Category: Masque

Covid-19 : dans le Lot, deux mairies prennent un arrêté contre le port du masque à l’école

À Cahus et Laval-de-Cère, rassemblés par un RPI, les parents d’élèves ont saisi leurs élus pour dénoncer “l’aberration du port du masque par les enfants”. Les deux mairies concernées ont pris des arrêtés municipaux inédits en ce sens.

Les parents d’élèves du RPI Cahus-Laval de Cère ont fait part de leur incompréhension à leurs élus..

Les parents d’élèves du RPI de Cahus – Laval-de-Cère se sont retrouvés, lundi 2 novembre, dès 8h30, jour de rentrée des classes, pour manifester leur mécontentement lié au nouveau protocole sanitaire, malgré la présence dissuasive de la gendarmerie.

Ils étaient 68 pour une quarantaine d’enfants scolarisés dans ce RPI de village à dire leur indignation sur le port du masque non obligatoire pour les maternelles mais obligatoire pour les plus de 6 ans qui fréquentent tous les mêmes locaux.

“À Cahus, nous avons les niveaux CE2 à CM1, mais à Laval-de-Cère, les maternelles jusqu’au CE1. Les uns avec masques, les autres sans”, fait remarquer une des mamans. Absurde selon les familles qui ont lancé une pétition et interpellé l’inspecteur de circonscription de l’Éducation nationale. “Il nous a conseillé de voir ça avec la mairie ce que l’on a fait.”

Source : https://www.ladepeche.fr/2020/11/05/inedit-un-arrete-municipal-contre-le-masque-dans-leurs-ecoles-du-rpi-du-nord-du-lot-9184602.php

Italie – Masques interdits à l’école, juge le Conseil d’État

Effet domino à venir ? Le président Frattini de la section III du Conseil d’État italien, a rendu une décision condamnant l’usage des masques à l’école chez les mineurs.

Dans son jugement il considère : 

1) que l’administration défenderesse n’a pas encore déposé au dossier, devant le tribunal administratif régional du Latium, les documents que le premier juge avait ordonné de produire dans le délai de 15 jours, qui s’est largement écoulé.

2) que ces documents, qui confirment la nécessité d’un dépôt en temps voulu des documents, sont pertinents pour ce qui concerne les profils décisifs dans le litige en question ;

3) que, dans l’affaire portée à l’attention de ce juge, le mineur représenté par ses parents, a documenté à plusieurs reprises par des certificats médicaux, des problèmes de manque d’oxygénation dus à l’utilisation prolongée de masques pendant toutes les heures de cours ;

4) que, dans la classe fréquentée par le mineur, il n’y a même pas de dispositif de contrôle de l’oxygénation – oxymètre, un instrument d’un coût minime et d’une utilisabilité très simple permettant à chaque enseignant d’intervenir au tout premier signe de difficulté à respirer chez les élèves très jeunes ;

Par conséquent, le juge a considéré que :

« Le mineur ne peut pas se voir imposer l’usage d’un masque pendant la durée des cours, en raison du risque de fatigue respiratoire ».

« En raison du caractère grave et immédiat, l’exécution provisoire de cette décision a été demandée afin de protéger le jeune étudiant et lui permettre de suivre les cours ».

Une décision importante qui sera assurément regardée par les avocats français qui ont déjà saisi le Conseil d’État français pour juger de cette problématique.

Me Manna analyse : « c’est la seconde décision du Conseil d’État italien qui après avoir levé l’objet sur la prescription de l’hydroxychloroquine pour la Covid-19 par les médecins, remet en cause l’obligation du port du masque pour les 6-10 ans au motif que les effets secondaires n’ont pas été suffisamment évalué et que son efficacité n’est pas prouvée ». « On ne manquera pas de faire valoir cet élément de droit comparé dans le cas de nos procédures en cours ».

source : https://www.francesoir.fr/politique-monde

Étrange épidémie à l’école primaire de Pernes-les-Fontaines

A la suite de nombreux cas d’enfants souffrant de fatigue et d’endormissement, l’école Jean-Moulin est fermée jusqu’au 15 février. Les effets du masque sont incriminés

“Cela fait une dizaine de jours que ma fille a des nausées, des céphalées et s’endort subitement en classe… Elle nous dit ne plus vouloir aller à l’école”. Ce père dont l’enfant est scolarisée en CP à l’école Jean-Moulin de Pernes-les-Fontaines s’entretenait, hier, avec le maire Didier Carle, venu sur place organiser la prise en charge des enfants de l’école pernoise fermée jusqu’au 15 février, à la suite de nombreux cas d’enfants souffrant d’endormissement soudains et de nausées.”Des enfants sont tombés de fatigue dans la cour”Hier, parents et enseignants découvraient le communiqué de la préfecture de Vaucluse, affiché sur le portail de l’école, qui annonçait donc cette fermeture. “Il va falloir que je m’organise avec les

Source : https://www.laprovence.com/article/coronavirus/6255894/demain-dans-la-provence-etrange-epidemie-a-lecole-primaire-de-pernes-les-fontaines.html

Sur les risques cancérigènes des masques

Le masque chirurgical peut contenir au moins deux agents potentiellement cancérigènes dans des proportions variables, le toluène (ou méthylbenzène) et le formaldéhyde (ou méthanal).

Dans cette vidéo un chef d’entreprise utilise un outil pour mesurer la présence dans l’air de polluants qu’il retrouve en simulant une respiration à travers un masque.

https://www.youtube.com/watch?v=p0EZSh0Ht-U

Ces deux composants sont déjà mis en cause dans les différentes affections dermatologiques et irritations liées aux masques.
Un lien entre formaldéhyde des masques en polymères plastiques et dermatites est déjà exposé dans deux études :
Surgical mask dermatitis caused by formaldehyde (releasers) during the COVID ‐19 pandemic (Dermatite des masques chirurgicaux causée par le formaldéhyde (libérateurs) pendant la pandémie COVID -19)
Allergic Contact Dermatitis from Formaldehyde Textile Resins in Surgical Uniforms and Nonwoven Textile Masks (Dermatite de contact allergique due aux résines textiles de formaldéhyde dans les équipements chirurgicaux et les masques en textile non tissé)

Le toluène

L’industrie textile utilise le toluène comme solvant, principalement dans la région Asie-Pacifique, dominée par des pays tels que la Chine et l’Inde.

Le toluène a une toxicité aiguë faible, mais il a comme premiers organes-cibles le système nerveux central (cerveau, moelle). C’est aussi un irritant pour la peau, l’œil et le système respiratoire, le toluène altère également la fécondité mâles et femelles à des taux faibles.
La toxicité du toluène est très bien étudiée en milieu professionnel et sur l’animal, une intoxication au toluène peut être reconnue comme maladie professionnelle en France.

Sa toxicité chronique a été étudiée chez l’animal de laboratoire (souris, rat) chez lequel on observe :

  • une augmentation de poids de divers organes impliqués dans la détoxication (foie, rein par exemple après exposition à 1 250 ppm durant 15 jours chez le rat ; à 2 500 ppm, le rat grossit, avec augmentation du poids du cerveau, du cœur, des poumons et des testicules, avec des symptômes de dyspnée et d’ataxie) ;
  • une modification du taux de neurotransmetteurs ;
  • une neurotoxicité affectant notamment l’hippocampe et le cervelet ;
  • une ototoxicité32 chez le rat avec une interaction synergique avec le bruit33,34;
  • une exposition longue (2 ans à 1 500 ppm) chez le rat a induit une inflammation des muqueuses nasales avec érosion de l’épithélium olfactif, métaplasie et dégénérescence de l’épithélium respiratoire, mais en dessous de 300 ppm, aucun symptôme n’a été observé (la NOAEL ou concentration sans effet toxique observé était de 625 ppm pour une exposition de 6,5 heures par jour, 5 jours par semaine durant 15 semaines ; ou de 300 ppm sur une durée d’exposition de 2 ans. Par voie orale, la NOAEL était pour le rat et la souris de 625 mg kg−1 j−1 pendant 13 semaines)35,36.

Le toluène ne semble pas avoir d’effets sur l’ADN in vivo, alors qu’il en a in vitro.

Via la peau ou par inhalation, il ne semble pas cancérogène37,38,39,40, mais en tant que solvant pourrait contribuer à l’entrée dans l’organisme de produits cancérigènes.

Le toluène est reprotoxique41 (altération de la fécondité à des taux où il n’est pas toxique pour la mère, chez le rat). Il altère aussi la fertilité des mâles via une altération de la spermatogenèse et/ou peut-être du fonctionnement de l’épididyme : réduction de 20 % du nombre de spermatozoïdes sans réduction de leur mobilité sous 6 000 ppm. Au-delà, le nombre de spermatozoïdes diminue, ainsi que leur mobilité, mais sans modification de poids des testicules ou de la spermatogenèse testiculaire, et sans altération du taux d’hormones après un mois d’exposition[17]. La fertilité n’est pas affectée en deçà de 600 ppm.

Il passe facilement dans l’embryon, induisant au-delà de 600 ppm chez l’animal (pas de donnée pour l’homme) un retard de croissance et de poids à la naissance et des troubles psychomoteurs postnataux qui traduisent la neurotoxicité du toluène pour le cerveau embryonnaire, bien que sans malformations externes42,43, y compris par inhalation44. Il n’est pas réputé tératogène in vivo ni in vitro. L’UE l’a classé toxique pour la reproduction, catégorie 3, R 63.

Le formaldéhyde

Le formaldéhyde est un carcinogène humain connu et a été lié au cancer du nasopharynx, au cancer des sinus et au cancer lymphohématopoïétique (National Toxicology Program, 2014).

Il est aussi irritant : au-dessus d’une concentration de 0,1 mg/kg dans l’air, il peut irriter les yeux et les muqueuses, causant des conjonctivites, des maux de tête et des difficultés à respirer accompagnées de douleurs dans la gorge.

Reprotoxicité : selon le CIRC (2005), plusieurs études ont évalué directement ou indirectement les effets sur la reproduction de l’exposition professionnelle au formaldéhyde. Les résultats examinés dans ces études ont inclus des avortements spontanés, des malformations congénitales, une chute du poids à la naissance, l’infertilité et l’endométriose.

Génotoxicité : le CIRC (2005) estime qu’il existe des preuves de génotoxicité pour plusieurs modèles in vitro ainsi que chez les personnes exposées et les animaux de laboratoire. Les études faites chez des travailleurs exposés au formaldéhyde ont révélé des cassures ou réagencements (cross-link) des molécules d’ADN, ce qui est cohérent avec les observations faites chez les animaux de laboratoire (rats, singes), chez lesquels le formaldéhyde inhalé a causé, de manière reproductible, des perturbations de l’ADN extrait de muqueuses nasales après exposition à inhalation.
Une étude rapporte des anomalies cytogénétiques de la moelle osseuse de rats ayant été exposés par inhalation, mais d’autres études n’ont pas détecté cet effet.

L’élastique du masque peut aussi causer des problèmes dermatologiques dans certains cas :

Retroauricular dermatitis with vehement use of ear loop face masks during COVID‐19 pandemic (Dermatite rétroauriculaire avec utilisation virulente de masques pendant la pandémie de COVID-19)

Erythème et desquamation impliquant la zone rétroauriculaire suivant le masque à arceau.

D’autres photos d’affections dermatologiques associées au port prolongé du masque.

Dermatite séborrhéique
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jocd.13669
Aggravation de la dermatite séborrhéique associée au port prolongé d’un masque
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jocd.13669
(A) Une infirmière auxiliaire, portant un masque chirurgical en polypropylène, (B) qui a développé une dermatite de contact allergique de type rosacée à partir du formaldéhyde et du bronopol contenus dans le masque ; (C) test épicutané positif au formaldéhyde 2% aq. au 4ème jour
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/cod.13626

https://sci-hub.do/10.2310/6620.2007.05003
Dans cette école, les enfants doivent utiliser des jetons… pour aller respirer

Dans la période difficile que nous vivons, certains enseignants font preuve d’initiative personnelle et d’une étonnante créativité pour appliquer les mesures sanitaires : dans plusieurs écoles, des enseignants ont mis en place un système de « jetons pour respirer ».

Un enfant de 7 ans nous en explique le principe :

« Dans ma classe, on a droit à 3 jetons par jour par enfant : ces jetons servent à quand on a besoin de sortir baisser un peu le masque pour mieux respirer. Et trois, ce n’est pas beaucoup. Alors le matin, j’essaie de faire un peu attention pour qu’il m’en reste au moins un dans l’après-midi. Et encore moi, j’ai de la chance parce que mon grand frère qui en CM2, lui, n’a pas de jetons de respiration.

Une variante est exprimée par un autre enfant :

« Les 3 jetons donnent le droit soit à sortir respirer, soit à aller faire pipi ».

Chaque enfant met donc en place une gestion minutieuse et prudente, notamment pour ne pas utiliser tous les jetons dès la matinée. Tous les détails sont dans cette vidéo de 2 min.

Nous dénonçons ici de telles PRATIQUES DE RATIONNEMENT que nous considérons ABSOLUMENT SCANDALEUSES.

Nous appelons tous les enseignants à les éviter, et tous les parents à se mobiliser pour alerter lorsque de telles initiatives sont mises en place dans l’école de leurs enfants.

Si vous souhaitez plus de détails sur ces sujets, nous vous suggérons le visionnage de la vidéo de témoignages ci-dessous.

source : https://enfance-libertes.fr

via https://www.fawkes-news.com

Suède : Halmstad interdit les masques à l’école

La municipalité de Halmstad, dans l’ouest de la Suède, interdit les masques dans les écoles. Selon la municipalité, il y a de grands risques qu’ils soient mal utilisés, rapporte P4 Halland. Cependant, cette décision est critiquée.

À l’école suédoise de Paris, les règles sont à l’opposé, où tous les élèves sont obligés de porter un masque. Image : Carl von Scheele

L’interdiction porte sur le matériel de lutte contre les infections en général, y compris les protections faciales, dans toutes les écoles primaires et secondaires de Halmstad. Les règles s’appliquent à la fois aux élèves et au personnel.

  • Nous pensons que vous ne devez pas utiliser de masques. Selon l’Agence suédoise de santé publique, il n’existe aucune preuve scientifique que l’utilisation de masques serait bénéfique pour nos établissements, déclare Pauline Broholm Lindberg, chef de l’administration de l’enfance et de la jeunesse à Halmstad, au P4 Halland .

Toutefois, les nouvelles règles ont suscité quelques critiques. Un enseignant de Halmstad, qui souhaite rester anonyme, a été bouleversé après qu’on lui ait dit d’enlever son masque.

“J’étais déçu, triste et en colère. Je ne comprends pas les dégâts que je peux faire en utilisant le masque de temps en temps, quand je marche dans les couloirs où je ne peux pas garder mes distances. J’appartiens au groupe à risque et je me sens plus en sécurité avec un masque”, dit le professeur à la radio suédoise.

Pauline Broholm Lindberg explique à P4 Halland que les masques mal utilisés présentent de grands risques. Elle ajoute que la municipalité n’a pas la possibilité de vérifier que les protections sont utilisées correctement.

Source : https://www.gp.se/nyheter/v%C3%A4stsverige/halmstad-f%C3%B6rbjuder-munskydd-i-skolan-1.40354792
Traduction par https://cv19.fr

Les conséquences du masque chez I’enfant : 68% des parents signalent des troubles psychologiques et physiques alarmants dans une étude inédite

Une étude allemande portant sur plus de 25 000 enfants révèle que les effets négatifs majeurs sur la santé physique, psychologique et comportementale des enfants peuvent être beaucoup plus répandus que ce qui est rapporté dans les médias et par les responsables gouvernementaux, touchant environ 68% des enfants et constituant 24 problèmes de santé distincts, selon les observations soumises par les parents.

Une étude concernant l’Allemagne a été mise en ligne sous forme de preprint (pas encore examiné par les pairs) intitulée “Corona children studies “Co-Ki”” : First results of a Germany-wide registry on mouth and nose covering (mask) in children” [archive] (Etudes Corona sur les enfants “Co-Ki” : Premiers résultats d’un registre allemand sur la couverture de la bouche et du nez (masque) chez les enfants), qui décrit les résultats de 17 854 parents ayant soumis des rapports sur des problèmes de santé ou des déficiences résultant du port de masques par leurs 25 930 enfants.

L’étude a été conçue à la fois pour explorer l’accumulation des récits rapportés par les parents, les éducateurs et les médecins sur l’augmentation des problèmes et des plaintes de santé chez les enfants et les adolescents portant des masques, et pour fournir le premier registre en ligne connu où les parents, les médecins, les enseignants et autres peuvent entrer leurs observations de terrain. Le registre et le questionnaire peuvent être consultés en ligne à l’adresse suivante : http://www.co-ki-masken.de

Les auteurs de l’étude ont déclaré :

“Il n’existe pas d’études indépendantes des fabricants sur l’utilisation des masques pour enfants et adolescents qui sont certifiés comme produits médicaux pour la sécurité au travail dans les applications professionnelles. En outre, en raison des matériaux inconnus utilisés, il n’existe aucune conclusion sur les effets protecteurs ou secondaires potentiels des “masques de tous les jours” souvent fabriqués à la maison et portés par la majorité des enfants. Compte tenu des mesures en cours pour contenir la pandémie de COVID-19, et en particulier des obligations variables pour les enfants et les adolescents de porter des masques à l’école sur une plus longue période, il y a un besoin urgent de recherche”.

Le 20 octobre 2020, 363 médecins ont été invités à effectuer des inscriptions et à informer les parents et les enseignants de l’existence du registre.

Les données enregistrées dans le registre comprenaient des informations concernant le rôle de la personne inscrite, des données démographiques, les maladies antérieures, la situation et la durée du port du masque, le type de masque, l’existence de plaintes de l’enfant concernant une éventuelle perturbation par le masque, les symptômes, les problèmes de comportement et l’attitude personnelle du défendeur vis-à-vis des mesures gouvernementales de protection du corona.

En moyenne, les enfants portaient des masques pendant 270 minutes par jour, et les enfants (67,7 %) ont signalé des troubles presque aussi souvent que les parents (66,1 %).

Les résultats de l’étude ont été résumés comme suit :

“Au 26.10.2020, le registre avait été utilisé par 20 353 personnes. Dans cette publication, nous présentons les résultats des parents, qui ont saisi des données sur un total de 25 930 enfants. La durée moyenne de port du masque était de 270 minutes par jour. Les déficiences causées par le port du masque ont été signalées par 68% des parents. Il s’agissait notamment d’irritabilité (60%), de maux de tête (53%), de difficultés de concentration (50%), de moins de bonheur (49%), de réticence à aller à l’école/au jardin d’enfants (44%), de malaise (42%), de difficultés d’apprentissage (38%) et de somnolence ou de fatigue (37%)”.

Les plaintes des enfants ont été rapportées à travers 24 symptômes distincts, comme suit :

 Total de la tranche d’âgeGroupe d’âge
0-6 ans
Groupe d’âge
7-12 ans
Groupe d’âge
13-18 ans
Test de différence
Maux de tête13.811
 (53.3%)
960
 (24.0%)
7.863
 (54.6%)
4.988
 (66.4%)
p < 0.0001
Difficultés de concentration12.824
 (49.5%)
961
 (24.0%)
7.313
 (50.8%)
4.550
 (60.5%)
p < 0.0001
Inconfort10.907
 (42.1%)
1.040
 (26.0%)
6.369
 (44.2%)
3.498
 (46.5%)
p < 0.0001
Déficience de l’apprentissage9.845
 (38.0%)
621
 (15.5%)
5.604
 (38.9%)
3.620
 (48.2%)
p < 0.0001
somnolence / fatigue9.460
 (36.5%)
729
 (18.2%)
5.163
 (35.8%)
3.568
 (47.5%)
p < 0.0001
Étroitesse sous le masque9.232
 (35.6%)
968
 (24.2%)
5.427
 (37.7%)
2.837
 (37.7%)
p < 0.0001
Sensation d’essoufflement7.700
 (29.7%)
677
 (16.9%)
4.440
 (30.8%)
2.583
 (34.4%)
p < 0.0001
Étourdissements6.848
 (26.4%)
427
 (10.7%)
3.814
 (26.5%)
2.607
 (34.7%)
p < 0.0001
Cou sec5.883
 (22.7%)
516
 (12.9%)
3.313
 (23.0%)
2.054
 (27.3%)
p < 0.0001
Syncope5.365
 (20.7%)
410
 (10.2%)
2.881
 (20.0%)
2.074
 (27.6%)
p < 0.0001
Refus de bouger, refus de jouer4.629
 (17.9%)
456
 (11.4%)
2.824
 (19.6%)
1.349
 (17.9%)
p < 0.0001
Démangeaisons dans le nez4.431
 (17.1%)
513
 (12.8%)
2550
 (17.7%)
1.368
 (18.2%)
p < 0.0001
Nausées4.292
 (16.6%)
310
 (7.7%)
2.544
 (17.7%)
1.438
 (19.1%)
p < 0.0001
Sentiment de faiblesse3.820
 (14.7%)
300
 (7.5%)
2.020
 (14.0%)
1.500
 (20.0%)
p < 0.0001
Douleurs abdominales3.492
 (13.5%)
397
 (9.9%)
2.292
 (15.9%)
803
 (10.7%)
p < 0.0001
Respiration accélérée3.170
 (12.2%)
417
 (10.4%)
1.796
 (12.5%)
957
 (12.7%)
p < 0.0001
Sentiment de maladie2.503
 (9.7%)
205
 (5.1%)
1.328
 (9.2%)
970
 (12.9%)
p < 0.0001
Une tension dans la poitrine2.074
 (8.0%)
161
 (4.0%)
1.122
 (7.8%)
791
 (10.5%)
p < 0.0001
Des yeux qui clignotent2.027
 (7.8%)
149
 (3.7%)
1.047
 (7.3%)
831
 (11.1%)
p < 0.0001
Perte d’appétit1.812
 (%)
182
 (4.5%)
1.099
 (7.6%)
531
 (7.1%)
p < 0.0001
tachycardie, picotements cardiaques1.459
 (5.6%)
118
 (2.9%)
766
 (5.3%)
575
 (7.6%)
p < 0.0001
Bruit dans les oreilles1.179
 (4.5%)
107
 (2.7%)
632
 (4.4%)
440
 (5.9%)
p < 0.0001
Troubles momentanés de la conscience / évanouissements565
 (2.2%)
39
 (1.0%)
274
 (1.9%)
252
 (3.4%)
p < 0.0001
Vomissements480
 (1.9%)
40
 (1.0%)
296
 (2.1%)
144
 (1.9%)
p < 0.0001

Le tableau ci-dessous présente le point de vue des parents sur les changements de comportement de leurs enfants suite au port de masques :

 Total de la tranche d’âgeGroupe d’âge
0-6 ans
Groupe d’âge
7-12 ans
Groupe d’âge
13-18 ans
Test de différence
L’enfant est plus souvent irrité que d’habitude11 364
 (60.4%)
1 041
 (40.0%)
6 566
 (62.1%)
3 757
 (66.5%)
p < 0.0001
L’enfant est moins joyeux9 286
 (49.3%)
959
 (36.9%)
5 640
 (53.3%)
2 687
 (47.6%)
p < 0.0001
L’enfant ne veut plus aller à l’école/au jardin d’enfants8 280
 (44.0%)
824
 (31.7%)
5 168
 (48.9%)
2 288
 (40.5%)
p < 0.0001
L’enfant est plus agité que d’habitude5 494
 (29.2%)
773
 (29.7%)
3 515
 (33.2%)
1 206
 (21.4%)
p < 0.0001
L’enfant dort moins bien que d’habitude5 849
 (31.1%)
633
 (24.3%)
3 507
 (33.2%)
1 709
 (30.3%)
p < 0.0001
Aucune autre anomalie7 103
 (27.4%)
1 400
 (35.0%)
3 834
 (26.6%)
1 869
 (24.9%)
p < 0.0001
L’enfant a développé de nouvelles peurs4 762
 (25.3%)
713
 (27.4%)
2 935
 (27.8%)
1 114
 (19.7%)
p < 0.0001
L’enfant dort plus que d’habitude4 710
 (25.0%)
319
 (12.3%)
2 183
 (20.6%)
2 208
 (39.1%)
p < 0.0001
L’enfant joue moins2 912
 (15.5%)
400
 (15.4%)
1.998
 (18.9%)
514
 (9.1%)
p < 0.0001
L’enfant a une plus grande envie de bouger que d’habitude1 615
 (8.6%)
253
 (9.7%)
1.124
 (10.6%)
238
 (4.2%)
p < 0.0001

Les auteurs ont conclu leur rapport par les remarques suivantes :

“De nombreux enfants sont soumis à de grands défis et les familles essaient de les maîtriser au mieux. Alors que la proportion de personnes testées positives pour le SARS-CoV-2 et le nombre de patients en soins intensifs en Allemagne est élevée dans de nombreux endroits, nous faisons ici état d’un problème relativement petit et non représentatif : plusieurs milliers d’enfants qui semblent souffrir du port du masque ou qui peuvent avoir des problèmes de santé à cause de celui-ci. Notre étude fournit la base d’une enquête représentative sur laquelle une analyse précise des avantages et des risques du port du masque chez les enfants peut être construite”.

Source : https://www.greenmedinfo.com/blog/mask-harms-kids-68-parents-report-alarming-problems-first-its-kind-study-preprint1
Traduction par https://cv19.fr

Partout en France, on manifeste aujourd’hui contre le port du masque obligatoire pour les enfants

Entretien avec Frédérique, une des organisatrices du mouvement.

Qui êtes-vous et qui représentez-vous, comment s’est formé votre mouvement ?

Je suis l’un de ces parents parmi des milliers, une maman engagée pour les enfants, qui donnerais ma vie pour eux, pour qu’ils vivent dans un bon présent, un beau futur pour Oscar, 2 ans, Maxime 7 ans et Lucas 13 ans. Je suis l’un de ces parents d’enfants scolarisés dans les écoles, collèges et lycées de France. Ces parents médecins, enseignants, avocats, parents de tous milieux et tous secteurs d’activité. J’ai rejoint ce rassemblement de parents à la rentrée par le biais des réseaux sociaux.

Ce rassemblement est celui de parents responsables du bien-être et de la santé des enfants, de parents inquiets du protocole sanitaire inadapté mettant la vie de nos petits en danger sur les plans physique, psychique et psychologique au sein des écoles et établissements scolaires, ces parents qui ont pris conscience des dégâts de cette crise, des non-sens et de la déraison qui touchent le quotidien de nos enfants. De nombreux groupes ont donc émergé sur facebook. J’ai rejoint le collectif Parents 2021 qui compte plus de 11 000 membres.

Bien plus que des groupes d’échange sur l’actualité, ces groupes sont des supports de rassemblement, d’écoute, de soutien, d’aide… Aides face aux témoignages alarmants de parents et de spécialistes de l’enfance. Mais cela ne suffit pas ! Parce qu’il faut aller plus loin, plus vite pour se faire voir et entendre pour libérer nos enfants des responsabilités qu’on leur fait endosser, des antennes locales partout en France, en métropole et dans les Dom-Tom, se sont créées offrant aux parents la possibilité de se voir car les réseaux sociaux ne valent pas un échange physique, l’action ne se fait pas sur un mur.

Les collectifs locaux se sont multipliés et ont grossi car nous avons été rejoints par les parents d’enfants de 6 ans et plus, touchés eux aussi par un protocole sanitaire qui ne les concerne pas, jamais masqués jusque là ! (novembre 2020).

De cette énergie locale, départementale, nationale est né Enfance et Libertés.

Vous organisez à une manifestation ce samedi, quelles en sont les modalités et les mots d’ordre ?

Nous appelons les parents, grands-parents, enfants de tous âges, soignants, enseignants, avocats (liste non exhaustive) à se faire entendre et voir. ENTENDRE et VOIR. 

Cette manifestation nationale est le signe fort de l’union de nombreux collectifs pour les enfants et pas que des collectifs de parents, je pense aux médecins engagés ainsi qu’aux avocats et aux collectifs d’Enseignants en Résistance. Par exemple, à Nîmes : Maitre Guyon du collectif juridique Click’n’Requete, l’association Action 21 France, les référents du collectif Réinfocovid, des parents, médecins).

Cet événement aux quatre coins de la France sera couvert par de nombreux médias locaux et nationaux ; et même si les médias mainstream ne souhaitent pas nous médiatiser, cela viendra …

Les mots d’ordre sont :

NOS ENFANTS ONT BESOIN DE NOTRE AIDE METTONS UN POINT FINAL A L’OBLIGATION DU PORT DU MASQUE A L’ECOLE !

LAISSEZ NOS ENFANTS RESPIRER, M. LE PRÉSIDENT, NE FAITES PAS SEMBLANT, ENTENDEZ-NOUS !

Avez-vous été entendus des institutions ?
Nous nous sommes portés partie civile dans plusieurs référés-liberté déposés par Maître Séverine Manna, et avons apporté témoignages et synthèses. Aujourd’hui nous sommes organisés en commissions. Nous sommes en contact avancé avec des députés : David Corceiro, Marie-George Buffet ou encore Damien Abad. 

Votre combat se concentre-t-il sur une tranche d’âge, s’élargit-il à d’autres maltraitances infligées aux enfants ?
Nous avons concentré notre action sur cette mesure emblématique, qui est la plus rassembleuse. Ensuite, nous sommes parents d’enfants avant tout : les dégâts sont particulièrement dommageables chez les 6-10 ans mais tous les enfants et adolescents méritent de vivre normalement. Les enfants ont des droits qui sont actuellement bafoués par le gouvernement au nom d’un virus qui ne touche pas cette population. Voir les données du réseau Sentinelles par exemple. Nous défendons tous les enfants contraints au port du masque. Des tribunes, témoignages écrits et vidéos, études, réalisés par des professionnels de l’enfance attestent de la dangerosité du port du masque grand public. Nous avons obtenu gain de cause pour la pratique du sport sans masque par le biais d’une avocate.

Liste des manifestations

Communiqué de presse en version PDF

Auteur(s): François Bonacieux

Ariège. L’arrêté préfectoral imposant le port du masque dans tout le département jugé illégal

Le tribunal administratif de Toulouse a prononcé jeudi 24 décembre 2020 l’illégalité de l’arrêté de la préfète de l’Ariège imposant le port du masque sur l’ensemble du département.

L’arrêté de la préfète de l’Ariège imposant le port du masque sur l’ensemble du département est jugé illégal par le Tribunal administratif de Toulouse (©Archives / G.L. / Actu Toulouse)

Par Guillaume Laurens

C’est un coup dur pour la nouvelle préfète de l’Ariège. Tout juste nommée représentante de l’État dans le département, en pleine crise sanitaire, Sylvie Feucher avait pris le lendemain de son arrivée, le 15 décembre 2020, un arrêté imposant le port du masque sur l’espace public dans tout le département. Mais le tribunal administratif de Toulouse vient d’annoncer jeudi 24 décembre l’illégalité de son arrêté. Explications.

Le masque obligatoire partout, jusqu’au 20 janvier 

Pour justifier sa décision, observe le tribunal administratif, la représentante de l’État s’appuyait sur le décret du 29 octobre 2020 qui, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, autorise le préfet à rendre le port du masque sanitaire obligatoire « lorsque les circonstances locales l’exigent ». Elle avait donc pris un arrêté imposant « jusqu’au 20 janvier 2021 l’obligation du port du masque sanitaire dans l’ensemble de l’espace public du département, aux personnes de 11 ans et plus et, dans la mesure du possible, aux enfants de 6 à 10 ans, sauf lorsqu’elles pratiquent une activité physique ou sportive ». 

« Atteinte à une liberté fondamentale »

Saisi d’une « atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale« , en l’espèce « la liberté d’aller et venir et le droit de chacun au respect de sa liberté personnelle », le juge des référés avait 48 heures pour se prononcer, et il a retenu le caractère d’urgence.

« Les mesures de restriction doivent rester l’exception »

Après avoir soulevé que « les mesures de restriction aux libertés fondamentales doivent rester l’exception« , le tribunal administratif considère que « l’autorité compétente n’est pas dispensée de vérifier si ces restrictions sont justifiées par les circonstances locales ». Et il estime qu’en l’occurrence, les conditions ne sont pas réunies en Ariège.

Le juge des référés a considéré que les circonstances locales, alors que le département de l’Ariège présente une densité de population de 31,2 hab./km² (moyenne nationale 112 hab./km²), un taux d’incidence de 74,1 pour 100 000 soit 0,0741 %, nettement inférieur à la moyenne nationale, et un taux de positivité de 3,8 %, ne permettaient pas d’établir la nécessité d’une obligation générale de port du masque dans la totalité du département et notamment dans les zones où la distanciation physique peut être respectée, alors que le port du masque est déjà imposé dans les lieux clos publics et privés collectifs.Le tribunal administratif de Toulouse

La préfète a jusqu’au 31 décembre pour revoir sa copie

« Compte tenu de l’atteinte portée à la liberté personnelle et d’absence d’intérêt public suffisant au maintien des dispositions de l’arrêté », le juge a donné à la préfète de l’Ariège jusqu’au vendredi 31 décembre à 15 heures pour modifier les prescriptions de son arrêté. Affaire à suivre.

Source : https://actu.fr/occitanie/foix_09122/ariege-l-arrete-prefectoral-imposant-le-port-du-masque-dans-tout-le-departement-juge-illegal_38340364.html

Le masque obligatoire à l’école jugé illégal par la Cour constitutionnelle autrichienne

“Deux enfants et leurs parents avaient fait appel devant la Cour constitutionnelle, faisant valoir que le masque obligatoire et les cours en alternance violaient le principe d’égalité, le droit à la vie privée et le droit à l’éducation”

« En Autriche, certains écoliers avaient cours le lundi et le mardi et les autres le mercredi, le jeudi et le vendredi seulement. Ils devaient rester à la maison le reste de la semaine. Mais le port obligatoire du masque à l’école et l’enseignement en alternance, deux mesures prises par le gouvernement autrichien au printemps afin de tenter d’endiguer la pandémie de coronavirus, sont des dispositions « illégales », a estimé mercredi la Cour constitutionnelle.

« Pour faire face aux conséquences de la Covid-19 dans le système scolaire, un décret publié par le ministre de l’éducation en mai 2020 a ordonné que les classes soient divisées en deux groupes et enseignées alternativement à l’école », a écrit la Cour dans un communiqué.

« Dans sa décision publiée aujourd’hui, la Cour constitutionnelle a jugé que les dispositions contestées étaient illégales », ont fait savoir les juges. Deux enfants et leurs parents avaient fait appel devant la Cour constitutionnelle, faisant valoir que ces dispositions violaient le principe d’égalité, le droit à la vie privée et le droit à l’éducation. […] »

Lire l’intégralité de l’article :
– 20 Minutes : Autriche : La cour suprême juge illégal le masque obligatoire à l’école et les cours en alternance

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