Category: Politiques restrictives

Le procès en sorcellerie de Cassandre Fristot

Par Rivarol

Si l’on doit juger de l’état actuel de la liberté d’expression en France, il est édifiant de se pencher sur le procès de Cassandre Fristot au tribunal judiciaire de Metz le 8 septembre. Rappelons que, pour avoir porté le 7 août, lors d’une manifestation anti-pass sanitaire, une pancarte jugée antisémite où étaient inscrits les patronymes, dont certains manifestement non-juifs, des principaux responsables et soutiens de la politique sanitaire en France et dans le monde, cette jeune enseignante de 33 ans a non seulement été suspendue de l’Education nationale par Jean-Michel Blanquer, avant une possible radiation, perquisitionnée, mise en garde à vue (laquelle a été prolongée) mais a donc également été jugée toutes affaires cessantes dans un pays où l’on recense pourtant chaque année des millions de crimes et de délits, dont beaucoup extrêmement violents. Ayant reçue des menaces (de qui ?), elle ne s’est pas présentée à son procès et a été défendue par son avocat, l’excellent et combatif Me Paul Yon. Alors que le casier judiciaire de la jeune femme est vierge, le ministère public a requis contre elle trois mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité. C’est hallucinant ! Alors même que la pancarte qu’elle portait ne contenait aucune injure, aucun appel à la violence et se contentait de dénoncer les responsables de l’actuelle tyrannie sanitaire. 

Les plaidoiries des parties civiles — qui étaient au nombre de quinze (qui dit mieux ?) dont l’Ordre des médecins, cela ne s’invente pas ! — étaient proprement ahurissantes et montrent à quel point nous vivons à l’ère d’une « insupportable police juive de la pensée » pour reprendre la lumineuse expression de feu Annie Kriegel dans Le Figaro en avril 1990. « S’est-elle trompée d’époque ? », s’est ainsi interrogée à propos de Cassandre Fristot l’avocate de l’Organisation juive européenne qui a osé déclarer : « Nous ne pouvons prendre le risque de la laisser gangréner l’esprit de nos enfants. Ici en France, il faudra une condamnation pénale pour qu’elle cesse d’exercer son métier. Vous êtes l’antichambre de la cour d’Assises. Il faut une peine sévère parce que nous sommes fatigués. » Autrement dit, par sa pancarte, Cassandre Fristot est responsable de l’assassinat de juifs parce que juifs. Il faut donc l’envoyer en prison et la radier définitivement de l’Education nationale, la ruiner, l’embastiller, lui retirer ses moyens de subsistance, déchirer son diplôme, détruire sa vie, lui retirer sa liberté. 

C’est désormais le discours cynique, outrecuidant et détestable des organisations juives : dès qu’une personne tient des propos qui leur déplaît, elle est aussitôt accusée d’antisémitisme (est antisémite celui que le juif n’aime pas) et d’encourager les esprits faibles à commettre des assassinats contre des israélites. Voilà où nous sommes. Toute critique, même très argumentée et rationnelle, de l’entité sioniste, du lobby juif, toute réserve à l’égard de l’attitude et des revendications d’organisations judéo-sionistes, est systématiquement considérée comme criminogène. Ce comportement est insupportable car il interdit tout débat serein et libre sur toute une série de questions. Il crée de toutes pièces un climat de terreur, de délation et d’hystérie qui favorise l’autocensure, participe d’un insupportable terrorisme intellectuel, lui bien réel, et empêche tout frein à la domination implacable sur les lois, les consciences et les institutions du judaïsme politiquement organisé.

L’avocat de SOS-Racisme-La Maison des Potes a tenu le même langage que ses confrères. Il évoque d’abord le travail de l’association qu’il représente, laquelle intervient notamment en milieu scolaire. Comme d’ailleurs le MRAP et toutes les organisations du même acabit. L’avocat du MRAP en est fier : « Nous sommes aujourd’hui devant un tribunal, mais l’essentiel de notre activité se passe auprès des écoles, des enfants et des consciences. » Il faut en effet matraquer idéologiquement dès le plus jeune âge nos têtes blondes. « Quelle différence de culture, d’implication et de respect avec ce qu’instille Mme Fristot, professeur d’allemand ! On frémit si au-delà de l’apprentissage de l’allemand elle aborde l’histoire de l’Allemagne ! » ose l’avocat de SOS-Racisme, manifestement ravi de son effet. « Elle participe tous les jours de façon discrète à disséminer sa haine. A la question “Qui ?” que pose Madame Fristot, j’en réponds par une autre : “Pourquoi ?”, “Pourquoi tant de haine ”? » conclut-il avec grandiloquence. Pourtant, que l’on sache, ce sont ces organisations qui veulent ruiner, faire perdre son travail et envoyer en prison Cassandre Fristot. Au nom d’une prétendue lutte contre la haine, elles se permettent une haine torride, féroce, sans limite ni retenue, mais avec une parfaite bonne conscience et une arrogance non moins grande. 

L’avocate de la Ligue des Droits de l’homme va encore plus loin : « Quand Cassandre Fristot dit lors de ses auditions que le monde est dirigée par une oligarchie politique et financière, c’est déjà une position antisémite. » Autrement dit, parler de fortune anonyme et vagabonde, comme le faisait feu Henry Coston, c’est déjà de l’antisémitisme. Ne serait-ce pas là un aveu ? N’est-ce pas reconnaître qu’une certaine ethnie est particulièrement puissante et influente dans la sphère politico-médiatico-financière ? 

En tout cas, il est manifeste qu’on ne peut plus rien dire. Les puissants qui nous oppriment vont toujours plus loin dans le délire et la tyrannie. Ils étendent sans cesse le champ d’application de leur impitoyable censure. C’est d’ailleurs vrai aussi au niveau de la législation. En 1990, lorsque la loi Fabius-Gayssot a été adoptée, n’était condamnée que la contestation publique et explicite de l’existence d’un crime contre l’humanité reconnu comme tel par le tribunal militaire international de Nuremberg. Aujourd’hui la jurisprudence a évolué et s’est durcie. La cour de cassation d’abord, le conseil constitutionnel ensuite, de concert avec les juridictions internationales (car les forces de subversion sont un peu partout à l’œuvre), ont considéré que toute minoration d’un crime contre l’humanité, la simple expression d’un doute, d’une interrogation, l’emploi de guillemets ou du conditionnel, étaient constitutifs du délit de contestation de crime contre l’humanité. C’est la même chose avec l’accusation d’antisémitisme qui agit comme un rayon paralysant, un gaz incapacitant qui permet de diaboliser et d’anéantir un contradicteur, un adversaire. On notera qu’il en va de même avec les accusations de racisme et d’homophobie. Toute volonté de restreindre, d’arrêter ou d’inverser le courant de l’immigration est assimilée au racisme et donc considérée comme un délit. Toute opposition aux revendications exorbitantes du lobby LGBT est assimilée à la haine de l’homosexuel et considérée comme criminogène. Et c’est ainsi, par cette police de la pensée, que l’on parvient de force à changer les lois et à bouleverser les mentalités, à détruire la famille, la nation, la morale naturelle, à apprendre aux enfants dès le plus jeune âge qu’ils peuvent choisir librement leur identité de genre, leur orientation sexuelle, et en changer à tout moment.

L’avocat du CRIF, Me David-Olivier Kaminski, a lui aussi appelé à une peine très sévère contre Cassandre Fristot et n’a pas non plus fait dans la nuance : « Ne soyez pas dupes derrière son casier judiciaire vierge. Aussi, je salue le parquet de Metz d’avoir saisi la brigade des crimes contre l’humanité. Le préjudice qu’elle a commis à notre société est colossal. Il l’est d’autant plus qu’elle est enseignante. Aujourd’hui, Madame la présidente, Messieurs du tribunal, la France vous regarde. Alors ne soyez pas naïfs, ne soyez pas dupes, sachez qui vous jugez. Rendez justice à la hauteur du mal profond qui a été commis. » Allez vite, le rétablissement de la peine capitale, rien que pour le plaisir de la voir appliquée à la jeune femme !

Me Kaminski se félicite d’un fait ahurissant : pour une simple pancarte sans aucun appel à la violence, le parquet de Metz a saisi la brigade spécialisée des crimes contre l’humanité, qui s’occupe entre autres du génocide au Rwanda. Il faut se pincer pour y croire. On fait une affaire d’Etat d’une simple pancarte portée dans une manifestation autorisée contre le pass sanitaire. Qui peut dire après cela que nous ne vivons pas sous une effrayante tyrannie communautaire qui étend chaque jour davantage ses affreux tentacules et se métastase peu à peu dans tout le corps social à force de harcèlements, de persécutions, de diabolisations ? Qui peut dire que notre pays ne s’assimile pas de plus en plus à un camp de concentration à ciel ouvert comme Gaza et la Cisjordanie avec les mêmes et leurs pantins et alliés à la manœuvre ? Face à cette tentative d’asservissement des âmes, de viol des consciences, de destruction des libertés, notre insurrection intellectuelle, morale et spirituelle est totale. Liberté pour Cassandre et pour tous les Français non reniés ! […]

RIVAROL, <[email protected]>. 

Source : https://rivarol.com/version-papier-1-an-d-archive/1397-rivarol-n3448-du-2122020-papier.html

Toulouse : un professeur suspendu après avoir diffusé une vidéo « antivax » à ses élèves de seconde

Un professeur d’espagnol du lycée Raymond-Naves à Toulouse a été suspendu de ses fonctions après avoir diffusé en classe à la rentrée une vidéo exposant les effets indésirables des vaccins à ses élèves de seconde.

Selon un parent d’élèves qui a dénoncé cette affaire au directeur de l’établissement, cet enseignant a présenté mardi 7 septembre une vidéo diffusée sur France Soir après avoir alerté pendant près d’une heure sur les dangers des vaccins anticovid devant une trentaine d’élèves qu’il rencontrait pour la première fois de l’année, informe Radio 100%.

« Il n’est pas acceptable qu’un professeur exprime ainsi des opinions personnelles auprès de ses élèves », a indiqué l’inspection académique de Haute-Garonne à France Bleu, soulignant que l’enseignant a été suspendu « par mesure conservatoire ».

Pierre Priouret secrétaire général du syndicat SNES-FSU pour l’académie de Toulouse, indique au média, qu’ « il n’y a pas de dérive des enseignants dans l’exercice de leur mission », rajoutant surpris que le motif de la suspension soit rendu publique alors que « l’administration est tenue de protéger ses personnels ».

La vaccination a été proposée aux élèves dans tous les établissements d’enseignement secondaire.

Source : https://fr.theepochtimes.com/toulouse-un-professeur-suspendu-apres-avoir-diffuse-une-video-antivax-a-ses-eleves-de-seconde-1833375.html

Australie : Début de la construction du camp de quarantaine de Mickleham

Les travaux de construction sont en cours au Centre for National Resilience de Melbourne – le nom compliqué donné à la nouvelle installation de quarantaine de Mickleham – et le camp devrait ouvrir d’ici la fin de l’année.

Une session de consultation de la communauté s’est tenue en début de semaine sur l’avancement du site d’hébergement accéléré de 1000 lits pour les voyageurs de retour au pays, mais les résidents ont été informés que les constructeurs ne seraient pas retardés par un quelconque processus de consultation.

Les travaux de terrassement ont commencé dans un enclos vide au nord de Melbourne, qui se trouve à côté de l’installation de quarantaine pour animaux du gouvernement fédéral et à environ 300 mètres des habitations.

La construction de la nouvelle installation de quarantaine à Mickleham a commencé. Jason South

Le projet s’inspire du centre de Howard Springs, dans le Territoire du Nord, qui “s’est avéré très efficace pour prévenir les contaminations par le COVID-19 par rapport à la quarantaine dans les hôtels“.

Multiplex a été engagé pour construire l’installation, 80 % des bâtiments devant être préfabriqués hors site. Le centre peut être étendu à 3000 lits mais sera opérationnel dès que 500 lits seront prêts dans le courant de l’année.

Parmi les questions soulevées par le public lors d’une séance d’information jeudi, on peut citer l’impact sur les prix de l’immobilier, le risque de fuite du virus dans la communauté et la raison pour laquelle les résidents ne reçoivent des informations sur le projet que maintenant.

À quoi ressemblera la nouvelle installation de quarantaine de Mickleham. Gouvernement du Victoria

Les habitants ont reçu l’assurance que l’établissement respecterait les normes les plus strictes en matière de contrôle des infections établies par Howard Springs, et que le personnel serait entièrement vacciné et ne pourrait pas exercer un second emploi.

Vendredi, on a demandé au premier ministre Daniel Andrews pourquoi la communauté n’avait pas eu la possibilité de donner son avis sur le centre.

“Nous voulons que la communauté sache ce qui s’y passe, nous voulons que la communauté fasse partie de ce programme et de ce processus”, a-t-il déclaré.

“Mais nous devons le construire. Il y a un risque beaucoup plus grand pour les habitants de Victoria, y compris Mickleham, à avoir des milliers de personnes dans des hôtels qui ne sont pas construits pour les mettre en quarantaine.

“C’est le site qui a été choisi et tout le monde, y compris les habitants, s’en porteront mieux.”

Le gouvernement victorien a fourni des rendus de ce à quoi pourrait ressembler la nouvelle installation de quarantaine.

Le centre est construit sur des terres du Commonwealth et les coûts de construction seront financés par le gouvernement fédéral, le gouvernement de Victoria se chargeant de la gestion de l’installation.

Le site a été choisi par le gouvernement fédéral après que le gouvernement de l’État lui ait présenté deux options privilégiées : Mickleham et l’aéroport d’Avalon.

La taille de la propriété, sa proximité avec un aéroport et l’emplacement des installations médicales ont été parmi les principales considérations pour trouver un emplacement approprié.

Article original : https://amp.theage.com.au/national/victoria/construction-of-mickleham-quarantine-camp-is-under-way-20210812-p58i50.html

La tyrannie s’installe en Amérique : Le CDC propose des camps de concentration comme mesure de prévention

Par Paul Craig Roberts

Les effets indésirables, c’est-à-dire les affections et décès associés aux vaccins Covid, se manifestent en grand nombre avant que le corps médical et Big Pharma puissent vacciner toute la population. Par conséquent, le corps médical et les journalistes complices intensifient la peur et accélèrent les choses pour atteindre leurs objectifs avant que les conséquences désastreuses du vaccin ne soient trop visibles.

Le 9 août, le Pentagone a annoncé que la vaccination contre le Covid serait obligatoire pour tous les militaires en service actif.

Joe Biden déclare qu’il est tout à fait d’accord : “Se faire vacciner permettra à nos militaires de rester en bonne santé, de mieux protéger leurs familles et de faire en sorte que notre force soit prête à opérer partout dans le monde.”

Comme nous le constatons, il y a plus d’objectifs associés au Covid que le profit, linstitutionnalisation de la tyrannie en fait partie. Le CDC a mis au point un plan pour protéger les personnes “à haut risque” en les déplaçant dans des camps appelés “zone verte” où “ils auront un contact minimal avec les membres de leur famille”. Qui est désigné comme “à haut risque” ? Les personnes visées par le plan de camp d’internement sont les personnes âgées présentant des comorbidités. Mais la propagande en faveur de la vaccination définit les “individus à haut risque” comme les personnes non vaccinées. Les camps seront pour les non-vaccinés. Vous pourrez rester en dehors des camps en vous faisant vacciner. Voici le document officiel du CDC : https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/global-covid-19/shielding-approach-humanitarian.html

Ce document présente les considérations du point de vue des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) pour la mise en œuvre de l’approche de protection dans les contextes humanitaires, comme indiqué dans les documents d’orientation axés sur les camps, les déplacements de populations et les contextes à ressources limitées.

Qu’est-ce que l’approche de protection ?

L’approche de protection vise à réduire le nombre de cas graves de COVID-19 en limitant les contacts entre les personnes présentant un risque élevé de développer une maladie grave (“risque élevé”) et la population générale (“risque faible”). Les individus à haut risque seraient temporairement relocalisés dans des zones sûres ou “zones vertes” établies au niveau du foyer, du quartier, du camp/secteur ou de la communauté en fonction du contexte et de l’environnement. Elles auront un contact minimal avec les membres de leur famille et les autres résidents à faible risque.

“Zone Verte”

(Vidéo 5:43)

Article original : https://www.paulcraigroberts.org/2021/08/10/tyranny-comes-to-america-cdc-proposes-concentration-camps-as-a-covid-measure/

Des jeunes enfermés : Images du premier camp covid en France

Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo, de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant.

Des parents ont fait part de leur inquiétude à Richard Boutry. Il est allé à proximité du premier camp covid où sont enfermés leurs enfants de 20 à 25 ans : le lycée agricole Hector Serres, 2915 Route Des Barthes, 40180 Oeyreluy. Un établissement présenté par Sud-Ouest comme offrant de « multiples possibilités »… Hector Serres, issu d’une famille dacquoise de pharmaciens, pharmacien lui-même, aurait-il été surpris d’être le prête-nom d’une prison ? C’était un pharmacien, certes, mais cet amoureux de la forêt landaise et des eaux thermales était fort loin de l’univers carcéral de Big Pharma.

Ces jeunes sont des travailleurs saisonniers dans les campings — nous n’en savons pas plus. Peut-être venaient-ils d’un camping des Landes comme celui des Prés Verts. A partir du 20 juillet, voilà la réception des vacanciers non munis de passe sanitaire :

« Vous avez le droit de séjourner sur notre terrain en emplacement traditionnel ou en location. Cependant, les personnes majeures n’auront pas le droit d’accéder à l’espace aquatique, à l’aire de jeux, aux activités collectives, au restaurant. Ainsi, nous proposons le port d’un bracelet pour identifier les clients à jour de leur pass sanitaire (majeur et mineurs pour identifier les clients ayant validé leur séjour). »

Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo, de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant.

Des parents ont fait part de leur inquiétude à Richard Boutry. Il est allé à proximité du premier camp covid où sont enfermés leurs enfants de 20 à 25 ans : le lycée agricole Hector Serres, 2915 Route Des Barthes, 40180 Oeyreluy. Un établissement présenté par Sud-Ouest comme offrant de « multiples possibilités »… Hector Serres, issu d’une famille dacquoise de pharmaciens, pharmacien lui-même, aurait-il été surpris d’être le prête-nom d’une prison ? C’était un pharmacien, certes, mais cet amoureux de la forêt landaise et des eaux thermales était fort loin de l’univers carcéral de Big Pharma.

Ces jeunes sont des travailleurs saisonniers dans les campings — nous n’en savons pas plus. Peut-être venaient-ils d’un camping des Landes comme celui des Prés Verts. A partir du 20 juillet, voilà la réception des vacanciers non munis de passe sanitaire :

« Vous avez le droit de séjourner sur notre terrain en emplacement traditionnel ou en location. Cependant, les personnes majeures n’auront pas le droit d’accéder à l’espace aquatique, à l’aire de jeux, aux activités collectives, au restaurant. Ainsi, nous proposons le port d’un bracelet pour identifier les clients à jour de leur pass sanitaire (majeur et mineurs pour identifier les clients ayant validé leur séjour). »

Les jeunes du camp d’isolement ont interdiction de sortir, une zone de délimitation est visible aux abords de la structure réquisitionnée par la préfecture. Cette dernière décide de la marche à suivre. La Croix-Rouge gère la structure où sont détenus les jeunes mis en quarantaine pour cas contacts ou covid. Interdiction formelle de voir leurs familles ou amis. Richard Boutry questionne une personne de la Croix-Rouge afin de connaître la durée d’enfermement :

« Est-ce qu’il y a des jeunes qui sont là depuis longtemps ? »

La réponse fait froid dans le dos : « Tout dépend. Si la personne arrive comme “cas contact” et qu’au bout d’une semaine, elle est positive au covid, elle en prend pour dix jours de plus. »


Les termes employés — « Elle en prend pour dix jours de plus » — font évidemment référence à des détenus dans une prison et sont prononcés le plus naturellement du monde.

La Croix-Rouge est chargée d’écouler le stock de lots de thérapies génétiques ARNm. On vous en parle . Il est logique qu’elle essaie de convaincre les jeunes, car ils rechignent à se faire vacciner contre une maladie qu’ils n’auront pas. Argument massue : les clusters ! C’est  la préfète des Landes qui nous annonce  « Une vingtaine de clusters en cours ». Elle oublie d’ajouter d’autres chiffres (officiels) :

– décès en 24 heures : 0
– réanimations en 24 heures : 0

– nouvelles hospitalisations : 0
– taux d’occupation des lits de réanimation : 11,2 %

Ce documentaire fait froid dans le dos… et l’on comprend la révolte des familles qui ont contacté Richard Boutry pour avoir plus d’explications. 

– Qu’est-ce que le covid + ? 

– Pourquoi la Croix-Rouge est-elle mêlée à ce genre de choses ? 

– Pourquoi les parents ont-ils interdiction de voir leurs enfants ? 

– Pourquoi la préfecture organise-t-elle tout ceci ?

Des questions qui ne manqueront pas de trouver des réponses.

Jacqueline et Marcel pour Le Média en 4-4-2.

Voir aussi :
Allemagne : Le centre pour migrants de Saxe va être transformé en camp de concentration pour les transgresseurs des règles covid
L’armée néo-zélandaise va superviser les installations de quarantaine après la découverte de nouveaux cas de COVID-19
La Chine construit un gigantesque camp de détention COVID
Canada : Un camp COVID-19 est-il bâti sur le terrain de l’hôpital Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, dans la région des Laurentides ?
Canada : Les centres de détention covid passent de “théorie du complot” à la politique officielle du gouvernement en trois mois
Projet de loi A416 de l’État de New York : Camps de quarantaine et vaccinations forcées
L’Italie lance un appel d’offre pour l’ouverture de camps covid réservés aux mineurs

Interdits de supermarché, de transports… l’étau se resserre autour des non-vaccinés en Chine

Interdits d’université, d’hôpital ou de supermarché: des millions de Chinois sont menacés d’être mis au ban de la société s’ils ne sont pas vaccinés contre le Covid-19, selon des directives adoptées par une vingtaine de collectivités locales.

La Chine, où le coronavirus a fait son apparition à la fin de 2019, a déjà administré plus de 1,4 milliard de doses de ses vaccins et prévoit d’immuniser totalement les deux tiers de sa population d’ici à la fin de l’année.

Mais nombre de Chinois ne sont pas convaincus, soit qu’ils doutent de l’efficacité des vaccins, soit qu’ils ne jugent pas nécessaire de le faire puisque l’épidémie est pratiquement éradiquée dans le pays.

Mais alors que le variant Delta, plus contagieux, circule dans les pays voisins, plusieurs villes et districts tentent d’imposer la vaccination à leurs habitants – une démarche qui pourrait annoncer des mesures prises au plan national.

Dans le Yunnan, dans le sud-ouest du pays, la ville de Chuxiong avec ses 510.000 habitants a ainsi annoncé mercredi soir que tous les citoyens de plus de 18 ans devraient avoir reçu au moins une dose de vaccin avant le 23 juillet.

Les récalcitrants «ne seront pas admis dans les lieux publics tels que hôpitaux, maisons de retraite, écoles, bibliothèques, musées, prisons ou transports publics», a averti la mairie.

Un mois plus tard, seules les personnes ayant reçu deux injections pourront accéder à ces lieux.

Dans le Henan, dans le centre du pays, le district de Tianhe a pour sa part menacé de licencier les fonctionnaires non vaccinés d’ici au 20 juillet, selon un avis publié lundi.

Grogne croissante

Ces différentes mesures ont été critiquées sur les réseaux sociaux.

«D’abord on nous a dit que la vaccination était facultative et maintenant ça devient obligatoire», tempête un internaute sur le réseau Weibo.

«Je viens d’avoir ma deuxième dose mais cette politique ressemble à un oukase», se plaint un autre utilisateur.

Ces derniers mois, plusieurs collectivités locales avaient tenté la manière douce pour convaincre les Chinois de se faire vacciner, offrant dans certains cas des bons d’achat ou… des œufs frais en échange d’une injection.

Source : https://fr.sputniknews.com/asie_pacifique/202107151045880455-interdits-de-supermarche-de-transports-letau-se-resserre-autour-des-non-vaccines-en-chine/

Manifestations dans toute la France contre le Pass Sanitaire

Manifestations dans toute la France ce mercredi 14 juillet.

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé partout en France pour dire non au pass sanitaire ce mercredi 14 juillet. De fortes tensions ont eu lieu à Paris, où l’un des cortèges a été rapidement dispersé, mais aussi à Lyon ou à Annecy.

Paris

Et partout ailleurs en France

Manifestation importante prévue à Paris ce week-end.

Les services de renseignement américains ont organisé la tentative d’assassinat du président biélorusse et de ses enfants

Il affirme que le groupe qui a préparé la tentative d’assassinat a déjà été arrêté.

Le Service fédéral de sécurité russe (FSB) a arrêté samedi deux personnes accusées de préparer l’assassinat du président biélorusse Alexandre Loukachenko et de planifier un coup d’État en Biélorussie. C’est ce que rapporte BelTA.

Selon M. Loukachenko, les services spéciaux américains auraient été impliqués dans la tentative d’assassinat. Il affirme que le groupe qui a préparé cette tentative d’assassinat a déjà été arrêté.

“Les plans sont de capturer un enfant, un, le second, comment ça va se passer … “Nous allons le mettre dans la cave “… D’ailleurs, dans la région de Gomel ils ont préparé la cave. Nous avons retenu le groupe. Ils nous ont amenés, nous ont montré comment tout était prévu. Je suis resté silencieux. Nous avons trouvé le travail d’agences de renseignement clairement étrangères. Très probablement, la Central Intelligence Agency, le FBI, je ne sais pas quels Américains travaillaient là. Nous avons découvert leur désir de venir à Minsk et de commencer à organiser une tentative d’attentat contre la vie du président et des enfants”, a déclaré M. Lukashenko.

Selon lui, le groupe comprenait l’avocat Zyankovich, qui a la double nationalité américaine et bélarussienne, et l’analyste politique Feduta.

M. Loukachenko a également noté que le président russe Vladimir Poutine a soulevé la question d’une tentative d’assassinat du président du Belarus par les services spéciaux américains lors d’une conversation avec son homologue américain Joe Biden, mais n’a pas reçu de réponse.

Comme nous l’avons rapporté précédemment, le président biélorusse Alexandre Loukachenko a déclaré que les opposants au pouvoir tentent de “briser” le pays et que leur principal objectif est le président.

En outre, M. Loukachenko estime que, à terme, l’Ukraine aurait sombré pendant la déstabilisation et se serait effondrée, tandis que la Biélorussie se maintient.

“Tout est fait pour briser le pays. L’Ukraine s’est effondrée. Toutes les républiques post-soviétiques s’effondrent, tandis que la Biélorussie continue d’exister. Ils comprennent parfaitement, excusez-moi pour mon indiscrétion, que ce pays continue de fonctionner principalement parce que ce Loukachenko fait obstacle. C’est pourquoi il faut le faire tomber”, a noté le dirigeant biélorusse.


Pour contexte, le président Biélorusse avait fait parler de lui l’année dernière en refusant d’imposer des mesures restrictives dans son pays pour le covid19, il avait également indiqué avoir refusé un crédit de plusieurs centaines de millions de dollars US de la banque mondiale et du FMI qui lui demandait en contre partie de mettre en place un confinement dans le pays.

  • “En Biélorussie, le président refuse le confinement et recommande vodka, sauna et hockey” [L’OBS – 01/04/2020]
  • “Les 27 de l’UE vont sanctionner Alexandre Loukachenko, président contesté de la Biélorussie” [L’OBS – 12/10/2020]

De nombreuses manifestations d’opposition au gouvernement Biélorusse actuel ont éclaté dans le pays dans les semaines qui ont suivi, qui ont été largement rapportés par la presse occidentale avec un parti-pris pour les opposants à Lukashenko.

Sources : https://112.international/society/us-intelligence-agencies-organized-attempt-on-life-of-belarus-president-and-his-children-lukashenko-60652.html
https://www.bitchute.com/video/CiLuZXbC3qAs/

Traduction par https://cv19.fr

Floride : Un juge retire l’enfant de sa mère parce qu’elle est “anti-masque” et lui impose un ultimatum pour le vaccin Covid

Les déclarations documentées du juge de Floride révèlent un parti pris politique flagrant.

Une interview choquante de Stew Peters, de Red Voice Media, expose la situation cauchemardesque d’une mère après qu’un juge de Floride a décidé qu’elle ne pouvait pas voir son fils parce qu’elle avait posté une photo sans masque sur les réseaux sociaux.

Au cours d’une bataille pour la garde des enfants avec son ex-mari, Melanie Joseph s’est vu retirer ses droits parentaux après qu’un tribunal a jugé qu’elle représentait un “danger” pour l’enfant parce qu’elle était “anti-masque”.

Un enregistrement audio révèle que le juge du comté de Broward, Dale C. Cohen, a déclaré au tribunal qu’il pensait que la “crédibilité de la mère était très faible”.

“Je ne crois pas grand-chose de ce qu’elle a témoigné”, a dit le juge Cohen. “Um, elle est l’une de ces personnes anti-masque et elle a l’audace de poster sur les réseaux sociaux qu’elle est une personne anti-masque”.

Joseph a dit à Peters qu’elle n’était pas “anti-masque” et qu’elle avait plutôt mis en ligne une photo pré-pandémique.

Le juge se serait également inquiété des photos de la mère avec son arme, pour laquelle elle possède un permis.

Expliquant sa décision, le juge Cohen a déclaré : “Si la mère veut un partage de la garde en personne, ce sera dans le comté de Broward, elle devra venir, elle paiera pour un superviseur et elle portera un masque. Et si elle ne le fait pas, le partage de la garde ne se fera pas.”

“Quand cette pandémie sera terminée et qu’il n’y aura plus de cas et qu’il y aura un vaccin et des preuves… eh bien, le père va se faire vacciner pour l’enfant, mais vous savez que la mère va devoir se faire vacciner aussi. Et, lorsque j’aurai la preuve que tout le monde est en sécurité et que l’enfant n’est pas en danger, alors nous pourrons parler d’un plan parental de longue distance, mais pour l’instant son partage de la garde est suspendu”, a décidé le juge.

Expliquant comment la mère est “un danger” pour son propre enfant, le juge Cohen a déclaré : “Elle est un danger à cause du COVID et elle ne prend pas les précautions nécessaires. Quand le COVID sera passé, je ne pense pas qu’elle sera un danger.”

Cette affaire choquante révèle à quel point le système judiciaire américain est corrompu.

Gardez à l’esprit que cela se passe dans l’État rouge de Floride où le très populaire gouverneur Ron DeSantis est en charge.

Source : https://nworeport.me/2021/03/25/judge-takes-child-from-mother-because-shes-anti-mask-forces-covid-vaccine-ultimatum/
Traduction par https://cv19.fr

Le président tanzanien John Magufuli a-t-il été assassiné pour avoir dénoncé la pandémie de Covid-19 ? (maj)

Mise à jour 19 mars, cliquez
Mise à jour 23 mars, cliquez

Le président tanzanien John Magufuli, après des semaines d’absence, est décédé dans un hôpital de Dar es Salaam, a annoncé la vice-présidente du pays, Samia Suluhu Hassan, dans une allocution télévisée mercredi. Il avait 61 ans. Sa mort soudaine a soulevé de nombreuses questions, notamment celle de savoir si le président tanzanien a été assassiné pour avoir dénoncé la pandémie de Covid-19 en prenant des mesures controversées contre Big Pharma et l’OMS et leur campagne mondiale en faveur des vaccins.

La presse internationale se fait l’écho de la mort du “président négationniste” de Tanzanie avec une joie à peine déguisée.

La cause officielle de la mort serait une crise cardiaque, mais certains laissent entendre qu’elle pourrait être due au virus. The Economist, par exemple, rapporte :

Beaucoup pensent que le virus est en cause.

Comme si ce que “beaucoup pensent” signifiait vraiment quelque chose.

Qu’il s’agisse d’un virus, d’une crise cardiaque ou d’un “suicide”, Magufuli est parti. Comme nous l’avions prédit il y a seulement quelques jours.

Que faire maintenant pour la nation d’Afrique de l’Est ? On peut supposer que le successeur de Magufuli – qu’il s’agisse de la vice-présidente ou d’un nouveau dirigeant élu à la hâte (peut-être le chef de l’opposition, compte tenu des nombreux articles publiés ces dernières semaines) – prendra les rênes du pays.

Poursuivront-ils les politiques de “déni du Covid” de leur prédécesseur ? Ce serait stupéfiant.

Si l’on se fie à ce qui s’est passé au Burundi l’été dernier, l’approche Covid tanzanienne sera totalement inversée un jour ou deux après le décès du président.

Comme l’a rapporté le Council on Foreign Relations, pas plus tard que la semaine dernière :

une figure audacieuse au sein du parti au pouvoir pourrait profiter de l’épisode actuel pour commencer à inverser la tendance.

Attendez-vous à ce que cette “personnalité audacieuse” se hisse très vite au premier plan et reçoive le genre de commentaires élogieux dans la presse occidentale, que seuls les hommes triés sur le volet obtiennent.

Bloomberg en parle déjà :

Le prochain dirigeant tanzanien devra faire face au négationnisme de son prédécesseur en matière de lutte contre le covid

Et que :

Le nouveau dirigeant doit décider s’il change de cap concernant le Covid-19

Les renversements de situation concernant le Covid ont en fait déjà commencé, ils ont été mis en place avant même que la mort du président ne soit signalée, les porte-parole de l’OMS faisant l’éloge de la “nouvelle position” de la Tanzanie sur le Covid dès le 12 mars.

La “nouvelle position” sera probablement appliquée par le biais du chantage industriel. Bloomberg rapporte :

Magufuli a été le fer de lance d’un vaste programme d’investissement dans les infrastructures, et les décisions en suspens concernant la réalisation de plusieurs mégaprojets incomberont désormais à son successeur.

En 2019, Magufuli mettait fin au projet de port de Bagamoyo, un investissement de 10 milliards de dollars. Le projet était une entreprise tri-gouvernementale entre la Tanzanie, la Chine et Oman, via l’entreprise publique China Merchants Holdings International (CMHI) et le State General Reserve Fund (SGRF) d’Oman.

Le port était construit par la Chine et la zone industrielle aurait été construite par Oman et administrée par l’Autorité de la zone de traitement des exportations de Tanzanie.

Cependant, en juin 2019, le président tanzanien Magufuli a accusé ses homologues chinois de présenter des conditions abusives et contraignantes en échange du financement. Le président Magufuli a également fait valoir que la construction du port de Bagamoyo compromettrait l’importante expansion en cours du port de Dar es Salaam, qui devrait être achevée d’ici la fin de 2019.

Sans oublier les projets de l’ancien président de nationaliser partiellement l’industrie minière, que son successeur pourrait bien être contraint d’arrêter, de peur de “contrarier les investisseurs internationaux” :

Le nouveau dirigeant du pays devra également décider s’il doit courir le risque de contrarier les investisseurs internationaux et aller de l’avant avec les réformes minières controversées qui, selon M. Magufuli, étaient nécessaires pour que le pays tire un plus grand profit de ses ressources naturelles.

Magufuli était connu sous le nom de “Bulldozer” pour sa position ferme contre la corruption et pour ses politiques intransigeantes, qui l’ont aidé à remporter la victoire en octobre 2015 en tant que cinquième président de la Tanzanie.

Cependant, il est également l’un des rares dirigeants nationaux à avoir mis en lumière la pandémie de Covid-19 en prenant des mesures controversées contre Big Pharma et l’OMS et leur pression mondiale pour la vaccination.

Le fossé qui sépare la Tanzanie de l’OMS et de l’Union européenne n’est pas connu de tous en raison de la dissimulation médiatique.

L’Union européenne a donné 27 millions d’euros à la Tanzanie pour qu’elle impose les mesures relatives au Covid-19 préconisées par l’OMS, comme le confinement strict, le port de masques et la vaccination à grande échelle. La Tanzanie a pris l’argent, puis a déclaré que le pays était débarrassé du coronavirus. Les Européens ont alors exprimé leur colère au Parlement.

En mai dernier, face à la multiplication des faux cas de coronavirus, le président tanzanien John Magufuli, de plus en plus méfiant à l’égard de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a décidé d’enquêter lui-même sur ces allégations.

Il a envoyé à l’OMS des échantillons d’une chèvre, d’une papaye et d’une caille pour qu’ils soient testés et tous se sont révélés positifs au Covid-19.

Ce n’est que récemment que l’OMS a modifié ses critères de test PCR défaillants afin de dissimuler les faux positifs et a averti les experts de ne pas se fier uniquement aux résultats d’un test PCR pour détecter le coronavirus.

À l’époque, comme l’a révélé le président de la Biélorussie, des agences mondiales ont fait pression sur des nations souveraines pour qu’elles imposent des mesures strictes en matière de Covid-19 et leur ont prêté des fonds considérables pour cela.

De plus, en novembre dernier, le président tanzanien a déclaré qu’il n’avait pas l’intention d’utiliser un quelconque vaccin Covid-19, mais qu’il se contenterait des herbes locales pour se protéger contre la maladie.

Certains se souviennent aussi peut-être que le président de Madagascar a accusé l’OMS d’avoir offert un pot-de-vin de 20 millions de dollars pour empoisonner son remède local Covid-19.

Tout cela a mis en colère les entreprises pharmaceutiques et, bien sûr, l’Europe.

Lors d’une réunion de l’UE au début du mois, le député européen d’Allemagne, David McAllister, s’est plaint amèrement :

L’Union européenne a accordé 27 millions d’euros de l’argent des contribuables européens pour combattre les conséquences du Covid. Maintenant, nous avons un régime dans le pays qui dit qu’il n’y a pas de Covid dans le pays avec des explications plutôt bizarres.

Donc, une fois de plus, nous avons un gouvernement qui a refusé de suivre les directives de l’Organisation mondiale de la santé, un gouvernement qui a refusé de fournir des statistiques et pourtant nous leur donnons 27 millions d’euros.

J’aimerais que vous informiez les membres de notre commission sur l’argent que nous avons donné à la Tanzanie, quels étaient les critères pour donner cet argent et surtout ce qui se passe avec cet argent.

Nous parlons de l’argent des contribuables européens et j’ai du mal à accepter que nous accordions de l’argent à un pays qui n’essaie manifestement pas de coopérer de manière décente.

Pourriez-vous donc répondre à ma question et, si vous n’êtes pas en mesure de le faire maintenant, j’attends de vous que vous me fournissiez des détails écrits dans les 48 heures.

Et ce n’est que le 16 mars que l’Union européenne a décidée qu’elle n’imposerait pas de sanctions à la Tanzanie, malgré la pression exercée par un cabinet d’avocats (Amsterdam & Partners) représentant le leader de l’opposition Tundu Lissu, actuellement exilé en Belgique.

En janvier, le gouvernement américain a imposé des restrictions de visa à des responsables tanzaniens pour avoir “compromis” une élection libre et équitable. Le département d’État a déclaré qu’il interdisait un nombre non spécifié de responsables du gouvernement tanzanien pour ce qu’il a appelé la subversion d’un processus démocratique dans leur pays.

Amsterdam & Partners a ensuite fait du lobbying auprès de divers dirigeants de l’UE pour qu’ils envisagent d’exercer une pression sur la Tanzanie, notamment en reconsidérant leur aide.

Il semble assez évident qu’il y a eu un jeu de pouvoir majeur en Tanzanie, un coup d’État en douceur. Mais qu’en pensez-vous ?

  1. Que va faire le successeur du président Magufuli ?
  2. L’OMS sera-t-elle réinvitée dans le pays ?
  3. Va-t-elle commencer les tests de masse ?
  4. La “pandémie cachée” de Tanzanie va-t-elle soudainement être révélée ?
  5. Que vont devenir le projet du port de Bagamoyo et les politiques de nationalisation de l’industrie minière ?
  6. Magufuli est-il vraiment mort de causes naturelles ?

Mise à jour 19 mars 2021

Depuis ce matin (le 19), la vice-présidente de Magufuli a officiellement prêté serment pour lui succéder. Samia Suluhu Hassan, qui a fait ses études en partie en Grande-Bretagne, est la première femme présidente du pays, ce dont la presse occidentale se fait naturellement le relais.

Dans son discours d’investiture, elle a appelé le pays à “se rassembler” et a prévenu que ce n’était “pas le moment de pointer du doigt”, montrant ainsi qu’elle est consciente de la suspicion qui entoure cette transition de pouvoir et de la fragilité de son emprise sur le pouvoir en ces premiers jours de remplacement d’un leader très populaire.

Rappelez-vous hier, lorsque nous avons prédit des “articles élogieux” pour le successeur de Magufuli ?

Eh bien, elle est décrite comme une “conciliatrice” dans la presse, ce qui est le langage du journalisme occidental pour “quelqu’un qui fera ce qu’on lui dit”. Human Rights Watch a prédit que la Tanzanie connaîtra un “renouveau de la démocratie” sous sa direction, et The Guardian en parle déjà :

DaMina Advisors, une société de conseil en matière de risque politique, a prédit que le nouveau président était susceptible de faire publiquement volte-face par rapport à la politique de déni du Covid de son prédécesseur et à son attitude généralement négative envers les investisseurs étrangers.

Ce qui se passe ici ne pourrait pas être plus évident.

Mise à jour 23 mars 2021

Le média kenyan Kenya Diaspora Radio Television (KDRTV) a rapporté qu’un haut fonctionnaire du gouvernement a déclaré au correspondant de KDRTV en Tanzanie que le président avait été assassiné par les Chinois en collaboration avec des espions occidentaux. C’est un fait que la Chine est plus forte en Tanzanie mais que l’Occident est plus fort en matière de renseignement. Le responsable gouvernemental, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat, a également révélé qu’une enquête est en cours sur la cause du décès et qu’ils examineront toutes les pistes et présenteront un rapport concluant. Le fonctionnaire a également déclaré que le président Magufuli était en bonne santé et plein d’énergie.

Sources :
https://www.kdrtv.co.ke/news/magufuli-was-allegedly-poisoned-by-the-chinese-in-collaboration-by-the-western-countries-spies/
https://greatgameindia.com/tanzania-president-john-magufuli-assassinated/
https://off-guardian.org/2021/03/18/discuss-president-magufuli-dead-at-61/#update
https://off-guardian.org/2021/03/18/discuss-president-magufuli-dead-at-61/
https://www.theeastafrican.co.ke/tea/news/east-africa/eu-declines-request-to-impose-sanctions-on-tanzania-3324504
https://www.enr.com/articles/47134-tanzania-suspends-bagamoyo-port-project?v=preview
Traduction et adaptation par https://cv19.fr

Voir aussi :
Tanzanie – Le deuxième coup d’Etat Covid ?
Liste croissante des assassinats de chercheurs liés au COVID-19

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