Category: Politiques restrictives

Le FMI prédit l’arrivée de la vaccination obligatoire dans toute la Russie après avoir donné 18 milliards de dollars au Kremlin

Avant le mois d’octobre, la plupart des 85 régions de Russie n’avaient que peu (ou pas) de restrictions liées au COVID ; les obligations imposant aux entreprises de vacciner la majorité de leurs employés – introduites à Moscou et dans plusieurs autres régions en juin – n’étaient pas encore devenues la norme.

Tout a changé après les élections à la Douma d’État, fin septembre. S’exprimant un jour avant l’annonce des résultats des élections, Annette Kyobe, représentante du FMI en Russie, a fait une déclaration prophétique. Comme l’a rapporté l’agence TASS à l’époque :

“Il n’y a pas de volonté [en Russie] pour des mesures restrictives, un confinement, du moins de la part des autorités étatiques. <…> Après les élections législatives, peut-être qu’une mesure plus impopulaire, comme la vaccination obligatoire, pourra être initiée dès octobre-novembre. “

Quelle incroyable prédiction ! Il se trouve que les “cas” et les “décès” de COVID ont inexplicablement commencé à monter en flèche immédiatement après les élections à la Douma, obligeant les autorités russes à introduire des restrictions et des QR codes dans tout le pays.

Annette Kyobe (milieu)

Le FMI l’a annoncé !

À partir d’octobre, les régions russes ont commencé à adopter en masse des obligations vaccinales et des passeports sanitaires numériques. Le 14 octobre, le vice-ministre des finances Timur Maksimov a déclaré au FMI et à la Banque mondiale que le gouvernement russe avait compris combien il était important de piquer tout le monde :

Les participants à la session d’automne du FMI et de la Banque mondiale sont arrivés mercredi à la conclusion que le problème de la crise de l’économie mondiale ne pourra pas être résolu tant que la population de tous les pays ne sera pas vaccinée dans la proportion requise, a déclaré le vice-ministre russe des Finances Timur Maksimov aux journalistes à l’issue de ces réunions.

“Tant que tous les pays ne seront pas vaccinés dans la proportion requise, le monde ne reviendra pas à l’ancienne normalité. Par conséquent, la question a été soulevée qu’il est nécessaire d’augmenter les efforts de production, d’assurer l’accès aux vaccins. De plus en plus de vagues de COVID couvrent différents pays”, a déclaré Maksimov.

Mais attendez… comment le FMI – un organe d’extorsion financière de l’Occident – a-t-il pu prédire avec autant de précision l’adhésion chaleureuse de la Russie au système mondial de castes fondé sur le vaccin ?

Juste un coup de chance. De toute évidence, cela n’a rien à voir avec les 18 milliards de dollars américains que le FMI a déversés dans les coffres du Kremlin en août dernier. Le directeur du FMI a décrit cette généreuse injection de liquidités comme faisant partie d’un “vaccin pour l’économie mondiale pendant une crise sans précédent”. (Il convient de noter, par souci d’exactitude, que les 18 milliards de dollars ont été accordés sous la forme de “droits de tirage spéciaux”. Les DTS sont des unités de compte pour le FMI et représentent une créance sur les devises détenues par les pays membres du FMI, contre lesquelles ils peuvent être échangés).

Le FMI est très généreux

Fait scandaleux, certains analystes et médias russes ont suggéré que quelque chose était légèrement suspect dans tout cela – mais pourquoi suggérer quelque chose d’aussi stupide ? Peu importe :

“Il n’y a pas de volonté de recourir à des mesures restrictives, au confinement, du moins de la part des autorités de l’État. Après les élections législatives, peut-être qu’une mesure plus impopulaire, comme la vaccination obligatoire, pourra être initiée dès octobre-novembre.”

Ceci est un extrait du discours de la représentante résidente du FMI en Russie, Annette Kyobe, lors du webinaire de Fitch Ratings “Russia – Macroeconomic Forecast 2021”.

Sur l’antenne de la chaîne Tsargrad TV, Alexander Losev, membre du Présidium du Conseil de la politique étrangère et de défense, a expliqué pourquoi notre pays continue de coopérer avec des organisations discréditées et pourquoi le FMI veut vacciner toute la Russie :

“Le FMI et la Banque mondiale sont deux organisations qui ont introduit un concept tel que le consensus de Washington.

L’adhésion à ce consensus de Washington est écrite pour tous les pays en développement.

Tout d’abord, il s’agit d’une limitation de la souveraineté de l’État, moins de soutien aux entreprises, plus – le marché, les mains invisibles du marché, il y en a beaucoup, et certaines exigences pour les budgets et la politique budgétaire.

Tous les pays qui ont suivi le consensus de Washington ont mal fini, avec des crises.

Le deuxième point est de savoir pourquoi le FMI le dit.

Fin août, la Banque de Russie a reçu 18 milliards de dollars du FMI sous forme de droits de tirage spéciaux, c’est-à-dire qu’elle a reçu de l’argent. Je ne fais pas d’allusion, je dis simplement : l’argent a-t-il été accepté ? Accepté.

Ce sont les instituts de gouvernance mondiale créés par les États-Unis. Et maintenant, l’activité de ces institutions est une tentative des États-Unis de préserver leur hégémonie, de préserver leur pouvoir sur le monde.

Ce sont des outils. Derrière eux se trouvent les États-Unis et leur establishment, ceux qui gèrent le capital, la politique mondiale – ou qui pensent le faire.

[…]

Les principaux bénéficiaires de la pandémie sont, bien sûr, les financiers. Parce que tout l’argent que les gouvernements et les banques centrales ont envoyé pour aider l’économie, est essentiellement passé par le système bancaire. Le système bancaire américain représente 90 000 milliards de dollars d’actifs. Tout l’argent que le gouvernement a alloué est passé par là aussi.

L’estimation est de combien d’argent a été alloué et combien est entré dans le système bancaire, de 24 à 27 trillions de dollars. Équivalent. Dans différents pays, y compris les pays en développement.

C’est complètement absurde ! La Russie a adopté des politiques de vaccination obligatoire à l’échelle nationale parce qu’une énorme et dangereuse vague de COVID a émergé immédiatement après les élections à la Douma, ce qui a nécessité plus de Sputnik V, partout et pour tout le monde. Si les Russes n’aiment pas ça, ils auront l’occasion de voter à nouveau, lors des prochaines élections à la Douma, en 2026.

La santé publique est une chose amusante.

Annette “la chance” Kyobe

Voir aussi : vidéo du président Biélorusse qui dénonce les tentatives de la banque mondiale et du FMI de s’immiscer dans les décisions politiques du pays, particulièrement concernant la gestion du covid
https://www.bitchute.com/video/CiLuZXbC3qAs/

Article original (anglais) : https://anti-empire.com/imf-correctly-predicts-arrival-of-compulsory-vaccination-across-russia-after-floating-kremlin-18-billion/

Le vice-président polynésien démis de sa fonction pour avoir refusé le vaccin

Paris Match nous informe qu’Edouard Fritch, président de la Polynésie française, a viré son vice-président, car il refuse de se faire vacciner contre le Covid-19. Le gouvernement traverse de fortes tensions depuis le vote de la loi locale sur l’obligation vaccinale. Cette loi devait s’appliquer le 23 octobre, avant d’être repoussée au 23 décembre.

La présidence a publié ce communiqué :

Le Président Edouard Fritch a mis fin aux fonctions de Vice-président de Tearii Alpha. Le président a annoncé sa décision hier soir lors du comité de majorité, en présence de l’intéressé.

Le Président a rappelé que l’ensemble des ministres avait unanimement adopté en conseil des ministres la loi sur l’obligation vaccinale. Il considère que le choix personnel de M. Alpha n’est pas compatible avec l’exemplarité que requiert la fonction de numéro deux du gouvernement, et qu’il jette le trouble au sein de l’opinion publique.

Le Président a rappelé qu’il avait annoncé à l’issue du conseil politique du 21 octobre dernier, qu’il prendrait une décision. Parce que Tearii Alpha est aussi un compagnon politique depuis longtemps, et parce qu’il connaît bien les secteurs dont il a la charge, il reste ministre et conserve ses autres portefeuilles.

Le Président a ajouté qu’il avait entendu comme tout le monde ses déclarations lors de sa conférence de presse le 13 octobre dernier. « Je lui ai laissé le temps nécessaire pour arrêter sa position qui a été débattue en sa présence lors du conseil politique du 21 octobre et au sein du conseil des ministres. On m’a parfois reproché de tarder à décider. Vous me connaissez à présent, j’ai pris le temps de mûrir ma décision, tout comme j’ai laissé le temps à Tearii Alpha de mûrir la sienne », a indiqué le président lors du conseil politique.

Il a rappelé qu’il avait fait de même avec la loi sur l’obligation vaccinale : « J’ai rencontré et entendu les partenaires sociaux, patrons et syndicats, ainsi que des responsables religieux et associatifs, et j’ai repoussé de deux mois l’application des contrôles et des sanctions qui pourraient en découler si les personnes concernées ne se soumettaient aux dispositions qui résultent de la loi, dans le souci de laisser à chacun plus de temps pour s’y préparer. Mais l’écoute et le dialogue ne doivent pas empêcher la décision. »

Dans sa déclaration du mercredi 13 octobre, le président a expliqué qu’il assumera ses responsabilités. C’est pourquoi il précise : « Je considère que lorsqu’on est un homme politique, les considérations individuelles doivent s’effacer devant la responsabilité collective. »

Tearii Alpha reste soumis à la loi sur l’obligation vaccinale, car elle concerne également les élus et les membres du gouvernement, au titre de l’exemplarité. Il devra donc s’y conformer le moment venu. Dans l’attente, Tearii Alpha demeure ministre de l’agriculture, de l’économie bleue et du domaine, en charge de la recherche. Le Président s’exprimera ultérieurement sur le nom de la personne qui lui succédera aux fonctions de Vice-président.

Le président de l’assemblée Gaston Tong Sang, également maire de Bora Bora, n’est également pas vacciné.

Source : https://www.lesalonbeige.fr/le-vice-president-polynesien-demis-de-sa-fonction-pour-avoir-refuse-le-vaccin/

Martinique : victoire face à l’obligation vaccinale et au passe sanitaire

[Après s’être fait polluer leur île “pour au moins 500 ans” par le chlordécone…]

Par JULIEN G.

Dans une note d’information datant du 18 octobre, le directeur du CHU de Martinique a décidé de ne plus exiger aux personnels hospitaliers le passe sanitaire ou une preuve de vaccination pour entrer dans l’hôpital. Unis, solidaires et pugnaces, les soignants ont donc réussis à faire reculer le CHU et donc le gouvernement.

Alors qu’en ce moment même, la prolongation du passe sanitaire est étudiée au parlement, ce recul de l’exécutif est-il annonciateur d’une fronde plus large qui pourrait fragiliser son ambition liberticide.

1.Pas de contrôle du passe à l’entrée du CHU

Depuis plusieurs jours, les forces de l’ordre et des soignants opposés au passe sanitaire et à l’obligation vaccinale s’affrontent régulièrement. Plus de 600 soignants ont déjà exercé leur droit de retrait

Lundi dernier, environ 800 personnes, selon la police, s’étaient rassemblées pacifiquement pour un sit-in devant le CHU  suivie d’une réunion extraordinaire, le mardi,  pour aborder les violences qui se sont produites au CHU vendredi 15 octobre.

Ce mardi 19 octobre 2021, c’est sous la forme d’une note d’information que la direction du CHUM a pris une position dans le sens de l’apaisement.

Dans cette note, Benjamin Garel, directeur du CHU de Martinique, indique que  suite à la demande d’agents hospitaliers, tous les personnels hospitaliers pourront entrer dans leur service qu’elle que soit leur situation au regard du passe sanitaire. Il ajoute que les agents en situation de non-conformité seront invités à réaliser un test de dépistage.

2.Le gouvernement obligé de reculer

Hier après-midi, Olivier Véran affirmait solennellement à l’Assemblée nationale avoir « demandé que l’obligation vaccinale soit appliquée en Guadeloupe et en Martinique comme sur tout le territoire de la République, avec discernement, avec progressivité, à mesure que la pression sanitaire diminue ».

Dans l’hémicycle, il affirmait, donc, avec son autoritarisme habituel, que la loi du 5 août 2021 s’appliquerait partout.

Preuve en est que non !

Cette annonce au niveau local est un principe de réalité et les soignants sont en position de force au de l’impact que la situation avait sur l’organisation des soins.

Serge Aribo, l’un des dirigeants de l’intersyndicale,  indiquait la semaine dernière que la direction devra faire un choix entre l’accès aux soins pour les malades ou alors l’application de cette loi sur l’obligation vaccinale et le passe sanitaire.

3.Effet boule de neige en faveur des professionnels suspendus ?

La communauté médicale martiniquaise a appelé de ses vœux la mise en place d’une médiation pour trouver une solution à ce problème de mise en application de la loi, qui dépasse les interlocuteurs habituels du dialogue social de l’hôpital.

La direction a d’ailleurs promis mardi de lancer, sous peu, une telle démarche pour permettre la mise d’une solution négociée.

Après la coercition comme seule outil pour faire céder les réfractaires, la négociation est aujourd’hui évoquée.

Depuis le 15 septembre, des centaines de recours de soignants et libéraux  sont rejetés devant les juridictions françaises.

Mais ce recul net en Martinique pourrait changer la donne. En effet, les personnes dans la même situation doivent être traitées de manière identique.

L’égalité est un principe à valeur constitutionnelle et l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que “la loi doit être la même pour tous”.

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/10/20/martinique-victoire-face-a-lobligation-vaccinale-et-au-passe-sanitaire/
Via : https://reseauinternational.net/martinique-victoire-face-a-lobligation-vaccinale-et-au-passe-sanitaire/

Le procès en sorcellerie de Cassandre Fristot

Par Rivarol

Si l’on doit juger de l’état actuel de la liberté d’expression en France, il est édifiant de se pencher sur le procès de Cassandre Fristot au tribunal judiciaire de Metz le 8 septembre. Rappelons que, pour avoir porté le 7 août, lors d’une manifestation anti-pass sanitaire, une pancarte jugée antisémite où étaient inscrits les patronymes, dont certains manifestement non-juifs, des principaux responsables et soutiens de la politique sanitaire en France et dans le monde, cette jeune enseignante de 33 ans a non seulement été suspendue de l’Education nationale par Jean-Michel Blanquer, avant une possible radiation, perquisitionnée, mise en garde à vue (laquelle a été prolongée) mais a donc également été jugée toutes affaires cessantes dans un pays où l’on recense pourtant chaque année des millions de crimes et de délits, dont beaucoup extrêmement violents. Ayant reçue des menaces (de qui ?), elle ne s’est pas présentée à son procès et a été défendue par son avocat, l’excellent et combatif Me Paul Yon. Alors que le casier judiciaire de la jeune femme est vierge, le ministère public a requis contre elle trois mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité. C’est hallucinant ! Alors même que la pancarte qu’elle portait ne contenait aucune injure, aucun appel à la violence et se contentait de dénoncer les responsables de l’actuelle tyrannie sanitaire. 

Les plaidoiries des parties civiles — qui étaient au nombre de quinze (qui dit mieux ?) dont l’Ordre des médecins, cela ne s’invente pas ! — étaient proprement ahurissantes et montrent à quel point nous vivons à l’ère d’une « insupportable police juive de la pensée » pour reprendre la lumineuse expression de feu Annie Kriegel dans Le Figaro en avril 1990. « S’est-elle trompée d’époque ? », s’est ainsi interrogée à propos de Cassandre Fristot l’avocate de l’Organisation juive européenne qui a osé déclarer : « Nous ne pouvons prendre le risque de la laisser gangréner l’esprit de nos enfants. Ici en France, il faudra une condamnation pénale pour qu’elle cesse d’exercer son métier. Vous êtes l’antichambre de la cour d’Assises. Il faut une peine sévère parce que nous sommes fatigués. » Autrement dit, par sa pancarte, Cassandre Fristot est responsable de l’assassinat de juifs parce que juifs. Il faut donc l’envoyer en prison et la radier définitivement de l’Education nationale, la ruiner, l’embastiller, lui retirer ses moyens de subsistance, déchirer son diplôme, détruire sa vie, lui retirer sa liberté. 

C’est désormais le discours cynique, outrecuidant et détestable des organisations juives : dès qu’une personne tient des propos qui leur déplaît, elle est aussitôt accusée d’antisémitisme (est antisémite celui que le juif n’aime pas) et d’encourager les esprits faibles à commettre des assassinats contre des israélites. Voilà où nous sommes. Toute critique, même très argumentée et rationnelle, de l’entité sioniste, du lobby juif, toute réserve à l’égard de l’attitude et des revendications d’organisations judéo-sionistes, est systématiquement considérée comme criminogène. Ce comportement est insupportable car il interdit tout débat serein et libre sur toute une série de questions. Il crée de toutes pièces un climat de terreur, de délation et d’hystérie qui favorise l’autocensure, participe d’un insupportable terrorisme intellectuel, lui bien réel, et empêche tout frein à la domination implacable sur les lois, les consciences et les institutions du judaïsme politiquement organisé.

L’avocat de SOS-Racisme-La Maison des Potes a tenu le même langage que ses confrères. Il évoque d’abord le travail de l’association qu’il représente, laquelle intervient notamment en milieu scolaire. Comme d’ailleurs le MRAP et toutes les organisations du même acabit. L’avocat du MRAP en est fier : « Nous sommes aujourd’hui devant un tribunal, mais l’essentiel de notre activité se passe auprès des écoles, des enfants et des consciences. » Il faut en effet matraquer idéologiquement dès le plus jeune âge nos têtes blondes. « Quelle différence de culture, d’implication et de respect avec ce qu’instille Mme Fristot, professeur d’allemand ! On frémit si au-delà de l’apprentissage de l’allemand elle aborde l’histoire de l’Allemagne ! » ose l’avocat de SOS-Racisme, manifestement ravi de son effet. « Elle participe tous les jours de façon discrète à disséminer sa haine. A la question “Qui ?” que pose Madame Fristot, j’en réponds par une autre : “Pourquoi ?”, “Pourquoi tant de haine ”? » conclut-il avec grandiloquence. Pourtant, que l’on sache, ce sont ces organisations qui veulent ruiner, faire perdre son travail et envoyer en prison Cassandre Fristot. Au nom d’une prétendue lutte contre la haine, elles se permettent une haine torride, féroce, sans limite ni retenue, mais avec une parfaite bonne conscience et une arrogance non moins grande. 

L’avocate de la Ligue des Droits de l’homme va encore plus loin : « Quand Cassandre Fristot dit lors de ses auditions que le monde est dirigée par une oligarchie politique et financière, c’est déjà une position antisémite. » Autrement dit, parler de fortune anonyme et vagabonde, comme le faisait feu Henry Coston, c’est déjà de l’antisémitisme. Ne serait-ce pas là un aveu ? N’est-ce pas reconnaître qu’une certaine ethnie est particulièrement puissante et influente dans la sphère politico-médiatico-financière ? 

En tout cas, il est manifeste qu’on ne peut plus rien dire. Les puissants qui nous oppriment vont toujours plus loin dans le délire et la tyrannie. Ils étendent sans cesse le champ d’application de leur impitoyable censure. C’est d’ailleurs vrai aussi au niveau de la législation. En 1990, lorsque la loi Fabius-Gayssot a été adoptée, n’était condamnée que la contestation publique et explicite de l’existence d’un crime contre l’humanité reconnu comme tel par le tribunal militaire international de Nuremberg. Aujourd’hui la jurisprudence a évolué et s’est durcie. La cour de cassation d’abord, le conseil constitutionnel ensuite, de concert avec les juridictions internationales (car les forces de subversion sont un peu partout à l’œuvre), ont considéré que toute minoration d’un crime contre l’humanité, la simple expression d’un doute, d’une interrogation, l’emploi de guillemets ou du conditionnel, étaient constitutifs du délit de contestation de crime contre l’humanité. C’est la même chose avec l’accusation d’antisémitisme qui agit comme un rayon paralysant, un gaz incapacitant qui permet de diaboliser et d’anéantir un contradicteur, un adversaire. On notera qu’il en va de même avec les accusations de racisme et d’homophobie. Toute volonté de restreindre, d’arrêter ou d’inverser le courant de l’immigration est assimilée au racisme et donc considérée comme un délit. Toute opposition aux revendications exorbitantes du lobby LGBT est assimilée à la haine de l’homosexuel et considérée comme criminogène. Et c’est ainsi, par cette police de la pensée, que l’on parvient de force à changer les lois et à bouleverser les mentalités, à détruire la famille, la nation, la morale naturelle, à apprendre aux enfants dès le plus jeune âge qu’ils peuvent choisir librement leur identité de genre, leur orientation sexuelle, et en changer à tout moment.

L’avocat du CRIF, Me David-Olivier Kaminski, a lui aussi appelé à une peine très sévère contre Cassandre Fristot et n’a pas non plus fait dans la nuance : « Ne soyez pas dupes derrière son casier judiciaire vierge. Aussi, je salue le parquet de Metz d’avoir saisi la brigade des crimes contre l’humanité. Le préjudice qu’elle a commis à notre société est colossal. Il l’est d’autant plus qu’elle est enseignante. Aujourd’hui, Madame la présidente, Messieurs du tribunal, la France vous regarde. Alors ne soyez pas naïfs, ne soyez pas dupes, sachez qui vous jugez. Rendez justice à la hauteur du mal profond qui a été commis. » Allez vite, le rétablissement de la peine capitale, rien que pour le plaisir de la voir appliquée à la jeune femme !

Me Kaminski se félicite d’un fait ahurissant : pour une simple pancarte sans aucun appel à la violence, le parquet de Metz a saisi la brigade spécialisée des crimes contre l’humanité, qui s’occupe entre autres du génocide au Rwanda. Il faut se pincer pour y croire. On fait une affaire d’Etat d’une simple pancarte portée dans une manifestation autorisée contre le pass sanitaire. Qui peut dire après cela que nous ne vivons pas sous une effrayante tyrannie communautaire qui étend chaque jour davantage ses affreux tentacules et se métastase peu à peu dans tout le corps social à force de harcèlements, de persécutions, de diabolisations ? Qui peut dire que notre pays ne s’assimile pas de plus en plus à un camp de concentration à ciel ouvert comme Gaza et la Cisjordanie avec les mêmes et leurs pantins et alliés à la manœuvre ? Face à cette tentative d’asservissement des âmes, de viol des consciences, de destruction des libertés, notre insurrection intellectuelle, morale et spirituelle est totale. Liberté pour Cassandre et pour tous les Français non reniés ! […]

RIVAROL, <[email protected]>. 

Source : https://rivarol.com/version-papier-1-an-d-archive/1397-rivarol-n3448-du-2122020-papier.html

Toulouse : un professeur suspendu après avoir diffusé une vidéo « antivax » à ses élèves de seconde

Un professeur d’espagnol du lycée Raymond-Naves à Toulouse a été suspendu de ses fonctions après avoir diffusé en classe à la rentrée une vidéo exposant les effets indésirables des vaccins à ses élèves de seconde.

Selon un parent d’élèves qui a dénoncé cette affaire au directeur de l’établissement, cet enseignant a présenté mardi 7 septembre une vidéo diffusée sur France Soir après avoir alerté pendant près d’une heure sur les dangers des vaccins anticovid devant une trentaine d’élèves qu’il rencontrait pour la première fois de l’année, informe Radio 100%.

« Il n’est pas acceptable qu’un professeur exprime ainsi des opinions personnelles auprès de ses élèves », a indiqué l’inspection académique de Haute-Garonne à France Bleu, soulignant que l’enseignant a été suspendu « par mesure conservatoire ».

Pierre Priouret secrétaire général du syndicat SNES-FSU pour l’académie de Toulouse, indique au média, qu’ « il n’y a pas de dérive des enseignants dans l’exercice de leur mission », rajoutant surpris que le motif de la suspension soit rendu publique alors que « l’administration est tenue de protéger ses personnels ».

La vaccination a été proposée aux élèves dans tous les établissements d’enseignement secondaire.

Source : https://fr.theepochtimes.com/toulouse-un-professeur-suspendu-apres-avoir-diffuse-une-video-antivax-a-ses-eleves-de-seconde-1833375.html

Australie : Début de la construction du camp de quarantaine de Mickleham

Les travaux de construction sont en cours au Centre for National Resilience de Melbourne – le nom compliqué donné à la nouvelle installation de quarantaine de Mickleham – et le camp devrait ouvrir d’ici la fin de l’année.

Une session de consultation de la communauté s’est tenue en début de semaine sur l’avancement du site d’hébergement accéléré de 1000 lits pour les voyageurs de retour au pays, mais les résidents ont été informés que les constructeurs ne seraient pas retardés par un quelconque processus de consultation.

Les travaux de terrassement ont commencé dans un enclos vide au nord de Melbourne, qui se trouve à côté de l’installation de quarantaine pour animaux du gouvernement fédéral et à environ 300 mètres des habitations.

La construction de la nouvelle installation de quarantaine à Mickleham a commencé. Jason South

Le projet s’inspire du centre de Howard Springs, dans le Territoire du Nord, qui “s’est avéré très efficace pour prévenir les contaminations par le COVID-19 par rapport à la quarantaine dans les hôtels“.

Multiplex a été engagé pour construire l’installation, 80 % des bâtiments devant être préfabriqués hors site. Le centre peut être étendu à 3000 lits mais sera opérationnel dès que 500 lits seront prêts dans le courant de l’année.

Parmi les questions soulevées par le public lors d’une séance d’information jeudi, on peut citer l’impact sur les prix de l’immobilier, le risque de fuite du virus dans la communauté et la raison pour laquelle les résidents ne reçoivent des informations sur le projet que maintenant.

À quoi ressemblera la nouvelle installation de quarantaine de Mickleham. Gouvernement du Victoria

Les habitants ont reçu l’assurance que l’établissement respecterait les normes les plus strictes en matière de contrôle des infections établies par Howard Springs, et que le personnel serait entièrement vacciné et ne pourrait pas exercer un second emploi.

Vendredi, on a demandé au premier ministre Daniel Andrews pourquoi la communauté n’avait pas eu la possibilité de donner son avis sur le centre.

“Nous voulons que la communauté sache ce qui s’y passe, nous voulons que la communauté fasse partie de ce programme et de ce processus”, a-t-il déclaré.

“Mais nous devons le construire. Il y a un risque beaucoup plus grand pour les habitants de Victoria, y compris Mickleham, à avoir des milliers de personnes dans des hôtels qui ne sont pas construits pour les mettre en quarantaine.

“C’est le site qui a été choisi et tout le monde, y compris les habitants, s’en porteront mieux.”

Le gouvernement victorien a fourni des rendus de ce à quoi pourrait ressembler la nouvelle installation de quarantaine.

Le centre est construit sur des terres du Commonwealth et les coûts de construction seront financés par le gouvernement fédéral, le gouvernement de Victoria se chargeant de la gestion de l’installation.

Le site a été choisi par le gouvernement fédéral après que le gouvernement de l’État lui ait présenté deux options privilégiées : Mickleham et l’aéroport d’Avalon.

La taille de la propriété, sa proximité avec un aéroport et l’emplacement des installations médicales ont été parmi les principales considérations pour trouver un emplacement approprié.

Article original : https://amp.theage.com.au/national/victoria/construction-of-mickleham-quarantine-camp-is-under-way-20210812-p58i50.html

La tyrannie s’installe en Amérique : Le CDC propose des camps de concentration comme mesure de prévention

Par Paul Craig Roberts

Les effets indésirables, c’est-à-dire les affections et décès associés aux vaccins Covid, se manifestent en grand nombre avant que le corps médical et Big Pharma puissent vacciner toute la population. Par conséquent, le corps médical et les journalistes complices intensifient la peur et accélèrent les choses pour atteindre leurs objectifs avant que les conséquences désastreuses du vaccin ne soient trop visibles.

Le 9 août, le Pentagone a annoncé que la vaccination contre le Covid serait obligatoire pour tous les militaires en service actif.

Joe Biden déclare qu’il est tout à fait d’accord : “Se faire vacciner permettra à nos militaires de rester en bonne santé, de mieux protéger leurs familles et de faire en sorte que notre force soit prête à opérer partout dans le monde.”

Comme nous le constatons, il y a plus d’objectifs associés au Covid que le profit, linstitutionnalisation de la tyrannie en fait partie. Le CDC a mis au point un plan pour protéger les personnes “à haut risque” en les déplaçant dans des camps appelés “zone verte” où “ils auront un contact minimal avec les membres de leur famille”. Qui est désigné comme “à haut risque” ? Les personnes visées par le plan de camp d’internement sont les personnes âgées présentant des comorbidités. Mais la propagande en faveur de la vaccination définit les “individus à haut risque” comme les personnes non vaccinées. Les camps seront pour les non-vaccinés. Vous pourrez rester en dehors des camps en vous faisant vacciner. Voici le document officiel du CDC : https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/global-covid-19/shielding-approach-humanitarian.html

Ce document présente les considérations du point de vue des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) pour la mise en œuvre de l’approche de protection dans les contextes humanitaires, comme indiqué dans les documents d’orientation axés sur les camps, les déplacements de populations et les contextes à ressources limitées.

Qu’est-ce que l’approche de protection ?

L’approche de protection vise à réduire le nombre de cas graves de COVID-19 en limitant les contacts entre les personnes présentant un risque élevé de développer une maladie grave (“risque élevé”) et la population générale (“risque faible”). Les individus à haut risque seraient temporairement relocalisés dans des zones sûres ou “zones vertes” établies au niveau du foyer, du quartier, du camp/secteur ou de la communauté en fonction du contexte et de l’environnement. Elles auront un contact minimal avec les membres de leur famille et les autres résidents à faible risque.

“Zone Verte”

(Vidéo 5:43)

Article original : https://www.paulcraigroberts.org/2021/08/10/tyranny-comes-to-america-cdc-proposes-concentration-camps-as-a-covid-measure/

Des jeunes enfermés : Images du premier camp covid en France

Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo, de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant.

Des parents ont fait part de leur inquiétude à Richard Boutry. Il est allé à proximité du premier camp covid où sont enfermés leurs enfants de 20 à 25 ans : le lycée agricole Hector Serres, 2915 Route Des Barthes, 40180 Oeyreluy. Un établissement présenté par Sud-Ouest comme offrant de « multiples possibilités »… Hector Serres, issu d’une famille dacquoise de pharmaciens, pharmacien lui-même, aurait-il été surpris d’être le prête-nom d’une prison ? C’était un pharmacien, certes, mais cet amoureux de la forêt landaise et des eaux thermales était fort loin de l’univers carcéral de Big Pharma.

Ces jeunes sont des travailleurs saisonniers dans les campings — nous n’en savons pas plus. Peut-être venaient-ils d’un camping des Landes comme celui des Prés Verts. A partir du 20 juillet, voilà la réception des vacanciers non munis de passe sanitaire :

« Vous avez le droit de séjourner sur notre terrain en emplacement traditionnel ou en location. Cependant, les personnes majeures n’auront pas le droit d’accéder à l’espace aquatique, à l’aire de jeux, aux activités collectives, au restaurant. Ainsi, nous proposons le port d’un bracelet pour identifier les clients à jour de leur pass sanitaire (majeur et mineurs pour identifier les clients ayant validé leur séjour). »

Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo, de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant.

Des parents ont fait part de leur inquiétude à Richard Boutry. Il est allé à proximité du premier camp covid où sont enfermés leurs enfants de 20 à 25 ans : le lycée agricole Hector Serres, 2915 Route Des Barthes, 40180 Oeyreluy. Un établissement présenté par Sud-Ouest comme offrant de « multiples possibilités »… Hector Serres, issu d’une famille dacquoise de pharmaciens, pharmacien lui-même, aurait-il été surpris d’être le prête-nom d’une prison ? C’était un pharmacien, certes, mais cet amoureux de la forêt landaise et des eaux thermales était fort loin de l’univers carcéral de Big Pharma.

Ces jeunes sont des travailleurs saisonniers dans les campings — nous n’en savons pas plus. Peut-être venaient-ils d’un camping des Landes comme celui des Prés Verts. A partir du 20 juillet, voilà la réception des vacanciers non munis de passe sanitaire :

« Vous avez le droit de séjourner sur notre terrain en emplacement traditionnel ou en location. Cependant, les personnes majeures n’auront pas le droit d’accéder à l’espace aquatique, à l’aire de jeux, aux activités collectives, au restaurant. Ainsi, nous proposons le port d’un bracelet pour identifier les clients à jour de leur pass sanitaire (majeur et mineurs pour identifier les clients ayant validé leur séjour). »

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Les jeunes du camp d’isolement ont interdiction de sortir, une zone de délimitation est visible aux abords de la structure réquisitionnée par la préfecture. Cette dernière décide de la marche à suivre. La Croix-Rouge gère la structure où sont détenus les jeunes mis en quarantaine pour cas contacts ou covid. Interdiction formelle de voir leurs familles ou amis. Richard Boutry questionne une personne de la Croix-Rouge afin de connaître la durée d’enfermement :

« Est-ce qu’il y a des jeunes qui sont là depuis longtemps ? »

La réponse fait froid dans le dos : « Tout dépend. Si la personne arrive comme “cas contact” et qu’au bout d’une semaine, elle est positive au covid, elle en prend pour dix jours de plus. »


Les termes employés — « Elle en prend pour dix jours de plus » — font évidemment référence à des détenus dans une prison et sont prononcés le plus naturellement du monde.

La Croix-Rouge est chargée d’écouler le stock de lots de thérapies génétiques ARNm. On vous en parle . Il est logique qu’elle essaie de convaincre les jeunes, car ils rechignent à se faire vacciner contre une maladie qu’ils n’auront pas. Argument massue : les clusters ! C’est  la préfète des Landes qui nous annonce  « Une vingtaine de clusters en cours ». Elle oublie d’ajouter d’autres chiffres (officiels) :

– décès en 24 heures : 0
– réanimations en 24 heures : 0

– nouvelles hospitalisations : 0
– taux d’occupation des lits de réanimation : 11,2 %

Ce documentaire fait froid dans le dos… et l’on comprend la révolte des familles qui ont contacté Richard Boutry pour avoir plus d’explications. 

– Qu’est-ce que le covid + ? 

– Pourquoi la Croix-Rouge est-elle mêlée à ce genre de choses ? 

– Pourquoi les parents ont-ils interdiction de voir leurs enfants ? 

– Pourquoi la préfecture organise-t-elle tout ceci ?

Des questions qui ne manqueront pas de trouver des réponses.

Jacqueline et Marcel pour Le Média en 4-4-2.

Voir aussi :
Allemagne : Le centre pour migrants de Saxe va être transformé en camp de concentration pour les transgresseurs des règles covid
L’armée néo-zélandaise va superviser les installations de quarantaine après la découverte de nouveaux cas de COVID-19
La Chine construit un gigantesque camp de détention COVID
Canada : Un camp COVID-19 est-il bâti sur le terrain de l’hôpital Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, dans la région des Laurentides ?
Canada : Les centres de détention covid passent de “théorie du complot” à la politique officielle du gouvernement en trois mois
Projet de loi A416 de l’État de New York : Camps de quarantaine et vaccinations forcées
L’Italie lance un appel d’offre pour l’ouverture de camps covid réservés aux mineurs

Interdits de supermarché, de transports… l’étau se resserre autour des non-vaccinés en Chine

Interdits d’université, d’hôpital ou de supermarché: des millions de Chinois sont menacés d’être mis au ban de la société s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19, selon des directives adoptées par une vingtaine de collectivités locales.

La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de 2019, a déjà administré plus de 1,4 milliard de doses de ses vaccins et prévoit d’immuniser totalement les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année.

Mais nombre de Chinois ne sont pas convaincus, soit qu’ils doutent de l’efficacité des vaccins, soit qu’ils ne jugent pas nécessaire de le faire puisque l’épidémie est pratiquement éradiquée dans le pays.

Mais alors que le variant Delta, plus contagieux, circule dans les pays voisins, plusieurs villes et districts tentent d’imposer la vaccination à leurs habitants – une démarche qui pourrait annoncer des mesures prises au plan national.

Dans le Yunnan, dans le sud-ouest du pays, la ville de Chuxiong avec ses 510.000 habitants a ainsi annoncé mercredi soir que tous les citoyens de plus de 18 ans devraient avoir reçu au moins une dose de vaccin avant le 23 juillet.

Les récalcitrants «ne seront pas admis dans les lieux publics tels que hôpitaux, maisons de retraite, écoles, bibliothèques, musées, prisons ou transports publics», a averti la mairie.

Un mois plus tard, seules les personnes ayant reçu deux injections pourront accéder à ces lieux.

Dans le Henan, dans le centre du pays, le district de Tianhe a pour sa part menacé de licencier les fonctionnaires non vaccinés d’ici au 20 juillet, selon un avis publié lundi.

Grogne croissante

Ces différentes mesures ont été critiquées sur les réseaux sociaux.

«D’abord on nous a dit que la vaccination était facultative et maintenant ça devient obligatoire», tempête un internaute sur le réseau Weibo.

«Je viens d’avoir ma deuxième dose mais cette politique ressemble à un oukase», se plaint un autre utilisateur.

Ces derniers mois, plusieurs collectivités locales avaient tenté la manière douce pour convaincre les Chinois de se faire vacciner, offrant dans certains cas des bons d’achat ou… des œufs frais en échange d’une injection.

Source : https://fr.sputniknews.com/asie_pacifique/202107151045880455-interdits-de-supermarche-de-transports-letau-se-resserre-autour-des-non-vaccines-en-chine/

Manifestations dans toute la France contre le Pass Sanitaire

Manifestations dans toute la France ce mercredi 14 juillet.

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé partout en France pour dire non au pass sanitaire ce mercredi 14 juillet. De fortes tensions ont eu lieu à Paris, où l’un des cortèges a été rapidement dispersé, mais aussi à Lyon ou à Annecy.

Paris

Et partout ailleurs en France

Manifestation importante prévue à Paris ce week-end.

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