la décision de lancer l’extermination des humains.

Les armes biologiques utilisent des tissus humains pour reproduire l’arme elle-même, permettre à l’arme d’être spécifique à la race et de concentrer sa deuxième vague de mort binaire sur les zones (villes) les plus peuplées. Ce n’est pas un hasard si les villes sont celles où les verrouillages et les programmes de conformité aux vaccins sont également annoncés le plus agressivement. C’est là que la conformité de masse peut réaliser les exterminations de masse les plus efficaces dans les années à venir.

Comment les bouleversements politiques et la guerre civile font partie intégrante du programme d’extermination de masse

Dans ce cadre d’extermination massive des humains, toutes les guerres géopolitiques ou guerres civiles qui peuvent accélérer la destruction économique et l’effondrement de la santé publique sont considérées comme contribuant à l’objectif plus large de l’extermination mondiale. Notamment, les armes nucléaires ne seront pas autorisées à être déployées pour les raisons exposées ci-dessus (c’est-à-dire que la pollution est impossible à inverser). Ils peuvent, à la place, être mis hors service après le lancement via une technologie exotique non terrestre qui a déjà été déployée contre des tests ICBM.

Mais les guerres conventionnelles et cinétiques entre les nations seront encouragées, tout comme les guerres nationales. Tout ce qui favorise le chaos, la mort, la destruction économique et l’effondrement des infrastructures de santé est considéré comme accélérant l’objectif final du dépeuplement mondial.

Une partie du contrôle mental de masse des humains est de garder les gens concentrés sur de petites différences tribales (républicains contre démocrates, noirs contre blancs ou Chine contre les États-Unis) plutôt que de réaliser que tous les humains ont été ciblés pour l’extermination , et que nous tous partagent un ennemi commun qui n’est pas de cette Terre.

En moins de 10000 ans, les humains sont passés d’habitants indigènes innocents à des technocrates insensés et destructeurs qui menacent non seulement la Terre, mais toutes les planètes que nous pouvons atteindre.

Alors que nous sommes à l’aube du voyage interplanétaire et de la colonisation, il semble que nos voisins cosmiques aient décidé que les humains sont une menace pour le cosmos et ne doivent pas être autorisés à continuer d’exister. Mettre fin à l’humanité, pensent-ils, est nécessaire pour sauver la Terre. Et c’est le plan que vous voyez déployé en ce moment.

L’année dernière, j’ai appelé ce plan cosmique l’Agenda de l’oubli . J’ai même posté plus de podcasts et de vidéos sur tout cela sur le site Web OblivionAgenda.com . Voici les vidéos de la conférence Branson en 2019, au cours de laquelle j’ai présenté cela au monde. Je les ai retenus pendant environ six mois, croyant que la majeure partie de l’humanité n’était pas prête à gérer ces informations. J’espère que maintenant, après l’appel au réveil du covid-19 pour l’humanité, la race humaine pourrait être prête à apprendre la vérité et à entendre cette information.

Partie 1:
Brighteon.com/2c858fe9-2bd6-4d0a-852d-cda51f21727a

Partie 2:
Brighteon.com/a8111b7d-581e-45fd-a8a9-ae508ac4a3db

Partie 3:
Brighteon.com/c8bf3c3e-ac0e-41a5-bf9f-55eaf15f2063

Partie 4:
Brighteon.com/6afd196d-f7f0-4267-9365-87d15bc06ed5

Mike Adams
Source traduit par https://scandal.leshathor.com/covid-et-le-plan-dextermination-de-lhumanite/

L’euthanasie au Rivotril en chiffres

L’euthanasie au Rivotril en chiffres

Mise en relation entre le nombres de boites d’ampoules de Rivotril (clonazepam) remboursées par la sécurité sociale et la surmortalité pendant l’épidémie de Covid19.

Source du graphique :

Sources 2019
https://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/donnees-statistiques/medicament/medicaments-pharmacies-de-ville-par-prescripteur/medic-am-2019.php
https://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Medic_AM_mensuel_2019_-1er_semestre_tous_regimes.zip https://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Medic_AM_mensuel_2019-_2e_semestre_tous_regimes.zip

Sources 2020
https://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/donnees-statistiques/medicament/medicaments-pharmacies-de-ville-par-prescripteur/medic-am-2020.php
https://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Medic_AM_mensuel_2020_-1er_semestre_tous_regimes.zip https://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Medic_AM_mensuel_2020-_2e_semestre_tous_regimes.zip

Insee :
https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487861?sommaire=4487854#graphique-figure_evol

Graphique utilisé disponible ici au format excel

Autres données et documents à propos du Rivotril :

(tirés de https://cv19.fr/ressources/#cure )

Le décret dans lequel on parle d’injection de rivotril en premier (vers le 29 mars 2020)
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000041763328
https://archive.vn/jCJhc

Puis le 16 octobre 2020
Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ».
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042430554
https://archive.vn/mY0M7

Le Rivotril étant un médicament fortement déconseillé en cas de depression respiratoire
https://www.drugs.com/disease-interactions/clonazepam,klonopin.html#respiratory_depression

Les posologies préconisées pour les patients suspectés Covid (recommandation de la SFAP Société Française d’accompagnement et de soins palliatifs)
Perfusion : clonazépam bolus d’induction à 1 mg (IV ou SC), puis en relais à la dose de 3 mg/24h soit en IV SE (seringue électrique) ou SC SE, soit dans un soluté sur 24h ;
Sans perfusion : dose de charge contenant morphine 10 mg + clonazépam (1 mg) en SC directe, à renouveler aux bout d’une heure si besoin, puis administration de morphine 10 mg + clonazépam 1 mg en SC directe systématiquement matin et soir (possibilité de laisser un cathlon en place durant 5 jours).
http://www.sfap.org/actualite/outils-et-ressources-soins-palliatifs-et-covid-19
http://www.sfap.org/system/files/propositions_therapeutiques_dyspnee_asphyxie_covid_0.pdf
Article de blog traitant du sujet :
http://www.brujitafr.fr/2020/04/euthanasie-rendue-legale-en-ehpad-c-est-acte-rivotril-clonazepam-et-paracetamol-injectables-utilisation-derogatoire-dans-le-cadre-de
https://archive.vn/4IJ28

Tout traitements autres que le Doliprane n’était pas recommandé durant la gestion de cette épidémie
Covid 19 : des attitudes criminelles ? Posté le 12 juin 2020 par Gérard Maudrux (Chirurgien urologue)
https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/06/12/covid-19-des-attitudes-criminelles/
https://archive.vn/bQ9A5

Articles traitant du sujet :

Chronique Covid N°33 – « Combien de morts sur ordonnances dans les EHPADs ou à domicile avec le Rivotril®, à cause du covid et des refus d’hospitaliser ? » (Publié le 22/10/2020)
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-covid-ndeg33-combien-de-morts-sur-ordonnances-dans-les-ehpads-ou
https://archive.vn/0zA84

Covid-19 : Retour a l’euthanasie dans les EHPAD avec Rivotril par injection. – Décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire (19 octobre 2020)
http://www.profession-gendarme.com/75906/
https://archive.vn/dmssQ

L’Euthanasie au Rivotril en chiffres… (ou Mort sur ordonnance ? )
http://www.profession-gendarme.com/leuthanasie-au-rivotril-en-chiffres/
https://archive.vn/NJzcF

Covid-19 : l’Agence du médicament refuse d’autoriser massivement l’hydroxychloroquine

Covid-19 : l’Agence du médicament refuse d’autoriser massivement l’hydroxychloroquine

Le professeur Didier Raoult avait envoyé à l’ANSM une demande d’utilisation plus étendue de cette molécule, qui n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

Pas question d’autoriser largement l’hydroxychloroquine en France contre le Covid-19 : l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a refusé au professeur Didier Raoult une utilisation plus étendue de cette molécule, qui n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

« Nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU [recommandation temporaire d’utilisation] de l’hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19, de la part de l’IHU [Institut hospitalo-universitaire] de Marseille », a annoncé l’ANSM sur son site Internet, vendredi 23 octobre. « A ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d’un bénéfice de l’hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19 », tranche-t-elle.

L’hydroxychloroquine est commercialisée en France par le laboratoire Sanofi sous le nom de Plaquenil, mais pour des rhumatismes ou certains lupus.

La prescription d’un médicament hors des indications prévues par l’autorisation de mise sur le marché (AMM) doit se faire au cas par cas, en informant le patient des risques encourus et du non-remboursement, et la mention « hors AMM » doit figurer sur l’ordonnance. La RTU, qui donne accès au remboursement, vise une prescription hors AMM massive, au-delà de la prescription au cas par cas.

Un « deux poids deux mesures », a réagi Didier Raoult sur Twitter après ce refus, accusant l’ANSM de favoriser l’antiviral remdesivir (du laboratoire Gilead) au détriment de l’hydroxychloroquine.

Dominique Martin, directeur de l’ANSM, refuse toute RTU pour l’hydroxychloroquine mais autorise l’envoi de mails pr… https://t.co/Ox7t344nft— raoult_didier (@Didier Raoult)

« Consensus scientifique »

Le Veklury, marque commerciale du remdesivir, a reçu début juillet une autorisation conditionnelle de mise sur le marché européen pour les formes graves de Covid-19. Il bénéficie en France d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) de cohorte, une autre procédure permettant à certaines catégories de malades d’utiliser des médicaments pas encore mis sur le marché. Les études publiées montrent qu’il pourrait réduire la durée d’hospitalisation des patients, mais qu’il a peu ou pas d’effet sur la mortalité.

L’ANSM publie également une lettre de huit pages envoyée à Didier Raoult, en réponse à sa demande. Elle y retrace l’historique des utilisations et des essais dans le monde de ce médicament que le directeur de l’IHU de Marseille défend bec et ongles pour traiter le Covid-19, soulignant qu’ils n’ont pas démontré son efficacité :

« En conclusion, lorsque l’on fait un point de situation des études publiées (…) depuis le rapport du HCSP [Haut Conseil de la santé publique] du 23 juillet, il n’est pas identifié de données de nature à remettre en question les conclusions de ce rapport, non en faveur de l’utilisation de l’hydroxychloroquine seule ou en association avec l’azithromycine [un antibiotique], en traitement ou en prévention. »

L’ANSM évoque aussi « les recommandations thérapeutiques internationales traduisant un consensus scientifique » allant dans le même sens.

L’ANSM relève par ailleurs que, dans son courrier de demande d’élaboration d’une recommandation temporaire d’utilisation, daté du 3 août, le professeur Didier Raoult cite l’hydroxychloroquine « sans préciser les modalités envisagées de son utilisation (en termes de population cible, de schéma d’administration, de potentielle association avec l’azithromycine) » et qu’il a par ailleurs « adressé par mail des publications dont toutes ne sont pas validées par un comité de lecture de revue ».

L’agence sanitaire précise que « cette position pourra être révisée », si on lui apportait de nouvelles études cliniques probantes.

Mensonges de l’AFP sur l’essai Discovery et la chloroquine – ma réponse

Mensonges de l’AFP sur l’essai Discovery et la chloroquine – ma réponse

Réfutation de l’article bidon de l’AFP un peu difficile à suivre mais implacable. Finalement l’AFP dont les dépêches sont reprises et enrobées par la plupart des media est la première source de « fake news officielles ».

La semaine dernière, j’ai frappé fort et, je crois, touché juste.

Je vous disais qu’il était criminel d’avoir arrêté brutalement deux essais clinique français sur l’hydroxychloroquine, alors qu’ils tendaient à montrer l’efficacité de ce médicament.

Eh bien cela n’a pas plus à tout le monde.

L’AFP a pris la peine de publier un article entier pour réfuter mon argumentaire[1].

Voici ce que clame l’AFP, en tête de son article :

« La gestion de Discovery par les autorités sanitaires françaises serait « un scandale », dénonce un article de santé-corps-esprit.com publié le 14 octobre, repris par de nombreuses pages et partagé plus de 7.000 fois sur Facebook.

Parmi les quatre traitements évalués c’est « l’hydroxychloroquine du Pr. Raoult qui obtient les meilleurs résultats », affirme l’article.

Mais, alors que Discovery « était en train de démontrer la supériorité de l’hydroxychloroquine ! », les autorités sanitaires françaises ont interdit d’inclure de nouveaux patients, rendant « statistiquement » contestables ces résultats pourtant « saisissants », accuse-t-il.

« Tout cela est faux », conclut l’AFP.

En réalité, je vais vous démontrer que tout cela est vrai.

Cet article de l’AFP est une grossière manipulation, et je vais vous en donner la preuve.

Cela sera peut-être un peu technique par moments, car je suis obligé d’être très précis.

Mais cela vaut vraiment la peine de voir jusqu’où ils vont pour maquiller les faits et censurer la vérité.

Car savez-vous ce qui se passe quand l’AFP décrète qu’un article est faux ?

Eh bien le réseau social Facebook vous empêche de partager l’article !

Voilà une belle manière d’empêcher que les Français lisent mes révélations, au moment où elles commençaient à faire le tour d’Internet (plus de 7 000 partages, selon l’AFP) !

Mais venons-en aux faits :

L’AFP donne la parole aux accusés qui, ô surprise, se déclarent innocent !

Dans ma lettre, j’ai formulé une accusation : ceux qui ont arrêté Discovery et Hycovid ont eu une attitude criminelle, ou en tout cas anti-scientifique.

Cette accusation faisait écho à l’appel du Pr Raoult sur CNews :

« Je fais appel aux journalistes d’investigation, je voudrais bien savoir pourquoi les deux essais comparatifs avec l’hydroxychloroquine faits dans ce pays, Discovery et l’essai fait à Angers (Hycovid) ont été arrêtés prématurément tous les deux, alors que l’hydroxychloroquine donnait des résultats supérieurs au placebo ».[2]

Dans cette affaire, il y a deux grands coupables :

  • L’Agence du Médicament (ANSM), aiguillonnée par le ministre Olivier Véran, pour avoir décidé de stopper les essais cliniques français sur l’hydroxychloroquine le 26 mai, notamment Discovery;
  • Et les auteurs de l’étude Discovery, pour avoir décidé d’arrêter définitivement leur étude sur l’hydroxychloroquine le 17 juin, alors qu’elle était plutôt favorable à ce médicament.

J’ai expliqué dans ma lettre pourquoi ces décisions d’arrêter Discovery étaient absurdes.

Mais savez-vous qui l’AFP a interrogé pour me contredire ?

Je vous le donne en mille : les auteurs de Discovery !

Oui, ceux-là même que j’accusais dans ma lettre d’avoir eu une attitude criminelle !

Je disais aussi que les auteurs de Discovery étaient biaisés depuis le début, puisqu’ils ne voulaient même pas tester l’hydroxychloroquine au départ !

Tout s’est passé comme s’ils avaient voulu favoriser le traitement à 2 000 euros de Gilead, contre le médicament à 5 euros du Pr Raoult.

D’ailleurs, plusieurs auteurs de Discovery et membres du Haut Conseil ont eu, ou ont encore aujourd’hui des liens avec le laboratoire Gilead, qui commercialise le fameux médicament à 2 000 euros, le remdésivir.[3]

Donc, pour l’AFP, il n’est pas sérieux de se contenter d’interroger ces gens.

Ils sont clairement juges et parties, et il aurait fallu interroger aussi des experts indépendants.

Cela me rappelle le journal 20 minutes, qui, pour réfuter (faussement) ma lettre sur les dangers du paracétamol, avait interrogé les représentants de l’industrie du médicament[4] !

Bref, vous le voyez, cet article de l’AFP commence mal, sur la méthode.

Mais sur le fond, la manipulation est encore plus grossière :

Discovery montre-t-elle un avantage à l’hydroxychloroquine, oui ou non ?

L’AFP et les auteurs de Discovery nient catégoriquement que l’étude était favorable à l’hydroxychloroquine :

« Les premiers résultats ne montrent en réalité « aucun effet » du traitement à l’hydroxychloroquine sur la maladie, expliquent des responsables de Discovery à l’AFP ».

Aucun effet ??

Voici la preuve que l’hydroxychloroquine avait bien un effet :

Graphique publié par les auteurs de l’étude Discovery, montrant leurs résultats préliminaires

Ce n’est pas une image très facile à lire, mais voici ce qu’elle nous révèle.

On y apprend que les patients sous hydroxychloroquine ont davantage survécu que ceux des autres groupes, 15 jours et 29 jours après le début du traitement.

On n’a pas le détail des chiffres (ce qui est en soi scandaleux), mais une analyse fine des pixels[5] permet de dire qu’il y a eu :

  • 19 morts sur 151 dans le groupe de contrôle, qui n’a pas reçu de médicament ;
  • 13 morts sur 150 dans le groupe qui a reçu l’hydroxychloroquine.

Cela fait 31 % de morts en moins, ce qui est encourageant pour l’hydroxychloroquine !

Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas assez de patients pour que ce résultat soit « significatif » d’un point de vue statistique.

Mais comme je le disais dans ma lettre, c’est une raison de continuer l’essai et d’inclure plus de patients !

Surtout que l’hydroxychloroquine montre aussi un effet positif sur la sévérité de la maladie, ce qui est cohérent avec son effet sur la mortalité.

Sur une échelle de 7 points, l’étude montre une réduction de 17 % de la sévérité des symptômes, là encore non significative statistiquement, faute de patients en nombre suffisant.

Mais si vous en croyez l’AFP, ces résultats ne veulent rien dire :

« Toutes les « interprétations » tirées de ce visuel sont « ridicules » ou de « mauvaise foi » s’insurge Dominique Costagliola (NDLR : un des auteurs de Discovery). On ne conclut rien sur ce graphique car l’étude n’a pas la puissance pour juger sur le critère clinique”, explique-t-elle à l’AFP.

Discovery n’a pu en effet analyser que 150 patients par groupe au lieu des 600 prévus dans le protocole publié fin mars.

Cet échantillon est bien trop faible pour « conclure quoi que ce soit sur un critère clinique », explique Dominique Costagliola de l’Inserm.

Encore une fois, cet argument est « fort de café ».

Ceux qui nous disent que le nombre de patients est trop faible pour pouvoir conclure…

…sont les mêmes qui ont décidé d’arrêter l’étude, et de ne plus inclure de nouveaux patients !

Mais reprenons leur argument « massue », selon lequel on ne pourrait pas « conclure quoi que ce soit » de ces résultats – je cite à nouveau l’AFP :

« La première question qu’on se pose devant un résultat c’est « est-il significatif ? », autrement dit, « est-ce que ce résultat est lié au hasard ? » », explique à l’AFP, Nathan Peiffer-Smadja infectiologue aux hôpitaux de Paris.

« Si c’est lié au hasard, on ne regarde pas le reste. C’est une règle de base dans la statistique et les essais cliniques. Ici, Discovery ne montre aucun effet de l’hydroxychloroquine ».

Mais c’est de la mauvaise foi : les résultats montrent que ce traitement est encourageant !

Quand on est un statisticien honnête, voici comment on devrait réagir : « c’est un début intéressant, il y a moins de morts avec le traitement actuellement, il faut absolument poursuivre l’étude pour confirmer (ou infirmer) l’existence de l’effet »[6].

Surtout que les auteurs de Discovery devaient savoir que l’autre grande étude française menée à Angers montrait une réduction de près de 50 % de la mortalité avec l’hydroxychloroquine – là encore non significatif statistiquement, faute de patients en nombre suffisant.

Cela faisait deux signaux extrêmement encourageants pour l’hydroxychloroquine, et d’excellentes raisons d’aller au bout de ces études, au lieu de les stopper !

Cela, l’AFP et les auteurs de Discovery le savent pertinemment.

Alors ils essaient de dévier la discussion sur une question totalement hors sujet :

L’AFP vous parle de « charge virale » : ce serait drôle si ce n’était pas tragique

L’AFP consacre un quart de son article à parler de « charge virale ».

C’est du grand comique, car le protocole de l’étude Discovery ne prévoit pas du tout d’étudier cela !

Parmi les objectifs affichés de l’étude, il y a la sévérité de la maladie, le besoin du patient en oxygène, son placement ou non sous ventilation mécanique, la durée de son hospitalisation et sa mortalité.

Bref, que des critères cliniques qui nous disent si le patient va mieux ou non.

La « charge virale » est un critère biologique, qui n’a aucun intérêt ici !

Mais comme les auteurs de Discovery ont des résultats significatifs sur ce sujet, ils s’en donnent à cœur joie, avec la complicité de l’AFP :

« Il n’y a aucune différence d’évolution de la charge virale, quel que soit le groupe », explique le 15 octobre à l’AFP Dominique Costagliola, membre du comité de décision de Discovery et directrice de recherche à l’Inserm.

« Sur plus de 300 patients étudiés, dont plus de 150 sous hydroxychloroquine il est clair que l’hydroxychloroquine n’a aucun effet sur la charge virale » ajoute cette spécialiste en recherche clinique.

« L’hydroxychloroquine n’a aucun effet » confirme, par courriel, le 16 octobre, le professeur Bruno Lina, un des responsables de Discovery et membre du Conseil scientifique ».

Et l’AFP conclut en m’enfonçant un poignard dans le dos :

« Affirmer comme sante-corps-esprit, que l’hydroxychloroquine « obtient les meilleurs résultats » dans Discovery est donc faux concernant la charge virale ».

Mais je n’ai JAMAIS dit une chose pareille, car la charge virale est hors sujet !

Je rappelle que Discovery étudie des patients hospitalisés, donc à un stade relativement avancé de la maladie.

A ce moment-là, ce n’est plus tellement le virus qui fait des dégâts, mais une réaction inflammatoire incontrôlée, ainsi que des thromboses et des troubles de la coagulation.

Or l’hydroxychloroquine a des effets reconnus pour régulerl’inflammation, réduire les problèmes de coagulation et limiter les thromboses (dans le lupus).

C’est ce que rappelle un excellent éditorial publié tout récemment dans le prestigieux International Journal of Infectious Disease[7] :

« Pour comprendre les effets positifs de l’hydroxychloroquine obtenus dans les grandes études observationnelles, l’hypothèse d’une action anti-inflammatoire ne doit pas être écartée ».

Donc, parler de charge virale ici est ridicule et hors sujet.

Pourquoi l’AFP le fait, alors ?

Parce que cela leur permet de vous manipuler !

Avec ce segment hors sujet sur la charge virale, l’AFP se permet d’utiliser 5 fois la citation « aucun effet » de l’hydroxychloroquine dans les premières lignes de l’article !

Le lecteur pressé n’y verra que du feu, et pensera que l’hydroxychloroquine n’a pas montré d’effet sur la mortalité ou la sévérité de la maladie !

Et si vous comparez au remdésivir, le médicament à 2 000 euros de Gilead, vous voyez que la mauvaise foi est totale !

Car le remdésivir ne montre pas non plus le moindre effet sur la charge virale dans l’essai Discovery !

C’est assez sidérant, quand on sait que le remdésivir est un anti-viral pur (contrairement à l’hydroxychloroquine qui a un effet anti-inflammatoire) : s’il ne baisse pas la charge virale, il a donc très peu de chances de marcher !

Et pourtant, le 17 juin dernier, c’est bien l’hydroxychloroquine que les auteurs de Discovery décident d’arrêter…

…et le remdésivir du laboratoire Gilead qu’ils décident de continuer à tester – alors que ce médicament n’avait « aucun effet » sur la charge virale !

On aimerait bien savoir pourquoi les auteurs ont pris cette décision « deux poids, deux mesures », mais bizarrement, l’AFP a oublié de leur poser la question !

Ce niveau d’incompétence et de désinformation est grave, très grave de la part de l’AFP.

En publiant un article à charge, l’AFP atteint à mon honneur, ainsi que celui de toute l’équipe de Santé Corps Esprit.

Et surtout, c’est le traitement prometteur du Pr Raoult que l’AFP assassine, une fois de plus !

Alor s’il vous plaît, transmettez cette lettre à tout votre entourage, par email et par les réseaux sociaux.

Rétablissons la vérité, contre ces mensonges médiatiques. Cela n’a jamais été aussi urgent !

PS : pour être 100 % complet, je précise que l’AFP conclut son article avec une autre manipulation.

Elle porte sur une question moins cruciale, mais tout de même intéressante :

Qui a décidé d’arrêter l’étude : Olivier Véran, l’Agence du Médicament, ou les auteurs de Discovery ?

Une fois de plus, l’AFP dit que j’ai « faux », alors que j’ai dit la stricte vérité :

« Pourquoi alors Discovery n’a pas inclus plus de patients pour permettre une telle analyse ? Car « nos autorités sanitaires l’ont interdit ! » ou « n’ont jamais donné le feu vert », assure l’auteur de l’article de santé-corps-esprit.com. Cette affirmation est fausse ».

Je ne comprends pas comment ils osent dire une chose pareille.

C’est un fait incontestable que c’est l’Agence du Médicament qui a décidé de stopper tous les essais cliniques français sur l’hydroxychloroquine, le 26 mai dernier – y compris Discovery.

Cette décision faisait suite à la publication d’un article frauduleux du Lancet, qui concluait faussement au danger de l’hydroxychloroquine.

Et il est clair que cette décision de l’Agence du Médicament a été inspirée par Olivier Véran.

Dès la publication de l’article du Lancet, le ministre a saisi le Haut Conseil pour qu’il revoie sa position sur l’hydroxychloroquine.

Pour le Ministre, c’est une manière habile de se cacher derrière un collège d’experts, mais l’intention était claire.

Et le résultat espéré a eu lieu : l’essai Discovery et les autres essais français sur l’hydroxychloroquine ont tous été stoppés le 26 mai dernier, par une décision de l’Agence du Médicament[8].

Maintenant, que s’est-il passé par la suite ?

Début juin, la fraude du Lancet a éclaté au grand jour, et il n’y avait plus aucun prétexte pour ne pas tester l’hydroxychloroquine.

Logiquement, Le 3 juin, l’Organisation Mondiale de la Santé a décidé de reprendre l’évaluation de ce médicament dans son grand essai Solidarity.

En France, c’est aussi ce qui aurait dû se produire.

De fait, le 4 juin, voici ce qui est annoncé dans la presse :

« Le comité directeur de Discovery (…) va envisager de reprendre les inclusions dans le bras hydroxychloroquine », a indiqué jeudi l’Inserm, qui chapeaute l’étude».[9]

Donc, des experts indépendants ont recommandé de reprendre l’étude sur l’hydroxychoroquine.

Le problème, c’est qu’ils ne peuvent pas le décider de leur propre chef.

C’est l’Agence du Médicament qui a suspendu les essais – elle seule peut les autoriser à reprendre !

Voici au moins deux éléments qui le prouvent :

  • Le communiqué de l’INSERM du 4 juin : « L’hydroxychloroquine pourra être réintroduite dans Discovery après le feu vert des autorités compétentes» (c’est à dire l’Agence du Médicament) [10] ;
  • Et cette déclaration dans le journal Le Monde de Yazdan Yazdanpanah, le père de Discovery : « Il faut attendre l’avis de l’ANSM, mais je ne pense pas que cela pose problème »[11].

Et pourtant, cela a bien dû poser problème.

Car je n’ai trouvé aucune trace, nulle part, d’un avis favorable de l’ANSM à la reprise des essais.

Jusqu’à preuve du contraire, j’avais donc raison de dire que les autorités sanitaires n’ont jamais donné leur feu vert à cette reprise !

Si l’AFP veut me contredire sur ce point, j’attends qu’ils me présentent l’avis de l’ANSM en ce sens !

Ce qui est vrai, c’est que cela n’aurait pas changé grand-chose, car les auteurs de Discovery ont décidé d’eux-mêmes d’arrêter l’hydroxychloroquine, le 17 juin.

Et c’est purement scandaleux :

Arrêt de Discovery : les arguments fallacieux de ceux qui ont pris cette décision

Comment peut-on arrêter de tester l’hydroxychloroquine, qui était en train de montrer une possible baisse de 30 % de la mortalité et de 17 % de la sévérité ?

Évidemment, c’est très, très difficile à justifier.

On peut toujours répondre que ce résultat n’était pas significatif statistiquement, mais comme je l’ai déjà dit, c’est une raison d’inclure davantage de patients, pas d’arrêter l’étude !

Donc, les auteurs de Discovery sont gênés aux entournures pour justifier leur décision du 17 juin.

Alors ils sont allés chercher un « argument » invraisemblable, repris par l’AFP sans le moindre esprit critique :

« La décision d’arrêter les inclusions pour le groupe hydroxychloroquine est prise par la direction de Discovery le 17 juin sur la base des recommandations de son étude mère Solidarity, et non sur un blocage des autorités françaises ».

Voyons ensemble si cela se tient.

Solidarity, c’est le grand essai de l’Organisation mondiale de la Santé, auquel a fini par se raccrocher Discovery.

Selon l’AFP, les auteurs de Discovery auraient décidé d’arrêter de tester l’hydroxychloroquine, au motif que ce traitement n’aurait pas montré d’efficacité dans Solidarity.

Mais cela n’a aucun sens.

Car l’essai Solidarity n’utilise pas du tout les mêmes dosages d’hydroxychloroquine que Discovery.

Dans Solidarity, comme d’ailleurs dans l’essai britannique Recovery, on a donné aux patients des doses toxiques d’hydroxychloroquine !

Tenez-vous bien : ces deux grands essais ont donné à des malades graves 2 grammes d’HCQ le premier jour (et même 2,4 grammes pour Recovery), puis 800 milligrammes par jour[12].

Ce sont des doses dangereuses, quand on sait que le manuel médical de référence recommande l’hospitalisation d’urgence en cas d’ingestion de 2 grammes d’HCQ sur 24 heures !

Alors vous imaginez l’effet que ça peut avoir sur des patients gravement malades de la Covid ?

Avec ces doses toxiques, il n’est pas surprenant que Recovery et Solidarity aient conclu à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine.

Mais l’étude Discovery, elle, utilisait des doses raisonnables : 800 mg le premier jour, puis 400 mg.

C’est beaucoup moins que Solidarity… et il était donc absurde de s’appuyer sur les piètres résultats de Solidarity pour arrêter l’hydroxychloroquine dans Discovery.

Surtout que dans Discovery, rappelons-le, les premiers résultats étaient favorables à l’hydroxychloroquine !

Et qu’il n’a jamaisété prévu de s’appuyer sur Solidarity pour prendre la moindre décision !

En réalité, le protocole de Discovery prévoyait d’arrêter l’essai dans seulement deux cas : si un médicament semble dangereux, ou s’il semble manifestement inefficace (« futility »)[13].

Or les résultats préliminaires de Discovery ne remplissent aucune de ces deux conditions, au contraire (avec un intervalle d’efficacité allant jusqu’à 1,81 – bien au-dessus des 1,25 qui était la borne supérieure prévue pour conclure à la « futilité »).

Donc, l’arrêt de l’hydroxychloroquine était stupide, criminel… et contraire au protocole.

Et d’ailleurs, même si je n’ai pas de preuve sur ce point, cela m’étonnerait que le Ministre de la Santé Olivier Véran n’ait pas eu son mot à dire dans l’arrêt de Discovery le 17 juin.

C’est une étude essentiellement française, menée sous l’égide d’un organisme public (l’INSERM), donc il paraît peu probable qu’une décision aussi importante ait été prise sans l’aval du Ministre.

Peut-être qu’on en aura la preuve, avec la perquisition judiciaire qui vient d’être menée au Ministère de la Santé ?

En tout cas, la Justice est notre dernier espoir d’obtenir la vérité sur cette affaire.

Car manifestement, les médias officiels, comme l’AFP, ont décidé de l’étouffer.

Et au passage, de vous désinformer.

Voilà pourquoi il est urgent de réagir : transmettez cette lettre vérité à tous vos contacts !

Sources:

[1] https://factuel.afp.com/non-lessai-clinique-discovery-ne-demontre-pas-la-superiorite-de-lhydroxychloroquine-comme-traitement

[2] https://planetes360.fr/didier-raoult-je-voudrais-bien-que-des-journalistes-dinvestigations-interrogent-les-gens-responsables-de-ces-essais/

[3] https://www.sante-corps-esprit.com/leffroyable-puissance-tentaculaire-de-gilead/

[4] https://www.sante-corps-esprit.com/alerte-journal-20-minutes-intox/

[5] https://c19study.com/c19study.pdf

[6] https://twitter.com/joex92_/status/1313825883581566979

[7] https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(20)32236-0/fulltext

[8] https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/COVID-19-l-ANSM-souhaite-suspendre-par-precaution-les-essais-cliniques-evaluant-l-hydroxychloroquine-dans-la-prise-en-charge-des-patients-Point-d-Information

[9] https://www.20minutes.fr/monde/2792623-20200604-coronavirus-etude-europeenne-discovery-envisage-reprendre-tests-hydroxychloroquine

[10] https://presse.inserm.fr/lhydroxychloroquine-pourra-etre-reintroduite-dans-discovery-apres-le-feu-vert-des-autorites-competentes/39700/

[11] https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/03/l-oms-reprend-ses-essais-sur-l-hydroxychloroquine-comme-traitement-potentiel-contre-le-coronavirus_6041672_3244.html

[12] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.15.20209817v1.full.pdf

[13] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7507250/

Source : https://www.sante-corps-esprit.com/ma-bombe-sur-letude-discovery-ne-plait-pas-a-tout-le-monde-voici-ma-reponse/#sources

Gestion des épidémies

Gestion des épidémies

Un ami médecin, fidèle lecteur de Profession-Gendarme, nous transmet un très long document de 84 pages que nous n’allons pas vous « imposer » ici.

Néanmoins ce document semble très intéressant aussi nous le mettons à la disposition de celui  qui veut vraiment s’informer.

N’oublions pas que :

« c’est un devoir en tant que citoyen du monde de nous tenir informer » 

« En ne respectant pas notre droit de savoir les médias assassinent la liberté d’informer. »

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21 oct. 2020   –   # pages : 84

1. Résumé
 1.1. Version courte (3 points)
 1.2. Version longue (15 points)
2. Introduction
 2.1. Auteur
 2.2. Objectif
 2.3. Conseils de lecture
3. Modèles mathématiques
 3.1. Principes
 3.2. Limites des modèles mathématiques
 3.2.1. Stochasticité
 3.2.2. Sensibilité
 3.2.3. Irréductibilité
 3.2.4. Réalité
 3.3. Modèles et idéologies
 3.3.1. Interprétations abusives
 3.3.2. Neil Ferguson
4. Modèle SIR
 4.1. Système d’équations
 4.2. Hypothèses
 4.3. Taux de reproduction
 4.4. Immunité collective
 4.5. Stratégies
 4.6. Hospitalisations
 4.7. Décès
 4.8. Valeur scientifique du « R zéro »
 4.8.1. Le fumigène R0
 4.8.2. Calcul du R0
 4.8.3. Utilisations du R0
5. SIR et la grippe
6. SIR et covid-19
 6.9. Paramétrage en début de confinement
 6.10. Paramétrage en fin de confinement
 6.11. Rebond de l’enfermement cognitif
 6.12. Typologie des facteurs d’inefficacité
7. Stratégies anti-épidémiques
 7.1. Principes de gestion anti-épidémique
 7.2. Immunité
 7.2.1. Immunité individuelle
 7.2.2. Immunité collective
 7.3. Stratégie non pharmaceutique (SNP)
 7.3.1. Principes
 7.3.2. Efficacité de la SNP
 7.3.3. Effets pervers de la SNP
 7.3.4. Conclusion
 7.4. Stratégie pharmaceutique (SP)
 7.4.1. Traitements
 7.4.2. Tests
 7.5. Principe de précaution
 7.6. Quelle stratégie appliquer ?
8. Indicateurs et suivi épidémique
 8.1. Ressources
 8.2. Définitions
 8.3. Mesure
 8.3.1. Infections
 8.3.2. Hospitalisations
 8.3.3. Dècès
 8.3.4. Comparaisons internationales
 8.3.5. Évolution temporelle
 8.3.6. Conclusion
9. Covid-19 : analyse statistique
 9.1. Charge hospitalière
 9.2. Mortalité toutes causes
 9.3. Différences entre pays
10. Covidisme
 10.1. Principes
 10.2. Forces politiques
 10.2.1. Presse
 10.2.2. Scientifiques
 10.2.3. OMS
 10.2.4. Gouvernements
 10.3. Forces économiques
 10.3.1. Pharma et Data business
 10.3.2. Atlantisme anti-chinois
 10.4. Forces idéologiques
 10.4.1. Sanitarisme
 10.4.2. Écologisme
11. Neutraliser le covidisme
 11.1. L’action individuelle
 11.2. L’action collective
 11.2.1. Actions pour réaliser l’objectif à court terme
 11.2.2. Méthodologie des com-K
 11.2.3. Objectif à long terme

Résumé

https://konfedera.org/gestion-epidemies#resume

Version courte (3 points)

  • Les modèles épidémiologiques prévisionnels sont bancals et surestiment dans des proportions gigantesques le risque épidémique et infectiologique.
  • Les effets de l’imposition de la stratégie non pharmaceutique (SNP : confinement, distanciation, masque, lavages) à l’ensemble de la population sont illusoires : il n’a jamais pu être démontré qu’une telle politique draconienne aurait effectivement pour effet de reculer et abaisser le sommet de la courbe épidémique.
  • Les effets pervers de la SNP ajoutent une surmortalité à la mortalité saisonnière habituelle.

Version longue (15 points)

  1. Officielle. La thèse officielle concernant l’épidémie de covid-19 est la suivante : covid-19 est un virus nouveau. Il en résulte que (i) il n’existe ni médicament spécifique ni vaccin ; (ii) personne n’est immunisé (absence d’anticorps) ⇒ il n’existe pas de barrière physiologique à sa propagation, qui est alors rapide. Par conséquent, pour éviter le risque de surcharge du système hospitalier, il faut imposer le port du masque voire le confinement des populations, ce qui aura pour effet de retarder et d’abaisser le sommet de la courbe épidémique. On gagnerait ainsi du temps pour augmenter la capacité hospitalière et développer des médicaments/vaccins spécifiques avant le pic épidémique.
  2. Réfutation. La thèse officielle peut à priori sembler imparable, et pourtant un simple fait démontre qu’elle est totalement erronée : en 2020 cela faisait plus d’un siècle qu’on avait imposé la SNP aux populations lors des régulière pandémies de virus « nouveaux ». Et cela pour des raisons évidentes :
    • on sait aujourd’hui qu’une partie de la population est immunisée de naissance et/ou par immunité croisée, de sorte que l’immunité collective serait nettement plus élevé que celle mesurée par les tests sérologiques spécifiques à SARS-CoV-2 ⇒ le seuil d’immunité collective serait donc atteint beaucoup plus rapidement que supposent les prévisions catastrophistes ;
    • certains médicaments non spécifiques sont efficaces ;
    • il est n’est pas possible de développer les capacités hospitalières de façon substantielle et des médicaments/vaccins spécifiques réellement efficaces en moins de dix ans.
    • pour freiner substantiellement la propagation d’un virus le coût des mesures à appliquer (confinement, distanciation, masques, lavages) est tellement élevé que même en milieu hospitalier – pourtant équipé de tout le matériel nécessaire et où les règles sanitaires sont strictement appliquées par des professionnels avec un haut niveau de formation – on n’arrive pas à neutraliser les infections nosocomiales ; de nombreuses mesures sanitaires en milieu hospitalier sont en réalité appliquées pour des raisons juridiques et d’image de marque (la concurrence joue aussi dans le secteur hospitalier).
  3. Extinction. Les épidémies ont une évolution dont la courbe a la forme d’une cloche, ce qui signifie qu’au début elles montrent en général une croissance exponentielle. Or toutes les épidémies s’éteignent naturellement (plus exactement disparaissent des « radars statistiques ») avant d’avoir contaminé 100% de la population. Et la plupart avant même d’avoir atteint le taux théorique d’immunité collective, pour des raisons encore inconnues mais très probablement liées au virus lui-même et/ou aux écosystèmes dans lesquels il évolue.
  4. Modèles. Le recours à des modèles mathématiques à des fins de suivi épidémique et de prévision est irrationnel car :
    • dans le cas des virus « nouveaux », leur paramètres sont inconnus et ne peuvent être correctement évalués en temps réel (c-à-d en cours d’épidémie) en raison de biais de mesure ne pouvant être corrigés qu’au moins douze mois après le début de l’épidémie;
    • quant aux virus en général, c-à-d connus ou non, leurs caractéristiques (les valeurs attribuées aux paramètres des modèles) ne sont pas stables dans le temps (voire même non plus dans l’espace), en raison de la nature écosystémique et complexe des phénomènes infectiologiques.
    On constate d’ailleurs une très forte propension de ces modèles à produire des « prévisions » qui s’avèrent in fine de gigantesques surestimations du taux de mortalité des épidémies.
  5. Rebonds. En raison de biais statistiques et de mesure, induisant généralement une forte surestimation de la gravité épidémique, le nombre de cas positifs est un très mauvais indicateur épidémique. Notamment il suffit que le nombre de tests augmente (par exemple suite à la surmédiatisation de « prévisions » catastrophiques) pour qu’augmente le nombre de « cas positifs ». D’autre part, en raison de la très grande difficulté de distinguer entre décès par le virus et décès avec le virus, le meilleur indicateur, aussi bien pour mesurer l’évolution que la létalité d’une épidémie, c’est la mortalité toutes causes (en fonction de la population totale). Or celle-ci révèle une situation qui ne diffère pas substantiellement des années précédentes. En outre sa forme sinusoïdale montre que les rebonds annuels sont habituels et s’expliquent par l’influence du facteur saisonnier (notamment la température et l’humidité) sur la répartition annuelle des décès.
  6. Surmortalité. En Europe, région du monde la plus touchée par covid-19, la mortalité toutes causes sur l’ensemble de l’année 2020 aurait probablement été la plus basse des quatre dernières années s’il n’y avait eu les décès attribués à covid-19, mais principalement causés par les effets pervers de la stratégie non pharmaceutique (SNP : confinement, distanciation, masques, lavages).
  7. Causes. Les pouvoirs médiatique, académique et politique ne s’en sont jamais cachés : pour qu’un maximum de gens appliquent les mesures de la SNP il faut apeurer à la population (sic). La SNP implique donc la terreur, or celle-ci provoque de graves effets délétères :
    • la panique, qui inhibe les capacités cognitives :
      • des décideurs politiques : ainsi pour libérer des lits d’hôpitaux en prévision d’une prétendue « possible explosion » (sic) du nombre de malades sévères de la covid-19 il a été décidé d’isoler un maximum de vieillards dans les maisons de repos … qui ne disposent ni du matériel ni de personnel pour soigner les cas graves;
      • des médecins hospitaliers : ainsi plus de 50% de la mortalité hospitalière attribuée à covid-19 serait causée par les intubations abusives.
    • le stress psychique, qui inhibe le système immunitaire (NB : ces effets sont démultipliés par l’isolement qu’implique le confinement général);
    • la peur de la contamination, qui inhibe la demande et l’offre de services médicaux.
    D’autre part des effet d’entraves ont encore accru la mortalité attribuée à covid-19 :
    • dans certains pays une réglementation médicale décourageant voire interdisant l’utilisation de médicaments « non spécifiques » ;
    • le confinement général entrave la production & distribution de biens et services indispensables à la lutte contre l’épidémie (médicaments, respirateurs, …) ;
    • il y a une corrélation forte entre PIB et mortalité : la baisse du développement économique provoque systématiquement une hausse de la mortalité.
  8. Précaution. L’invocation du principe de précaution par les conseillers scientifiques de nombreux gouvernements pour « justifier » l’imposition de la stratégie préventive dite « non pharmaceutique » (SNP : confinement, distanciation, masques, lavages) est fallacieuse. En effet le principe de précaution ne consiste pas à appliquer une mesure incertaine sous prétexte qu’elle pourrait peut-être fonctionner, mais au contraire à ne pas appliquer une mesure sans être certain que ses effets pervers ne l’emportent pas sur ses supposés effets positifs.
  9. Dépistage. Le dépistage est utile mais très coûteux :
    • en termes financiers ⇒ il doit être limité aux groupes à risque;
    • en termes démocratiques ⇒ information sans coercition (donc pas de traçage).
  10. Médias. Au cours des dernières décennies, comme de tout temps, des virus considérés comme « nouveaux » se sont répandus sur la quasi totalité de la planète (pandémie). Dans la plupart des cas on a également assisté à une hystérie collective, mais jamais avec une intensité telle que pour covid-19. La perte d’audience des médias « d’information », suite à la concurrence d’Internet, pousse ces entreprises à toujours plus de catastrophisme afin de booster l’audimat. Pour ce faire elles n’ont aucune peine à trouver des scientifiques prêts à cautionner le catastrophisme afin de briller sous les spotlights des plateaux TV, ou encore des médecins hospitaliers pour qui le catastrophisme est l’occasion de revendiquer plus de financement public.
  11. Big pharma. Des articles scientifiques sérieux qui réfutent la vision catastrophiste de la situation sont censurés tandis que des articles d’une médiocrité manifeste sont publiés par les revues scientifiques les plus reconnues. Ces articles propagent des affirmations mensongères : prévisions catastrophistes, prétendue absence de traitement, prétendue efficacité de la SNP. Cela n’est pas étranger au fait que de nombreux chercheurs sont intoxiqués par des sources d’informations « scientifiques » produites par l’industrie pharmaceutique, et souvent ont carrément des conflits d’intérêt avec celle-ci.
  12. Surfeurs. D’autres forces économiques ou politiques ont pu « surfer » sur la vague médiatique, et ainsi l’amplifier, en considérant de façon délirante que le coût économique de la SNP est inférieur aux gains récurrents d’un changement de paradigme économique permis par le choc émotionnel :
    • la croyance écologiste dans la nécessité d’imposer une décroissance économique a facilité l’avènement du covidisme ;
    • le potentiel financier et politique du « Big data » est tel (il concerne la quasi totalité des secteurs économiques) que de très fortes pressions ont pu être exercées sur les décideurs politiques afin que ceux-ci exploitent la vague médiatique catastrophiste pour amener les populations à accepter le traçage de leur vie privée ;
    • alors que jusqu’au début des années 2000 le libre-échange international était la pierre angulaire de l’idéologie atlantiste, on assiste à un rétro-pédalage intégral de la part des pays atlantistes depuis que cette logique se retourne contre eux (concurrence de la Chine) ⇒ la théorie du « nouveau risque épidémique » est l’occasion de « justifier » ce revirement idéologique.
  13. Démocratie. Étant donné que l’on découvre régulièrement de « nouveaux » virus en raison du développement des techniques de détection, il en résulte logiquement que si les populations ne se révoltent pas contre la SNP et le traçage de nos relations, ces pratiques irrationnelles deviendront la norme. Prenons garde que ne s’installe un peu partout sur la planète des régimes qui, au nom de la protection d’autrui ou de l’environnement, justifieraient notamment le traçage des individus, les vaccins obligatoires et la répression de la contestation.
  14. Responsabilités. Dans le délire collectif autour de covid-19 il y a une immense responsabilité des entreprises « d’information » ainsi que des scientifiques qu’elles médiatisent. D’autre part de nombreux scientifiques conscients de la supercherie ont fait preuve de suivisme en se taisant (ce qui n’est pas sans rappeler la coupable passivité de l’élite allemande lors de la montée en puissance du nazisme durant les années 1930).
  15. Réaction. Des psychoses telles que celle de 2020 se reproduiront s’il n’y a pas de prise de conscience :
    • au niveau individuel : de la nuisibilité de l’info-dépendance;
    • au niveau collectif : de la nécessité d’une prise de contrôle démocratique des moyens de production de l’information et du savoir.

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https://konfedera.org/gestion-epidemies

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Étude sur l’exploitation médiatique, commerciale ou politique de la peur, et sur l’avènement d’un totalitarisme « sanitaire ».

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Pour lire la suite : Konfedera.org – gestion-epidemies

Source : http://www.profession-gendarme.com/gestion-des-epidemies/

Les 7 péchés scientifiques de la crise sanitaire

Les 7 péchés scientifiques de la crise sanitaire

La crise sanitaire qui secoue la planète met en lumière une désinformation massive sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Cette désinformation est facilitée par la digitalisation et la paresse intellectuelle d’une grande partie de la population, terrorisée par un sujet qu’elle ne maitrise pas.  Basé sur des opinions et 7 péchés ou fraudes scientifiques majeurs, le matraquage médiatico-politique mérite un décryptage raisonné, dépassionné.
Examinons les faits et les réalités scientifiques.

Péché scientifique, quel diable se cache derrière ces fraudes ?

1. Une maladie pas si dramatique

  • Taux de mortalité très faible (– de 0.5% des malades et seulement quelques % de malades, i.e. que 99,9 % de la population ne présente aucun risque de mortalité du Covid sur la base de faits avérés depuis un an et non sur la base de projections mathématiques fantaisisistes des universités financées par l’industrie !)
  • Taux de comorbidité très élevé (+90%)
  • Mortalité très majoritairement liée aux séniors affaiblis et aux forts immunodéprimés (malades chroniques, diabète, obésité, inactivité physique, etc.)
  • Aucune surmortalité constatée !
  • Le taux de mortalité est le seul indicateur de la gravité d’une pandémie. [0]

Il y a 99,7% des gens qui sont ni positifs, ni malades.
– Dr Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’Inserm, le 5 octobre sur Sud Radio [8]

2. BigPharma, conflit d’intérêts et illégitimité scientifique

  • Les industriels de la chimie-pharmacie-énergie financent l’OMS (80% du budget), les experts scientifiques, les politiques, les médias…[1]
  • La pharmacie et la médecine ne sont pas des sciences. Elles ignorent l’essentiel des mécanismes de fonctionnement du vivant – physique quantique, électromagnétisme, épigénétique, rôle de l’eau et du codage de l’information, principe de contagion, etc.
  • Leur infirmité à remettre en cause les fausses croyances du 19ème siècle sur les microbes en font des religions, non des sciences.[2]
  • Comment résoudre l’équation santé-maladie-guérison quand on ignore 90% des paramètres en jeu ?

3. Le virus est avant tout une conséquence et non une cause

  • La théorie des microbes de Pasteur et Koch au 19ème siècle, largement admise mais jamais démontrée, a été prouvée fausse par le Pr Béchamp et d’autres : les virus et bactéries sont créés par chaque être vivant dans un cadre d’adaptation-régulation pour éliminer et servir de messager. Ils sont donc une conséquence et moins une cause des maladies infectieuses.[3]
  • Le corps humain comporte 500 000 milliards de microbes pour 50 000 milliards de cellules et Pasteur croyait le corps stérile ! [4]
  • Les tests PCR, peu fiables sont donc totalement inutiles, car virus et anti-corps ne sont pas systématiquement synonymes de maladie. C’est le B.A.ba de la connaissance médicale. [5]

Il est impossible de calculer le niveau d’exactitude (du test PCR), je dirais donc que la marge d’erreur est de 100% pour ce test.
– Dr Andrew Kaufman,  23/08/2020 [5]

4. La contagion est avant tout ondulatoire

  • Une cellule est sensible et réagit à son environnement par des signaux :
    • Vibratoires, énergétiques et en particulier électromagnétique dont la vitesse de propagation est de 300 000 km/s,
    • Chimiques, donc physiques, dont la vitesse de propagation est de moins de 1 cm/s !
  • Le contact physique n’est pas nécessaire pour influencer la vie d’une cellule [6]
  • La joie, la peur, le rire, l’amour n’ont pas besoin de contact physique pour être contagieux.

5. Un masque inutile et contreproductif

  • Le virus n’est pas la cause, la contagion est avant tout vibratoire et mécaniquement un masque ne peut arrêter un virus dont la taille est largement inférieure à celle de la maille du filet, de quoi protège donc le masque ?
  • Le masque arrête très bien les bactéries et les empêche d’être éliminées par le nez et la bouche. Il devient donc un nid à bactéries qui prolifèrent dans ce milieu chaud et humide pour être réinjectées dans le corps, bloquant ainsi une partie de sa phase d’élimination/ménage indispensable à la santé. [7]

Le confinement[…] ils sont complètement fous. Ca n’existe pas en matière d’épidémiologie. […] C’est une innovation.
– Dr Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’Inserm, le 5 octobre sur Sud Radio [8]

6. Un confinement inutile et contreproductif

  • La maladie dépend surtout de l’état de santéforce/faiblesse du système immunitaire – lié au mode de vie d’un individu.
  • Priver des gens sains de leurs libertés, de s’aérer, d’être joyeux, de faire de l’exercice physique, d’avoir des relations et des contacts physiques est le meilleur moyen d’affaiblir le système immunitaire.
  • Le Pr Didier Raoult a conclut selon ses données que les gens confinés avaient été plus touchés que les gens non confinés.
    La Suède a prouvé par ailleurs que le confinement était inutile.
    Attention à ne pas commettre cette fraude scientifique classique qui consiste à ne considérer qu’un seul paramètre pour expliquer un mécanisme multifactoriel comme la santé. Si le contre-exemple peut démonter une théorie, aucune justification scientifique ne peut se faire en considérant un seul facteur corrélé : par exemple, l’Asie et son port du masque…

Il n’existe aucune relation entre l’intensité de ce confinement dans les 188 pays du monde qui l’ont utilisé, ou pas utilisé, et le taux de mortalité à la fin.
– Pr Jean-François Toussaint, in Conférence Futurapolis Santé, octobre 2020 [0]

7. La Peur est le p lus grand Virus

  • Il n’y a pas de plus grand virus que la peur, en particulier la peur de la mort. [8]
  • Les cellules sont directement sensibles à nos pensées et angoisses. Réalité scientifique encore ignorée de la plupart des médecins.
  • La peur paralyse l’esprit critique, interdit toute lucidité et favorise toutes les maladies. Le surplus d’énergie absorbée par le cerveau pour gérer ce type d’émotion ne permet plus au corps-esprit de disposer de suffisamment d’énergie pour toutes ses autres fonctions, dont réflexion, mais aussi créativité, amour, assimilation, régénération, etc.

Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.
– Albert Einstein, physicien et théoricien, 1879-1955 

Les fraudes scientifiques sont devenues une pratique courante et nécessaire pour les lobbies industriels qui financent et contrôlent politiques et médias.

Aussi, l’ignorance du citoyen ne constitue en aucun cas un obstacle à la Vie et au bonheur si ce dernier conserve comme horizon le respect de la nature et du vivant, contraire aux intérêts des lobbies.
Cette ignorance devient par contre l’alliance des manigances et de la maltraitance dès lors qu’elle cautionne par aveuglement idéologique tous les ingrédients de la dictature dite sanitaire : censure, désinformation, privation des libertés fondamentales, interdiction de tout débat contradictoire,  répression policière, destruction de l’économie, maltraitance et affaiblissement de la santé par l’isolement, la terreur et l’interdiction de s’exprimer.

N’est-il pas venu le temps d’abandonner ses préjugés ? D’observer les faits ? De sortir de sa torpeur idéologique et médiatique ? De découvrir les vraies sciences du vivant ? De réfléchir ?

Quel est le réel danger ? Une maladie très peu mortelle, qui ne touche durement que les plus faibles et pour laquelle des traitements existent ? Ou une dictature au prétexte d’obscurantisme scientifique du 19ème siècle ?

Quelle est ma responsabilité de citoyen pour protéger la santé, les libertés et surtout, le respect de la nature et du vivant ?

Ressources

[0] Dr Louis Fouché, médecin réanimateur remet à sa place la maladie Covid, https://youtu.be/e8MvH7oCzE0

Futurapolis Santé : Pr Jean-François Toussaint, Comment suivre l’épidémie et anticiper son évolution, https://youtu.be/rNx49oIadug

[1] L’influence des lobbies sur les gouvernements : https://lecourrier-du-soir.com/corruption-au-sommet-de-letat-le-conseil-de-leurope-denonce-linfluence-des-lobbys-sur-macron/

Les conseillers des politiques reçoivent des rémunérations et avantages de la part des industriels de la pharmacie : https://www.medias-presse.info/coronavirus-neuf-experts-de-macron-sont-lies-financierement-a-lindustrie-pharmaceutique-qui-veut-nous-vendre-un-vaccin-obligatoire/

Faut-il s’inquiéter des liens entre laboratoires pharmaceutiques et conseils scientifiques ? https://www.marianne.net/societe/118000-euros-de-msd-116000-euros-de-roche-faut-il-s-inquieter-des-liens-entre-labos-et

Les experts du conseil scientifique sont payés par les industriels : http://jlduret.ecti73.over-blog.com/2020/07/france-soir-publie-la-liste-des-professeurs-payes-par-gilead.ils-sont-tous-contre-la-chloroquine-et-contre-le-professeur-raoult.html

Reportage Arte sur l’OMS, « L’OMS dans les griffes des lobbies » : https://youtu.be/N-mL9gX9gws

Pr. Perronne sur RMC: « Un grand délire instrumentalisé par Big Pharma » ! https://www.youtube.com/watch?v=Fco3WUEVbjM&t=315s

[2] Le Pr Marc Henry, scientifique, « Homéopathie, médecine, science, ignorance » https://www.aimsib.org/2020/01/26/homeopathie-medecine-science-et-ignorance-lavis-du-professeur-marc-henry/

[3] Pr Antoine Béchamp, Dr en médecine et en chimie, agrégé de pharmacie. Ses 30 ans de recherche scientifique ont mis en évidence les microzymas, contredisant les fausses théories de Louis Pasteur et Robert Koch.

Cf Dr Eric Ancelet, « Pour en finir avec Pasteur – Un siècle de mystification scientifique », collection Résurgence, Testez éditions

[4] Le microbiome – bactéries, virus, levures et protozoaires – se compose de 10 fois plus de microbes que de cellules. L’ organisme n’est pas stérile, retour sur un siècle d’erreurs scientifiques : https://www.aimsib.org/2019/03/10/et-si-notre-organisme-netait-pas-du-tout-sterile-un-siecle-derreurs-scientifiques/

L’OMS a propos de la contagion sur les porteurs asymptomatiques : https://youtu.be/3-mVxsE6BoE

[5] David Mendels, Dr en physique, à propos des tests sanguins et PCR, https://youtu.be/vrjmY_ffgAg

David Icke, journaliste d’investigation et Dr Andrew Kaufman, « Pourquoi 85% des positifs sont asymptomatiques », la supercherie des tests PCR https://archive.org/details/test-pcrcovid-le-8…-icke-…rien-ne-va-plus

Dr Reiner Fuellmich – avocat – : COVID-19 et tests PCR, le scandale de la fraude Corona https://youtu.be/TRW4EMl16Do

Le Journal Le Monde tente de nier les faits évoqués par le Dr Reiner Fuellmich et par le Dr Andrew Kauffman avec des affirmations totalement gratuites pour discréditer les propos de crime contre l’humanité. Aucune source n’est citée, aucun conflit d’intérêt n’est cité, aucune transparence dans les affirmations et aucune référence à des vrais scientifiques – et non des médecins ou « scientifiques » de l’industrie pharmaceutique – ne sont cités. Alors simple absence de rigueur et de logique ou grossière manipulation du journal Le Monde dont le principal mécène est Bill Gates ?
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/10/13/les-quatre-erreurs-majeures-d-une-video-qui-minimise-la-crise-du-covid-19_6055889_4355770.html

Le prix Nobel de chimie de 1983, le Dr Kary Bank Mullis, inventeur du test PCR, reconnaissait que son test était pour qualifier et non quantifier la présence d’un virus.
http://www.profession-gendarme.com/covid-19-au-plus-pres-de-la-verite-tests-et-immunite/

Une fois de plus, le Journal Le Monde désinforme et jette le discrédit sur ceux qui remettent en cause le test PCR avec des affirmations et conclusion totalement gratuites et sans fondement scientifique. Rappelons, qui plus est, que la présence de virus et d’anti-corps ne signifie pas maladie. Considérer que le nombre de tests positifs est synonyme de maladie est une escroquerie qui sert les intérêts de ceux qui financent le journal Le Monde, notamment Bill Gates, également premier « mécène » privé de l’OMS.
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/10/07/l-inventeur-du-test-pcr-n-a-pas-dit-que-sa-methode-etait-inefficace-pour-detecter-les-virus_6055091_4355770.html

Pr Jean-François Toussaint, 14/09, 9 positifs sur 10 ne sont certainement pas contagieux, https://youtu.be/dobk1WhOcZg

[6] Cf Dr Bruce Lipton, un des pères de l’épigénétique, in « Biologie des croyances », éditions Ariane

[7] S’il n’existe aucune preuve scientifique de l’intérêt du port du masque, de nombreux scientifiques contestent avec des faits son utilité, soulignant même sa dangerosité :

[8] Dr Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’Inserm, invité du Grand Matin Sud Radio, le 5 octobre, « Dès qu’un indicateur n’est pas assez anxiogène, ils changent d’indicateur ! »
https://youtu.be/HAy8IUT2KSE

A propos de désinformation, une vidéo censurées de médecins américains qui dénoncent le caractère alarmiste de la maladie : https://cutt.ly/6fA6zxI

Source : https://etre-vivant.fr/7-peches-fraudes-scientifiques-crise-sanitaire/

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